0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
239 vues26 pages

1 Èd

Le document présente le programme de mathématiques pour la classe de Première D au Burkina Faso, axé sur le développement de compétences scientifiques, organisationnelles et critiques chez les élèves. Il définit les profils de sortie attendus, les compétences terminales et les contenus à enseigner, en mettant l'accent sur l'application des mathématiques à des situations de la vie courante. Le programme favorise une approche interdisciplinaire et une formation qui lie théorie et pratique.

Transféré par

shegalteo1
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
239 vues26 pages

1 Èd

Le document présente le programme de mathématiques pour la classe de Première D au Burkina Faso, axé sur le développement de compétences scientifiques, organisationnelles et critiques chez les élèves. Il définit les profils de sortie attendus, les compétences terminales et les contenus à enseigner, en mettant l'accent sur l'application des mathématiques à des situations de la vie courante. Le programme favorise une approche interdisciplinaire et une formation qui lie théorie et pratique.

Transféré par

shegalteo1
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, BURKINA FASO

DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION ====


DES LANGUES NATIONALES UNITE – PROGRES – JUSTICE
========
SECRETARIAT GENERAL
=========
DIRECTION GENERALE DE LA RECHERCHE EN
EDUCATION ET DE L’INNOVATION PEDAGOGIQUE
=========
DIRECTION DE LA RECHERCHE EN EDUCATION FORMELLE

CURRICULA DU SECONDAIRE
DISCIPLINE : mathématiques
CLASSE : PREMIERE D
CLASSE DE PREMIERE D

Volume horaire: 6 heures/Semaine


Coefficient : 6
Le programme qui suit reprend les intentions majeures de l'enseignement dans les classes de série D qui vise, entre autres,
à:
- entraîner les élèves à la pratique d'une démarche scientifique qui lie expérimentation, analyse et raisonnement ;
- développer leurs capacités d'organisation et de communication ;
- exploiter les interactions entre les mathématiques et les autres disciplines.
Dans cette perspective, l'étude de situations conduisant à la résolution de problèmes occupe une place importante et les
sujets présentant de trop grandes difficultés conceptuelles ou techniques sont écartées au bénéfice de ceux développant
chez les élèves une bonne solidité sur les points essentiels et les savoir-faire fondamentaux.
Dans l'ensemble du programme, il convient d'entraîner les élèves à combiner différentes approches pour un problème étudié
: numérique, graphique et géométrique. L'emploi d'une calculatrice peut renforcer les possibilités dans ce domaine.

I. Profil de sortie et profil d’entrée / profil général et spécifique :


Un profil de sortie est l’explicitation de l’image attendue de l’élève au terme d’un niveau de la scolarité, telle qu’elle est issue de la
commande sociale. Il repose sur des valeurs (c’est-à-dire les finalités de l’éducation ou de l’enseignement d’une discipline).
Le profil général de sortie précise la direction dans laquelle on veut s’orienter. Il se décline sur plusieurs plans : linguistique, cognitif,
scientifique, culturel, socio-affectif.
Le profil spécifique de sortie précise ce qui est attendu de l’élève dans la discipline, ou dans le champ disciplinaire, au terme de
chaque cycle.
Profil du sortant du secondaire

 Une personne autonome et responsable, qui peut résoudre des situations de la vie courante, qui peut faire face à l’ensemble des actes de la vie
quotidienne (gestion d’un budget, achats pour un ménage, aménagements d’une habitation, etc.), et peut utiliser des moyens et outils
appropriés (algorithme, calculette…) ; les épreuves d’évaluation seront davantage des situations de la vie courante, ou qui s’en rapprochent au
maximum .
 un citoyen critique, pour qui les mathématiques constituent une dimension importante de la formation générale, notamment dans sa
dimension humaniste, conscient des limites et des pouvoirs des mathématiques, capable d’une réflexion épistémologique à leur propos, qui
peut les utiliser de façon critique, qui peut les situer d’un point de vue historique, voire anthropologique ; c’est aussi celui qui peut décrypter et
problématiser les contextes et/ou les situations-problèmes du monde qui nous entoure ; les épreuves d’évaluation seront des situations-
problèmes qui tendront davantage vers l’interdisciplinarité et le recul critique .

II. COMPETENCES
Une compétence est la faculté, pour une personne, de mobiliser un ensemble de ressources pour faire face à une situation complexe
appartenant à une famille de situations.
La compétence est donc un potentiel de pouvoir traiter une situation nouvelle de façon efficace, avec les ressources acquises, savoirs, savoir-
faire, savoir-être, savoirs d’expérience, capacités, etc.
Le terme « compétence » est entendu de « compétence terminal ».

Compétence terminale 1. (profil de citoyen autonome et responsable) : Face à une situation de la vie courante et
sur la base de supports authentiques, l’élève de 1ère D devra pouvoir mobiliser les outils mathématiques du
programme (Algèbre, Analyse, Géométrie du plan, Géométrie de l'espace, Organisation des données) en vue de
prendre une décision appropriée.

