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C 2011 - Merged - Compressed

Le document présente un examen de mathématiques pour le baccalauréat gabonais, comprenant des exercices sur les polynômes, les équations dans les nombres complexes, et des applications affines. Il aborde également des concepts de géométrie analytique, de congruences, et d'intégrales, ainsi que des problèmes de suites numériques et de fonctions. Les exercices sont structurés en plusieurs parties, chacune avec des questions spécifiques à résoudre.

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REPUBLIQUE GABONAISE 2011 – MATHEMATIQUES

DIRECTION DU BACCALAUREAT Série : C-E


Durée : 4 h
Coef. : 5

EXERCICE I : 5 points
1) Soit le polynôme P définie par :
P(z ) = z 4 + (− 6 + i )z 3 + (17 − 7i )z 2 + (− 26 + 14i )z + 20(1 − i)
a) Résoudre dans C l’équation : Z ² = −5 + 12i. .
b) Vérifier que : p( z ) = z ² − (4 − i) z + 5 − 5i z ² − 2 z + 4 .

c) Résoudre dans C l’équation : P(z ) = 0 .


( )
2) Dans le plan complexe rapporté au repère orthonormé O; u , v , on considère les points A, B, C et  d’affixes
respectives 4 ; 1 + i 3 ; 1 − i 3 et 1.
Soit (E) l’ellipse de centre  passant par les points A et B, d’axe focal l’axe des abscisses.
a) Déterminer A’ tel que [AA’] soit le grand axe de (E).
b) Démontrer que B et C sont des sommets de (E).
c) Trouver les foyers, les directrices associées et l’excentricité de (E).
d) Déterminer une équation cartésienne de (E).
e) Déterminer les coordonnées des points d’intersection de (E) avec l’axe des ordonnées.
f) Tracer (E).
3) Soit f l’application affine du plan dans le plan qui à tout point M d’affixe z associe le point M’ d’affixe z’ tel
que : z ' = (1 − i ) z + i.
a) Déterminer la nature exacte de f , puis préciser ses éléments caractéristiques.
b) Déterminer l’expression analytique de f .
c) Démontrer que f est bijective.
d) Déterminer la nature exacte de (E’) image de (E) par f .
e) Déterminer les foyers, les directrices associées, l’axe focal et l’excentricité de (E’).

EXERCICE II : 5 points
Partie A :
1°) On considère dans Z l’équation suivante d’inconnue x : ( E ) : 3x ² + 6 x + 5  0[7]
a) Montrer que l’équation (E) est équivalente à l’équation (E’) où : ( E ' ) : 3( x + 2)  2[7]
b) Recopier et compléter le tableau des congruences modulo 7 suivant :
x 0 1 2 3 4 5 6
3x
x+2
3x( x + 2)
c) En déduire les solutions de l’équation (E).

2°) Un entier naturel A s’écrit 361 dans le système de numération de base  et a pour reste 3 dans la division
euclidienne par 7.
a) Démontrer que : 3 ² + 6 − 2  0[7] .
b) En déduire l’ensemble des valeurs possibles de  .
3°) vérifier que 8 est une valeur possible de  .
Partie B :
On se propose de résoudre    l’équation d’inconnue (x,y) suivante :

1
( F ) : x ² + 10 x = y ² + 46.
1) Vérifier que l’équation (F) est équivalente à : ( x + 5)² − y ² = 71.
2) Démontrer que 71 est premier.
3) Déterminer alors l’ensemble des solutions de (F).

