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Violence scolaire : causes et solutions

Le document aborde la problématique de la violence à l'école, soulignant que ses causes sont variées et souvent liées à la démission des parents et à la violence des enseignants. Il insiste sur l'importance du respect entre élèves et enseignants, tout en appelant à des mesures pour instaurer un climat de tolérance et de communication. Enfin, il met en avant la nécessité d'une action collective pour améliorer le bien-être des élèves et prévenir la violence.

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Violence scolaire : causes et solutions

Le document aborde la problématique de la violence à l'école, soulignant que ses causes sont variées et souvent liées à la démission des parents et à la violence des enseignants. Il insiste sur l'importance du respect entre élèves et enseignants, tout en appelant à des mesures pour instaurer un climat de tolérance et de communication. Enfin, il met en avant la nécessité d'une action collective pour améliorer le bien-être des élèves et prévenir la violence.

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La violence à l'école POINT DE VUE PERSONNEL

Les enquêtes et les sondages d'opinion montrent que « les actes de violence » Personnellement, je pense que le professeur doit être vénéré ; l’élève doit
sont en vigueur au sein des établissements scolaires. Mais, les causes de ces actes considérer son enseignant comme son propre père, il doit donc le respecter et
divergent d'un milieu à l'autre, ce qui obsède incessamment l'esprit des gens qui l’estimer. Cependant, il faut signaler que ce phénomène est le résultat de la
veillent sur le domaine éducatif, les incitant ainsi à rechercher des solutions violence qu’exercent les enseignants envers les élèves dès le primaire. Ainsi,
susceptibles d'éradiquer cette calamité. l’enfant qui a été agressé au primaire peut devenir violent une fois adolescent,
c’est-à-dire que la haine de l’école et son désir de vengeance peuvent se diriger
D'abord, la démission des parents dans l’éducation des enfants aggravée par le vers l’enseignant. Toutefois, ce dernier est notre deuxième père qui mérite le
chômage et la pauvreté qui les rendent incapables d’acheter les fournitures et respect, car il déploie tous les efforts pour nous éduquer et nous enseigner.
payer certaines taxes (droit d’inscription, gardiennage…), ce renoncement
favorise les comportements violents à l’école et la délinquance juvénile. 1. Donner explicitement son opinion
Ensuite, la violence ne se limite pas aux élèves eux-mêmes, mais elle arrive aussi à L'opinion est un avis personnel suivi d'arguments. Pour l'exprimer, on utilise des
impliquer le corps éducatif, surtout les enseignants, dans ce gouffre. En effet, locutions adverbiales :
l'absence de communication entre les professeurs et les élèves, peut entraîner
une certaine incompréhension qui aboutira à des paroles ou des gestes grossiers. selon/d'après moi, à mon sens/avis, pour ma part, à mon point de vue, en ce qui
me concerne, personnellement, il me semble;
En outre, l’absence ou le non fonctionnement des structures démocratiques
devant favoriser la concertation et le dialogue amène souvent les élèves à trouver des verbes d'opinion : j'estime, pense, constate, considère, crois, trouve que ;
d’autres voies pour se faire entendre. des locutions verbales : Je suis d'avis que, j' ai l' impression que, je reste
Enfin, la surcharge démesurée des classes scolaires engendre la violence, étant convaincu que...
donné que les circonstances déplorables dans lesquelles étudient les élèves ne 2. Exprimer un accord ou une opinion favorable
permettent guère de s'harmoniser avec une ambiance estudiantine normale si
bien que l’intolérance et l’incivilité règnent en maître. D'ailleurs, certains On emploie des adverbes : exactement, évidemment, absolument, en effet, bien
adolescents exploitent cette surcharge croissante pour s'affranchir de toutes les sûr... ; des verbes : j'approuve, je soutiens, j’adhère à, j’apprécie; des locutions
règles et affirmer leurs volontés. Ils se transforment ainsi en provocateurs verbales : je suis pour /en faveur de, je me prononce pour, je suis favorable à, je
intolérables. suis de l'avis de/du côté de, je souscris aux idées de, je partage votre
analyse/propos.
Par conséquent, les responsables administratifs et pédagogiques sont appelés à
instaurer la stabilité et la sureté dans les institutions puisque la violence en 3. Exprimer un désaccord ou une opinion défavorable
menace l’équilibre. En d'autres termes, il s'avère indispensable de combattre avec On emploie des verbes : je rejette, nie, dénie, refuse, réfute, récuse, déplore,
détermination les actes qui se produisent dans les écoles : le bien-être de la condamne, désapprouve, regrette; des locutions verbales : je ne suis pas d’accord
majorité des élèves devrait l'emporter sur celui de l'élève délinquant et il faudrait avec, je m'inscris en faux face à, je ne souscris pas aux idées de, je
tout mettre en œuvre pour aider les élèves intransigeants et les ramener sur le m'élève/m'insurge contre, je m'oppose à, je suis hostile/ défavorable /opposé à...
droit chemin.
En définitive, il est primordial de prendre des mesures aptes à rendre à l’école sa
mission essentielle et à sensibiliser les différents intervenants à la communication
et à la tolérance : « La prévention vaut mieux que la guérison », dit le dicton.
Examen régional : Académie de Rabat-Salé-Kénitra (session de juin 2016) - Vous me faites mal avec votre barbe.