Compétence terminale 2. (profil de citoyen critique) : Face à une situation significative appelant des choix et sur
la base de documents, l’élève de 1ère D devra pouvoir mobiliser les outils mathématiques du programme
(Algèbre, Analyse, Géométrie du plan, Géométrie de l'espace, Organisation des données) pour critiquer la
pertinence de chacun des choix.

III. CONTENUS

Contenus Objectifs Commentaires et Instructions


Savoir (Cognitif) Savoir-faire Savoir-faire
théorique pratique
(Psychomoteur)
- reconnaître si -déterminer Les notions ci-contre ne doivent pas
PROBLEMES une application graphiquemen faire l'objet d'un exposé détaillé et
ALGEBRIQUES ET est injective, t dans un seront donc étudiées de façon
NUMERIQUES surjective, repère succincte. Elles doivent être réinvesties
bijective ; orthonormé la tout au long de l'année : fonctions
1. Applications -relier réciproque numériques, transformations du plan.
·application injective, l'existence et le d'une bijection
surjective ; nombre de donnée
·bijection, application solutions d'une
réciproque ; équation du
·composition des type f(x) =  à la
applications. qualité de
l'application f,
de manière
algébrique ou
graphique.
- déterminer par
une formule la
réciproque
d'une bijection
donnée ;
- déterminer la
composée de
deux
applications sur
des cas
simples.
2. Polynômes et -connaître le - effectuer des On rappellera le résultat vu en seconde
fractions rationnelles résultat suivant opérations sur concernant la mise en facteur du terme
· écriture réduite ; (admis) : "si un les polynômes (x-a) pour un polynôme s'annulant en a.
polynôme nul ; degré polynôme est nul, et les fractions Est hors programme toute théorie
d'un polynôme ; opéra- tous ses rationnelles ; générale des polynômes.
tions; coefficients sont - effectuer la
· racines d'un nuls". division
polynôme ; euclidienne de
factorisation ; pratique deux
de la division polynômes sur
euclidienne sur des des exemples ;
exemples ; - factoriser un
· trinôme du second polynôme ;
degré : somme et - utiliser
produit des racines ; l'expression de
· fractions rationnelles. la somme et du
produit des
racines d'un
trinôme du
second degré
lors de la
résolution de
problèmes.

3. Equations, - résoudre des On se gardera de tout excès de


inéquations et équations et technicité. La méthode du pivot de
systèmes inéquations Gauss est à pratiquer sur des exemples,
 équations avec avec radicaux ; mais sa description générale n'est pas
f ( x) - résoudre des au programme.
radicaux du type systèmes Toute étude introduisant à priori des
=
g ( x) ou f ( x) linéaires de paramètres est exclue.
= ax+b où f et g sont taille modeste
des polynômes de par la méthode
degré au plus égal à 2 ; des combinai-
 inéquations sons linéaires
correspondant aux cas ou à l'aide de la
précédents ; méthode du
 exemples de pivot de Gauss.
résolution de systèmes
linéaires à coefficients
numériques.

SUITES NUMERIQUES -Définir une suite - utiliser la Sont hors programme :


arithmétique, une notation - tout exposé général sur les suites ;
suite indicielle un = - l'étude de la structure de l'ensemble
1. Exemples de modes géométrique. f(n) d'une suite. des suites ;
de génération de suites - exprimer en - l'étude générale des suites récurrentes.
: fonction de n
des termes
1.1 Généralités d'une suite (un)
· suite des valeurs f(n)
tels que un+1,
d'une fonction f définie
sur N ; un+3, u2n.
· suite définie par une - distinguer
relation un+1 = f(un) et rang et indice.
la valeur de son - calculer les
premier terme. premiers
termes d'une
1.2 Cas des suites suite définie par
arithmétiques ou un+1 = f(un) et
géométriques son premier
· suites définies terme.
respectivement par - reconnaître et
un+1 = un + a et un+1 = caractériser
b.un et une valeur (raison, premier
terme) une
initiale u0 ; suite
· expression du terme arithmétique,
de rang p ; une suite
· calcul de la somme géométrique.
des n premiers termes - calculer le
d'une suite arithmé- terme de rang
tique, d'une suite n, la somme
géométrique. des n premiers
termes d'une
suite arithmé-
tique, d'une
suite
géométrique
(cas particuliers
: 1+ 2 +…+ n ; 1
+ b + b2 + ..+
bn) ;
- utiliser le
symbole  sur
des exemples
simples.

2. Comportement -Connaitre les -Effectuer une "Pour démontrer par récurrence qu'une
global : trois étapes du majoration (ou propriété est vraie pour tout entier n n0, il
· suites majorées, raisonnement par une minoration) suffit de montrer que :
suites minorées ; récurrence . d'une suite ; a) la propriété est vraie pour n = n0 ;
· suites croissantes, -Etablir la
b) la propriété pour un entier
suites décroissantes ; croissance (ou
quelconque n implique la propriété
· suites périodiques. la
pour l'entier
décroissance)
suivant n+1."
d'une suite.
c) conclusion.
-Utiliser le
raisonnement
par récurrence.