PROBLEME : 10 points
PARTIE A : « Déterminer la fonction dérivée d’une bijection réciproque »
  
Soit f la fonction numérique définie sur l’intervalle I =  − ;  par : f ( x) = tan x.
 2 2
1) Etudier la dérivée de f .
2) Calculer f ' ( x) où f ' désigne la fonction dérivée de f ; puis vérifier que f ' ( x) = 1 +  f ( x) .
2

3)-a) Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition.


b) Dresser le tableau complet de variation de f .
  
c) Démontrer que f est une bijection de I =  − ;  sur un intervalle J à préciser.
 2 2
4-a)On désigne par g la bijection réciproque de f . Démontrer que g est dérivable sur IR et que l’on a :
1
g ' ( x) = où g ' est la fonction dérivée de g sur IR.
1 + x²
PARTIE B : « Déterminer la limite d’une fonction définie par une intégrale et donner du sens à la
+
notation 0
f ( x)dx ».
1
1) Soit h la fonction numérique définie sur IR par : h( x) = . Vérifier que pour tout réel x , on a :
1+ x4
1 x+2 1 x−2
h( x ) =  −  m
8 x² + 2 x + 2 8 x² − 2 x + 2
1 1
2) Pour tout réel x de IR, on pose : : H 1 ( x) = g ( x + 1) et H 2 ( x) = g ( x − 1) .
8 8
a) Etudier la dérivabilité des fonctions H 1 et H 2 .
b) Calculer H '1 ( x) et H ' 2 ( x) où H '1 désigne respectivement les dérivées des fonctions H 1 et H 2 .
1
3) Soit G la fonction numérique définie sur IR par : G ( x) =  4
x
dt .
0 t +4

a) Démontrer que G est impaire.


b) Etudier la dérivabilité de G , puis calculer G ' ( x) où G ' désigne la fonction dérivée de G .
c) Etudier le sens de variation de G sur IR.
4) En remarquant que : x ² + 2 x + 2 = ( x + 1)² + 1
x ² − 2 x + 2 = ( x − 1)² + 1
x + 2 = ( x + 1) + 1
x − 2 = ( x − 1) − 1
1  x² + 2 x + 2  1 1
Démontrer que l’on a : G ( x) = ln   + g ( x + 1) + g ( x − 1)
16  x ² − 2 x + 2  8 8
+ 1 + 1 1 + 1
5) On définit  dx par :  dx = lim  4
x
dt ; Calculer alors  dx .
0 x +4
4 0 x +4
4 x →+ 0 t + 4 0 x +4
4

PARTIE C : « Etude d’une suite numérique »


1) On désigne par (U n ) la suite définie pour tout entier n  1 par :
n
1
Un =  .
k =1 k ² + 1

2
a)Donner la valeur exacte de U 1 et U 2 .
b) Déterminer le signe de (U n ) .
c) Etudier le sens de variation de (U n ) .
1
2) En exploitant le sens de variation de la fonction  définie sur IR par  = , démontrer que pour tout
1 + x²
entier naturel n et tout réel x de l’intervalle n; n + 1 , on a :
n +11 n +1 1 n +1 1
n (n + 1) + 2
2
dx  
n x² + 1
dx  
n n² + 1
dx .

1
En déduire que : U n   2
n
dx .
0 x +1

3) Démontrer que la suite (U n ) est convergente et que :



lim U n  .
n → + 2

3
REPUBLIQUE GABONAISE 2009 – MATHEMATIQUES
DIRECTION DU BACCALAUREAT Séries : C – E
Durée : 4 heures
Coefficient : 5

Exercice 1
𝑥′ = 𝑥 − 𝑦
Soit 𝑆 l’application du plan dans lui – même d’expression analytique : {
𝑦′ = 𝑥 + 𝑦 + 3
1. Donner l’expression complexe de 𝑆. En déduire la nature et les éléments caractéristiques de 𝑆.
𝜋
2. 𝑂 étant l’origine du repère, on considère la rotation 𝑅 de centre 𝑂 et d’angle − 2 .
On pose : 𝑓 = 𝑅 ∘ 𝑆.
a) Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de 𝑓 après avoir donné son écriture
complexe.
b) Quelle est l’image par 𝑓 du point d’affixe −3 ?
3. Soit 𝑔 l’application qui à tout point 𝑀 d’affixe 𝑧 associe le point 𝑀′ d’affixe 𝑧′ telle que :
√2
𝑧′ = (𝑧 − 𝑖)
2
a) Donner l’expression complexe de ℎ = 𝑔 ∘ 𝑆.
b) Quelle est la nature de ℎ ? Montrer que ℎ est une symétrie glissée dont on déterminera l’axe et le
vecteur.

