Titre : « AGRICULTURE DURABLE POUR LA REDUCTION DE LA PAUVRETE ET LE
RENFORCEMENT DES CAPACITES DE LA POPULATION DU VILLE BENA KANYOKA»
I. OBJET
Faire l’étude comparative entre l’agriculture mécanisée et traditionnelle. « Cas de la culture de manioc
dans le village de Bena Kanyoka . »
La comparaison entre la culture traditionnelle et mécanisée du manioc dans le village kanyoka montre
qu'il existe des avantages et des inconvénients pour chaque système. La culture traditionnelle permet de
préserver la diversité génétique et culturelle du manioc, de respecter les croyances et les pratiques des
agriculteurs, et de s'adapter aux conditions écologiques et socio-économiques locales. Elle est aussi moins
coûteuse et moins dépendante des intrants extérieurs. Cependant, elle est aussi moins productive et moins
rentable, et elle expose le manioc à des risques de perte de qualité et de conservation. La culture mécanisée
permet d'augmenter la productivité et la rentabilité du manioc, de réduire la pénibilité du travail, et de répondre
à la demande croissante du marché. Elle est aussi plus moderne et plus attractive pour les jeunes générations.
Cependant, elle est aussi plus coûteuse et plus dépendante des intrants extérieurs, et elle peut avoir des impacts
négatifs sur l'environnement et sur la culture locale. Elle nécessite aussi une bonne organisation et une bonne
gestion des ressources et des acteurs impliqués.
II. PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE
1. Présentation
Le projet se déroule dans le village de Kanyoka dit : « Bena Kanyoka », situé dans la province du
Kasai orientale, dans le territoire d’Ilebo dans la vallée de Luili se trouvant entre la rivière Lubilanji et Mbuji
mayi. Le village est traversé par la rivière Luilu qui constitue un cours d’eau important pour sa population.
1.1. Présentation Historique
Le village kanyoka est situé dans la province du Kasaï-Central, dans le territoire de Luiza, en
république démocratique du Congo. Il fait partie de la chefferie de Bakwa Tshimuna, qui regroupe les
populations de l'ethnie luba-kasai
Le village kanyoka a été fondé au début du XXe siècle par un chef nommé Kanyoka, qui était le fils de
Tshimuna, le fondateur de la chefferie. Kanyoka a quitté le village de son père pour s'installer sur les rives de
la rivière Lulua, où il a construit son village et son palais. Il a ensuite étendu son influence sur les villages
voisins et a résisté aux tentatives de colonisation des Belges.
Le village kanyoka a connu plusieurs événements historiques, notamment la révolte des Batetela de
1895, la guerre civile de 1960-1965, la rébellion du Sud-Kasaï de 1960-1963, la dictature de Mobutu de 1965-
1997, la guerre du Kivu de 1998-2003, et la crise du Kasaï de 2016-2017. Ces conflits ont causé de
nombreuses souffrances et déplacements de population, mais ont aussi renforcé la solidarité et la résilience des
habitants du village.
Le village kanyoka est actuellement peuplé d'environ 10 000 habitants, qui vivent principalement de
l'agriculture, de l'élevage, de la pêche, et du commerce. Le village dispose d'une école primaire, d'un centre de
santé, d'une église catholique, et d'une radio communautaire. Le village est aussi connu pour sa culture
traditionnelle, notamment ses danses, ses chants, ses contes, et ses rites initiatiques.
1.2. Présentation géographiques
Nord-ouest le territoire de Tshilenge, à l’ouest le territoire de Luzia, au sud le territoire de Kapange,
à l’est le territoire de Kaniama.
Le Kanyoka est un lieu habité en province du Kasaï occidental. Il est situé à 606 mètres d’altitude et a
comme coordonnées géographiques 5°52’20’’S et 22°25’15’E. le lever du soleil est à 08 :40 et le coucher du
soleil, à 20 :47 heure local le fuseau horaire est de
• Le village kanyoka est situé sur les rives de la rivière Lulua, un affluent du fleuve Congo .Il est entouré de
collines et de forêts, qui offrent un paysage verdoyant et varié
• Le village kanyoka a une superficie d'environ 10 km2, et une altitude moyenne de 500 mètres. Il dispose d'un
climat tropical humide, avec une température moyenne de 25°C et une pluviométrie annuelle de 1 500 mm.