Texte : Alors, je l'ai replacée sur mes genoux, en la couvant des yeux, et puis je l'ai
questionnée.
- Marie, ai-je repris, as-tu un papa ?
- Marie, sais-tu lire ?
- Oui, monsieur, a dit l'enfant.
- Oui, a-t-elle répondu. Je sais bien lire. Maman me fait lire mes lettres.
- Eh bien, où est-il ?
-Voyons, lis un peu, lui ai-je dit en lui montrant un papier qu'elle tenait chiffonné
Elle a levé ses grands yeux étonnés.
dans une de ses petites mains.
- Ah ! vous ne savez donc pas ? il est mort.
Elle a hoché sa jolie tête.
Puis elle a crié ; j'avais failli la laisser tomber.
- Ah bien ! je ne sais lire que des fables.
- Mort ! disais-je. Marie, sais-tu ce que c'est qu'être mort ?
- Essaie toujours. Voyons, lis.
- Oui, monsieur, a-t-elle répondu. Il est dans la terre et dans le ciel.
Elle a déployé le papier, et s'est mise à épeler avec son doigt :
Elle a continué d'elle-même :
- A, R, an R, E, T, rêt, ARRET...
- Je prie le bon Dieu pour lui matin et soir sur les genoux de maman.
Je lui ai arraché cela des mains. C'est ma sentence de mort qu'elle me lisait. Sa
Je l'ai baisée au front. bonne avait eu le papier pour un sou. Il me coûtait plus cher, à moi.

- Marie, dis-moi ta prière. Il n'y a pas de paroles pour ce que j'éprouvais. Ma violence l'avait effrayée ; elle
pleurait presque. Tout à coup elle m'a dit :
- Je ne peux pas, monsieur. Une prière, cela ne se dit pas dans le jour Venez ce
soir dans ma maison ; je la dirai. - Rendez-moi donc mon papier, tiens ! c'est pour jouer.

C'était assez de cela. Je l'ai interrompue. Je l'ai remise à sa bonne.

- Marie, c'est moi qui suis ton papa. - Emportez-la.

- Ah ! m'a-t-elle dit. Et je suis retombé sur ma chaise, sombre, désert, désespéré. À présent ils
devraient venir ; je ne tiens plus à rien ; la dernière fibre de mon cœur est brisée.
J'ai ajouté :
Je suis bon pour ce qu'ils vont faire.
- Veux-tu que je sois ton papa ? L'enfant s'est détournée.
I. ÉTUDE DE TEXTE : (10 points)
- Non, mon papa était bien plus beau.
1) Recopiez et complétez le tableau suivant : (1 pt)
Je l'ai couverte de baisers et de larmes. Elle a cherché à se dégager de mes bras
en criant : Auteur : ........................................................
Titre de l’œuvre : ...................................................................... 10) D'après l’œuvre, le narrateur a été condamné à mort sans qu’on connaisse le
vrai motif de sa condamnation. Comment trouvez-vous ce jugement ? Répondez
Genre littéraire : ..............................................
en deux ou trois phrases. (1 pt)
Siècle : ............................................................................
II. PRODUCTION ÉCRITE : (10 points)
2) Situez ce passage par rapport à ce qui précède dans l’œuvre. (1 pt)
Sujet :
3) D'après votre connaissance de l’œuvre, répondez aux informations suivantes
Dans le Dernier Jour d’un Condamné, en raison de l’exécution inévitable de son
par « Vrai » ou « Faux ». (0,25 x 4 = 1 pt)
père, Marie, encore petite, va devenir orpheline.
a) Le nom du condamné est connu.
En ce qui vous concerne, dites ce que représente d’ordinaire le père dans la vie
b) Le condamné est exécuté sous la clameur du peuple. des enfants et quels sont les risques qu’ils encourent en cas de sa disparition.
Développez votre réflexion en vous appuyant sur des arguments variés et des
c) Le récit couvre six semaines environ de la vie du condamné. exemples précis de votre choix.
d) Le narrateur pense beaucoup plus à sa mère qu’à sa petite fille.

