Renouvellement Urbain à Sidi M'Hamed
Renouvellement Urbain à Sidi M'Hamed
et d’Aménagement du Territoire
Mémoire
Thème
Dounia OUAHCENE
Remerciement
Enfin, que tous ceux qui nous ont encouragé puissent trouver
ici, l’expression de nos gratitudes les plus profonds.
Dounia OUAHCENE
Sommaire
Introduction 01
« le développement durable » 07
1 Lecture du site 80
1.3. Proposition d’orientations de renouvellement urbain durable Sidi M’Hamed selon une
démarche intégrée croisant finalités, principes et actions : 138
Action 2- Préserver les ressources naturelles dans les opérations du renouvellement urbain
durable de Sidi M’Hamed 148
Action -6- Favoriser une gestion durable du territoire de la commune de Sidi M’Hamed 169
2.1. Apport et utilisation des technologies des systèmes des données géographiques SIG
combinée à l’Intelligence Artificielle AI pour un projet de renouvellement urbain intelligent de
Sidi M’hamed. 171
2.2. Orientations de renouvellement urbain pour une commune intelligente à travers les
avancées technologiques des systèmes d’information géographique AI-GIS. 197
Conclusion. 204
Bibliographie
Introduction
Tantôt idolâtré, tantôt critiqué l’espace urbain est le témoin de l’évolution des sociétés et de
leurs changements, parfois radicaux dans la vision des choses. Ceci reste néanmoins
tributaire à la stratégie politique de l’état et aux différents choix de développement qui en
découlent.
Alger qui revient ces derniers années de ses faiblesse et problèmes accumulés, veut faire
face ç ces nouveaux défis, elle veut s’ouvrir sur l’avenir et reconquérir le statut de grande
métropole internationale. En effet, son rôle de capitale du pays, sa position géographique
hautement stratégique pour les échanges les plus directes reliant Nord Sud autant que cœur
du Maghreb et de l’Afrique, constituant le point focale et le lieu de convergence des grands
courants de transit intercontinentale, et représente un grand marché de la région
maghrébine, lui confère des responsabilités qui peuvent être de véritables atouts pour son
développement durable à l’avenir.
Ainsi, afin que la ville d’Alger pourra se hisser au rang des grandes capitales mondiale et
conquérir à ce niveau, ses sphères spécifiques de rayonnement, son réaménagement urbain
ne peut donc relever que d’une stratégie globale avec comme objectif adapter spatialement,
sous l’intérêt économique et sociale, le cadre propre de ville au statut et aux fonctions
supérieurs qu’elle doit assumer. Il s’agit d’une stratégie qui doit commencer à se baser
principalement sur la revalorisation urbaine durable de ses espaces centraux qui s’impose
comme priorité.
IL faut dire que la source des problèmes urbains qui persistent toujours, est du fait que la
ville est simultanément perçue comme un site construit, comme un point fort du tissu
économique, comme un espace sociale de grande densité, ou encore comme un espace
d’expression des stratégies politiques et de gouvernance, elle est aussi la source première de
richesses, d’échange et développement. Mais, On ne pense plus la ville en termes de lieu
complexe échafaudé par la confrontation et la synergie des intérêts collectifs. Cependant, on
constate comme résultat un certain nombre de dérives sociales et environnementales,
induite par les modes de vie et de gestion urbaine actuels qui stigmatisent notre société.
1
Soutenues par la réponse systématique, et en urgence réfléchie aux besoins urbains, nos
villes sont devenues le lieu d’excès en termes de consommation et de rejets nuisibles. Ceci a
d’importantes conséquences négatives sur l’environnement. La mauvaise exploitation du
foncier, la consommation anarchique des ressources naturelles, et l’augmentation des
pollutions et des nuisances ont un impact grave sur la qualité de la vie, sur les écosystèmes
locaux, ainsi que sur l’équilibre structurel et fonctionnel de toute la ville, l’ensemble de ces
dangers qu’engendrent les politiques et modes de vie urbaines actuel sont réels et très
menaçant à l’avenir. Ainsi, l’urbanisme doit prendre en compte l’impact des choix
d’aménagement sur la société, sur l’environnement, et sur l’économie et favorise un
développement durable à la ville.
Ainsi, comme actuellement nos projets urbains ne répondent pas encore convenablement
aux principes du développement durable, notre zone d’étude Sidi M’Hamed, comme tous les
espaces algérois continue à souffrir, cette commune ayant un statut important, vie mal sa
centralité et soufre d’un état de ségrégation avancé. La lecture de sa composition urbaine le
démontre clairement et nous fait ressortir un constat négatif : étouffée par des surcharges
démographiques évidentes, dotée d’une gestion approximative et parfois chaotique
impliquant un cadre urbain dégradant sur tous les niveaux, une structure urbaine on
marque l’abondance de l’entretien des bâtiments historique de grande valeur architecturale,
vétusté du bâti, l’asphyxie de ses espaces et réseaux, système viaire et VRD qui sont à leur
tour dépassés s’ajoutant au sous équipement, de plus à l’émergence de l’habitat informel
précaire, la présence des fonctions nuisantes ainsi qu’à d’autres problèmes qui ne font que
multiplier les poches de marginalisation et de l’exclusion sociale. L’état soucieuse de
résorber la crise de logement à Alger au plus vite possible , à mal calculer l’espace de
centralité , ce dernier se trouvant délaissé se dégrade continuellement et vie une situation
de crise sociale alarmante. Et ce n’est que depuis le séisme du 21 mai 2003 que l’état essaye
de revenir au centre grâce à la notion du risque sismique par l’application des opérations de
réhabilitation du cadre bâti.
De ce fait, il est à souligner que le choix de l’économie de marché sans une réelle prise en
charge des effets secondaires qui en découlent : précarité de l’emploi, chômage, gaspillage
énergétiques, dégradation de l’environnement urbain a eu comme conséquence directe sur
la société, l’augmentation du taux d’échec scolaire, de criminalité, délinquance et tensions
sociale. Ce constat alarmant est due principalement au non révision de l’état en tant
qu’administrateur des territoires et du peuple dans le contexte du libéralisme des stratégies
urbaines pour assurer le développement durable. L’absence de l’état face au développement
de la bidonvilisation du bâti et l’émergence accentué de l’informel, est due ainsi au fait de
maintenir des décideurs politiques de leur rôle fixe sous une structure pyramidale gérant au
minimum la société civile, ce qui a impliqué l’incapacité de programmer jusque-là la
globalisation en fonction des priorités sociales et économiques. Ce qui a conduite donc à la
prolifération des espaces, telle que notre périmètre d’intervention au centre même d’Alger
qui est l’espace urbain de Sidi M’Hamed.
2
En réalité, les marchés globaux n’offrent pas de possibilités concrètes de régulation sociale ,
c’est à l’état dans un meilleur soucie de rentabilité économique, de mettre lors de la
planification , au pieds égale de priorité, l’intérêt économique et assurance sociale dans un
environnement et de vie de qualité pour assurer à la ville et ces espaces de centralité un
développement urbain durable.
C’est pour cela qu’en s’est intéressé à ce sujet d’actualité « Réorganisation des espaces
centraux » et plus exactement « le renouvellement urbain durable des espaces centraux
d’Alger, Commune de Sidi M’Hamed », ce sont les aménageurs urbaniste qui sont les plus
habilités pour valoriser ce domaine en essayant de transformer, modifier et créer la
structure qui répond aux mieux à l’objectif souhaité, tout en respectant l’identité urbaine et
l’intérêt des citoyens de plusieurs génération future. Comme il est constaté, nous avons
choisi d’étudier l’espace de l’hyper centralité Sidi M’Hamed, qui représente de multiples
prérogatives, un nombre d’atouts à exploiter pour son renouvellement urbain qui soit
durable, tout en analysant les stratégies d’aménagement destinés pour Alger et ses espace
de centralité pour ensuite présenter les POS proposés par le CNERU à l’un de ces espace de
centre Sidi M’Hamed, ceci en donnant éclairage même sur projets urbain structurant les
plus récent dans la zone. Ces dernier supposé apportés à travers un schéma globale une
meilleur image pour Alger de demain.
3
- Existe-il une stratégie globale d’aménagement urbain qui pourra contenir et bien
encadrer un projet de renouvellent durable pour la commune
- Que doit contenir cette stratégie de renouvellement urbain durable et quel sera le
contenu du projet inscrit dans ce sens pour la commune de Sidi M’Hamed.
- Qu’elle est la démarche à suivre pour concevoir, piloter et réussir un projet de
renouvellement durable.
- Existe il des mesures pour l’évaluation de qualité spécifiques HQE afin de s’assurer
de la prise en compte des critères de développement durable, ceci dans les
orientations techniques des projets de renouvellement et même lors de la
réalisation du projet sur le terrain, et comment adopter ces méthode d’évaluation
de qualité si important pour obtenir un meilleur résultat sur tous les niveau et à
toute échelles de la commune.
- Comment faire intégrer les nouvelles technologies AI-SIG urbain intégral pour une
ville intelligente dans la gestion urbaine et ses applications, aussi dans la
conception et la réalisation du projet de renouvellement durable pour une
commune intelligente et durablement avancée.
- Quel serrais le modèle à suivre pour l’application des technologies AI-SIG dans le
projet de renouvellement urbain dans sa réalisation, un model inspiré du projet
ville intelligente « plate-forme de données géo spatiales pour smart cities » lancée
par Huwei.
Pour cela, et à travers l’étude ci-après, nous tenterons de présenter une vision urbanistique
spécifique à l’espace de centralité d’Alger « Sidi M’Hamed », une stratégie de conception
d’un projet de renouvellement durable, plus adéquate qui pourra contenir les plans
d’aménagement, déjà proposés et les derniers projets urbains structurant pour une finalité
de répondre en mieux au principe de durabilité. On présentera ce projet aujourd’hui comme
une nécessité absolue du fait qu’elle nous indique à concilier dans nos projets urbains,
préservation de ojet dont les orientations et opérations, qui y sont inscrites sont pensée et
menés afin de satisfaire aux objectifs du développement durable, cette notion qui s’impose
au l’environnement, croissance et responsabilité socio-économique. L’objectif est de faire en
sort que les investissements réalisés dans l’espace à renouveler en sujet soit responsable et
équitable et que les aménagements qui en découlent soit pérenne.
Il s’agit de trouver et présenter la meilleure formule possible, permettant de produire un
espace urbain centrale qui soit intelligent et durablement renouvelé. Ceci, à travers
l’utilisation du savoir-faire en urbanisme avec l’intégration des applications des avancées
technologiques. Il s’agit d’utiliser les pratiques récentes de ville intelligente basé sur le
développement d’un système d’information numérique complet, structuré par l’ensemble
de données géo spatiale ( Big data), ce qui permettra d’améliorer la compréhension et
l’analyse des systèmes urbains complexes. C’est la technologie de système AI-GIS sous une
plate-forme urbaine globale qui serra un outil d’aide à la décision d’intervention urbaine,
offrant des solutions holistiques aux problèmes urbains et permettant ainsi de parvenir une
gestion urbaine plus agile qui améliore la qualité de vie du citoyen.
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Le résultat du projet est celui d’arriver à un espace de centralité durablement renouvelé,
intelligent, signifiant, créatif, diversifié, et attractif assurant son rayonnement, conviviale et
équitable qui soit moins consommateur d’énergie. Un espace urbain ayant tous les éléments
clefs d’une vie citadine prospère et plus agréable ou les habitons y vivent en harmonie avec
l’environnement avec une sécurité pour l’avenir socio-économique « il s’agit de s’engager en
faveur d’un urbanisme durable, sous une infrastructure technologique avancée AI-GIS, et ce
à toute échelles d’interventions avec le respect des pratique du développement durable ».
Pour répondre aux différentes questions de la problématique nous avons structuré notre
plan d’action en plusieurs phases de réalisation :
Nous avons effectué deux stages de haut niveau scientifique au niveau de l’institut de
l’urbanisme de Paris-IUP de l’université Paris 12, portant sur le thème du renouvellement
urbain dans la ville de Paris et les espaces urbain en France dans le respect du
développement durable. Cette formation nous a donner l’occasion de se rapprocher auprès
des organisme technique, de la mairie de Paris afin d’assister à une présentation à une
présentation au projet de renouvellement urbain, se rapprocher aussi des services technique
et le centre de documentation urbain CDU du ministère de l’équipement, habitat et
transport de France et bénéficier de la consultation et l’analyse de plusieurs document et
étude déjà réalisées dans le domaine de renouvellement urbain en France aussi bénéficier
de l’acquisition et achat des livres du CDU, portant le même sujet. A ce stage à l’étranger,
s’ajoute une longue et profonde recherche sur les documents et études spécialisés les plus
récents nationale et étranger qui sont de près ou de loin du sujet de notre étude.
Ainsi, nous avons élaboré un socle de données, d’informations pour avoir un maximum de
composition et de conception, cette recherche nous a permis également de se verser dans
un débat scientifique pour fonder et vérifier notre discours et études. Sur ce, nous avons
donc procédé à des recherches bibliographique allant dans le sens du thème du
Renouvellement urbain auprès donc des différentes bibliothèques et organisme d’étude
étranger mais principalement national CNERU- DUCH –SUCH- APC Sidi M’Hamed- Wilaya
d’Alger-CTC-Ministère d’Aménagement du territoire-INCT/Ministère de la défense National
cette dernière qui nous a beaucoup servi pour la consultation des études de réalisation de
document de base des projets SIG. Nous avons pu consulter les ouvrages traitant
l’Aménagement urbain en Algérie et dans le monde, exploiter les différents documents et
instruments officiels relatifs à l’aménagement et le développement urbain d’Alger et ces
espaces centraux : le POG, le PDAU d’Alger, le Grand projet urbain d’Alger et les instruments
du plan d’occupation du sol consacré à la zone d’étude la commune de Sidi M’Hamed : POS
U29 et POS U30. Sans oublier les documents les plus récents qui porte sur les nouveaux
projets structurants d’Alger afin d’effectuer une analyse plus significative, détaillée et une
étude fondé.
5
De plus, nous avons récolté les données statistiques, les résultats du RGPH les plus récents
auprès de l’ONS pour enrichir notre étude, ainsi que les donnée de cartographie papier et
numérique actualisé de l’INCT, il s’agit des cartes topographique, carte géotechnique, carte
urbaine, vecteur urbain de la commune, plan des rue base de donnée géographique, et le
plus important l’image satellite qui nous donne le détaille plus récent de la composition
urbaine de la commune de Sidi M’Hamed. Une image acquise à partir du satellite américain
Quickbird, résolution pixel 0.65m de 2010 avec l’utilisation des techniques récentes de
traitement de données géographiques et géo spatiales. L’ensemble de ces éléments sont
utilisés comme de véritable base pour la détermination, lecture et diagnostic du terrain
définir ces capacités et contraintes physiques pour le projet urbain.
Du coté pédagogique, nous avons également consulté les différentes thèses, les dernières
revues scientifiques d’urbanisme, les ouvrages et les résumés des colloques et séminaires
réalisés dans le domaine de l’aménagement urbain qui nous a été d’un grand intérêt pour la
réalisation de notre étude notamment les études et livres réalisés par nos professeur de
LGAT –USTHB et l’EPAU . Sans oublier de souligner l’apport de la recherche effectuée sur le
net et les media TV, les site scientifique spécialisé qui nous ont permis d’obtenir des
informations photographiques et écrits concernant l’aménagement et particulièrement le
renouvellement urbain.
Les enquêtes sur terrain constituent une étape importante pour la reconnaissance du lien,
diagnostic de la structure et la détermination de ses multiples problèmes urbains.
L’ensemble des enquêtes sont basées sur l’observation personnelle des différents éléments
composants l’espace urbain de la commune de Sidi M’Hamed, les données collectées et les
remarques relevées du terrain sont renforcées par un reportage photographique de la
situation d’avant et celle de l’actualité ce qui nous a permis d’avoir les informations
temporelles et pouvoir observer le changement et l’évolution urbaine sur l’occupation du
sol. Sans oublier les entretiens avec les responsables d’organisme d’urbanisme et élus
locaux.
Cette dernière phase est consacrée pour le traitement de l’ensemble des données obtenues
et leurs interprétations afin de pouvoir atteindre l’objectif tracé et ressortir une étude
profonde, enrichi et signifiante. En revanche, il nous semble opportun de préciser que
l’acquisition de différentes données, relatives de loin ou de près au sujet de renouvellement
urbain, considéré comme un sujet d’actualité surtout dans notre pays, n’a pas était facile
auprès des organismes techniques tel que le CNERU ou URBANIS, et en réalité, une telle
situation a entravé pour beaucoup l’évolution de la recherche scientifique en Algérie.
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PREMIERE PARTIE
Pourquoi le Renouvellement urbain
Chapitre 1
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face aux
nouveaux défis «le développement durable »
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Depuis toujours, grâce à l’effet des œuvres multiples de l’intelligence humaine son
l’environnement n’a pas cessé d’être modifier de afin de le rendre plus convenable à vivre.
A ce sens, de nouvelles technologies sont apparues et ce dans les différents domaines :
Le bâtiment et la construction, les communications (Transport, voiries route et autoroute), les
réseaux divers (système d’irrigation, AEP, Gaz, électricité..). Cependant, à coté du
développent économique remarquable et satisfaisant, il faut souligner que la révolution
technologique a donné, aussi, naissance à des pratiques et industries considérées comme cause
principale de l’exploitation massive et non économe des ressources naturelles (matières
premières, eau et énergies), une situation qui nous explique d’une grande partie la dégradation
casi-totale de l’écosystème constatée.
D’autre part, l’augmentation rapide de la population mondiale, d’où l’on compte,
actuellement, le nombre de 6 Milliards d’habitants (de nombreux scientifiques commencent a
pensé déjà que la terre est surpeuplée), a impliqué une augmentation de la demande des
besoins en biens et services pour habiter et travailler, s’éclairer, se chauffer, circuler, et
évidemment s’alimenter, ce qui nécessite plus de consommations énergies sous toutes les
formes d’existence.
Par ailleurs, il faut rappeler qu’il existe dans notre environnement deux types
d’énergies : énergie renouvelable et énergie non renouvelable, dont l’usage reste loin d’être
rationnelle par les états et pouvoirs.
Prenant à titre d’exemple d’énergie renouvelable, l’eau, qui est en effet la composante
essentielle de la vie et l’élément déterminant sur tous les plans, pour dire que malgré sa forte
présence dans la nature par les vastes océans, le traitement des eaux salé est une opération qui
reste très lourde pour les budgets des états, ainsi dans plusieurs pays on se contente d’utiliser
l’eau douce, qui ne constitue à son tour que 3% de l’eau totale.
De plus, cette faible disponibilité est empirée par le gaspillage public et privé, et par la
pollution liée directement à l’œuvre anthropique, industrielle en particulier. A cet effet, des
cours d’eau et nappes phréatiques sont polluées donc désormais devenus non potable, ce qui
diminue, de plus en plus, les réserves hydriques dans l’environnement. Cet état nous reflète de
forts indicateurs d’une sécheresse inévitable qui menace la terre en sa globalité, si l’on
n’intervient pas d’urgence pour économiser et rationaliser l’utilisation des ressources
naturelles de façon générale.
La larme est tirer, mais fortement cette fois, pour les ressources non renouvelable,
des énergies qui sont non cyclique et limitées dans la nature ; leur pillage et surexploitation
remarquable mène inéluctablement à leur épuisement total. C’est le cas des combustibles
fossiles formées il y a des millions d’années (pétrole, charbon et gaz naturelle) qu’on
consomme, actuellement, sans modération pour la production industrielle et autres.
Cet épuisement menace aussi d’autre forme de ressources non renouvelable, il s’agit des
terres à valeurs naturelles ou agricoles, ce sont des terres qui subissent continuellement une
dégradation par la pollution, mais surtout par l’empiètement rapide du Béton, ou tout
simplement l’étalement urbain, qui n’est pas toujours fondé sur des études fiable en matière
de l’aménagement du territoire.
A cet effet, le constat parait inquiétant : une diminution et une raréfaction des ressources
naturelles par la surexploitation, sous un prétexte purement économique, sans ce soucié du
climat de désordre général qu’affecte l’environnement, au sens le plus large du terme.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Or ! Notre planète est un bien commun que nous devons se transmettre à travers les
générations, de ce fait, la question de l’environnement et cadre de vie, doivent être une
préoccupation majeure dans le contenu des décisions politiques et gouvernementales,
concernant ainsi la planification et l’aménagement du territoire. Ceci afin de pouvoir offrir
une qualité de vie meilleure et un avenir sécuriser de tout type de risque naturel ou
technologique.
Il s’agit, ainsi, d’une politique qui doit bien cerner la problématique de l’environnement en
général, pour ensuite pouvoir atteindre une maîtrise parfaite de la gestion des espaces
territoriaux divers, notamment, à des échelles de l’urbain et péri- urbain.
A niveau du cadre purement urbain, on constate que les villes dans le monde se
composent et à travers le temps se développent et se modifient sans cesse, soit ainsi comme
déjà souligné, par la poussé de l’innovation technique, soit par le changement de pratiques
socio-économique. Cependant, hélas ! En plus grande partie et suite au déficit de la
planification urbaine, elles se fracturent et dégradent leur environnement d’une façon devenue
inacceptable, on y compte à ce sens :
- constitution des territoires urbains isolés, périphérique ayant généralement des difficultés
urbaines tant en qualité structurelle que fonctionnelle.
- un gaspillage continue du foncier et destruction des paysages et des terres à valeur
naturelle ou terres d’agriculture périurbaines, considérées comme ressources naturelles
« non renouvelables ».
- un malaise fonctionnel qui marque l’ensemble de la structure de la ville à tous les
niveaux : une dégradation casi-totale du cadre bâti et de tout l’environnement allant
jusqu’aux problèmes de risque urbain délicats, tel que les problèmes d’insécurité, du
chômage, de marginalisation sociale profonde. Sans oublier les risques majeurs de
technologie provoqués par la localisation des unités industrielles aux abords des
habitations, (ces unités qui ne répondent pas souvent à la loi de prévention des cas
d’explosion ou d’incendie).
A ce sens, on peut soulever l’exemple vif de risque technologique assez important, vécu à
Toulouse, le 21septembre 2001 marqué par l’explosion de l’usine d’engrais (AZF) qui a causé
de grande perte de vie humaine. Au même risque industriel sont exposées toutes autres villes
productives, comme Hassi-Messaoude en Algérie spécialisée dans les hydrocarbures, qui
n’est pas à l’abri du danger d’explosion ou d’incendie au niveau des unités ou même au
niveau des gazoducs qui traversent la ville, ce qui menassent fortement et à tout moment, la
population local et certainement les ouvriers et l’ensemble des employés.
Ce sont des risques sociaux et techniques alarmants et très sérieux, qui s’alignent cote à cote
aux risques qu’impose la nature, autrement dit, « les catastrophes écologiques » aux lesquelles
on a tendance à ignorer et à accorder souvent peut ou pas d’importance dans les décisions de
la planification urbaine de la ville.
On cite, à ce sens, les problèmes d’inondation, les problèmes d’avalanche, d’éboulement,
d’érosion, les tremblements de terre ou séisme, les phénomènes de ras de marée (le
Tsunami)1, ainsi que la pollution des eaux, les changements climatiques sévères : Les gèles,
les anticyclones, le réchauffement de la terre, mais sur tout, la sécheresse qui peut impliquer
l’insécurité alimentaire.
Il faut dire aussi que les aléas des risques naturels, tel que le séisme ou autre phénomène de
mécanique du sol remarquable, sont amplifiés dans les zones urbaines qui sont clairement
1/ Le phénomène de Tsunami s’est dérouler récemment, en Fév. 2005 au niveau de l’océan indien, et a provoqué
des dégâts humains importante et un rasage des villes côtières proche au phénomène tel que l’Indonésie.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
marquées par une vulnérabilité du bâti, mais qui sont aussi caractérisés par une forte densité
de population, ce qui implique plus de dégât humain et matériel.
A cet égard, les risques qu’on vient de relever, constituent ainsi de fortes menaces sur les
conditions de santé et de vie des populations.
Cependant, il faut avouer que les conséquences des catastrophes naturels,
technologiques, ou même la cohésion sociale, sont des phénomènes souvent provoquer et
aggravés suite à l’indifférence dans la gestion urbaine. Les acteurs de la planification ont une
grande partie de responsabilité dans les dégâts enregistrés jusque-là, ce qui est clairement
constaté, a titre d’exemple par permission de localisation anarchique des surfaces urbanisés
aux bords des rivières, au bord des mères à risque de ras de marrée, au pied des montagnes
fragiles, sur des terrains à faible résistance à la construction.
A cet effet, on remarque, nettement, que l’opinion publique commence à prendre conscience
de la mauvaise gestion et refuse de plus en plus de subir les conséquences, ce qui devrait
normalement bousculer et inciter les administrations et les gouvernements à agir en urgence
pour la prévention des populations des multiples formes de risque aux lesquelles sont
confrontées.
Ainsi, il est temps plus qu’avant de faire face et de prendre au sérieux ces multiples enjeux
extrêmes par la mise en œuvre des actions de maîtrise et de prévention des divers risques
naturels, technologiques et même sociaux, dans la stratégie de l’aménagement des territoires.
Il s’agit d’une nouvelle stratégie en matière de gestion des villes dont les objectifs doivent être
inscrits dans concept du « Développement Durable », ou encore de « Développement
Soutenable » une expression équivalente à l’anglais Soustainable developpement.
Le terme du Développement Durable a fait son apparition dans le grand public à l’occasion du
sommet de la terre organisé par les nations unies, en juin 1992 à Rio de Janeiro au Brésil, ou
on a adopté sous une forme communicante une série d’engagement en faveur du
développement durable organisé autour de 21 engagements pour le XXIème siècle.
A cette conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, tenu à Rio, il a
été convenu que la protection de l’environnement et le développement social et économique
étaient fondamentaux pour le développement durable 1.
La conférence de Rio a marqué une étape significative qui a abouti à l’établissement d’un nouveau
programme mondial d’action pour le développement durable.
Deux des 27 principes de la déclaration de Rio sur l’environnement et le développement précisent la
notion de développement durable : « les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au
développement durable. Ils ont le droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature »
(principe1) «pour parvenir à un développement durable, la protection de l’environnement doit faire
partie intégrante du processus de développement et ne peut être considérée isolément » (principe4).
Dans ces quatre sections consacrées aux dimensions sociales et économiques (section I), à la
conservation et gestion des ressources aux fins du développement (section II), au renforcement du rôle
des principaux groupes (section III), aux moyen d’exécution (section IV), le programme nommé
« Agenda 21 » présente les objectifs, les types d’actions et les moyens à mettre en œuvre par les
acteurs du développement à tous les niveaux et notamment, les initiatives à prendre par les
collectivités locales à l’appui de l’action 21 (Chapitre 28).
1 : Rapport de conférence des Nation unies sur l’environnement et le développement, Rio de Janero, 3-14
juin1992 (publication des Nations unies, numéro de vente : F.93.1.8 et rectificatifs), vol.I AIII (Extrait de
déclaration de Johannesburg).
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Il faut dire que la réflexion sur l’équilibre entre l’activité humaine et l’environnement remonte
à plus loin, ce qui est remarqué à travers les différents rapports des conférences internationaux
et les publications diverses dont lesquels on a exprimé, bien avant 1992, le danger des
activités industrielles ou autre sur l’environnement, (sans oublier évidemment les efforts
effectués, des organismes mondiaux qui ont lutté, depuis toujours pour la préservation et
l’équilibre de la terre).
A ce sens, c’est en 1972 et à l’occasion de la conférence de Stockholm, qu’on remarque les
débuts des examens des rapports entre l’écologie et le développement, puisque à cette réunion
il a été reconnus qu’ils étaient urgent d’agir face aux problèmes de la détérioration de
l’envirronnement1.
C’est toujours à la conférence de Stockholm qu’on remarque aussi le commencement de la
recherche d’un modèle de développement économique compatible avec l’équité sociale et la
prudence écologique.
Donc, il claire qu’à ce niveau ou les grand traits du Développement Durable sont émergés
pour être ensuite développer au sommet de Rio 1992.
Depuis le sommet de Rio, des conférences orientées toujours vers le thème du Développement
Soutenable, ont succédées. Les nations du monde se sont réunies à l’occasion de plusieurs
grandes conférences placées sous les auspices des Nations Unies, y compris la conférence
internationale sur le financement du développement2. Et la conférence Ministérielle de Doha.
L’ensemble de ces conférences ont défini pour le monde une vision globale pour l’avenir de
l’humanité.
On site aussi, l’accord international de Tokyo 1997, dont le but constitue en la diminution des
causes du réchauffement de la terre 3, ce qui constitue un des principales objectifs De la
stratégie du Développement Durable.
1 : Rapport de conférence des Nation unies sur l’environnement, Stockholm,5-16 juin 1972 ( publication des
Nations unies, numéro de vente : [Link].A.14 et rectificatif), Chapitre .I. ( Extrait de déclaration de
Johannesburg).
2 : Rapport de la conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey(Mexique), 18-22
Mars 2002 (publication des Nations unies, numéro de vente : [Link].A.7) chapitre I, résolution1, annexe.
3 : concernant l’accort de Tokyo, il faut noter qu’actuellement deux pays se sont complètement retirer et n’ont
pas tenus leur promesses de suivre et appliquer le contenu de cette convention, il s’agit des USA et l’Australie ;
c’est une preuve de l’indifférence du danger du développement économique aveugle sur la vie humaine ; ’intérêt
économique rapide passe avant tout ! Pour ces pays industriels l’écart se creuse entre la théorie et la pratique.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Ce sont des engagements détaillés selon les principes de base tracé dans le sommet de Rio.
Ce dernier qui constitue le berceau de la pensé au véritable développement durable.
Revenant au sommet de Rio, pour dire que l’ensemble des 49 pays, participant au Sommet de
Rio 1992, ont abouti donc à une multitude d’engagements regroupés, en fait, sous le vocable
de « L’Agenda 21 » pour le Développement Durable de la planète des 21eme siècles 1.
A ce sens, l’Agenda 21 constitue un programme global d’actions à mettre en œuvre par les
gouvernements, les institutions du développement, les organismes des nations unies et les
groupes des secteurs indépendants dans tous les domaines ou l’activité humaine (économique)
affecte l’environnement...
Au niveau local, l’Agenda 21 s’applique au périmètre de la commune et doit se baser sur un
plan de travail et un ensemble de programme articulé ainsi, pour un équilibre entre la
production et protection de l’environnement.
Ainsi, chaque municipalité ou collectivité est désormais, appelée à élaborer une charte
(l’Agenda 21) définissant pour la ville d’appartenance, dans la déclinaison des engagements
du sommet de Rio, un ensemble d’objectifs et types d’actions à réaliser afin d’améliorer
toutes les conditions de vie mais aussi, dans les décisions et interventions politique, le
gaspillage et la sur exploitation des ressources peu ou non renouvelable, si important à notre
sort comme pour la génération future.
En Algérie, l’Agenda 21 Local est traduite sous forme de charte communale pour
l’environnement et le Développement Durable, dans laquelle les problématiques de la ville et
de l’écologie sont la raison principale de sa constitution.
1 : Développement Durable et vie quotidienne, consommation, logement et cadre de vie 2000. Dossier
documentaire 2001 « Habiter une ville durable » -Ministère de l’aménagement du territoire et de
l’environnement de France.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Parmi les caractéristiques territoriales qui mérite une préoccupation majeure dans la
stratégie du Développement Durable, on site en premier lieu, l’étalement urbain rapide au
détriment des espaces environnants, un phénomène dont souffrent tous les états ; seulement il
d’une façon plus ressenti est accentué dans les villes qui connaissent un rythme
démographique massive et une attraction assez forte de la population. Tel est le cas, en effet,
des villes du Maghreb.
A ce sens, des perspectives fiables indiquent qu’entre 2000 et 2005, les villes du Maghreb
devraient accueillir un effectif supplémentaire de 25 millions d’habitants dont 1.2 millions
pour les villes algériennes 1, une évolution démographique qui induit, inéluctablement une
consommation encore plus rapide des hectares en terrain vierges à forte valeur naturelle.
