TD Cinématique : Exercices et Solutions
TD Cinématique : Exercices et Solutions
TD cinématique
𝑢⃗ = 𝑎. ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑏. ⃗⃗⃗
𝑧0
Soit les vecteurs : { 𝑣 = 𝑐. ⃗⃗⃗⃗ 𝑧1 . Nota : 𝜃 est variable.
𝑦1 + 𝑑. ⃗⃗⃗
𝑤
⃗⃗ = 𝑢 ⃗ ∧𝑣
⃗⃗
𝑑𝑤
Q1) Calculer ( 𝑑𝑡 ) par calcul direct
𝐵0
⃗⃗ = (𝑎. ⃗⃗⃗⃗
𝑤 𝑧0 ) ∧ (𝑐. ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑏. ⃗⃗⃗ 𝑧1 ) = 𝑎𝑐. 𝑐𝑜𝑠𝜃. ⃗⃗⃗
𝑦1 + 𝑑. ⃗⃗⃗ 𝑧0 − 𝑎𝑑. ⃗⃗⃗⃗
𝑦0 − 𝑏𝑐. ⃗⃗⃗
𝑥1
On dérive :
𝑑𝑤⃗⃗ 𝑑𝑥
⃗⃗⃗1 𝑑(𝑐𝑜𝑠𝜃𝑥 ⃗⃗⃗⃗0 )
⃗⃗⃗⃗0 + 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑦
( ) = −𝑎𝑐. 𝜃̇ 𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗ 𝑧0 − 𝑏𝑐. ( 𝑧0 − 𝑏𝑐𝜃̇. (
) = −𝑎𝑐. 𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗ )
𝑑𝑡 𝐵 𝑑𝑡 𝐵 𝑑𝑡 𝐵
0 0 0
𝑑𝑤
⃗⃗
( ) = −𝑎𝑐. 𝜃̇ 𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗
𝑧0 − 𝑏𝑐𝜃̇ (−𝑠𝑖𝑛𝜃𝑥 ⃗⃗⃗⃗0 )
⃗⃗⃗⃗0 + 𝑐𝑜𝑠𝜃𝑦
𝑑𝑡 𝐵
0
𝑑𝑤
⃗⃗
( ) = −𝑎𝑐. 𝜃̇𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗
𝑧0 − 𝑏𝑐𝜃̇⃗⃗⃗⃗
𝑦1
𝑑𝑡 𝐵
0
⃗
𝑑𝑢 ⃗
𝑑𝑣
Q2) Calculer ( 𝑑𝑡 ) ∧ 𝑣 + 𝑢⃗ ∧ ( 𝑑𝑡 ) . Que remarque t'on?
𝐵0 𝐵0
𝑑𝑢
⃗ 𝑑𝑣
( ⃗ ∧ ( ) = ⃗0 ∧ 𝑣 + 𝑢
) ∧𝑣+𝑢 ⃗ ∧ (−𝑐𝜃̇⃗⃗⃗
𝑥1 ) = (𝑎. ⃗⃗⃗⃗ 𝑧0 ) ∧ (−𝑐𝜃̇ ⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑏. ⃗⃗⃗ 𝑥1 )
𝑑𝑡 𝐵 𝑑𝑡 𝐵
0 0
𝑑𝑢
⃗ 𝑑𝑣
⃗ ∧ ( ) = −𝑎𝑐. 𝜃̇𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗
( ) ∧𝑣+𝑢 𝑧0 − 𝑏𝑐𝜃̇⃗⃗⃗⃗
𝑦1
𝑑𝑡 𝐵 𝑑𝑡 𝐵
0 0
On retrouve le même résultat qu’à la question 1.
⃗⃗
𝑑𝑤
Q3) Calculer ( 𝑑𝑡 ) à l'aide de la formule de dérivation vectorielle.