1.3. Présentation topographique
Le village kanyoka est situé sur la rive sud du fleuve Congo, au niveau du Pool Malebo, qui est une
zone de transition entre le cours supérieur et le cours inférieur du fleuve. Le Pool Malebo est un lac de 35 km
de long et de 23 km de large, entouré de marécages et de forêts.
• Le village kanyoka se trouve à une altitude d'environ 300 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il bénéficie
d'un climat tropical humide, avec une température moyenne annuelle de 25°C et des précipitations abondantes,
surtout pendant la saison des pluies qui va d'octobre à mai.
• Le village kanyoka est entouré de collines et de plateaux, qui font partie du massif du Kasaï, qui s'étend sur
une superficie de 500 000 km2. Le massif du Kasaï est constitué de roches sédimentaires, principalement du
grès,...
III. CULTURE PRATIQUEE CHOISIE :
« LE MANIOC »
IV. SYSTEMATIQUE
1. Nom scientifique
« Manihot esculenta »
2. Famille
« Euphorbiacée »
3. Classe
« Magnoliopsida »
4. Embranchement
« Plantes vasculaire »
5. Genre
« Manihot »
6. Espèce
« Plante dicotylédones »
V. HISTORIQUE DE LA CULTURE
Le manioc est originaire d'Amérique du Sud ; il aurait été cultivé dans le Nord de l'actuelle Bolivie
(Llanos de Moxos) il y a environ 10 000 ans. Les Européens apprirent son existence en 1500 quand le navigateur
portugais Cabral accosta au Brésil avec ses hommes. Sa consommation par les Amérindiens a cependant été
surestimée pendant la majeure partie de son histoire. C'est principalement après l'arrivée des Européens que
celui-ci est largement cultivé en Amazonie ; jusque-là sa toxicité le rendait inconsommable par les nomades
fuyant les colons.
Bien que le manioc ne fût guère apprécié par les Européens, les jésuites en développèrent la culture, si
bien « qu’il n’y eut bientôt plus de collège ou résidence de la Compagnie, sans sa plantation de manioc pour
pouvoir nourrir leur nombreux personnel indien et noir, ainsi que les pères, qui pour plusieurs d’entre eux, en
oublièrent le pain du Portugal ».
Les Européens amènent le manioc en Afrique au XVIe siècle xvie siècle. Il y est introduit en 1580 par
les Portugais via Sao Tomé. Il fut très bien accueilli en Afrique tropicale, car il est de culture facile; il suffit
d'introduire en terre un rameau ou un morceau de racine et, avec très peu de soins, il donne des rendements
excellents.
L'implantation du manioc fut plus difficile en Asie tropicale car il entrait en concurrence avec le riz,
l'aliment de base des populations. Il arriva avec la culture du caoutchouc au milieu du XIXe siècle. Les planteurs
installèrent des champs de manioc à proximité des campements des ouvriers pour libérer du temps de travail
pour le caoutchouc.
VI. DESCRIPTION BOTANIQUE
1. Racines
Dit tubéreuse, scientifiquement appelé « tubercule ». Son système racinaire est constitué de racines
traçantes pouvant atteindre 1 m de long. Certaines racines subissent un phénomène de tubérisation, par
accroissement secondaire dû au cambium, qui démarre un à deux mois après la plantation. Les racines tubérisées,
riches en fécules sont farineuses et disposées en faisceaux et peuvent atteindre une mesure moyenne de 50 cm
de long et de 5 à 10 cm de diamètre, qui leur poids varie en général de 1 à 4 Kilogramme. Leur nombre varie
selon les cultivars et des facteurs environnementaux comme la photopériode, en général on en compte de 4 à 8
par plant.