A titre d’information, une évaluation démontre que la consommation des terrains par
l’urbanisation, en France, par la réalisation des bâtiments d’habitat ou d’équipement, d’unités
industrielles et infrastructures, fait disparaître 10 000 Hectares de terres cultivables par an! 2.
Comme il s’agit chaque année d’une perte de terrain, équivalente à 75 000 hectares autour des
villes de Turquie, plus de 2000 hectares autour de la ville du Caire, et ce depuis 1952 3.
On sait, pertinemment, que les chiffres des sols consommés par l’urbanisation sont alarmants
pour notre pays «l’Algérie », ou l’étalement urbain rapide et irrationnel a mené, jusque là, à
un gaspillage et une ségrégation considérable des territoires, cultivables en particulier. Une
problématique qui s’avère plus complexe, si de plus, on soulève la question de la rareté de la
superficie de terres utilisable à l’agriculture, qui selon des données géographiques locales, est
très minime. Il faut rappeler que 87 % de surface totale de l’Algérie est couverte par le vaste
Sahara 4.
Ce qui démontre, encore une fois, la nécessité d’effectuer une stratégie du Développement
Durable qui soit, ainsi, adaptée aux spécificités et aux exigences de chaque région ou chaque
pays. Il s’agit d’une stratégie basée sur la maîtrise et l’économie de la consommation
1-3 : Claude CHALINE « Les ville du monde arabe ». Arman colin. Paris 1994
2 : Agir pour le développement urbain durable
4 : Aménager l’Algérie de 2020- Ministère de l’environnement et de l’aménagement du territoire.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
des sols et autre richesse naturelle, avec la prise en charge efficiente de la prévention de
l’environnement, notamment les terres fertiles (une action nécessaire pour l’assurance
alimentaire des individus, à long terme), dont l’objectif reste donc « un territoire équilibré sur
tous les plans mais surtout bien exploité ».
A cet égard, il faut dire que la reconquête du territoire ne peut se faire et se concrétiser sans
l’application d’un mode d’organisation du développement des différentes régions, et sans la
métropolisation inéluctable des grandes villes qui s’avère être la clef du développement
économique d’un pays.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Il faut rappeler que notre pays se classe parmi les onze premiers pays du monde en
termes de superficie, bien que cet indicateur ne reflète qu’un aspect très partiel des
potentialités du pays. L’Algérie possède une surface bien étendue d’une richesse naturelle
remarquable par les diverses matières premières existantes, les conditions climatiques
satisfaisantes, et les potentialités humaines assez généreuses (30 millions d’habitants) mais
aussi par la situation géostratégique qui offre des opportunités pour effectuer un grand pas
dans la production économique et dans le développement du tourisme national. Ce sont des
atouts dont il est nécessaire, plus qu’avant d’exploiter ces multiples atouts et d’en faire un
meilleur usage, notamment aux regards des exigences du temps et des difficultés actuelles qui
affectent tous les domaines de la vie commune.
Cependant, comment sont utilisé les 2 381 741 Km2 de surface territorial d’Algérie ?
En effet, il est bien constaté que le territoire national présente actuellement des distorsions
spatiales très marquées, d’une manière schématique, on relève une différentiation Nord-Sud
dans les répartitions et l’organisation des villes sur l’espace total, une situation qui est
expliquée par les conditions géographiques, et l’histoire que par l’impact de la politique du
développement territoriale entrepris jusque là.
C’est ainsi qu’on peut souligner la problématique du fond de l’aménagement du territoire :
«le déséquilibre régional» : L’inégale répartition de la population et des activités et services
entre la frange littorale et le reste du pays que constituent les zones de montagne, du tell, des
hauts plateaux et du sud.
Un cas clairement démontré, par la sur densification continue des zones littorales Au Nord qui
ne représentent à peine 2% de la superficie globale du pays, mais concentrant prés de 45% de
la population algérienne 1.
En effet, ce déséquilibre régional a créé nettement, des dysfonctions accrues menacent la
croissance économique du pays, mais aussi la cohésion sociale, patrimoine national et
culturel.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
- Apparition d’un développement négative dans la zone littorale, contenant les grandes
villes comme la capital d’Alger, cette dernière qui soufre d’une dégradation très
marqué du cadre urbain, et de plus d’une manière qui se complexe et s’accentue en
profondeur sur tous les niveaux.
C’est une situation qui constitue certainement un blocage face au développement urbain et
économique dans ces zones métropole du Nord ; et en premier lieu « la métropole
d’Alger ».
Il faut signaler que l’origine du déséquilibre territorial constaté, revient à la période des
décennies de soixante et soixante-dix, où la planification de l’aménagement du territoire
soufré de fortes lacunes, c’était en effet, une planification tout court loin d’être une
planification spatiale basée sur les principes de l’aménagement du territoire. Elle était
caractérisée d’une part par des efforts d’investissement productif importantes, et d’autre part
par une approche sectorielle de la planification. Une gestion politique qui été ainsi articulée
sous forme de plan du développement économique qui se sont succéder jusqu’au 1980 ;
Comme résultat à cela, on a obtenu l’émergence de l’urbanisation de quelques centres urbains,
tel que Tiaret, Blida, Batna, Bouira, Sétif, et Médéa…. Seulement, leurs urbanisations rapides
à engendrer plutôt des problèmes de gestion profonds à ce jour, car ces centres urbains n’ont
pas été bien préparé, ni sur le plan quantitatif ni sur le plan qualitatif pour accomplir le rôle de
ville capable de canaliser la population locale et entrer en liaison avec les grandes villes dans
un cadre de l’équilibre territorial. Et l’exode des populations vers les grandes villes continue.
1 : Dans ce sens, on démontre qu’il existe dans le monde des cas comparable à cela tel que : Las Vegas, El Paso,
Saltlake city
2 : Aménager l’Algérie de 2020-Ministere de l’environnement et de l’aménagement du territoire
.3 : On note que l’Algérie produit à peine 30% des ses besoins alimentaire énergétique et juste 50% des
protéiques -source- Conférence sur le Développement durable en Algérie- CCF- Organisme pour l’observation
de l’environnement de l’Algérie.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
qu’un objectif dans les contenus des textes du SNAT ou dans les programmes politique de
planification, dont on n’a pas pu accueillir ces fruits à ce jour !
Ce qui prouve un échec apparent du SNAT, un schéma qui n’a pas dépasser de trop le rôle de
vérificateur des scénarios d’équilibre spatiaux de population, des activités( basés sur
l’hypothèse de croissance démographique et économique) établi dans le PLAN National.
De plus à cela, il est pertinemment constaté, que le l’actuel SNAT a été largement dépassé par
les changements socio-économique qu’a connu le territoire national ; à cet effet, les
responsable politiques ont procéder, comme une action urgente et alternative, au lancement
d’un nouvel SNAT 2025 avec un contenu actualisé et reformulé pour un aménagement
territorial plus adéquat aux exigences du temps. Il s’agit de continuer dans la même option de
l’urbanisation des hauts plateaux et du sud pour un équilibre régional, suivi de la protection
des espaces naturelles (agricole en particulier), tout en essayant cette fois, d’inscrire les
orientations du nouvel SNAT 2025 au tour des principes du Développement Durable, une
stratégie qui inspire
Ainsi, l’équilibre entre production territorial maîtrisée et protection de l’environnement
générale, Assurer un cadre de vie meilleur dans un territoire ayant des caractéristiques
concurrentielles pour un pays dans un système de l’économie particularisé de mondialisation.
Et là ! On met notre doigt sur le point focal des raisons qui ont causé, clairement et en bonne
partie, le phénomène d’étouffement et des reflets d’une saturation incontestable qui affecte ou
pouvant affecter à cour terme, la métropole d’Alger.
A cet effet, pour résoudre l’ensemble des problèmes fonctionnels et structurels dont soufre,
continuellement la ville, il impératif d’adopter un plan de Développement Urbain Durable. Un
plan qui offre des solutions valables basées sur l’immunisation efficace de la ville des
multiples facteurs internes mais aussi externes, des facteurs considérés comme principales
cause du sérieux blocage urbain accentue de plus en plus, pour pouvoir donc assurer
correctement, une régénération de l’espace de la métropole d’Alger de son intérieur et lui
permettre une évolution urbaine maîtrisée vers l’extérieur, et surtout lui assurer un statut
compétitif à l’échelle régional mais aussi internationale.
Par cette réflexion, il faut relever qu’un espace urbain « La Métropole d’Alger » est une
composante qui ne peut être seine que dans un ensemble territorial sein.
Après avoir donné un aperçu sur le positionnement d’Alger par apport au développement de
son territoire d’appartenance. En ce qui suit, on présentera le processus de métropolisation et
d’urbanisation de l’espace composé d’Alger.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
A ce sens, on a remarqué que les autorités publics (mis à part des essais de développement de
la structure urbaine) ont entrepris jusque là, de multiples actions de modifications sur le mode
d’organisation administrative
Qu’a connu Alger, ceci est dans le but de la recherche d’un territoire optimal et la
déféminisation de l’air métropolitain, Support Vital pour le fonctionnement et le
développement de la métropole d’une part et la recherche aussi de cadre institutionnel et
mécanisme de gestion et de fonctionnement appropriés aux ambitions de développement de la
métropole.
A travers le processus de l’organisation administratif du territoire d’Alger, on relève que cette
dernière est passée de statut du Grand Alger 1959, pour connaitre ensuite un étalement par
l’addition des communes limitrophes au territoire initial, jusqu'à arriver en 1985 au statut de
l’agglomération avec la création de 6 nouvelle commune en plus l’émergence de la politique
des lotissements communaux et des coopératives foncières.
En 1990, conformément avec la refonte du code communal, le nouveau statut d’Alger fut
directement fixé par la loi 90-08 d’avril 1990 et le décret 90-207 du 14 juillet 1990. Dans le
but de coordination, les 33 communes de la wilaya d’Alger, furent réorganisés en 5 lots,
ensembles intercommunaux doté de conseils urbains communaux « CUC ». ces CUC
concernant Alger 15 communes : Gué de Constantine : 5 communes, EL Harrach 5
communes, Dar El Beida : 4 communes, Dely Ibrahim : 4 communes.
Cependant, il faut dire qu’à ce moment le problème de confusion de pouvoir demeurait
chevauchement de compétences, divergences et conflits d’intérêts ; tous nuisible à la gestion
stratégique d’Alger, ce qui a en effet, empêcher la réalisation de ce projet, seulement le CUC
d’Alger a vu le jour.
En 1997, un nouveau statut intervient dans l’objet de la promotion d’Alger au rang de
métropole internationale. En vertu de l’ordonnance 97-14 du 31 mai 1997 relative à
l’organisation territoriale de la wilaya d’Alger, sont intégrées à son territoire 25 nouvelles
communes détachées des wilayat limitrophes :
- Six communes à l’Est : Ain-Taya, Bordj-El-Bahri, El-Marsa, Heraoua, Rouiba,
Reghaia, toutes issues de la wilaya de Boumerdes.
- Quinze communes à l’Ouest : Ain-Benian, Staoueli, Zeralda, Maalma, Rahmania,
Souidania, Chérarga, Ouled-Fayet, El-Achour, Draria, Douéra, Baba-Hassen,
Khraaicia et Shaouela, détachées de la wilaya de Tipaza
- Quatre communes au Sud : Bir-Touta, Tassala-El-Merdja, Ouled-Chebel et Sidi
Moussa, détachées de la wilaya de Blida. Se sont des communes qui disposent d’une
variété d’atouts (réservoir foncier agricole grandes zones d’activités industrielles,
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
politiques déterminées *1 limitant ainsi les pouvoirs locaux a simple gestion de proximité,
entrainant chevauchement, confusion de responsabilités créant conflit de pouvoir et intérêt.(
seul les pouvoirs occultes usant des opérations de coup par coup règnent à l’abri de tout
contrôle ou effet de régulation. C’est une situation qui entrave, inéluctablement, le
déroulement du développement d’Alger. Cependant on reste optimiste, « pour dire que de tous
les projets d’organisation administrative celui du GGA est le plus ambitieux, recherchant à
travers la refonte administrative, le maximum d’atouts afin de gagner le pain d’Alger
métropole international »*2.
En parallèle et en complémentarité avec la recherche de statut, cadre et mécanisme de
fonctionnement et de gestion, intervient la recherche de l’espace du territoire- support qu’on
appelle l’air métropolitain qui favorise pour beaucoup le développement d’Alger.
L’extension des limites administratives d’Alger n’ont pas été dicté par la volonté politique
mais elle été considérée comme solution inévitable à l’augmentation de la demande en foncier
que réclament l’augmentation de la population d’Alger.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
d’attraction commerciale avec une hausse de sa population de 1135 hab. en 1987 à 11557 hab.
En 1998 avec un taux qui s’élève donc à 23.48% (RGPH 1987-1998).
La commune de Bordj-El-Bahri à l’est d’Alger représente un autre cas de figure, elle a
accumulé plus de 50% enregistrant un taux annuel de 6.22% donc un accroissement de sa
population de 18982 hab. en 1987 à 28363 en 1998, Bordj El Kiffan à son tour a accumulé
presque 70% de sa population de 1987.
Il faut signaler qu’essentiellement durant les années 80-90, la libération du marché foncier a
eu des efforts directe sur l’espace urbain périphérique, autant que réservoir foncier, était tout
désigné pour répondre aux besoins fonciers générés par la croissance démographique
combinée aux mutations économiques, foncières et urbaines. Ce qui est illustré ainsi , par
l’orientation de croissance urbaine accélérée vers certaines communes périphériques, offrant
de meilleur conditions d’accessibilité, grâce aux infrastructure de liaison (principalement
autoroutiers) dont elles bénéficient, essentiellement à l’Est et au Sud-est d’Alger, à l’exemple
de Dar El Beida, Bordj El Kiffan, Kouba, Gué de Constantine, Ain Naadja , Bir Khadem et
Ain Allah, ou se développe durant cette dernière décennie 80-90 à nos jours, de manière
massive un habitat collectif ou individuel conjugué à une attractivité commerciale..
Par ailleurs, le tableau suivant réalisé par l’INS relève une estimation de la croissance de la
population algéroise qui pourrait passer de 32 millions en 2005 vers 35 millions en 2010,
arriver 40millions en 2010 pour atteindre une valeur de 45 millions en 2030.
Ainsi, il est nettement constaté que la wilaya d’Alger durant les 15 années qui arrive
accumulera et devra accueillir plus de 18 millions d’habitants supplémentaire, de ce fait il est
temps de passer sérieusement à une gestion urbaine efficace pour Alger.
Cependant, le problème que pose actuellement Alger, ne tien pas tellement à la taille atteinte,
mais en retard accumulé ou limite que concerne le développement de ses capacités d’accueil
face à son attractivité qui ne semble pas être atténuée, la réflexion doit se baser autour d’un
schéma d’aménagement urbain offrant une meilleur réponse aux besoins de la population et
éviter tous problèmes de distorsion urbain à Alger sur le plan structurel ou fonctionnel.
En réalité, il faut dire que c’est au cours de la période de dernières décennies de l’étalement
urbain d’Alger que commandait à naitre les surfaces urbaines fragiles à la périphérie sans
viabilité et très anarchique en leurs grandes partie. Tel est le cas de l’expérience d4ain Allah,
Ain Naadja, Bab Ezzouar comme d’autre ces de grands ensembles réalisés sans les
précautions et les impératifs qualitatifs qu’impose la composition d’extension urbaine (choix
rationnel du site d’extension, programmation structurel et fonctionnel cohérente même
complète, surtout une gestion de l’urbanisation maitrisée, un véritable management de
l’opération d’étalement urbain).
Il est nettement constaté que le déficit fonctionnel et structurel qu’a marqué l’urbanisation
d’Alger dans son extension revient principalement au système politique de gestion urbaine et
la stratégie d’aménagement entreprise et mise en œuvre.
22
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Pour conclure, Alger face à ces insuffisances n’a pas pu répondre correctement à l’ensemble
des besoins de sa population et recevoir selon les normes l’afflux continu de la population
attirée des régions internes du pays.
La ville s’est retrouvée ainsi littéralement étouffée par l’entassement et la surcharge de sa
population cette pression démographique que l’on n’a pas su prendre en charge ce qui a
entrainer deux grands phénomènes qui menacent et désorganisent l’espace intra et extra-
muros de l’agglomération.
a- les excroissances anarchiques d’Alger et le surplus de sa population se déverseras
directement sur le potentiel agricole de la Mitidja ou le sahel ou on assiste à
l’urbanisation qu’on démontre par la suite qu’elle est anarchique marquée par de zone
de marginalisation sociale dans la région algéroise
b- Les afflux de la population qui ont submergés le cadre urbain propre de
l’agglomération et ont par ailleurs « désorganisé » fonctionnellement et socialement la
ville, ou l’exclusion et la pauvreté semblent entrainer une crise social de plus en plus
marquée
A cet effet, et afin de permettre à la ville d’Alger d’atteindre un statut de capital métropole, il
est inéluctable de maitriser d’abord sa croissance en population et en surface. La question est
ainsi «La recherche urgente d’un territoire support optimal, la détermination de l’air
métropolitain vital pour le bon fonctionnement de la ville qui soit durablement développé, un
tel objectif ne peut être réalisé sans l’application d’un politique concrète et rigoureuse dans la
planification et l’aménagement urbain.
Alger s’est largement évoluée sur l’espace immédiat, cependant, elle a été caractérisée par
une production urbaine, une urbanisation loin d’être satisfaisante en sa totalité, consommant
foncier d’une manière à la fois irrationnelle et non économe. Quel en est l’origine ?
Afin de mieux répondre à la question posée, le système de planification urbaine d’Alger peut
être analysé en deux grandes phases :
Phase de Système du tout planifié – Phase de prise de conscience, cette dernière phase qui
est arrivée en retard, après un grand désordre sur le terrain causé par la phase précédente.
Le choix des implantations urbaines à cette époque a été souvent guidée par des
impératif politiques loin d’être issu des compétences techniques, les architectes et
aménageur urbaniste étaient forcement marginalisés dans la production urbaine,
23
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
l’ensemble des decisions, en grande partie, été prisse en amont sans prendre en compte
de l’économie du sol, de la qualité de l’espace et de ses particularité.
Cette centralisation de système de planification algérien qui a duré de 1962 à la fin des
années 80, présente de multiple défaillances ayant des conséquences directe sur le
terrain en terme du déséquilibre urbain, délaissement des échelles mineurs d souci du
détail, de la qualité des espaces urbain et de l’environnement. Citons parmi ces
défaillances :
• Le problème institutionnel :
Il consistait en une concentration sclérosante de toutes les taches de
développement aux mains de l’état et de ces organismes. A ce problème
institutionnel venait se greffer un problème budgétaire qui se traduisait par une
gestion centralisée et bureaucratique du budget de l’état, et comme conséquences
spatiales anarchique, des anomalies sur l’espace urbain.
• Le problème technique :
Les programmes d’investissements économiques réalisés pour la ville d’Alger
posent un problème en termes d’adaptation aux situations urbanistique concrètes.
Les plan successifs qui ont marqué cette phase 1962- fin années 80, ont servi à
établir de grands infrastructure valable (rocade Sud, autoroute de l’Est), mais ont
fait faillit sur l’établissement des trames d’habitat et équipements économique. De
plus à cela, on constate un décalage marquant entre les faits dermographiques,
changement socio-économique et les moyens de maitrise technique économique et
politique mise en œuvre.
Ces problème sont issu en fait, d’une mauvaise prise en charge des opérations de planification
et aménagement urbain de la ville. ---
Telle sont les raisons principales qui ont incités le pouvoir à réagir face à cette réalité urbaine.
Les autorités ont décidé de créer en 1968, « le COMEDOR » le comité permanent d’étude
d’organisation d’aménagement d’Alger, un organisme qui a pour mission d’offrir les solutions
adéquate sous forme de Plan d’urbanisme.
24
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Il faut dire que le model d’urbanisation polycentrique proposé n’a pas été concrétisé, la
capitale continue ainsi, à fonctionner avec un hyper centre. A vrai dire, le POG n’a
également pas eu, à son tour, le temps d’être mis en œuvre. Il est remis en cause en 1979,
et nouvelle étude est envisagée pour Alger sous forme de Plan Directeur d’Urbanisme.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Il faut dire que le choix est porté sur la première variante retenue par le CNERU, qui a fait
l’objet du rapport d’urbanisme du PUD, s’agissant de ce plan, l’aménagement future
d’Alger est basé sur les principales orientations suivantes :
1 – Combler le déficit et l’insuffisance d’espace de centralité, et permettre à la ville
d’Alger d’assumer ses fonctions qualitatives que quantitative, sur le plan qualitatif, le
développent de la poly fonctionnelle de l’espace urbain est assuré par une restructuration
1 : CNERU a été créer selon le décret 80.275, a adopter aux décisions du conseil des ministres en
Juillet1984.
2 : PUD : a été lancé en Septembre 1979.
26
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
progressive du tissu urbain, ce qui entraine une forte tertiairisation au centre. Sur le plan
quantitatif, la création d’un schéma de centralité organise la ville en huit secteurs urbains
se trouvant sur la bande côtière
Cependant, le PUD est loin de donner les satisfactions voulus, vu son penchant sur les
aspects d’ordre politique et technique. De ce fait, il ne constitue pas un véritable plan
d’aménagement, ce n’est qu’un instrument de gestion. Plusieurs critiques sont formulées à son
égard, dont les plus importants sont :
1- Les études et l’adoption des phases successives du PUD trainent en longueur dans le
temps 1 pendant tout la décennie 80. Ce qui fait en sorte que cet instrument n’a jamais
pu accompagner le rythme d’urbanisation et de la planification sectorielle surtout que
c’est durant cette période (la 1ere moitié des années 80) que s’est développé l’essentiel
des programmes engagées pour Alger, tel que : les grands projets d’habitat ZHUN
(Zone d’habitat urbaine nouvelle), les grand projets d’infrastructures autoroutière,
Riadh El Feth, lotissement d’habitat individuelle. Le changement des caractéristiques
de la ville à progressé dans le bon sens et même dans le sens anarchique, bien plus
rapide que l’étude du plan lui-même et son approbation. Ainsi, « Le PUD se trouve
être très vite dépassé »
2- Le PUD relève d’une conception restreinte de l’urbanisme qui n’est qu’un remplissage
de zone par des quantités de logements et parfois d’autre construction sans ce soucier
de la dynamique urbaine et sociale et les possibilités réelles du site. A ce sens, la mise
entre parenthèse du PUD était rendu plus criante par l’établissement d’instrument
d’urbanisme opérationnel et de détail, pour des zones spécifiques : Zone d’habitat
urbaine nouvelle (ZHUN). les ZHUN, instituée par simple circulaire ministérielle
(n°0355/PU.2/75 du 19.02.1975) dans le but de rattraper le retard en matière d’habitat
urbain et d’équipements des villes, l’objectif de la ZHUN est la réalisation rapide de
logement collectif accompagné par leurs équipements et services, sur les espaces
foncière importants et selon des procédés constructifs industrielles. De plus, la ZHUN
ne constitue pas réellement à son tour un instrument d’urbanisme, c’est plutôt une
procédure technique et administrative, impliquant le Ministère de l’habitat ou les
collectivités locales comme maitre d’ouvrage, un bureau d’étude étatique comme
maitre d’œuvre et des entreprises de réalisation. Entre parenthèse, il faut souligner que
les ZHUN était destinée aux banlieues et aux périphéries de la ville d’Alger et étaient
27
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
3- L’étude du PUD, aussi, se trouve amputée d’une référence régionale pouvant mieux
contribuer à l’organisation harmonieuse et efficace des territoires spatiaux.
Par ailleurs, il est nécessaire de noter que la rupture de la stratégie urbaine antérieure
dans le PUD et la réorganisation de la croissance de l’Est-sud est vers le Sud-ouest a
cause, à cet époque, plusieurs problèmes de dysfonctionnement du système urbain
algérois et surtout que les grands projets du POG ont été en grande partie réalisés,
ayant un poids fonctionnel tres important, il s’agit essentiellement de :
• La réalisation d’un réseau routier (l’autoroute, la rocade Sud et les différentes
radiales) convenait à une urbanisation vers l’Est et constituant un facteur incitateur
pour l’implantation des activités économiques.
• La densification des zones industrielles concentrées aux cotés des grands axes
de transport dans la périphérie de la ville.
• Un mauvais rapport habitat/ travail en raison d’un important rayon d’activité
entre les lieux de résidence et les zones industrielles.
De plus, la décision des autorités d’annuler les dispositions du POG, prévoyant une
extension de la capitale vers l’Est, est contradictoire à la situation actuelle qui montre
que la partie Est est la plus urbanisée de la périphérie d’Alger. Ou l’on remarque d’un
autre coté, une dynamique urbaine expliquée par la présence des infrastructures,
d’accessibilité, tel est le cas de la commune de Bab Ezzouar. En outre à cela, la partie
Est d’Alger a connu depuis 1993, une localisation massive et rapide des activités
économiques, commerciales surtout, à haute influence dont le rayonnement dépasse
pour beaucoup les limites de la région centre du pays.
Une répartition de la fonction du tertiaire dans l’agglomération algéroise en faveur de
l’Est, montre clairement, que le système de centralité sur terrain est différent de celui
prévu dans les plans d’urbanisme « Preuve de décalage entre les textes théoriques des
instruments d’aménagement et la réalité d’urbanisation » Quel en est la raison ?
Il faut avouer que l’accompagnement du PUD, qui est censé être un instrument
spatiale, par des plans qui ne sont, en réalité que des budgets et des programmes
d’investissements purement économique et d’habitat constitue l’une des causes de
l’échec du PUD, c’est un état de fait qui est révélateur de la démarche et des priorités
de la planification urbaine algérienne de cet époque.
Un échec dans la gestion et la planification urbaine a entrainé des problèmes
fonctionnels paralysants l’économie nationale et détériorant le cadre de vie des
habitants.
On revient pour dire que le PUD, finalisé vers 1986, n’a pas eu la chance d’être
approuvé, il fut repris dès les années 90 pour sa reformulation en PDAU, le plan
directeur d’aménagement et d’urbanisme, intervenant par apport aux changements
prévus par le nouvelle loi d’orientation foncière et d’urbanisme à l’égard des
mutations économiques et politiques.
Pour conclure, on peut dire que durant cette phase du « Système tout planifiée », avant les
années 90, l’urbanisation en Algérie se fessait à coup de programme économique et d’habitat
« l’Urbanisme d’urgence » et non sur la base des plans d’urbanisme tenant compte de la
dimension spatiale, ou de l’utilisation rationnelle des sols et des échelles mineurs.
28
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
D’ailleurs les résultats sont nettement constatés sur le terrain, les espaces de vie produit sont
démesurés et mal équipés. Cette expansion urbaine mal planifiée et non contrôlée
« l’urbanisme spontané » s’est répercuté directement sur les centres urbains existant qui ne
disposaient d’aucun instrument d’intervention spécifique, « absence de politique volontaire »,
comment ?
En effet, le délaissement des tissus anciens et des centres des villes pour l’expansion en
périphérie qui a caractérisé l’urbanisation algérienne à engendrait des conséquences négatives
facilement observés sur le terrain, dégradation structurel, blocage fonctionnel.
De plus, malgré la satisfaction en partie de la demande sociale, de la planification urbaine de
cette époque, plusieurs points négatifs pèsent :
• Un gaspillage sévère des terres agricoles ou à forte valeur naturelle, ou tout
simplement une consommation très rapide et aveugle parfois, du foncier urbain
et périurbain en général.
• Des déséquilibres structurels persistant
• Une désintégration très marquante, des espaces d’urbanités nouveaux qui sont
différenciés avec l’ancien tissu de la ville.
• L’insuffisance des infrastructures et le sous équipement très ressenti dans les
espaces urbains produits.
Jusqu’à cette période, on constate que la capitale algérienne à été gérer, du point de vue de
son aménagement, sans aucune stratégie réellement reconnue et surtout suivi dans le temps.
29
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Mais l’échelle de la ville ne sera réellement prise en compte qu’au cours des années 1990
avec l’adoption de nouvelles règles d’urbanisme face à la libération du marché foncier.
Ainsi, l’institution de nouveaux instruments d’urbanisme est dans le but de remplacer
l’urbanisation monofonctionnelle des années 1970 par une urbanisation polyfonctionnelle ou
sont rechercher l’équilibre et l’intégration des divers fonctions urbaines (habitat-service-
industrie) dans un souci de préservation de l’environnement et des richesses naturelles
notamment les terres à valeur agricole menacé par l’urbanisation.
En effet, ces nouveaux instruments d’aménagement sont dans le but d’une gestion plus
économe et plus rationnelle des sols.
Cette nouvelle option se traduisent par la loi sur l’urbanisme se traduit par la loi sur
l’urbanisme et l’aménagement (loi n°90-29 du 01.12.1990-décret n°91-155) qui institue le
Plan d’Aménagement et d’Urbanisme « PDAU ».
30
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
dimension allant de l’agglomération jusqu’à l’ilot d’un plan d’occupation du sol (POS), et là
la prise de conscience des échelles du détail dans l’aménagement urbain.
Le POS (Plan d’Occupation du sol) : « Le retour des échelles mineurs, de la qualité urbaine
et l’intérêt socioculturelle »
Le POS est un document d’urbanisme et de gestion urbaine qui a pour objectif l’organisation
plus opérationnelle du sol, établit conformément aux dispositifs du PDAU. Cependant,
contrairement au rôle du PDAU qui est prévisionnel (long terme) celui du POS est
réglementaire (moyen et court terme). D’un autre coté, il ya un souci de prise en charge, donc
des échelles mineurs et du détail, par le biais de cet instrument le POS qui peut s’appliquer
ainsi à la commune ou à une partie de la commune (l’ilot ou l’ensemble d’ilot), et permet de
prendre en charge , en plus à des actions nouvelles, des opérations d’urbanisme spécifique
(rénovation, réhabilitation, restructuration..) à l’échelle du quartier ou espace urbain
déterminé. Ainsi, la notion de l’identité et l’image urbaine sont primordiaux dans les
orientations du POS.
A ce sens, il faut dire que l’institution d’une échelle de détail (le POS) n’est pas une garantie
suffisante pour le développement urbain, un grand risque peut entraver une telle demande :
l’inexistence de compétence suffisent et consciente des multiples enjeux, tant du coté des élus
(culture et édilitaire) que du coté des techniciens, seulement un tel risque est partiellement
surmonté par l’institution de la concurrence dans la phases des études, ce qui définie pour
beaucoup la qualité des plans. De plus, il faut dire que l’aspect de la réintégration des citoyens
dans le processus de décision à coté du pouvoir existe, puisque le POS est apparemment
opposable aux administrés : une réelle enquête publique doit se faire, ce qui n’est pas une
simple formalité directive ou administrative, contrairement au PUD qui était un acte de type
administratif. Ceci dit, « le POS n’est qu’un acte politique » qui peut être sanctionné, aux cas
de déficience, par le vote des citoyens aux élections municipales.
Ainsi, l’ensemble des POS groupés dans le PDAU constitue les instruments d’urbanisme
opérationnel contenant des solutions pour l’aménagement de l’espace urbain métrisé.
Cependant, il est clair que cette politique urbaine comporte quelques avancées sur les plans
théoriques et méthodologiques, quant à la prise en charge de la qualité urbaine, des échelles
mineurs et de la spécificité locale. Seulement, la réalité est autrement plus décevante sur le
terrain. De nombreux points négatifs sont constatés, commençant par dire que sur le plan
réglementaire « Le PDAU est conçu pour une échelle communale/locale et non
globale/métropolitaine »1, couvrant le territoire de 33 communes alors que l’actuel wilaya
D’Alger compte 57 communes depuis la réorganisation administrative de 1997 et que son aire
d’influence immédiat s’étend sur un territoire de plus de 1900 Km2 abritant prés de 3 mln
d’habitants2, Ainsi, il est évident qu’avec l’adoption de ce nouveau statut d’Alger
s’imposèrent la révision du PDAU et la prévision d’outil et de cadre plus en conformité avec
Les objectifs de la métropole du 21 eme siècle, et même en observant « la délimitation des
différents POS, on déduit que les périmètres ne correspond à aucune étude préalable 1 ».