Exercice 2
Partie A
On considère l’équation (𝐸) ∶ 17𝑥 − 28𝑦 = 1 avec (𝑥; 𝑦) ∈ ℤ2 .
1. Expliquer pourquoi cette équation admet au moins un couple solution d’entiers relatifs.
2. Trouver une solution particulière de (𝐸).
3. Déterminer l’ensemble des solutions de (𝐸).
Partie B
1. a) Déterminer l’ensemble 𝑅 des restes de la division euclidienne d’un entier naturel par 29.
b) Expliquer pourquoi 29 est un nombre premier.

2. On rappelle que si 𝑝 est un entier naturel premier et 𝑥 un entier naturel non multiple de 𝑝, alors on
a : 𝑥 𝑝−1 ≡ 1 [𝑝].
Démontrer alors en utilisant le résultat précédent que pour tout entier naturel 𝑥 non nul et non
multiple de 29 et pour tout entier naturel 𝑛 tel que 𝑛 ≡ 1 [28], alors on a : 𝑥 𝑛 ≡ 𝑥 [29].

3. Soit 𝑥 ∈ 𝑅. On désigne par :


• 𝑓(𝑥) le reste de la division euclidienne de 𝑥 17 par 29.
• 𝑔(𝑥) le reste de la division euclidienne de 𝑥 5 par 29.
a) Déterminer l’ensemble des valeurs possibles de 𝑓(𝑥).
b) Déterminer l’ensemble des valeurs possibles de 𝑔(𝑥).

4. Déduire du 2. de la partie B que 𝑥 85 ≡ 𝑥 [29] pour tout 𝑥 élément de 𝑅.


5. Déterminer le sens de 𝑔(𝑓(𝑥)).
5
6. Sachant que pour tout élément 𝑥 de 𝑅 on a : 𝑥 17 ≡ 𝑓(𝑥) [29], démontrer alors que (𝑓(𝑥)) ≡ 𝑥 [29].
En déduire 𝑔(𝑓(𝑥)).
Partie C
Recopier et compléter le tableau suivant :

𝑥 13 12 9 5 3
𝑓(𝑥)

Page 1 sur 2
Problème
Soit 𝑓 la fonction numérique de la variable réelle 𝑥 définie par : 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)(𝑒 2𝑥 + 1). On désigne par (𝒞)
la courbe représentative de la fonction 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂; 𝑖⃗, 𝑗⃗), unité 2 𝑐𝑚.

Partie A : Etude d’une fonction auxiliaire 𝒈


Soit la fonction 𝑔 définie sur ℝ par : 𝑔(𝑥) = 1 + (2𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 .
1. Etudier le sens de variation de 𝑔 sur ℝ. (on ne calculera pas les limites de la fonction 𝑔 aux bornes de
son ensemble de définition)
2. Calculer 𝑔(0). En déduire que, pour tout réel 𝑥, 𝑔(𝑥) ≥ 0.

Partie B : Représentation graphique de la fonction 𝒇. Calcul d’aire. Récurrence.