3. Etude d'une suite pour - Connaitre le -Montrer que La définition des limites par (A,N) ou (ε
les grandes valeurs de n ; comportement lim u ,N) est en dehors du programme ainsi
n   n = + ∞
langage des limites des suites de en établissant une que le théorème concernant les suites
3.1 Limite infinie terme général n, minoration de la croissantes majorées (ou décroissantes
 limites des suites de forme un  an à minorées).
n2, n3, n pour
terme général n, n2, n3, partir d'un certain On évitera toute technicité excessive et
les grandes va-
rang, où (an) dé- on donnera éventuellement les
n; leurs de n ;
indications nécessaires.
 introduction de la -Connaitre le sens signe une des
L'unicité de la limite est admise.
lim un de la notation suites citées ci-
On évitera toute technicité excessive.
notation n   = + ∞ lim u dessus et  est un
n   n = + ∞ Le résultat sur le comportement de la
3.2 Limite finie réel strictement
 limite des suites de -Connaitre le positif. suite (kn) pour les grandes valeurs de n,
1 1 comportement -Montrer que la dans les deux cas suivants 0  k < 1 et
2 des suites de suite (un) k>1
terme général n ; n ; 1 pourra être admis. En dehors de ce cas
1 1 converge vers L
terme général n ; et des problèmes d'approximation d'un
en établissant une
n ; n
3
1 nombre donné, l'étude de la
1 1 majoration de la
 introduction de la convergence d'une suite récurrente
n ; n ; n pour
2 3 forme | un – L| 
lim un n'est pas au programme.
notation n   = L kbn à partir d'un Les énoncés concernant les opérations
3.3 Cas d'une suite les grandes certain rang, où sur les limites seront admis.
géométrique valeurs de n ; (bn) désigne l'une L'étude systématique des formes
 limite de la suite (un) -Connaitre le sens des suites citées indéterminées est hors programme.
avec un = kn, où k est de la notation ci-dessus et k est
un réel
strictement positif. =L strictement
-connaître le positif.
3.4 Opérations comportement de -Utiliser les
algébriques sur les limites la suite (kn) pour résultats
 limite de la somme de les grandes va- concernant les
deux suites, du produit leurs de n, dans opérations sur les
d'une suite par une les deux cas limites pour
constante, du produit de suivants 0  k < étudier dans les
deux suites, de l'inverse 1 et k > 1. cas simples le
d'une suite, du quotient -connaître les comportement
de deux suites. résultats d'une suite (un)
concernant les pour les grandes
opérations sur les valeurs de n.
limites pour
étudier dans les
cas simples le
comportement
d'une suite (un)
pour les grandes
valeurs de n.

4. Travaux pratiques -Utiliser les On s'attachera à mettre en évidence les


· Exemples d'étude de résultats établis étapes suivantes : construction d'un
problèmes conduisant sur les suites algorithme d'approximation, étude de la
à des suites arithmé- pour résoudre suite ainsi obtenue, obtention de la
tiques des problèmes précision visée.
ou géométriques ; tels que le
· Exemples simples calcul d'aire,
d'emploi de suites pour approximation
l'approximation d'un d’un nombre
nombre. réel

FONCTIONS - connaître le sens - comparer deux - comparer En ce qui concerne les fonctions numériques
NUMERIQUES des notations f fonctions deux fonctions d'une variable réelle, le programme est
1. Comportement global ( R ) ; f + g ; f.g ; numériquement; graphiquement. organisé autour des deux points suivants :
 égalité de deux fonctions 1 f - utiliser les - exploiter la dérivation pour l'étude locale
; f ; g ;gof règles donnant le et globale des fonctions ;
 opérations algébriques sens de variation - faire acquérir une compétence suffisante
sur les fonctions: .f (-connaître les règles d'une fonction pour résoudre des problèmes numériques où
donnant le sens de composée de interviennent des fonctions usuelles.
1 f
R¿ variation d'une deux fonctions On considèrera des fonctions définies sur un
; f + g ; fg ; f ; g ; fonction composée monotones. intervalle ou sur une réunion d'intervalles ;
 composition de deux de deux fonctions dans ce dernier cas, on se ramènera alors à
fonctions : g o f ; monotones. une étude portant sur chacun de ces inter-
comparaison: f  0 ; f 
g; valles.
 restriction d'une Il n'y a pas lieu d'effectuer un exposé
fonction à un intervalle ; théorique au sujet des opérations
 sens de variation d'une algébriques et de la relation d'ordre sur les
fonction composée de fonctions
deux fonctions
monotones.