Parfois c’est juste un axe routier bien apparent qui sera pris comme limite du POS d’une zone,
un choix qui n’est pas forcement le résultat d’une étude socio économique approfondie de la
même zone.
Les catastrophe naturelle récemment vécu, telle que l’inondation de Bab El Oued 2001 et le
31
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
séisme qui a frappé fort Boumerdes en Mai 2003. Ainsi que les multiples épidémies et risque
industrielle ou technologique prouve encore une fois l’inefficacité des ces Plans (PDAU-
POS), des outils qui présente des manque sur le plan des nouveautés de la science de l’urbain,
des exigences environnementales et du DDU. De ce fait, il est impératif de penser la révision
du PDAU et la prévision d’outil d’urbanisme ayant des orientations d’aménagement plus
flexible et réversibles. Donc, penser à la prévision d’outil et de cadre plus en conformité avec
les objectifs de la métropole du 21eme siècle. Aussi, il faut dire qu’il est important que le
PDAU soit plus flexible et plus convenable.
En effet, il s’agit d’étendre le centre-ville pour en faire un centre plurifonctionnel avec toutes
les activités commerciales et d’affaires supérieures tout en développant aussi la fonction
résidentielle avec un haut niveau de commodité et confort. Le GPU est spécifique dans sa
vision tridimensionnelle (Art- Histoire et Nature) à laquelle il accorde beaucoup d’importance
pour atteindre les résultats visés. Il doit être également urbanistique et artistique par la
valorisation architecturale de ces espaces urbains tant par la restructuration et la réhabilitation
que par la préservation du patrimoine historique que possède l’actuel centre ville, ou par la
promotion de l’architecture et l’aménagement urbain. C’est dans ce sens que le Plan du GPU
prévoit les actions et objectifs suivants :
1- Réhabilitation et la mise en valeur du bâti, notamment les anciennes bâtisses des
vestiges et monuments historique
2- Emerger la beauté de la ville par le traitement du cadre bâti (façade, étanchéité..)
3- Requalification urbaine, promotion diversification et requalification de l’habitat et
éradication de l’habitat précaire.
32
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Pour rendre possible la réalisation de ce grand projet, fut crée un nouvel établissement
consultatif (URBANIS) à qui on a confi la gestion du dossier du GPU, en terme de suivi, de
consultation et de conseil.
Dans sa demande, le GPU opta pour la définition de six pôles de développement, pour
lesquels des projets et programmes appropriés furent élaborés.
Cependant, en pratique sur le terrain, quelques petites actions seulement ont pu voir le jour
durant les trois 3 ans de la vie du GGA, tel que :
1- Le relancèrent avec lenteur des grands projets d’équipement et de restructuration
urbaine déjà initiés et non encore achevés (Parc de loisir « Dounia », restructuration du
quartier Hamma par l’extension de l’hyper centre, le centre d’affaire en partenariat
avec les partenaires étranger qatari- européen..).
2- Achèvement de quelques projets en grands équipements et en hôtellerie haut de
gamme, précédemment initiés (la gare routière, les grands hôtels Sofitel, Mercure…)
33
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Cependant, la stratégie a connu de large lacunes, très profondes dans ses conséquences, le
résultat actuelle sur le terrain ne correspond pas parfaitement aux nouvelles exigences socio-
économique. L’ensemble des objectifs tracé dans une grande partie sont resté noir sur blanc à
un point ou même leur réalisation n’est devenu plus valable, vu la lenteur qui marque tous les
niveaux de la gestion urbaine (étude et réalisation), la ville soufre et continue de souffrir
d’une manière de plus en plus grave.
Il faut dire que dans le cas ou les conditions actuelle se maintiennent, Alger ne pourra jamais
jouer pleinement son rôle de métropole et faire face aux nouveaux défis de l’avenir et
atteindre un développement durable.
A cet effet, l’on se pose la question, quelle sont les raisons qui entravent, de prés ou de loin
le bon fonctionnement de la stratégie de planification et d’aménagement urbain d’Alger ?,
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Le cadre urbain qui approche actuellement les 3 millions d’habitants, s’avère lourdement
surchargé tant au plan démographique mais aussi au plan de son encombrement par des
activités devenues nuisances ou carrément obsolètes dans l’actuel tissu urbain d’une capital
ayant une mission de rayonner à l’échelle internationale.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
souffrent de plusieurs problèmes, elles sont sous équipées et en même temps que sous
administrées et complètement marginalisées en matière de services urbaines. Cela ne
constitue qu’une réelle preuve que le développement urbain est loin d’être issu d’une
réflexion d’urbanisation bien étudiée et structurée.
De plus, l’évolution de la capitale montre clairement : que l’extension s’est faite
anarchiquement dans toutes les directions sans respect des options des plans d’aménagement
successives.
Que l’extension a consommé des surfasses excessive par apport aux populations accueillis,
tout en se prolongeant de manière plus étendue sur la Metidja et le Sahel, avec l’apparition
anarchique des lotissements et la forte croissance des petites villes satellites aux dépens des
bonnes surfaces de terre agricole.
A ce sens ce qu’il faut remarquer est que malgré le périmètre tracé et fixé par le PUD et repris
par le PDAU, de large tentacules d’urbanisation ont débordé de ce périmètre, avec des
caractéristiques parfois spontanées et parfois incomplète de vue panification urbaine.
Par quoi a été influencée l’excroissance d’Alger ?
En effet, l’organisation spatiale du Grand Alger et son développement ont été influencé par 3
facteurs ; la forme du site et condition d’accessibilité, la disponibilité foncière et l’effet des
actions déjà initié.
Cependant, il faut dire que la structure est fortement imprégnée des orientations du POG dans
sa tendance de croissance et son organisation. Et comme résultat, la ville se caractérise par
une organisation spatiale multiple à fonction différente spécifique à chaque portion de la
structure urbaine, cette organisation est résumée en détail dans les points suivants :
1- Elle se présente avec un hyper centre linéaire tout le long de la baie d’Alger en
direction vers l’Est, profitant de l’accessibilité facile et la forme topologique du site
(un plaine), d’où on remarque les travaux de projet de restructuration urbaine
« Hamma » : un projet de grande envergure comprenant une extension urbaine par
l’implantation de grands équipements, hôteliers, culturels et tours d’affaires…
2- Une zone péricentrale, se développant en croissant sur les hauteurs et au Sud.
3- L’émergence partielle des signes du futur centre d’affaire d’Alger aux abattoirs,
commune d’Hussein Dey, par les tours d’affaires et la nouvelle cour d’Alger ainsi que
l’apparition des immeubles de forte centralité à El Hamma.
4- Extension vers la plaine de l’Est d’habitat individuel (relevant de programme de
lotissement communaux) qui s’ajoute à l’apparition de grands ensembles, relevant les
projets d’OPGI ou de l’actuelle AADL, qui a fortement caractérisé la partie Est
d’Alger, avec un cachet de centralité qui émerge légèrement sur le terrain de Dar El
Beida les différentes directions générale de télécommunication, hôtel international, qui
s’ajoute à l’USTHB sur le terrain d’El Mouhamadia (supposé être selon le GPU, le
future centre diplomatique) des immeuble d’habitat le ministère du commerce et
l’Hotel Hilton, ce dernier qui est récemment renforcé par une deux tour qui s’ajoutent
à la première le tout intégré dans un grands projet urbain de la zone « la Medina » qui
longe le littorale contenant habitat et centre d’affaire de grande envergure, l’objectif
derrière ces projet et réalisations est de pouvoir répondre et assurer les besoins de
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
En réalité, l’ensemble de ces éléments qui compose l’armature urbaine d’Alger ne sont
pas en parfait équilibre, l’hétérogénéité et le déséquilibre de ses systèmes territoriaux
constatés et les multiples crises affrontées quotidiennement par les citadins se sont que
des conséquences directes d’une distorsion entre le processus d’urbanisation et les
moyens de contrôle urbain. A ce sens il existe plusieurs problèmes qui entravent au
bon fonctionnement et neutralisent les effets des interventions de développement
engagées malgré tous les atouts et potentialité dont dispose le territoire du Grand
Alger. Ainsi, toute réflexion d’une stratégie pour le développement durable d’Alger, il
faut cerner l’ensemble de différent problématique, afin de mieux comprendre le
dysfonctionnement pour présenter un remède adéquat à chaque aux dont soufre la
ville. Ceux-ci, se résument comme suit :
Alger, de par sa structure qui est marquée parfois par une mauvaise planification et
par fois par une action illicite et désordonnée, elle présente hélas une accumulation
simultanée de nombreuse problématique soulevée ci-dessous nécessitant une approche
de planification radicalement différente de l’actuelle, afin de pouvoir atteindre une
ville durablement développée
Problématique :
L’ensemble des problématiques soulevé pour la ville d’Alger concerne plus d’un
niveau et domaines, fonctionnelle ou structurelle qu’elle soit, elles sont clairement
exposées en ce qui suit, afin de mieux comprendre les déficits et pouvoir tracer un
stratégie d’aménagement urbain durable ayant une finalité d’éradiquer tout type de
dysfonctionnement urbain :
• Problématique de stratégie, cadre, instrument et statuts :
Hélas ! L’immobilisme qui affecte la planification urbaine en générale à céder place à
l’action arbitraire du coup par coup et aux jeux de manipulation dégradation et
exploitation anarchique des ressources naturelle notamment le foncier. Ainsi, l’avenir
de la ville d’Alger est compromis par une gestion urbaine précaire et une urbanisation
anarchique qui ne pourra pas faire face aux défis. A titre d’exemple, la catastrophe
naturelle ayant provoqué l’inondation de quelque quartiers prés du centre d’Alger à
Bab el Oued et Bouloughine en Oct2002, n’est qu’une preuve de l’incapacité de la
gestion urbaine appliquée.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Conclusion :
Comme résultat, l’on constate nettement qu’Alger la capitale offre ainsi, l’image d’une
agglomération ou se multiplient les risques d’implosion ou de ruptures et qui exporte
en outre vers son environnement les impactes de ses contraintes, à travers
l’urbanisation anarchique qu’elle suscrite ou les tentacules d’urbanisation qu’elle
déploie. Et si l’on continue à appliquer un tel système de gestion de développement
urbain, caractérisée par une insuffisance tant sur le plan aménagement général ou sur
l’organisation institutionnelle. Nous allons vite nous retrouver face à des situations
très complexes nécessitant plus des plans d’urbanisme mais des plan ORSEC pour
chaque secteur de gestion de la ville.
Ainsi, Alger est en état d’alarme, surtout que par ses fonctions et structures urbaines
relativement restreint, elle n’est pas encore prête à être dans le rang des métropoles
mondiales et ne pourra donc jouer pleinement son rôle.
En effet, ce défis ainsi qu’à d’autres nombreux défis urbains, qu’il soit d’ordre
quantitatif ou qualitatif aux qu’elle aujourd’hui est confronté Alger, notamment le
développement durable nous mettent en situation de réelle urgence d’action pour
adopter une stratégie de planification et aménagement urbain d’Alger comme
alternative, pouvant apporter des solutions, ceci afin de concrétiser une ville
durablement développée.
A ce moment, quel sont les points dont pourra et devra contenir cette nouvelle
stratégie d’aménagement urbain pour Alger ?.
Alger mérite une réelle prise en charge pour un développement qualitatif qui soit profond
sur plusieurs niveaux de la part des autorités gouvernantes, pour pouvoir rattraper autant que
possible le retard enregistré et effacer complètements les dégâts du dysfonctionnement urbain
qui approche l’alarme déjà classée dangereux à la population.
A ce niveau de réflexion, l’on se pose la question pertinente, « Quelle stratégie faudra
suivre pour le développement durable urbain de la capitale et comment réussir cette
nouvelle démarche de développement choisi comme alternative ?».
En tous les cas, il ne s’agit surtout pas d’attribuer à Alger un nouveau plan mais d’une
stratégie d’ensemble contenant un projet opérationnel pour son avancé soutenable. Ainsi, il
n’est plus question de reconduire les anciens instruments et les procédures rigides mais de
chercher à concevoir de nouveau outils plus flexibles qui pourraient efficacement remplacer
les anciens.
Tout d’abord, afin de bien définir une alternative fiable constitué en une stratégie globale
de développement durable urbain à la ville, il faut commencer à agir et assembler, sous un
circuit administratif et politico-institutionnel plus efficace et plus renouvelé dans sa
composition, l’ensemble de savoir faire des spécialistes de la ville, et canaliser tous les
moyens au service d’une véritable stratégie de développement qui offre des solutions
comblant toutes lacunes urbaines fortement présentes actuellement et qui nous mène vers une
ville avancé sans perte et sans recule. Chacun des enjeux divers doit être soupesé et pondéré
en concertations avec tous les acteurs publics et privé pour dégager un terrain d’entente
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
commun, une sorte de consensus pour arriver à concevoir un projet urbain complet et
multisectoriels, cette complicité pourra donner meilleurs fruit qu’en examinant les différents
scénarios de développement possible (composé à partir des indicateur évolutif (état ,
problématique, réponse) déjà défini dans les agendas 21 locaux) selon la priorité accorder aux
enjeux., le but est d’aboutir à la formulation stratégie de développement urbain durable à
Alger. L’ensemble des projets urbains obtenus qui sont ainsi complètement ancrés dans cette
stratégie, pourront parfaitement et efficacement répondre aux problèmes complexes posés
puisque il conjugue les intérêts sur les trois registres économique et social et en total équilibre
environnemental.
Il est temps d’adopter une stratégie de développement urbain durable spécifique à Alger,
qui doit être en quelque sorte comme une véritable issue de secours pour débloquer la
situation d’urgence et de crise qui affecte l’urbanisation d’Alger
Pour attribuer à Alger une image nouvelle et renouvelée et lui assurer un développement
durable digne de sa véritable valeur, les plus grands et principaux défis à relever demeurent
liés à :
- L’adoption d’une nouvelle manière de concevoir l’espace et de le urbaniser, voir
même l’adoption d’une réelle volonté de changement des mentalités, attitudes et
comportements sur tous les niveaux de la société par apport à la vie commun. Ceci,
afin de pouvoir interrompre toutes les liaisons avec les anciens schémas de monopole
et de culture rentière d’une part, et au profit d’une réelle démocratisation du système
fondé sur l’esprit de la participation et la concurrence tout en se basant sur le
partenariat d’autre part, ceci est dans le but d’adopter de meilleurs schémas
d’aménagement, bien étudié et planifiés pour concrétiser une ville habitable et
équilibrée dans sa structure comme dans ses fonctions.
- L’adoption et engagement de toutes les conditions de développement durable et
conscient, autrement dit, assurer dans toutes les opérations d’urbanisations un
véritable équilibre entre les trois volets : l’économie, l’environnement et le social.
- Assurer un pilotage administratif et technique complet pour toute intervention urbaine,
que ce soit au niveau de la conception du suivi ou durant l’encadrement, afin de
focaliser et réguler une dynamique socio-économique promettant, tout en offrant les
conditions de fonctionnement et de développement plus adéquate, et en codifiant les
conditions d’organisation pour tirer la meilleur parti.
- Neutraliser par les pouvoir public toute action d’urbanisme spontané, en commencent
par encadrer et régulariser l’ensemble des dynamiques spontanés, déjà installé dans la
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Il faut savoir que La compétitivité s’appréhende à tous les niveaux territoriaux, du rayon large
de l’international au régionale pour arriver au niveau local, ou on a la compétitivité entre les
villes nationales et notamment celle exercée par notre capitale d'Alger.
En général, la compétitivité territoriale à une échelle donnée repose sur trois bases bien
définies :
1 l’attractivité
2 l’ouverture internationale
3 la valorisation des potentiels locaux
L’attractivité :
Dans tous les sens des termes, tant sur le plan structurel que fonctionnel, le développement
« durable » de la ville d’Alger dépend directement de son attractivité territoriale, de sa
capacité à attirer les richesses des investissements productifs nationaux ou étrangers, les
ressources humaines très qualifiées, de sa capacité à susciter le développement de la recherche
et de l’innovation, à instaurer les infrastructures nécessaires et les réseaux de transport et de
communication, mais aussi à adopter la haute technologie (niveau intellectuel général
acceptable), assurer la sécurité, la stabilité politique, en un mots toutes données qui peuvent
constituer des atouts pour le choix des implantations des projets d’urbanisation et pour le
meilleur accueil de ses nombreux visiteurs.
La ville doit être apte à produire suffisamment et efficacement par un système économique,
des biens et services multiples qu’utiles et surtout à offrir les emplois et commodités
nécessaires à la vie communes de ses habitants.
Cependant, Hélas! Alger comme l’ensemble de notre pays l’Algérie manque actuellement
d’un niveau satisfaisant des principaux facteurs qui créent l’attractivité dont cités ci-dessous :
1 Des structures urbaines souffrant de graves dysfonctionnements.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
L’ouverture internationale
Dans l’actuel système économique structuré par la médiatisation, développement économique
et développement des échanges sont étroitement liés. Le développement des échanges
alimente la croissance de la production nationale, c’est une source de croissance qui ne peut
se faire que dans le cadre d’ouverture du pays à l’étranger, de l’ouverture de ses frontières. De
ce fait l’ouverture à l’internationale, en renforçant le poids des concurrences, nous dirige en
droite ligne vers l’amélioration de la compétitivité du territoire.
Par contre, il est à rappeler que les mécanismes de l’économie planifiée, les conséquences des
conflits internes et externes expliquent de même la faible ouverture de l’Algérie jusqu'à une
période récente. Depuis l’an 2000, la situation évolue de plus en plus, elle parait s’accélérer
même si l’ouverture reste encore trop limitée pour faire de l’Algérie une économie
« ouverte », ceci est l’objectif à atteindre si l’on veut l’intérêt général du pays.
A partir de 1998, la situation commence à prendre bien meilleure allure et à être améliorer,
dans tous les sens, a fur et a mesure où l’ouverture à la concurrence implique de se
positionner sur les marchés extérieurs et à penser en terme d’attractivité et compétitivité. Ces
derniers doivent être encore une fois, un des axes important dans la stratégie de
développement durable d’Alger.
De plus, le passage au système de l’économie de marché facilitera l’amélioration de l’image
de la ville d’Alger car par la suite on assistera au passage de l’état constructeur,
exclusivement directeur à l’état contrôleur, particulièrement régulateur. En parallèle à ce
recule quasi-totale de l’état, ce système économique adopté est appelé à envisager une très
forte et large participation de la société, efficace dans la qualité (partenariat public privé), à la
prise des décisions de gestion et interventions diverses, ce qui constitue l’aspiration de la
société à la démocratisation essentiellement lié à la participation,
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
En effet, le capitalisme adopté est essentiellement basé sur la rationalisation des multiples
décisions concurrentielles interprétées par une réelle volonté de mieux maîtriser les
phénomènes de croissance et de développement notamment le développement urbain, dans
notre cas celui de la ville d’Alger.
En conséquence, les planifications de la gestion de la ville seront basées sur un urbanisme de
démocratie, d’initiative et d’opportunité éminemment économique, qui doit permettre à
travers les instruments d’aménagement urbain de réaliser une belle image urbaine, cette
dernière conçu avec des économies par l’utilisation rationnelle du foncier qui est « une
ressource non renouvelable à ne pas gaspiller ».
Ce nouvel urbanisme doit permettre la production des richesses au profit de la collectivité,
autrement dit : considérer la ville en elle-même une source de création des capiteux.
Par ailleurs, l’expansion de l’économie urbaine d’Alger ainsi que la promotion de son
prestige, de son rayonnement national et international ne peuvent s’enrichir dans la durée que
si ce développement s’inscrit en totale harmonie avec les équilibres naturels et
environnementaux qui lui sont indispensable. En effet, c’est l’interaction entre le
développement économique et urbain.
Au tour de cette base que doit être impérativement, articuler les orientations de la stratégie
d’aménagement urbain à appliquer pour le développement durable de la ville d’Alger.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
L’enjeu étant connus et classé, reste à concrétiser une vision d’ensemble qui offre des
éléments de réponses aux multiples problèmes urbains soulevé à travers comme déjà citée la
stratégie de développement durable urbain SDDU spécifique à Alger.
Cette stratégie SDDU doit apparaître comme un ensemble de stratégies organisationnelles
constituant les objectifs à atteindre par les orientations tracées dans les instruments
d’aménagement territorial et urbain.
Aussi, la SDDU doit être multisectorielle, car l’enjeu de ville durable est d’abord sectoriels,
ainsi il est dicté d’intervenir par secteur pour endiguer isolement chacun des risques possibles
(tel que l’éclatement social, saturation de déplacement, pollution et destructions des espaces,
surexploitation des richesses naturelles le foncier et forets, risques naturel et technologique,
l’absence de qualité de vie, etc.), surtout que la plupart des enjeux urbains sont croisés et
chaque intervention entraine des externalités dans d’autre domaines.
A ce sens, il s’agit de proposer à partir de la SDDU un ensemble de réponses globale et
sectoriel en terme d’aménagement urbain, pouvant résoudre totalement et simultanément les
différents problèmes rencontrés et apporte une avancé positive à chacun des enjeux de tout
secteur confondu en intégrant sérieusement l’environnement dans les processus et démarches
engagés dans nos actions.
Aussi, la SDDU multithématique, elle est multi spatiale du fait qu’elle devrait être conduite
simultanément à deux échelles d’approches complémentaires, globale (territoriale) et locale
(urbaine). En effet, pour la conception de la SDDU nous dicte à penser globalement pour
mieux agir localement, car la ville est une partie entière dans son territoire d’appartenance
équilibré, ce dernier qui a une forte influence sur son bon fonctionnement. Ce qui exige un
effort de coordination dans la SDDU aussi bien horizontal que vertical hors du commun, et
qui ne peut aboutir au bon port qu’avec une institution de pilotage maitrisée à tous les niveaux
pour un intérêt des trois fonds conjugués, économique, sociale et environnementale
La SDDU est clairement décrite ci-dessous, à partir d’un ensemble de stratégies
complémentaires constituants différents types d’orientations d’interventions sur deux échelles
d’espaces, territoriale d’abord (la ville dans son territoire national) ensuite des orientations à
l’échelle de la ville autant que composante structurée. Ce qui permettra sans nul doute de
comblé tous les problèmes à partir de leur origines :
1-Stratégie d’interaction territoriale et équilibre régionale pour une maitrise urbaine locale
2-Protection des potentialités naturelles et rationaliser leur exploitation à l’échelle locale dans
l’ensemble territorial nationale :
3- contrôle et gestion de l’étalement urbain accéléré d’Alger
4-Assurer le Renouvellement urbain à la ville et valorisation de son image urbaine
5-Articuler l’espace urbain avec son environnement
6-Développement local urbain et socioéconomique équilibré avec l’environnement, dans
l’optique d’atteindre l’attractivité demandée à la ville
7- Assurer la politique de l’égalité territoriale et sécurité, solidarité sociale
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
9- Adopter une stratégie qui offre un cadre institutionnel et juridique pour la mise en
œuvre du développement et aménagement durable d’Alger
Il est claire que le système d’équilibre territoriale proposé, constitue la base de la réussite
de la stratégie de développement durable résolue pour Alger, par sa prise en charge totale
appuyée sur la cohérence qui doit marquer le territoire propre à l’agglomération dans un
système de centralité territoriale globale, qui soit bien planifié structurellement et
fonctionnellement comme suite :
- 2- Deux métropoles de niveau national avec des fonctions qui peuvent atteindre
l’international : Oran et un bi pôle Annaba-Constantine (Pole d’équilibre). Ces
grandes villes doivent avoir un rôle essentiel dans l’articulation de l’Algérie avec ses
voisins et assure un équilibre territorial en exerçant influence sur l’Est et l’Ouest du
pays sans contribuer Alger de façon intégrale.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
- 3- Des pôles secondaires satellite : dont le développement s’appuiera à la fois sur les
ressources endogène et sur les effets d’entrainement escompté du pole centrale de la
région, le défis principale c’est dans et autour d’Alger qu’il faut relever le premier
défis en faisant face rationnellement aux pressions démographiques particulières et
inévitables, auxquelles il faut encore s’attendre.
Il s’agit d’un établissement d’une première couronne de ville nouvelle moyenne dont
la population varierait de 100 000 à 120 000 hab (Naceria, Mehelma, El Affroun,
Bouinane) sur lesquelles Alger devra nécessairement trouver l’appui auprés de son
aire métropolitaine immédiat par leurs accueil de bien des éléments qui relève
directement des fonctions métropolitaines , sans être obligatoirement liés aux espaces
de centralité de la capitale elle-même. Elles permettent une extension des fonctions
métropolitaine de la capitale et être associé efficacement comme air métropolitain à la
dynamique particulière que doit développer Alger.
Ainsi, l’ensemble de ces nouvelles villes moyennes vont apparaitre comme un élément
constituant les systèmes métropolitains offrant des alternatives à la croissance des
grandes agglomérations toutes capables de canaliser des populations, à leur tour, de
leur air d’influence.
On observe ainsi à l’horizon 2025 : - Une stabilisation relative de la population du Nord qui
n’augmenterait plus après 2020 que du simple fait de la masse de son croit naturel :
- Le Tell passerait de 64% de la population algérienne en 2000, à 52% en 2025. C’est à partir
de 2030 que la rééquilibrage territorial pourrait être littéralement réalisé : la population du
Tell représenterait moins de 50% de la population algérienne…
1 : Une première estimation, approximative, sera « recalculée» dans le cadre de la 2eme phase du
SNAT 2025: l’élaboration des scénarios
49
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
- Les régions des Hauts Plateaux, principales destinations des transferts prévus dans l’OPH,
atteindraient 15 millions d’habitants à 2025, leur population passant de 26% à 33% de la
population nationale en 2025 ;
- La population des régions Sud ferait plus que doubler. Elle représentera 15% de la
population algérienne en 2025 contre 10% en 2000.
Sur ces bases, les principaux enjeux liés à la reconquête du territoire sont :
- La nouvelle configuration du territoire tellien,
- Le potentiel effectif des territoires des Hauts Plateaux et du Sud,
- La mise en réseau du territoire.
- La restructuration de l’espace rural.
- Le développement des zones frontalières.
Dans l’option de nouvelle ville si séduisante on a à redéployé pour cette population les
activités et établissement divers vers les zones des Haut Plateau et le Sud déjà jugé moins
vulnérable vis-à-vis des risques naturelles, ce transfère d’équipements est pour assurer à la
Migration interne puissante un marché de travail, les conditions d’environnement, les réseaux
divers et ressources naturelles comme l’eau. De ce fait, la création de nouvelles villes
nécessite une lourde gestion et un fond dédié au développement de ces zones internes, ceci
afin de décentraliser Alger et les grandes villes du pays.
Ainsi, la politique de ville nouvelle a adopté une nouvelle solution pour Alger. C’est une
stratégie complète et inéluctable d’aménagement du territoire approfondie qui offre une
solution aux congestionnement de la ville d’Alger à long terme par une réorganisation de
l’armature urbaine par leur développement , car en prévision d’une population urbaine en
2020 qui sera plus que doublé de celle recensée en 1990 ( l’exode rural est désormais
considérée comme irréversible), cette organisation devrant atténuer ses effets par un
desserrement de la pression des grande ville comme Alger.
Objectif de la politique des nouvelles villes :
1- Le projet de ville nouvelle doit s’accompagner du développement des infrastructures
(route, chemin de fer, hydraulique…) du point de vue économique, les villes nouvelles
sont pour voyenses d’emploi, environ 22000 emploi permanant pour chaque ville
(industrie-agro-alimentaire, recherche scientifique…), à ces emploi permanent
s’ajoutent ceux générés par les chantiers (politique des grands travaux).
- Décongestionner la ville d’Alger, en établissant une couronne de ville nouvelle
moyenne (Naceria, Mahelma, El Affroun, Bouinan) et plus loin dans les haut Plateaux
Boughzoul) dont la population varierait de 100 000 à 120 000 hab.
2- Créer des villes structurées et animées qui ne se soient pas des cités dortoirs comme le
furent les ZHUN, par la réalisation intégrée des équipements de l’habitat urbain et des
infrastructures de transport.
3- Développer et promouvoir l’investissement et le partenariat public-privé qui doivent
contribuer à la création des activités économiques et à la promotion immobilière.
Remarque :
Il faut noter que la création de nouvelle ville est difficile à réussir, elles demandent du temps
pour faire sentir leurs effets sur leur territoire, leur réussite constitue un lourd enjeu pour
l’aménagement du territoire. Donc il faudrait multiplier la conception de nouvelle ville. Toute
en peser le pour et le contre entre l’urbanisation à partir d’unités urbaines nouvelles et le
développement maitrisée à partir des noyaux urbains existants. De plus, l’option des villes
nouvelles doit être conçue à partir d’un veritable choix stratégique et pas sous l’effet de mode
issu des expériences des pays développées depuis quelques décennies.
50
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Dans l’avenir, le schéma de nouvelle ville doit présenter dans un contexte politique et
économique défavorable, des solutions aux problèmes de gestion et de réalisation afin que le
résultat ne soit pas qu’une transposition des problèmes des villes existantes dans des sites mal
préparés ou non accueillants.
51
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Nord-Sud ne favorise l’option des haut plateau (OPH), que pour autant qu’elle
entraine des pôles d’équilibre intérieur.
- Articulation interne : Elle passe par la connexion d’Alger, ainsi que toutes les villes
algériennes, avec sa région métropolitaine qui se trouve sous son influence. L’enjeu
est de créer une réelle air métropolitaine dotée d’une intensification qualifiée des flux
avec ses couronnes périurbaine tel que pour Alger , avec Sidi AbdEllah, Naceria,
Bouinan, Boughzoul, mais aussi avec les villes moyennes environnantes, et les pôles
d’équilibre en voie de constitution dans les Hauts Plateaux et le Sud. Cette connexion
maitrisée et assurée dans les projets d’aménagement territorial pourra garantir d’une
part, la cohésion du territoire en prévenant tout blocage possible et d’autre part le
succès du rééquilibrage en diffusant le dynamisme et la modernité dans l’arrière pays.
Cet articulation interne doit être à toute s les échelles, « articuler les échelles », car
dans l’aménagement territorial, chaque élément structurant ait son importance dans
l’ensemble territorial. On ne peut isoler n’importe quel l’entité local urbaine sans que
cela ait des conséquences à des échelles plus grandes et vise versa. Un bon résultat
d’équilibre territorial ne peut être obtenu sans faire contribuer chaque territoire à
l’enjeu général du développement, ceci par sa bonne connexion à l’ensemble du
système. A travers la bonne connexion, Alger exercera son influence convenablement
avec son environnement territorial.
En finalité, dans cette stratégie d’interaction territorial et d’équilibre régional, on doit aboutir
à un système hiérarchique qui caractérisera la composition territoriale, sous forme de erseaux
bien étudié ou tous les noyaux (les villes) sont bien émergés et positionnés dont chaque pole
pourra exercer son rôle et contrôler son air d’influence, ceci à travers un flux d’irrigation
général assuré par des lies et couloirs de centralité bien définit.
Cet ajustement territorial permettra sans doute à Alger (ainsi qu’à toutes les villes) de
contribuer à l’enjeu du développement économique national durable et de jouer son rôle
autant que capital du pays.
C’est dans ce registre et cette stratégie que doit s’inscrire le PDAU d’Alger, à partir de la
stratégie du développement durable d’Alger pour identifier une armature urbaine à Alger qui
fonctionne en complémentarité avec sa région d’influence et territoire d’appartenance pour
son efficacité fonctionnelle et développement durable
52
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Le PDAU d’Alger, couvrant la surface de la wilaya doit prendre soin des différentes échelles,
puisque il contient des orientations d’intervention de la grande dimension urbaine de la ville,
pour arriver aux communes et quartiers de la ville, puisque il est tenu de définir les périmètres
du POS avec des orientations pour un aménagement durable.
Dans des échelles, le PDAU d’Alger sous le principe de la SDD appropriée doit assurer une
intercommunalité fonctionnelle et une complémentarité entre toutes les entités « Les
communes » structurant en équilibre Alger.
Aussi, le PDAU doit identifier la spécificité de la région d’Alger autant que capitale
métropole « Réussir la métropolisation et définir une stratégie qui mènera sans doute toute la
région en question vers l’auto développement qui soit durable, équilibre sur les 3 fonds
économique, social et environnementale.