𝐵1
𝑑𝑤
⃗⃗ 𝑑(𝑎𝑐. 𝑐𝑜𝑠𝜃. ⃗⃗⃗
𝑧0 − 𝑎𝑑. ⃗⃗⃗⃗ 𝑥1 )
𝑦0 − 𝑏𝑐. ⃗⃗⃗
( ) =( )
𝑑𝑡 𝐵 𝑑𝑡 𝐵
1 1
𝑑𝑤
⃗⃗ 𝑑𝑤
⃗⃗
( ) = ( ) + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛺0/1 ∧ 𝑤 ⃗⃗ = (−𝑎𝑐. 𝜃̇𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗
𝑧0 − 𝑏𝑐𝜃̇⃗⃗⃗⃗
𝑦1 ) − 𝜃̇⃗⃗⃗
𝑧0 ∧ 𝑤
⃗⃗
𝑑𝑡 𝐵 𝑑𝑡 𝐵
1 0
𝑑𝑤
⃗⃗
( ) = (−𝑎𝑐. 𝜃̇𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗
𝑧0 − 𝑏𝑐𝜃̇ ⃗⃗⃗⃗
𝑦1 ) + 𝑎𝑑𝜃̇⃗⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑏𝑐𝜃̇⃗⃗⃗⃗
𝑦1
𝑑𝑡 𝐵
1
𝑑𝑤
⃗⃗
( ) = −𝑎𝜃̇ (𝑐. 𝑠𝑖𝑛𝜃. ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗0 )
𝑧0 + 𝑑𝑥
𝑑𝑡 𝐵
1
TD : cinématique 1/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂 𝑧1 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
0 𝑂2 = 𝑙1 . ⃗⃗⃗ 𝑂2 𝑀 = 𝑙2 . ⃗⃗⃗
𝑧2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Q1) Déterminer 𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀/𝑅0 et 𝛤𝑀/𝑅0 en fonction de 𝛼1 et 𝛼2 .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂 0𝑀 𝑑(𝑙1 ⃗⃗⃗ 𝑧2 )
𝑧1 + 𝑙2 ⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝑀/𝑅0 = ( ) =( ) = −𝑙1 𝛼̇ 1 ⃗⃗⃗⃗
𝑦1 − 𝑙2 𝛼̇ 2 ⃗⃗⃗⃗
𝑦2
𝑑𝑡 𝑅 𝑑𝑡 𝑅
0 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑉 𝑀/𝑅0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Γ𝑀/𝑅0 = ( ) 𝑦1 + 𝛼̇ 12 ⃗⃗⃗
= −𝑙1 (𝛼̈ 1 ⃗⃗⃗⃗ 𝑦2 + 𝛼̇ 22 ⃗⃗⃗
𝑧1 ) − 𝑙2 (𝛼̈ 2 ⃗⃗⃗⃗ 𝑧2 )
𝑑𝑡
𝑅0
Paramètres : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝑂1 = 𝑎1 . 𝑥 + 𝑏1 . 𝑦 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂1 𝐵 = 𝑅. 𝑢 𝑂𝐺 = 𝑥. 𝑥
TD : cinématique 2/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝐵 𝑑((𝑥 + 𝑎1 )𝑥 + 𝑏1 𝑦 + 𝑅𝑢 ⃗)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐵/𝑅 = ( ) =( ) = 𝑥̇ 𝑥 + 𝑅𝜃̇ 𝑣
𝑑𝑡 𝑅 𝑑𝑡 𝑅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑉𝐵/𝑅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Γ𝐵/𝑅 = ( ) = 𝑥̈ 𝑥 + 𝑅(𝜃̈ 𝑣 − 𝜃̇ 2 𝑢
⃗)
𝑑𝑡
𝑅
Exercice 4. Hélicoptère
La vitesse des hélicoptères est bien inférieure à celle des avions car elle est limitée par un critère
simple : la vitesse en bout de pale ne doit pas dépasser la vitesse du son (𝑉𝑠𝑜𝑛 = 340𝑚. 𝑠 −1). On
souhaite déterminer la vitesse maximale théorique d’un hélicoptère.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
On considère un hélicoptère 1 se déplaçant à la vitesse horizontale 𝑉 𝐴,1/0 = 𝑉. ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 constante par rapport
au sol 0.
TD : cinématique 3/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = ℎ. ⃗⃗⃗
𝑧0 + 𝜆(𝑡). ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑅. ⃗⃗⃗⃗
𝑥2
Q2) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Déterminer le vecteur vitesse 𝑉 𝑀,2/0 du point M du rotor 2 par rapport au sol 0.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝑀 𝑑𝑥
⃗⃗⃗⃗2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 𝑀,2/0 = ( ) = 𝜆̇(𝑡). ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑅. ( )
𝑑𝑡 0 𝑑𝑡 0
TD : cinématique 4/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ̇ 𝑥0 + 𝑅. 𝜃̇ . ⃗⃗⃗⃗
𝑀,2/0 = 𝜆 (𝑡). ⃗⃗⃗⃗ 𝑦2
Q3) Donner le torseur cinématique {𝑉1/0 } de l’hélicoptère 1 par rapport au sol 0 puis le
torseur cinématique {𝑉2/1 } du rotor 2 par rapport à l’hélicoptère 1.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω1/0 ⃗
0
{𝑉1/0 } = { } ={ ̇ }
𝑉⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴,1/0 𝜆(𝑡). ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 𝐴
𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω2/1 𝜃̇ . ⃗⃗⃗
𝑧
{𝑉2/1 } = { } = { 0}
𝑉⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴,2/1 ⃗ 𝐴
0
𝐴
Q4) En déduire le torseur cinématique {𝑉2/0 } du rotor 2 par rapport au sol 0. Retrouver par
cette méthode le résultat de la question 2.
