Guide de lecture #1 :
L’ÉTUDE DES SEXUALITÉS HUMAINES
Chapitre 1
1. Qu’est-ce que l’intelligence sexuelle?
L’intelligence sexuelle se compose de 4 éléments : la connaissance de sa propre
sexualité, l’aptitude à établir des rapports interpersonnels sur le plan sexuel, la
connaissance scientifique de la sexualité et la compréhension du contexte culturel
dans lequel elle s’inscrit.
2. Un bref survol culturel. Quelle est la conception de la sexualité…
a) selon la religion islamique?
Selon le prophète Mahomet : Ou c’est indiquer dans le livre ?? Sur google : Mohamet
dit que la sexualité est importante dans la religion et qu’il faut s’épanouir sexuellement.
Mais, il faut le faire avec tendresse, non comme un animal. L’anal et la relation
pendant les règles est interdit. Celons-lui la sexualité n’est pas tabou mais ça doit
rester dans les limites fixées par Allah.
Dans le Coran : Le Coran parle de la sexualité comme un signe de la création divine.
Dans la sourate Ar-Rum (30:21), il dit qu’Allah a mis « amour et miséricorde » entre les
époux pour qu’ils trouvent la tranquillité ensemble. Mais il condamne aussi des
comportements précis, comme l’homosexualité dans l’histoire de Lot (sourates 7:80-
81, 26:165-166), où c’est vu comme une transgression. Le Coran insiste sur la pudeur
et interdit le fahisha (l’immoralité sexuelle) dans des versets comme Al-Isra (17:32).
Bref, la sexualité, c’est sacré, mais faut suivre les règles.
b) selon la religion catholique?
La sexualité est vue comme un péché, Jésus n’a pas vraiment abordé la sexualité, il
parlait plutôt d’amour et de tolérance. Cependant, son disciple Saint Paul dira qu’il
faut renoncer à la sexualité hors mariage et que s’abstenir (être celiba) est le mieux
pour atteindre le royaume de dieux. Plus tard, les pères diront que la luxure était le
péché originel d’Adam et Ève. La sexualité est seulement acceptée dans le but de se
procréer.
3. Un bref survol historique. Quelle était la conception de la sexualité…
a) peu de temps après Jésus-Christ?
Le disciple Saint Paul dira qu’il faut renoncer à la sexualité hors mariage et que
s’abstenir (être celiba) est le mieux pour atteindre le royaume de dieux. Saint Augustin
dira que la luxure était le péché originel d’Adam et Ève et il croyait à l’infériorité naturel
de la femme.
b) au Moyen-Âge?
La croyance que la sexualité était un péché domine tout le moyen Âge. Thomas d’Aquin
(1225-1274) affine l’idée que les organes sexuels des humains on seulement était créé
pour procréer et que tout autre usage est un acte contre la volonté de dieu et un crime
contre la nature. Les prêtres donnaient des sanctions au personne qui venait se
confesser. Le fait de retirer le pénis pour avant l’éjaculation pour éviter la grossesse est
le péché le plus grave. La sodomie (oral, anal) est fortement sanctionnée. Deux images
de la femme apparaît : Marie la vierge respectueuse/courtoise et Ève la tentatrice. Ça à
causer les chasses aux sorcières.
c) à l’ère victorienne?
L’ère victorienne anéantira le peu de progrès qui s'est fait pendant le siècle des
lumières. On revient sur la vue du moyen âge par rapport à la femme. Le monde des
femmes était séparé du monde des hommes. Cependant ce qui diffère du moyen âge
c’est la fin de l’emprise par l’église, alors il y a eu une montée de la prostitution.
4. Le XXe siècle est marqué par une révolution sexuelle induite, entre autres, par
quatre grands personnages. Quelle a été la contribution de chacun?
a) Freud : Il transforme les concepts victoriens en on donnant l’idée que la
sexualité était innée autant chez la femme que chez l’homme. Le disciple de
Freud, Wilhem Reich va expliquer le fonctionnement de l’organe et va
développer l’érotisme corporel au cœur d’une certaine psychologie et sociologie
de l’humain.
b) Kinsey : Il apporta 2 ouvrages : Le comportement sexuel de l’homme (1948) et
Le comportement sexuel de la femme (1953). Ces ovrage choque des
professionnels de la santé, le clergé, les politiciens et la presse, mais ils furent un
succès chez la population. Kinsey montre avec des données que les femme
réagissent pleinement aux choses sexuelles et y porte un grand intérêt. Plusieurs
comportements sexuel marginalisés furent accepté suite à des statistiques
suprenente, entre autres sur : l’homosexualité, la masturbation et d’autre pratique
originale. Les médias deviennent ensuite plus ouvert sur la sexualité.
c) Masters et Johnson :
Ils montrent que la capacité des femmes à avoir un orgasme et rend la thérapie sexuel
comme préoccupation légitime.
5. La sexologie utilise quatre méthodes de recherche;
a) Qu’est-ce qu’une observation directe?
Ils observent directement les composants sexuels des cobaile. Cette méthode est
utilisée en anthropologie, sociologique et psychologie, mais elle est loin utilisée en
sexologie à cause du coté tabou et de la vie privée. L’étude de Masters et Johnson est
l’exemple le plus célèbre d’observation directe. Ils ont utilisé la photographie et des
instruments pour enregistrer et mesurer des changements vasculaires et musculaires.
Un des problèmes avec l'observation direct c’est qu’on ne sait pas comment le
comportement d’une personne est influencé par la présence d’observateur.
b) Qu’est-ce que l’enquête?
On interroge les gens sur leur attitude, comportement, sentiments, relations, etc sexuel.
D’habitude avec un questionnaire pouvant être de plusieurs formats qui donne des
chiffres. L’enquête permet aux chercheurs d’avoir beaucoup de données sur une grosse
population, comparé ou autre méthodes. Le but est de faire des études statistiques et
trouver de corrélations.
c) Qu’est-ce que la méthode expérimentale?
Dans la méthode expérimentale on manipule des variables pour voir son effet sur une
autre, dans un cadre contrôlé. En sexologie, ça peut être utilisé pour étudier comment
des trucs précis, comme des hormones ou des stimulations, influencent les réponses
sexuelles. Par exemple, on pourrait tester l’effet d’une substance sur le désir ou
l’excitation, en comparant un groupe qui la reçoit à un autre qui n’a rien. Cette méthode
est super précise parce qu’elle permet de trouver des liens de cause à effet, mais elle
n'est pas toujours facile à faire à cause des limites éthiques et pratiques en sexologie.