Maths Appliquées 2
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APPLIQUÉES
RIT-EII-ELT
IST / L2-S4
Enseignant : Dr DIANDA
IST-RIT-EII-ELT/ L2-S4 2 ©
2025
Table des matières
1 Transformation de Laplace 5
1.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.1 Dénitions et exemples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.2 Existence de la transformée de Laplace . . . . . . . . . . . . 6
1.2 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.1 La linéarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.2 Image des dilatées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2.3 Image des translatées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.2.4 La transformée de Laplace d'une dérivée . . . . . . . . . . . . 7
1.2.5 Transformée d'une primitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.2.6 Théorème de la valeur initiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.2.7 Théorème de la valeur nale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.3 Transformation de Laplace de fonctions usuelles . . . . . . . . . . . . 8
1.4 La transformation de Laplace inverse. . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.4.1 Dénition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.4.2 Propriétés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.4.3 Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
2 Séries de Fourier 11
2.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.1.1 Motivations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.1.2 Séries trigonométriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.2 Calcul des coecients réels de la série de Fourier . . . . . . . . . . . . 12
2.2.1 Calcul du a0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.2.2 Calcul des autres coecients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.2.3 Développement d'une fonction en série de Fourier . . . . . . . 13
2.3 Théorèmes importants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.3.1 Théorème de Dirichlet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.3.2 Égalité de Parseval . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
3 Transformation de Fourier 17
3.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
3.1.1 Dénitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
3.1.2 Exemples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
3.2 Propriétés de la transformation de Fourier . . . . . . . . . . . . . . . 19
3.2.1 Linéarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
3.2.2 Transformée d'une dérivée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
3.2.3 Règle de multiplication par t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
3
TABLE DES MATIÈRES
1.1 Introduction
1.1.1 Dénitions et exemples
Dénition 1.1.1. Une fonction f : R → K est dite causale si elle est telle que
f (t) = 0 pour tout t < 0.
si t ≥ 0
1
U(t) =
si t < 0 0
(On s'abstient très souvent de dénir cette fonction en 0 car sa valeur en ce point
n'a aucune importance en pratique).
Dénition 1.1.3. Soit f : R → K une fonction causale localement intégrable sur R.
La transformée de Laplace de f , lorsqu'elle existe, est la fonction F de la variable
(réelle ou complexe) s qui est dénie par :
Z +∞
F (s) = f (t)e−st dt.
0
On dit que f (t) est l'original et que F (s) est l'image. On écrit F = L[f ] ou
F (s) = L[f (t)] pour exprimer que F est la transformée de Laplace de f .
Remarque 1.1.4. La transformée 2de Laplace de f n'existe pas toujours. Par exemple,
l'application f : R → R, t 7→ U(t)et n'admet pas de transformée de Laplace. Lorsque
la transformée de Laplace L[f ] existe, elle n'est généralement dénie que sur une
partie du plan complexe.
Exemple 1.1.5. i) La fonction-échelon unité U
+∞ +∞ +∞
e−st
Z Z
1
L[U](s) = U(t)e −st
dt = e −st
dt = = pour Re(s) > 0.
0 0 s 0 s
5
CHAPITRE 1. TRANSFORMATION DE LAPLACE
Z +∞ Z +∞
−st
L [φa ] (s) = φa (t)e dt = e(a−s)t dt = L[U](s − a)
0 0
soit
1
L [φa ] (s) = pour Re(s) > Re(a)
s−a
d'après ce qui précède.
s ∈ R | t 7→ f (t)e−st ∈ L1 (R)
s0 = inf ∈R
est appelé abscisse d'intégrabilité de f . La transformée de Laplace de f est natu-
rellement dénie pour tout s ∈ C tel que Re(s) > s0 .
1.2 Propriétés
1.2.1 La linéarité
Soient λ, µ un couple de nombres complexes et f , g : R → K deux fonctions
causales localement intégrables sur R. La transformée de Laplace de λf + µg est
dénie par :
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1.2. PROPRIÉTÉS
Exemple 1.2.1. Transformée d'une impulsion rectangulaire. Soit (a, b) ∈ R∗+ 2 tel
si a < t < b
(
1
f (t) =
0 sinon
Pour presque tout t, f (t) peut être écrit sous la forme f (t) = U(t − a) − U(t − b).