Cependant, la sonnette d’alarme est tirer car la PDAU d’Alger actuel est loin d’assurer cet
équilibre de durabilité dans le développement territoriale, surtout si l’on souligne que cet
instrument est largement dépasser par l’évolution rapide de l’urbanisation, ce qui nécessite
une révision en urgence pour prendre en charge l’aménagement territorial d’Alger afin
d’assurer sa durabilité dans son développement sans perte et défaillance qu’elle soit de l’ordre
économique, social ou environnemental.
A ce sens, on remarque que les efforts fournis sont une révision de la loi 90 – 29 qui est
proposée, au lieu d’amorcer une réelle révolution dans notre façon d’appréhender l’urbain, se
contentant d’introduire des articles supplémentaire consacré à la prise en charge réelle des
agglomérations dans leur environnement. L’on remarque, a ces sens que le seul changement
intervenu au niveau de la planification urbaine consiste en l’introduction de deux nouveaux
instrument réglementaire PATW et SDAAM (la loi 01-20, relative à l’aménagement et le
développement durable du territoire), seulement ils ne sont pas encore opérationnels, puisque
non suivi encore de décrets exécutifs relatifs à leur contenu et leur élaboration.
Ainsi, afin de réussir le défis d’aménagement urbain durable à Alger dans une recomposition
de la dynamique territorial national efficace, les instruments d’urbanisme que se soit le SNAT
et les PDAU doivent être articulés en faisant un lien solide entre le développement urbain,
l’avance socio-économique et protection de l’environnement, «condition légitime de toute
action optimale pour la durabilité ».
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
part du gouvernement a été remarquée par la conception du PNAE_DD qui constitue l’axe
fondamentale de la stratégie nationale concernant la politique de l’environnement, ainsi
l’Algérie arrive à donner à partir de ces schémas d’aménagement (principalement le SNAT
2025) une place importante aux aspects sociaux et écologiques dans le choix du model de
développement économique et model d’aménagement territorial.
En effet, c’est sur la base de cette vision d’équilibre « protection de l’environnement –
développement économique » qu’il faut mettre en œuvre des actions de sauvetage radicale qui
puissent agir à partir des causes des phénomènes du désordre de l’environnement constaté, qui
sont dues principalement à la consommation anarchique des ressources naturelles, dont les
orientations concernant la protection et revitalisation des richesses naturelles, sont clairement
citées ci-dessous :
a-Protection des richesses non renouvelable « le foncier » : Protection des milieux naturels si
fragile comme les paysages diverses en périurbain et les surfaces forestière et en premier lieu
les terres à haute valeur agricole menacées sévèrement par ‘urbanisation rapide, car leur
gaspillage dans la bétonisation peut provoquer dans l’avenir proche une crise économique
alimentaire. Ainsi, dans nos plans il faut considérer l’espace comme surface limite à double
intérêt économique mais aussi écologique.
b-Protection des richesses renouvelable et lutter contre leurs exploitation et assurer l’équilibre
dans sa répartition territoriale.
• Rationaliser la consommation des sources en eau : Rationnaliser l’utilisation des
sources renouvelable, notamment l’eau devient un enjeu national pour le
développement durable des grandes agglomérations et de ces industries à forte
consommation. Le bilan concernant « l’eau » du territoire national est extrêmement
délicat. Compte tenu des statistiques disponible s : les ressources en eau sont
globalement estimées à 19.2 milliards de m3 correspondant à environ 659
m3/habitant/an, ce qui situe l’Algérie dans la catégorie des pays pauvres en
ressources hydrique, la consommation annuelle est de 320 hm3 soit 110m3/hab./an,
une très faible dotation par apport à la consommation mondiale (d’après SNAT 2025°
A ces ressources hydriques limitées, correspondent une demande croissante en eau potable
(AEP) du fait de la croissance démographique puis de l’urbanisation grandissante, une
demande croissante en eau industrielle AEI, une demande croissante en eau agricole du péri
urbain (AEA) du fait de l’extension de l’activité agricole, les spécialistes s’accordent à penser
que l’eau sera un problème majeur en Algérie entre 2012 et 2025 (selon le SNAT 2025) dans
des régions plus que d’autre, là citons l’oranie qui est menacé par la désertification. Cette
situation alarmante est qualitativement aggravée par la mauvaise gestion technique et la
grande disparité régionale.
Ainsi, pour un réel développement durable de nos villes notamment Alger, les stratégies
d’aménagement globale doivent contenir des orientations mettant le problème de l’eau en
avance, il s’agit de :
1- Assurer une répartition équitable en besoin en eau sur tout le territoire national,
Alimenter convenablement les villes, ce qui garanti la concrétisation du système de
centralité tracé.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
2- Améliorer les conditions de vie en fessant accéder à chacun à l’eau, le but à atteindre
est de satisfaire un besoin qui varie entre 300 à 400l/j/hab. ceci peut être par les
actions suivantes :
1- Programmer à transférer l’eau des régions excédentaires vers celle déficitaire (tel
que l’Ouest et les Haut Plateau) sans incidence majeur pour les régions
excédentaire, ceci est dans le but de garder les populations dans leurs région et
éviter leurs migrations vers Alger et les grande villes de (Nord centre, Nord est).
2- Mobilisation des eaux superficielle comme relais des eaux souterraines par des
investissement pour construction de barrage dans des régions bien choisi localisées
dans la partie Nord selon les schéma d’aménagement du territoire.
3- Rénover et améliorer les réseaux d’AEP dans les structures urbaines comme Alger
suivant l’expansion urbaine.
4- Opter à l’implantation d’unité industrielles faibles consommatrice d’eau et le
renforcement de la petite hydrique et adopté la politique de courte goutte pour
l’agriculture en péri urbain.
5- Economiser et maitriser l’exploitation des eaux au Sud le Sahara que ce soit dans
les activités urbaines ou pour le développement de l’agriculture de la région. Une
consommation qui doit être conditionné par des règles prédéfinies compte tenu de
son caractère fossile (non renouvelable) et pourquoi planifié la réalisation d’oued
artificiel vers Bechar, El Bayadh, Biskra.
• Développement des énergies renouvelables « l’énergie » : C’est un enjeux d’ordre
socio économique, il s’agit aussi de la satisfaction équitable des besoins énergétiques
tout en contribuant pleinement au développement des régions isolées non encore
raccordées au réseau énergétique conventionnel. Ce développant des énergies
renouvelables sur toutes les régions contribuera à la stabilité immédiate des
populations locales non encore enclavées. S’inscrire dans le sillage de la solution des
protocoles globaux, les conventions et accords internationaux (Kyoto, Barcelone…) à
travers la lutte contre le réchauffement climatique en limitant les émissions de gaz à
effet de serre avec l’établissement, dans les stratégie d’aménagement, d’une synergie
entre le triptyque « Energie - Développement – Environnement », d’instituer une
culture pour un cadre de vie à Haute Qualité Environnemental (H.Q.E).
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
2- Du point de vue aménagement urbain dans les zones littorales Nord tel qu’Alger qui
restera la plus peuplé et la plus productrice du pays. Il faut appliquer une politique de
prévention fermement appliquée aux micro-zonages sismiques
3- Protéger les différents paysages et le patrimoine agricole et forestier de toute
agression inconsidéré par les œuvres humaines et l’urbanisation.
4- Protéger du littorale : adopter une stratégie d’aménagement durable qui met en valeur
et offre des solutions pour la protection de la diversité par les actions suivantes :
• La protection de la biodiversité de la faune et la flore spécifique à des milieux littoraux
naturel ou urbain et sauvegarde des paysages des cotes nationales 1.
• La préservation de tout les milieux naturels qui constitue par leur caractéristique un
potentiel extraordinaire du développement touristique régional et au développement
économique durable du pays. Ajourant à l’intérêt financier, ces milieux constituent un
foyer idéal de tout aménagement de parc de loisirs et de détente pour les populations
urbaines algérienne concentré dans la zone littorale.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
De ce fait, et à partir des résultats obtenus par détermination des capacités de développement,
on arrivera à tracer une stratégie d’urbanisation claire et complète dans l’espace et dans le
temps pour Alger, cette stratégie doit par la suite offrir des éléments clés suivant des
orientations, ceci pour fariner et atténuer l’étalement rapide de la ville , bien décrit ci-dessous,
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
La réalité urbaine montre que les problèmes actuelles de la ville d’Alger « Capitale
national » sont multiples, leur inventaire touche aussi bien à la question du centre ville, des
centre historiques, celle de la périphérie et du développement équilibré des territoires urbains,
celle du transport et infrastructure, celle de l’environnement et espaces verts, celle du cadre de
vie général des citadins.
Ainsi, il est plus qu’urgent d’adopter une gestion urbaine efficace et maitrisée, dont les
spécialistes sont appelés à définir et améliorer la qualité des outils d’urbanisme afin qu’ils
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Le respect de l’environnement constitue l’un des principales actions à tenir en compte dans
les projets urbain, dans nos interventions d’aménagement ou de réaménagement en veille à
articuler l’espace urbain avec son identité et son environnement.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
A cet effet, le projet de développement durable d’Alger doit répondre aux inquiétudes et
programmes socioéconomique du pays et permettra à ce sens des solutions de progression
durable à la ville. Il doit contrairement à ce qui ce fait actuellement freiner l’accroissement
des éléments anti-durable ou non durable : pollution, exclusion, insécurité, destruction des
milieux divers, structure urbaine ou naturels, en fessant faire avancé en parallèle la durabilité
dans les mêmes domaines.
A partir de cet objectif de « ville durable » que sont articulés les éléments clefs du projet
d’aménagement tout en mettant en premier lieu la compétitivité territoriale au sein d’un
espace globalement équilibré par exigence du système capitaliste adopté.
Ainsi, quatre bases fondamentales sont nécessaires à atteindre dans la stratégie de
développement urbain durable. SDDU d’Alger :
- Assurer l’attractivité urbaine pour Alger, dans un système de métropolisation et un
nouveau mode d’organisation du développement tissant des relations équilibré entre
les différentes entités du territoire nationale et notamment entre les villes et même
entre la ville et le mode rural afin que tout espace pourra exercer pleinement son rôle.
- Assurer l’ouverture internationale qui est nécessaire pour l’augmentation des échanges
c’est la source réelle de la croissance de la production nationale et renforcement de la
compétitivité territoriale, elle peut être réalisée des facteurs suivants :
*La libération des procédures d’entrées et de sorties du territoire de marchandises,
personnes et capitaux.
*L’assouplissement des procédures, des règlements ; des formalités concernant les
investissements étrangers.
*La mise à niveau des équipements supports de l’ouverture internationale en
particulier le système de transport et le secteur logistique.
*généraliser la culture de l’ouverture à l’internationales chez toutes les partie
responsable et acteurs de la ville (de l’amant à l’aval).
- Assurer la valorisation des potentiels locaux afin de remédier à tout type de maux
socioéconomique dans la société citadine.
A propos du développent socio-économique, d’après les prévisions annoncées pour l’horizon
2020 par le président de la république, lors de l’ouverture de la conférence internationales des
conseils économiques et sociaux (AICES) au palais des nations*1. Le bilan fait peur dans les
délais de 13ans, si les tendances actuelles se maintiennent :
- Les carences en eau atteindront 5 M de m3/an.
- Les universités auront à accueillir 1 Million d’étudiants soi le double du nombre
atteint en 2003.
- Le déficit en logement sera supérieur à 1 Million d’unité.
Alger, de par son statut, elle sera affectée de plus prés par ses problèmes d’où il faut un
programme de développement local urgent et durable.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Donc, développement local est l’axe privilégié dans la stratégie de développement durable
urbain SDDU d’Alger, puisque il vise à la fois à rendre les milieux plus attractif et plus
vivable ; à travers un programme socioéconomique articulé dans le contenu des instruments
d’aménagement urbain qui devront sans nul doute réaliser une belle image urbaine à la
capitale, rationnellement planifiée.
A partir de là, on arrivera à atteindre l’exigence de la vie future « une ville durablement
développée sur les Troie volets le social, l’économiques et l’environnemental.
L’égalité doit avoir une valeur centrale en étant le point départ de toute politique
d’aménagement urbain durable par la forte volonté dans les différentes interventions à
corriger les disparités durable qui apparaissent entre les espaces urbains et même à l’échelle
de l’air métropolitaine, que ce soit en matière de richesses (PIB/habitant), de
productivité(VA/usité travaillée), de revenues individuelles, de revenue des ménagés ou de
taux de chômage. Cette différence est perçue comme un déficit de cohésion, une source
potentielle de tension sociale et à terme, si l’on n y prend garde, de blocage de la croissance et
d’éclatement du territoire provoquant ainsi de grands risques surtout si l’on souligne que la
cohésion territoriale, cohésion sociale et stabilité politique vont de pair.
Il est à souligner que ces disparités créent des situations inégales entre les territoires (entre
les communes pour la ville) ayant des conséquences graves. A ce sens, on assiste dans nos
structures urbaines notamment Alger, à l’aggravation du phénomène d’exurbanisation, à
l’émergence de quartiers d’exclusion et de marginalisation. Avec la monté de la pauvreté,
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
3-4-8- Adopter une stratégie qui offre un cadre institutionnel et juridique pour la mise
en œuvre du développement et aménagement urbain durable d’Alger :
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Cependant, Alger mérite un réel intérêt de la part des autorités responsables, une ville qui
jusqu’à ce jour ne dispose d’aucune stratégie de développement intersectoriel et d’aucune
institution spécialisée dans son élaboration et peu de moyen opérationnels.
Et en plus, « il faut annoncer qu’actuellement l’urbain et géré par les institutions
administratives, qui n’ont pas la conscience de l’impératif de l’élaboration d’une ligne de
conduite à long terme et qui confient la conception de la ville aux appels d’offres à l’issu
incertaine, une telle dispersion d’effet et des idées nul parte coordonnées ne peut hypothéquer
sérieusement l’avenir de la capital »*1
A cet effet, afin de dynamiser la stratégie d’aménagement pour le développement durable
d’Alger, il est inéluctable d’adopter une mise en œuvre opérationnelle.
- La méthode réglementaire :
Introduire dans la réglementation des textes spécifiques à respect er qui soit relatifs à la
qualité de l’air, de l’eau, du sol, mais aussi des textes qui traitent les nuisances qui concerne le
bruit, le paysage, l’espace public…
Sans oublier des textes pour la protection des terres agricoles de l’urbanisation et de
l’exploitation anarchique du foncier, aussi des règlements spécifiques à la protection des
risques majeurs … Dans chaque cas, le législateur notifie le seuil, à ne pas dépasser, au nom
de l’intérêt général et du développement durable, tout en assurant l’avenir même à la
génération future. Et les pouvoirs publics peuvent intervenir pour se substituer à la négligence
des entrepreneurs ou des particuliers.
Ce support réglementaire facilitera pour beaucoup la réalisation de projet durable pour le
développement urbain d’Alger
- La méthode globale et d’organisation institutionnelle :
67
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
Cette méthode non écrite qui s’efforce d’ajouter à des réponses sectorielles, une approche
transversale, dans la planification urbaine, la conception du projet urbain, dans leur
réalisation et maintenance.
Tout d’abord, cette méthode suppose de profondes réorganisations institutionnel, des
organismes municipaux, afin d’en modifier les pratiques cloisonnées et de favoriser des
démarches plus globales et plus intégrées.
Dans l’aménagement urbain d’Alger pour qu’il soit durable, on doit intégrer en amont et
en aval, les réflexions et actions sectorielles des différents ministères sectoriels, (en
s’appuyant sur la culte requis « dans l’objectif du développement durable » pour traiter
l’environnement), où il est nécessaire à dégager une évaluation des résultats en terme de
bilan de services rendus et de contrôle de qualité (beaucoup plus de programmation
d’investissement) qui seront prises en compte dans les projets d’aménagement urbains.
Cela, toute en s’appuyant sur l’appel à des outils pragmatiques et flexibles comme des
chartes, les codes de bonne conduite, les agenda 21 wilayat ou locale (communal), Car
l’intérêt final de l’urbanisme est l’intégration de l’objectif du développement durable qui
ne peut être concrétisé parfaitement que par la recherche de labels internationaux comme
ISO14001, ou encore opter à des programmes d’urbanisme HQE (Haute Qualité
Environnementale) . Ce qui permettra d’assurer une vie meilleur dans la ville.
A cet effet, toute conception de projet urbain pour le développement durable doit être
articulée en concertation avec tous les acteurs concernés (élus, gestionnaires, décideurs
multisectoriels, scientifiques spécialistes et professionnels, promoteurs, investisseurs, ainsi
que la participation du citoyen) ceci afin de bien déterminer les problématiques et
préoccupations avec les objectifs qui seront sous formes de solutions adéquates. Il s’agit
de définir une sorte de consensus, en examinant les différentes variantes possibles,
proposées pour l’aménagement urbain pour le développement durable pour Alger, selon
la priorité accordée aux enjeux. Les variantes seront conçu sur la base des indicateurs
(état/urgence/solution), déterminés par les agendas 21 locaux, avec l’appui d’une solution
SIG combinée à l’intelligence artificielle, qui permet d’avoir une idée par simulation de
développement en fonction de l’urgence des cas constaté, et de réaliser selon l’impact
possible de la variante choisie, la formulation d’une stratégie opérationnelle et idéale pour
le développement urbain durable aux objectifs bien déterminés, qui sera le remède aux
maux du dysfonctionnement urbain qui affecte sérieusement Alger. Une stratégie
complète qui pourra assurer un aménagement structurel et fonctionnel permettant
d’acquérir l’image d’une ville durablement avancée sur l’échelle de l’internationale.
Pour conclure, il faut rappeler que la sensibilité aux enjeux développement durable dépend
de la présence dans la gestion urbaine sur l’ensemble des échelles de la ville, d’un acteur
bien organisé : un exécutif, un budget de développement, une équipe technique qualifiée,
un outil de planification (PDAU qui soit réellement en cohérence avec les schémas
d’aménagement national SNAT, et adaptation des POS dérivés du PDAU aux différents
programmes développement économique et urbain générale) un outil solide de
réglementation. Tout un ensemble qui doit être conjugué avec l’intégration d’action
sectorielle, mais aussi adopter une procédure de gouvernance qui impliquerai la société
civile dans la définition intégrale de la stratégie pour le développement urbain durable de
la ville d’Alger, autant qu’une ville métropolitaine.
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Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
69
Stratégie de planification et d’aménagement d’Alger face au
développement durable CHPITRE 1
En effet, le renouvellement est une intervention urbaine à généraliser sur l’ensemble des
espaces de la ville, notamment les communes à forte valeur de centralité, citons notre zone
d’étude Sidi M’Hamed un espaces ayant forte influence sur le fonctionnement de la capitale.
70
Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune CHPITRE 2
71
Chapitre 2.
Le Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune de Sidi
M’Hamed « l’air de l’hyper centralité d’Alger »
Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune CHPITRE 2
Il est claire que Sidi M’Hamed, un des sites urbanisée qui nécessite un renouvèlement
urbain dans le cadre de stratégie d’aménagement urbain pour assurer le développement
durable, et à travers l’historique, on constate que la zone d’étude a eu sa part à travers les
instruments ou plan d’aménagement et d’urbanisation qu’a connu Alger, ceci par la réalisation
d’infrastructure, logements et équipements, éléments de composition d’une ville. Seulement,
le résultat est loin d’être adéquat à une structure urbaine d’une capitale internationale,
En ce qui suit un bref aperçu de l’historique et un constat de l’ensemble des orientations
réalisées et envisagées pour les communes de Sidi M’Hamed par les organismes responsables.
La commune de Sidi M’Hamed est nettement située dans la plaine côtière avec une partie
qui grimpe vers les hauteurs d’Alger, elle occupe une position stratégique par apport à la ville,
dans l’air d’extension immédiat du centre actuel. C’est une situation qui est explicable dans
son ensemble et en grande partie par l’histoire de la ville d’Alger.
En effet, au allant tour de 1930, Sidi M’Hamed a commencé à connaitre une urbanisation
basée sur le mode e zoning (des zones urbaines ayant une caractéristique fonctionnelle
spécifiques, contrairement à l’urbanisme ancien de l’alignement qu’a connu Alger.
Ainsi dans l’aménagement de Mustapha (actuellement Sidi M’Hamed) faisant partie de la
zone C selon le règlement par zone de danger se profile l’idée d’une cité jardin donc : des
voiries courbes épousant les forme du site, espace verts accompagnants les équipements
publics, place arrondies aux intersections d’axes et squares paysagers. En ce qui concerne le
plan d’urbanisation du Champs de Manœuvre, il comporte quant à lui une large avenue, déjà
tracée, que borderont des édifices publics et privés, des places jardin et le foyer civique ou
l’actuel siège de l’UGTA.
Cependant, se réduisant aux imites du territoire de la commune d’Alger et environs, se plan
sera critique par une vision plus régional qui prononce le plan régional d’Alger 1935 qui
vient remplacer le précédant et comble ces insuffisance.
Le développement négatif constaté marqué par une composition sans ordre des nouveaux
quartiers, les rues étroites et tortueuse, les habitations petite et étiquée. Les orientations du
Plan régional d’Alger est défini comme tel :
a- Ordonner les circulations pour faciliter l’accès surtout aux coteaux supérieurs.
b- Ordonner les constructions sur le territoire des communes de l’agglomération comme
il a été fait pour la ville d’Alger.
c- Assainir les ilots insalubres et reloger la population déplacée.
d- Préserver les principaux sites et vues panoramique et les réserves d’espaces libres.
e- Réaménager le port et ses abords
f- Créer des cités nouvelles destinées aux travailleurs indigène, ou ses derniers peuvent
trouver le milieu et cadre de vie correspondant à leur religion et coutume.
A ce moment, il été lancé la création de groupe spéciaux d’habitation affectés aux
musulmans à la ville d’Alger. Le premier groupe sera construit au quartier de
l’orangerie à Mustapha à l’intérieur de l’actuelle commune de Sidi M’ Hamed, avec
une surface de 5000 m2 (habitation avec commerce intégré).
72
Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune CHPITRE 2
Ces habitations viendront dans une perspective des logements répondants aux
principes de l’hygiène moderne- spacieux, prenant l’air et lumière sur les rues larges et
jardins, ce sont des habitations à bon marché (HBM). Par contre le problème de
l’habitat indigène devenait de plus en plus difficile à cerner, au moment ou sa
résolution s’imposait socialement et politiquement.
Le Plan régional fut repris, et comme résultat, on voit apparaitre l’agence du plan 1955
– 1960, cet agence a établi plusieurs projets dans la vision de rendre le centre ville
exclusivement tertiaire avec une meilleur plan de circulation. Seulement, sur le terrain
on ‘a vu que la réalisation d’un seul de ces projets de l’agence. On site : la réalisation
de la liaison entre la route moutonnière et le centre ville au niveau des rampes Poirel et
Tafourah. Il faut dire que par la suite les travaux de l’agence ont été interrompus par la
mise en œuvre du plan de Constantine.
En effet, e plan de Constantine fut la dernière tentative française de maintien de l’Algérie en
situation de dépendance. Les plus importantes réalisations relevant de ce plan pour notre zone
d’étude. On peut citer : La Cité M’Hiedine, faisant partie d’un large programme à caractère
sociale, un programme de relogement des algériens. Il faut souligner que cette cité ainsi que
toutes les réalisations de cet époque, tel que Diar Echems, Les Dunes, Les Annassers… ne
Constitue qu’un groupement de masse de béton (de 5 à7 étages) sans aucun soucie
d’environnement urbain, ni de cadre de vie, « car le but de ces interventions est purement
politique »
A ce sujet écrira [Link] : « Les principaux critiques qui peuvent être formulée sur ces cités
tiennent avant tout un système ségrégatif que même chevalier n’aura pu dépasser : cité
européenne et cité musulmanes (confort normal et simple confort) les premiers sur les crêtes
face à la mer, et les seconds dans des creux face aux autorités ».
Après 1962, ce plan est devenu le projet volontaire de développement de l’Algérie
indépendante. Cependant, les orientations du projet avaient des objectifs ayant une
contradiction avec les directives et exigences de cette nouvelle Algérie.
En effet après 1962, Sidi M’Hamed est devenu une commune stratégique appartenant à Alger
« la capital national », un nouveau statut qui nécessite la réalisation d’une structure plus
convenable permettant d’exercer à la commune la nouvelle fonction de centralité impliquée.
Il faut dire qu’à ce moment les autorités se trouvent face à grand chantiers d’interventions
urbaines à appliquer sur tout le territoire d’Alger afin de rehausser son image, entre autre Sidi
M’Hamed. Ainsi, en dépit d’une composition urbaine qu’on qualifie de spontanée, dépourvue
d’une organisation globale homogène, marquée par un tissu mal structuré et sous équipé.
Sidi M’Hamed se trouve confronté à de réelles volontés de planification urbaine d’où la
naissance d’une première réflexion de réaménagement de l’espace urbain de la commune. Un
espace qui est dans sa plus grande partie saturé et totalement urbanisé mais offrant de grande
opportunité à réutiliser et re-exploiter en mieux.
Sur cette base, le PUD d’Alger prône l’idée de revaloriser et décongestionner l’hyper centre
actuel et les espaces centraux et leurs développement à travers la restructuration des espaces
urbain d’Alger mal exploités (une vision déjà exprimé dans le contenu du POG). A partir de
cela le PUD arrive à mettre à jour un schéma de centralité d’un système radioconcentrique,
fondé sur l’extension de l’hyper centre vers Hamma-H Dey, (avec deux axes de centralité
assurant le contacte avec le nouveau tissu, l’un avec le périmètre d’El Biar –Ben Aknoun, le
second de Bir Mourad Rais et Ben Aknoun).
Dans ce mode de centralité, Sidi M’Hamed figure comme l’un des centres urbains inclus dans
la zone centrale, traversée par un axe de développement central
73
Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune CHPITRE 2
Dans ce sens, les différentes directives consacrées à notre air d’étude, citées dans le PUD
d’Alger, sont articulées autour de la décongestion et la revalorisation de l’espace urbain.
Par ailleurs, Le PDAU d’Alger, qui dans sa procédure relative à la révision des données du
PUD pour une reconduction de l’ensemble de ses orientations, à confirmer l’optique de
décongestionnement du centre actuel et restructuration des espaces urbains retenu dans le plan
antérieur (PUD).
Ainsi, notre zone Sidi M’Hamed a eu sa part à travers les différentes options d’aménagement
arrêtées par le PDAU. Pour cela, il lui a été souligné des directives qui préconisent la mise en
place d’une revalorisation et structuration urbaine répondant à la fonction et la taille de la ville
d’une part , et la densification du tissu urbain par différentes opérations d’aménagement de
rénovation et de restructuration urbaine d’autre part.
En effet et dans sens, le PDAU d’Alger intègre le secteur de Sidi M’Hamed dans les études du
POS, plus exactement en un ensemble de quartier POS 30- POS U29- POS U31, des plans
d’occupation du sol spécifique pour la zone, réalisée par le CNERU dont chaque POS ait une
spécificité fonctionnelle adéquate à la zone visé.
Ce document le POS, qui est supposé être plus opérationnel s’inscrit dans le but de la
concrétisation des orientations et objectifs du PDAU qui vise, comme déjà souligné, à
rehausser l’image future de la capitale d’Alger, par une utilisation plus rationnelle du sol
urbain y compris le sol de l’hyper centralité Sidi M’Hamed qui présente des atouts de
centralité très exploitable.
Les différents POS de restructuration dédiée à Sidi M’Hamed d’étude sont démarrée par le
fait que la zone d'étude jouit d'une situation stratégique et d'une attractivité très importante,
elle est partie intégrante du centre de la capitale. Elle est cernée d'une flopée d'équipement
urbains à l'échelle régionale et nationale (palais du gouvernement, grand poste, commissariat
central, port d'Alger...).
Cette concentration de grands équipements accentue ce caractère d'attractivité, qui est
rehaussé par d'autres paramètres que sont:
- sa situation centrale.
- ses densités en termes de population, logements, activités.
- sa proximité des grands centres urbains: le Hamma....
- sa relation privilégiée avec la mer caractérisée par des échappées visuelles
intéressantes.
- le nombre important d'emplois qu'elle offre.
Les orientations d'aménagement préconisées pour la zone d'étude relative au POS sont :
- Dé densifier le tissu avec l'aménagement d'espaces urbains de qualité (esplanade,
place, jardin public, aire de détente, terrains de sport, piétonnes...).
- Lancer des opérations de rénovation telles qu'elles sont indiquées dans les plans
d'aménagement et de composition urbaine.
- Lancer des opérations de réhabilitation du cadre bâti avec tout ce que cela implique
comme interventions diverses,
- Préserver les échappées visuelles vers la mer
74
Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune CHPITRE 2
Dans ce sens, les études du POS de Sidi M’Hamed sont inscrites comme opération prioritaire
dans le pole n°2 Du Grand Projet urbain d’Alger (le GPU) qui concerne la valorisation des
zones : 1 er Mai, El Hamma, et le ravin de la femme sauvage. Et la commune de Sidi
M’Hamed est incluse dans la zone nommée 1er Mai du GPU.
En effet, selon les vocations économiques et les options d’aménagement envisageables, le
Grand Projet Urbain structure la ville d’Alger en six pôles dont chaque pole doit avoir une
vocation spécifique.
« Les projets identifiés constituent ainsi le programme de court terme, que les études
spécifiques à consacrer en outre à chaque pole, auront à compléter et enrichir selon les
vocations que ce pole doit assumer, dont la promotion des fonctions métropolitaines et du
rayonnement d’Alger » 1
Notre zone d’étude, commune de Sidi M’Hamed incluse dans la zone nommée 1er Mai dans le
pole 2 du GPU, ce dernier qui englobe en plus des surfaces de la commune de Sidi M’Hamed,
des partie de la commune de Mohamed Belouizdad (zone Hamma), en plus de la zone du
Ravin de la femme Sauvage.
En ce qui suit, le résumé du contenu des orientations du GPU consacré pour notre zone
d’étude.
Retenu par le PUD et confirmer par le PDAU, l’option d’extension des espaces centraux vers
l’Est a déjà donné lieu dans les années 80 à des projets de restructuration partiellement mis en
œuvre.
75
Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune CHPITRE 2
1- Le Centre d’échange de l’Agha : Il faut rappeler que le port marchand d’Alger est
celui qui concentre à lui seul prés de 40% du trafic maritime hors hydrocarbure de
l’Algérie. Les opérations de tous ordres liées à cette activité sont particulièrement
nombreuses, complexes et enchevêtrées.
A proximité immédiate de ce port marchand, il n’y a pas d’assiette foncière
disponible, remplissant les conditions de superficie exigées, pourtant le faisceau de
chemin de fer de la gare de l’Agha offre une superficie potentielle de l’ordre de 5
hectares. Ainsi, dans le cadre du GPU, une réflexion est articulée au tour de la
question suivante : Comment concilier la préservation de la performance de cette
infrastructure avec l’utilisation de l’assiette qu’elle mobilise la gare d’Agha.
76
Renouvellement urbain une solution optimale et une nécessité
pour le développement urbain durable de la commune CHPITRE 2
En effet, c’est une solution « hors-sol » est proposée, il s’agit de partir d’une dalle au
dessus des voies qui accueillerait, outre les fonctions directement associées à l’activité
portuaire (acconage, affrètement, banques, assurances, transitaires, douanes..), les
services d’accompagnement induits (hôtellerie, restauration, services divers, parking..)
De plus à une retombée non négligeable réside dans le fait d’une jonction piétonnière
(ainsi rendu possible) entre la gare d’Agha et la gare routière située à la proximité du
port.
Par ailleurs, une telle réalisation permet d’assurer une relation fonctionnelle
(piétonnière) avec le port, avec la possibilité d’une circulation sous douane doublée
d’une circulation hors douane, ainsi que la possibilité offerte au citoyen d’approcher le
port et la mer, à travers un espace de promenade directement lié à la ville.
Ainsi, les exigences urbanistiques et architecturales viennent-elles en complément et
en harmonie de ces choix fonctionnels :
- Préserver, formellement les vues sur la mer à partir de la ville, en prolongeant les rues
existantes (Boulevard Victor Hugo…).
