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Cours Mondialisation

La mondialisation est un système complexe aux multiples facettes, souvent critiqué pour ses effets inégaux sur les sociétés et l'environnement, notamment à travers le prisme du néolibéralisme. Elle a connu plusieurs phases historiques, chacune marquée par des avancées technologiques et des dynamiques de pouvoir, et se manifeste différemment selon les régions, comme en Afrique qui reste marginalisée dans le commerce mondial. Les paradoxes de la mondialisation se révèlent à différentes échelles, avec des tensions entre nationalisme et globalisation, ainsi que des inégalités croissantes et des défis environnementaux.

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Cours Mondialisation

La mondialisation est un système complexe aux multiples facettes, souvent critiqué pour ses effets inégaux sur les sociétés et l'environnement, notamment à travers le prisme du néolibéralisme. Elle a connu plusieurs phases historiques, chacune marquée par des avancées technologiques et des dynamiques de pouvoir, et se manifeste différemment selon les régions, comme en Afrique qui reste marginalisée dans le commerce mondial. Les paradoxes de la mondialisation se révèlent à différentes échelles, avec des tensions entre nationalisme et globalisation, ainsi que des inégalités croissantes et des défis environnementaux.

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Mondialisation et métropolisation : introduction

L’ambivalence de la mondialisation

La mondialisation est un système complexe, la théorie du battement de l’aile du papillon fonctionne parfaitement car
lorsque il y a un problème quelque part c’est l’ensemble du système qui est bloqué, parfois même sur des tout petits
détails. Exemple de Boeing ( problème électronique qui remet en cause la fiabilité de tout les avions Boeing à cause
d’une toute petite pièce).
Le néolibéralisme c’est penser que tous les pb politiques, sociaux et environnementaux vont se régler par le marché :
l’offre et la demande doivent être complètement libre pour régler tous ces pb. Or aujourd’hui remise en cause des
marchés qui résolvent tout.
Les contradictions sont largement soulignées que ça soit par les gens qui souhaitent conserver un environnement
vivable, ceux qui contestent le néolibéralisme car les riches deviennent encore plus riches, dénonciation de la
surconsommation, etc.
Il y a des faits spatiaux que l’on retrouve à toute les échelles notamment dans les grandes villes (telle vitrine de telle
marque est reconnaissable dans plusieurs pays par exemple)

I/ la géohistoire pour interroger la mondialisation


Il n’y a pas une mais des mondialisations. L’Afrique ne participe au commerce mondial qu’à hauteur de 1,5 %,
spatialement la mondialisation est très sélective, or l’Afrique n’est pas hors de la mondialisation elle y participe
autrement ( circuit de seconde main = vêtements issus de la mondialisation par exemple, adaptation des prix selon la
capacité de dépense des personnes)

plusieurs phases de la mondialisation ( 6 selon Lévy Lussault)


→ 1ère : la diffusion des Homo-sapiens, due aux effets glaciaires notamment, cela s’est fait à différents moments selon
les terres occupables
→ la 2ème : jusqu’au 14ème,début 15 ème des grands foyers de civilisation se sont développés sur les continents sans
contact avec les autres civilisations ( vikings au Groenland) peu de connections entre les grandes civilisations. 15Ème
-6 ème : bouleversement total du faits de quelques progrès techniques : évolution des navires plus grands avec des
coques plus enveloppantes permettant d’aller en pleine mer, maîtrise de l’espace en pleine mer ( le sextant qui
permet de dire l’endroit où l’on se trouve sur le globe), la maîtrise de la voile à la place de la rame. Ce sont des
éléments techniques qui vont permettre aux européens de créer des liens entre les continents : des grandes voies
commerciales vont être mise en place, une inclusion forcée d’une civilisation extra-européenne dans le modèle
européen. On peut qualifier ce système d’impérial, qui s’est mis en place très lentement. On va avoir une occupation
progressive.
→ 19ème siècle ( 1870-1914) 3ème phase : 1870 bouleversement dans la maîtrise espace-temps : navires à vapeur qui
vont accélérer le flux et traverser l’océan dans des temps records, en 1864 le premier câble transocéanique entre
l’Angleterre et les USA pour la première conversation en morse en 1873 on remet un câble d’une seule traite au fond
de l’océan avec une protection pour transmettre les messages en temps réel = contraction de l’espace temps ( on
communique à la minute) = les échanges à travers le monde vont être énormes : les échanges commerciaux de 1914
et 1980 sont les mêmes car reprise longue après la guerre. La 3ème phase a été déterminante : les outils technique
ont permis la mondialisation
→ la mondialisation refusée ( 1914-1945) : période de repli sur soi, les échanges se sont tassés
→ 1945-1980 : reprise des échanges avec une accélération de la globalisation, c’est à dire la construction d’un
système.
→ À partir de 1980 = 6ème mondialisation dominée par des capitaux, des capacités financières énormes, des
échanges qui permettent de vivre avec du matériel qui vient de loin

il faut bien différencier la mondialisation et la globalisation :


Mondialisation = échanges à l’échelle mondiale.
Globalisation = tous les domaines de la vie sociale sont touchés notamment le domaine politique qui englobe le reste.
Change la façon de voir la société ( corona : développement d’outils numériques pour l’éducation par des entreprise
privées pensé par des logiques globales qui auront des effets sur la façon de travailler et penser )
on est dans un monde où l’on est complètement ignorant des droits des échanges. Le contexte actuel nous questionne
sur la suite de la globalisation

II/ les paradoxes des échelles spatiales


La mondialisation n’empêche pas des limites extrêmement fortes. D’un côté on a des gens qui profitent du système et
d’autres le contestent.