𝜃̇ . ⃗⃗⃗
𝑧0 ⃗0 𝜃̇ . ⃗⃗⃗
𝑧0
{𝑉2/0 } = { } +{ ̇ } ={ }
⃗0 𝐴 𝜆(𝑡). ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 𝐴 𝜆̇(𝑡). ⃗⃗⃗⃗𝑥0 𝐴
𝜃̇ . ⃗⃗⃗
𝑧0 𝜃̇ . ⃗⃗⃗
𝑧0
{𝑉2/0 } = { } ={ }
𝜆̇(𝑡). ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝜃̇ . ⃗⃗⃗
𝑧0 𝑀 𝜆̇(𝑡). ⃗⃗⃗⃗
𝑥0 + 𝑅. 𝜃̇ . ⃗⃗⃗⃗
𝑦2 𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝑚𝑎𝑥 = max‖𝑉 ̇ 𝑥0 + 𝑅. 𝜃̇ . ⃗⃗⃗⃗
𝑀,2/0 ‖ = max‖𝜆(𝑡). ⃗⃗⃗⃗ 𝑦2 ‖
2
𝑉𝑚𝑎𝑥 = max (√𝜆̇(𝑡)2 + ( 𝑅. 𝜃̇ ) − 2 . 𝑅. 𝜃̇ . 𝜆̇(𝑡). 𝑠𝑖𝑛𝜃)
𝜋
La vitesse maximale aura lieu pour 𝜃 = − :
2
𝑉𝑚𝑎𝑥 = √𝑉 2 + ( 𝑅. 𝜔)2 + 2 . 𝑅. 𝜔. 𝑉
𝑉𝑚𝑎𝑥 = 𝑉 + 𝑅. 𝜔
Q6) Sachant que la vitesse du rotor vaut 𝜔 = 384 𝑡𝑟. 𝑚𝑖𝑛−1 , le rayon du rotor (longueur
d’une pale) vaut R = 4.5 m et que la vitesse de la pale ne doit jamais dépasser la vitesse du
son, déterminer la vitesse maximale V de l’hélicoptère par rapport au sol (le résultat sera
donné en km/h ; on suppose qu’il n’y a pas de vent).
TD : cinématique 5/19
MPSI
𝜋
𝑉 = 𝑉𝑚𝑎𝑥 − 𝑅. 𝜔 = 340 − 4.5 ∗ 384 ∗
30
𝑽 = 𝟏𝟓𝟗 𝒎. 𝒔−𝟏 = 𝟓𝟕𝟑 𝒌𝒎. 𝒉−𝟏
On donne AB = 2a et OC = b.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛺𝑅1 /𝑅 = 𝜃̇𝑧
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛺 𝑅 /𝑅 = 𝜑̇ ⃗⃗⃗
𝑥1
2 1
Q3) Donner l'expression du vecteur vitesse du point C par rapport à R de deux façons
différentes.
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑏. ⃗⃗⃗
𝑂𝐶 𝑧2
Méthode 1 : dérivation directe
𝑑(𝑏. ⃗⃗⃗
𝑧2 ) 𝑑(𝑐𝑜𝑠𝜑𝑧⃗⃗⃗1 − 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑦
⃗⃗⃗⃗1 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 𝐶/𝑅 = ( ) = 𝑏( )
𝑑𝑡 𝑅
𝑑𝑡 𝑅
𝑑(𝑐𝑜𝑠𝜑𝑧 − 𝑠𝑖𝑛𝜑(𝑐𝑜𝑠𝜃𝑦 − 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑥 ))
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 𝐶/𝑅 = 𝑏 ( )
𝑑𝑡 𝑅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ̇ ̇
𝐶/𝑅 = 𝑏(−𝜑̇ 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑧 − (𝜑̇ 𝑐𝑜𝑠𝜑𝑐𝑜𝑠𝜃 − 𝜃 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑠𝑖𝑛𝜃)𝑦 + (𝜑̇ 𝑐𝑜𝑠𝜑𝑠𝑖𝑛𝜃 + 𝜃 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑐𝑜𝑠𝜃)𝑥 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ̇
𝐶/𝑅 = 𝑏 (−𝜑̇ 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑧 + 𝜃 𝑠𝑖𝑛𝜑(𝑠𝑖𝑛𝜃𝑦 + 𝑐𝑜𝑠𝜃𝑥 ) + 𝜑̇ 𝑐𝑜𝑠𝜑(−𝑐𝑜𝑠𝜃𝑦 + 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑥 ))
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ̇
𝐶/𝑅 = 𝑏(−𝜑̇ 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑧 + 𝜃 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑥 ⃗⃗⃗⃗1 + 𝜑̇ 𝑐𝑜𝑠𝜑𝑦⃗⃗⃗⃗1 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ̇ ⃗⃗⃗⃗1 + 𝜑̇ (𝑐𝑜𝑠𝜑𝑦
𝐶/𝑅 = 𝑏 (𝜃 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑥 ⃗⃗⃗⃗1 − 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑧))
𝑉𝐶/𝑅 = 𝑏(𝜃̇ 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑥
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗1 − 𝜑̇ ⃗⃗⃗⃗
𝑦2 )
TD : cinématique 6/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗ ̇ ⃗ + 𝜑̇ ⃗⃗⃗⃗
𝐶/𝑅 = 𝑏. (0 + (𝜃𝑧 𝑧2 ) = 𝑏(𝜃̇ 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑥
𝑥1 ) ∧ ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗1 − 𝜑̇ ⃗⃗⃗⃗
𝑦2 )
Q1) Pour que l'introduction du galet dans une rainure se produise sans choc, l'axe de
la rainure doit être tangent à la trajectoire du centre du galet. Vérifier pour le
mécanisme à 4 rainures la compatibilité entre le rayon de la trajectoire du centre
du galet et l'entraxe des roues.
