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Modèle de Rapport de Projet Informatique

Ce document fournit un modèle de rapport de projet et des directives pour sa rédaction, incluant des exemples pour s'habituer à LATEX. Il décrit la structure flexible du rapport, les éléments clés d'un résumé, et les exigences de longueur et de soumission. Le rapport doit être soumis via la plateforme 'Ecampus' et inclure le code source sur GitLab.

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Zouhir Labyairi
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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Modèle de Rapport de Projet Informatique

Ce document fournit un modèle de rapport de projet et des directives pour sa rédaction, incluant des exemples pour s'habituer à LATEX. Il décrit la structure flexible du rapport, les éléments clés d'un résumé, et les exigences de longueur et de soumission. Le rapport doit être soumis via la plateforme 'Ecampus' et inclure le code source sur GitLab.

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Université Cadi Ayyad

École Normale Supérieure


Département d’Informatique

Rapport de Projet de Fin d’Année


Titre du Projet ou Thème de l’Étude

Réalisé par :
Prénom Nom

Encadré par :
Dr. / Pr. Nom de l’Encadrant

Présenté devant le jury composé de :


M./Mme/Pr./Dr. Nom1 (Président du jury)
M./Mme/Pr./Dr. Nom2 (Examinateur)
M./Mme/Pr./Dr. Nom3 (Examinateur)

Rapport présenté en vue de l’obtention du


Diplôme de fin d’études Licence

Année Universitaire : 2024–2025


Déclaration

Je soussigné(e), Prénom Nom, de l’École Normale Supérieure, Université Cadi Ayyad, Départe-
ment d’Informatique, déclare que le présent rapport, y compris l’ensemble des textes, figures, tableaux,
extraits de code et illustrations, constitue le fruit de mon travail personnel. Les sources externes uti-
lisées ont fait l’objet de citations et références explicites. Je reconnais que tout manquement à cet
engagement relèverait du plagiat, considéré comme une infraction académique passible de sanctions.
J’autorise la mise à disposition d’un exemplaire de ce rapport à des fins pédagogiques, au bénéfice des
futurs étudiants et chercheurs, et j’accepte qu’il soit consulté dans l’intérêt général de l’Enseignement
Supérieur et de la Recherche.

Prénom Nom
6 avril 2025

i
Remerciements

Il est d’usage d’exprimer sa gratitude envers toutes les personnes et organismes ayant contribué
à la bonne réalisation du projet. Les remerciements peuvent inclure, entre autres, l’encadrant ou les
encadrants pour leur accompagnement, les amis et collègues pour leurs soutiens, ainsi que toute
instance (département, laboratoire, institut, etc.) ayant mis des ressources ou des installations à dis-
position. Cette section reste facultative, mais elle constitue un espace pour reconnaître publiquement
toute aide ou appui dont le projet a bénéficié.

ii
Abstract

This document provides a template for a project report along with guidelines on how to write a
report. It also includes several useful examples to help you become accustomed to LATEX. The number
and titles of the chapters may vary depending on the type of project and individual preferences. The
section titles presented here are only illustrative and should be adapted as necessary. Likewise, the
number of sections within each chapter remains flexible. This template may or may not suit your
project, so it is advisable to discuss the structure of your report with your supervisor.
Guidelines for writing an abstract : The abstract is a summary of the report, presented in a
single paragraph and not exceeding 250 words. It must be self-contained and should not refer to
other sections, figures, tables, equations, or references. In general, an abstract comprises four key
elements :
1. Introduction (background and purpose of the project) ;
2. Methods (experiments, techniques, or implementation) ;
3. Results (main conclusions obtained, along with their significance) ;
4. Conclusions (implications for the field of study).
The distribution of these four parts should reflect their relative importance within the body of the
report. The abstract begins with a few sentences describing the general theme and main objective
of the project, then presents the targeted problem. This is followed by a brief description of the
methodology employed, before summarizing the results obtained and their meaning. Finally, the
conclusion highlights the project’s major contributions and its impact on the field.

Keywords : Up to five keywords or key phrases, separated by commas

Report’s Total Word Count : The word count must be stated after the abstract. The report should
contain at least 10,000 words and at most 15,000 words (counting from Chapter 1 through the end of
the Conclusions chapter, but excluding the list of references, appendices, abstract, and text contained
in figures, tables, listings, and captions), roughly 40 to 50 pages.
The project’s source code must be uploaded to GitLab. The GitLab link should be included
here, following the word count.
The report (preferably in PDF format) must be submitted via the "Ecampus" platform before the
deadline. If a student has resit examinations for any taught modules, the submission deadline for the
dissertation will be postponed by two weeks from the original deadline. donner en anglais :

iii
Résumé

Ce document propose un modèle de rapport de projet ainsi que des indications sur la manière de
rédiger un rapport. Il inclut également plusieurs exemples utiles permettant de s’habituer à LATEX. Le
nombre et l’intitulé des chapitres peuvent varier selon le type de projet et les préférences de chacun.
Les titres de section présentés ici ne sont qu’illustratifs et doivent être adaptés. De même, le nombre
de sections dans chaque chapitre reste flexible. Il est possible que ce modèle convienne plus ou moins
à votre projet ; il est donc conseillé de discuter de la structure du rapport avec votre encadrant.
Conseils sur la rédaction d’un résumé : Le résumé est une synthèse du rapport, présentée en
un seul paragraphe, d’une longueur maximale de 250 mots. Il doit être autonome et ne doit pas
faire référence à d’autres sections, figures, tableaux, équations ou références. En général, un résumé
comprend quatre éléments clés :
1. Introduction (contexte et objectif du projet) ;
2. Méthodes (expérimentations, techniques ou implémentation) ;
3. Résultats (principales conclusions obtenues, ainsi que leur portée) ;
4. Conclusions (implications pour le domaine d’étude).
La répartition de ces quatre parties doit refléter l’importance relative de chacune dans le corps du
rapport. Le résumé débute par quelques phrases décrivant la thématique générale et l’objectif principal
du projet, puis présente la problématique ciblée. Ensuite, une courte description de la méthodologie
employée est donnée, avant de rappeler les résultats obtenus et leur signification. Enfin, la conclusion
souligne la contribution et les retombées majeures pour le domaine concerné.