2. Tiges
Une plante ligneuse avec des tiges droites et des feuilles à lobe simple disposées en spirale avec des
pétioles (tiges des feuilles) jusqu'à 30 cm de longueur. La plante produit des fleurs sans pétales et sur une grappe
; les rameaux, fragiles, à l'écorce lisse, de couleur variant du blanc crème au brun foncé, ont une moelle très
épaisse. Toutes les parties de la plante contiennent un latex blanc.
3. Feuilles
Les feuilles, alternes, ont un limbe, de 6 à 25 cm de large, profondément palmipartite, de couleur vert
foncé à la face supérieure, glauque à la face inférieure. Le nombre de lobes, toujours impair est variable, souvent
de trois à sept lobes. Le limbe est parfois très légèrement pelté avec 1 à 2 mm de largeur du limbe située sous
l'insertion du pétiole. Les lobes sont généralement oblancéolés (le lobe médian, entier, mesurant de 6,5 à 15 cm
de long sur 2 à 6 cm de large), progressivement aigus-acuminés à leur extrémité, rétrécis à la base, moyennement
pubescents près de la nervure médiane ou presque glabres. Le pétiole, souvent rougeâtre, long de 4 à 25 cm,
porte à sa base deux stipules, triangulaires-lancéolées, de 4 à 5 mm de long sur 2 mm de large, rapidement
caduques.
4. Fleurs
L'inflorescence est une panicule terminale de 2 à 11 cm de long, sous-tendue par des bractées
ressemblant aux stipules. Les fleurs mâles et femelles sont séparées (plante monoïque), les premières se situant
au sommet et les secondes, peu nombreuses, à la base de l'inflorescence.
5. Fruits
Le fruit est une capsule de forme ellipsoïde à subglobuleuse, de 1,3 à 1,7 cm de diamètre. Il présente
six ailes longitudinales, verdâtres, crénelées ou onduleuses. L'endocarpe ligneux compte trois loges renfermant
chacune une graine. Le fruit se sépare en trois coques lors de la déhiscence.
6. Graines
Les graines, ellipsoïdes à pentagonales déprimées, de 1,1 cm de long sur 5,5 mm de large et 3,5 mm
d'épaisseur et caractérisée par un capsule bien développé, typique de la famille des euphorbiacées. Elles ont une
testa un peu brillante, gris pâle, parfois tachetée de noir et présentent une grande caroncule de 3 mm de large à
l'extrémité du micropyle. Élimine le danger d'empoisonnement. On a constaté que la toxicité peut varier
considérablement avec les conditions écologiques. ..Suite projet
VII. LA CULTURE OU LA MULTIPLICATION
1. Les travaux du sol
Le manioc est une plante qui exige pour sa bonne croissance un sol : meuble sablo argileux ou argilo
sablonneux, profond profonds et riche en éléments nutritifs. Il faut éviter le terrain ou l’eau stagne ainsi que le
terrain avec racines d’arbre hôte. Plusieurs travaux du sont à faire avant la plantation :
Le défrichement : bois et sous-bois
La coupe de sous-bois trois mois avant l’abattage des futaies
L’incinération localisée
Le buttage : 1m x 1m entre les buttes
L’enfouissement : pendant le buttage des débris végétaux décomposables au moins 21 à 45 jours
avant la plantation.
2. Semis ou plantation
Le manioc est une plante tropicale qui se cultive à partir de boutures de tiges. Il faut choisir des
variétés améliorées, résistantes aux maladies et aux ravageurs, et à haut rendement.
La plantation du manioc se fait à la fin de la saison sèche, vers le mois d'octobre. Il faut préparer le
sol en le défrichant, le labourant et le buttant. Il faut ensuite couper les tiges du manioc en boutures de 20 à 30
cm de longueur, les trier selon leur variété et les lier en bottes de 50 ou 100 tiges. Les boutures sont ensuite
plantées dans des fentes ou des fosses de 5 à 10 cm de profondeur, en les disposant horizontalement,
verticalement ou obliquement. L'espacement entre les plants doit être de 60 à 80 cm sur la ligne et de 80 à 100
cm entre les lignes.