- Volumétrie des édifices proposés devront assurer la continuité du tissu existant (Bd
Amirouche- Rue Hassiba Ben Bouali).
Il faut dire que la commune de Sidi M’Hamed, à partir de l’ensemble des orientations
urbaines cité dans les POS et soutenu par le GPU, pourra offrir une structure renouvelée, Sidi
M’Hamed comme un espace qui pourra accomplir pleinement sa fonction de centralité au
cœur de la capitale d’Alger.
A ce moment, l’on se pose la question : les POS et GPU constituent ils une stratégie urbaine
complète sur tous les plans ? Les plans, constituent – ils une stratégie pouvant assurer un
développement urbain durable de la commune et par la suite logique de la ville ?
77
DEUXIEME PARTIE
Analyse de la structure urbaine de Sidi M’Hamed dans une
perspective de récupération
Chapitre 1.
Présentation de la zone : Capacité du site et contrainte
d’aménagement.
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
78
Image satellite Quick Bird . Resolution 0.6 m
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
L’étude de capacité du site est l’un des éléments majeurs du projet urbain qui consiste à
diagnostiquer le terrain, tant au plan spatial que sectoriel, ce qui permet de connaître les
différents aspects physiques que représente la nature et topographie du sol, les différentes
utilisations soit le bâti sous toutes ses formes multifonctionnelles (habitat, équipement,
activités de productions…) les réseaux viaires existants, ainsi que les caractéristiques de la
population du site.
L’objectif est de faire émerger et souligner les atouts et carences afin de définir par la suite les
scénarios le plus adéquats de développement urbain selon les objectifs arrêtes. Ceci ne peut
être concrétisé que par l’analyse détaillée des données (potentialités et contraintes du site) en
apport avec la stratégie d’aménagement et la finalité du projet urbain.
1. Lecture du site
La zone de Sidi M’Hamed constitue la continuité immédiate du centre principale
d’Alger, autant que commune centrale qui couvre une superficie de 40000 km2 .
Voir l’image satellite de la commune de Sidi M’Hamed
80
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
[Link]. Topographie
Notre zone d’étude est incluse dans la plaine côtière d’Alger, elle est bordée au Sud par
un talus presque continue qui limite le plateau d’El-Madania, les hauteurs d’El-Mouradia ;
c’est ce talus qui donne à la zone basse l’aspect d’un « creuset » géomorphologique, qui
constitue un caractère unitaire, dont ses pentes sont très faibles parfois nulles qui ne s’animent
légèrement que vers le Sud ouest pour atteindre une valeur maximale de 200 km de hauteur.
De part ces caractéristiques topographique, Le terrain du site est particulièrement distingué en
trois ensembles s’étageant du Nord-est au Sud.
- Une bande littorale occupant prés de la moitié de la superficie de la commune avec une
pente inférieure à 5%.
- Une bande plus étroite, dont la pente varis entre 5% et 10%, se situant entre l’avenue Ahmed
Ghermoul au Nord-ouest et la rue Mohamed Belouizdad au Sud-est.
- Le reste de la commune est représenté par des terrains de forte pente variant de 10 à 20%,
correspondant aux hauteurs Nord-ouest de Sidi M’hamed.
- Allant de l’avenue Ahmed Ghermoul jusqu’au boulevard des Martyres, c’est dans ce
troisième ensemble qu’on peut distinguer deux site à forte pente qui sont supérieur à 20%, le
premier correspond à la cité M’hey Dine au Sud-ouest, le second à l’ensemble bâti regroupant
le palais du peuple et le siège de la télévision et radio algérienne au Nord-ouest.
[Link]. Géotechnique
L’étude géotechnique du sol est l’un des critères de bases de toute étude urbanistique,
notamment celle de la restructuration ou de renouvellement urbain, elle permet de donner au
projet l’aspect préventif de tout risque naturel possible pouvant affecter l’air d’étude.
Cette étude consiste à :
1. Fournir en tout point d’une zone donnée, une idée aussi précise que possible d’une
part, sur la constitution du sous-sol et d’autre part sur ses caractéristiques.
2. Identifier en tout d’une zone donnée, quel peuvent être les problèmes géotechniques
majeurs rencontrés.
Elle permet en définitive de prévoir d’aptitude à telle ou telle utilisation (sol de fondation
ou matériaux de construction…) des terrains d’une zone définie.
De ce fait, le sol et le sous sol de notre secteur d’étude sont formés essentiellement de
trois formations à savoir :
1. Les calcaires, constituant des roches dures d’origine détritique ou carbonatée, sont
présents dans presque la totalité de la partie Ouest de la zone d’étude ou on enregistre une
élévation du sol.
2. Les gneiss, des roches très dures d’origine volcanique ou métamorphique qui sont
présent en petite surface dans la partie nord de la zone concernée.
3. Les sables argileux plus au moins rubéfiés (du Calabrien-Villafranchien aux temps
actuels d’âge Astien du Pliocène) formés de grés, d’argile avec ou sans galets, la
82
CARTE EF
COMMUNE DE SIDI M'HAMED
1 M'HAMED
---
ELOUIZDAD
/
Courbes de niveau (20 m)
IJ�Gl�NnE Indications des courbes de niveau
Altitude (mètre)
- 300-400
200 - 300
100 - 200
0- 100
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
A partir de cette définition des natures des sols, on peut donner une classification par
rapport à leur résistance à la construction. Dans ce sens trois classes de terrains donnent les
catégories suivantes :
- Une classe favorable : sables argileuse rougeâtres et les calcaires ainsi que les gneiss.
- Une classe moyenne : les alluvions récentes non inondées.
- Une classe défavorable : les limons rouges et sable fins.
• Hydrogéologie
Du point de vue hydrogéologique, on note la présence d’une nappe phréatique
superficielle dont le niveau piézométrique se situe entre 4,5 et 10 m de profondeur.
Cela nécessite une attention spécifique et prévention à mettre en considération pour toute
sorte d’implantation urbaine.
• Séismicité
La zone d’Alger est classée dans la catégorie de séismicité moyenne, une faille active
existe à la limite de notre zone d’étude à l’Agha. Pour cela toute directives du C.G.S et de la
SNCTC 1 doivent être prises en considérations dans l’ensemble des projets de construction
futur afin d’assurer une ville plus au moins sécurisée au citoyen.
84
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
86
-� tl�GENH
Pli Limite communale
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[Link] Echangeur
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Réseau autoroutier en service
Réseau autoroutier en travaux
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CHU Réseau autoroutier en étude
CW éxistants
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voie de desserte locale
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DANS LA COMMUNE DE SIDIM'HAMED
ECHELLE
-?-N ----====----c:===Mètres
0 250 500 750 1 000
d'essai'
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
88
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
89
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
Comme déjà signalé, le plan de transport en commun d’Alger est fait en sorte qu’il assurera
une connexion entre les différentes modalités de transport. A titre d’exemple, on souligne une
connexion directe entre la ligne du métro n° 1 et les arrêts des bus de l’ETUSA (transport
urbain d’Alger), mais aussi entre la ligne du métro n° 1 le futur Tramways d’Alger qui arrive
au niveau du quartier des Abattoirs pas loin de la commune d’étude et donc du centre ville.
Comme on note la jointure entre le métro et bus qui travers Sidi M’hamed par la localisation
sur terrain les arrêtes des deux modes de transport en juxtaposition pour facilité au maximum
la mobilité et flux des utilisateurs.
1-2-3-L’habitat
L’habitat, un bien de consommation, est un paramètre qui reflète la structure
sociale et permet ainsi de déterminer le niveau du cadre de vie du citoyen.
Notre cas d’étude « le renouvellement urbain » implique une analyse de toute
portion du tissu urbain, entre autre l’habitat, afin de cerner les problèmes reliés à ce dernier. Il
est nécessaire de dire que cette analyse est un indice de localisation des différents
équipements et services programmés dans les textes du projet de restructuration urbaine dans
les POS destinés à Sidi M’hamed.
Il faut dire aussi que cette analyse, est-elle dans le but d’une meilleure gestion
urbaine ? Dans le cas d’une délocalisation obligatoire de l’habitat qu’il soit individuel ou
même collectif pour les projets urbains de centralité d’un intérêt général destinés à la zone
concernée. Une telle intervention doit être suivie d’une planification sérieuse d’un programme
d’habitat qui doit être mise en place pour indemniser les populations délocalisés.
90
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
A cet effet, les collectivités locale doivent résoudre le problème d’extension anarchique des
constructions et les modifications informel des façades et terrasse et offrir aux citoyens un
logement convenable à la vie sereine.
91
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
A la lumière de ce qui a été dit, on peut constater que notre zone d’étude est un périmètre
urbain ou le bâtis à fonction résidentielle existe dans toute ses formes, y compris les
constructions précaire. Cette situation implique impérativement une gestion et un
aménagement urbain plus rigoureux afin d’éradiquer et gommer toutes traces de
construction illicite et améliorer les conditions de l’habitat et donc les conditions du cadre
de vie des citadins.
92
LEGENHE
1- CJ Limites communales Equipement culturel
•
1 ,.,. Equipement de sécurité Thèaire
- Commissariat Musêe
e·im- ; ►
- Gendar merie IiD Clnema
-·...
- Garde communale IID Centre culturel
lfu''n•
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lDANS LA COMMUNE DE SIDI M'HAMED
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\
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
94
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
fermée, répulsive aux échanges urbains et constitue de ce fait un enclos dans la ville et un
obstacle à la fluidité des circulations notamment piétonnes.
Avec 5000 travailleurs, 1400 véhicules/jour pour le personnel, 4000 véhicules/ jour pour
visiteur, l’hôpital Mustapha doit être réorganisé.
De plus au CHU de Mustapha, La zone d’étude possède autres structures sanitaire
d’importance différentes, à la disposition du public relevant du secteur de l’état ou privé, des
polycliniques assurant des soins diversifiés et spécialisées à rayon fonctionnel du quartier où
de la commune. Les établissements privé et cabiné médicaux assure le rôle de combler le
déficit relevé par les structures sanitaire de l’état.
95
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
Les activités : Les activités se présentent sous forme d’un agglomérat occupant des
surfaces assez importantes à l’intérieur du tissu urbain ou individuellement et intégrées aux
constructions, on cite quelques activités présentes dans la commune :
96
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
Les équipements de sport existants dans la commune sont divers dont on peut citer :
- L’équipement de sport à l’Avenue Ali Melah
- La piscine à la rue Fatma Zohra Melliki
- La salle Harcha Groupe LAIQUE
Ces structures sportifs qui aux plusieurs salles de sport pour couvrir le besoin croissant
des citoyens pour la détente et sport, seulement il faut programmer à aménager d’autre
salles de sport supplémentaires, ceci afin de satisfaire les besoins de la population locale
ou même algéroise
Il est important de signaler que les espaces verts à l’intérieur de la zone d’étude
marquent une insuffisance considérable, d’où une programmation impérative des airs
verdoyants s’impose. On peut citer quelques places et espaces verts qui restent minimes,
existants dans la commune :
-Jardin de la Liberté
- Place 1er Mai
- Place Ferhat Boussad
- Place de la Liberté de la Presse sis rue Hassiba.
a- Pollution de l’air
Elle est due à la présence donc d’activité secondaire mais aussi pour beaucoup au
grand trafic routier que connaît la commune , il faut dire qu’à titre d’exemple que la station de
bus de transport urbain public ETUSA du 1er Mai enregistre, selon les mesure de la
97
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
b- Pollution sonore
Ce type de pollution est due aux bruits des moyens de transport dans les rues à fort
trafic et qui sont saturés de Sidi M’hamed, ainsi que les bruits des usine et ateliers sans
oublier le bruit très fort du train qui est proche (situé dans la limite de la zone d’étude avec la
commune d’Alger-Centre), qui influent directement sur le système nerveux et sur les
capacités de réflexion de l’individu et nuisant sur la vie quotidienne dans sa globalité.
c- La nuisance odeur
Cette forme de pollution est difficilement mesurable, très présente dans les zone de
collecte de déchet urbains solide ménagers ou autre et la fuite des eaux usés provoque un
dégagement d’odeurs dans l’environnement qui sera ressenti par le citoyen comme une gène
permanente.
98
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
• Bon : Sans défauts pouvant compromettre le long terme et répond bien aux normes.
• Moyen : Pas de dégradation compromettre à court ou moyen terme, mais nécessite des
interventions importante pour répondre aux normes d’hygiène et de sécurité.
• Mauvais : Dégradation importante pouvant compromettre les constructions à court
terme et ne répondent plus aux normes d’hygiène et de sécurité. C’est le cas des
constructions précaires.
A fin d’effectuer cette analyse, nous avons découpé notre zone d’étude en cinq zones.
Tout projet urbain de renouvellement urbain doit s’inscrire dans le cadre du principe de
développement durable, qui nous oriente vers une recherche de solution qui assure
l’équilibre environnemental économique et socioculturel.
Pour l’environnement construit, cette recherche d’optimisation remet clairement en
question les logiques de dispersion poursuivi actuellement, qui conduisent en effet au
gaspillage de sol « le foncier, source non renouvelable » et la ségrégation spatiale des
fonctions urbaines.
1 : Définition fixée par le centre national des études et recherche en urbanisme. CNERU.
99
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
- La zone Militaire :
- Présence de deux friches dans le quartier de Garmoule soit : la friche industrielle garage
(ETUSA) et la friche militaire (caserne) ainsi que l’habitat dégradé, tout deux situées en plein
hyper centre d’Alger.
Ce constat montre que la qualité du tissu urbain en quelque construction située en plein cœur
de la wilaya d’Alger est classée au niveau alarmant de vétusté, parfois située même au abord
des axes les plus animés d’Alger tel que Meissonier, Didouche et Hassiba Ben Boulaid. De ce
fait, des interventions urbaines sont plus qu’urgente pour récupérer la structure urbaine
dégradée et par la suite la véritable image de capitale durablement renouvelée.
101
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
Voir la carte état du bâti qui illustre clairement, la répartition moyenne de l’état des
constructions en trois classe bon, moyen, mauvais, et démontre que l’intervention pour réparer
les dégâts des bâtis de la commune de Sidi M’Hamed doit se faire sur plusieurs bâtiments,
cette dégradation est causée principalement de l’absence total de l’entretien des bâtiments par
les autorité mais aussi manque d’hygiène que ce soit de la part des organisme responsable ou
même par le comportement négatif des citoyens.
A cet effet, il faut souligner que l’opération de réhabilitation urbaine ne doit pas se résumé à
un simple ravalement de façade extérieurs mais plutôt à une sérieuse opération de
confortement et de sauvegarde d’un patrimoine architectural indéniable que recèle la zone
d’étude et tout le centre d’Alger. Surtout que les données après le séisme du 21 Mai 2003 ont
changées, la carte d’état du bâti a été revue et vérifiée par le CNERU : les constats portés en
phase 1 du POS de Sidi M’Hamed U29-U26 sont quasiment inchangés pour ce qui était classé
en mauvis état, le séisme, comme déjà cité, a aggravé encore les choses et nous pousse à
intervenir sur les bâtiments.
Même concernant les constructions en moyen état, elles ont subi les affres du séisme, une
opération de réhabilitation urgente qui s’impose aussi.
1. 3. Aspect humain
L’analyse d’une étude démographique est de fournir des éléments de classification et de faire
apparaître des données qui sont du plus haut intérêt pour l’analyse des besoins d’équipements
et de services 1. Cette étude est un réel indicateur à prendre en considération avant d’entamer
tout projet d’intérêt collectif qui vise à améliorer les conditions de vie, que se soit à l’échelle
locale ou nationale.
De ce fait, la connaissance de la population et ses différentes caractéristiques est nécessaire, à
savoir son évolution, sa structure et sa répartition dans l’espace qu’elle occupe.
103
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
Dans le cas de notre zone d’étude, qui représente l’air de centralité d’Alger qui est destinée à
recevoir des interventions urbaines de grande envergure. L’analyse démographique nous à
permis de souligner quelques fort indicateurs qui se dirige parfois en opposé du projet tracé, à
prendre en considération afin le projet soit pour un intérêt général que ce soit pour la
population résidente ou celle de la région algéroise.
D’après les données du R.G.P.H de 1998 relatives à la population recensée ainsi que la
superficie calculée par zone, on déduit les densités correspondantes à chaque zone de la
commune selon la loi : pop/zone (surface) = Ensemble d’habitant / superficie de la zone.
104
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
105
n
- DENSITE DE LA POPULATION
CARTE_DE
./
LEGENDE i-------.
™
Densité forte
-
Densité moyenne ECHELLE
L" , '" '"
��I 7
750 1000
M!tres
Densité faible
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
marché du foncier, notamment durant la période du partie unique, ce qui à bloqué sur place
le surplus de la population des communes centrales déjà fortement saturées ». A ceci s’ajoute
la précarité de la situation sécuritaire durant qui a marqué notre pays durant les années quatre
vingt dix qui fortement bloqué tout type de projet social.
Ces paramètres n’existe plus de nos jours, avec le libéralisme du foncier 1993, l’avènement de
l’économie de marché et l’amnistie nationale1999, sans oublier le plan quinquennal 2005-
2009 comprenant un vaste programme d’un million et demi de logements, il faut dire qu’un
nombre de 1045000 logements ont été attribués aux citoyens en déc. 2009. Ce sont des
stratégies du gouvernement pour améliorer les conditions de vie du citoyen par la résolution
du problème du logement et en même temps alléger la pression sur les communes de
centralité par le développement de la périphérie.
Source : ONS
Il faut dire que la population de la commune estimée dans les années à venir peut connaître
encore plus, une régression lors de la réalisation des différents projets urbains de centralité qui
y sont destinés, englobant des opérations de restructuration qui nécessite dans la plus part des
cas, une délocalisation assez forte de la fonction de l’habitat pour être la remplacer par le
tertiaire supérieur qui caractérise progressivement cet air centrale d’Alger.
107
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
A cette effet le faite que la commune de Sidi M’hamed est constituée un aire de l’hyper
centre d’Alger destiné a recevoir de grands projets restructuration urbaines ce qui nous dicte
nettement que la fonction habitat cédera une large place pour les activités de centralité de haut
niveau.
108
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
parallèle à la rue Hassiba suivant la limite nord du CHU Moustafa Bacha, cette conduite HT
continue vers le quartier Maisonier afin de se connecter au poste de Haute Tension qui y se
trouve.
- Métropolitaine : la contrainte principale dont il faudra aussi tenir en compte dans les
projets d’aménagement urbain est le tracé du métro d’Alger qui prendra origine à la place du
1er Mai qui se trouve dans la zone d’étude et se dirige vers l’Est pour atteindre la station de
Hai El Badr, il s’agit de la ligne 1 actuellement réalisée. Sans oublier la ligne 2 qui aura le
même point de départ 1er mai pour traverser de Sidi M’hamed les communes d’El
Mmouradia, El Madania, Kouba et Bachdjarah pour arriver à l’est Bab Ezzouar
Pour renforcer les données concernant le statut juridique du bâti à Sidi M’hamed, il est
important de présenter le tableau suivant :
La structuration qui caractérise le tissu urbain actuel de Sidi M’hamed impose de véritable
projet de renouvellement urbain, ce qui sous entend un ensemble d’action qui englobe ---
réhabilitation, d’insertion de nouveaux construction, élimination et délocalisation des bâtis
ayant une fonction inadéquate, ou même parfois la démolition des constructions classées
vétuste s’impose fortement. Il faut dire que la totalité de ces actions nécessite un financement
colossal et en plus l’opération de destruction pour construction demande encore un double
cout financier.
Autrement dit, ce genre de projet de renouvellement urbain revient très lourd aux autorités,
surtout pour le cas de notre zone d’étude, qui nécessite des interventions urbaines importantes
afin de lui attribuer une structure digne de son statut de centre ville, à commencer par
délocaliser l’ensemble des entrepôts, dépôts et hangars et unités industrielles à surface
foncière importante située dans l’air de l’hyper centralité d’Alger, destinée plutôt aux tertiaire
supérieur au premier ordre.
109
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
110
Capacités du site et contraintes d’aménagement CHPITRE 1
111
Chapitre 2.
Disposition techniques : Plan d’occupation du sol de la commune
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
112
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
Pour cela, le POS entreprend de multiples opérations d’interventions sur le tissu urbain de la
commune en sujet qui peuvent être soit une restructuration, réhabilitation, restauration,
Pour mieux cerner la problématique d’intervention proposée, il convient de définir les
concepts d’aménagement urbain, comme nous le verrons en ce qui suit :
La rénovation : Elle consiste souvent à raser un quartier ilot préalablement déclaré insalubre
et à y substituer un autre ensemble d’une conception presque toujours radicalement
différentes et réaliser sans référence à fonction préexistante.
113
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
114
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
La zone d'étude relative au POS U 29 Hopital Mustapha est située dans la commune de Sidi
M'hamed, elle est délimitée:
- Au Nord par: le boulevard Amirouche - la rue Mustapha Ferroukhi.
- Au Sud par: l'avenue du Colonel Ali Mellah.
- A l'Est par: le faisceau SNTF - ala rue Hassiba Ben Bouali.
- A l'Ouest par: les rues Didouche Mourad - Noureddine Menani - Chaaf Tahar
la zone ainsi délimitée s'étale sur une surface de 40 ha, elle englobe une population de 20 508
habitants, un parc logements de 4209 soit un TOL = 5,9.
116
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
La zone d'étude couverte par le POS U 29 hôpital Mustapha jouit d'une situation stratégique et
d'une attractivité très importante, elle est partie intégrante du centre de la capitale. Elle est
cernée d'une flopée d'équipement urbains à l'échelle régionale et nationale (palais du
gouvernement, grand poste, commissariat central, port d'Alger...).
Cette concentration de grands équipements accentue ce caractère d'attractivité, qui est
rehaussé par d'autres paramètres que sont:
- sa situation centrale.
- ses densités en termes de population, logements, activités.
- sa proximité des grands centres urbains: le Hamma....
- sa relation privilégiée avec la mer caractérisée par des échappées visuelles
intéressantes.
- le nombre important d'emplois qu'elle offre.
Orientations d’aménagement:
Les orientations d'aménagement préconisées pour la zone d'étude relative au POS U29 hôpital
Mustapha sont :
- Dé densifier le tissu avec l'aménagement d'espaces urbains de qualité (esplanade,
place, jardin public, aire de détente, terrains de sport, piétonnes...).
- Lancer des opérations de rénovation telles qu'elles sont indiquées dans les plans
d'aménagement et de composition urbaine.
- Lancer des opérations de réhabilitation du cadre bâti avec tout ce que cela implique
comme interventions diverses, ces opérations ne devront pas s'arrêter à un ravalement
117
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
Le plan d’action : Afin de concrétiser les objectifs d’aménagement, un plan d’action a été
élaboré, il est présenté par zone homogènes réglementaires, le territoire de la zone d’étude a
été découpé en 4 zone homogènes :
- Zone homogène 1 : Hôpital Mustapha .
- Zone homogène 2 : Meissonnier .
- Zone homogène 3 : Khalifa boukha fa – Hassiba ben bouali
- Zone homogène 4 : Clauzel – St Charles .
118
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
120
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
- Restituer les locaux du lycée situés le long de la rue des fréres Meslem au lycée
Omar Racim.
- Renforcer le potentiel végétal de la place Hoche.
- Procéder à la réhabilitation des escaliers reliant les rues Hassiba Ben Bouali à
Khemissa Ahène et ceux reliant K. Ahcène et Chouder Med au boulevard Victor
Hugo.
- Aménager des terrains de sport à l'intersection des rues Ahmed Zabana et Chouder
Med.
- Aménager une place à l'extrémité de la rue Med Chouder, elle constituera un
agréable balcon sur le boulevard Victor Hugo.
- Procéder à la rénovation de l'ilot Sonelgaz : démolition des chalets et reconstruction
en dur d'un immeuble de bureaux avec parking, y apporter un traitement d'angle
particulier à l'intersection des rues khelifa Boukalfa et Pr Vincent .
- Procéder à la réhabilitation des construction telles que définies dans le plan de
composition urbaine et à la sauvegarde de construction recelant une valeur
architecturale indéniable telle que villa la abritant le syndicat de Sonelgaz (rue
Khelifa Boukhalfa ) ou l'ambassade de palestine (Victor Hugo).
- Aménager des terrains de sport à l'intersection des rues Ahmed Zabana et Chouder
Mohamed.
121
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
Orientations d’aménagements :
- ouvrier l'hôpital Mustafa qui constitue un enclos dans la ville, en allégeant ses
structure et procédant à une réorganisation interne, une structuration en entités
indépendantes.
- l'axe central fera l'objet d'une attention particulier, il conspuera un espace piéton qui
se prolongera vers la ville, avec une perspective vers la mer (se référer à
l'aménagement préconisé dans le cadre de la rénovation urbaine du quartier du 1er
mai: ilots des libérés).
- l'axe piéton transversal fera lui aussi l'objet d'un traitement particulier, il reliera
l’ilot Ali mellah au quartier Meissonnier par la liaison aérienne (une passerelle
conçue un élément urbain, révérer à l'étude d'aménagement de l'lot Ali Mellah).
- lancer une opération de réhabilitation et d'embellissement des bâtiments de l'hôpital
dont certains ont une certains ont une valeur architecturale indéniable.
- requalifier les différentes portes de l'hôpital.
- lancer l’aménagement préconisé pour l'entrée de l'hôpital.
- résorber les commerces ambulants autour de l'hôpital, libérer ces espaces aux
circulations piétonnes.
- aménager les parkings et placettes à proximité de l'hôpital.
Programme
- réhabilitation
- parkings
- placettes
Orientations d’aménagements
- dé densifier le tissu avec l’aménagement d'espaces de qualité tels que esplanades,
places, aires de détente, jardins...
- lancer une opération de rénovation de toutes les constructions telles que définies
dans le plan de composition urbain.
- lancer une opération de réhabilitation du cadre bâti pour une réelle mise en valeur
du patrimoine architectural que recèle la zone notamment le long des axes
importants tels que les rues Didouche Mourad et Khelifa Boukhalfa.
- Libère lé espace occupé par l'actuels Enduite, il sera carénage en espace ouvert
(esplanade) qui constituera un véritable pôle de détente dans une zone lourdement
densifiée.
- aérer la piétonne de Meissonnier en libérant les ilots sur le côté ouest, cet espace
donnera un nouveau souffle à la zone en aménageant une aire de détente qui
accueillera cafétérias, glaciers...
- éradiquer le commerce informel le long des voies.
- restructurer le cœur d’ilot compris entre les rues ibn naïfs et Negazi Med, y
aménager un parking.
- Procéder au réaménagement de la place Meissonnier en lançant un concours
d'idées.
Programme
- Esplanade
- Cafétérias-glaciers
- Places et placette
- Cheminements piétons
122
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
- parkings
ZONE HOMOGENE : Khelifa Boukhalfa- Hassiba Ben Bouali (Surface = 8,8 ha)
Orientations d’aménagements
- Elargir la rue du Pr Vincent et la relier à la rue Hassiba Ben Bouali.
- Elargir la rue Khemissa Ahcène (tronçon compris entre les rues Hassiba Ben Bouali
et Seddik Ayoub ).
- Rééquilibrer les rues des frères Meslem et Med Lallouche.
- procéder à la rénovation de l'ilot Sonelgaz, y aménager un immeuble bureau et
parking, un traitement d'angle particulier se fera à l'intersection des rues Khelifa
Boukhalfa et Pr Vincent.
- Procéder à la rénovation des ilots tels que définis dans les plans d'aménagement et
composition urbaine.
- Procéder à la réhabilitation des constructions telles que définies dans les plans
d'aménagement et composition urbaine.
- Créer une zone tampon pour les flux piétons entre l'hôpital et le quartier de
Meissonnier en aménageant place, jardin, terrains de sport, cheminements piétons,
parkings.
- l'étude de géotechnique fait ressortir une zone non constructible sur laquelle se
trouve le lycée Omar Racim (extension) et des bâtisses (en mauvais état), procéder
à la démolition de ces bâtisses, y aménager placettes et parkings.
- Restituer les espaces situés le long de la rue des frères Meslem au lycée Omar
Racim.
Le Programme à réaliser :
- Habitat mixte - Jardin public
- Habitat collectif - Terrains de sport
- Hôtel - Parkings
- Immeuble de bureaux
- Esplanade
- Places et placettes
Orientations d’aménagement :
- orientation le tissu avec l'injection d'espaces tels que : places, rues piétonnes,
jardins publics, espaces verts, parkings...
- restructurer la zone du marché Clauzel en dégageant l’ilot situé entre le marché et
rue Ferroukhi. affecter ces espaces à une galerie commerçante en continuité avec
l'activité dominante de la zone. la partie supérieure au niveau de la rue Ferroukhi
sera aménagée en parkings.
- rétablir réseau de voies piétonnes entourant le marché, et permettant l'extension de
commerces tels: cafés, glaciers, restaurent sur ces piétonnes dans un cadre aménagé
et réglementé.
- créer un tronçon de voie à partir de la rue Reda houhou (élargie) vers la rue Hassiba
Ben Bouali afin de décongestionner la zone du marché de la circulation mécanique.
- lancer les opérations de rénovation telles que définies dans les plans
d'aménagement et de composition urbaine.
123
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
- lancer les opérations de réhabilitation profonde du bâti telles sue mentionnées dans
les plans d'aménagement et de composition urbaine. cette opération ne devra pas se
résumer à un ravalement de façades extérieures.
- préserver les vues existantes vers la mer à partir du boulevard Victor Hugo, des
rues frères Boulahdour et Ali Azil.
Le Programme à réaliser :
- habitat mixte -Deux écoles
- habitat collectif - cafétérias
- galerie commerçante -parkings (sous/sol et plein air)
La zone d'étude jouit d'une situation stratégique attractivité importante, elle fait partir
intégrante du centre de la capital qui est dotée d'équipements urbains à l'échelle nationale.
La zone d'étude est située dans le centre d’Alger, elle couvre une superficie de 34 ha et
englobe une population de 18 938 habitants un parce logement de 3017, soit TOL de 6,91.
Le périmètre d'étude est délimité :
- Au Nord : Avenue Ali Mellah
- Au Sud : La rue Taghit Abdelkader
- A l'Est : La rue Mohamed Belouizdad
- A l'ouest : La rue Mohamed Zekkal
La Zone est accessible à partir des axes principaux Mohamed Belouizdad et Mohamed
Zekkal qui supporte un trafic très important vu qu'ils desservent les communes
avoisinantes tel que : le Hamma, EL Madania, El Biar....
125
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
Principes d'aménagement :
L'aménagement préconisé repose sur les actions suivantes :
- Intervention sue le cadre bâti, procéder à une opération de rénovation des constructions
situées le long des axes Mohamed Belouizdad et Mohamed Zekkal.
-Réhabilitation des constructions en état moyen.
- Déplacement des activités luisantes et incompatible avec la fonction de centralité
du site tel que l'ONPS et l'AELEC.
- Aménagement d'un pôle urbain au niveau du Bazar Ali Melleh.
- Intervention sur le réseau routier.
- Dédensification du tissu et aménagement des places, aires de jeux et terrains de
sport
Le Plan d'action
1- Intervention sur le réseau routier : Pour toutes les rues ont prévoit :
- Le revêtement des chaussées et des trottoirs
- La plantation d'arbres le long des trottoirs
- L'installation de l'éclairage public et des panneaux de signalisation
Les rues Mohamed Ben Zineb, Larbi Tebessi, Akzouh Yahia, Nahnah Omar et chinouze
Mohamed seront élargies, elles auront une largeur de 6m avec des trottoirs de 2m.
La rue Mebarak Fayçal sera élargie et prolongée jusqu'à la voie Mohamed Zekkal, elle aura
une largeur de 8m et un trottoir de 2m.
126
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
Le Programme :
- 750 Logements collectifs
- Centre multifonctionnel
- 2 Hôtels
- Centre d'affaires
- Maison de jeunes
- Salle de sport
- Centre de loisirs
- Equipement culturel
- Equipement éducatif
- Extension de la mosquée
- Terrains de sport
- Esplanade, places
Plan d'action :
- Aménagement d'un axe transversal assurant la liaison de l'ilot Ali Mellah au
quartier messonier par le biais de liaison aérienne (une passerelle conçue comme élément
urbain).