4) Dans cet extrait, est-ce que la fille reconnaît son père ? Relevez dans le texte
deux indices qui le montrent. (1 pt)

5) Quel type de scène le texte présente-t-il ? (1 pt)

a) une scène dramatique ;

b) une scène tragique ;

c) une scène pathétique ;

d) une scène lyrique.

6) Dans la phrase « Et je suis retombé sur ma chaise, sombre, désert, désespéré »,


dites quelle figure de style est employée et quel effet elle produit. (1 pt)

7) Transformez au discourt indirect : (1 pt)

« Je sais bien lire, a-t-elle répondu. Ma mère me fait lire mes lettres. »

8) Quel sentiment éprouve le narrateur ? (1 pt)

9) Le narrateur fait lire à Marie son arrêt de mort. Quel effet cela produit-il sur
vous ? Répondez en deux ou trois phrases. (1 pt)
Correction de l'examen régional : Académie de Rabat-Salé-Kénitra (session de juin d) une scène lyrique.
2016)
-Une scène pathétique.
I. ÉTUDE DE TEXTE : (10 points)
6) Dans la phrase « Et je suis retombé sur ma chaise, sombre, désert, désespéré »,
1) Recopiez et complétez le tableau suivant : (1 pt) dites quelle figure de style est employée et quel effet elle produit. (1 pt)
Auteur : Victor Hugo -Une gradation.
Titre de l’œuvre : Le Dernier jour d’un condamné -Une gradation ascendante pour souligner l’intensité de l’abattement et du
malheur du narrateur.
Genre littéraire : Roman à thèse
7) Transformez au discourt indirect : (1 pt)
Siècle : Le 19ème siècle
« Je sais bien lire, a-t-elle répondu. Ma mère me fait lire mes lettres. »
2) Situez ce passage par rapport à ce qui précède dans l’œuvre. (1 pt)
Elle a répondu qu’elle savait lire et que sa mère lui faisait lire ses lettres.
-Le condamné se trouve dans une cellule à la Conciergerie, Il reste environ deux
heures avant son exécution. Il a demandé de voir sa fille. Marie est venue 8) Quel sentiment éprouve le narrateur ? (1 pt)
accompagnée de sa bonne car sa mère était malade.
-Un sentiment de désespoir.
3) D'après votre connaissance de l’œuvre, répondez aux informations suivantes
par « Vrai » ou « Faux ». (0,25 x 4 = 1 pt) 9) Le narrateur fait lire à Marie son arrêt de mort. Quel effet cela produit-il sur
vous ? Répondez en deux ou trois phrases. (1 pt)
a) Le nom du condamné est connu. FAUX
-Exemple : Le narrateur ne savait pas que le papier que tenait Marie dans ses
b) Le condamné est exécuté sous la clameur du peuple. VRAI mains était son arrêt de mort et c’est lui le premier qui a été choqué d’où sa
réaction violente. N’importe quel lecteur éprouvera de la pitié pour cette fille
c) Le récit couvre six semaines environ de la vie du condamné. VRAI innocente et de la compassion pour ce père dont la dernière rencontre avec sa
d) Le narrateur pense beaucoup plus à sa mère qu’à sa petite fille. FAUX fille se termine sur une note malheureuse.

4) Dans cet extrait, est-ce que la fille reconnaît son père ? Relevez dans le texte 10) D'après l’œuvre, le narrateur a été condamné à mort sans qu’on connaisse le
deux indices qui le montrent. (1 pt) vrai motif de sa condamnation. Comment trouvez-vous ce jugement ? Répondez
en deux ou trois phrases. (1 pt)
-Non, la fille ne reconnaît pas son père.
-Exemple : Le but de l’auteur est d’abolir la peine de mort et non de chercher les
- Ah ! vous ne savez donc pas ? il est mort / - Oui, monsieur, a dit l'enfant / - circonstances atténuantes. Pour lui, n’importe quel crime de sang mérite une
Non, mon papa était bien plus beau. peine de prison et non l’exécution. Il ne veut pas faire la différence entre celui
5) Quel type de scène le texte présente-t-il ? (1 pt) qui a tué une femme ou une vieille et celui qui a assassiné un homme corrompu.

a) une scène dramatique ;


b) une scène tragique ;
c) une scène pathétique ;

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