Mots-clés : maximum de cinq mots-clés ou expressions-clés, séparés par des virgules

Compte de mots du rapport : Le nombre de mots doit être indiqué après le résumé. Le rapport
doit comporter au moins 10 000 mots et au maximum 15 000 mots (en comptant du premier chapitre
jusqu’à la fin du chapitre de conclusion, mais en excluant la liste des références, les annexes, le
résumé ainsi que les textes contenus dans les figures, tableaux, listings et légendes), soit environ 40
à 50 pages.
Le code source du projet doit être déposé sur GitLab. Le lien GitLab doit figurer ici, après
le décompte de mots.
Le rapport (idéalement en format PDF) doit être remis via la plateforme « Ecampus » avant la date
limite. Si un(e) étudiant(e) a des examens de rattrapage pour les modules enseignés, la date limite
de remise du mémoire sera repoussée de deux semaines par rapport à la date initiale.

iv
Liste des abréviations

Note : Trier en ordre alphabétique

DL Deep Learning
IA Intelligence Artificielle
JEE Java Enterprise Edition
ML Machine Learning

v
Table des figures

1.1 Schéma du cycle Scrum et de ses principales étapes. . . . . . . . . . . . . . . . . . 4

2.1 BPMN Diagramme Processus Métier - Exemple Prêt de Livres. . . . . . . . . . . . 7

vi
Liste des tableaux

1.1 Planification des sprints. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4

vii
Table des matières

Remerciements ii

Abstract iii

Résumé iv

Liste des abréviations v

Table des figures vi

Liste des tableaux vii

Introduction Générale 1

1 Contexte général du projet 2


1.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2 Présentation du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2.1 Sujet du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2.2 Intérêt du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.3 Problématique et état de l’existant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.4 Objectifs du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.5 Démarche de gestion de projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.5.1 Méthodologie (Scrum, Cycle en V, etc.) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.5.2 Planification du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.6 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4

2 Étude préliminaire et fonctionnelle 6


2.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.2 Étude des besoins . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.2.1 Besoins fonctionnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.2.2 Besoins non fonctionnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.3 Identification des acteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.4 Cas d’utilisation et diagrammes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
2.5 Processus métier (si nécessaire) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
2.6 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8

3 État de l’art 9
3.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
3.2 Travaux connexes et solutions existantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
3.3 Analyse comparative . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
3.4 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10

viii
TABLE DES MATIÈRES ix

4 Analyse et conception 11
4.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
4.2 Formalisme de modélisation (UML, etc.) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
4.3 Architecture logicielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
4.3.1 Approche architecturale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
4.3.2 Schéma de l’architecture et organisation en couches . . . . . . . . . . . . . . 12
4.3.3 Discussion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
4.4 Diagrammes de conception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
4.4.1 Diagramme de classes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
4.4.2 Diagrammes de séquence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
4.4.3 Autres diagrammes utiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
4.5 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

5 Technologies et réalisation 14
5.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
5.2 Choix techniques et outils . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
5.2.1 Langages, Frameworks, Bases de données. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
5.2.2 Outils de développement (IDE, gestion de versions. . .) . . . . . . . . . . . . 15
5.3 Architecture de déploiement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
5.4 Implémentation et interfaces . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
5.5 Stratégie de tests . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
5.6 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16

Conclusion générale 17

Bibliographie 19

Appendices 20

A Annexes (Facultatif) 20

B Annexes (Facultatif) 21
Introduction Générale

Cette section introductive propose une vision globale du projet et des travaux qui y sont associés.
De manière générale, plusieurs éléments y sont abordés :
— Contexte et champ d’application : un aperçu du cadre dans lequel s’inscrit le projet (théories,
systèmes, algorithmes, applications concrètes, etc.), permettant de bien cerner les enjeux et la
pertinence du travail à réaliser.
— Description du problème : une présentation succincte de la thématique ou de la question
étudiée, en soulignant l’importance du sujet et les difficultés potentielles.
— Objectifs du projet : la définition des buts visés — ce qui doit être accompli ou démontré à la
fin de l’étude ou du développement. Il peut s’agir de résoudre une problématique, de concevoir
un prototype, de réaliser une expérience, etc.
— Approche et méthodologie : la façon dont le problème sera traité ; il peut s’agir de techniques
d’implémentation, de protocoles expérimentaux ou de méthodes théoriques.
— Résultats et interprétations attendus : un bref résumé des conclusions majeures ou des
retombées espérées (efficacité, performance, validation, etc.), sans toutefois rentrer dans les
détails.
— Organisation du rapport : un aperçu du contenu des chapitres à venir, afin de guider le
lecteur dans la structure globale du document.
Il est fortement recommandé de consulter votre encadrant pour valider le contenu et l’étendue
de cette introduction, car la forme et la longueur de celle-ci peuvent varier selon le type de projet
(développement d’application, analyse algorithmique, travaux expérimentaux, approche théorique,
etc.) et selon les préférences individuelles.
Dans tous les cas, l’introduction doit fournir au lecteur un cadre clair sur la problématique, la
démarche et les objectifs poursuivis, tout en donnant envie de découvrir la suite du rapport.