1. a) Déterminer les limites de 𝑓 en −∞ et en +∞.
𝑓(𝑥)
b) Calculer lim . Interpréter graphiquement le résultat trouvé.
𝑥→+∞ 𝑥
2. a) Démontrer que la droite (𝒟) d’équation 𝑦 = 𝑥 − 1 est asymptote à (𝒞) en −∞.
b) Etudier la position relative de (𝒞) par rapport à (𝒟).
3. Montrer que, pour tout 𝑥 ∈ ℝ, 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥). En déduire le sens de variation de 𝑓, puis dresser le
tableau de variation de 𝑓.
4. Montrer que 𝑓 réalise une bijection de ℝ sur ℝ.
5. Tracer avec soin sur le même graphique : la droite (𝒟), (𝒞) la courbe représentative de la fonction 𝑓
et la courbe (𝒞′) représentative de 𝑓 −1 la fonction réciproque de 𝑓.
6. Soit 𝜆 un réel strictement inférieur à 1. On note 𝒜(𝜆) l’aire en 𝑐𝑚² de la partie du plan délimitée par
la courbe (𝒞), la droite (𝒟) et les droites d’équations : 𝑥 = 1 et 𝑥 = 𝜆.
a) En utilisant une intégration par parties, calculer 𝒜(𝜆) en fonction de 𝜆.
b) Déterminer 𝒜 la limite de 𝒜(𝜆) lorsque 𝜆 tend vers −∞.
7. 𝑓 (𝑛) désigne la dérivée 𝑛𝑖è𝑚𝑒 de la fonction 𝑓.
a) Démontrer par récurrence que, pour tout 𝑛 ≥ 2, 𝑓 (𝑛) (𝑥) = 2𝑛−1 (2𝑥 + 𝑛 − 2)𝑒 2𝑥 , 𝑥 ∈ ℝ.
b) Déterminer un triplet (𝛼, 𝛽, 𝛾) de nombres réels non tous nuls tels que, pour tout 𝑥 ∈ ℝ :
𝛼𝑓 (𝑛+2) (𝑥) + 𝛽𝑓 (𝑛+1) (𝑥) + 𝛾𝑓 (𝑛) (𝑥) = 0.
8. Montrer que, pour tout nombre réel 𝑥 : 𝑓 ′′ (𝑥) − 4𝑓 ′ (𝑥) + 4𝑓(𝑥) = 4𝑥 − 8.

Partie C : Equations différentielles


On se propose dans cette partie, de déterminer l’ensemble (ℰ) des applications 𝑓 de ℝ dans ℝ, deux fois
dérivables, et vérifiant, pour tout nombre réel 𝑥, 𝑓 ′′ (𝑥) − 4𝑓 ′ (𝑥) + 4𝑓(𝑥) = 4𝑥 − 8.
On désigne par (ℱ) l’ensemble des applications de ℝ dans ℝ deux fois dérivables et vérifiant, pour tout
nombre réel 𝑥, 𝜑′′ (𝑥) − 4𝜑 ′ (𝑥) + 4𝜑(𝑥) = 0.
1. Montrer que (ℰ) est non vide.
2. Déterminer les réels 𝑎 et 𝑏 pour que le polynôme 𝑃(𝑥) = 𝑎𝑥 + 𝑏 soit un élément de (ℰ).
3. Soit 𝑓0 un élément de (ℰ). Etablir que 𝑓 est un élément de (ℰ) si et seulement si 𝜑 = 𝑓 − 𝑓0 est
élément de (ℱ).
4. Déterminer tous les réels 𝛼 tels que 𝜑(𝑥) = 𝑒 𝛼𝑥 soit solution de l’équation différentielle
𝑦 ′′ − 4𝑦 ′ + 4𝑦 = 0 (c’est – à – dire 𝜑 soit solution de (ℱ)).
5. a) Démontrer que, si 𝑔 appartient à (ℱ) alors l’application ℎ définie dans ℝ par : ℎ(𝑥) = 𝑒 −2𝑥 𝑔(𝑥),
est deux fois dérivable et, pour tout nombre réel 𝑥, ℎ′′ (𝑥) = 0.
b) Réciproquement, démontrer que, si l’application ℎ définie dans ℝ par ℎ(𝑥) = 𝑒 −2𝑥 𝑔(𝑥) est deux
fois dérivable, et si pour tout nombre 𝑥, ℎ′′ (𝑥) = 0, alors l’application 𝑔 est élément de (ℱ).
c) En déduire la solution générale de l’équation différentielle 𝑦 ′′ − 4𝑦 ′ + 4𝑦 = 0.
d) En déduire enfin la solution générale de l’équation différentielle : 𝑦 ′′ − 4𝑦 ′ + 4𝑦 = 4𝑥 − 8
(c’est – à – dire l’ensemble (ℰ)).