Par linéarité de la transformation de Laplace, nous avons donc :
Démonstration :
n−1
X
n
sk f (n−1−k) 0+ .
= s L[f ](s) −
k=0
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1.4. LA TRANSFORMATION DE LAPLACE INVERSE.
(1 − s2 ) (1 + s2 ) + s4 1 1 s
F (s) = 3 2
= 3− + 2
s (s + 1) s s s +1
Par linéarité de la transformée inverse, nous avons donc :
−1 1 −1−1 1 −1 s
L [F (s)] = L −L +L
s3 s s2 + 1
Comme L[cos t] = s2s+1 et L tn! = sn+1 pour tout n ∈ N, on en déduit que :
n 1
t2
L−1 [F (s)] = − 1 + cos t
2
1.4.2 Propriétés
[Link] Original d'une dilatée
Proposition 1.4.2. La transformée de Laplace de t 7→ f λt est dénie en s si, et
En d'autres termes :
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CHAPITRE 1. TRANSFORMATION DE LAPLACE
Nous savons que, sous ces hypothèses, L[f ] et L[g] sont dénies sur ]α, +∞[.
Par ailleurs, elles nous assurent que L[f ∗ g] est également dénie sur ]α, +∞[, et
que :
1.4.3 Applications
Résolution d'équations diérentielles linéaires à coecients constants.
Exercice 1.4.7. Déterminer la solution de l'équation diérentielle (E) y′′ (t) +
2y ′ (t) + y(t) = 3te−t qui vérie les conditions initiales y(0) = 4 et y ′ (0) = 2.
Réponse : y(t) = t3
2
+ 6t + 4 e−t .
2.1 Introduction
2.1.1 Motivations
• Dans les années 1900, le Géomètre et Physicien Joseph Fourier, qui travaillait
sur la propagation de la chaleur sur des corps solides, a remarqué que la propagation
de la chaleur sur un anneau ressemble à un mouvement harmonique.
En physique, l'expression plus générale à ce phénomène est :
2πx 2πt
y(x, t) = A sin − +ϕ
λ T
En fait, lors d'une expérience, il a remarqué que la source de chaleur passe cycli-
quement, mais brusquement, d'une valeur extrême á une autre. Il a été ainsi amené à
soupçonner le rôle très important des fonctions trigonométriques et admettre qu'elles
pouvaient être les constituants élémentaires de tout si la variable x est xée. Soit une
fonction f (t) périodique de période T . L'idée de Fourier fut alors d'approximer le
phénomène observé par une somme nie, constituée des harmoniques de la période
fondamentale T . L'approximation est :
n
X 2πk 2πk
a0 + ak cos t + bk sin t
k=1
T T
• L'intérêt des séries de Fourier apparait notamment quand on cherche à résoudre les
équations diérentielles linéaires du second ordre associées aux circuits électriques.
Considérons un circuit RLC comprenant un condensateur de capacité C , une bobine
d'inductance L et une résistance R. On envoie dans ce circuit un courant alternatif,
dont la tension est une fonction périodique s(t), et on s'intéresse à la charge q(t)
du condensateur. L'équation (E) qui régit ce circuit est Lq ′′ + Rq ′ + Cq = s(t). On
sait qu'on en trouve les solutions en ajoutant à la solution générale de l'équation
homogène (E0 ) associée à (E) une solution particulière de (E). Lorsque le signal
s est sinusoidal, par exemple s(t) = sin ωt, on cherche une solution de la forme
a cos ωt + b sin ωt.
11
CHAPITRE 2. SÉRIES DE FOURIER
trigonométrique ∞ cos(nωx)
est absolument convergente sur R.
P
n=1 n2
Proposition 2.1.5. Si les suites numériques (aPn )n et (bn )n sont positives et décrois-
santes vers 0 , alors la série trigonométrique ∞ n=0 (an cos(nωx) + bn sin(nωx)) est
convergente pour tout x ̸= ω (k ∈ Z).
2kπ
2.2.1 Calcul du a0
Z α+T
1
a0 = S(x)dx
T α
Démonstration :
Supposons que la sèrie est intégrable terme à terme sur tout intervalle ∆ = [α, α + T ], on aura :
Z α+T Z α+T ∞ Z
X α+T
S(x)dx = a0 dx + (an cos(nωx) + bn sin(nωx))
α α n=1 α
Z α+T X∞ Z α+T Z α+T
= a0 dx + an cos(nωx)dx + bn sin(nωxdx)
α n=1 α α
Z α+T
2
bn = S(x) sin(nωx)dx, n = 1, 2, . . .