1
Chapitre 1

Contexte général du projet

1.1 Introduction
Ce chapitre a pour vocation de situer le projet dans son ensemble et de préciser les différents
paramètres qui en encadrent la réalisation. Il permet de comprendre le lien avec les développements
antérieurs (présentés dans le chapitre précédent, le cas échéant) ainsi que la façon dont il s’inscrit
dans la continuité du rapport. Plus particulièrement :
— Rappel du contexte : Il est essentiel de rappeler les grandes lignes du domaine ou de la
problématique déjà abordées auparavant. Cela permet de maintenir une cohérence globale et
de souligner la progression logique du rapport.
— Objectif du chapitre : Ce chapitre vise à décrire la nature du projet, sa finalité ainsi que le
champ de recherches ou d’applications qu’il couvre. Les informations présentées orientent et
justifient les choix à venir. Elles sont également nécessaires pour comprendre les motivations
et la portée du travail réalisé.

1.2 Présentation du projet


1.2.1 Sujet du projet
Le choix du sujet résulte souvent d’une commande (entreprise, institution, cahier des charges)
ou d’une problématique identifiée (besoin d’automatisation, d’amélioration de processus, etc.). Les
points suivants méritent d’être clarifiés :
— Origine du projet : Le contexte (académique, professionnel, industriel) dans lequel l’idée
a émergé, ainsi que les motivations (ex. résolution d’un problème concret, innovation tech-
nique. . .).
— Domaine d’application et utilisateurs cibles : Identifier qui seront les principaux bénéficiaires
ou acteurs (étudiants, professeurs, clients, opérateurs, etc.). Il est important de préciser les
besoins et contraintes propres à ce public (environnement technique, niveau d’expertise, etc.).

1.2.2 Intérêt du projet


Cette partie met en avant la plus-value attendue du projet :
— Améliorations apportées : Souligner en quoi le projet se démarque de l’existant (par exemple,
automatisation d’une tâche auparavant manuelle, optimisation d’une application, gain de
temps. . .).
— Impact et pertinence : Expliquer pourquoi il est important ou nécessaire de résoudre cette
problématique. Dans quel cas d’usage ou contexte (universitaire, industriel, etc.) cette solution
présente-t-elle un véritable atout ?

2
CHAPITRE 1. CONTEXTE GÉNÉRAL DU PROJET 3

1.3 Problématique et état de l’existant


Afin de justifier la mise en place du projet, il est souvent crucial de procéder à une analyse de la
littérature ou des solutions déjà disponibles :
— Solutions ou méthodes proposées : Cette étape peut consister en une revue de l’existant
(logiciels, algorithmes, démarches) ou en l’observation d’un processus manuel devenu obsolète
(par exemple, saisie manuelle fastidieuse). Les principales forces et faiblesses de ces approches
doivent être soulignées.
— Défauts et limites : Souligner clairement les points qui ne sont pas (ou mal) couverts par
les solutions actuelles : complexité excessive, coûts trop élevés, manque d’ergonomie, etc. Ces
lacunes mettent en évidence la nécessité d’une nouvelle approche ou d’une amélioration.

1.4 Objectifs du projet


Les objectifs offrent un cadre structurant pour l’ensemble du travail. Ils peuvent être classés en
différentes catégories :
— Objectifs fonctionnels : Il s’agit de décrire les fonctionnalités attendues du système ou de l’ap-
plication. Par exemple : gérer des comptes utilisateurs, effectuer un calcul d’angles, permettre
la visualisation de données en temps réel, etc.
— Objectifs techniques : On aborde ici les aspects liés à la performance (temps de réponse,
robustesse du système), à la maintenabilité (structure modulaire, documentation), ou encore
aux technologies privilégiées (langages, frameworks, bases de données. . .). Ces objectifs peuvent
inclure des considérations de sécurité ou de conformité à des standards.
— Contraintes : Les contraintes peuvent être multiples :
— Temporelles : date butoir pour la livraison, temps limité pour la phase de développement
ou de test.
— Budgétaires : moyens financiers alloués ou ressources matérielles disponibles.
— Organisationnelles : disponibilité des intervenants, politiques internes de l’institution,
etc.

1.5 Démarche de gestion de projet


1.5.1 Méthodologie (Scrum, Cycle en V, etc.)
Cette partie explicite la méthode de gestion de projet choisie et la façon dont elle s’adapte au
contexte :
— Présenter la méthode : Par exemple, Scrum (méthode agile) favorise l’adaptabilité et la
communication fréquente avec le client, tandis que le Cycle en V implique des étapes plus
linéaires (spécification, conception, validation).
— Rôle des intervenants : Définir qui est le client (ou commanditaire), le product owner, l’équipe
de développement, etc., et expliquer brièvement les interactions (séances de feedback, revues
intermédiaires. . .).
La figure 1.1 présnete le schéma du cycle Scrum et de ses principales étapes.

1.5.2 Planification du projet


La planification vient concrétiser la méthode sélectionnée :
CHAPITRE 1. CONTEXTE GÉNÉRAL DU PROJET 4

Figure 1.1 : Schéma du cycle Scrum et de ses principales étapes.

— Phases ou sprints : Décrire chaque phase de manière synthétique : objectifs, durée, livrables
à fournir. Si vous utilisez Scrum, mentionnez le nombre de sprints et leur contenu. Dans le
cas d’un Cycle en V, mettez l’accent sur les étapes (spécification, conception, implémentation,
tests).
— Outils de planification : Un diagramme de Gantt peut illustrer le calendrier global, tandis
qu’un backlog Scrum répertorie l’ensemble des tâches à accomplir. L’idéal est de décrire com-
ment vous assurez le suivi (réunions quotidiennes, rétrospectives, logiciel de gestion de tâches,
etc.).
Le tableau 1.1 présente le planning détaillé des sprints du projet, incluant les objectifs spécifiques,
la durée de chaque sprint ainsi que les livrables attendus à l’issue de chaque phase.