- Aménagement d'un centre multifonctionnel
- Elargissement de la rue Fatma Zohra Mellik et aménagement d'un accès a la zone
à partir de cette voie
- Aménagement de laissons piétonnes transversales reliant les axes Ali Mellah et
Fatma Zohra Mellik
- Aménagement d'un pôle vert
- réhabilitation des constructions en moyen état (se référer aux fiches techniques)
-plantation des espaces non construits et des trottoirs
Le Programme :
- centre multifonctionnel
-esplanade
127
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
Plan d'action :
- Réouverture de la voie Nassira Nounou située au sud de la zone pour la
circulation
- Aménagement de trottoirs
- Rénovation de tous les ilots en mauvais état et leur réaffectation pour nouveaux
programmes
- Alignement des nouvelles constructions avec un recul de 5m (se référer aux
fichés techniques)
- Aménagement d'une place et d'espaces de circulation piétonne
- Plantation des trottoirs et des espaces non construits
Le Programme :
- Habitat mixte + équipement intégrés
- Hôtel
- Centre d'affaires
3- Zone homogène C : zone à réhabiliter, Cette zone s'étale sur une superficie de
13,3 ha. Cette zone est composée en majorité de constructions à caractère résidentiel
Plan d'action :
- Réhabilitation des constructions en état moyen
- Elargissement des rue Akrouh Yahia, Larbi Tbessi, prolongement de la rue
M'barek Faycal vers la rue Mohamed Zekkal
- Aménagement des trottoirs et plantation
- Revêtement de toutes les rues
- Aménagement de terrains de sports
- Aménagement de terrains de sport
- Aménagement d'aires de jeux et de détente
- Programmation d'équipement de quartier
- Dé densification des ilots
Le programme à réaliser :
- Parking à étages
- Centre de loisirs
- Equipement éducatif
- Equipement culturel
- Habitat collectif
- Place
- Extension de la mosquée
- Parking de 28 places
- 3 Terrains de sport
- Air de jeux et de circulation
- Aménagement d'une place au niveau de la mosquée
129
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
Plan d'action :
- Rénovation de tous les ilots en mauvais état et leur réaffectation pour de l'habitat
avec commerce et services intègres
- Aménagement du carrefour au niveau de la rue Akrouh Yahia
- Prolongement de la rue M'Barek faycal
- Revêtement de toutes les voies
- Aménagement de liaisons piétonnes
- Aménagement des trottoirs
Le programme :
- Habitat collectif + commerces et services
- Hôtel
130
Dispositions Techniques technique du projet CHPITRE 2
En fin, Il est clairement constaté que les orientations du POS destinée à notre zone
d’étude ont accordés la grande importance pour la restructuration de Sidi M’Hamed afin de
lui attribuer l’image et rayonnement de l’hyper centralité, quelques orientations ou
opérations d’aménagement du POS sont concrétisées en partie sur le terrain. Seulement, on
considère que la phase réalisation des interventions urbaines dictées par le POS pour la
commune de Sidi M’Hamed est un long chantier contenant des opérations de démolition
ou de construction de nouvelle structure et bâtisse dans l’air. Mais ça reste toujours un
chantier éternel non encore fini et arrêté pendant des années par faute de gestion urbaine,
tel que les immeubles en construction qui sont gelé longtemps au niveau de la rue
Mohamed Belouizdad en juxta position de la caserne militaire, repris récemment en 2018.
Sans oublier le retard enregistré dans notre pays dans l’utilisation des technologies
avancées dans les interventions et la gestion urbaine.
Dans ce contexte, La partie suivante présente une proposition d’une démarche intégrale
pour les opérations complexes de renouvellement urbain durable avec un éclairage sur
l’utilisation d’une plate-forme de technologie AI-GIS .
131
TROISIEME PARTIE
Projet de Renouvellement urbain durable pour la commune de
Sidi M’Hamed
Chapitre 1.
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les opérations
complexes de renouvellement urbain durable pour la commune de
Sidi M’Hamed
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
132
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Après une constatation claire d’une réelle carence de la planification urbaine sur les
espaces centraux d’Alger, notamment sidi M’Hamed, traduit par une saturation urbaine et une
congestion très sensible, multiplié par un important dysfonctionnement urbain. IL est temps
d’adopter de nouvelle démarche de l’aménagement urbain, adopter la notion de projet de
renouvellement urbain qui soit durable et plus globale. Il faut dire qu’à ce sens une forte
volonté politique forte existe pour Alger, afin de rétablir le chaos urbanistique. Une volonté
qui se traduit sur le terrain, par de multiples projets de réalisation et de planification urbaine
qui tente d’opérer parfois en urgence, un changement dans les méthodes d’approches du
pouvoir sur les espaces centraux d’Alger, afin de donner à la capitale une image concurrentiel.
Seulement, hélas, plusieurs lacunes apparaissent, il faut dire que la maturation du plan au
projet urbain parait difficile, vu la complication du constat de la ville, ce passage n’est qu’en
sa phase embryonnaire, de nouvelle approche urbaine approchent certes mais lentement.
De par son rôle de capital national, de métropole maghrébine espace de connexion des
deux rives continentales, lui confère des responsabilités qui peuvent constituer des véritables
pour son développement durable. Afin d’exploiter les faiblesses et les transformer en
potentialités. Alger a besoin d’un projet de renouvellement urbain de ces espaces centraux
notamment Sidi M Hamed, un projet qui soit porteur d’idée pour un développement durable à
imposés par les nouvelles données économiques du pays.
Il faut dire que depuis 2005, et grâce donc au contexte économique favorable du pays
et sous pression de la mondialisation et l’ouverture aux échanges une nouvelle démarche de
l’urbanisme s’est mise progressivement en place à travers de grands projets structuraux
d’envergure s’appariant essentiellement sur support infrastructurel multimodal conséquent et
une conception novatrice axé sur la recomposition du paysage existant. Des projets structurant
qui sont conçus dans une démarche nouvelle axée sur l’élimination urgente des déséquilibres
spatiaux et l’insertion de la ville dans une nouvelle perspective de modernisation et de mise à
la norme universelle sur le plan fonctionnel.
Ces opérations d’envergures sur le plan des infrastructures et l’importance des projets urbains
n’étaient pas intégralement prévus par les plans d’urbanisme, les POS élaborés à la fin des
années 90 sur Alger et ces espaces centraux .
La réalisation urgentes de ces projets structurants de prestige s’implanté au gré de la
disponibilité foncière sans forcément une cohérence avec les plans précédant et parfois dans
une vision globale de l’espace urbain d’Alger.
Cette situation a nécessité entre 2005 et 2007 le lancement des études de révision ou
complètement des PDAU et plan de détail qui en découlent le POS. Surtout que plusieurs
paramètres sur lesquels étaient basés ces POS et les perspectives d’aménagement et mode de
croissance qu’ils projetaient devenaient presque dépassés.
La lenteur de réalisation des orientations des POS sur le terrain a rendu ces plans dépassés
par les nouvelles données du pays, tel que le chantier du quartier Mahfouf de sidi Mhamed.
Le contexte des études et l’intervention urbaine sur les espaces de centralité d’Alger,
notamment la commune de Sidi Mhamed, doivent être bien révisé complété dans une nouvelle
dynamique, dicté par les nouvelles données économiques et avancée technologique dans le
respect des principes du développement durable.
Parmi les opérations les plus importantes d’une série de projets structurants d’Alger, qui
peuvent être lié au ou influencer le renouvellement de Sidi Mhamed, nous signalons :
133
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
- l’aménagement de la Baie d’Alger avec une façade maritime s’étalent sur 25km et qui devra
recevoir des programmes à caractère touristique et de loisir du tertiaire supérieur, des centres
commerciaux et de l’habitat de haut standing, la gare centrale d’Agha qui devra subir une
transformation afin d’offrir une plate-forme ouverte sur le port d’Alger.
- le renouvellement du Hamma en un centre d’équipement et de service.
- le renouvellement du Ruisseau-H Dey avec des équipements publics et de services et une
station de transport intermodale (métro – tramway – bus – téléphérique au centre d’affaire des
Abattoirs.
- Aménagement touristique d’un grand espace littoral et de loisir allant de Belouizdad sablette
d’H Dey jusqu'à El Mohamadia, exerçant une forte attraction de la population algéroise.
- Création d’un nouveau pôle de centralité Dar El Baida-Babazzoune-Mohamadia. Ainsi que
l’apparition spontanée de nouvelles centralités commerciales en périphérie tel que El Hamiz
Cheraga Draria et leur dissociation actuel de transport en commun (métro - tramway).
- des investissements universitaires et de recherche sont aussi annoncés (faculté de médecine
Ben Aknoun, centre de recherche sur la haute technologie de communication à la ville
nouvelle Sidi Abdellah).
- Réalisation du côté ouest du parc des Grand Vent de 630 ha de superficie.
- Réalisation d’habitat forme AADL- LPP-LSP, comme soulagement du centre d’Alger
principalement à Sidi Abdellah.
- Réalisation de projet d’infrastructure lancé depuis longtemps et qui a subi un grand retard à
leur tour entre autre.
- Métro d’Alger avec une 1er ligne de 9 km qui atteint le centre d’Alger passant par Sidi
Mhamed et connecte avec le train bus et port. (transport intermodale).
- 2eme recode de contournement d’Alger en voie rapide.
- Réalisation de tramway et réseau ferroviaire (REF).
- Réalisation des téléphériques reliant la partie base d’Alger au quartier des hauteurs.
- Réalisation de la nouvelle aérogare internationale à Alger.
[Link], le territoire invente son avenir « Eva Berezovska Azzag. Lumière sur les villes »
134
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Aussi ce qu’il faut c’est d’adopter un urbanisme qui devra prendre en compte l’impact des
interventions d’aménageur, et dans notre cas d’étude du renouvellement urbain sur la société,
l’environnement et sur l’économie. En d’autre terme, tous type de projet d’aménagement et ou
de renouvellement, recomposition urbaine des espaces principalement centraux d’Alger entre
autre la commune de Sidi Mhamed et les opérations qui y ont inscrites doivent être pensés et
même selon les principes et objectifs du développement durable.
Cette dernière s’impose aujourd’hui comme une nécessité absolue et impose progressivement
de voir la ville dans la planification spatiale comme un ensemble vivant avec ses volets social,
économique environnementale et urbain. Un urbanisme qui ne se limite pas à la conception et
répartition des fonctions urbaines, mais commence à envisager le développement urbain
comme une association holistique des différents domaines dont la prise en charge relève d’une
demande systémique.
Cela signifie que dans la maturation du plan au projet on doit introduire le développement
durable comme « Norme en urbanisme » nécessitant de prendre en charge le PDAU et les
POS et prévoie des révisions selon les projets structurants émergents mais aussi adopté une
procédure permettant l’application de la durabilité pour le développement urbain sous une
vision globale d’Alger dans un réseau de métropole méditerranéenne.
De ce fait la, le POS de restructuration ou renouvellement urbain de la commune de Sidi
Mhamed doit contenir tous les projets structuraux ou ponctuels émergeants dans son espace et
s’adapter au changement de planification et réalisation urbaine sur l’espace d’Alger non
programmé dans les plans précédents. Le POS doit avoir l’allure d’un projet stratégique,
d’espace de centralité qui doit composer avec un ensemble d’outil complémentaire et ne se
limite pas uniquement à la conception urbaine rigide. Mais doit construire l’espace centrale
de Sidi Mhamed avec une vision de son intégration continue dans son territoire la capitale afin
d’éviter le risque de changement de prorogation entre les plans urbains et autre plan de
protection contre les risques, plan de protection et de mise en valeur du patrimoine, plan
d’aménagement côtier, plan de Médina, plan d’aménagement de zone touristique, les agendas
21communaux n’étant pas encore entrés en vigueur. Eviter ces changements de plan avec la
conciliation de la croissance, préservation de l’environnement, responsabilité sociale et
économique pour qu’en finalité le projet de renouvellement urbain de Sidi Mhamed soit
inscrit dans la notion de durabilité en profitant des différentes techniques avancées de
planification, et gestion des opérations et interventions urbaines.
135
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
3 - le projet de Renouvellement urbain est pensé dans la totalité de ses dimensions intégrées,
appréhendées à travers leur interaction (le politique, l’économique, le social, le culturel, le
technique) et non dans l’une de ses dimensions (seulement économique ou technique ou
esthétique, le projet doit être conçue avec une densification des problématiques traitées.
4- le projet de Renouvellement urbain est pensé dans un équilibre du court terme et du long
terme, et non dans l’urgence ou l’utopie.
5 - le projet de RN urbain est pensé comme un dispositif acceptable, réalisable(en non comme
un idéal inatteignable) :
- en terme de faisabilité politique et économique, et non seulement technique.
- en terme de solution technique (transférabilité, réversibilité…).
6 – le projet urbain est pensé comme un dispositif ouvert, adaptable (et non fermé, définitif)
qu’on peut réviser, donc ajustable réalisable chaque 5 ans, en cas de retard ou lenteur de
réalisation par rapport au changement des données socio-économique ou urbanistique, le
projet de renouvellement urbain doit ainsi être :
- ouvert au temps.
- ouvert aux diverses aléas économique.
- ouvert à la négociation.
7 - le projet de renouvellement urbain est pensé comme dispositif complexe (et non simplexe,
simplement technique).
- en terme de spatialité (mixité urbaine et non mono fonctionnalité)
- en terme de temporalités (gestion des écarts et des incertitudes de conjoncture)
8 – le projet renouvellement urbain doit être conçu sur la base de l’élimination des
déséquilibres spatiaux et l’insertion des espaces centraux d’Alger dont Sidi Mhamed dans
nouvelle perspective de modernisation caractérisée par la technologie récente de gestion
urbaine par des plates-formes avancées et infrastructure de base donnée numérique
géographique SIG dans le but d’atteindre la norme universelle sur le plan fonctionnel ou
gestion urbaine.
9 – le projet de renouvellement urbain et les opérations qui y sont inscrites doivent être
porteurs d’idées et l’action pour le développement durable voir la ville comme un ensemble
vivant avec son volet socio-économique, environnemental et urbanistique.
Ainsi, les opérations et orientations urbaines inscrites dans un projet POS, doit être pensées
selon les principes du développement durable. Ces derniers définissent le cadre des actions du
renouvellement urbain.
On retrouve dans ces principes un grand nombre de ceux exprimés dans la déclaration de Rio
en 1992. On cite huit axes ou principes d’action suivants pour un développement et
renouvellement urbain durable :
Axe1 : transversalité des approches impliquant de nouvelles façons de travailler, partenariale
et pluridisciplinaire plus transparentes.
Axe2 : la participation des différents acteurs.
Axe3 : une stratégie d’amélioration continue.
Axe4 : la mise en place de nouvelles règles économiques permettant de fixer des objectifs de
performance.
Axe5 : évaluation et le suivie comme éléments de remise en cause et de progrès permanant.
136
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
137
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Le cadre stratégique définit les finalités et les orientations du projet, les modalités doivent
rester ouvertes aux choix, compétences et opportunités des différents maitres d’ouvrage et
maitre d’œuvre.
Dans l’objectif de compléter du POS de Sidi Mhamed, proposé par l’organisme de l’état
le CNERU, inscrit en droite ligne dans le contexte du renouvellement et redynamisation de
l’espace de contractilité de la zone d’étude, et afin d’aboutir vers un projet stratégique de cet
espace de centralité avec l’intégration au schéma d’aménagement structurant d’Alger et
l’adéquation par apport aux donnée socio-économique actuel. En ce qui suit, on propose des
orientations de renouvellement urbain de Sidi Mhamed structurant en un ensemble d’action
qui sont porteur d’idée de développement de centralité durable et en s’alignant avec les
nouvelles poussées technologiques de gestion urbaine.
Le projet, ou ces orientations de renouvellement urbain durable de Sidi Mhamed sont conçus
en s’appuient sur ces finalités et ces principes, les principes qui sont précitées auparavant.
138
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Le projet en question est présenté selon une démarche intégrale croisant principe, finalité du
développement urbain durable avec les actions, et orientations. L’ensemble de ces objectifs
sont décomposés en action et sous action ou sous cibles opérationnels associés à une stratégie
d’aménagement. Cette démarche permet d’éviter les lacunes ou l’irréversibilité du choix
d’action ou d’orientation du renouvellement urbain mais aussi éviter les blocages ou impacts
négatifs à la fois sociaux, économique et environnementaux.
Il faut dire que notre proposition d’orientation de renouvellement urbain de Sidi Mhamed
s’inscrit dans le principe du contenu de POS de Sid Mhamed proposé par l’état, seulement
avec un enrichissement et un complètement de ce POS par des actions structurées selon une
démarche qui intègre les principes du développement durable dans le renouvellement urbain
de la zone d’étude.
Cette première action constitue une priorité dans notre projet car la zone d’étude Sidi
Mhamed, de par sa position comme partie intégrante du centre de la capital, doit être dotée
d’un rayonnement de l’hyper centralité sur le point fonctionnel ou structurel. Le terme de
centralité peut être définit comme étant la qualité par excellence d’un espace centrale vivant et
dynamique qui diffuse, rayonne et provoque des échanges, il doit avoir une fluidité,
accessibilité et doit avoir une image visuel bien structuré entre le bâti et le non bâti et assure
la continuité de la bonne circulation des hommes et les services et pratiques dont il a besoin.
Notre zone d’étude a eu sa part à travers les différentes options d’aménagement par le PDAU
et le POS, par cela il a été souligné des directives déjà précitées, qui préconisent la mise en
place d’une restructuration urbaine rependant à la fonction et la taille de l’espace centrale et la
densification du tissu urbain par différentes opération d’aménagement de restructuration.
Le modèle de centralité choisi par l’état, pour caractériser la future structure d’Alger est le
type ponctuel, composé de plusieurs centres urbains à divers niveau y compris l’ensemble des
centres structurants, émergeant recemment sous forme de centre périphériques, et Sidi
Mhamed y figure dans l’hyper centralité de la capital.
139
Shéma d'aménagement pour le renouvelement urbain de la commune de Sidi M'Hamed
.
Extrait de carte topographique
au 1/50 000 de la zone d'étude
Légende
Axe de Centralité
Pole d'ypercentralité
1er Mai
Pole d'ypercentralité
square center Issat Idir
Centre d'affaire
Batis récupérées et
convertis en espace
batis d'ypercentralité
Centre d'animation
urbaine (POS)
Limite administrati
de la commune
Echelle
1:10 811
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
L’attractivité économique du territoire centrale doit être liée autant que possible au
développement de modes de production et de consommation durable. L’attractivité et le
développement économique de Sidi Mhamed seront encouragés et soutenus grâce à une
meilleure synergie et mise en cohérence des actions, tant publiques que privées, des
partenariats locaux (public-privé) et au soutien des expérimentations et des innovations.
Cette première action est décomposée en deux sous actions :
Orientation d’aménagement :
• Création d’une centralité linéaire à trois axes centraux avec deux pôles de centralité et
de deux centres d’affaires :
1 - Création de deux pôles centraux dans la commune de Sidi M’hamed, constituants non
seulement des pôles de décision, de direction mais aussi autant qu’un élément à pouvoir,
offrant un marché de travail, c’est le champ d’exercices et d’accomplissement des
responsabilités et des satisfactions d’un ordre élevé : prestige, information et interconnexion
et service.
Le 1er pole d’hyper centralité à aménager au niveau de la place 1er Mai, il correspondra
à un noyau central d’excellence qui regroupe dans les différents ilots qui le
contournent, à part hôpital Mustapha, un trio d’équipements supérieurs
d’administration, d’affaire et de diverses activités du tertiaires supérieur.
141
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Le 2éme pole d’hyper centralité à aménager au niveau de la station Aissat Idir « square
center », un centre carré contenant dans les abords de la station de bus, au niveau des
ilots contournant, des équipements du tertiaire supérieure. L’utilisation des terrains
limitrophes à la station pour l’aménagement de deux immeubles pouvant servir pour les
affaires et hôtellerie, des commerces. Ces deux immeubles architecturaux seront avec
une identité marquante à l’échelle d’Alger.
Il s’agit de renforcer ces trois axes par l’aménagement à leurs abords des équipements des
tertiaires supérieur, hôtel, bâtiment d’affaire et de service et du commerce noble, mais aussi
des immeubles multifonctionnel contenant, à la fois, l’habitat haut standing et activité du
tertiaire supérieur, ce qui rehaussera sans doute le rayonnement de centralité de la commune.
143
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
4 - développement du centre d’échange Agha et le relier au 1er pole centrale 1er Mai : il
s’agit de prévoir un aménagement d’une solution « hors-sol » sous forme de réalisation d’une
dalle au-dessus des voies ferrés. Cette dalle pourra comporter des bâtiments à R+1 R+2
destinés à accueillir les fonctions directement associées au transport, activité portuaire-
transport ferroviaire et routier inter wilaya, tel que les bâtiments de service financier
banque, service de tertiaire, douanes, hôtellerie et restauration ainsi qu’à d’autres services
du tertiaire supérieur, ce qui offre au citoyen l’opportunité de s’approcher le port « ouvrir la
ville de la mère ».
La volumétrie de ses bâtiments sur la dalle en question, ne doit pas dépassées R+2, ceci afin
d’assurer la continuité du tissu urbain existant aux bords de la rue Hassiba Ben Bouali. Le
but est celui de préserver formellement les vues sur mèr à partir de la ville.
- Répartir des équipements du service noble sur la totalité des ilots se trouvant entre la rue
Hassiba Ben Bouali et la voie ferrée jusqu’à la limite est de la commune.
- interdire le stationnement aux abords des trois axes de centralité prévus et proposées par
notre étude.
- aménager des aires de stationnement et même des parkings au-dessus de chaque réalisation
de bâtisse d’équipement de centralité ou habitation, en premier lieu ceux situés aux abords
des trois axes de centralité précités.
- aménagement de deux parkings à étages dans les ilots situant au niveau des ilots
positionnés entre la voie ferroviaire et la rue Hassiba Ben Bouali, chacun doit être proche de
l’un des deux pôles centraux déjà proposés.
- ouverture et aménagement de nouvelles voies tel que la création d’une voie communale
reliant la place 1er Mai et le quartier Messonier, aménagé sur une dalle « pont » qui
contournera la limite ouest de l’hôpital Mustapha. Actuellement, il existe à cet endroit une
ruelle piétonne nommée « Triq Lahnech », cette proposition d’aménagement spécifique
transformant la voie piétonne en voie et ouverture routières, apportera une meilleur fluidité
et accessibilité, permettant de relier la partie haute de la commune avec le reste de l’espace
de la commune.
146
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
2- Assurer l’accessibilité aux différents services de la commune par haute connectivité aux
citoyens
• Orientation d’aménagement :
Parmi les orientations du renouvellement urbain de Sidi M’hamed, le développement
d’infrastructure et d’équipements techniques spécialisés pouvant contenir les données sous
un système numérique centralisées avec une connectivité globale de haut débit
(actuellement 5G et 6G pour horizon 2030) regroupant l’ensemble des données urbaines
relatives aux différents services des différents secteurs de la commune, dont le citoyen à
besoin.
Il s’agit de prévoir des aménagements pour réaliser une plate-forme numérique « Géo
portail-SIG » de données urbaines de Sidi M’hamed, centralisée sous une grille de
monitoring destinées en même temps, à piloter les opérations d’intervention urbaines, tel
147
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
que les opérations de renouvellement urbain, une grille de monitoring destinée à la gestion
urbaine durable par les autorités (exemple : gestion de la signalisation numérique pour la
circulation routière dans la commune), mais aussi cette plate-forme servira à répondre aux
besoins accrus des citoyens pour l’utilisation des fonctionnalités urbaines numériques
existantes dans le Cloud, tel que les données des services du e-TIC, e-commerce, e-
transport, e-tourisme, e-gouvernement, e-énergie (PIT- SONELGAZ), e-information, e-
formation, etc.
Il s’agit d’introduire dans les orientations du renouvellement urbain de Sidi M’hamed les
actions suivantes :
Orientation d’aménagement :
- installation de réseau de connectivité de haut débit (5G, 6G) afin d’assurer une bonne
accessibilité à l’information et afin de répondre aux besoins de citoyens et de l’état.
- ouverture gratuite d’accès à haute débit de connectivité dans l’ensemble des espaces
publiques, dans les différents établissements et équipements étatiques, dans les centre
d’affaire, les centres commerciaux dans les hôtels et restaurants, sans oublier la gare
ferroviaire, gare routière et jardin public, équipement de loisir et de sport.
148
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
149
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
leur fonction vers un bien foncier hors l'espace de centralité de Sidi M'hamed
Responsabilité de la délocalisation :
Dans la récupération des friches urbaines, la délocalisation industriel ou de l'habitat soluble
est une politique d'aménagement, de renouvellement urbain qui relève d'une stratégie globale
de développement urbanistique et économique d'Alger.
L'opération de délocalisation peut se faire à travers l’incitation ou l'expropriation.
• L’incitation (dans le cas de fiche industriel) : il s'agit par cette méthode d'offrir aux
propriétaires ou industriels les conditions de financement (aide financière) permettant de
diminuer les coûts des investissements initiaux dans les fonciers de réception. En effet, l'état
accorde des subventions proportionnelles aux dépenses de construction du foncier transféré
ainsi que des prêts spéciaux à long terme, des avantages fiscaux qui constituent notamment en
un amortissement plus rapide des installations.
• L’expropriation : L'expropriation pour cause d'utilité publique constitue un mode
exceptionnel d'acquisition de bien ou de droit immobilières. Elle n'intervient que lorsque le
recours à tous les autres moyens, a abouti à un résultat négatif. Elle n'est possible que pour la
mise en œuvre d’opérations résultantes de l'application des instruments réguliers d'urbanisme,
concernant les réalisations d'équipements collectifs ou d'ouvrages d'intérêt globale et général.
L'expropriation pour cause d'utilité publique d'immeubles, de foncier ou de droit réels
immobiliers obéit à une procédure comportant au préalable :
- Une déclaration d'utilité publique ;
- Une détermination complète des biens et droits immobiliers à exproprier et d'identification
des propriétaires et titulaires de droits à exproprier ;
- Un rapport d'évaluation des biens et droits à exproprier.
- Un acte administratif de cessibilité des biens et droits à exproprier ;
- La disponibilité des crédits nécessaires à l'indemnisation préalable des biens et droits à
exproprier.
• La mise en œuvre de la régénération des friches :
L'occupation du sol par des friches (hangars désaffectés, bâti vétuste) à Sidi M’hamed
implique l'opération de renouvellement urbain par l'intervention prioritaire, comme déjà cité,
la récupération du foncier par le transfert des activités et la démolition, cet aménagement
préconisé ne peut se faire que sur la base d'une réflexion sérieuse pour la mise en œuvre
confortée d'une étude technico-économique, pour cela un support foncier juridique et une
bonne gestion foncière sont nécessaires et indispensables.
Support juridique : Dans le projet de renouvellement urbain à Sidi M'Hamed, toutes
interventions urbaines doit être faites dans le cadre des textes juridiques. Une régulation doit
caractériser l'expropriation et le transfert de priorités, l'intervention en question doit être dans
150
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
le cadre des textes de la loi 90-25 du 18 novembre 1990 portant orientation foncière qui
garantit d'un côté la propriété privé et de l'autres assure une indemnisation, une compensation
d’expropriation juste et équitable (article 79 loi 90-25) sous forme d’une valeur foncier à
attribuer obligatoirement aux propriétaires dont le sujet peut la négocier avec l'état. Cette
expropriation ne doit être que pour cause d'utilité publique seulement (élargissement de la rue,
construction d'un équipement public de centralité ou autre ...), selon le même article 79, les
opérateurs privés out la possibilité de lancer des programmes de promotions immobilière
privée pour accueillir les habitants transféré selon un schéma d'aménagement globale et un
règlement d'urbanisme.
• Gestion foncière : L'aménagement urbain proposé, par la régénération des friches passera
obligatoirement par des opérations de transfert d'activités et de démolitions des bâtis. A cet
effet, une étude technico-économique doit être élaborée afin de gérer et régler :
- Le transfert des activités dans une zone prévue à cet effet.
- Le transfert des familles, habitants vers les nouveaux sites de logements.
Cette action du projet de renouvellement urbain pour Sidi M’hamed est décortiquée en trois
sous action qui convergent tous vers l’amélioration de l’environnement locale de la commune.
Ces sous action traite le bâtis et l’espace public dans la dimension environnementale, urbaine
et sociale et même économique, articulées en trois points :
Il est opportun d’intégrer le développement durable dans les opérations de rénovations sur
le bâti existant pour le renouvellement urbain à Sidi M’hamed.
Il est utile de rappeler que le renouvellement urbain est un phénomène de mutation projeté sur
le tissu urbain qui réclame des choix politiques ainsi que la mise en place d’action
spécifiques, allant de la démolition à la restructuration.
Et dans cette action d’opération de rénovation sur le bâti existant dans la commune, on aborde
type d’interventions primordiales pour le renouvellement urbain. Il s’agit de la réhabilitation
et rénovation du bâti existant et protection et valorisation du bâti et patrimoine historique,
interprètes en deux points :
151
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Cette action peut atteindre même la qualité du logement. Ceci est dans le but d’arriver à « un
quartier durable ». Le quartier est une échelle privilégiée pour l’action et le développement
durable de l’espace de centralité de la commune de Sidi M’hamed.
Un projet de quartier durable se caractérise par la mise en œuvre d’une démarche de projet
visant à répondre, à sous échelle, aux principes du développement durable, aux enjeux
globaux de la planète, aux enjeux locaux afin d’améliorer la qualité de vie de ses habitants et
usagers et de contribuer à durabilité de la commune de Sidi M’hamed et de la ville d’Alger.
Il faut dire qu’un quartier durable, c’est aussi une vision à long terme, ou ce que l’on construit
conditionnera la vie des générations futures : Il constitue ainsi le patrimoine de demain. Enfin,
un quartier durable contribue à la vie collective de la ville lequel il s’intègre.
152
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Enjeux de quartier durable
Source : Revue vies et villes, hors-série N : 24 Mai 2016, l’approche éco-quartier à l’épreuve des
enjeux de développement urbain durable à Alger, p 97.
1. les méthodologies dites de « for casting » (comme le HQE2R) reposant souvent sur des
bases théoriques, liées aux moyens, définissant des méthodes à respecter et non des
objectifs à atteindre.
2. Les méthodologies dites de « back casting », reposant sur une obligation de résultats,
par des définitions des standards de qualité. Elles fixent d’abord des objectifs à
atteindre, puis définissent les étapes de la mise en œuvre.
- La démarche HQE2R : la démarche HQE2R fait suite à une première démarche HQE (Haute
Qualité Environnementale), le R étant pour la réhabilitation des bâtiments. La démarche
HQE2R aborde la Haute (H) Qualité (Q), l’Environnement et l’Economie (E2) et le
Renouvellement urbain (R).
Cette démarche HQE2R intègre les trois piliers du développement durable dans son évaluation
à l’inverse de la première qui ne s’intéresse qu’au pilier environnemental.
Cependant, la démarche HQE2R traite le quartier dans sa liaison avec les quartiers
avoisinants et dans leurs liaisons avec la commune (la commune de centralité, cas de notre
étude) ou la ville d’Alger. Elle arrive à l’échelle des cahiers des charges des bâtiments et des
éléments non bâtis, à l’inverse de la première qui ne se porte que sur les bâtiments neufs.
C’est une démarche de conduite de projet urbain qui propose des méthodes, des outils d’aide à
la décision, des procédures opérationnelles et des recommandations s’appuyant sur des
154
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
bonnes pratiques, à destination des collectivités locales et leur partenaires, afin de les aider à
intégrer le développement durable dans leur projet d’aménagement ou de renouvellement
urbain durable, leur projet de territoire, de commune ou de quartier, visant à améliorer la
qualité de vie des habitants. Elle doit amorcer une réflexion à long terme sur la vocation futur
du quartier et rechercher des solutions pour faire du quartier un espace structuré autour de
relations sociales, ayant une fonction dans la commune ou dans la ville, et une capacité de co-
production de bien, de services.
