1 Èd
1 Èd
CURRICULA DU SECONDAIRE
DISCIPLINE : mathématiques
CLASSE : PREMIERE D
CLASSE DE PREMIERE D
Une personne autonome et responsable, qui peut résoudre des situations de la vie courante, qui peut faire face à l’ensemble des actes de la vie
quotidienne (gestion d’un budget, achats pour un ménage, aménagements d’une habitation, etc.), et peut utiliser des moyens et outils
appropriés (algorithme, calculette…) ; les épreuves d’évaluation seront davantage des situations de la vie courante, ou qui s’en rapprochent au
maximum .
un citoyen critique, pour qui les mathématiques constituent une dimension importante de la formation générale, notamment dans sa
dimension humaniste, conscient des limites et des pouvoirs des mathématiques, capable d’une réflexion épistémologique à leur propos, qui
peut les utiliser de façon critique, qui peut les situer d’un point de vue historique, voire anthropologique ; c’est aussi celui qui peut décrypter et
problématiser les contextes et/ou les situations-problèmes du monde qui nous entoure ; les épreuves d’évaluation seront des situations-
problèmes qui tendront davantage vers l’interdisciplinarité et le recul critique .
II. COMPETENCES
Une compétence est la faculté, pour une personne, de mobiliser un ensemble de ressources pour faire face à une situation complexe
appartenant à une famille de situations.
La compétence est donc un potentiel de pouvoir traiter une situation nouvelle de façon efficace, avec les ressources acquises, savoirs, savoir-
faire, savoir-être, savoirs d’expérience, capacités, etc.
Le terme « compétence » est entendu de « compétence terminal ».
Compétence terminale 1. (profil de citoyen autonome et responsable) : Face à une situation de la vie courante et
sur la base de supports authentiques, l’élève de 1ère D devra pouvoir mobiliser les outils mathématiques du
programme (Algèbre, Analyse, Géométrie du plan, Géométrie de l'espace, Organisation des données) en vue de
prendre une décision appropriée.
Compétence terminale 2. (profil de citoyen critique) : Face à une situation significative appelant des choix et sur
la base de documents, l’élève de 1ère D devra pouvoir mobiliser les outils mathématiques du programme
(Algèbre, Analyse, Géométrie du plan, Géométrie de l'espace, Organisation des données) pour critiquer la
pertinence de chacun des choix.
III. CONTENUS
2. Comportement -Connaitre les -Effectuer une "Pour démontrer par récurrence qu'une
global : trois étapes du majoration (ou propriété est vraie pour tout entier n n0, il
· suites majorées, raisonnement par une minoration) suffit de montrer que :
suites minorées ; récurrence . d'une suite ; a) la propriété est vraie pour n = n0 ;
· suites croissantes, -Etablir la
b) la propriété pour un entier
suites décroissantes ; croissance (ou
quelconque n implique la propriété
· suites périodiques. la
pour l'entier
décroissance)
suivant n+1."
d'une suite.
c) conclusion.
-Utiliser le
raisonnement
par récurrence.
3. Etude d'une suite pour - Connaitre le -Montrer que La définition des limites par (A,N) ou (ε
les grandes valeurs de n ; comportement lim u ,N) est en dehors du programme ainsi
n n = + ∞
langage des limites des suites de en établissant une que le théorème concernant les suites
3.1 Limite infinie terme général n, minoration de la croissantes majorées (ou décroissantes
limites des suites de forme un an à minorées).
n2, n3, n pour
terme général n, n2, n3, partir d'un certain On évitera toute technicité excessive et
les grandes va-
rang, où (an) dé- on donnera éventuellement les
n; leurs de n ;
indications nécessaires.
introduction de la -Connaitre le sens signe une des
L'unicité de la limite est admise.
lim un de la notation suites citées ci-
On évitera toute technicité excessive.