Pour vérifier cette condition, le triangle 𝑂1 𝐴𝑂2 doit être rectangle isocèle en A.
24.8𝑚𝑚 𝑂1
𝐴 35𝑚𝑚
TD : cinématique 7/19
MPSI
𝑂2
𝑂 𝐴 √2
On doit donc avoir : 𝑂 1𝑂 = 𝑠𝑖𝑛45° = .
1 2 2
24.8 √2
≈ OK
35 2
Soit 𝑅(𝑂, 𝑥 , 𝑦, 𝑧) un repère lié à 𝑆0 . Les solides 𝑆0 et 𝑆1 sont en liaison pivot d'axe (𝑂, 𝑥 ).
𝑅1 (𝑂, 𝑥 , ⃗⃗⃗⃗ 𝑧1 ) un repère lié à 𝑆1 . Posons 𝛼 = (𝑦, ⃗⃗⃗⃗
𝑦1 , ⃗⃗⃗ 𝑦1 ) avec 𝛼 = 𝜔. 𝑡 et 𝜔 étant une constante positive
exprimée en radians par seconde.
Les solides 𝑆1 et 𝑆2 sont en liaison pivot d'axe (𝐴, ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑎. ⃗⃗⃗⃗
𝑧1 ) telle que 𝑂𝐴 𝑦1 (a constante positive
exprimée en mètre)
TD : cinématique 8/19
MPSI
𝑅2 (𝐴, ⃗⃗⃗⃗
𝑥2 , ⃗⃗⃗⃗ 𝑧1 ) un repère lié à 𝑆2 . On pose 𝛽 = (𝑥 , ⃗⃗⃗⃗
𝑦2 , ⃗⃗⃗ 𝑥2 ), 𝛽 étant une fonction du temps
inconnue. Soit G le centre d'inertie de 𝑆2 tel que ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 = 𝑏. ⃗⃗⃗⃗
𝑥2 (b constante positive exprimée en mètre).
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Q1) Déterminer 𝛺 𝑅1 /𝑅 le vecteur rotation de la base du repère 𝑅1 , lié au solide 𝑆1 , par
rapport à la base du repère R.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛺 𝑅1 /𝑅 = 𝛼̇ . 𝑥
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Q2) Déterminer 𝛺 𝑅2 /𝑅1 le vecteur rotation de la base du repère 𝑅2 , lié au solide 𝑆2 ,
par rapport à la base du repère 𝑅1 .
Q3) Donner une expression du torseur cinématique du solide 𝑆1 dans son mouvement
par rapport à R.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛺𝑆 /𝑅 𝛼̇ . 𝑥
{𝑉𝑆1 /𝑅 } = { 1 } = { }
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝑂,𝑆1 /𝑅 ⃗0 𝑂
𝑂
Q4) Donner une expression du torseur cinématique du solide 𝑆2 dans son mouvement
par rapport à 𝑅1 .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛺 𝑆 /𝑅 𝛽̇ . ⃗⃗⃗
𝑧
{𝑉𝑆2 /𝑅1 } = { 2 1 } = { 1}
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐴,𝑆2 /𝑅1 ⃗0 𝐴
𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵,𝑆2 /𝑅 = 𝑉𝐵,𝑆2 /𝑅1 + 𝑉𝐵,𝑅1 /𝑅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵,𝑆2 /𝑅 = (𝑉𝐴,𝑆2 /𝑅1 + 𝐵𝐴 ∧ 𝛺𝑆2 /𝑅1 ) + (𝑉𝑂,𝑅1 /𝑅 + 𝐵𝑂 ∧ 𝛺𝑅1 /𝑅 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗
𝐵,𝑆2 /𝑅 = (0 − 𝑏. ⃗⃗⃗⃗ 𝑥2 ∧ 𝛽̇ . ⃗⃗⃗𝑧1 ) + (0 ⃗ + (−𝑏. ⃗⃗⃗⃗ 𝑦1 ) ∧ 𝛼̇ . 𝑥 )
𝑥2 − 𝑎. ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 𝐵,𝑆2 /𝑅 = 𝑏. 𝛽 . ⃗⃗⃗⃗
̇ 𝑦2 + 𝑏. 𝛼̇ . 𝑠𝑖𝑛𝛽. ⃗⃗⃗ 𝑧1 + 𝑎. 𝛼̇ . ⃗⃗⃗
𝑧1
⃗⃗⃗⃗⃗ dans le
Q6) Retrouver ce résultat en dérivant directement le vecteur position 𝑂𝐵
repère R
⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝐵 𝑑(𝑎. ⃗⃗⃗⃗ 𝑥2 )