a) À l’échelle mondiale :
→ généralisation d’un modèle de société lié à la consommation ( hôtels qui se ressemble partout dans le monde) : un
modèle de société qui s’impose notamment par les médias ( téléfilms par ex), façon de vivre qui est en train de se
généraliser au profit d’un modèle mondial ( cuisine dans les pays asiatiques alors qu’avant ils cuisinaient à terre). Un
modèle de société qui peut avoir un effet étonnant sur la mondialisation : les japonnais, pays traditionnel pourtant, se
nourrissent essentiellement de riz, or depuis 30 ans le japon importe de plus en plus de blé ( pizza, hamburger) =
généralisation d’un modèle de société.
→ une possibilité de croissance exceptionnelle pour les grandes entreprises, des entreprises qui bénéficient de fonds
financiers importants malgré qu’elle perdent ou ne gagnent pas d’argent car prise de risque pour l’avenir.
→ une mobilité sans précédent. Mobilité= peut être échanges de capitaux en temps réelle (encore dans l’échelle de
l’être humain?), mobilité numérique ( réseaux sociaux), mobilité physique ( on peut circuler à l’échelle mondiale avec
des temps record et des tarifs extrêmement bas : moins on paye, plus l’on va polluer = avion moins cher que le train)
→ accès à une masse d’information exceptionnelle : ce n’est pas parce que on y a accès qu’on maîtrise l’information, il
faut en comprendre la signification de ces informations.
→ recherche-développement accélérée et freinée : arrivée des smartphones en 2006 révolutionnaire or maintenant
plus de progrès, pareil pour les machines = course au progrès, obsolescence programmée
→ la croissance de la richesse : mal distribuée, élite mondiale qui vit dans un autre monde

Le revers de la médaille à cette échelle :


→ grands réseaux mondiaux de banditisme, crimes organisés, trafics illégaux
→ une finance déconnectée des réalités économiques : la finance va bien alors que les entreprises vont mal.
→ des entreprises trop puissantes avec des capacités politiques qui remettent en cause la crédibilité de l’état.
→ la croissance des villes avec la généralisation des bidonvilles = formation de cités en France pour les contrer mais
aujourd’hui encore en France il y a des bidonvilles car tout le monde ne profite pas de la mondialisation de la même
manière, il y a des concentrations de population. On voit des écarts entre des gens hyper pauvre et d’autre hyper
riches.

b) Aux échelles nationales


→ un retour à des nationalismes exacerbés
complexité des relations internationales : une économie qui ne va que dans un sens = le capitalisme or les
frontières ne servent à rien ?= retour à des nationalismes mais logique économique nationale mais paradoxale car
dépendante du mondiale.
Des politiques nationalistes : trump
→ une consommation plus nationale : or il faut les moyens d’acheter ces produits car ils coûtent généralement plus
cher car prix de main d’œuvre plus cher
→ gestion des ordures : gestion qui doit revenir à l’échelle des états car dans bcp de pays on fait du tri que l’on
exporte, les produits recyclables sont acheté par des mafias à très bas prix pour les revendre plus cher sans que cela
soit recyclé.

c) Aux échelles locales


→ des logiques sociales de consommation ( amap, économie sociale et solidaire, circuit court= directement au
producteur ou achat de la production sur place)
→ prise de conscience lente sur les enjeux environnementaux
→ réaffirmation des cultures régionales : culture bretonne par ex
→ des lieux de contestation : G7 et alter-G7 = montrent qui ne sont pas d’accord avec a gouvernance mondiale

III/ démondialisation ou déglobalisation


bcp d’entreprises sont dans une phase de Greenwashing, ou écoblanchiment sans pour autant prendre réellement en
compte le côté environnemental

a) sur le plan territorial :


→ la mondialisation a des espaces oubliés, parfois abandonnés ( Mali en marge de la mondialisation),
→ fracture socio-spatiale de plus en plus forte : des gens qui achètent bas de gamme plus souvent qui croisent des
gens qui achètent du haut de gamme sans pour autant vivre ensemble, ce sont des mondes qui ne se côtoient pas.
→ des entreprises qui ont des impacts spatiaux : emplois, impact sur l’environnement
→ une crise environnementale qui a des effets de crise instantanée : inondation par exemple

évolution des idées


→ critique du système ( altermondialisme par ex), des penseur comme Stiglitz
→ des ONG de plus en plus organisées
→ principe de réalité : les états prennent des décisions ( la chine notamment), pression sur les population

on est face à un changement, radical ? On ne sait pas, hypothèse de changement brutaux ou d’évolution, l’uniformité
n’est plus de mise car système complexe. Les échelles peuvent se superposer, le local peut surpasser le national pour
passer direct au mondial. On est face à un système- monde ( Braudel, Wallerstein, Dolfus)

( reprendre cours de la semaine dernière )


Flux maritimes et géopolitique mondiale

la majorité des produits que nous consommons qui ne sont pas frais, le transport se fait majoritairement par navire.
(carte = révélateurs de tous les échanges maritimes + on voit des axes prioritaire qui montrent une interaction. On a
une polarité à travers ces flux ( des routes maritimes apparaissent, des détroits = resserrement des terres, des
canaux). Il y a des enjeux de surveillances : risque de collision. La question n’est pas que économique, elle est aussi
géopolitique ( sécurité des flux = outil géostratégique qui doivent interférer = Asie du sud est : en permanence armée
chinois et américaine avec des portes avions pour vérifier que les navires sont en sécurité ( piraterie )

les tensions géopolitiques pourraient-elles remettre en cause les grands flux maritimes ?