2. Langage des limites - connaître le - calculer sur En ce qui concerne les notions sur les
comportement des exemples limites, le programme vise principalement à :
- faire acquérir aux élèves une
2.1 Limite en + ∞ et en des fonctions de la limite d'une
première idée de cette notion, sans aborder
référence quand | fonction à l'aide
–∞ x| devient "grand" des opérations une étude théorique ;
- étudier sur des exemples des
· limite en + ∞ des ou algébriques ou comportements asymptotiques en exploitant
fonctions : x  x ; x  de la quelques énoncés ;
"petit" ; comparaison
x 2 ; x  x3 ; x - connaitre
- fournir un langage commode pour
avec une les dérivées.
 x ; intuitivement le fonction dont on Par conséquent :
sens des a déterminé la - Il n'y a pas lieu de s'attarder à
· limite en + ∞ des notations :
limite ; l'étude de ces notions ni de multiplier les
1 lim f ( x) - déterminer exercices ;
x   et
fonctions : x  x ; x  une asymptote - toute complication technique est à
lim f ( x ) horizontale ou exclure pour les exemples étudiés.
1 1 1 x a
La définition des limites par (A,α ) ou (ε ,α ) et
une asymptote
x 2 ; x3 ; x ; verticale.
la notion de continuité sont hors pro-
· introduction des gramme. Pour l'introduction des limites, on
s'appuie sur l'observation du comportement
lim f ( x)
notations x   ; de fonctions simples pour donner une idée
·notion d'asymptote du cas général. Quelques règles concernant
la comparaison et les opérations
horizontale.
algébriques sur les limites sont énoncées et
admises, leur signification intuitive étant
2.2 Limite en a (a réel) mise en valeur. Les travaux sur les limites
· limite en 0 des se bornent à l'étude de situations où des
fonctions citées opérations algébriques sur les fonctions de
précédemment ; référence ou la comparaison à celles-ci
· introduction des permettent de conclure rapidement.
lim f ( x )
notations x a ; L'unicité de la limite est admise.
lim f ( x ) lim f ( x )
x a x a 2.1
x a ; x a Comme en classe de seconde, on mènera
une exploration numérique des fonctions de
référence pour les grandes valeurs de |x| .
· notion d'asymptote
On introduira alors les notations
verticale.
lim f ( x) lim f ( x)
x   et x   
2.3 Enoncés usuels sur Puis par analogie, on étendra l'étude
les limites (admis) précédente à d'autres fonctions. A ce
· opérations propos, pour donner une idée du cas
algébriques : limite de général, on pourra s'intéresser aux
la somme de deux questions suivantes : pour quelles valeurs
fonctions, du produit de x a-t-on f(x) supérieur à 10, 102, 103,
d'une fonction par une …,109,…,10p ou |f(x) – L| inférieur à 10-2,
constante, du produit
…,10-9,…,10-p.?
de deux fonctions, de 2.2
l'inverse d'une Note préalable (pour le professeur
fonction, du quotient uniquement, dont le contenu n'est pas à
de deux fonctions ; exposer en classe):
· comparaison : a) La notion de limite finie L en un
a) si pour x point a d'une fonction f est fondée sur la
assez définition suivante :
grand, "soit E un intervalle ou une réunion
f(x)  u(x) de deux intervalles choisis de façon
et si on que E{a} soit un intervalle. Si f est
une application de E dans IR, on dira
sait que
que f admet la limite L en a (ou que
lim u ( x) f(x) tend vers L quand x tend vers a)
x  
si et seulement si :
=+∞
x  a ¿α
alors (ε  IR*+) ( α  IR*+ ) ( x  E et
f ( x)  L
) ( <ε ) "
lim f ( x)
x  
b) une définition équivalente est : f
admet une limite en a si et seulement f est
=+∞ prolongeable par continuité en a
c) soit f1 la restriction de f à E  ] –
b) si au
voisinage ∞, a [. Si f1 admet une limite L en a, on dit
de x = 0, | que L est la limite à gauche de f en a et on
f(x)|  lim f ( x )
x a
u(x) et si note x a = L (définition analogue
on sait pour la limite à droite)
que
lim u ( x) d) quelques illustrations :
x 0
= 0 , alors
lim f ( x)
x 0 =0
lim f ( x) lim f ( x)
x a = L x a = L
lim f ( x) lim f ( x)
x a x a
x a =E x a =L

lim f ( x) lim f ( x)
x a x a
x a =F x a =L

f n’admet pas

de limite en a

En classe :
- l'étude de la limite en 0 des
fonctions de référence s'appuiera sur
quelques expérimentations graphiques et
numériques comme dans le paragraphe
2.1.;
- on n'évoquera pas le cas de limite
au point a d'une fonction définie en a mais
non prolongeable par continuité en ce point.
Par conséquent le problème de la limite en
a ne se posera avec les élèves que dans
les deux cas suivants :
- f est définie sur un intervalle contenant a :
lim f ( x)
on convient alors que x  a = f(a);
- f est définie sur un intervalle contenant a,
sauf en a : dans ce cas on parlera de limite
à droite ou de limite à gauche ;
- on soulignera le fait que par
translation, l'étude d'une fonction x a f(x) au
point a se ramène à l'étude de la fonction h
 f(a+h) au point 0.

lim f ( x)
Dire que x  a = L signifie que
lim f (a  h)
h 0 =L;

lim f ( x)
De façon analogue, dire que x  a =+∞
lim f (a  h)
signifie que h 0 =+∞

Dans le cas d'une limite finie L, dire que


lim f ( x)
x a = L signifie aussi que
lim f ( x)  L
x a = 0 ou encore que f(x) = L +
lim  ( x)
(x) où x  a =0

2.3
En ce qui concerne les opérations
algébriques, les énoncés doivent couvrir
d'une part le cas des limites finies, d'autre
part celui des limites infinies. Il n'y a pas lieu
de s'attarder à leur étude et d'en donner
une liste complète. Ils sont introduits dans
l'unique but de faciliter l'étude des dérivées
et de quelques comportements
asymptotiques simples.
L'étude générale de la limite d'une fonction
composée est hors programme.