notation n = + ∞ lim u dessus et est un
n n = + ∞ Le résultat sur le comportement de la
3.2 Limite finie réel strictement
limite des suites de -Connaitre le positif. suite (kn) pour les grandes valeurs de n,
1 1 comportement -Montrer que la dans les deux cas suivants 0 k < 1 et
2 des suites de suite (un) k>1
terme général n ; n ; 1 pourra être admis. En dehors de ce cas
1 1 converge vers L
terme général n ; et des problèmes d'approximation d'un
en établissant une
n ; n
3
1 nombre donné, l'étude de la
1 1 majoration de la
introduction de la convergence d'une suite récurrente
n ; n ; n pour
2 3 forme | un – L|
lim un n'est pas au programme.
notation n = L kbn à partir d'un Les énoncés concernant les opérations
3.3 Cas d'une suite les grandes certain rang, où sur les limites seront admis.
géométrique valeurs de n ; (bn) désigne l'une L'étude systématique des formes
limite de la suite (un) -Connaitre le sens des suites citées indéterminées est hors programme.
avec un = kn, où k est de la notation ci-dessus et k est
un réel
strictement positif. =L strictement
-connaître le positif.
3.4 Opérations comportement de -Utiliser les
algébriques sur les limites la suite (kn) pour résultats
limite de la somme de les grandes va- concernant les
deux suites, du produit leurs de n, dans opérations sur les
d'une suite par une les deux cas limites pour
constante, du produit de suivants 0 k < étudier dans les
deux suites, de l'inverse 1 et k > 1. cas simples le
d'une suite, du quotient -connaître les comportement
de deux suites. résultats d'une suite (un)
concernant les pour les grandes
opérations sur les valeurs de n.
limites pour
étudier dans les
cas simples le
comportement
d'une suite (un)
pour les grandes
valeurs de n.
FONCTIONS - connaître le sens - comparer deux - comparer En ce qui concerne les fonctions numériques
NUMERIQUES des notations f fonctions deux fonctions d'une variable réelle, le programme est
1. Comportement global ( R ) ; f + g ; f.g ; numériquement; graphiquement. organisé autour des deux points suivants :
égalité de deux fonctions 1 f - utiliser les - exploiter la dérivation pour l'étude locale
; f ; g ;gof règles donnant le et globale des fonctions ;
opérations algébriques sens de variation - faire acquérir une compétence suffisante
sur les fonctions: .f (-connaître les règles d'une fonction pour résoudre des problèmes numériques où
donnant le sens de composée de interviennent des fonctions usuelles.
1 f
R¿ variation d'une deux fonctions On considèrera des fonctions définies sur un
; f + g ; fg ; f ; g ; fonction composée monotones. intervalle ou sur une réunion d'intervalles ;
composition de deux de deux fonctions dans ce dernier cas, on se ramènera alors à
fonctions : g o f ; monotones. une étude portant sur chacun de ces inter-
comparaison: f 0 ; f
g; valles.
restriction d'une Il n'y a pas lieu d'effectuer un exposé
fonction à un intervalle ; théorique au sujet des opérations
sens de variation d'une algébriques et de la relation d'ordre sur les
fonction composée de fonctions
deux fonctions
monotones.
2. Langage des limites - connaître le - calculer sur En ce qui concerne les notions sur les
comportement des exemples limites, le programme vise principalement à :
- faire acquérir aux élèves une
2.1 Limite en + ∞ et en des fonctions de la limite d'une
première idée de cette notion, sans aborder
référence quand | fonction à l'aide
–∞ x| devient "grand" des opérations une étude théorique ;
- étudier sur des exemples des
· limite en + ∞ des ou algébriques ou comportements asymptotiques en exploitant
fonctions : x x ; x de la quelques énoncés ;
"petit" ; comparaison
x 2 ; x x3 ; x - connaitre
- fournir un langage commode pour
avec une les dérivées.
x ; intuitivement le fonction dont on Par conséquent :
sens des a déterminé la - Il n'y a pas lieu de s'attarder à
· limite en + ∞ des notations :
limite ; l'étude de ces notions ni de multiplier les
1 lim f ( x) - déterminer exercices ;
x et
fonctions : x x ; x une asymptote - toute complication technique est à
lim f ( x ) horizontale ou exclure pour les exemples étudiés.