• Phase 1 : Décision :
1. Identification de problème nécessitant une action.
2. Décision stratégique pour réhabilitation durable du quartier et du bâti.
• Phase 2 : Analyses :
3. Etat des lieux à partir des 21 cibles et du système intégré d’indicateur de
DD (ISDIS)
4. Diagnostic partagé de DD du quartier (point forts, dysfonctionnements,
cohésion)
5. Enjeux / priorités stratégiques pour le quartier et définition des objectifs
de DD.
• Phase 3 : Elaboration du plan d’action :
6. Elaboration de scénario (identification des options pour des actions de
DD).
7. Evaluation des scénarios par rapport aux cibles de DD.
• Phase 4 : action et évaluation :
8. Plan d’action pour le quartier.
9. Urbanisme réglementaire incluant des recommandations de DD.
10. Intégration du DD dans les projets de bâtiments neufs et réhabilitation.
11. Intégration du DD dans les projets : éléments non bâtis.
12. Suivi et évaluation du projet : indicateurs de suivi de DD.
Source : aménagement et renouvellement urbain durables, conférence européenne de
canne, HQE2R. Disponible sur http:// fr [Link]
155
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
- Orientation d’aménagement :
Car le bâti à la commune de Sidi M’hamed date de l’époque colonial, sa réhabilitation doit se
faire en fréquence de 4 ans principalement les immeubles d’habitation, tel que les ensembles
d’HLM situé dans la place 1er Mai (8 Mai 1945) ainsi que les immeubles d’habitat à caractère
architectural coloniale (artistique pour quelque immeubles). Ces interventions doivent être
dans les principes du développement durable.
- Prendre les mesures nécessaires permettant d’atteindre un bâti économe dans son utilisation
des ressources, notamment en ce qui concerne l’énergie, les matériaux et l’eau, en favorisant
l’utilisation des sources d’énergies renouvelables et de préférence, recourant très peu à
l’énergie externe : il s’agit de prendre les mesures (lors de construction du nouvel bâtisse ou
lors de la réhabilitation) permettant de réduire la consommation d’énergie, ceci par les notions
suivante :
156
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
La commune de Sidi M’hamed possède une richesse d’identité urbaine et des édifices et
patrimoine à forte valeur architecturale qu’il faut protéger et sauvegarder, tel que les
immeubles d’habitation du style colonial, ayant un cachet ou identité historique avec des
façades artistiques de haut désigne. Ces immeubles sont répartis principalement le long des
axes principaux de la commune, sans oublier le grand édifice remarquable occupant un espace
considérable de la commune donnant sur la rue Issat Idir, il s’agit du siège de l’UGTA, ce
genre d’édifice nécessite une opération de sauvegarde et de valorisation.
157
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
Dans le projet de renouvellement urbain de Sidi M’hamed, les points suivants sont à
mettre en avant, qui sont les suivant :
Le patrimoine urbain peut être défini comme un ensemble urbain, dont l’une des
caractéristiques et de permettre d’établir un lien entre les générations, tant passées qu’à venir.
Il est donc issu d’un héritage, produit de l’histoire et d’identité urbaine, plus ou moins
ancienne, d’un territoire donnée.
Ainsi, ce patrimoine urbain constitue à la fois par des édifices monumentaux mais aussi par
des éléments architecturaux, un agencement et des fonctionnalités particulières à une époque
donnée en cohérence avec le tissu urbain existant. Il s’agit de la « traduction spatiale d’un
modèle de société, dont la mémoire et l’organisation doivent être préservées et transmises »,
(Perrin et Patim 2010). En d’autre terme, ces entités de la ville seront qualifiées de quartiers
anciens », « centre historique », de « paysage urbain », ou encore de « composition urbaine ».
Orientation d’aménagement :
• L’intervention sur les édifices à valeur architecturale, historique et culturelle, tel que
l’édifice de l’UGTA et l’habitat de l’ancienne époque coloniale, doit être effectué après
une analyse approfondie de leur état physique et des causes de leur dégradation, mais aussi
après une connaissance de leur usagers, de leur modes de gestion et d’entretien, de leur
fonctionnement et de leur environnement.
• Toute application de réhabilitation doit être soumise aux normes de sauvegarde sur les
biens et leur environnement.
• Les actions à appliquer sur les bâtis varient entre réhabilitation, rénovation et consolidation
selon l’état diagnostiqué sur les bâtis, ces opérations tendent à rendre à la construction ou à
l’ensemble historique concerné son image d’origine tout en favorisant d’adéquation à son
utilisation.
• Associer la rentabilité financière du foncier à la valorisation urbaine des anciens édifices
en leur attribuant des fonctionnalités adéquate ou cohérente à celle de l’origine, exemple le
siège de l’UGTA peut constituer à la fois un bâtiment historique et utiliser ses espaces pour
158
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
- spécifier l’intervention, chaque édifices nécessites une réhabilitation spécifique, elle peut
être lourde, moyenne ou exceptionnelle, ceci afin de bien faire apparaitre l’identité que
l’édifice recèle, selon son état diagnostiqué.
- La réparation des dommages matériels doit être effectuée en évitant toute dégradation de
matière ou matériaux sauf en cas de nécessité, afin de garder le cachet historique du
bâtiment à sauvegarder.
- Tous les travaux de restauration, de réhabilitation des anciennes bâtisses exigent une
extrême prudence. Ainsi, le périmètre d’intervention de ce genre doit être strictement
sécurisé, afin d’éviter de causer des dommages aux valeurs de l’objet en question, mais
aussi assurer la sécurité des citoyen passant dans le périmètre immédiat au chantier.
Végétaliser la ville, aménager des coulées vertes, c’est rapprocher la nature des lieux de vie
du citadin.
Aménager et préserver des squares, placettes ou voies piétonnes arborés ont des impacts
comparables à ceux des espaces verts, car ces entités vertes dans la ville rompent le
sentiment de densité urbaine et participent à la qualité du lieu, à la fois sur le plan visuel et
sur le plan hygrothermique.
159
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
• Orientation d’aménagement :
- Préserver des espaces verts dans la commune de Sidi M’hamed de qualité à la fois
quantitativement (la norme préconise un ratio de 10 m2 d’espaces verts par habitants intra-
muros) et qualitativement (accessibilité, qualité de l’espace, hygiène, etc.).
- Aménager dans la commune d’étude, des plans d’eau, des jets d’eau et bassins d’eau, surtout
au niveau des pôles de centralités et quartiers d’affaires, déjà proposée dans notre étude, et le
quartier d’affaire en chantier de réalisation sur terrain.
- favoriser des couleurs cohérentes et des formes, style architecturaux qui renforcent d’identité
urbaine. La hauteur des bâtiments et l’alignement des bâtisses et parcelles dans les travaux
d’aménagement ou de renouvellement, réalisation de nouveaux bâtiments dans la commune
d’étude et même la distance des bâtiments par apport à la voirie doivent être étudiés, en
essayant de préserver une aération dans l’espace et une harmonie architecturelle, afin de
rehausser l’image que doit avoir la commune de Sidi M’’hamed.
- préserver et/ou améliorer la qualité des différentes entrées aux différentes entités de la
commune d’étude, à savoir pole centrale et autre quartiers.
a - Renforcer des aspects liés à la santé et sécurité et lutter contre la pollution urbaine.
160
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
a – Renforcer les aspects liés à la santé et sécurité et lutter contre la pollution urbaine :
Ces aspects sont essentiels. En effet, chaque individu doit avoir « droit à une vie seine et
productive en harmonie avec la nature » (déclaration de rio, article 1) ; « la notion assure à
l’individu et à la famille les conditions de leur développement »
Les biens et les services essentiels sont l’eau, la nourriture, la santé, l’éducation et le logement
dans un environnement sain. La satisfaction des besoins fondamentaux permet d’atteindre une
des cinq finalités de la mise en œuvre du développement durable à l’échelle territoriale ou à
l’échelle de la commune.
Ainsi, dans le projet de renouvellement urbain de Sidi M’hamed il faudra assurer l’hygiène
et la santé publique, selon les orientations suivantes :
- Respecter dans les opérations d’aménagement et dans la gestion urbaine des normes et
réglementation en vigueur en HSE.
- Penser aux actions qui améliorent la qualité de l’aire extérieure et réduire les émissions de
gaz polluants.
- Identifier les sources de pollution dans le tissu urbain afin de déterminer les mesures de
réduction possibles.
- Assurer la sécurité des citoyens et des liens sur le site d’étude en garantissant une meilleure
qualité d’espace public, en évitant par exemple les façades aveugles, les ruelles très étroites,
les espaces public inaccessibles, les zones urbaines non traités abandonnées ou isolées.
- Assurer la sécurité routière sur le site ainsi que la sécurisation des déplacements des
résidents et des usagers vers et dans le site d’étude.
- Assurer la gestion des risques naturels : préserver, sécuriser l’espace urbain. L’inondation
est un des risques naturels qui peut toucher la commune de Sidi M’hamed ( la commune
d’étude se trouve au versant nord de la montagne composant la ville d’Alger, d’où les
ruissèlement d’eau de pluie se convergent vers le bas donc vers notre zone d’étude). Ainsi, il
faut veiller au nettoyage des regardes et prendre les mesures nécessaires de prévention contre
ce risque naturelles.
- Elaborer un plan de prévention des risques (PPR) intégrer dans le projet de renouvellement
de la commune d’étude.
161
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
- Adopter un système constructif par l’utilisation de produit le moins nocif possible pour
l’environnement.
Le but du projet de renouvellement urbain à Sidi M’hamed est celui d’aménager de façon
durable aussi, des espaces public dans la commune.
La qualité de l’espace public est élément important des projets d’aménagement urbain
durable. L’espace public constitue une scène à mettre en œuvre pour les usagers, un lieu
d’animation civique, constituant une forme de marketing urbain, un espace marchand lié aux
activités économiques présentes dans la commune.
Avant toutes interventions pour aménagement d’espace public, il est nécessaire de construire
la lisibilité des lieux, d’analyser leur identité spécifique, d’intégrer la dimension technique
dans dimension esthétique.
- Orientations d’aménagement :
-Pour la commune d’étude, il est utile d’aménager dans les deux pôles de centralité proposé et
dans l’espace public, des quartiers d’affaire proposés, un mobilier urbain numérique
spécialisé :
-Des bornes dotées de deux écrans (un écran interactif permettant à l’usager de chercher
l’information choisie et un écran vidéo permettant la réception et l’affichage d’une
information diffusée par la commune de Sidi M’Hamed ou la ville d’Alger.
- Des bornes interactives infos web (accès aux web) installées dans des lieux publics protégés.
162
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
suppression des angles morts sur les espaces public, la suppression des ombres portées par
des arbres en éloignant les luminaires.
- Utiliser des matériaux de qualité et économe pour l’éclairage des espaces publique de la
commune, exemple utilisation des lampes à base consommation d’énergie (LED), avec
l’installation des systèmes de panneaux solaire, qui est d’une grande rentabilité pour les
autorités communale de Sidi M’hamed.
Le bruit est une des principales nuisances perçue par les habitants. Il constitue aussi un
critère prioritaire en matière environnementale et donc une des opérations du
renouvellement urbain durables dans la commune d’étude.
Les causes du bruit sont multiples, les principales sources de nuisance sonores sont les
bruits liés au transport et les bruits liés au diverses chantiers, ainsi que ceux liés aux
activités commerciales.
Le transport est la cause majeure des nuisances sonores. Parmi les sources sonores à Sidi
M’ hamed, on peut citer :
- la route et autoroute (les bruits des véhicules automobiles et camion, sur l’autoroute en
premier lieu et les axes important).
- la voie ferroviaire (les bruits du train, et train rapide passant aux abords Nord des
bâtiments d’habitation et autres bâtisses.
- Orientation d’aménagement :
- Dans le but de protection élargie des citoyens vivant à proximité des axes routiers tels
l’autoroute et les axes importants de la commune (Rue Hassiba Ben Bouali- Rue
Mouhamed Belouizdad) et même des citoyens vivant à proximité de la voie ferroviaire
très bruyantes, le long de la limite Nord de la commune de Sidi M’hamed. Il est
obligatoire d’instaurer une loi qui impose que soient prises en compte les nuisances
sonores dans la conception, l’étude et la réalisation des projets d’aménagement ou de
renouvellement urbain à ces endroits, ceci concerne tous type de réalisation de bâtiments
ou d’infrastructures ( type de matériaux d’isolation). Cette disposition doit garantir que
163
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
- Afin de réduire les nuisances sonores liés aux chantiers (bâtiments, espace publics), il
faut mettre en place des horaires, des cahiers de charges prenant en compte l’information
des revernis et le choix des équipements, les chartes, etc. Aussi, penser à créer des lois par
des dispositions particulières applicables à des engins et matériels spécifiques de chantier
de génie civil et de réalisation de bâtiments, dans l’espace de la commune d’étude.
- Orientation d’aménagement :
- Mener pour les déchets ménagers, sur les modes de collecte (apport volontaire par
exemple).
Dans le projet de renouvellement urbain à Sidi M’hamed, il faut adopter une politique
locale très favorable au transport en commun et diminue autant que possible les
déplacements individuel dans la commune. Cette politique doit jouer la qualité de l’offre
aux citoyens, sur la création des aménagements spécifiques sécurisés aux niveaux des
quartiers, sur les incitations financières.
Sidi M’hamed est une commune qui possède trois (3) modes de transport en commun à
maitriser dans nos orientations d’aménagement, à savoir le bus, le Metro et le train.
164
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
- Orientation d’aménagement :
- Développement des transports en commun, efficace et peu polluant, pour réduire la place de
la voiture (principale facteur et pollution et importante consommatrice d’espace) avec
l’augmentation de la part des transports en commun et renforcer leur attractivité dans la
commune. La gestion efficace du transport doit accroitre la qualité du service offert en termes
de réseau en commun, en fréquence de régularité, de rapidité et de confort.
- Favoriser une harmonisation des tarifs pour les usagers des réseaux urbains.
- Favoriser un système de stationnement de qualité, prévoir des parkings répartis aux abords
des axes de centralité de la commune, des aires de stationnement même des parkings
d’échanges entre la voiture et les transports en commun à proximité des stations de bus et de
métro.
- La localisation des emplacements pour livraisons doit être faite avec une recherche de
cohérence, de bon calibrage, de protection contre les utilisations abusives.
165
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
• Orientation d’aménagement :
1- Créer des espace de rencontre : ce sont des lieux indispensable à toutes communauté
humaine, ça peut être des espaces ouverts comme des jardins public et espace de bowling et
de détente, ou espace fermés comme maison de quartier ou café, atelier d'art et d'urbanisme,
comité et conseils de quartier, des sites attractifs (commerce, loisirs), création de lieux de
rencontre virtuels par les nouvelles technologies de l'information et de la communication à
intégrer dans le renouvellement de la commune.
1-a- Créer des équipements public ou privé tel qu’un centre culturel, centre commerciale,
lieux d'échange à très haute attractivité, car dans la commune Centrale comme Sidi M'hamed
les services du tentiaire noble prennent une importance majeure dans le projet de
renouvellement urbain durable.
1-b- créer des lieux de rencontre tel que la maison du développement durable qui sera un
élément important du projet du renouvellement urbain qui veulent intégrer une démarche de
développement durable (comme à Kronoberg en Allemagne, par exemple) cette maison a
surtout des fonctions qui en font un centre de vie permanent pour chaque quartier et qui
évoluent au fil du temps et de la vie d'un projet de développement et du renouvellement
urbain durable de la commune.
- les lieux de rencontre peuvent être des jardins qui constituent un outil de développement
social urbain, ils jouent un rôle important pour favoriser l'intégration social et soutenir le lien
social.
- les lieux de rencontre peuvent être des sites attractifs a créer dans la commune pour
augmenter son rayon d'attractivité, il s'agit des équipements attractifs pour l'ensemble de la
ville à tous ses étages sous forme des pôle d'excellence culturel, sportifs ou de service qu'ils
soient en réseau.
- les lieux de rencontre peuvent être des projets numériques à intégrer pour le renouvellement
de sidi M’Hamed tel que la réalisation de la plateforme Internet de service de proximité du
projet de renouvellement (volet service). Il s'agit de l'utilisation de nouvelles technologies de
l'information et de la communication par l’installation d’un réseau à haut débit d’internet qui
permet habitants et aux utilisateurs de suivre, par exemple, l'évolution de leurs travaux et
maintenir des échanges et transactions numériques.
2- Renforcer la participation des citoyens qui est un critère de développement durable, tel que
promouvoir l'activité associative et solidaire qui favorise le lien et la cohésion sociale.
2-a- Agir en faveur de l'équité sociale, il s'agit de
- Réduire les inégalités dans l'accès aux services et aux droits.
- Réduire la violence sociale on urbaine, en assurant une grande sécurité (par l'installation des
caméras dans les quartiers, etc).
166
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
167
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
c- La consultation.
d- La concertation.
e- La coopération.
a. L’information : L'information sur le projet d'urbanisme durable ou sur le projet de
renouvellement durable est nécessaire mais suppose une information préalable sur le
développement durable. Les élus ou les maîtres d'ouvrage font en sort que les habitants et les
usagers soient tenus au courant des projets et décisions pris.
b. la sensibilisation : l'information requiert souvent un complément, une formation des
habitants, afin que ceux-ci comprennent bien les enjeux et les objectifs d'un projet. La
sensibilisation est l'action de motiver les habitants afin que leur comportement ou idées
puissent être cohérents avec le projet de renouvellement urbain.
c. la consultation : l'avis des citoyens est demandé et peut éclairer les décideurs. Ces derniers
pourront prendre en compte leurs demandes ou leurs attentes, mais pas obligatoirement, la
consultation peut intervenir avant l'élaboration du projet du Renouvellement urbain et aider
les architectes et les aménageurs urbanistes dans l'élaboration de leur projet de définition, elle
peut aussi avoir lieu au moment de la remise des projets pour aider le maître d'ouvrage dans
son évaluation et sa prise de décision.
La pertinence de la consultation dépend beaucoup de la qualité et de l'accessibilité de
l'information qui l'a précède ; cette consultation est un élément important de la participation si
ses résultats sont réellement pris en compte par le maître d'ouvrage.
d. La concertation : La coopération est un engagement du maître d'ouvrage à négocier avec les
citoyens ou habitants. C'est aussi une forme de conciliation entre les différents points de vue.
La décision reste l'apanage du maître d'ouvrage, mais elle est prise à l'issu d'un processus de
discussion. La concertation doit être encadrée afin que les règles du jeu soient connues ; il faut
définir au préalable ce qui est discutable et/ou ce qui ne l'est pas.
La concertation doit être, pour notre projet à Sidi M’hamed, prévue dans la politique de la
ville, des habitants ou des usagers désignés par la maîtrise d'ouvrage sont associés à la
réflexion et peuvent influer sur les caractéristiques du projet en amont et tout au long du
processus.
e. La coopération : la coopération est l'implication des habitants dans le processus même de la
décision. Celle-ci requiert une participation des citoyens dans toute l'opération du
renouvellement urbain, avec une prise de décision commune.
L’Agenda 21 local devrait être un exemple de cette démarche. Toutefois, il est nécessaire de
bien définir le cadre dans lequel s'établit la coopération, afin d'éviter tout dérapage et de bien
délimiter les responsabilités de chacun au sein même de la coopération.
168
Proposition d’une démarche intégrale d’action pour les
opérations complexes de renouvellement urbain durable
pour la commune de Sidi M’Hamed CHPITRE 1
169
Chapitre 2.
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la commune de
Sidi M’Hamed : pour une image urbaine compétitive sous la
technologie AI-GIS pour une ville intelligente « smart city ».
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Ce chapitre présente l’apport des technologies des systèmes des données géographiques SIG
combinée à l’Intelligence Artificielle AI, pour un projet de smart cities et projet de
renouvellement urbain durable pour une commune intelligente à travers les avancées
technologiques des systèmes d’information géographique AI-GIS, les différentes étape à
suivre pour la mise en œuvre du projet de ville intelligente pour la commune de Sidi
M’Hamed, les Multiples formes d’utilisation de AI dans les technologies d’information
géographique, urbaine (AI-GIS) dans les smart cities.
Pour finir, une proposition d’orientations de renouvellement urbain pour un espace urbain
intelligent à travers les avancées technologiques des systèmes d’information géographique
AI-GIS. Il s’agit d’une proposition des actions et orientations de mise en place d’une plate-
forme numérique AI-GIS de donnée géographique globale pour Sidi M’Hamed « Smart
City », espace intelligent et renouvelé dans les pratiques du développement durable, système
numérique sous AI-GIS centralisée et unifiée conçu à travers une grille de monitoring au
service des instruments de renouvellement urbain. Une plate-forme AI-GIS par grille servant
pour outils interventions et gestion urbaines qui soient opérationnelles pour la commune de
Sidi M’Hamed. Cette technologie proposée est inspirée de l’exemple de projet récemment
lancé en 2020, par Huawei au profit de la première ville intelligente d’Arabie Saoudite. Un
modèle qu’on a adapté par apport aux données urbaines de notre zone d’étude, ensuite intégré
dans notre projet de renouvellement urbain durable de Sidi M’Hamed afin de lui offrir une
image de smart city. Ceci, est dans le but de s’aligner aux villes internationales qui pratiquent
les avancées technologiques AI-GIS, dans les outils et procédures d’interventions urbaines et
gestion urbaine et de pratiquer cette technologie dans notre pays.
170
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
2.1- Apport et utilisation des technologies des systèmes de données géographiques SIG
combinée à l’intelligence artificielle IA pour un projet de renouvellement urbain
intelligent de Sidi M’hamed :
- Utilisation du SIG dans le projet de renouvellement urbain de Sidi M’hamed smart city :
Il est important d’éclaircir que le but final du projet de renouvellement urbain durable de Sidi
M’hamed, est celui d’atteindre une commune « une ville » intelligente qui serait capable de
mettre en œuvre une gestion des infrastructures (d’eau, d’énergie, d’information et de
télécommunication, de transport, des services multiples, service d’urgence, d’équipement
publics, de bâtiment, de gestion de tri de déchet, etc.) communicante, adaptable, durable et
plus efficace, automatisées numérique afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens dans le
respect de l’environnement et du développement durable.
Cet objet de ville intelligente ne peut être réalisé qu’avec l’alignement aux niveaux des villes
avancées en la matière d’utilisation des technologies SIG fusionnée à l‘intelligence artificielle
dans les projets urbain notamment le projet de renouvellement urbain de Sidi M’hamed, et
même lors des opérations de gestion urbaines diverses.
Le concept de ville intelligente se développe très rapidement dans le monde, car il offre en
environnement numérique complet qui améliore l’efficacité et la sécurité des systèmes urbains
d’une ville ou d’une commune et renforce l’implication des citoyens dans le développement
urbain.
Ce concept repose sur l’utilisation de donnée géo spatiales concernant l’environnement bâti
urbain, l’environnement naturel et les services urbains. La mise en œuvre réussie d’un projet
de ville intelligente nécessite le développement d’un système numérique capable de gérer et
de visualiser les données géo spatiales dans un environnement convivial.
Le concept de ville « intelligente » vise à développer un système complet qui utilise des
données géo spatiales pour améliorer la compréhension des systèmes urbains complexes et
pour améliorer l’efficacité et la sécurité de ces systèmes. Ces données géo spatiales
concernant l’espace bâti urbain comme les infrastructures, les bâtiments et espace publics,
l’environnement naturel comme les espaces vert, la qualité de l’air, le sol et l’eau, les services
urbains tel que le transport, énergie, alimentation en eau AEP, services communales, santé,
hygiène et éducation.
171
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
La smart city ne se définit pas par ses solutions mais par les objectifs qu’elle cherche à
atteindre ». (Duchemin, 2015)
Les villes intelligentes peuvent être identifiées et classées selon six dimensions principales
selon (Giffinger, 2007), ces critères sont comme suite :
1. Economie.
2. Mobilité intelligente.
3. Environnement intelligent.
4. Habitants intelligent.
5. Mode de vie intelligent.
6. Administration intelligente.
Ces six critères se connectent avec les traditionnelles théories régionales et néoclassiques de
la croissance et du développement et renouvellement urbain. Ils sont respectivement basés
sur :
Le développement économique
La cohésion et l’inclusion des communautés et des citoyens
Le développement durable
L’efficacité des processus et des opérations municipales
172
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Avoir une ville intelligente le tableau suivant indique les six dimensions selon (Simard
2015) :
• Transactions en
Economie intelligente Difficulté d’attirer de lignes. Attirer des entreprises et
nouvelles entreprises • Echanges de de la main-d’œuvre,
au centre de la ville. données créer des emplois
informatisées durables créant de la
valeur
• Système de géo
Infrastructures routière location Optimiser les différents
vieillissantes, • Bonnes de systèmes de transport en
congestion du réseau recharge commun et transport
Mobilité intelligente routier, demande électriques actif, le tout cordonné
croissante en transport • Ecrans efficacement par des
en commun. électroniques systèmes technologiques
• Application
cellulaire
• Caméras
Utiliser les ressources
Consommation des • Capteurs naturelles de façon durable
ressources naturelles, • Senseurs et protéger
Environnement gestion de l’eau, l’environnement naturel.
• Smart grids Favoriser la planification
intelligent gestion des matières
et l’aménagement durable
résiduelles. du territoire. Créer un
environnement sain qui
favorise une vie de quartier
173
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Notre commune fessant parti de l’espace de centralité d’Alger est concerné par un projet de
smart city.
Un projet de smart city d’Alger a été lancé en juillet 2017, par la wilaya d’Alger, dont le but
des autorités nationales est celui d’optimiser la gestion de la ville et ces communes,
principalement ceux situé dans l’air de centralité, le but aussi est celui d’améliorer la qualité
de vie du citoyen à travers l’introduction de la technologie et la numérisation dans la gestion
de la ville par le biais de solutions innovantes concernant des projets stratégique de gestion
urbaine.
Cela nécessite une implication directe des différentes parties prenantes dans la vie dans le
développement du projet d’Alger smart city concernant les différents secteurs à savoir, les
services de transports, d’énergie, d’urbanisme, d’eau, de sécurité, de connectivité à haut
débit, de communication, de santé, d’hygiène et de gestion des déchets, de logistique. Le
thème commun dans son ensemble est d’optimiser la façon avec laquelle les technologies de
l’information géo spatiales sont utilisées et exploitées, avec comme but ainsi d’augmenter les
services offerts aux citoyens de la commune d’air d’Alger ou de la ville d’Alger.
Il est important d’éclaircir, qu’on tirant parti des nombreuses initiatives de smart city dans le
monde ainsi que de son analyse spécifique par apport à ses propres objectifs, priorités et
contraintes par apport aux données de notre pays, Alger est en train de définir son plan
174
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
d’exécution de smart city, en mettant l’accent sur son propre programme optimal, pour ces
citoyens, et adéquat aux espaces urbain de la wilaya d’Alger notamment l’espace de centralité
de Sidi M’hamed avec une image renouvelée, durablement compétitive et intelligente.
La ville d’Alger a mis en place en 2017, son plan d’évolution de smart city, contenant
l’établissement de laboratoire technologique qui servira de lieu d’expérimentation des
solutions potentiellement déployées dans la smart city. L’accent est mise sur la mise en valeur
et la validation des solutions appropriées, dans des environnements expérimentaux. Il s’agit
d’un lancement progressif des smart city sélectionnées.
- juin 2017 : envoie de l’appel à partenariat aux différents acteurs de la smart city.
- juin 2017 : expression d’intérêt des différentes parties à participer à l’initiative Alger smart
city.
- juillet 2017 : Alger smart city définie ses priorités et les transmet aux parties intéressés, avec
des demandes spécifiques de commentaires et de positions.
- septembre 2017 : les différentes parties répondent aux demandes d’Alger smart city en
fonction de l’approche de communication définie.
- décembre 2018 : lancement de discussions conjointes entre Alger smart city et les différents
partenaires, afin d’affiner le model d’exécution et les moyens de travaille avec les autres
parties.
Seulement la réalisation de ce projet d’Alger smart city avance lentement, d’où il est
obligatoire de faire booster des opérations prévues dans ce projet et l’enrichir selon les
nouveautés techniques en la matière afin d’arrive à un espace urbain intelligent pour Alger et
ses communes, notamment la commune de centralité, intérêt de notre étude Sidi M’hamed.
Avant de répondre à question posée, il est utile de présenter la définition d’un SIG d’abord
afin de mieux éclairer son apport pour le projet de renouvellement urbain de Sidi M’hamed
smart city.
175
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Depuis une vingtaine d’année, le système d’information géographique (SIG) est l’une des
technologies de l’information et de la communication les plus utilisés par les pouvoirs publics
dans le processus décisionnel, notamment en matière de planification et gestion urbain un
système d’information géographique (SIG) est un outil puissant pour la présentation de
l’information géographique géo référenciées et sur tout en 3D. Il s’agit d’utiliser de grandes
possibilités de calcul des ordinateurs pour saisir, gérer et analyser toute sorte d’information
spatiale.
Le SIG intègre en plus d’outil informatique qui manipule les données, plusieurs composantes
qui font la spécificité d’un système. A chacun des composantes du système correspond un
ensemble de fonctionnalités primaires : abstraction – acquisition – archivage, analyse,
conception de carte, simulation et affichage.
Le SIG est donc le système conçue pour travailler avec des données spatiales géo référencées
qui établit un lien entre les entités localisées représentées sur une carte ou vecteur information
qui les décrivent. L’entité des attributs constituent une couche ou thème. Un ensemble de
couche concernent et représente une zone géographique constitue une base de données
géographique exemple d’un espace urbain précis.
Une base de données spatiale urbaine se définit comme une collection structurée
d’information à référence spatiale sur un thème précis (transport. réseau AEP ou autre) elle
comprend Des données décrivant les éléments urbaines (localisation absolue et relative) et des
données définissant les caractéristiques thématiques et géométriques.
Le Modèle de gestion de donnée dans les SIG urbain d’une commune représente
l’organisation, la description et la manipulation de la base. Ce processus d’enregistrement, de
traitement, et d’organisation des données et déterminé par le modèle de représentation choisi.
Il existe essentiellement deux modes de représentation de données urbaines dans les SIG : le
mode vectoriel et mode matriciel.
176
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
La troisième dimension dans les SIG : Les SIG capables de gérer les données
tridimensionnelles d’un espace urbain sont indispensables à de nombreux secteur d’activités
et intervention urbaine car ils permettant de générer et gérer tout type de situation 3D urbain.
a. La photogrammétrie est une technique qui permet la mesure d’une surface urbaine
observée à partir de clichés acquis en configuration strioscopique, en utilisant d’une part
la vision strioscopique pour mettre en correspondance les deux images, et d’autre une
modélisation mathématique de géométrie de prise de vue.
b. LIDAR : l’utilisation e lever LIDAR aéroportés commerce à produire des résultats
intéressant dans la génération des MNT et MNE, très utilisé dans la simulation d’un
projet de renouvellement urbain de la commune d’étude. Le levée par LIDAR aéroporté
fournit une mesure directe du relief avec une densité d’information beaucoup plus
importante. Toutefois les données LIDAR brutes ont besoin d’un filtrage afin d’enlever la
végétation afin de mieux faire apparaitre l’espace urbain réel.
c. Mode opératoire général. La modélisation d’un projet en 3D est un processus complexe
qui demande analyse et rigueur afin d’obtenir un rendu réaliste reflétant en mieux l’espace
de la commune, l’opération pourra coloriser le maillage ou le texturer avec des
photographies (Frances Co, 2005) page 7.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Photogrammétrie LIDAR
modèle 3D
Ainsi, un SIG 3D est un système capable de modéliser, représenter, gérer, manipuler, analyser
et apporter des décisions de gestion et intervention urbaine fondé sur l’information associée à
un phénomène 3D urbain dans l’espace de la commune d’étude c’est un réel outil d’aide de
décision au autorité de l’aménagement urbain.
Il est important de conserverie pour la commune de Sidi M’hamed un SIG conforme aux
normes internationales et utiliser des formats appropriés soit le format GML.