Page 2 sur 2
République gabonaise 2014 – MATHEMATIQUES
Direction du BACCALAUREAT Série : C
Durée : 4 heures
Coefficient : 5

Les calculatrices sont autorisées. Le barème est susceptible de changer.

Exercice 1 (4 points)
L’espace est rapporté au repère orthonormé direct (𝑂; 𝑖⃗, 𝑗⃗, 𝑘⃗⃗ ). On considère les points (3; 0; 6) , 𝐼(0; 0; 6) et
(𝐷) la droite passant par 𝐴 et par 𝐼. On appelle :
(𝑃) le plan d’équation : 2𝑦 + 𝑧 − 6 = 0 et (𝑄) le plan d’équation : 𝑦 − 2𝑧 + 12 = 0.
1. Démontrer que les plans (𝑃) et (𝑄) sont perpendiculaires.
2. Démontrer que l’intersection des plans (𝑃) et (𝑄) est la droite (𝐷).
3. Les plans (𝑃) et (𝑄) coupent l’axe (𝑂; 𝑗⃗) respectivement en 𝐵 et 𝐶. Déterminer les coordonnées des
points 𝐵 et 𝐶.
4. Trouver une équation du plan (𝑇) passant par le point 𝐵 et de vecteur normal ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 .
5. Calculer l’aire du triangle 𝐴𝐵𝐶.

Exercice 2 (6 points)
Les parties A et B sont indépendantes
Partie A
4𝑛 + 4 ≡ 0 [5]
Déterminer les entiers relatifs 𝑛 tels que : {
−3𝑛 + 2 ≡ 0 [5]
Partie B

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂; 𝑢 ⃗⃗, 𝑣⃗).
On considère l’application 𝑓 qui au point 𝑀 d’affixe 𝑧 fait correspondre le point 𝑀′ d’affixe 𝑧′ telle que :
3 + 4𝑖 1 − 2𝑖
𝑧′ = 𝑧+
5 5
1. On note par 𝑥 et 𝑥′, 𝑦 et 𝑦′ les parties réelles, respectivement les parties imaginaires de 𝑧 et 𝑧′.
3𝑥 + 4𝑦 + 1
𝑥′ =
Démontrer que ∶ { 5

4𝑥 − 3𝑦 − 2
𝑦 =
5
2. a) Montrer que l’ensemble des points invariants par 𝑓 est la droite (𝐷) d’équation :
2𝑥 − 4𝑦 − 1 = 0.
b) Soit 𝑀 un point n’appartenant pas à (𝐷). Démontrer que le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀′ a une direction
fixe et que la droite (𝐷) est la médiatrice du segment [𝑀𝑀′].
a) Quelle est alors la nature de l’application 𝑓 ?
3. Déterminer l’ensemble (Γ) des points 𝑀 d’affixe 𝑧 tels que 𝑧′ soit réel.
4. On cherche à déterminer les points de (Γ) dont les coordonnées sont entières.
a) Donner une solution particulière (𝑥0 ; 𝑦0 ) appartenant à ℤ2 de l’équation 4𝑥 − 3𝑦 = 2.
b) Déterminer l’ensemble de solutions appartenant à ℤ2 de l’équation 4𝑥 − 3𝑦 = 2.
5. On considère les points 𝑀 d’affixe 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 tels que 𝑥 = 1 et 𝑦 ∈ ℤ. Le point 𝑀′ = 𝑓(𝑀) a pour
affixe 𝑧′. Déterminer les entiers 𝑦 tels que ℜ𝑒(𝑧′) et ℑ𝑚(𝑧′) soient entiers.