T α
Démonstration :
Z π
1
an = S(x) cos(nx)dx, n = 1, 2, . . .
π −π
Z π
1
bn = S(x) sin(nx)dx, n = 1, 2, . . .
π −π
−x ∈ Df et f (−x) = f (x)
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CHAPITRE 2. SÉRIES DE FOURIER
Remarque
1. Si la fonction f est paire, on a :
Z T /2
2
a0 = f (x)dx
T 0
Z T /2
4
an = f (x) cos(nωx)dx, n = 1, 2, . . .
T 0
bn = 0, n = 1, 2, . . .
2. Si la fonction f est impaire, on a :
a0 = 0
an = 0, n = 1, 2, . . .
Z T /2
4
bn = f (x) sin(nωx)dx, n = 1, 2, . . .
T 0
avec Z α+T
1
cn = f (x)e−inωx dx pour n = 0, ±1, ±2, ±3, . . .
T α
∞
en tout point de continuité de f
X
a0 + (an cos(nωx) + bn sin(nωx)) = f (x)
n=1
∞
X f (x + 0) + f (x − 0)
a0 + (an cos(nωx) + bn sin(nωx)) =
n=1
2
en tout point de discontinuité de f.
Remarque 2.3.2. Si f est continue en tout point et satisfait les conditions du
théorème de Dirichlet, alors
∞
pour tout x ∈ Df .
X
f (x) = a0 + (an cos(nωx) + bn sin(nωx))
n=1
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CHAPITRE 2. SÉRIES DE FOURIER
∞
#
(−1)n+1
pour tout
X
f (x) = 2 sin(nx) x ∈ − π, π[
n=1
n
Cette égalité a lieu partout sauf aux points de discontinuité. En de tels points, la
somme de la série est égale à la moyenne arithmétique des limites de la fonction à
gauche et à droite, c'est-à-dire 0 .
Exemple 2.3.4. On se donne une fonction périodique de période 2π dénie comme
suit
−x, si
−π ≤x≤0
f (x) =
x, si 0 < x ≤ π
Déterminer sa série de Fourier puis déduire que :
∞
X 1 π2
=
p=0
(2p + 1)2 8
∞
X 1 4 π2 π2
= =
n=1
n2 3 8 6
alors
Z α+T ∞
1 2 1X 2
a20 an + b2n
f (x)dx = +
T α 2 n=1
dite égalité de Parseval.
3.1 Introduction
3.1.1 Dénitions
Dénition 3.1.1. On note L1 (R) l'ensemble des fonctions f dénies de R dans R,
continues par morceaux et telles que :
Z +∞
|f (t)|dt existe
−∞
Exemples
1. La fonction f dénie de R dans R par :
1
f (t) =
1 + t2
appartient à L1 (R) car
Z +∞
1
dt = 2 lim arctan(x) = π
−∞ 1 + t2 x→+∞
Remarques :
1. L'application F : f → F(f ) est appelée transformation de Fourier .
2. F(f )(s) est déni par une intégrale dépendant du paramètre réel s , contrai-
rement à la transformation de Laplace où le paramètre p est complexe.
On a
17
CHAPITRE 3. TRANSFORMATION DE FOURIER
3.1.2 Exemples
[Link] 1. Signal "porte"
La fonction " porte" notée Π est dénie par :
si t ∈ − 21 ; 21 Π(t) = 1
(
si t ∈/ − 12 ; 21 Π(t) = 0
sit ∈ − T2 ; T2 ΠT (t) = T1
si t ∈/ − T2 ; T2 ΠT (t) = 0
où T est un nombre strictement positif. En fait, on a :
1 t
ΠT (t) = Π
T T
où Π est la fonction porte dénie ci-dessus.
En posant u = Tt , on obtient facilement :
sin πsT
F (ΠT ) (s) =
πsT
f : t → e−a|t|
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3.2. PROPRIÉTÉS DE LA TRANSFORMATION DE FOURIER
t → tf (t)
∀t ∈ R g(t) = f (t − a)
g est la translatée de f ou le signal f "retardé" de a (si a > 0 ). Pour tout réel
a, on a :
Remarques
1) Ces formules nous montrent que la transformation de Fourier peut être in-
versée : il existe donc une transformation inverse qui est F que l'on pourait
aussi noter F −1
2) Ces résultats sont particulièrement important quand on utilise l'opérateur F
pour la résolution d'équations aux dérivées partielles.