En ce qui concerne la comparaison, ce n'est


que lors de l'étude de certains problèmes
(comportement asymptotique, dérivation en
un point) que l'on pourra être amené à com-
parer une fonction f à une fonction u.

3. Dérivation -Connaître les -Utiliser les 3.1


3.1 Dérivation en un approximations approximations En combinant l'expérimentation graphique
point suivantes : suivantes : et numérique et le raisonnement, on mettra
❑ ❑
· approximation par (1+ x )  1+x (1+ x )  1+x en place les approximations affines des

une fonction affine au pour x voisin de 0 et pour x voisin de fonctions x a(1+ x ) . Lors de la résolution
voisinage de 0 des  appartenant à {–1, 0 et  d'exercices, on pourra utiliser les précisions
fonctions qui à h 1 appartenant à {– suivantes :
associe (1 + h)2 ; (1 + 2 , 2, 3 } 1
1 -acquérir une bonne 1, 2 , 2, 3 } si |x| ≤1, alors 0 ≤ (1+x)2 – (1+2x) ≤ x2
h)3 ; 1  h ; 1  h ; idée des différents ; si |x| ≤1, alors 0 ≤ (1+x)3 – (1+3x) ≤ 4x2
 développement limité aspects de la -déterminer la 1 1
à l'ordre 1 d'une dérivation en un fonction dérivée
si |x| ≤ 2 , alors 0 ≤ 1  x – (1– x) ≤ 2x2
fonction au point a : point : des fonctions
 f(a+h) = f(a) + polynômes, 1 1 x2
nombre dérivé au point
a; h.f'(a) + hε (h) avec rationnelles, des si |x| ≤ 2 , alors 0 ≤ 1 + 2 x – 1  x ≤ 2
· vitesse instantanée, lim  (h) fonctions Sont hors programme :
h 0 =0;
limite en 0 du taux de x asin(ax+b), x  la démonstration de l'équivalence
variation vitesse a cos(ax+b), entre les différents aspects de la dérivation
f ( a  h)  f ( a ) instantanée ; x a tan(ax+b), en un point
  tout exposé général sur les
h x a ax  b ;
· équation cartésienne f (a  h)  f (a ) - exploiter les développements limités
lim
de la tangente au point h  0 h énoncés 3.2
d’abscisse a. = f'(a); concernant les On établira quelques règles de dérivation. A
 tangente au point fonctions cette occasion, on mettra en valeur l'idée
3.2 Dérivation sur un d'abscisse a ; dérivées pour fondamentale qui conduit à ces résultats :
intervalle l'étude d'une les termes d'ordre supérieur à 1 (c'est-à-dire
· fonction dérivée ; fonction ou la lim  (h)
· dérivée d'une somme, résolution d'une du type hε (h) où h  0 = sont
d'un produit par une équation. négligeables dans les calculs.
constante, d'un pro- Pour les fonctions circulaires, on s'aidera
duit, d'un inverse, d'un de l'interprétation des résultats sur le cercle
quotient ; trigonométrique. On admet la valeur des
· dérivée de x xn (n dérivées des fonctions sinus et cosinus à
entier relatif) et de x  l'origine.
Sur quelques exemples simples, on pourra
x ; évoquer les notions de points anguleux ou
 dérivée des fonctions de tangente verticale.
x a sin(x), x a cos(x), La dérivation de la composée de deux
x atan(x) ; fonctions dans le cas général est hors pro-
 dérivée de xa f(ax+b). gramme.

3.3 Application à 3.3


l'étude du On admettra les résultats indiqués.
comportement local et A l'occasion du dernier point, on observera
global des fonctions que f est une bijection de [a,b]
 si f est dérivable sur sur [f(a), f(b)].
un intervalle I et admet
un maximum local (ou
un minimum local) en
un point a distinct des
extrémités de I alors
f'(a) = 0 ;
 si f est dérivable sur
l'intervalle I et si la
dérivée f' est nulle sur I
alors f est constante
sur I ;
 si f est dérivable sur I
et si f' est positive sur I
alors f est croissante
sur I ;
 si f est dérivable sur
l'intervalle [a,b], où a <
b, et si f' est à valeurs
strictement positives
sur
a, b alors f est
strictement croissante
sur [a,b] et, pour tout
élément  de [f(a),f(b)],
l'équation f(x) = 
admet une solution et
une seule dans [a,b] ;
 énoncés analogues
pour les fonctions
décroissantes.