𝑦1 + 𝑏. ⃗⃗⃗⃗
( ) =( 𝑧1 + 𝑏. (𝛽̇ . ⃗⃗⃗⃗
) = 𝑎. 𝛼̇ . ⃗⃗⃗ 𝑦2 + 𝛼̇ . 𝑠𝑖𝑛 𝛽 . ⃗⃗⃗
𝑧2 )
𝑑𝑡 𝑅 𝑑𝑡 𝑅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛤 ̈ 𝑦2 + 𝛽̇ (−𝛽̇ . ⃗⃗⃗⃗
𝐵,𝑆2 /𝑅 = 𝑏. (𝛽 . ⃗⃗⃗⃗ 𝑥2 + 𝛼̇ . 𝑐𝑜𝑠𝛽. ⃗⃗⃗ 𝑧2 ))
𝑧1 − 𝛼̇ . 𝛽̇ . 𝑠𝑖𝑛𝛽. ⃗⃗⃗
+ 𝑏. (𝛼̈ . 𝑠𝑖𝑛𝛽. ⃗⃗⃗ 𝑧1 − 𝛼̇ 2 . 𝑐𝑜𝑠𝛽. ⃗⃗⃗⃗ 𝑧1 − 𝛼̇ 2 . ⃗⃗⃗⃗
𝑦1 ) + 𝑎. (𝛼̈ . ⃗⃗⃗ 𝑦1 )
TD : cinématique 9/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐶 𝑂𝐼 + ⃗⃗⃗⃗
𝐼𝐶 = 𝑥. 𝑥 + ℎ. 𝑦
𝑑𝑂𝐶⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 𝐶,1/0 = ( ) = 𝑥̇ . 𝑥
𝑑𝑡 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛺1/0 ̇
{𝑉1/0 } = { } = {𝜃. 𝑧 }
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐶,1/0 𝑥̇ . 𝑥 𝐶
𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝑀,1/0 = ( ) = 𝑥̇ . 𝑥 + ℎ𝜃̇ 𝑣
𝑑𝑡 0
Ou,
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉𝐶,1/0 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝑀,1/0 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐶 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ∧ 𝜃̇𝑧 = 𝑥̇ . 𝑥 + ℎ𝜃̇ 𝑣
𝛺1/0 = 𝑥̇ . 𝑥 − ℎ𝑢
TD : cinématique 10/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ̇ ̇
𝐼,1/0 = 𝑉𝐶,1/0 + 𝐼𝐶 ∧ 𝛺1/0 = 𝑥̇ . 𝑥 + ℎ𝑦 ∧ 𝜃 𝑧 = 𝑥̇ . 𝑥 + ℎ𝜃 𝑥
Mais
⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝐼 𝑑(𝑥. 𝑥)
( ) =( ) = 𝑥̇ . 𝑥
𝑑𝑡 0 𝑑𝑡 0
Q5) On suppose maintenant que le cylindre ne glisse pas sur le sol, c'est à dire que
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗
𝐼,1/0 = 0. En déduire une relation entre 𝜃 et 𝑥.
Une came d'un arbre à came est représentée sur le dessin ci-dessous. Celle-ci permet d'avoir la bonne
loi d'ouverture des soupapes d'admission du moteur.
TD : cinématique 11/19
MPSI
La came appuie sur un plateau en liaison glissière avec le bâti. L'objectif est de déterminer la position
axiale de ce plateau en fonction de l'angle de rotation de la came.
𝑥1
⃗⃗⃗⃗
𝜃
𝑥0
⃗⃗⃗⃗
TD : cinématique 12/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗ en fonction de
Q3) Déterminer l'expression de la composante horizontale 𝑥(𝜃) du vecteur 𝑂𝐵
l'angle de rotation 𝜃 de la came.
On réalise une fermeture géométrique :
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑥(𝜃)𝑥
𝑂𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐻
⃗⃗⃗⃗0 = 𝑂𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐻𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑙𝑥
⃗⃗⃗⃗1 + 𝑟𝑥
⃗⃗⃗⃗0 − 𝜇𝑦
⃗⃗⃗⃗0
Donc
Sinon,
𝜃0
L’angle 𝜃0 vaut :
𝑅−𝑟
𝑐𝑜𝑠𝜃0 =
𝑙
Soit 𝑅(𝑂, 𝑥 , 𝑦, 𝑧) un repère galiléen lié au bâti (Σ) du système bielle manivelle d'un
compresseur pneumatique.