I/ croissance et limites des flux


on a 9 fois plus de marchandises en échange en 65 ans de 1950 à 2014 car société de consommation (l’usure n’est
plus le critère) par le graphique de Rikacewicz on voit qu’il y a un changement de culture, une société qui a
radicalement changé.

Les acteurs sont d’abord ceux qui organisent le transport maritime :


- le nombre de très grandes compagnies mondiales tend a diminuer, on a de moins en moins de grands acteurs
mondiaux : une quinzaine de grands transporteurs mondiaux ( Maersk, MSC,etc.). c’est donc une concentration des
acteurs = évolution profonde de la mondialisation= risque de la mise en place de trust, de monopoles ( fixe le prix en
fct de bénéfices souhaités )
- une évolution de la taille des navire : or trop grands par exemple pour le canal de panama car il y a des écluses par
exemple, il faut des voies maritime où il y a des tirants d’eau énormes (escales pour décharger le navire et ainsi ne
pas frotter le sol de la mer, adaptation des ports
- la spécialisation des navires : le conteneur ( boites standards, réfrigérés, où l’on peut transporter n’importe quel
produit), transport de produits à risque ( hydrocarbure) = double coque pour pétrolier, méthanier ( gaz liquide),
transport alimentaire de vrac ( céréales, vins )
les compagnies du nord investissent sous pavillon de complaisance : applique les droits du pays choisi, mais
compagnies font le choix de choisir des pavillons de complaisance ( panama, Chypre,etc) pour appliquer des droits du
travail du pays souhaité.

Limites :
- depuis 2016-2017 on a une stagnation des échanges : en 2017, des ports qui ont investis ce sont retrouvés avec des
investissements inutilisables ( trop d’équipement par rapport aux échanges mondiaux), démondialisation ? Or on ne
quitte pas la mondialisation, on arrive à un niveau de plateau.
- les question assurantielles : navires qui ont un accident coûtent de plus en plus cher, des compagnies d’assurance
refusent d’assurer les navires, le coût du transport à cause des assurances vont donc devenir de plus en plus élevés
- la saturation = risque de collision dans les zones de détroits et de canaux sont les plus importants ( exemple :
détroit du pas-de-calais: prévenir 72h à l’avance pour rentrer dans le rail ( zone autorisée pour naviguer)+ contrôle
du rythme des navires

II/ l’adaptation des ports à la mondialisation


foreland : réseau mondial du port
interland : influence du port à l’intérieur des terres

il y a une hiérarchie des ports dans le monde :


Rotterdam leader en Europe, les grands port européens sont dans la mer du nord.

Les ports se sont adaptés :


traditionnellement les ports sont loin de la mer pour éviter des tempêtes : ports d’estuaires, mais les navires étant de
plus en plus grands il faut des bassins de plus en plus grands. En géographie on peut dire qu’il y a un divorce ville-
port car le port quitte la ville historique, les marins restent dans leur navires, abandon des vieux bassins (transformé
en espace de loisirs, plaisance, lieu de restauration, culturels = friches portuaires qui deviennent intéressantes et
retrouvent une activité ) et des quais (Shanghai = 3 ports, 1 directement en pleine mer : grand tirant d’eau,
augmentation de la productivité, le port part en mer ).
mondialisation au profit de la triade : l’Asie exportatrice exporte vers les pays qui peuvent payer.

III/ des enjeux géopolitiques majeurs


assurer la sécurité des flux :
- sans collision ni vol : la flotte américaine s’organise en 6 flottes pour sécuriser les océans : les portes avions sont des
cibles qu’il faut protéger en permanence ( accompagner d’une 20aines de navire et de sous-marins), les portes avions
peuvent arriver rapidement pour aider navire en difficulté.
- la France est très présente pour surveiller les mers d’Afrique de l’est car beaucoup de navire agressé de pavillon
français.
La croissance des flottes est aussi à mettre en relation avec le partage des mers bordières : les mers sont sous-
l’influence des droits des états ( convention de Montego Bay), pas les mêmes normes = on se retrouve avec des
stratégie de navigation pour contourner les zones où la navigation est plus strictes = zones où c’est plus dangereux
de naviguer ( M-O : zone où il y a des conflits objectifs, le golfe arabo-persique est le plus dangereux), + convention
dit qu’aucun navire ne peut être armé dans les eaux territoriales, donc on met des mercenaires sur les navires avec
des armes légères qui ne doivent pas être visibles de l’extérieur pour protéger le navire.
Le canal de suez n’est plus suffisant donc construction d’un deuxième canal avec garantie de sécurité avec l’armée
égyptienne qui monte en option avec le droit de passage.

Enjeux :
-recherche de nouvelles routes, des routes sont plus rapides et permettent de gagner plusieurs semaines : océan
glacial arctiques ( englacé tout l’hiver, parfois été) sauf que pollution : création de nouvelles voies navigable = route
maritime nord, le passage du nord ouest. Voies possibles qui ne représente rien en nombre de passage qui a tendance
a baisser car enjeu stratégique que les armées veulent contrôler et là où il n’y a plus de glace il y a des tempêtes
spectaculaires = risques trop gros, les nouvelles routes sont donc a prendre avec des pincettes, les grandes
compagnies ne veulent pas y passer.