Page 1 sur 2
Problème (10 points).
Partie A (Equation différentielle avec second membre)
Soit l’équation différentielle (𝐸) ∶ 𝑦 ′ + 𝑦 = 𝑒 −𝑥 .
1. Résoudre l’équation différentielle (𝐸1 ) ∶ 𝑦 ′ + 𝑦 = 0.
2. Déterminer un polynôme 𝑃 du premier degré tel que 𝑔(𝑥) = 𝑃(𝑥)𝑒 −𝑥 soit une solution de (𝐸)
vérifiant la condition 𝑔(0) = 1.
3. Montrer que 𝑓 est solution de (𝐸) si et seulement si, la fonction 𝑓 − 𝑔 est solution de (𝐸1 ).
4. En déduire la solution de (𝐸) qui s’annule en 0.
Partie B (Encadrement d’une suite convergente)
On considère la fonction 𝑓 définie sur ℝ par : 𝑓(𝑥) = 𝑥𝑒 −𝑥 . (𝐶) est sa courbe représentative dans un repère
orthonormé (𝑂; 𝑖⃗, 𝑗⃗). Unité graphique : 2 𝑐𝑚.
1. Dresser le tableau complet de variations de la fonction 𝑓 (limites aux bornes de son ensemble de
définition, signe de 𝑓 ′ (𝑥) et extremums).
𝑛
2. On pose pour tout entier naturel 𝑛 ≥ 2 : 𝐼𝑛 = ∫1 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 .
2
a) Montrer que pour tout entier naturel 𝑛 ≥ 2 : 𝐼𝑛 = − (𝑛 + 1)𝑒 −𝑛 .
𝑒
b) En déduire la limite de 𝐼𝑛 .
3. a) Montrer que la restriction ℎ de la fonction 𝑓 à l’intervalle [1; +∞[ réalise une bijection de
[1; +∞[ vers un intervalle 𝐽 à préciser.
b) Sur le même graphique, construire (𝐶) et (𝐶′), courbe représentant la fonction ℎ−1,
fonction réciproque de ℎ.
4. Soit la suite (𝑢𝑛 ) définie pour tout entier naturel non nul 𝑛 par :
𝑛
1 2 𝑛
𝑢𝑛 = + 2 + ⋯ + 𝑛 = ∑ 𝑓(𝑘).
𝑒 𝑒 𝑒
𝑘=1
Montrer que la suite (𝑢𝑛 ) est croissante.
5. a) Soit 𝑘 un entier naturel non nul. Montrer que si 𝑘 ≤ 𝑡 ≤ 𝑘 + 1, alors :
𝑘+1
𝑓(𝑘 + 1) ≤ ∫ 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 ≤ 𝑓(𝑘)
𝑘
𝑛 𝑛
b) En déduire que : 𝑛𝑒 −𝑛 + ∫1 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 𝑒 −1 + ∫1 𝑓(𝑡)𝑑𝑡.
c) Prouver alors que la suite (𝑢𝑛 ) est convergente et encadrer sa limite.

Page 2 sur 2
REPUBLIQUE GABONAISE Session : 2017
………….. Séries : C et E
DIRECTION DU BACCALAUREAT Coef : 5
………….. Durée : 4 heures

BACCALAUREAT DE L’ENSEIGNEMENT GENERAL


SESSION 2017

MATHEMATIQUES
(L’usage de la calculatrice est autorisé)

Exercice 1 : QCM (4 points)