La manivelle OA, de masse négligeable, a une liaison pivot d'axe (𝑂, 𝑧) avec le bâti (Σ). On
pose : OA=r, et 𝛼 = (𝑥 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴).
La bielle AB, de masse négligeable, a une liaison rotule de centre A avec la manivelle OA,
et une autre liaison rotule de centre B avec le coulisseau (S). Ces deux liaisons sont sans frottement et
⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝑥 ).
le point B est sur l'axe (𝑂, 𝑥 ). On pose :𝐴𝐵 = 𝑙, et 𝛽 = (𝐴𝐵
TD : cinématique 13/19
MPSI
𝜆 = 𝑟𝑐𝑜𝑠𝛼 + 𝑙𝑐𝑜𝑠𝛽
{
0 = 𝑟𝑠𝑖𝑛𝛼 − 𝑙𝑠𝑖𝑛𝛽
On élimine l’angle 𝛽 :
𝑙 2 = (𝜆 − 𝑟𝑐𝑜𝑠𝛼)2 + (𝑟𝑠𝑖𝑛𝛼)2
Ainsi,
TD : cinématique 14/19
MPSI
Repérage:
T 𝑅(𝑂, 𝑥 , 𝑦, 𝑧) repère lié à S0.
y1 Paramètrage
A I
S x1
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑒. ⃗⃗⃗
𝑂𝐶 𝑥1 avec e 0
𝜃 = (𝑥, 𝑥
⃗⃗⃗1 )
C x
O
Q1) Déterminer:
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
le vecteur vitesse 𝑉 𝐼,𝑆/𝑆 0
Pour le mouvement de 𝑇/𝑆0, il faut procéder différemment car c’est une translation :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,𝑇/𝑆0 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐴,𝑇/𝑆0
TD : cinématique 15/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝐴 𝑑((𝑒. 𝑠𝑖𝑛𝜃 + 𝑅). 𝑦)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,𝑇/𝑆0 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐴,𝑇/𝑆0 = ( ) =( )
𝑑𝑡 𝑅 𝑑𝑡 𝑅
0 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,𝑆/𝑇 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,𝑆/𝑆0 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,𝑆0 /𝑇
Or nous savons que cette vitesse est portée par 𝑥 (car la liaison au point I est une liaison
ponctuelle de normale (𝐼, 𝑦). On projette donc l’équation précédente sur 𝑥 :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,𝑆/𝑇 = [(𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐼,𝑆/𝑆0 + 𝑉𝐼,𝑆0 /𝑇 ). 𝑥 ]. 𝑥
Q2) Tracer les trois vecteurs vitesse de la question précédente dans la position de
la figure ci-dessus et pour les valeurs numériques suivantes:
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
‖Ω 𝑆/𝑆0 ‖ = 10𝑟𝑎𝑑. 𝑠
−1
a=1m
Q3) En considérant que la vitesse angulaire 𝜔𝑆/𝑆0 soit constante, tracer la variation
du déplacement du point 𝐴 ∈ 𝑇 en fonction de t. Quelle est l’amplitude maximale de
la translation de T.
TD : cinématique 16/19
MPSI
Le bras 1 est animé d’un mouvement de rotation par rapport au bâti autour de l'axe (𝑂, ⃗⃗⃗
𝑧0 ). On note
𝜓 = (𝑥
⃗⃗⃗⃗0 , ⃗⃗⃗⃗
𝑥1 ).
L’anneau 2 est animé d’un mouvement de rotation par rapport au bras 1 autour de l'axe (𝐼, ⃗⃗⃗⃗
𝑥2 ). On
note 𝜃 = (𝑦 𝑦2 ).
⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗
La nacelle 3 est animé d’un mouvement de rotation par rapport à l’anneau 2 autour de l'axe (𝐼, ⃗⃗⃗⃗
𝑦2 ). On
note 𝜑 = (𝑥 𝑥3 ).
⃗⃗⃗⃗2 , ⃗⃗⃗⃗
On pose ⃗⃗⃗⃗
𝐼𝑂 = 𝑅. ⃗⃗⃗⃗
𝑦1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Q2) Calculer le vecteur vitesse 𝑉 𝐼,3/0 du point I, centre de la tête du pilote par rapport
au repère Ro lié au bâti.