Conclusion :
retenir trois idées concernant les flux
Que reste t-il de la grande ville portuaire ?
Pourquoi les grandes puissances investissent dans les flottes navales ?
Tant que les enjeux commerciaux domineront, la dimension militaire sera celle de la sécurité

les grandes villes dans l’espace mondial

s’il y a bien eu un bouleversement géohistorique majeur à l’échelle mondial c’est la passage d’une majorité de ruraux
à une majorité d’urbain :
- augmentation spectaculaire de la population mondiale
- début 20ème la grande majorité des gens habitent à la campagne → 2020 vivent dans la ville
la notion de grande ville a évolué. La surface des villes a augmenté car ce qui pourrait caractériser la ville
contemporaine c’est l’horizontalité ( bidonvilles,etc.)
bouleversement complet des hiérarchies urbaines, on s’aperçoit que les plus grandes villes se comparent maintenant
avec les autres grandes villes du monde : avant se comparait avec les villes qu’elle dominait : c‘est maintenant le
réseau mondial qui l’emporte.
On peut s’interroger sur les conséquences spatiales.

I/ la croissance des grandes villes


Bidonville de Mumbai de 800 000 habitants. On passe de 650 millions d’urbains en 1700 à 9,5 milliards d’urbains
d’ici 2050. La population rurale tend à se stabiliser puis a diminuer et la population urbaine augmente en même
temps que la population mondiale. Les fonctions productives et sociales du milieu rural ont changé.

Remise en cause de la notion de grande ville :


→ on prend la 35ème villes : en 1875 c’est Varsovie avec 310 000, 1900/ Bruxelles avec 560 000 habitants, 1950 :
Hong Kong> 1 700 000 habitants, 2016 : Bogotá > 10 760 000. on voit bien que l’on a une augmentation
spectaculaire non pas des premières villes mondiales, on s’aperçoit que les villes pas très connues à l’échelle
mondiale ont atteint des tailles spectaculaires.
Cela influe sur la croissance des villes : dans les pays pauvres il y a la plus forte croissance car concentration
humaine qui se partage le peu de richesse donc augmentation de la pauvreté. Invoque la question sur le partage des
richesses.
c’est plus tôt le modèle de 10 millions qui s’impose à l’échelle planétaire.
Globalement on s’aperçoit que le taux d’accroissement de la population urbaine suit le taux d’accroissement de la
population : la croissance démographique et la croissance des grandes villes et a mettre en parallèle. La transition
démographique est relativement tôt en Europe de l’ouest, l’Amérique du Nord car accueillante en population
extérieure, Amérique latine (augmentation bien moindre) comme Asie et Afrique : on peut imaginer que les très
grandes villes dans le monde atteindront un plafond
> question sur l’accès aux services ( eaux), comment répondre aux besoins de santé, répondre aux enjeux éducatifs.

Les causes d’une telle croissance :


- l’accroissement naturel : fait que le taux de natalité est au dessus du taux de mortalité ce qui fait l’augmentation de
la population ( population italienne inverse mais accueille de migrants comme l’Allemagne)
- l’afflux de ruraux : par crises : cause> les calamités naturelles = migration climatique car agriculteurs ( Afrique not)
qui subissent des mauvaises saisons font qu’à un moment cherchent l’espoir d’un nouveau travail vers la ville car il ne
peuvent plus vivre de l’agriculture
- guerres civiles : plus facile de se protéger en ville qu’en milieu rural
- immigration : les villes italiennes comme Naples ont eu une croissance grâce à l’immigration. Des villes qui n’était
pas des villes : population nomade forcée de s’installer dans les capitales ( Mauritanie).
- en chine, pas le droit de migrer d’une ville à l’autre, la seule cause légale de déménagement étant que l’employeur
envoient dans une autre ville, les ruraux se sont installés dans les villes et se retrouvent dans une situation
d’illégalité.

Pourquoi aller en villes ?


Des aménités urbaines qui attirent :
Aménité : qualité agréable ou utile associé à un lieu (générateur de mobilité)
- les services attirent : santé ( se rapprocher des lieux) , éducation, l’espoir d’accéder aux emplois ( industriel,
service), mirage urbain = espoir d’une vie meilleure. Idée de sécurité politique, alimentaire
- mirage d’une société de consommation, de loisir.
Modèle de Christaller : modèle de hiérarchie urbaine qui se créait en fonction de la spécialisation. Modèle mis en
place fin des années 20-30 : régime nazi = attendre les années 80 pour réhabilités les théories urbaines. Ce modèle
du 20 ème siècle ne fonctionne plus car la mondialisation a provoqué un déséquilibre, la mondialisation favorise les
plus grandes villes ce qui déséquilibre ce modèle : les petites villes et villes moyennes tendent a diminuer tandis que
les grandes villes s’accroissent

II/ les conséquences socio-spatiales

phénomène d’étalement urbain :


- Mexico s’étale en « tache d’huile », sur de très grandes distances, même cas pour Los Angeles
- Delhi : les quartiers anciens sont minuscules par rapport à la taille de la ville actuelle ce qui nous montre
l’étalement urbain, plus les villes sont dans un pays pauvres, plus cet étalement est grand
- la croissance urbaine se fait à l’horizontale et non pas à la verticale
- l’urbain va s’installer partout, là même où il ne doit pas s’installer : on construit là où l’on ne devait pas ( glissement
de terrain, risque sismique, risque industriel,etc.)
- cet étalement se fait par des dynamiques : la ville ne pouvant accueillir tout le monde on va vers l’habitat informel,
puis dans une troisième périphérie et l’on se retrouve vers la campagne ce qui devient invivable en terme de
transport ce qui conduit à retourner vers le centre
Europe : jeune couple vers le centre-ville, puis avec enfant les périphéries, puis on retourne vers le centre.
- la majorité de la pop du monde est urbain : la majorité des citadins vivront dans des bidonvilles = terrains qui n’était
pas destinés à la construction = occupation illégale de l’espace, les services urbains n’ont pas été prévenus → peut
rendre peu à peu ces espaces légaux

la grande ville se déconnecte de ses fondamentaux (site et situation)