Table 1.1 : Planification des sprints.

Sprint Objectifs Durée Livrables


1 Mise en place de l’environnement de déve- 2 semaines Environnement confi-
loppement, configuration des outils et pré- guré, dépôt initial
paration du dépôt de code.
2 Développement du module d’authentifica- 3 semaines Module d’authentifica-
tion et gestion des utilisateurs. tion opérationnel, tests
unitaires
3 Conception de l’interface utilisateur et début 2 semaines Maquettes validées, pre-
de la gestion des données. miers écrans fonctionnels
4 Intégration des fonctionnalités de base et 3 semaines Application intégrée,
réalisation de tests d’intégration. rapport de tests
5 Optimisation des performances et finalisa- 2 semaines Version finale livrée, do-
tion des modules, préparation de la version cumentation complète
finale.

1.6 Conclusion
En guise de synthèse, il est recommandé de récapituler les éléments clés présentés, afin de poser
des bases solides pour la suite :
CHAPITRE 1. CONTEXTE GÉNÉRAL DU PROJET 5

— Synthèse du contenu : Le chapitre a permis de dresser un portrait global du projet : on connaît


désormais ses motivations, les solutions existantes, les objectifs à atteindre et les contraintes à
respecter. Ces informations permettent de comprendre la pertinence et la finalité du travail.
— Limites et difficultés rencontrées : Si certaines incertitudes ou obstacles ont été identifiés
(par exemple, un manque de clarté dans le cahier des charges, des variables non maîtrisées,
etc.), il convient de les mentionner. On peut esquisser des pistes de solutions ou décider de les
aborder dans un chapitre ultérieur.
— Transition vers le chapitre suivant : Les informations collectées et analysées ici constitueront
la base de l’étude fonctionnelle et/ou de la conception à venir. Le prochain chapitre pourra,
par exemple, détailler l’architecture envisagée, le modèle de données ou encore les diagrammes
UML. Cette transition assure la cohérence de la démarche globale et guide le lecteur dans la
progression du rapport.
Chapitre 2

Étude préliminaire et fonctionnelle

2.1 Introduction
Ce chapitre a pour objectif de cadrer les besoins auxquels le projet doit répondre, qu’ils soient
liés aux fonctionnalités principales, aux contraintes techniques ou encore à l’expérience utilisateur. Il
permet également de clarifier l’identité des différents acteurs, ainsi que leur rôle dans le système.
Enfin, il détaille la logique de fonctionnement au travers de cas d’utilisation et de processus métier
éventuels.

2.2 Étude des besoins


Dans cette section, on distingue généralement deux grandes catégories de besoins : fonctionnels
(qui décrivent ce que le système doit faire) et non fonctionnels (liés aux performances, à la fiabilité,
à la sécurité, etc.).

2.2.1 Besoins fonctionnels


— Lister les fonctionnalités principales : Il s’agit de décrire toutes les actions ou services que
l’application devra proposer (ex. création de comptes, calcul d’un paramètre spécifique, édition
de rapports, etc.).
— Illustrer par des scénarios d’utilisation concrets : Décrire, par exemple, les étapes qu’un
utilisateur va suivre pour atteindre un objectif (inscription, consultation, validation, etc.). Cela
aide à mieux cerner la séquence d’actions nécessaires et l’interface ou les interfaces prévues.

2.2.2 Besoins non fonctionnels


— Contraintes de performance, de sécurité et de fiabilité : Par exemple, temps de réponse
maximal acceptable, taux de disponibilité, modes d’authentification ou de chiffrement des
données, etc.
— Implications sur le choix de l’architecture ou de la technologie : Mentionner les réper-
cussions sur les choix de framework (Spring Boot, Django, etc.), de base de données (SQL ou
NoSQL), ou encore sur le design (microservices, monolithique).

2.3 Identification des acteurs


L’identification des acteurs consiste à définir les différents profils qui interagiront avec le
système, ainsi que leurs droits et responsabilités.

6
CHAPITRE 2. ÉTUDE PRÉLIMINAIRE ET FONCTIONNELLE 7

— Description des profils : Par exemple, un administrateur, un utilisateur classique, un super-


viseur, un étudiant, un enseignant, etc.
— Fonctionnalités associées : Chaque acteur se voit attribuer des permissions spécifiques (créer
un compte, valider une saisie, accéder à certaines données sensibles, etc.). Lister en détail ces
habilitations permet d’anticiper la gestion des rôles et des autorisations.

2.4 Cas d’utilisation et diagrammes


Les use cases (cas d’utilisation) sont très utiles pour formaliser comment chaque acteur utilise le
système. Ils peuvent être représentés sous forme de diagramme UML, accompagné d’une description
textuelle plus précise.
— Présentation des use cases : Un diagramme UML permet de visualiser rapidement quelles ac-
tions sont possibles pour chaque acteur. Chaque use case peut ensuite être décrit textuellement
(préconditions, flux principal, flux alternatif, postconditions).
— Couverture des besoins fonctionnels : Vérifier que l’ensemble des fonctionnalités clés iden-
tifiées dans la section précédente se retrouve bien dans les cas d’utilisation. Cela contribue à
la cohérence du projet.

2.5 Processus métier (si nécessaire)


Dans certains projets, il peut être pertinent de détailler le workflow global (suite d’étapes) sous
forme de diagramme BPMN ou de diagramme d’activités UML.
— Décrire le flux d’informations : Illustrer l’enchaînement des opérations (par exemple, traite-
ment d’une demande, validation par un chef d’équipe, notification à un utilisateur, etc.).
— Validations et étapes-clés : S’il y a lieu de valider un document, de signer un contrat,
de changer l’état d’une commande, etc., il faut expliciter ces jalons importants (qui valide ?
comment ?).
La figure 2.1 présente un exemple d’un diagramme BPMN.