TD : cinématique 17/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝐼 𝑑𝑦⃗⃗⃗⃗1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,3/0 = ( ) = −𝑅 ( ) = 𝑅𝜓̇⃗⃗⃗
𝑥1
𝑑𝑡 0 𝑑𝑡 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑉 𝐼,3/0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛤𝐼,3/0 = ( ) = 𝑅(𝜓̈𝑥
⃗⃗⃗1 + 𝜓̇ 2 ⃗⃗⃗⃗
𝑦1 )
𝑑𝑡
0
Le théorème de la résultante dynamique appliqué au pilote conduit à écrire dans le repère Galiléen
Ro : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑚. Γ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐼,3/0 = 𝑚. 𝑔 + 𝐹𝑠𝑖è𝑔𝑒→𝑝𝑖𝑙𝑜𝑡𝑒
où ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑠𝑖è𝑔𝑒→𝑝𝑖𝑙𝑜𝑡𝑒 est la force de réaction exercée par le siège sur le pilote.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐹𝑝𝑖𝑙𝑜𝑡𝑒→𝑠𝑖è𝑔𝑒 = −𝐹 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑠𝑖è𝑔𝑒→𝑝𝑖𝑙𝑜𝑡𝑒 = 𝑚. [𝑔 − ΓI,3/0 ] = 𝑚. 𝐺
où 𝐺 = 𝑔 − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
ΓI,3/0 est l'accélération équivalente « ressentie » par le pilote
−𝑅𝜓̈
̈
⃗⃗⃗⃗2 ) − 𝑅 (𝜓⃗⃗⃗⃗
𝐺 = 𝑔(𝑐𝑜𝑠𝜃𝑧⃗⃗⃗2 + 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑦 ̇ 2
⃗⃗⃗⃗2 − 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑧⃗⃗⃗2 )) = (𝑔. 𝑠𝑖𝑛𝜃 − 𝑅𝜓̇ 2 𝑐𝑜𝑠𝜃 )
𝑥2 + 𝜓 (𝑐𝑜𝑠𝜃𝑦
𝑔. 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑅𝜓̇ 2 𝑠𝑖𝑛𝜃 𝑅2
⃗⃗⃗⃗3 ) + 𝑠𝑖𝑛𝜃𝑦
𝐺 = 𝑔(𝑐𝑜𝑠𝜃(𝑐𝑜𝑠𝜑𝑧⃗⃗⃗3 − 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑥 ⃗⃗⃗⃗3 )
− 𝑅 (𝜓̈(𝑐𝑜𝑠𝜑𝑥 ⃗⃗⃗⃗3 + 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑧⃗⃗⃗3 ) + 𝜓̇ 2 (𝑐𝑜𝑠𝜃𝑦 ⃗⃗⃗⃗3 )))
⃗⃗⃗⃗3 − 𝑠𝑖𝑛𝜃(𝑐𝑜𝑠𝜑𝑧⃗⃗⃗3 − 𝑠𝑖𝑛𝜑𝑥
- l'accélération longitudinale Gx, ressentie par le pilote, dans les phases de freinage ou
d'accélération de l'avion par exemple ;
- l'accélération latérale Gy, qui doit rester la plus faible possible car une accélération
latérale de quelques g peut être mortelle ;
TD : cinématique 18/19
MPSI
𝑑𝜓
Q6) Montrer que dans les phases de mouvement uniforme du bras (𝜓̇ = = 𝑑𝑡
𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒), il n'est pas nécessaire d'incliner la nacelle par rapport à l'anneau
pour conserver une accélération longitudinale Gx nulle.
𝑅𝜓̈ 𝑅𝜓̈
𝑡𝑎𝑛𝜑 = − 𝑔𝑐𝑜𝑠𝜃+𝑅𝜓̇2 𝑠𝑖𝑛𝜃 = − 𝑅2 𝜓̇4
(si Gy=0 aussi)
𝑐𝑜𝑠𝜃(𝑔+ )
𝑔
𝑑𝜓
Q8) Déterminer la loi de commande en vitesse du bras 𝜓̇ = permettant de 𝑑𝑡
respecter un profil d'accélération Gz donné avec les hypothèses suivantes :
le troisième axe de rotation anneau / nacelle est asservi en position initiale (𝜑 = 0) ;
le deuxième axe de rotation bras / anneau est asservi pour imposer Gy=0 ;
φ=0
Par hypothèse, on a : { Rψ̇2
tanθ = g
𝑅2 𝜓̇4
𝑅2 𝜓̇4 𝑔+ 𝜋
𝑔
𝐺𝑧 = 𝑐𝑜𝑠𝜃 (𝑔 + ) = car 𝜃 ∈ [0; ]
𝑔 2
̇2 2
√1+(Rψ )
g
TD : cinématique 19/19
MPSI
2
Rψ̇2 𝐺𝑧 2
1+( ) = 2
g 𝑔
0.5
2
𝑔 𝐺𝑧
ψ̇ = [ √ 2 − 1]
𝑅 𝑔
INTRODUCTION
Les engrenages sont constitués de roues dentées engrénant l’une sur l’autre :
Transmettre la puissance,
Adapter les vitesses de rotation, les efforts transmissibles.