- sur le plan démographique, la croissance urbaine des très grandes villes : évolution/ mutation des comportements
démographiques, on va aller vers le pic de la population mondiale et sans doute ensuite avoir une baisse de la
population mondiale car fin de la transition démographique sauf si démographie est une arme démographique ( Israël
et Palestine : avoir bcp d’enfants pour en faire des soldats). Une taille des ménages qui baisse, l’âge du mariage est
reporté, moins d’enfants
- une augmentation des inégalités sociales : différence à la campagne moindre tandis qu’en ville c’est flagrant
- coût de production urbain élevé : couverture éducative, couverture sanitaire, construction. On essaie de planifier la
croissance urbaine : Mumbai> réussi de conserver une zone naturelle en pleine mégalopole.

Des effets sur le territoire :


- perturbe les hiérarchies urbaines car ce sont les plus grandes villes qui subissent
- perturbe le réseau urbain car c’est les grandes villes qui accumulent le plus de richesse et d’habitants
- concurrence internationale en terme de production industrielle et production de services
- apparition d’un phénomène : les régions urbanisées

III/ concentration de pouvoir et de richesse


- New York : ville symbole de la mondialisation

les moteurs de la croissance urbaine :


- industrialisation : Londres s’est imposée par son industrie, Genève par la micro mécanique ( horlogerie). N’est
qu’une phase dans le processus de croissance urbaine : phénomène de désindustrialisation car dans la mondialisation
actuelle ce n’est pas produire qui est important c’est de maîtriser la production, les services. La production sur place
n’est pas nécessaire, on le fait là où la main d’œuvre est la moins chère.
- Une grande ville doit fournir les biens, aliments, services nécessaires pour tout le monde. Des entreprises de
services publiques sont complétées par des entreprises privés. Les services décisionnels participent au réseau
mondial :
- basculement d’internationalisation des fonctions urbaines : si on regarde les critères de production de richesse c’est
là où il y a les services décisionnels : l’Afrique est oublié car développement qui n’est pas intégré à la mondialisation.
Les grandes villes sont inter-connectées entre elles et vont favoriser leur propre croissance ou leur propre
enrichissement, on parle d’économie trans-nationalisée, les capitaux circulent d’abord entre les très grandes villes,
les états ont du mal à maintenir des politiques économiques

inter-connections des grandes villes :


- grandes industries, service de pointe, service bancaire, les assurances, importance de la recherche à l’échelle
planétaire.
- n’élimine pas la division internationale du travail mais la DIT est plus fluide : il y a 40 ans encore textile puis vers
Portugal puis vers la Chine pour avoir moins cher puis maintenant presque plus : le textile est une industrie de main-
d’œuvre, il faut du personne, on déplace les lieux de production vers les pays où les salaires sont les moins chers.
-Des réseaux accompagnent cette dynamique comme les transports
- maîtriser la recherche et le développement : investir massivement. Des villes ont sut lier la recherche et le
Développement et sont des véritables phares dans la concurrence mondiale ( San Francisco : sillicon Valley arrive à
rester en avance car le lien entre recherche et développement est complet car les industries présentes utilisent la
DIT: sous-traitement de la production)

conclusion :
- quelles dynamiques retenir ?
- comment s’expriment les inégalités dans l’espace des grandes villes ?
qu’est-ce qui permet à une grande ville de rester dans la compétition mondiale ?
Deux dynamiques à comprendre :
- métropolisation et littoralisation

métropolisation et littoralisation

constat que géographiquement c’est sur les littoraux qui sont les plus dynamiques.
Métropolisation : processus d’urbanisation dans les pays développés ou en cours de développement. Qui a plusieurs
conséquence : étalement urbain, augmentation du nombre d’habitants, la fragmentation ( quartier avec
caractéristiques différentes), logique de recomposition en lien avec le marché immobilier qui va sélectionner la
population, les activités,etc. Lié à la mondialisation car il faut des capitaux que les fonctions urbaines s’accumulent
( production, mais surtout service liés à la production, répondant aux besoins de la mondialisation, les services
participent au rayonnement de la métropole).

Littoralisation : les mers ont toujours été utilisées dans l’histoire, c’est la maritimité qui a un joué un rôle pour se
déplacer. l’attirance pour les littoraux à l’échelle urbaine est très récente. Littoraux avant pour unités industrielle et
portuaire qui correspondent à des besoins économiques. Attrait nouveau depuis les années 50 : les littoraux attirent
> habiter avec vue sur la mer, aménagement, activité concurrente, rejet des activités liées à la maritimité ( les ports
en dehors de la grande ville)