Figure 2.1 : BPMN Diagramme Processus Métier - Exemple Prêt de Livres.


CHAPITRE 2. ÉTUDE PRÉLIMINAIRE ET FONCTIONNELLE 8

2.6 Conclusion
Pour conclure, il est important de dresser un bilan synthétique de l’étude fonctionnelle et préli-
minaire, afin de clarifier les points suivants :
— Résumé de la vision fonctionnelle : Rappeler brièvement les grandes fonctionnalités prévues,
les rôles et responsabilités des acteurs, et les contraintes majeures (performance, sécurité, etc.).
— Transition vers l’état de l’art ou travaux préexistants : Le chapitre suivant, souvent consa-
cré à la revue de littérature ou à l’étude de l’existant, permettra de confronter ces besoins avec
les solutions ou approches déjà disponibles, et d’affiner la pertinence du choix technique qui
sera opéré.
Chapitre 3

État de l’art

3.1 Introduction
Le présent chapitre vise à positionner le projet dans son contexte scientifique et technique,
en s’appuyant sur un examen des approches et des travaux déjà réalisés dans le domaine. Il a
pour rôle de situer votre démarche par rapport aux solutions existantes et d’aider à justifier la
pertinence de votre proposition. Les éléments abordés peuvent inclure une recherche bibliographique,
une comparaison d’outils ou de produits déjà disponibles, et une mise en exergue des besoins encore
non satisfaits.

3.2 Travaux connexes et solutions existantes


Dans cette section, il convient de recenser et décrire les principaux acteurs ou contributions
pertinentes pour le projet. Ces travaux connexes peuvent être :
— Outils ou méthodologies : logiciels ou techniques permettant de résoudre des problèmes
similaires, de gérer des données comparables, ou de mettre en place des processus d’automa-
tisation.
— Articles ou études notables : même sans citer de manière formelle, on peut évoquer des
recherches marquantes ayant posé des bases conceptuelles (théorie, algorithmes, etc.).
— Solutions industrielles ou open source : produits ou frameworks déjà disponibles sur le
marché, avec leurs fonctionnalités et leur public cible.
En exposant ces différentes solutions, il est important de pointer leurs points forts et leurs
faiblesses, par exemple :
— Atouts : rapidité, simplicité d’utilisation, maintenabilité, large communauté d’utilisateurs, etc.
— Limites : coûts de licence, lacunes en sécurité, manque d’extensibilité, dépendances technolo-
giques, etc.
Cette analyse permettra de préparer une comparaison plus poussée dans la section suivante.

3.3 Analyse comparative


Cette partie consiste à comparer les solutions ou approches précédemment citées en les évaluant
selon divers critères, par exemple :
— Aspects techniques : langage utilisé, architecture, compatibilité avec d’autres systèmes, per-
formance, évolutivité.
— Aspects économiques : coûts de mise en place, de maintenance ou de licence.

9
CHAPITRE 3. ÉTAT DE L’ART 10

— Aspects fonctionnels : ergonomie, richesse des fonctionnalités, capacité d’adaptation à dif-


férents scénarios.
Il peut être utile de synthétiser ces éléments dans un tableau récapitulatif, mettant en regard
chaque solution et les critères retenus. Cette démarche met en évidence :
— Les atouts existants à exploiter ou à intégrer dans votre propre solution.
— Les lacunes ou opportunités de conception que vous envisagez de combler (ex. proposer une
interface plus intuitive, une meilleure performance, etc.).
La conclusion de cette analyse comparative consiste à dégager la spécificité ou l’originalité de
votre projet. Vous pouvez y souligner si votre proposition apporte une innovation (méthode inédite),
une performance supérieure, ou répond à un cas d’utilisation jusqu’ici négligé.

3.4 Conclusion
Pour conclure ce chapitre, il est essentiel de faire une mise en perspective :
— Bilan de l’analyse : rappeler brièvement les solutions déjà rencontrées et les raisons pour
lesquelles elles peuvent être jugées incomplètes ou perfectibles dans le cadre du projet.
— Orientation : expliquer en quoi cette étude de l’existant oriente ou confirme vos choix straté-
giques (technologiques, méthodologiques, etc.).
— Transition vers le chapitre suivant (Conception) : annoncer que les conclusions tirées ici
serviront de base pour élaborer une architecture adaptée, définir une modélisation adéquate
(UML, diagrammes de classes, etc.), ou sélectionner les outils de développement appropriés
(framework web, base de données, etc.).
Ainsi, le chapitre «État de l’art» fournit un cadrage clair des approches préexistantes et met en
relief la valeur ajoutée que le futur système compte proposer. Il pave la voie au prochain chapitre,
qui se concentrera sur la conception et l’architecture de la solution.
Chapitre 4

Analyse et conception

4.1 Introduction
Cette section présente l’objectif du chapitre, qui consiste à traduire les besoins fonctionnels et
non fonctionnels du projet en une solution technique détaillée. Elle explique comment les choix
de modélisation, d’architecture et de conception ont été déterminés et justifiés, et comment ils
s’inscrivent dans la logique globale du projet.

4.2 Formalisme de modélisation (UML, etc.)


Motivation et choix
Décrivez ici pourquoi vous avez choisi d’utiliser un langage de modélisation tel que l’UML. Précisez
en quoi ce formalisme aide à :
— Décrire la structure et le comportement du système.
— Communiquer efficacement entre les membres de l’équipe.
— Garantir la cohérence et la maintenabilité du projet.

