0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
74 vues4 pages

Structures 5

Le document présente une série d'exercices sur les structures algébriques, incluant des lois de composition, des groupes, des anneaux et des corps. Chaque exercice aborde des concepts tels que la commutativité, l'associativité, l'existence d'éléments neutres et symétriques, ainsi que des isomorphismes entre différentes structures. Les exercices impliquent des ensembles de nombres réels et complexes, ainsi que des matrices.

Transféré par

fz.idrissifes
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
74 vues4 pages

Structures 5

Le document présente une série d'exercices sur les structures algébriques, incluant des lois de composition, des groupes, des anneaux et des corps. Chaque exercice aborde des concepts tels que la commutativité, l'associativité, l'existence d'éléments neutres et symétriques, ainsi que des isomorphismes entre différentes structures. Les exercices impliquent des ensembles de nombres réels et complexes, ainsi que des matrices.

Transféré par

fz.idrissifes
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

' $

2ème SM Les Structures Algébriques Prof : Bouayoun

' $

Exercice 1
On considère la loi ⋆ dénie dans R par (∀(x, y) ∈ R2 ) x ⋆ y = xy − 4x − 4y + 20
1. Etudier la commutativité et l'associativité de ⋆ dans R
2. La loi ⋆ admet-elle un élement neutre ?
3. Déterminer les élements symétrisables dans (R, ⋆) .
4. Montrer que (R ∖ {4} , ⋆) est un groupe cmmutatif .
5. Montrer que (]4, +∞[ , ⋆) est un groupe cmmutatif .

Exercice 2
On pose I =]0, +∞ [ pour tout x et y de I on pose x ∗ y = ln ((ex − 1) (ey − 1) + 1)
1. Montrer que ∗ est une loi de composition interne dans I .
2. Montrer que ∗ est associative et commutative dans I .
3. Montrer que la loi ∗ admet un élément neutre ε dans I à déterminer.
4. Montrer que (I, ∗) est un groupe commutatif.
5. Montrer que l'ensemble H = {ln (1 + 2−n ) /n ∈ Z} est un sous-groupe de (I, ∗).
6. soit T la loi de composition inter dénie dans J =]1, +∞[ par :xT y = xy − x − y + 2
φ : I −→ J
Et on considère l'application
x −→ ex
(a) Montrer que φ est un isomorphisme de (I, ∗) sur(J, T ).
(b) En déduire la structure de (J, T ).
(c) Déterminer en utilisant le morphisme l'élément neutre (J, T ) et le symétrique de chaque élément
y de J .

Exercice 3
On rappelle que (C, +,
×) est un corps commutatif et que(M2 (R),+, ×) est un anneau unitaire de zéro
0 0 1 0
la matrice nulle O = et d'unité la matrice I = Soit ∗ la loi de composition interne
0 0 0 1
dénie sur C par :
∀(x, y) ∈ R2 ∀(a, b) ∈ R2 ; (x + yi) ∗ (a + bi) = xa + x2 b + a2 y i
  

1. (a)Montrer que la loi ∗ est commutative sur C


(b)Montrer que la loi ∗ est associative sur C
(c)Montrer que la loi ∗ admet un élément neutre e que l'on déterminera.
(d)Soit(x, y) ∈ R∗ × R. Montrer que le nombre complexe x + yi admet le nombre complexe x1 − xy4 i
comme symétrique pour la loi ∗
2. On considère le sous-ensemble E de C déni par : E = x + yi/x ∈ R∗+ ; y ∈ R


(a) Montrer que E est stable pour la loi ∗ dans C


(b) Montrer que (E, ∗) est un groupe commutatif.
3. On considère le sous-ensemble G de E déni par : G = {1 + yi/y ∈ R}
Montrer que G est un sous-groupe de (E, ∗)
   
x y
4. On considère l'ensemble F = M (x, y) = /x ∈ R∗+ ; y ∈R
0 x
& %

page 1 Prof:Bouayoun
& %
' $
2ème SM Les Structures Algébriques Prof : Bouayoun

' $

(a) Montrer que F est stable pour la loi × dans M2 (R)


(b) Soit φ l'application de
 E vers Fqui à tout nombre complexe x + yi de E fait correspondre la
x2 y
matrice M x2 , y = de F

0 x2
Montrer que φ est un isomorphisme de (E, ∗) vers (F, ×)
(c) En déduire que (F, ×) est un groupe commutatif.

Exercice 4
On considère l'ensemble
   
a + b −b 2
E= M(a,b) = /(a, b) ∈ R
2b a−b

1. Montrer que (E, +) est un groupe commutatif.


2. Montrer que E est une partie stable de (M2 (R), ×).
3. On considère l'application

φ: C∗ → E
a + ib → M(a,b)
(a) Montrer que φ est un morphisme injectif de (C∗ , ×) vers (E, ×).
(b) Montrer que φ(C∗ ) = E ∗
(c) Montrer que que (E ∗ , ×) est un groupe commutatif .
(d) Montrer que (E, +, ×) est un corps commutatif
4. Déterminer l'inverse de M (a, b) dans E ∗ .
5. Calculer (M (1, 1))n pour tout n ∈ N.
6. Résoudre dans E l'équation X 3 = I .