1 1 1 x a
La définition des limites par (A,α ) ou (ε ,α ) et
une asymptote
x 2 ; x3 ; x ; verticale.
la notion de continuité sont hors pro-
· introduction des gramme. Pour l'introduction des limites, on
s'appuie sur l'observation du comportement
lim f ( x)
notations x ; de fonctions simples pour donner une idée
·notion d'asymptote du cas général. Quelques règles concernant
la comparaison et les opérations
horizontale.
algébriques sur les limites sont énoncées et
admises, leur signification intuitive étant
2.2 Limite en a (a réel) mise en valeur. Les travaux sur les limites
· limite en 0 des se bornent à l'étude de situations où des
fonctions citées opérations algébriques sur les fonctions de
précédemment ; référence ou la comparaison à celles-ci
· introduction des permettent de conclure rapidement.
lim f ( x )
notations x a ; L'unicité de la limite est admise.
lim f ( x ) lim f ( x )
x a x a 2.1
x a ; x a Comme en classe de seconde, on mènera
une exploration numérique des fonctions de
référence pour les grandes valeurs de |x| .
· notion d'asymptote
On introduira alors les notations
verticale.
lim f ( x) lim f ( x)
x et x
2.3 Enoncés usuels sur Puis par analogie, on étendra l'étude
les limites (admis) précédente à d'autres fonctions. A ce
· opérations propos, pour donner une idée du cas
algébriques : limite de général, on pourra s'intéresser aux
la somme de deux questions suivantes : pour quelles valeurs
fonctions, du produit de x a-t-on f(x) supérieur à 10, 102, 103,
d'une fonction par une …,109,…,10p ou |f(x) – L| inférieur à 10-2,
constante, du produit
…,10-9,…,10-p.?
de deux fonctions, de 2.2
l'inverse d'une Note préalable (pour le professeur
fonction, du quotient uniquement, dont le contenu n'est pas à
de deux fonctions ; exposer en classe):
· comparaison : a) La notion de limite finie L en un
a) si pour x point a d'une fonction f est fondée sur la
assez définition suivante :
grand, "soit E un intervalle ou une réunion
f(x) u(x) de deux intervalles choisis de façon
et si on que E{a} soit un intervalle. Si f est
une application de E dans IR, on dira
sait que
que f admet la limite L en a (ou que
lim u ( x) f(x) tend vers L quand x tend vers a)
x
si et seulement si :
=+∞
x a ¿α
alors (ε IR*+) ( α IR*+ ) ( x E et
f ( x) L
) ( <ε ) "
lim f ( x)
x
b) une définition équivalente est : f
admet une limite en a si et seulement f est
=+∞ prolongeable par continuité en a
c) soit f1 la restriction de f à E ] –
b) si au
voisinage ∞, a [. Si f1 admet une limite L en a, on dit
de x = 0, | que L est la limite à gauche de f en a et on
f(x)| lim f ( x )
x a
u(x) et si note x a = L (définition analogue
on sait pour la limite à droite)
que
lim u ( x) d) quelques illustrations :
x 0
= 0 , alors
lim f ( x)
x 0 =0
lim f ( x) lim f ( x)
x a = L x a = L
lim f ( x) lim f ( x)
x a x a
x a =E x a =L
lim f ( x) lim f ( x)
x a x a
x a =F x a =L
f n’admet pas
de limite en a
En classe :
- l'étude de la limite en 0 des
fonctions de référence s'appuiera sur
quelques expérimentations graphiques et
numériques comme dans le paragraphe
2.1.;
- on n'évoquera pas le cas de limite
au point a d'une fonction définie en a mais
non prolongeable par continuité en ce point.
Par conséquent le problème de la limite en
a ne se posera avec les élèves que dans
les deux cas suivants :
- f est définie sur un intervalle contenant a :
lim f ( x)
on convient alors que x a = f(a);
- f est définie sur un intervalle contenant a,
sauf en a : dans ce cas on parlera de limite
à droite ou de limite à gauche ;
- on soulignera le fait que par
translation, l'étude d'une fonction x a f(x) au
point a se ramène à l'étude de la fonction h
f(a+h) au point 0.
lim f ( x)
Dire que x a = L signifie que
lim f (a h)
h 0 =L;
lim f ( x)
De façon analogue, dire que x a =+∞
lim f (a h)
signifie que h 0 =+∞
2.3
En ce qui concerne les opérations
algébriques, les énoncés doivent couvrir
d'une part le cas des limites finies, d'autre
part celui des limites infinies. Il n'y a pas lieu
de s'attarder à leur étude et d'en donner
une liste complète. Ils sont introduits dans
l'unique but de faciliter l'étude des dérivées
et de quelques comportements
asymptotiques simples.