Diagrammes retenus
Listez et décrivez les différents diagrammes que vous avez retenus pour modéliser le système, par
exemple :
— Diagramme de classes : pour représenter la structure statique (entités, attributs, méthodes,
relations).
— Diagrammes de séquence : pour illustrer l’enchaînement des interactions lors de scénarios
clés.
— Autres diagrammes (activités, composants, déploiement) : selon les besoins du projet.

4.3 Architecture logicielle


Cette section décrit l’architecture globale du système, en distinguant clairement l’approche
adoptée et en expliquant la répartition fonctionnelle et technique du code.

4.3.1 Approche architecturale


Présentez ici le choix entre une architecture monolithique et une architecture microservices en
détaillant :
— Architecture monolithique :

11
CHAPITRE 4. ANALYSE ET CONCEPTION 12

— Avantages : simplicité de développement initial, déploiement unifié.


— Inconvénients : difficulté de maintenance et de scalabilité sur le long terme.
— Architecture microservices :
— Avantages : scalabilité fine, isolation des pannes, flexibilité technologique.
— Inconvénients : complexité de déploiement et de gestion des communications inter-services.
Justifiez le choix fait pour votre projet en fonction des exigences et contraintes identifiées.

4.3.2 Schéma de l’architecture et organisation en couches


Expliquez la division du système en différentes couches, par exemple :
— Couche de présentation : gère l’interface utilisateur.
— Couche de logique métier : contient les règles de traitement et la gestion des opérations.
— Couche de données : responsable de la persistance et de l’accès aux informations.
Vous pouvez également présenter un schéma illustrant les interactions entre ces couches.

4.3.3 Discussion
Précisez en quoi cette architecture répond aux besoins fonctionnels et non fonctionnels du pro-
jet (maintenabilité, scalabilité, performance, sécurité, etc.) et comment elle prépare la voie pour
l’implémentation.

4.4 Diagrammes de conception


Cette section détaille les différents diagrammes qui ont servi à formaliser la conception du système.

4.4.1 Diagramme de classes


— Présentation des entités : listez les classes principales, leurs attributs et leurs méthodes.
— Relations et cardinalités : décrivez les associations, agrégations, compositions et héritages,
en précisant les cardinalités.

4.4.2 Diagrammes de séquence


— Scénarios clés : illustrez l’enchaînement des interactions pour des processus importants (exemple :
authentification, traitement d’une requête, etc.).
— Flux d’interaction : montrez comment les messages circulent entre les objets ou composants
pour répondre à une action utilisateur.

4.4.3 Autres diagrammes utiles


Selon les spécificités du projet, vous pouvez également inclure :
— Diagramme de composants : pour visualiser la répartition modulaire du système et les
dépendances entre les modules.
— Diagramme d’activités : pour représenter le flux de travail global ou des processus métier
complexes.
— Diagramme de déploiement : pour illustrer la répartition des composants sur l’infrastructure
matérielle (serveurs, conteneurs, cloud, etc.).
CHAPITRE 4. ANALYSE ET CONCEPTION 13

4.5 Conclusion
Pour conclure ce chapitre, il convient de récapituler les éléments essentiels présentés :
— Synthèse des choix d’architecture et de modélisation : rappeler brièvement le modèle
choisi (architecture et formalisme de modélisation) et les diagrammes qui en résultent.
— Justification des décisions : expliquer en quoi ces choix répondent aux besoins identifiés et
aux contraintes du projet (modularité, évolutivité, sécurité, performance, etc.).
— Transition vers la phase de réalisation : indiquer que les modèles présentés serviront de
base pour l’implémentation effective du système, qui sera détaillée dans le chapitre suivant.
Ce chapitre d’analyse et de conception constitue ainsi le socle technique sur lequel reposera la
réalisation du projet.
Chapitre 5

Technologies et réalisation

Ce chapitre décrit l’ensemble des technologies, outils et méthodes qui ont été utilisés pour la
mise en œuvre du projet. Il présente d’abord les choix techniques, puis détaille l’environnement de
déploiement, l’implémentation du système (structure du code et interfaces utilisateur), ainsi que la
stratégie de tests appliquée. Enfin, une conclusion synthétique fait le point sur les réalisations et les
éventuelles difficultés rencontrées.

5.1 Introduction
Dans cette section introductive, l’objectif est de donner une vue d’ensemble des aspects techniques
et pratiques abordés dans ce chapitre. On y explique notamment :
— Les choix technologiques réalisés en fonction des besoins fonctionnels et des contraintes tech-
niques.
— La manière dont l’environnement de déploiement est configuré pour supporter le système.
— Les détails de l’implémentation du code et de l’interface utilisateur.
— La stratégie adoptée pour valider et tester le système.
Cette partie prépare le lecteur à comprendre comment les décisions prises au niveau de la conception
se traduisent concrètement lors de la réalisation.

5.2 Choix techniques et outils


Cette section détaille les principales technologies et outils qui ont été sélectionnés pour le déve-
loppement du projet.

5.2.1 Langages, Frameworks, Bases de données. . .


— Langages de programmation : Justifier le choix du ou des langages (par exemple, Java pour
la robustesse et la scalabilité, Python pour la rapidité de développement ou JavaScript/React
pour le front-end interactif).
— Frameworks : Expliquer la sélection des frameworks, tels que Spring Boot pour le back-end,
React ou Angular pour le front-end, ou encore d’autres frameworks spécifiques à la tâche.
— Bases de données : Préciser le type de base de données utilisée (relationnelle comme MyS-
QL/PostgreSQL ou NoSQL comme MongoDB) en fonction des critères de performance, de
flexibilité et de volume de données.
— Critères de sélection : Indiquer les critères qui ont guidé ces choix, par exemple la taille de
la communauté, la robustesse, la simplicité d’intégration et la performance.