I/ les noeux du système-monde qui sont littoralisés


Rio de janero, Lagos, Shanghai, sont en situation littorale : bord de mer et très grande villes, très peu d’exemples de
grande ville dans les terres ( près de fleuve sinon, lacs,etc.).
25 % de la population mondiale vit a moins de 25km d’un littoral. 60 % de la population vit a moins de 60km, c’est à
dire que plus de la moitié de la population vit près d’un littoral.
Pourquoi ? Les interactions à l’échelle planétaire se sont d’abord faites à partir de ports, la découverte par les
européens de nouveaux mondes qui s’est faite par la voie maritime. Cette connexion est un point d’origine de la
mondialisation.
Les échanges qui se sont accélérés depuis 1870 → le port est devenu l’interface de la mondialisation matérielle. Le
port reste encore de nos jours une interface indispensable, les ports ont évolué et ont été sélectionnés en fonction des
plus importants ( plus rapide, pratique,etc.), quelque grands port émergents et ont favorisé l’accumulation de
capitaux, avec des effets tunnels importants ( beaucoup d’argent dans un port qui essouffle un autre port à proximité
car ce port n’a pas su s’adapter : ex Fécamp vs le port du Havre). Cette sélectivité des lieux portuaires a été un
moyen déterminant dans la sélection des capitaux. Attire des grands armateurs capables de réunir des capitaux
importants, un porte-conteneur neuf ( coût : 850 millions d’euros). Les banques qui se sont développées ( localisation
des sièges sociaux lié aux grandes ville en situation littorale), génèrent une bourgeoisie commerçante qui fait des
échanges. Il a fallu faire venir de la main-d’œuvre ( peu pour l’activité portuaire car automatisation) pour les
fonctions de transformation et les fonctions de service. Néanmoins, l’évolution des ports où il faut des bassins de plus
en plus gros fait que la morphologie urbaine va être obligée de s’adapter, les fonctions portuaires s’en vont
progressivement permettant des recompositions urbaines des centres-villes.

l’exemple nord-américain :
les Colons sont arrivés sur la façade est et ont développés des activités agricoles et portuaires, la révolution du
chemin de fer aurait pu structurer le développement urbain, or cela ne fonctionne pas, ce n’est pas là où s’est
concentré les population qui se sont mises en bout de ligne là où s’était pacifique ( Los Angeles, San Francisco,
Seattle, Vancouver = arrivée des quatre grandes lignes de chemin de fer qui ont fait déplacer un peu de population),
les deux extrêmes sont restés dynamiques grâce a leurs grands ports. On a eu le développement d’appareils urbains
là où les ports ont permis un lien avec l’extérieur : est= modèle européen, construction des villes de fond d’estuaire
pour se protéger ( new york), à l’ouest = ville typique du 20ème siècle où le développement économique lié a des
activités portuaires, et la vie quot liée à la voiture, pas de centre mais des centralités logique polycentrique (Los
Angeles) avec un énorme étalement urbain (anti-ville : tout le monde cherche à être le plus loin de l’autre : jardin et
pavillon). Ce littoral initialement n’est pas le plus attirant, les quartiers se sont développés à l’intérieur, c’est au 20
ème siècle que les citoyens des deux côtes ont découverts l’intérêt de la mer, années 60 théorie de la mégalopole
américaine : où sont ses limites ? Boston au nord, nordfalk au sud, on peut également intégrer la région des Grands
Lacs, mais aussi Montréal. Au lieu de dire que c’est la continuité entre les villes qui prime ont pourrait dire que c’est
leurs liens qui comptent ( avions qui circulent entre ces grandes villes = cohérence, avion est un transport urbain
pour faire la navette car fréquence cadencée → toutes les 20 minutes un vol pour qu’un maximum de personnes se
déplacent = les plus grands aéroports du monde (New York, Boston) 50 millions de passagers par an). Dans toutes les
mégalopoles, les ports ont été ex-urbanisés, mis à l’extérieur comme à Rotterdam, le premier port américain est south
lousiania, construit là où il n’y a pas de ville. On se concentre dans cette mégalopole, il y a quand même un cœur :
New York, la mégalopole a une forme de centralité car fonction exceptionnelle de rayonnement mondial ( quartier
bancaire = Wall Street, concentration d’entreprise avec leur siège sociaux, beaucoup d’entreprises étrangères vont
avoir un lieu de représentation, lieux de décision comme l’onu, fonction culturelles à rayonnement mondial
( métropolitan museum) .
La côte ouest s’est imposé sur d’autres critères moins européens, sur des critères technologiques ( aviation, cinéma ,
annés 80 : hautes technologies liées au numérique = sillicon Valley).
Le constat c’est que la localisation des très grandes villes est historiquement liés à l’activité portuaire qui a permis
des accumulations de richesse qui ont permis l’investissement dans d’autres domaines : ces nouvelles fonctions sont
de nos jours les moteurs pour rester dans la concurrence mondiale. La grandes villes se recomposent et s’adaptent en
permanence aux caractéristiques du moment de la mondialisation.

II/ des métropoles, interfaces de la mondialisation


métropole : il faut de la densité pour avoir de la métropole ( relatif), mais aussi de la diversité de population ( inter-
culturalité), de fonction, sociale. San Francisco à un problème de place ( studio : 10 000 dollars par mois), ceux qui
ont des petits revenus ne peuvent pas vivre là = pas de personnels qui peuvent entretenir les bâtiments.
Le résultat c’est l’innovation selon Lévy, plus la ville est diversifiée plus elle est innovante et pourra s’adapter. De ce
fait une vision très concurrentielle, la ville qui restera toujours la plus performante sera celle qui pourra accueillir un
nouveau secteur d’activité. C’est l’urbanité, on mesure le degrés d’urbanité = favorisé par des éléments de structure :
mobilité matérielle et immatérielle ( numérique), des très grandes villes ont dû investir beaucoup. La mobilité
matérielle (ont doit pouvoir y circuler, métro à toute heure à New York, Shanghai, pas les même degrés de mobilité
arrêt a 1h à Berlin, Paris).
Accumulation de richesses et investissements dans les modèles qui entretiennent l’urbanité, ces grandes villes vont
présenter des marqueurs spatiaux caractéristiques