4. Travaux pratiques - étudier les - représenter les


Dans l'ensemble des travaux pratiques, il
fonctions convient de combiner les différents outils du
fonctions
4.1 Etude et indiquées dans le programme : majorations, encadrements,
représentation graphique indiquées dans dérivation, représentations graphiques.
programme :
 étude sur des exemples
ensemble de le programme
numériques de fonctions L'emploi d'une calculatrice scientifique est
polynômes, de fonctions définition, alors souhaité.
rationnelles et de ensemble d'étude,
fonctions du type : variations, On exploitera largement des situations
issues de l'algèbre, de la géométrie, des
x a ax  b , comportement
asymptotique. sciences physiques et biologiques, de la vie
xa cos(ax+b),
économique et sociale, en marquant les
x a sin(ax+b), - vérifier qu'une différentes phases : modélisation, traitement
x a tan(ax+b). courbe admet un mathématique, contrôle et exploitation des
centre (ou un axe résultats.
4.2 Fonctions associées vertical) de
 exemples simples symétrie ; 4.1
d'obtention de la - vérifier sur des Certaines situations peuvent impliquer
représentation graphique exemples simples l'étude de branches infinies ; on se bornera
de fonctions telles que qu'une droite à des exemples simples, et des indications
f+, f, f(x+), f(x), |f| à donnée (D) sur la méthode à suivre doivent être
partir de celle d'une d'équation fournies.
fonction f. y = ax + b est 4.2
une asymptote ; Tout exposé général est exclu. C'est à
4.3 Exploitation de -Exploiter une travers l'étude de quelques exemples que les
représentations étude de fonction idées pourront être mises en place.
graphiques ou une repré-
 exemples de lecture de sentation 4.3
propriétés d'une fonction graphique lors de L'exploitation d'une donnée graphique a un
à partir de sa la résolution de double intérêt : contrôler des résultats ;
représentation problèmes. suggérer des propriétés, que l'on peut alors
graphique ; justifier si l'on dispose d'une étude de la
 exemples d'étude fonction.
d'équations f(x) =  ou On pourra exploiter quelques problèmes
d'inéquations f(x) ≤  d'optimisation.
 exemples simples de
majorations et
d'encadrements portant
sur des nombres ou des
fonctions sur un intervalle
donné.

ANGLES ET -connaître le - calculer le Pour les angles orientés de vecteurs, il


TRIGONOMETRIE résultat suivant : cosinus et le convient de s'appuyer sur les acquis de
étant donné un  sinus de l'angle seconde.
· bases orthonormées vecteur unitaire u , d'un couple de Dans l'étude des triangles, il s'agit
directes, indirectes ; vecteurs principalement de traiter quelques
il existe un seul
· cosinus et sinus de donnés par exemples de résolution ou de calculs de

l'angle orienté de deux v leurs distances.
vecteur unitaire
 
vecteurs ; coordonnées L'emploi des paramètres est hors
· formules d'addition tel que ( u , v ) soit dans une base programme.
des fonctions une base orthonormée Aucune technicité particulière ne doit
circulaires, formules de orthonormée directe ; être demandée lors de la résolution
duplication, formules directe ; - résoudre des d'équations ou d'inéquations
de linéarisation de - connaître les équations ou trigonométriques.
2 2
cos a et de sin a ; relations inéquations
· équations et métriques dans le trigonométrique
inéquations triangle` : s simples ;
2 2 2
a = b + c – -transformer
trigonométriques
fondamentales ; 2bc.cosA ; l'expression
· relations métriques 1 a . cos ( x ) +b . sin ( x )
dans le triangle. S = 2 bc.sinA ; en utilisant un
a b angle auxiliaire.
-‘’résoudre’’ un
sin A = sin B = triangle, c'est-à-
c dire calculer les
sin C ; éléments
inconnus
(angles ou
côtés) à partir
de certaines
données
(angles ou
côtés).

TRANSFORMATIONS -connaître le -déterminer la On mettra en œuvre lors de la résolution


DU PLAN résultat suivant : composée de de problèmes simples des propriétés
soit f une deux des transformations en continuation du
1.Homothéties et application du homothéties- travail entrepris en seconde.
translations plan dans lui- translations, de La recherche du centre de la composée
· caractérisation même. f est une deux rotations de deux homothéties de centres
vectorielle d'une homothétie- de même distincts se fera sur des exemples.
homothétie-translation translation si et centre ; La notion de groupe n'est pas au
seulement si il -déterminer la programme.
( M ' N ' = k. MN )
existe un réel k transformation
· transformation
non nul tel que réciproque de
réciproque ;
pour tout bipoint chacune des
composition.
(M,N) du plan, on transformations
2. Rotations
suivantes:
· transformation ait M ' N ' =k.
homothétie,
réciproque ; composée avec M' = f(M) et
translation,
de deux rotations de N' = f(N)
rotation ;
même centre. - connaître l'effet
sur les
3. Travaux pratiques configurations
· exemples de usuelles du plan
résolution de (distance,
problèmes faisant alignement, pa-
intervenir l'une des rallélisme,
transformations orthogonalité…)
suivantes : homothétie, des
translation, symétrie transformations
orthogonale, rotation ; suivantes :
· expression analytique homothétie,
d'une translation, d'une translation,
homothétie ; dans un symétrie
repère orthonormé, orthogonale,
expression analytique rotation.
d'une symétrie
orthogonale par
rapport à l'un des axes
du repère.