3.3.2 Exemple
On choisit f : t → e−a|t| . on a vu que
2a
F(f )(s) =
a2 + 4π 2 s2
Donc, comme
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3.3. LA TRANSFORMÉE DE FOURIER INVERSE
s → πe−2πs
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CHAPITRE 3. TRANSFORMATION DE FOURIER
4.1 Introduction
4.1.1 Dénitions
Dénition 4.1.1. Soit x : N → K un signal causal discret, c'est-à-dire une suite
réelle ou complexe (x(n))n∈N . La transformée en Z de x, lorsqu'elle existe, est la
fonction X de la variable complexe z qui est dénie par :
+∞
X
X(z) = x(n)z −n
n=0
ment) convergente pour |z −1 | < R, c'est-à-dire pour |z| > R−1 . Par conséquent, la
transformée (Zx)(z) est alors dénie pour tout z ∈ C tel que |z| > R−1 .
4.1.2 Exemples
1) Le signal échelon unité U : N → R, n 7→ 1.
+∞
1 z
pour tout z ∈ Ctel que |z| > 1
X
(ZU)(z) = z −n = −1
=
n=0
1−z z−1
.
2) Le signal de Dirac d : N → R, dénie par d(0) = 1 et d(n) = 0 si n ̸= 0.
23
CHAPITRE 4. TRANSFORMATION EN Z
4.2 Propriétés
4.2.1 La C-linéarité.
Proposition 4.2.1. Soient (λ, µ) un couple de nombres complexes et x, y : N → K
deux signaux causaux discrets. La transformée en Z de λx + µy est dénie en tout
point z de C o`u Z[x] et Z[y] sont toutes les deux dénies, et en un tel z , nous
avons :
Démonstration. Pour tout z ∈ C tel que |z| > R−1 , nous avons alors en eet :
+∞
X +∞
X
−p −(n−p) −p
Z [yp ] (z) = z x(n − p)z =z x(n)z −n = z −p Z[x](z)
n=p n=0
Démonstration Pour tout z ∈ C tel que |z| > R−1 , nous avons alors en eet :
∀N ∈ N∗ ,
+∞ N +1 N
!
X X X
(z − 1) x(n)z −n = lim x(n)z 1−n − x(n)z −n
N →+∞
n=0 n=0 n=0
N
!
X
= lim x(0)z + [x(n + 1) − x(n)]z −n
N →+∞
n=0
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CHAPITRE 4. TRANSFORMATION EN Z
4.3 Applications
Exercice 4.3.1. Soit (x(n))n∈N la suite dénie par :
∀n ∈ N, x(n + 2) = x(n + 1) + x(n)
x(0) = x(1) = 1
(il s'agit de la suite de Fibonacci modélisant la croissance d'une population de
lapins). Déterminer l'expression de x(n) pour tout n ∈ N.
Notons X(z) la transformée en Z de cette suite. En prenant la transformée en
Z de chaque membre de l'équation de récurrence, on obtient en utilisant la linéarité
de la transformation en Z et le théorème de l'avance :
2 x(1)
z X(z) − − x(0) = z(X(z) − x(0)) + X(z)
z
d'où l'on tire compte tenu des conditions initiales :
z2
X(z) = 2
z −z−1
On en déduit que :
z z z
X(z) = −
(z2 − z1 ) z − z2 z − z1
√ √
où z1 = 1−2 5
et z2 = 1+ 5
2
sont les deux racines du trinôme X 2 − X − 1. Il
s'ensuit que :
n+1
z2 − z1n+1
z
X(z) = √ [(Zz2n ) (z) − (Zz1n ) (z)] = Z √ (z)
5 5
Et l'on en conclut que :
√ !n+1 √ !n+1
z2n+1− z1n+1 1 1+ 5 1− 5
∀n ∈ N, x(n) = √ =√ −
5 5 2 2
Exercice 4.3.2. Soit (x(n))n∈N la suite réelle dénie par x(0) = 1 et x(n+1) =
1
2
x(n) + 21n pour tout n ∈ N. Déterminer l'expression de x(n) pour tout n ∈ N.
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