TD : cinématique 20/19
MPSI
ENGRENAGE DROIT
o Propriétés
La géométrie des dentures est telle que le comportement
cinématique est équivalent à un système :
D1 D
p m 2
Z1 Z2
On en déduit :
D1 m Z1 D2 Z 2 R2
eT
D2 m Z 2 D1 Z1 R1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Au point de contact I (entre les cylindres primitifs), il y a roulement sans glissement : 𝑉 ⃗
𝐼,1/2 = 0
TD : cinématique 21/19
MPSI
o Engrenage extérieur
Données :
Roue 1 : Pignon 2 :
2 / 0
Q3) En déduire la loi entrée-sortie
1/ 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐼,1/2 = 𝑉𝐼,1/0 + 𝑉𝐼,0/2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,1/2 = 𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴,1/0 + 𝐼𝐴 ∧ Ω1/0 + 𝑉𝐵,0/2 + 𝐼𝐵 ∧ Ω0/2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗ ⃗
𝐼,1/2 = 0 − 𝑅1 . 𝑦 ∧ 𝜔10 . 𝑥 + 0 + 𝑅2 . 𝑦 ∧ (−𝜔20 𝑥 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,1/2 = 𝑅1 . 𝜔10 . 𝑧 + 𝑅2 . 𝜔20 . 𝑧
Donc
𝑅1 . 𝜔10 + 𝑅2 . 𝜔20 = 0
Et au final :
𝜔20 𝑅1 𝑍1
=− =−
𝜔10 𝑅2 𝑍2
TD : cinématique 22/19
MPSI
o Engrenage intérieur
Données :
Pignon 1 : Couronne 2 :
Q4) En reprenant la
démarche précédente, déterminer le
rapport des vitesses dans le cas
d’un engrenage intérieur.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐼,1/2 = 𝑉𝐼,1/0 + 𝑉𝐼,0/2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉𝐴,1/0 + ⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,1/2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐼𝐴 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω1/0 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐵,0/2 + ⃗⃗⃗⃗
𝐼𝐵 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Ω0/2
𝑉𝐼,1/2 = ⃗0 + 𝑅1 . 𝑦 ∧ 𝜔10 . 𝑥 + ⃗0 + 𝑅2 . 𝑦 ∧ (−𝜔20 𝑥)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼,1/2 = −𝑅1 . 𝜔10 . 𝑧 + 𝑅2 . 𝜔20 . 𝑧
Donc
−𝑅1 . 𝜔10 + 𝑅2 . 𝜔20 = 0
Et au final :
𝜔20 𝑅1 𝑍1
= =
𝜔10 𝑅2 𝑍2
TD : cinématique 23/19
MPSI
Ri : Rayon primitif
Zi : Nombre de dents
TRAIN EPICYCLOIDAL
Un train épicycloïdal est un train d’engrenage où les axes des liaisons pivots ne sont pas tous fixes. En
l’occurrence, l’axe de rotation propre des satellites (2) est en mouvement autour de l’axe de révolution
principal du mécanisme (𝑂, 𝑥 ).
TD : cinématique 24/19
MPSI
S2 est un satellite (S2’ et S2’’ deux autres satellites placés à 120° chacun
(non représentés))
S4 est le porte satellites
Ri : Rayon primitif
Zi : Nombre de dents
Dans le repère de la pièce 4 (appelée « porte satellite »), le train épicycloïdal est un train à
axes fixes comme vu précédemment. On peut donc appliquer la formule de Willis dans ce
repère :
Entrée « virtuelle » : 1
Sortie « virtuelle » : 3
𝜔3 − 𝜔4 = −𝜆. (𝜔1 − 𝜔4 )
𝝀. 𝝎𝟏 + 𝝎𝟑 + (−𝝀 − 𝟏). 𝝎𝟒 = 𝟎
TD : cinématique 25/19
MPSI
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼1 ,1/2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼1 ,1/0 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼1 ,0/4 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼1 ,4/2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑉𝑂,1/0 + 𝐼⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼1 ,1/2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1 𝑂 ∧ 𝛺1/0 + 𝑉𝑂,0/4 + 𝐼1 𝑂 ∧ 𝛺0/4 + 𝑉𝐴,4/2 + 𝐼1 𝐴 ∧ 𝛺4/2
𝑉𝐼 ,1/2 = ⃗0 − 𝑅1 . 𝑦 ∧ 𝜔1 𝑥 + ⃗0 − 𝑅1 . 𝑦 ∧ (−𝜔4 . 𝑥) + ⃗0 + 𝑅2𝑔 . 𝑦 ∧ (𝜔4 − 𝜔2 ). 𝑥
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼1 ,1/2 = (𝑅1 . 𝜔1 − 𝑅1 . 𝜔4 − 𝑅2𝑔 . (𝜔4 − 𝜔2 )) . 𝑧
TD : cinématique 26/19