III/ les grandes villes présentent des marqueurs spatiaux caractéristiques


la grande ville a besoin d’entretenir sa monumentalité, ce qui manque d’ailleurs à l’Asie, il manque quelques images
fortes qui vont être diffusées à l’échelle mondiale, construire les marqueurs monumentaux est le travail de la ville.
Les grands marqueurs sont :
- les monuments
- les waterfront : au cœur des villes, on se retrouve avec des ports abandonnés, ou qui ont été abandonnés =
phénomène de friche. Ph Bachimont : la valeur marchande s’effondre, la valeur symbolique monte = le souvenir
mémoriel d’une activité ( mines = la valeur symbolique a augmenté, on conserve des éléments car deviennent des
lieux de mémoire), progressivement on va trouver de l’intérêt et on s’aperçoit que c’est des opportunités pour
développer des activités à la littoralité ( plus de grands navires mais de la plaisance, les bassins vont accueillir des
bateaux de plaisance), on détruit des bâtiments pour qu’il y a la vue sur le littoral, transformation de vieux bâtiments
en centre commerciaux ou musée ( baltimore : port abandonné dès la seconde guerre mondiale → 40 hectares qui
correspondent auj à l’espace le plus dynamique de cette ville, les activités les plus importantes s’y retrouvent )
( Hambourg : son port présent au cœur de la ville qui s’est déplacé de l’autre côté de l’Elbe, l’ancien port contient
maintenant un philharmonique, une université, des quartiers chics très demandés)
- la skyline : la concentration de building, pour faire partie des villes globale , être capable de construire en hauteur
fait partie des éléments de la grandes villes. Économique : on optimise les équipements. Dimension de puissance :
course à la hauteur, la limite de la croissance des tours est liés à la technologie des ascenseurs
- les aéroports internationaux, une concurrence à l’architecture aéroportuaire
- la puissance du pouvoir : kremlin,
- des équipements culturels de haut niveau : opéra, musée,etc.
- la présence de grands hôtels
- le faits d’avoir des différenciations par quartiers fortement marqué : sociales,etc. Qui se retrouve dans le bâti

conclusion :
- Qu’est ce que l’urbanité ?
- quels sont les atoux de la métropole proche du littoral ?
- quels sont les marqueurs spatiaux à mémoriser ?
La gouvernance mondiale

différence entre gouvernement et gouvernance :


un gouvernement, élu ou non, est un système vertical, gouvernement qui prend des décisions et une administration
qui applique les décisions. Modèle simple, structure de chaque état.
La gouvernance est le fait d’avoir des gens à l’échelle internationale qui se rendent compte qui peuvent prendre des
intentions ensemble et ensuite chacun l’applique ou ne l’applique pas à l’échelle de son propre état, la gouvernance
ne permet d’imposer aux autres des décisions car on est à une échelle horizontale. (COP de Paris : s’engage et se
retire = USA = base du volontariat ).

On sait que d’un côté on a des relations instituées entre les états : la division du monde en états fait que les états sont
reconnus = relations ( ministère des affaires étrangères) diplomatiques. La diplomatie est permanente, une partie de
la diplomatie est secrète pour aboutir à des choses officielles ( traité, alliance,…) permanente même en temps de
guerre. Notre monde a organisé des moments où certains états ont des rdv privilégiés ( G7,G8,G20) = dire que 7
états sont les plus importants sont de l’auto-proclamation, moments qui ne sont pas formels, le formel c’est l’ONU par
exemple.
Il y a d’autres acteurs qui participent à la gouvernance mondiale : les grandes entreprises en pratiquant le lobbying,
les ONG sont extrêmement actives et de plus en plus nombreuses, l’anti-monde ( mafia), qui ne sont pas des acteurs
officiels mais participent.
Ce système complexe arrive à mettre en place des débats sur des questions importantes.
Est-ce qu’il y a une cohérence des pv ou un système complètement déséquilibré ?
Est ce qu’il y a la capacité de réflexion pour se projeter dans le monde, d’imaginer l’évolution possible ou probable du
système-monde.
L’idée d’Immanuel Wallerstein sur la fin du système monde actuelle est elle suffisamment fondée ?

I/ un monde qui se fragmente


ambiguïtés entre état et nation. L’état c’est un pv structuré avec une administration qui s’applique sur un territoire
borné dont les voisins ne contestent pas les frontières choisies= état stable ( FR : pour un état, il devait y avoir une
nation = peuple avec destinée communes, même langue, religion est un facteur (fr considère que le ciment est la
laïcité), repères culturels). Depuis plus de deux siècles = un état= une nation. Fr la langue n’est pas partie : la 3ème
repu impose histoire commune, géographie commune, le lien entre état et nation est une construction historique. On
peut penser à une multinationale ( suisse confédération avec une vingtaine de micro-états : 4 nation > le roman,
l’allemand, l’italien)( Belgique). l’idée qu’un état= nation est théorique, difficile à trouver à l’échelle mondiale, c’est
pourtant bien cette base théorique qui a structuré l’idée d’abord de la SDN avant la 2nde Guerre mondiale et après
les Nations Unies. En permanence remis en cause.

1914 : 53 états avec empires coloniaux.


