La gestion quotidienne de l'entreprise repose sur un cadre stratégique dont les racines sont
fortement ancrées dans l’information : c’est le management stratégique de l'information.
Les implications complexes de cette information résident dans :
Le nombre d'acteurs sur le territoire (président, chambre de commerce, centre régional
d'investissement, société civile...) ;
La quantité importante d'informations, ce qui n'était pas le cas auparavant. Le problème
réside dans leur filtrage, car « trop d'informations tue l'information », ce qui oblige les
entreprises à se doter de moyens permettant d'analyser leur importance au bon moment,
dans un délai court, afin d'anticiper l'environnement et d'inciter le consommateur à
consommer davantage.
Cela nécessite la mise en place d'un processus permanent et d'une politique de haut niveau pour
obtenir la bonne information au bon moment. Ce processus débute par la définition d’objectifs, puis
la collecte, le traitement, le stockage, la diffusion, l'analyse et l'action. Si des informations
complémentaires sont nécessaires, l’enchaînement recommence à l’étape de la collecte. En cas de
redéfinition des objectifs, le processus repart dès le début, on parle donc de l’intelligence
économique.
Ce flux d'informations est structuré par la pyramide DIKW et par les cinq niveaux de la pyramide
cognitive. Cela permet de comprendre comment l'information évolue pour soutenir la prise de
décision intelligente (pyramide DIKW) et d’imiter cette évolution de l’information entre la cognition
humaine et celle de la machine (pyramide cognitive) selon le séquencement suivant :
Données :
C'est l'état brut de l'information (mots, nombres, etc.) qui, en l'absence de contexte, n'a pas
de grande signification.
Cela introduit une capacité à figurer dans la cognition humaine, ce qui est imité dans la
cognition artificielle par l’alimentation et la mémorisation des machines.
L'accumulation de données ne constitue pas une information.
Information :
Ensemble de données validées et confrontées qui commencent à avoir un sens.
Cela introduit la capacité de modélisation dans la cognition humaine, ce qui est imité dans la
cognition artificielle grâce au traitement des données par les machines, formant ainsi un
système d'information.
L'accumulation d'informations ne constitue pas une connaissance.
Il existe différents types d'informations :
Information blanche : libre d'accès et d'exploitation ; elle est publique (ex. : publications
scientifiques).
Information grise : réservée, son exploitation est limitée et soumise à l'autorisation du
titulaire (ex. : entreprises achetant des licences d'exploitation ou des brevets d'innovation).
Information noire : confidentielle, elle est protégée par le secret de fabrication ou les secrets
commerciaux.
Connaissance :
Ensemble d'informations interprétées par l'entreprise pour prendre des décisions.
Cela introduit la capacité d'apprentissage dans la cognition humaine, ce qui est imité dans la
cognition artificielle par la machine Learning.
L'accumulation de connaissances ne constitue pas de la sagesse.
Intelligence :
Elle apparaît lorsque les principes fondamentaux qui ont fondé la connaissance sont compris.
Cela introduit la capacité de compréhension dans la cognition humaine, ce qui est imité dans
la cognition artificielle par la proposition d'opinions ou de solutions à des situations (machine
Reasoning).
Sagesse :
C'est la capacité d'utiliser ce même cycle de transformation dans d'autres domaines pour
atteindre des résultats.
Cela correspond à la capacité de réflexion dans la cognition humaine, ce qui est imité dans la
cognition artificielle par la machine Thinking.
L'accumulation de sagesse ne constitue pas la vérité.
La gestion quotidienne de l'entreprise repose sur un cadre stratégique dont les racines sont
fortement ancrées dans l’information : c’est le management stratégique de l'information (B-stratégie
et informations).
(A- la gestion des flux d'information) :
Les implications complexes de cette information résident dans :
Le nombre d'acteurs sur le territoire (président, chambre de commerce, centre régional
d'investissement, société civile...) (Globalisation de l’économie) ;
La quantité importante d'informations, ce qui n'était pas le cas auparavant. Le problème
réside dans leur filtrage (la généralisation de technologie de l'information et de la
communication), car « trop d'informations tue l'information », ce qui oblige les entreprises à
se doter de moyens permettant d'analyser leur importance au bon moment ( pour gérer une
telle masse donnée et d'information Il est absolument indispensable d'adopter des méthodes
de tri et de sélection pragmatique et efficaces) , dans un délai court, afin d'anticiper
l'environnement ( l'entreprise font face à une augmentation importante des données
disponibles susceptible d'influencer leur processus de prise de décisions ) et d'inciter le
consommateur à consommer davantage (à travers l'innovation de raccourcissement des cycle
de vie des produits ).
Cela nécessite la mise en place d'un processus permanent et d'une politique de haut niveau pour
obtenir la bonne information au bon moment (C- le cycle de l'intelligence économique). Ce processus
débute par la définition d’objectifs, puis la collecte, le traitement, le stockage, la diffusion, l'analyse et
l'action. Si des informations complémentaires sont nécessaires, l’enchaînement recommence à
l’étape de la collecte. En cas de redéfinition des objectifs, le processus repart dès le début, on parle
donc de l’intelligence économique.
Ce flux d'informations est structuré par la pyramide DIKW et par les cinq niveaux de la pyramide
cognitive. Cela permet de comprendre comment l'information évolue pour soutenir la prise de
décision intelligente (pyramide DIKW) et d’imiter cette évolution de l’information entre la cognition
humaine et celle de la machine (pyramide cognitive) selon le séquencement suivant (D-quelques
définitions de bases) :
Données :
C'est l'état brut de l'information (mots, nombres, etc.) qui, en l'absence de contexte, n'a pas
de grande signification.
Cela introduit une capacité à figurer dans la cognition humaine, ce qui est imité dans la
cognition artificielle par l’alimentation et la mémorisation des machines.
L'accumulation de données ne constitue pas une information.
Information :
Ensemble de données validées et confrontées qui commencent à avoir un sens.
Cela introduit la capacité de modélisation dans la cognition humaine, ce qui est imité dans la
cognition artificielle grâce au traitement des données par les machines, formant ainsi un
système d'information.
L'accumulation d'informations ne constitue pas une connaissance.
Il existe différents types d'informations :
Information blanche : libre d'accès et d'exploitation ; elle est publique (ex. : publications
scientifiques).
Information grise : réservée, son exploitation est limitée et soumise à l'autorisation du
titulaire (ex. : entreprises achetant des licences d'exploitation ou des brevets d'innovation).
Information noire : confidentielle, elle est protégée par le secret de fabrication ou les secrets
commerciaux.
Connaissance :
Ensemble d'informations interprétées par l'entreprise pour prendre des décisions.
Cela introduit la capacité d'apprentissage dans la cognition humaine, ce qui est imité dans la
cognition artificielle par la machine Learning.
L'accumulation de connaissances ne constitue pas de la sagesse.
Intelligence :
Elle apparaît lorsque les principes fondamentaux qui ont fondé la connaissance sont compris.
Cela introduit la capacité de compréhension dans la cognition humaine, ce qui est imité dans
la cognition artificielle par la proposition d'opinions ou de solutions à des situations (machine
Reasoning).