14
CHAPITRE 5. TECHNOLOGIES ET RÉALISATION 15

Exemple d’utilisation des références : Dans ce rapport, diverses références ont été utilisées pour étayer
la démarche adoptée. Par exemple, la conception de sites web modernes est détaillée dans Duckett
(2011), tandis que Horstmann (2014) offre une vue d’ensemble de l’architecture Java EE. Pour une
approche approfondie de l’ORM avec Hibernate, on peut se référer à Bauer et al. (2007). Enfin,
Keogh (2002) fournit un guide complet sur le développement de JavaServer Pages.

5.2.2 Outils de développement (IDE, gestion de versions. . .)


— Environnement de développement intégré (IDE) : Mentionner les outils utilisés, par
exemple VS Code, Eclipse ou IntelliJ IDEA, et expliquer pourquoi ces outils ont été privilégiés.
— Système de gestion de versions : Indiquer l’utilisation d’un outil comme Git (hébergé sur
GitHub ou GitLab) pour assurer le suivi des modifications, faciliter la collaboration et la gestion
du code source.
— Autres outils de collaboration et de tests : Par exemple, l’utilisation de Maven ou Gradle
pour la gestion de projet, ainsi que des outils de CI/CD pour automatiser les builds et les tests.

5.3 Architecture de déploiement


Cette section décrit l’infrastructure sur laquelle le système sera déployé et les outils utilisés pour
assurer son fonctionnement continu.
— Environnement cible : Décrire le ou les serveurs, l’utilisation éventuelle de conteneurs (Do-
cker) ou du cloud (AWS, Azure, Google Cloud), ainsi que les systèmes d’exploitation concernés.
— Pipeline d’intégration continue (CI/CD) : Indiquer si un pipeline CI/CD a été mis en place
pour automatiser les phases de build, de tests et de déploiement, et présenter les outils utilisés
(Jenkins, GitLab CI, Travis CI, etc.).

5.4 Implémentation et interfaces


Cette section est consacrée à la description de l’implémentation du système ainsi qu’à la présen-
tation des interfaces utilisateur.
— Structure du code : Exposer l’organisation du code en packages ou modules. Décrire briève-
ment la répartition entre le front-end, la logique métier et la couche de données.
— Interfaces utilisateur : Présenter l’interface graphique à travers des captures d’écran ou des
maquettes. Décrire les principales fonctionnalités disponibles pour l’utilisateur final.
— Fonctionnalités principales : Détaillez les fonctionnalités clés implémentées, tant côté front-
end (navigation, formulaires, affichage des données) que côté back-end (gestion des requêtes,
traitement des données, sécurité).

5.5 Stratégie de tests


Pour garantir la qualité et la robustesse du système, une stratégie de tests complète a été mise
en place.
— Tests unitaires : Décrire la couverture des tests unitaires qui vérifient le fonctionnement de
chaque composant individuel (par exemple, avec JUnit, pytest, etc.).
— Tests d’intégration : Expliquer comment les différents modules du système ont été testés
ensemble pour s’assurer de la bonne communication entre eux.
— Tests système : Préciser si des tests globaux ont été effectués pour valider le comportement
complet du système, incluant l’interface utilisateur.
CHAPITRE 5. TECHNOLOGIES ET RÉALISATION 16

— Outils de test et plan de validation : Mentionner les outils utilisés (Selenium pour les tests
d’interface, Postman pour les API, etc.) et résumer le plan de validation ainsi que les résultats
obtenus de manière synthétique.

5.6 Conclusion
Pour clore ce chapitre, il est important de faire un bilan sur l’ensemble des décisions techniques
et de réalisation qui ont été prises :
— Synthèse des choix techniques : Récapituler les technologies, outils et méthodologies adop-
tés, en insistant sur leur adéquation avec les besoins du projet (simplicité d’utilisation, perfor-
mance, évolutivité, etc.).
— Retour sur l’architecture de déploiement et l’implémentation : Expliquer brièvement
comment l’environnement de déploiement et la structure du code assurent la stabilité et la
pérennité du système.
— Perspectives et défis : Mentionner les difficultés éventuelles rencontrées lors de l’implémenta-
tion (limitations techniques, problèmes d’intégration, etc.) et indiquer les pistes d’amélioration
à envisager pour les phases ultérieures.
— Transition vers le chapitre suivant : Annoncer que les éléments techniques présentés ici
constitueront la base pour l’implémentation concrète du système, qui sera détaillée dans le
chapitre de réalisation pratique.
Ce chapitre constitue ainsi un socle technique solide, garantissant que les choix de développement
sont cohérents avec les objectifs du projet et prêts à être mis en œuvre lors de la phase de réalisation.
Conclusion générale

La conclusion générale met en lumière les principaux enseignements et aboutissements du projet.


Elle récapitule les objectifs initiaux, synthétise les contributions et résultats obtenus, identifie les
limites du travail réalisé, et propose des pistes pour des développements futurs.
— Récapitulation des objectifs initiaux :
— Les problématiques et questions de recherche abordées dès le départ sont rappelées afin
de souligner l’enjeu initial du projet.
— Une évaluation est présentée pour vérifier dans quelle mesure les objectifs techniques et
fonctionnels ont été atteints.
— Contributions et résultats obtenus :
— Les réalisations concrètes du projet (fonctionnalités développées, prototypes validés, ana-
lyses réalisées, etc.) sont synthétisées.
— Les apports spécifiques du projet sont mis en avant, qu’il s’agisse d’innovations techniques,
de gains de temps ou d’améliorations de performance.
— Limites du travail :
— Les points de blocage et contraintes rencontrés (budgétaires, délais, aspects techniques)
sont identifiés.
— Une analyse critique montre en quoi ces limites peuvent influencer l’utilisation ou l’évo-
lution du système développé.
— Perspectives et améliorations futures :
— Des pistes d’évolution sont proposées, telles que l’ajout de nouvelles fonctionnalités, l’op-
timisation des performances, ou la migration vers des technologies plus avancées.
— Pour les projets à dimension scientifique, des axes de recherche complémentaires sont
suggérés pour approfondir les résultats obtenus.