GEOMETRIE DANS -connaître les -Utiliser les -représenter On proposera des travaux pratiques
L'ESPACE positions relatives propriétés de mettant en œuvre les connaissances de
une section
d'une sphère et parallélisme et plane de géométrie de l'espace figurant au
· Parallélisme, d'un plan. d'orthogonalité programme de seconde.
polyèdres
orthogonalité ; vues en
· Sphère : section seconde pour usuels (cube,
plane, plan tangent. démontrer une
pavé,
propriété,
déterminer une tétraèdre,…) ;
section plane
de polyèdres
usuels (cube,
pavé, tétraèdre,
…) ;
STATISTIQUES -Connaitre les - organiser des -représenter Il s'agit de consolider et de compléter
formules de données les connaissances acquises en
l’étendue, l’écart- des données
Séries statistiques à statistiques seconde, en montrant aux élèves que
une variable : moyen, la variance (tableaux), statistiques les seules caractéristiques de position
caractéristiques de et de l’écart-type. - déterminer les sont insuffisantes pour analyser et
(tableaux,
dispersion (étendue, caractéristiques interprét
écart-moyen, variance, de dispersion diagrammes, er une distribution statistique. A cet
écart-type) d'une série effet, on introduit les caractéristiques de
histogrammes
statistique dispersion.
(étendue, écart- ) On entraînera les élèves à organiser les
moyen, calculs et à les effectuer à l'aide de la
variance, écart- calculatrice. La formule simplifiée de la
type). variance d'une série statistique sera
établie On s'aidera de la notation 
pour l'écriture des formules.
Les exemples choisis devront être
récents et si possible en liaison étroite
avec le contexte socio- culturel
burkinabé.

DENOMBREMENTS - connaître le sens -utiliser le Il s'agit d'entraîner les élèves à


des expressions langage des organiser, grâce à un minimum de
1. Notion de cardinal "arrangement", ensembles : langage ensembliste, des données
d'un ensemble fini: "permutation", réunion, issues de secteurs variés et à traiter des
· cardinal de la réunion "combinaison" intersection, problèmes simples de dénombrement
de deux ensembles, de -connaître les complémentaire, relatifs à ces données.
l'ensemble des parties relations entre les La modélisation fondée sur le nombre
partition, produit
d'un ensemble ; ; cartésien ; d'applications d'un ensemble dans un
· cardinal du produit autre est hors programme. On
-connaître la - Calculer le
cartésien de deux formule du binôme, cardinal de la s'appuiera sur l'étude d'exemples
ensembles finis ; réunion de deux simples de partitions et de re-
· cardinal de l'ensemble présentations (arbres, tableaux,…) pour
ensembles, du
Ep des p-uplets produit cartésien organiser et dénombrer des données.
d'éléments d'un en- Tout exposé sur la théorie des
de deux
semble fini E. ensembles est exclu.
ensembles, de
l'ensemble des
2. Nombre de parties à parties d'un
p éléments d'un ensemble ;
ensemble fini
- dénombrer des
· dénombrement des
arrangements,
arrangements et des
permutations et
permutations, nota-
p des combinaison
tions n!, An ; dans les
· parties de cardinal situations
donné d'un ensemble qu'elles
fini, dénombrement caractérisent ;
des combinaisons,
- interpréter les
notation
Cnp
; relations entre
p n-p
· relations
Cn = Cn ; les ;
Cnp11 - utiliser le
Cnp
+
Cnp 1 = triangle de
interprétation Pascal pour
; trouver les
ensembliste de ces coefficients dans
relations ; le
· formule du binôme développement
de (a+b)n.

IV. Méthodes et techniques


 Il faut surtout mettre l’accent sur la démarche, en général en mathématiques, les méthodes actives sont celles qui sont préconisées.

Méthodes pédagogiques Techniques d’enseignement


Découverte Résolution de problèmes, questionnement
Redécouverte Enseignement par les activités, questionnement
Expérimentale Manipulation, observation, questionnement
Interrogative Questionnement
Intuitive d’observation Observation, graphisme, questionnement

V. PROPOSITION DE PROGRESSION PREMIERE D

Octobre Problèmes algébriques et numériques

Novembre Suites numériques


Premier trimestre
Décembre Angles et trigonométrie
Janvier Fonctions numériques
Deuxième trimestre Février Transformations du plan
Mars Dénombrement
Avril Géométrie dans l’espace
Troisième trimestre Mai Statistiques
VI.SITUATIONS D’INTEGRATION OU SITUATIONS COMPLEXES

VI.1 Définition
Une situation est un ensemble plus ou moins complexe et organisé de circonstances et de ressources qui permettent à la personne de réaliser des
tâches en vue d’atteindre un but qu’elle s’est assigné.
Une situation est plus restrictive et est incluse dans un contexte qui lui donne du sens. C’est par le contexte des situations que l’activité peut avoir
du sens pour l’élève.