L'étude générale de la limite d'une fonction
composée est hors programme.
GEOMETRIE DANS -connaître les -Utiliser les -représenter On proposera des travaux pratiques
L'ESPACE positions relatives propriétés de mettant en œuvre les connaissances de
une section
d'une sphère et parallélisme et plane de géométrie de l'espace figurant au
· Parallélisme, d'un plan. d'orthogonalité programme de seconde.
polyèdres
orthogonalité ; vues en
· Sphère : section seconde pour usuels (cube,
plane, plan tangent. démontrer une
pavé,
propriété,
déterminer une tétraèdre,…) ;
section plane
de polyèdres
usuels (cube,
pavé, tétraèdre,
…) ;
STATISTIQUES -Connaitre les - organiser des -représenter Il s'agit de consolider et de compléter
formules de données les connaissances acquises en
l’étendue, l’écart- des données
Séries statistiques à statistiques seconde, en montrant aux élèves que
une variable : moyen, la variance (tableaux), statistiques les seules caractéristiques de position
caractéristiques de et de l’écart-type. - déterminer les sont insuffisantes pour analyser et
(tableaux,
dispersion (étendue, caractéristiques interprét
écart-moyen, variance, de dispersion diagrammes, er une distribution statistique. A cet
écart-type) d'une série effet, on introduit les caractéristiques de
histogrammes
statistique dispersion.
(étendue, écart- ) On entraînera les élèves à organiser les
moyen, calculs et à les effectuer à l'aide de la
variance, écart- calculatrice. La formule simplifiée de la
type). variance d'une série statistique sera
établie On s'aidera de la notation
pour l'écriture des formules.
Les exemples choisis devront être
récents et si possible en liaison étroite
avec le contexte socio- culturel
burkinabé.
VI.1 Définition
Une situation est un ensemble plus ou moins complexe et organisé de circonstances et de ressources qui permettent à la personne de réaliser des
tâches en vue d’atteindre un but qu’elle s’est assigné.
Une situation est plus restrictive et est incluse dans un contexte qui lui donne du sens. C’est par le contexte des situations que l’activité peut avoir
du sens pour l’élève.
Une situation complexe est une situation qui combine des éléments que l’élève connait, qu’il maîtrise, qu’il a déjà utilisés plusieurs fois, mais de
façon séparée, dans un autre ordre ou dans un autre contexte. Il s’agit donc non seulement d’éléments connus de l’élève, mais qui ont été
travaillés par lui, séparément ou conjointement.
Pour soutenir la mécanisation dans l'agriculture, l'état a décidé de subventionner le matériel agricole sur une période de dix (10) ans. Tanga
est un agriculteur de Baogin qui veut mécaniser ses activités agricoles. N'ayant pas assez d'argent pour acheter le tracteur à prix subventionné de
8500000 frs, il décide d'économiser sur une période donnée pour se le procurer. Vous êtes le fils de Tanga en classe de 1 ère D et vous lui faites
comprendre qu'il peut réaliser son vœu en quelques années si toute fois il plaçait la somme de 6500000 frs qu'il dispose dans une banque.
Suivant les conseils du fils, le père n'hésite pas à se présenter dans une institution bancaire où deux (2) options lui sont proposées :
Option A : Son argent est placé à un taux d'intérêt simple de 4,75%. (C’est-à-dire qu’à la fin de chaque année, la somme initiale placée
rapporte un intérêt de 4,75%).
Option B : Son argent est placé à un taux d'intérêt composé de 3,75%. (C’est-à-dire qu’à la fin de chaque année l’intérêt s’ajoute à la somme
disponible et devient un nouveau capital).
On donne :
7 8
1,0375 =1,294; 1,0375 =1,342.
Pour le choix, Tanga demande à son fils Kouka, de l’aider.
CP (critère de Présentation
perfectionnement) 5%
10%
Concision
5%