17
Apport du projet

Cette section offre l’occasion de prendre du recul sur l’expérience acquise au cours de ce projet.
Plutôt que de simplement lister les compétences techniques (maîtrise de divers langages de program-
mation, rédaction de rapports en LATEX, utilisation d’outils techniques divers), il s’agit ici de réfléchir
sur l’ensemble du processus de recherche et de développement, sur la démarche de résolution de
problèmes et sur l’impact de cette expérience sur votre parcours professionnel et personnel.
Au début du projet, les objectifs étaient clairement définis et orientés vers la résolution d’une
problématique spécifique. Au fil de la réalisation, il est apparu que la démarche de recherche et
d’expérimentation permettait non seulement de valider des choix techniques, mais également de
développer une approche structurée de la résolution de problèmes. Les différentes étapes, de l’iden-
tification des besoins à la mise en œuvre des solutions, ont constitué un véritable apprentissage en
gestion de projet et en innovation.
Parmi les connaissances et compétences développées, on peut citer :
— La maîtrise de plusieurs langages et frameworks, permettant d’appréhender des technologies
variées et de choisir la solution la plus adaptée aux exigences du projet.
— L’utilisation de LATEX pour la rédaction de rapports professionnels, ce qui a permis d’acquérir
une rigueur dans la mise en forme et la structuration des documents techniques.
— L’adoption de méthodes de travail agiles, notamment l’approche Scrum, qui a favorisé une
meilleure organisation, une communication efficace au sein de l’équipe et une capacité à s’adap-
ter aux imprévus.
Toutefois, ce projet a également présenté son lot de défis. Certaines contraintes, telles que des
délais stricts ou des limitations techniques, ont parfois rendu difficile la mise en œuvre complète de
toutes les fonctionnalités envisagées. Des difficultés ont notamment été rencontrées dans l’intégration
de modules complexes et dans l’optimisation des performances du système. Ces obstacles ont été
autant d’occasions de repenser la stratégie initiale et d’adapter les choix techniques en fonction des
réalités du terrain.
Si ce projet devait être réalisé à nouveau, plusieurs axes pourraient être améliorés. Par exemple,
une phase de planification plus approfondie permettrait d’anticiper davantage les risques et d’allouer
les ressources de manière plus efficace. De même, une collaboration renforcée avec des experts
techniques pourrait faciliter la résolution de problèmes complexes et accélérer la mise en œuvre
de solutions innovantes. Enfin, une meilleure documentation interne dès le départ aurait permis de
simplifier la maintenance et l’évolution du système.

18
Bibliographie

Bauer, C., King, G. and Gregory, G. (2007), Hibernate in Action, Manning Publications. An essential
guide to object-relational mapping using Hibernate.

Duckett, J. (2011), HTML and CSS : Design and Build Websites, Wiley. A widely used reference for
modern web design, covering both HTML and CSS.

Horstmann, C. S. (2014), Java EE 7 : The Big Picture, McGraw-Hill Education. Provides an overview
of the architecture and components of Java Enterprise Edition.

Keogh, J. (2002), JavaServer Pages : The Complete Reference, McGraw-Hill. A comprehensive guide
for developing JavaServer Pages applications.

19
Annexe A

Annexes (Facultatif)

Les annexes regroupent des documents complémentaires — tels que des tableaux volumineux, des
extraits de code, des données brutes, des démonstrations détaillées ou d’autres preuves — qui, bien
qu’importants pour une compréhension approfondie du projet, ne constituent pas l’essence même du
rapport. Une annexe est destinée aux lecteurs souhaitant obtenir des informations supplémentaires
ou une explication plus complète sur certains aspects du projet. Il est recommandé d’utiliser une
annexe par idée ou par thème afin de maintenir une organisation claire et structurée.
L’inclusion d’annexes est facultative. Si vous estimez que les informations supplémentaires ne
sont pas indispensables à la compréhension du projet, il est préférable de ne pas les ajouter. En effet,
inclure des documents non pertinents ou superflus pourrait augmenter indûment le nombre total de
pages du rapport et distraire le lecteur.

20
Annexe B

Annexes (Facultatif)

...

21
Prénom Nom
Résumé du Projet

Le présent projet vise à développer une solution innovante destinée à [dé-


crire brièvement l’objectif principal du projet]. Pour atteindre cet objectif,
une approche méthodologique rigoureuse a été adoptée, combinant une
analyse fonctionnelle détaillée, une conception modulaire et l’implémenta-
tion de technologies modernes.
Les contributions majeures du projet incluent la mise en œuvre d’une inter-
face utilisateur intuitive, l’intégration d’un système performant de gestion
des données et la validation de la solution via des tests exhaustifs. Ces ré-
sultats traduisent une amélioration significative en termes de [performance,
réactivité, sécurité, etc.] par rapport aux solutions existantes.
Ce projet a permis d’acquérir des compétences avancées en [développement
web, modélisation UML, architecture logicielle, etc.], tout en consolidant
la compréhension de la gestion de projet dans un environnement technique
exigeant. En outre, il ouvre des perspectives prometteuses pour de futurs
développements, tels que l’ajout de nouvelles fonctionnalités, l’optimisation
des performances et l’amélioration de l’ergonomie de l’interface utilisateur.
L’ensemble de ces réalisations témoigne de l’engagement à proposer une
solution à la fois innovante et efficace, répondant aux problématiques iden-
tifiées dès le début du projet.

Mots clés : solution innovante, gestion des données, interface utilisateur, tests exhaus-
tifs, optimisation des performances

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