178
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Le format GML (Géographic Markup language) permet de manipuler tous types d’objets
géographiques, les systèmes de coordonnées géodésiques, la géométrie, la topologie, le temps,
les unités de mesure, et les valeurs associées. C’est un format d’échange de données
(urbaines) établie par l’Open Geopatial Consortum (OGC), destiné à des mécanismes de
transmissions de nature client/serveur ou autorité urbaine/ serveur (format d’échange utilisé
par WMS et WFS notamment) GML est une solution technique intéressante (grâce à Open
OGC Web), une technique à adopter dans les bases de données de la commune d’étude selon
les normes internationales.
La norme ISO 19107, publiée en 2015 et révisée en Avril 2025, spécifié un ensemble de
schémas conceptuels permettant de décrire et manipuler, gérer les caractéristiques spatiale
(urbaine) d’un phénomène géographique en 3D (ISO We). Elle permet la description des
données vectrice regroupant l’ensemble des primitives géométrique et topologiques utilisées.
Séparément ou dans le même jeu de données, pour définir les objets exprimant les
caractéristiques spatiale d’éléments géographiques (urbaine). Cette norme définit aussi une
classification des opérateurs spatiaux (fonction permettant de manipuler faire des requêtes,
créer, modifier ou supprimer des objets spatiaux) afin de normaliser leur implémentation.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Selon le cabinet d’analyste américain, ESRI est le leader mondial du marché des logiciels
SIG, suivi de l’integraph et GE Energy ce qui fait l’acteur de référence en matière de
géomatique et de SIG. Selon ESRI, pendant tout le cycle de vie de l’infrastructure ou du
projet de gestion, d’intervention ou de renouvellement urbain, le SIG peut prendre à plusieurs
questions soit dans la phase de conception, de construction et d’exploitation.
Le SIG offre des puissantes capacités pour une mise en œuvre réussie du projet de ville
intelligente, le SIG permet aux gestionnaires de ville intelligente d’utiliser un système
numérique convivial et largement utilisé dans la gestion des systèmes urbains.
Jouer un rôle fédérateur (données, intervenants, métiers)
Concevoir des cartes aux communes pour la planification, la conception, la
construction, l’exploitation, et la maintenance.
Permettre la supervision et l’intégration de travail terrain.
Permettre la vision d’ensemble des projets.
Continuer un outil d’analyse et d’aide à la décision.
Spatialiser les approches métiers (écologique, gestion des couts, gestion d’équipement,
gestion immobilière, ect.)
Etre un outil de communication et de promotion.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Smart City GIS est une plateforme intersectorielle qui peut remplir l’une ou l’ensemble des
fonctions ci-dessous
.
.
181
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
La commune de Sidi M’hamed peut se concentrer sur les actions du renouvellement urbain
intelligeant et la gestion urbaine intelligente. Cela nécessite les éléments suivants :
182
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Une explication simple du SIG dans les villes intelligentes serait bien illustrée par l’équation
suivante
En plus des composants du SIG, le cadre du SIG Smart City doit etre « toujours actif » et
connecté pour un flux d’informations transparent. Pour cela, le cloud est le catalyseur ultime.
Parties prenantes
La ville intelligente est un partenariat innovant entre les gouvernements, les institutions du
savoir, les acteurs privés et les citoyens de la commune de Sidi M’hamed.
183
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Étapes de mise en œuvre des projets de ville intelligente pour la commune de Sidi
M’hamed :
La technologie émergente permet aux villes de parvenir à une gestion plus agile qui améliore
la qualité de vie des citoyens, renforce le développement économique, améliore l'attractivité
de la ville et renforce l'implication des citoyens dans le gouvernement de la ville. En effet, le
concept de ville intelligente fournit aux gestionnaires de la ville des informations pertinentes
sur la performance des infrastructures et des services urbains, ainsi que le retour des
utilisateurs. L'analyse de ces données permet aux décideurs politiques et aux gestionnaires des
villes d'améliorer l'efficacité du système urbain ainsi que la qualité des services urbains. Ce
concept est particulièrement pertinent pour la sécurité et la résilience de la ville. Il permet de
collecter des données sur la manière dont l'infrastructure de la ville et les parties prenantes
réagissent aux risques urbains. L'analyse de ces données permet de mieux comprendre le
comportement des systèmes urbains (infrastructures, services publics, réponse d'urgence, etc.)
lors de crises ou de catastrophes urbaines, et permet par conséquent d'améliorer la capacité de
la ville à relever les défis de la résilience. Le concept de ville intelligente offre la possibilité
de confiner une faille locale et d'empêcher sa propagation à des zones plus vastes.
Utilisation du SIG dans les projets de ville intelligente
184
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
La mise en œuvre des projets de ville intelligente repose sur un certain nombre d'étapes
(Figure ci-desus1) dont la construction du modèle numérique urbain, la collecte de données à
l'aide de la couche de détection, puis l'analyse des données, la visualisation interactive des
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
données et le contrôle du système. Le SIG joue un rôle dans ces étapes, comme décrit ci-
dessous.
Couche de détection
La deuxième étape des projets de ville intelligente concerne la construction de la couche de
détection qui transfère les données d'exploitation urbaine au système d'information de la ville
intelligente. Cette couche comprend des capteurs utilisés pour la surveillance des réseaux et
186
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
des infrastructures urbaines. Les données pourraient également être enrichies par des images,
des vidéos et des fichiers audio aboutissant à la construction de mégadonnées urbaines. La
figure montre des exemples de capteurs utilisés dans la surveillance des services publics d'eau
et d'énergie. Le système d'eau potable utilise des lecteurs de compteurs automatiques (AMR)
pour enregistrer la consommation d'eau, des capteurs de pression pour enregistrer la pression
de l'eau et des appareils de qualité de l'eau pour suivre la qualité de l'eau (turbidité,
pH, chlore, conductivité). Le système de drainage utilise des capteurs pour surveiller le niveau
et le débit de l'eau, la qualité de l'eau (turbidité, température, pH, etc.) et les équipements de
pompage. Il permet une détection précoce des crues et des défauts des équipements de
pompage. Le réseau électrique utilise des capteurs pour mesurer la tension électrique, le
courant et la fréquence. Il permet une détection précoce des défauts du réseau électrique. Le
système de chauffage urbain est surveillé par des capteurs pour enregistrer la température, la
pression et le débit du fluide ainsi que l'état de la vanne. Il permet une détection précoce des
défauts et l'amélioration des performances du système. Le SIG offre la possibilité de
visualiser le système de surveillance ainsi que les caractéristiques et l'état des capteurs. Il
offre également la possibilité de visualiser des données en temps réel et historiques sur des
cartes SIG.
Figure : Système SIG du réseau électrique (rouge : ligne à haute tension, bleu : ligne à basse tension)
187
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Couche de contrôle
L'analyse des données historiques et en temps réel aboutit à des commandes pour une gestion
optimale et sûre des systèmes urbains. Ces commandes sont transmises à la couche de
contrôle, qui comprend différents dispositifs électroniques tels que des vannes intelligentes,
des pompes, des moteurs, des interrupteurs, des disjoncteurs et des serrures. Le système SIG
permet une visualisation en temps réel de ces dispositifs ainsi que leur état. Il pourrait
également visualiser les défauts dans la commande de l'appareil.
Pour conclure, l'utilisation du SIG dans la mise en œuvre de projets de ville intelligente. Étant
donné que les projets de villes intelligentes sont basés sur la collecte, l'analyse, le partage et la
visualisation de données concernant les systèmes et services urbains, les SIG offrent de
puissantes capacités pour une mise en œuvre réussie du projet de smart city pour le
renouvellement urbain à Sidi M’hamed
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
AI GIS est une combinaison de la technologie AI avec diverses fonctions SIG, y compris des
algorithmes de traitement et d'analyse de données spatiales (GeoAI) qui intègrent la
technologie AI, et un terme général pour une série de technologies d'autonomisation mutuelle
de l'IA et du SIG. Ces dernières années, le SIG IA est progressivement devenu le principal
objectif de la recherche et de l'application des géosciences.
Les systèmes d'information géographique (SIG) traditionnels dépendent encore fortement des
capacités de calcul, en particulier pour les simulations 3D, la création de cartes et l'analyse
d'itinéraires.
189
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Étant donné que tous les systèmes SIG incluent une mine d'informations définies par
emplacement géographique, ils constituent des ensembles de données de formation idéaux
pour les systèmes d'IA. À la lumière des progrès récents des technologies informatiques et de
la reconnaissance d'images, cette IA est acceptée. Il existe quelques tentatives réussies
d'utilisation du SIG et de l'IA pour la gestion de la pollution et le contrôle des maladies.
Les images satellite fournissent des données à différents niveaux de détail, qui sont encore
largement sous-utilisées. Cependant, il y a aussi quelques difficultés à reconnaître les
bâtiments, les routes et d'autres objets. Certaines autres applications rationalisées combinent
les données SIG et IoT pour créer des solutions réalistes aux problèmes industriels urbains.
Les données des institutions publiques, telles que les rapports de santé, les mesures de
pollution, etc., sont également accessibles par ces solutions.
SuperMap a publié le SuperMap GIS 10i lors de la conférence 2019 GIS Software
Technology Conference. SuperMap GIS 10i intègre pleinement la technologie de
l'intelligence artificielle pour construire des systèmes technologiques de "BitCC", qui
enrichissent et innovent la théorie et la technologie SIG, et informatisent diverses industries
avec la géo-intelligence
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
GeoAI : C'est un algorithme de traitement et d'analyse de données spatiales qui intègre l'IA, et
est le produit de l'IA et du SIG.
AI for GIS : utilisation des capacités de l'IA pour améliorer les fonctions et l'expérience
utilisateur des logiciels SIG.
SIG pour l'IA : utilisation de la technologie de visualisation et d'analyse du SIG pour effectuer
une visualisation spatiale et une analyse spatiale plus poussée des résultats de sortie de l'IA
191
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
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urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
IA pour SIG : L'IA pour le SIG fait référence à l'utilisation de la technologie de l'IA pour
améliorer l'intelligence des logiciels SIG, y compris la collecte d'attributs de l'IA, l'enquête et
la cartographie de l'IA, la cartographie de l'IA et l'interaction de l'IA. La collecte d'attributs AI
peut aider les utilisateurs à classer et identifier intelligemment les cibles multi-sources telles
que les images vidéo ; AI Survey & Mapping peut fournir des solutions de cartographie
intérieure à moindre coût et plus pratiques ; La cartographie AI évite aux utilisateurs le
processus fastidieux de cartographie manuelle, et le transfert de style de l'image à la carte peut
être réalisé grâce à une opération simple ; L'interaction de l'IA comprend une interaction
d'application riche utilisant la voix, les gestes, le corps, etc.
SIG pour l'IA : Face aux résultats de la reconnaissance de l'IA, le SIG peut traiter et exploiter
davantage les données en utilisant ses capacités de visualisation spatiale et d'analyse spatiale,
c'est-à-dire que le SIG renforce l'IA. Les applications de visualisation de cartes telles que la
surveillance des flux de trafic, la gestion des composants de la ville et les cas peuvent fournir
aux décideurs une forme d'expression d'informations plus intuitive ; tandis que le traitement et
l'exploration en profondeur des résultats d'extraction de l'IA peuvent permettre des alertes de
géo-clôture en temps réel et le suivi des véhicules, etc., pour étendre davantage les
applications.
Afin de prendre en charge efficacement les trois parties du SIG IA, une structure à quatre
couches peut être construite de bas en haut pour former un système technologique SIG IA
relativement complet. La couche inférieure est la couche de données, puis la bibliothèque de
domaine. Dans la couche cadre, une variété de cadres d'IA peuvent être raisonnablement
abstraits et encapsulés. La couche fonctionnelle supérieure est constituée des trois parties du
SIG AI qui sont spécifiquement introduites.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
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CHPITRE 2
Afin de servir une variété d'applications SIG, la technologie de l'IA doit être profondément
intégrée à diverses formes de logiciels SIG, notamment le SIG à composants, le SIG de
bureau, le SIG serveur, etc. pour construire conjointement une architecture de produit SIG AI.
En bref, l’IA peut parcourir avec succès des océans de données, identifier les domaines qui
pourraient être amélioré ou renouveler et mettre en œuvre des solutions. Les données
deviennent l’un des actifs les plus précieux au monde. Maitriser le traitement des données
urbaines pour récolter des solutions pratiques pour le renouvellement urbain à Sidi
M’hamed et l’un des piliers les plus important du développement de la ville d’Alger « smart
city ».
Les plates-formes d’IA modernes peuvent traiter les informations provenant de portails de
données ouverts, en utilisant un vaste réseau de moniteur, de capteurs et de systèmes (loT)
pour mieux comprendre les habitudes, les besoins et désires des citoyens. Les programmes
d’IA peuvent observer l’espace urbain de la commune aux multiples facettes des
infrastructures et services urbains, de la mobilité à l’immobilier, et l’examiner à travers de
nombreuses lentilles différentes, en tenant compte de la démographie, de la durabilité et de
l’opinion des citoyens pour identifier les problèmes et prévoir des solutions potentielles de
renouvellement urbain pour la zone d’étude.
Le résultat est une plate-forme qui peut aider les gouvernements à prendre des décisions
éclairées d’interventions de renouvellement urbain et de gestion urbaine pour la commune
d’étude, qui peuvent ensuite être affinées avec la contribution des citoyens et la
consultation des professionnels. Avec l’IA la ville d’Alger et ces espaces urbains peuvent
mieux servir leur citoyens et créer un avenir plus sûr, plus agréable et durable.
-Energie intelligent :
Les bâtiments publics tels que les écoles, les hôpitaux et les bureaux du gouvernement
consomment d’énormes quantités d’énergie. Pour les acteurs du secteur public,
l’optimisation de l’utilisation de l’énergie dans ces bâtiments est un moyen facile d’améliorer
les dépenses énergétiques à l’échelle de la commune. Il existe une énorme opportunité
d’utiliser l’IA pour aider à réduire et à rationaliser la consommation d’énergie.
Comme solution l’installation des compteurs intelligents qui sont une application de l’IA qui
recèle un fort potentiel dans le domaine de l’énergie et des services publics.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
La commune fournit une mise d’informations qui peuvent être capturées à l’aide d’appareils
(loT) en temps réel, y compris la consommation d’énergie. Les entrées d’alimentation
peuvent être ajustées automatiquement, ce qui entraine d’importantes économies, des
approvisionnements plus surs et moins de pannes.
Les compteurs intelligents sont également utiles même à plus petite échelle. En les utilisant,
les clients peuvent adopter leur besoins énergétique et ainsi réduire leurs couts. Les
données générées au cours du processus pourraient être utilisées pour des tarifs
personnalisés et un approvisionnement plus efficace.
- Sécurité :
La sécurité publique est un élément important de la commune de Sidi M’hamed
moderne. L’une des façons dont les gouvernements municipaux et les unités de sécurité
publique protègent leurs citoyens consiste à utiliser l’IA pour améliorer les systèmes de
vidéo surveillance de la commune.
Les caméras de télévision en circuit fermé (CCTV) doit être une caractéristique omni
présente dans la commune. Ils enregistrent et documentent les allées et les venus d’un
espace désigné en temps réel, stockent des heures et des heures d’images. Le volume
considérable de séquences peut submerger les utilisateurs humains. Les caméras de
vidéosurveillance modernes des systèmes d’intelligence artificielle qui peuvent effectuer des
recherches approfondies des données fournies, en parcourant les images en une fraction du
temps qu’il faudrait à un humain. Ce type de CCTV amélioré par l’IA peut être utilisée sur
toute l’infrastructure existante dans la commune de Sidi M’hamed.
Il possible d’opter dans la gestion du trafic dans la commune d’étude à la mise en place d’un
système compatible avec les véhicules connectés et autonomes (CAV) qui peut réduire la
195
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Des algorithmes avancés peuvent fournir une estimation précise de la position de la voiture
et prédire l’utilisation du stationnement à certaines heures de la journée ou de la nuit.
Il s’agit de la mise en place des capteurs (LoT) et l’IA qui seront utilisés pour collecter et
analyser la qualité de l’aire, les niveaux de polluants et la température dans la commune.
Ces données se combinent potentiellement avec l’IA pour prédire où se situent et se
trouveront les problèmes de qualité de l’aire afin d’en atténuer les effets grâce à des
mesures préventives efficaces.
Il est utile aussi d’installer dans les jardins des capteurs placés sur les bans. Ces nouveaux
bans intelligents de parc compatibles (LOT) sont capables de collecter un flux constant
d’informations qui peuvent être analysées par l’IA pour un large éventail d’utilisation en
matière d’urbanisme. Ils peuvent fournir des informations sur des facteurs
environnementaux (qualité de l’aire) et surveillance de niveau de pollution, la température
et la pression atmosphérique. Ils peuvent aider les urbanistes gestionnaires de la commune
d’étude d’avoir de multiples données sur l’environnement et même sur la fréquence du
trafic et l’utilisation d’espace public de la commune.
Avec l’IA la commune peut optimiser la gestion des déchets en respectant l’environnement
et maintenir la société saine.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Il s’agit de l’installation de capteurs intelligents sur les poubelles, ceci est un moyen rentable
d’améliorer la gestion des déchets. Lorsqu’un bac est presque plein, il peut informer les
autorités qu’il est prêt à être collecté. Cela peut réduire les collectes inutiles et rationaliser
les itinéraires de collecte.
En plus à la mise en place des machines de tri de déchets alimentée par l’IA. Ces machines AI
utilise des réseaux de neurones multicouches et un système de vision pour identifier les
objets, aussi elles peuvent trier les déchets et les séparer dans des bacs désignées, prêts
pour le recyclage.
- Gouvernement intelligent
La gestion urbaine de la commune de Sidi M’hamed peut bénéficier aussi de l’IA. Il existe
des programmes d’IA qui peuvent utiliser l’autonomisation pour analyser l’occupation du sol
de la commune d’étude, exemple des analyses ayant relation avec la gestion des risques
naturels.
L’IA peut fournir aux urbanistes des informations détaillées sur les zones sujettes aux
inondations on à d’autre types de catastrophe naturelles.
Il s’agit de la mise en place des programmes sous AI soutenus par le gouvernement qui
peuvent diffuser des informations, des alertes et des avertissements et assurer ainsi, une
gestion efficace des crises lors des catastrophes naturelles dans l’espace urbain de Sidi
M’hamed.
L’IA est un véritable outil de gouvernance intelligente qui peut être introduit dans la
planification, l’analyser et l’intervention (renouvellement) et même dans la gestion
quotidienne de la commune afin d’améliorer la vie de citoyen.
2.2. Orientations de renouvellement urbain pour une commune intelligente à travers les
avancées technologiques des systèmes d’information géographique AI-GIS.
La finalité des opérations du renouvellement urbain pour Sidi M’hamed est celui d’arriver à
un espace intelligent qui offre des services améliorés et une qualité de vie prospère aux
citoyens.
Les villes intelligentes comme déjà éclaircis sont de simple combinaison de la ville
numérique, de l’internet des objets (LOT) et du cloud computing. Une ville numérique, en
tant d’espace virtuel sur le réseau, contient toutes les données sur une infrastructure
physique (bâtis, réseaux, ect) afin de pouvoir visualiser ses informations et ses
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Les villes intelligentes nécessitent une gestion efficace des métadonnées spatio- temporelle,
traitement, stockage et analyses des données en fonction des exigences de l’espace urbain.
Une accélération de niveau de recherche sur le Big Data se fait actuellement au niveau
mondial afin de promouvoir le développement technique des industries de service intelligent
afin de rendre les opérations urbaines plus scientifiques, efficaces et sécurisé.
Dans notre étude, on a pris l’exemple de l’expérience de forme chinoise « huawei » dans le
domaine de plate-forme de ville intelligente, appliqué avec succès dans plusieurs pays dans
le monde.
Le leader mondial des TIC, Huawei a aidé les autorités urbaines dans le monde entier, à créer
des écosystèmes connectés numériquement qui ont transformé le fonctionnement des
villes en fournissant de nouvelles TIC de pointe qui permettent un système nerveux (plate-
forme) de haute technologie comprenant un centre d’opération intelligent (IOC) en tant que
cerveau reliant les modes numériques et physiques, ceci afin d’améliorer la gestion urbaine
et par la suite la croissance économique et sociale.
Ainsi, Huawei a mis en plate-forme numérique « un système nerveux centrale pour les villes
intelligentes » qui fournit un vaste système d’exploitation pour la ville, couvrant tous les
aspects du fonctionnement de la ville. Cette plate-forme permet la gestion de l’espace
urbain à partir d’un point central, en tirant des sources et des types de données disparates
et en utilisant l’IA pour aider la gestion fluide des infrastructures et fonctionnalités urbaines.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Le CIO utilise l’IA pour aider à l’analyse et aux prévisions, augmentant ainsi la capacité des
opérateurs à gérer la ville.
Il est utile d’ajouter que Huawei dirige la plateforme de ville intelligente, elle est réalisée
grâce à une multitude de partenaire tel que Hexagon qui fournit la technologie SIG.
- Plateforme Huawei réalisée pour la première ville intelligente d’Arabie Saoudite : Huawei
à déjà mis en place des solutions de ville intelligente dans de nombreux ville du monde, un
exemple de réalisation de plate-forme dans une grande ville portuaire industrielle sur la cote
saoudienne de la mer rouge, où Huawei à aider la commissions royale de Yanbu à construire
la première ville intelligente d’Arabie Saoudite, qui ouvrira la voie à la transformation de la
ville intelligente à l’échelle du pays.
Huawei a utilisé un réseau de fibre optique couvrant les logements résidentiels, les
entreprises et les principaux espaces public de la ville, et a déployé des applications
intelligentes, notamment le stationnement intelligent, le passage intelligente des véhicules
lourds, la gestion intelligente de l’énergie, l’analyse des foules sue l’espace urbain. Ces
applications ont amélioré l’efficacité de la gestion des services publics et amélioré la sécurité
publique et l’habitabilité. Il utilise une technologie de surveillance intelligente pour optimiser
ainsi l’efficacité de la gestion de la ville. Huawei a fini par le développement pour yanbu une
plateforme numérique centralisée de gestion municipale afin d’améliorer la gouvernance
municipale.
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Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Il est à noter que toutes les villes ont des besoins différents et différents niveaux
d’infrastructures, selon leur rayonnement d’attractivité, qui peut être compatible avec une
plateforme spécifique de ville intelligente. Pour cette raison la plate-forme numérique peut
être adoptée à différentes villes et mise à l’échelle au fur et à mesure de leur
développement.
En ce qui suit, les orientations proposées dans notre étude pour création de la plate-forme
numérique pour Sidi M’hamed « smart city ».
- Orientation pour création et mise en place de la plateforme numérique AI-GIS de
donnée géographique urbaine globale pour Sidi M’hamed « smart city dans les principes du
Developpemnt Durable»
- Mettre en plateforme, simulable à celle crée par Huawei, et qui soit compatible avec la
commune de Sidi M’hamed et son rayon de centralité de 1er degré, ceci avec l’implication de
tous les acteurs de la ville d’Alger. Cette plate-forme numérique doit être centralisée avec
celle de la wilaya d’Alger (hiérarchisé) permettant une réel amélioration de la gestion
urbaine mais aussi optimiser les interventions de renouvellement urbain sur l’espace de la
commune d’étude.
Une plate-forme qui constitue une infrastructure géo spatiales multicouches – multiservices
sous SIG – AI, une combinaison de contenu, de cartographie 2D-3D, SIG 3D, d’analyse et
d’intégration de données qui permet de détecter les problèmes dans l’espace urbain en
temps réel et planifier les interventions urbaines à court termes ou même les actions
urgentes grâce à une collaboration entre différents secteurs.
200
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
La solution de centre des opérations intelligent pour la commune de Sidi M’hamed doit
s’appuyer sur une puissante infrastructure de technologie de l’information et de la
communication (ICT) basés sur le cloud, une base de donnés de gestion de la commune,
ayant relations avec des services de ressources et de prise en charge des données Big Data,
des applications communes à différents secteur existant dans la commune d’étude,
utilisation de l’IAGIS pour le CIO afin d’aider à l’analyse et aux prévision optimisant la gestion
urbaine dans la commune.
- Une infrastructure ICT une plateforme cloud d’administration en ligne centralisé l’allocation
et la gestion de l’infrastructure IT et des ressources de données, notamment de traitement,
de stockage, d’analyser et de réseaux.
- service de ressources et de prise en charge des données : Assurer les moyens pour contenir
le volume de Big data urbaine de la commune d’étude afin de permettre leur exploitation
grâce un regroupement des données concernant les secteurs urbains de la communes de
Sidi M’hamed dans la plateforme.
- Affichage dans les centres d’opérations urbaines sur grand écran, conférence numérique,
sonorisation, basculement vidéo et audio, systèmes de contrôle centrale et d’autres.
- Créer des laboratoires d’innovation axés sur les objectifs : Les laboratoires d’innovation
sont au cœur du développement des villes intelligentes ou communes intelligente.
Cependant, chaque laboratoire a besoin d’un objectif bien définis pour faciliter le processus
de création de smart city, les laboratoires doivent avoir des objectifs spécifiques et se
concentrer uniquement sur les projets alignés sur ces objectifs et dans le respect des
contraintes budgétaires, de ressources.
201
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
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pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Aussi, créer dans la commune d’étude des laboratoires expérimentaux, afin de tester des
solutions innovantes touchants aux domaines piliers d’une ville intelligente (mobilité,
environnement, etc.) expérimenter en conditions réelles, ces solutions innovantes de ville
intelligente dans l’espace urbain de Sidi M’hamed en utilisant des technologies de pointes
afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens.
Faire intégrer à ces laboratoires des chercheurs résidents en Algérie et même ceux de la
communauté algérienne établie à l’étranger activant dans des projets mondiaux de smart
city.
- Promouvoir la connectivité : pour que la plate-forme sous IAGIS fonctionne avec succès,
elle doit avoir accès aux données. La connectivité est la clé pour récolter de gros volumes de
données. Pour ce faire, la wilaya d’Alger ou la commune de Sidi M’hamed devrait
promouvoir plus de connectivité. Cela peut inclure les technologies 3G, 4G et 5G (6G horison
2030), inclure également WIFI, LoRaWAN, LoT à bande étroite, SIG AI, BIG FOX, une large
gamme de solutions de connectivité sera nécessaire.
A ce sens, revenant à l’exemple cité de plateforme de huawei qui fournit des réseaux haut
débit filaires et sans fil qui permettent une couverture haut débit omniprésente prenant en
charge les services de données, vidéo et voix à haut débit. La plate-forme proposée est
Internet des objets (LOT) comprenant Lite OS, un système d’exploitation sécurisé, léger et
intelligent, et l’IOT à bande étroite (NB-LOT), une technologie LPWA (Law Power Wide Area)
basés sur des normes développées pour permettre une large gamme de nouveaux services
LOT, ceci afin de rendre la gestion urbaine optimal et fluide.
202
Chapitre 2. Renouvellement urbain durable pour la
commune de Sidi M’Hamed : pour une image
urbaine compétitive sous la technologie AI-GIS
pour une ville intelligente « smart city ».
CHPITRE 2
Il faut ainsi promouvoir le développement des technologies, des données géo spatiales
urbaines. Les défis de Big data qui mettent en évidence de nombreux déploiements de smart
city reflète les préoccupations de pointe pour la recherche scientifique et un moteur clé des
développements durable dans le secteur de ville intelligente.
Les solutions présentées dans notre étude s’inscrivent en droite ligne dans le but d’atteindre
en finalité un espace urbain intelligent et durablement renouvelée pour la commune de Sidi
M’hamed.
203
Conclusion
En plus de sa position dans l’aire d’hyper centralité d’Alger, Sidi M’Hamed s’est
présentée à nous comme un espace ayant des potentialités urbaines assez fortes, interprétées
par une identité urbaine marquée par une richesse de trames historiques d’une rentabilité
pour l’économie nationale, en plus de sa structure de centralité de premier degré ayant parmi
ces composantes une infrastructure de grande envergure (le Metro, la proximité de l’autoroute
et chemin de fer, dotée d’équipements et de réseaux financiers et de communication
importants, de grande société économique nationale et étrangère, et une très grande masse
fonctionnelle et commerciale) ajoutant à cela une large disponibilité du foncier à très haute
valeur ajoutée, sous forme de terrain mal occupé ou édifice mal entretenu, délabrée et
endommagé qui date de plus d’un siècle.
De ce fait, il est regrettable d’avouer que la commune de notre étude comme le reste de l’air
de centralité de l’agglomération algéroises, continue à connaitre des problèmes urbains
marquant par une situation de saturation, de tension, de conflit, de rupture dans sa structure
comme dans ses fonctions. Et à cet effet, le renouvellement urbain constitue une action
urgente certainement mais surtout une occasion rare d’organiser intelligemment les territoires
concernés dans une perspective durable.
Sur la base de ces principes urbanistiques, liées aux avancées technologiques, qui s’inscrivent
dans le cadre de la notion du développement durable ainsi que sur la base d’étude analytique
des propositions urbaines dictées par les stratégies urbaines déjà proposés, que ce soit pour la
204
capitale d’Alger ou pour ses espaces de centralité notamment Sidi M’Hamed, nous avons
arriver à proposer un projet de renouvellement urbain qui conjugue les aspects urbain et
humain, parmi les défis de base de ce projet est de faire converger toutes les initiatives et de
ne pas exclure les travaux et stratégie d’aménagement urbain précédente mais l’enrichir et la
compléter selon les exigences de développement de nos temps actuel. Ceci n’est que dans un
seul but celui d’atteindre un meilleur résultat. Un résultat qui favorise pour beaucoup la
qualité de vie dans les stratégies, plans et projets d’urbanisme afin d’arriver à tisser sur le
terrain une meilleure toile, une structure cohérente, signifiante et surtout durablement
renouvelée. « C’est d’assurer une avancer sans recule ».
Ainsi, la logique de notre étude repose essentiellement sur le projet de renouvellement urbain
qui illustre l’urbanisme durable à travers la mise en place de solution urbaine technique
adaptée à la formulation d’une démarche globale. Une démarche de dynamique socio
économique, une démarche écologique qui soit forcement innovante et spécifique au site
d’étude tout en utilisant les faiblesses des stratégies appliquées et les lacunes de l’espace
urbain et les transformer en atouts.
Aussi, pour réussir un projet de renouvellement durable d’un espace urbain, il est nécessaire
d’intégrer le concept de ville intelligente. Autrement dit, le projet doit être conçu sur la base
de développement d’application des avancées technologiques liées aux systèmes des données
géo spatiales croisées à l’Intelligence Artificielle AI, tous les niveaux. L’intégration des
technologiques intégrale de AI-GIS pour projet de smart cities offre des capacités avancées
afin d’atteindre et concevoir un espace urbain intelligent et durablement avancé.
Autrement dit, notre objectif est de redessiner à travers notre projet de renouvellement un
avenir de qualité à l’espace de Sidi M’Hamed, et plus encore en faire un modèle de ville
intelligente, un modèle de développement urbain soutenable répondant aux préoccupations
d’équilibre socio-économique et écologique de notre époque.
Pour conclure, il faut dire que l’espace urbain avec une vision durable n’est pas une fin en
soit, il est sans cesse en évolution pour tendre vers plus de durabilité environnementale, plus
de fusion et égalité sociale et plus d’efficacité économique, avec un cadre de vie sain pour le
citoyen.
Pour cela, se travail représente pour nous une riche expérience, le résultat de l’assimilation
d’une multitude d’informations, de règle et de théorie dans une analyse globale suivi de
solution proposées, il ne faut donc pas voir dans l’aboutissement de ce projet une finalité mais
plutôt à une réponse et résolution à une problématique et une préoccupation actuel, à des
objectifs fixés au départ. « Un projet ne constitue en soi qu’une étape fini d’un processus sans
fin dont le but est toujours celui de l’amélioration continue du de vie urbaine ».
205
Liste des cartes, schémas et plans : Page
Carte (Spatiocarte) : Image satellite de la commune de Sidi M’Hamed 79
Colloques internationaux :
Actes du Colloque International : « Alger Face aux Nouveaux Défis de l’Urbanisation »,
Sous la Direction du Pr. Ali HADJIEDJ , LGAT , FSTGAT , USTHB. 28 et 29 Février 2004.