VII.2 Ce qu'est une situation complexe

Une situation complexe est une situation qui combine des éléments que l’élève connait, qu’il maîtrise, qu’il a déjà utilisés plusieurs fois, mais de
façon séparée, dans un autre ordre ou dans un autre contexte. Il s’agit donc non seulement d’éléments connus de l’élève, mais qui ont été
travaillés par lui, séparément ou conjointement.

Les éléments de la complexité


 Le traitement de plusieurs tâches
 La difficulté croissante des tâches selon l’ordre taxonomique jusqu’au niveau traitement

VI.3 Eléments constitutifs d’une grille d’appréciation de la situation


La situation complexe doit être :
a) Pertinente ; dans le sens où elle correspond bien à la compétence à évaluer : elle fait strictement partie de la famille de situations de la
compétence ;
b) une situation qui suscite la réflexion de l’apprenant en fonction du profil de sortie visé dans la discipline. Elle l’amène à mobiliser et à
articuler ses savoirs, savoir-faire et savoir-être pour répondre à la consigne. (la complexité) ;
c) spécialisée, ou spécifique, c’est-à-dire qu’elle mobilise des ressources spécifiques au métier, à la discipline, au champ disciplinaire, et au
niveau d’études considéré ;
d) Inédite ; au sens qu’elle est nouvelle, dans son contexte, dans la présentation de ses informations, dans la formulation de ses consignes.
e) finalisée sur une tâche concrète, c’est-à-dire qu’il y a une production attendue, clairement identifiable par l’apprenant ;
f) orienté c’est-à-dire qu’elle est porteuse, de manière explicite, de valeurs sur lesquelles repose le système éducatif : citoyenneté, respect
de l’environnement, respect des règles d’hygiène etc… ;
g) motivante c’est-à-dire qu’elle est conçue pour avoir du sens pour l’apprenant.

VI.4 Les constituants d'une situation complexe


Une situation complexe est composée de quatre constituants : (l) un contexte, (2) un support, (3) une fonction et (4) une consigne traduisant
la tâche demandée à l'apprenant.
1. Le contexte décrit l'environnement dans lequel on se situe.
2. Le support (les ressources) est l'ensemble des éléments matériels, virtuels ou réels, qui sont présentés à l'apprenant : (texte écrit,
illustration, photo…), et dont il doit effectuer un traitement pour résoudre la situation.
3. La fonction (les circonstances) précise le but dans lequel la production est réalisée. La plupart du temps, c’est une fonction sociale.
4. La consigne est l'ensemble des instructions de travail données à l'apprenant de façon explicite. Elle traduit la tâche à réaliser par
l'élève. Elle doit être suffisamment claire pour préciser la forme observable sous laquelle la production demandée doit apparaître : (forme
écrite ou orale, un texte ou un schéma, etc.)

NB : Il peut y avoir deux ou trois consignes indépendantes.

VI.5Exemple de situation complexe

Pour soutenir la mécanisation dans l'agriculture, l'état a décidé de subventionner le matériel agricole sur une période de dix (10) ans. Tanga
est un agriculteur de Baogin qui veut mécaniser ses activités agricoles. N'ayant pas assez d'argent pour acheter le tracteur à prix subventionné de
8500000 frs, il décide d'économiser sur une période donnée pour se le procurer. Vous êtes le fils de Tanga en classe de 1 ère D et vous lui faites
comprendre qu'il peut réaliser son vœu en quelques années si toute fois il plaçait la somme de 6500000 frs qu'il dispose dans une banque.
Suivant les conseils du fils, le père n'hésite pas à se présenter dans une institution bancaire où deux (2) options lui sont proposées :
 Option A : Son argent est placé à un taux d'intérêt simple de 4,75%. (C’est-à-dire qu’à la fin de chaque année, la somme initiale placée
rapporte un intérêt de 4,75%).
 Option B : Son argent est placé à un taux d'intérêt composé de 3,75%. (C’est-à-dire qu’à la fin de chaque année l’intérêt s’ajoute à la somme
disponible et devient un nouveau capital).
On donne :
7 8
1,0375 =1,294; 1,0375 =1,342.
Pour le choix, Tanga demande à son fils Kouka, de l’aider.

VI.6 Format d’une grille de correction (à titre illustratif)


Critères minimaux (CM) Indicateurs Barème Total
des
points
CM1 - Des outils mathématiques en rapport
5%
Pertinence avec le
contexte sont utilisés
Les outils mathématiques utilisés sont 15%
10%
adéquats

CM2 - Respect des étapes dans l’utilisation de


Utilisation correcte des l’outil 10%
outils mathématiques en - Justesse de l’argumentation
situation (Argumentation,
20% 40%
Calculs)

- Exactitude des formules (Formules,


Propriétés) 10%

CM3 Qualité des enchainements des étapes


15%
Cohérence de la réponse de la
démarche
- Le résultat produit est conforme au
produit 10%
attendu 35%

Le résultat produit est en adéquation


avec la
10%
démarche

CP (critère de Présentation
perfectionnement) 5%
10%
Concision
5%

Vous aimerez peut-être aussi