2017 : 197 états officiels membres de l’ONU.
Tendance longue sur notre époque contemporaine à la multiplication des états. La notion d’état est compliquée à
l’échelle mondial, le plus simple est ceux reconnus par l’ONU, dans certains cas reconnaissance mais pas de structure
( Sud-Soudan, déclare son indépendance et donc reconnu par L’ONU, mais pas de structure étatique). Des situations
d’états faillis, qui sont reconnus mais qui n’ont pas les moyens de gouverner en temps que tel : dominé par le
terrorisme ( Yémen), faillite financière ( Soudan).
Des états considérés comme observateurs par l’ONU : ils ont une structure qui n’est pas suffisante pour participer
aux décisions ( Palestine qui ont des représentants mais qui ne peuvent pas décider. Le Vatican qui a une structure
étatique, un micro-territoire mais pas d’habitant en tant que tel.) Des situations compliquées où on a des quasi-états
ou états fantômes ( Ossetie du nord, en Géorgie Ossetie du sud, qui se considère comme indépendant mais pas par la
Géorgie mais par l’ossetie du Nord qui ont la même monnaie = le rouble). ( Achkazie) ( relations compliquée entre
l’Arménie et l’Azerbaïdjan )( la Transnistrie en Moldavie où l’on parle le Russe et non le Moldave, se considère
comme indépendante et n’est reconnue que par la Russie, ont un gouv et leur propre monnaie)

On a donc des quasi états, des souverainetés remises en cause ( Le Tibet considéré presque comme chinois =
disparition d’un état) , des occupations ( RTCN à Chypre), (Sahara occidental).

Des états sont possibles : la Catalogne ( mouvement indépendantiste très actif, Madrid ne veut pas car tout
l’ensemble de l’Espagne peut éclater ne morceaux), l’Écosse ( pro-européen, dernier référendum sur l’indépendance
presque à majorité), la Belgique ( Flandre et Wallon peuvent être indépendants pendant 18 mois sans pv fédéral, idée
de la Belgique fiction ? Les structures étatiques des régions sont suffisamment fortes pour assurer le rôle d’état), la
Corse.
Le résultat : 230 états à peu près.

II/ les grandes institutions mondiales sont liées aux Etats, et héritées de la sortie de la seconde guerre mondiale
Le système international a été construit dans le cadre de la seconde guerre mondiale pour trouver un système stable
pour que l’on ait pas à nouveau une guerre mondiale, la structure qui a été créée a été faite pour ne pas avoir de
conflits. ( casques bleus). On a des grandes institutions : assemblée générale, conseil de sécurité (décisions à
l’unanimité), conseil économique et social, cour internationale de justice, secrétariat (pour appliquer toutes les
décisions prises dans le cadre des différentes assemblée).

Immanuel Wallerstein dit que le monde contemporain est le fruit de l’évolution de l’époque mondial, le système
idéologique est hérité de la Révolution Française car elle a démontré deux choses historiques :
- un pouvoir peut changer, on peut avoir des ruptures, pas de continuité
- que le peuple peut faire changer le pouvoir, il n’y a pas que les élus qui font changer le pv.
c’est donc une véritable rupture, suite à la révol trois courants de pensées se développent :
- le conservatisme : retour à l’ancien régime
- le libéralisme : évolution lente maîtrisée par une élite formée, de plus en plus large, avec des compétences (ENA,
lycée), le pouvoir non pas par héritage mais par compétences, idée d’expertise
- révolution française qui n’est qu’une étape : le radicalisme → vont vers le communisme.
Il explique qu’au 20ème, le conservatisme aurait disparu et que le courant du radicalisme est allé jusqu’à la prise du
pouvoir et sa structuration assez autoritaire = bilan humain énorme ( urss, Cambodge, Chine = reste sur le
radicalisme sur le plan politique mais libéral dans son économie). Années 80-90 : écroulement du modèle radical. Le
libéralisme est l’idéologie qui est restée dominante, faisant croire que les deux autres orientations auraient disparue.
La mondialisation actuelle a largement été influencée par le modèle libéral. Des structures mondiales ont diffusées le
modèle libéral : le fond monétaire international qui est devenu un acteur important de soutien ( des pays qui mettent
des aides sous conditions d’être plus libéral). La banque mondiale qui diffuse la même idéologie, les accords de
commerce qui aboutissent à la mise en place de l’organisation mondiale du commerce qui révèle l’idéologie libérale =
plus il y a de commerce moins il y a de guerre, paix par les échanges commerciaux.
Idée que ce sont les experts qui ont été formé qui sont capable de décider ce qui est bon ou pas pour le reste du
monde, OMC pousse cette idée jusqu’au bout qu’échappe la démocratie : ce sont des experts qui sont spécialiste du
marché où il y a conflits qui vont négocier les accords = système qui échappe au contrôle réel des états car
l’expertise donne la légitimité de la décision.

Le résultats :
système incomplet. d’autres acteurs vont jouer un rôle importants : les ONG, présente avant même qu’il y ait des
structures qui permettent aux états de se réunir ( croix rouge avec le comité international de la croix rouge = mise en
place dès le 20ème siècle des conventions de Genève qui disent qu’il doit y avoir le respect des prisonniers, le respect
des civils = signée par tout les états mais ne sont pas respectées = mtn la guerre tue bcp plus de civil, les guerres
actuelles se font là où il y a plus de civils). Sur le plan des idées, c’est une ONU qui essaie d’atténuer les faiblesse du
système monde et inspire d’autres ONG.
Les médecins sans frontière : les états qui ne protège pas assez leurs populations alors interviennent sans
l’autorisation du pays = bouleversement du droit international.
Intervenir là où les états n’ont pas le courage d’intervenir, compenser les faiblesses du système-monde : domaine
médical, alimentaire, environnemental, et de plus en plus le domaine juridique ( amnesty-international). Ces ong sont
devenues de véritables structures et se professionnalisent.
Les limites des ONG sont dépendantes financièrement des états et de l’ONU = système étrange où l’onu sous-traite
auprès des ONG qui sont dépendantes des états et de leurs volontés.

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