Le manioc a besoin d'une bonne exposition au soleil, d'un arrosage fréquent et d'un sol léger, meuble
et riche en éléments minéraux. Il faut également sarcler régulièrement pour éliminer les mauvaises herbes,
butter les plants pour favoriser le développement des racines, et traiter contre les maladies et les ravageurs.
3. Époque
Généralement dans la province du Kasaï, le manioc est planté au mois de d’octobre et de mars.
4. Écartements
Pour la production racines tuberculeuses : 1m x 1m
Pour la multiplication des boutures : 1m x 0.50m
Pour la production des feuilles : 1m x 0.50m
5. Densité
Densité du manioc est le nombre de plants de manioc par hectare. Elle dépend de la variété, du mode
de culture, du climat La et du sol. La densité optimale du manioc varie entre 8 000 et 12 000 plants par hectare
14. Une densité trop faible réduit le rendement, tandis qu'une densité trop élevée augmente la concurrence entre
les plants et favorise les maladies et les ravageurs.
La densité du manioc peut être réglée en jouant sur la longueur, le nombre et l'espacement des boutures,
ainsi que sur la profondeur de plantation. Les boutures doivent être enfouies de travers à 5 cm dans le sol et
espacées sur la ligne entre 60 cm et 80 cm
La densité du manioc peut aussi être influencée par la mécanisation de la culture. La mécanisation permet de
réduire le temps et le coût de la plantation, ainsi que d'améliorer la qualité et l'uniformité des plants. Il existe des
machines spéciales pour la coupe, le transport, le tri, le stockage et la plantation des boutures de manioc. Ces
machines peuvent être adaptées aux conditions locales et aux besoins des producteurs.
VIII. SOINS D’ENTRETIENS
Les soins d'entretien de la culture du manioc sont les suivantes:
• Le sarclage: il consiste à éliminer les mauvaises herbes qui concurrencent le manioc pour l'eau, la lumière et
les nutriments. Un premier sarclage doit être effectué 2 à 4 semaines après la plantation, puis un deuxième
sarclage 2 à 3 mois plus tard. Le sarclage peut être manuel ou mécanique
• Le buttage: il consiste à ramener de la terre autour des tiges du manioc pour favoriser le développement des
racines et éviter leur exposition au soleil. Le buttage doit être effectué après le deuxième sarclage, en prenant
soin de ne pas blesser les racines. Le buttage peut être manuel ou mécanique
• Les traitements phytosanitaires: ils consistent à protéger le manioc contre les maladies et les ravageurs qui
peuvent affecter son rendement et sa qualité. Les principales maladies du manioc sont la mosaïque, le
pourridié, la bactériose et l'anthracnose. Les principaux ravageurs du manioc sont les cochenilles, les
charançons, les acariens et les termites. Les traitements phytosanitaires doivent être effectués en respectant les
doses, les fréquences et les précautions d'usage des produits.
• L'apport des intrants: il consiste à fournir au manioc les éléments nutritifs dont il a besoin pour sa croissance
et sa production. Le manioc est une culture qui peut pousser sur des sols pauvres et marginaux, mais il peut
bénéficier d'une fertilisation organique ou minérale pour améliorer son rendement. L'apport des intrants doit
être adapté aux caractéristiques du sol, de la variété et du mode de culture du manioc.
IX. RECOLTE (PRODUCTION & RENDEMENT)
1. Feuille
Deux récoltes à trois 3 mois de la plantation et à 45 jours, deux mois après la première plantation.
2. Bouture
Entre 9 et 15 mois de la plantation, ou après 9 mois du premier recepage. Le recepage se fait à 20 à 25
cm du collet.
Le manioc est une culture qui s'adapte bien aux conditions climatiques et pédologiques des régions
tropicales et subtropicales. Il se cultive surtout pendant la saison des pluies, et se récolte vers la fin de la saison
sèche. Il peut être cultivé en monoculture ou en association avec d'autres cultures, comme le maïs, le haricot, le
sorgho, le mil, etc. Il peut aussi être cultivé en rotation ou en succession avec d'autres cultures, pour améliorer
la fertilité du sol et réduire les risques de maladies et de ravageurs.