Exercice 5
on dénit dans C la loi de composition ∗ par ∀(a, b) ∈ C2 : a ∗ b = a + b + iab


1. (a) Montrer que la loi ∗ est commutative sur C


(b) Montrer que la loi ∗ est associative sur C
(c) Montrer que la loi ∗ admet un élément neutre e que l'on déterminera.
(d) Montrer que chaque élément a ∈ C\{i}. admet le nombre complexe a−i ia
comme symétrique
pour la loi ∗
2. Montrer que (C − {i}, ∗) est un groupe commutatif.
3. on pose G = {z ∈ C/|z − i| = 1} montrer que (G, ∗) est un sous groupe de (C − {i}, ∗)
   
1 − y −x
4. On considère l'ensemble E = M (x, y) = /(x, y) ∈ R2
x 1−y
(a) Montrer que M (x, y) × M (x′ , y ′ ) = M (x + x′ − xy ′ − yx′ , y + y ′ + xx′ − yy ′ )
(b) En déduire que E est stable pour la loi × dans M2 (R)
(c) Soit φ l'application de C\{i} vers E qui à tout nombre complexe x + yi de C\{i} fait corres-
pondre la matrice M (x, y) de E
Montrer que φ est un morphisme de (C\{i}, T ) vers (E, ×)
(d) Montrer que φ(C\{i}) = E ∗
(e) En déduire que (E ∗ , ×) est un groupe commutatif.
& %

page 2 Prof:Bouayoun
& %
' $
2ème SM Les Structures Algébriques Prof : Bouayoun

' $
Exercice 6
On rappelle que (C, +,×) est un corps
 commutatif et que (M3
(R), +, ×) est
 un anneau unitaire, de zéro
0 0 0 1 0 0
la matrice nulle O =  0 0 0  et d'unité la matrice I =  0 1 0  et que (M3 (R), +, .) est un
0 0 0 0 0 1
 
x 0 −y
espace vectoriel réel. Pour tout couple (x, y) ∈ R2 , on pose M (x, y) =  0 0 0  et on considère
y 0 x
l'ensemble E = M (x, y)/(x, y) ∈ R 2


1. Montrer que E est un sous-groupe du groupe (M3 (R), +)


2. (a) Montrer que E est un sous-espace vectoriel de l'espace vectoriel (M3 (R), +, .)
(b) On pose J = M (1, 0) et K = M (0, 1). Montrer que (J, K) est une base de l'espace vectoriel
réel (E, +, .)
3. (a) Montrer que E est une partie stable de (M3 (R), ×)
(b) Montrer que (E, +, ×) est un anneau commutatif.
4. Soit φ l'application de ′ C∗ vers E dénie par :

∀(x, y) ∈ R2 − {(0, 0)} ; φ(x + iy) = M (x, y)




(a) Montrer que φ est un homomorphisme injectif de (C∗ , ×) vers (E, ×)


(b) On pose E ∗ = E − {O}. Montrer que : φ (C∗ ) = E ∗
(c) En déduire que (E ∗ , ×) est un groupe commutatif.
5. Montrer que (E, +, ×) est un corps commutatif.
6. (a) Déterminer l'inverse de tout élément de E ∗
(b) Calculer (M (1, 1))n pour tout n ∈ N.
(c) Résoudre dans E l'équation X 3 = I .
 
0 1 0
7. (a) Montrer que pour tout ∀(x, y) ∈ R2 − {(0, 0)} :  0 0 0  M (x, y) = O


0 0 0
(b) en déduire que Pour tout (x, y) ∈ R − {(0, 0)}; M (x, y) n'est pas inversible dans (M
2

Exercice 7
   
a+b b
On considère l'ensemble E = M(a,b) = /(a, b) ∈ R2
3b a−b
et on pose I = M(1,0) et J = M(0,1)
1. (a) Montrer que (E, +, .) est un espace vectoriel réel.
(b) Montrer que la famille (I, J) est une base de E.
2. (a) Montrer que J 2 = 4I
(b) Montrer que M (a, b) × M (a′ , b′ ) = M (aa′ + 4bb′ , ab′ + ba′ ).
3. Montrer que (E, +, ×) est un anneau commutatif, est-il intègre ?
4. Montrer que la matrice J est inversible J −1 que l'on déterminera.
5. Montrer que (M (a, b) es inversible dans (E, +, ×)) ⇔ (a ̸= 2b et a ̸= −2b)

& %

page 3 Prof:Bouayoun
& %
' $
2ème SM Les Structures Algébriques Prof : Bouayoun

' $
Exercice 8
 
1 0
On rappelle que (M2 (R), +, ×) est un anneau non commutatif unitaire d'unité I = et que
0 1
(R∗ , ×) est un groupe commutatif.  
1 x
On considère le sous-ensemble E de M2 (R) déni par : E = /x ∈ R et y ∈ R∗ }.
0 y
1. (a) Montrer que E est une partie stable de (M2 (R), ×)
(b) Montrer que la multiplication n'est pas commutative dans E
(c) Vérier que :
−x −x
! ! 
1 1
    
1 x y y 1 x 1 0
(∀x ∈ R) (∀y ∈ R∗ ) ; × 1 = 1 × =
0 y 0 y 0 y
0 y 0 1
2. Montrer que (E, ×) est un groupe non commutatif.
   
1 x−1
3. On considère le sous-ensemble F de E déni par : F = M (x) = /x ∈ R∗
0 x
(a) Montrer que l'application φ dénie par : (∀x ∈ R∗ ) ; φ(x) = M (x) est un homomorphisme de
(R∗ , ×) vers(E, ×).
(b) En déduire que (F, ×) est un groupe commutatif dont on précisera l'élément neutre.

& %

page 4 Prof:Bouayoun
& %

Vous aimerez peut-être aussi