Le manioc présente de nombreux avantages pour la sécurité alimentaire, le développement rural, la
protection de l'environnement et la lutte contre la pauvreté. Il s'agit d'une culture résistante à la sécheresse, aux
maladies et aux ravageurs, qui peut pousser sur des sols pauvres et marginaux. Il s'agit d'une culture flexible,
qui peut être récoltée à la demande, qui peut être stockée longtemps sous terre et qui peut être associée à
d'autres cultures. Il s'agit d'une culture rentable, qui offre des rendements élevés, qui demande peu d'intrants et
qui génère des revenus diversifiés.
3. Usage
Le manioc est utilisé comme source de nourriture pour des millions de personnes dans le monde.
• Les produits dérivés du manioc sont utilisés pour préparer des plats salés ou sucrés, comme des soupes, des
sauces, des bouillies, des crêpes, des beignets, des gâteaux, des puddings, etc
• Le manioc est aussi utilisé pour nourrir les animaux, notamment les porcs, les volailles, les bovins et les
poissons. Il peut être utilisé comme fourrage vert, comme ensilage, comme foin ou comme aliment concentré.
• Le manioc est aussi utilisé comme source d'énergie, notamment pour la production de biocarburants, de
biogaz ou de charbon de bois.
• Le manioc est aussi utilisé comme matière première pour l'industrie, notamment pour la production
d'amidon, de glucose, d'alcool, de papier, de textile, de colle, de cosmétique ou de médicament.
4. Conditionnement
Le conditionnement de la culture de manioc est une étape importante pour assurer la qualité et la
conservation des racines tubérisées. Le conditionnement consiste à couper les tiges du manioc en boutures de
20 à 30 cm de longueur, à les trier selon leur variété et à les lier en bottes de 50 ou 100 tiges. Les boutures sont
ensuite conservées en jauge, en meule, verticalement, sous hangars ou sous ombrage, ou près d’un point d’eau.
Le but est de maintenir une humidité suffisante pour éviter le dessèchement et favoriser la cicatrisation des
coupes.
5. Consommation & commercialisation
Le manioc peut être cuit à la vapeur, à l'eau, au four, à la friteuse ou au barbecue. Il peut être consommé
entier, coupé en morceaux, en purée, en frites, en chips ou en galettes. Il peut aussi être transformé en farine, en
fécule, en tapioca, en gari, en attiéké, en foufou, en chikwangue ou en cossettes.
La consommation de la culture de manioc est une pratique courante dans plusieurs pays d'Afrique. Le
manioc est une plante vivrière qui fournit de l'énergie, du fer et des protéines. Il peut être consommé frais, cuit,
séché, fermenté ou transformé en divers produits, comme le gari, le tapioca, le fufu, l'atiéké, les cossettes, la
farine, etc. Les feuilles du manioc sont aussi comestibles et nutritives, et peuvent être utilisées comme légumes
ou comme fourrage pour les animaux
La commercialisation du manioc est une activité économique importante pour de nombreux pays
africains, où le manioc est une source de nourriture, de revenus, d'énergie et de produits industriels. Le manioc
peut être vendu sous différentes formes, comme les racines fraîches, la pâte fermentée, la chikwangue, la
farine, le gari, l'attiéké, etc. Le manioc peut aussi être exporté vers d'autres marchés, comme l'Europe, l'Asie
ou l'Amérique.
6. Difficultés rencontrées
• La principale difficulté rencontrée dans la culture du manioc est la mosaïque africaine du manioc,
une maladie virale qui réduit la croissance et le rendement du manioc en Afrique. Elle se transmet par les
pucerons et par les boutures infectées. Pour lutter contre cette maladie, il faut sélectionner des cultivars
résistants, éduquer les paysans pour le choix des boutures, améliorer les techniques culturales, et développer la
production de plants sains par la culture in vitro et la thermothérapie.
un problème lié au déplacement et la distribution rapide des denrées produit, ceci causé par le
manque et l’impraticabilité des voies de desserte agricole pouvant relier le village à la nation numéro 41.
7. Annexes (croquis, photos, ou cartes du milieu d’étude)