Cet exercice est un questionnaire à choix multiples (QCM).
Pour chacune des sous – questions suivantes, une seule des trois réponses proposées est exacte.
Aucune justification n’est demandée. Le choix d’une bonne réponse rapporte 0,5 point. Une
mauvaise réponse ou l’absence de réponse n’apporte ni n’enlève aucun point.
Recopie sur ta feuille de composition la bonne réponse en indiquant le numéro de la question et
les deux propositions choisies. Exemple : 1. 𝒂𝟏 et 𝒃𝟏 .
1. On donne l’équation différentielle (𝐸1 ) : 𝑦 ′′ + 2𝑦 ′ + 𝑦 = 𝑥 + 1.
a) Les solutions de l’équation homogène (𝐸0 ) : 𝑦 ′′ + 2𝑦 ′ + 𝑦 = 0 sont des fonctions de ℝ
vers ℝ :
𝑎1 : 𝑥 ⟼ (𝐴𝑥 + 𝐵)𝑒 −𝑥 avec (𝐴; 𝐵) ∈ ℝ2 ; 𝑎2 : 𝑥 ⟼ 𝐴𝑒 −𝑥 + 𝐵𝑒 𝑥 avec (𝐴; 𝐵) ∈ ℝ2 ;
𝑎3 : 𝑥 ⟼ [𝐴 cos 𝑥 + 𝐵 sin 𝑥]𝑒 −𝑥 avec (𝐴; 𝐵) ∈ ℝ2 ; 𝑎4 : Aucune des réponses
précédentes n’est juste.
b) Une solution de l’équation (𝐸1 ) est définie de ℝ vers ℝ et :
𝑏1 : 𝑥 ⟼ (𝑥 + 1)𝑒 −𝑥 + 𝑥 − 1 ; 𝑏2 : 𝑥 ⟼ 𝑒 −𝑥 + 𝑒 𝑥 + 𝑥 + 1 ;
𝑏3 : 𝑥 ⟼ [cos 𝑥 + sin 𝑥]𝑒 −𝑥 + 𝑥 − 1 ; 𝑏4 : Aucune des réponses précédentes n’est
juste.

2. L’espace est muni d’un repère orthonormé (𝑂; 𝑖⃗, 𝑗⃗, 𝑘⃗⃗ ). 𝐴(3; −2; 1), 𝐵(−1; 2; −1) et 𝑀(𝑥; 𝑦; 𝑧)
un point de l’espace.
a) La norme ‖𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖ du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 est égale à :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖ = 2√2 ;
𝑎1 : ‖𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖ = 4 ;
𝑎2 : ‖𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 6 ;
𝑎3 : ‖𝐴𝐵 𝑎4 : Aucune des réponses
précédentes n’est juste.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝑀𝐵
b) L’ensemble (Γ) des points 𝑀 de l’espace tels que : ‖𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖ = 12 est :
𝑏1 : (Γ) = ∅ ; 𝑏2 : (Γ) est le cercle de diamètre [𝐴𝐵] ; 𝑏3 : (Γ) est le cylindre d’axe
(𝐴𝐵) et de rayon 2 ; 𝑏4 : Aucune des réponses précédentes n’est juste.

   5 
3. Soit 𝐴 et 𝐵 deux points du plan, r  A ;  et r '  B ;  .
 3  3 
a) L’application du plan dans lui – même 𝑓 = 𝑟 ∘ 𝑟′ est :
𝑎1 : Une rotation ; 𝑎2 : Une translation ; 𝑎3 : Une symétrie orthogonale ;
𝑎4 : Aucune des réponses précédentes n’est juste.
b) L’ensemble Ψ des points invariants par 𝑓 est :
𝑏1 : Ψ = ∅ ; 𝑏2 : Ψ est un signleton ; 𝑏3 : Ψ est la droite (𝐴𝐵).
𝑏4 : Aucune des réponses précédentes n’est juste.

Page 1 sur 3
4. Soit (𝑢𝑛 )𝑛 la suite définie par 𝑢0 = −1 et 𝑢𝑛+1 = √3𝑢𝑛 + 4.
a) (𝑢𝑛 )𝑛 est une suite :
𝑎1 : Constante ; 𝑎2 : Décroissante ; 𝑎3 : Croissante ;
𝑎4 : Aucune des réponses précédentes n’est juste.
b) (𝑢𝑛 )𝑛 est une suite qui :
𝑏1 : Converge vers −1 ; 𝑏2 : Diverge ; 𝑏3 : Converge vers 4 ;
𝑏4 : Aucune des réponses précédentes n’est juste.

Exercice 2 : Arithmétique (4 points)


5 5
Soient 𝑎, 𝑏 et 𝑥 trois nombres entiers non nuls avec 𝑎 = 𝑥432 et 𝑏 = 11 .
1. Résoudre dans ℤ l’équation 𝑎 ≡ 0 [𝑏].
2. Déterminer l’expression de 𝑎 et 𝑏 dans la base décimale.
3. Démontrer que : 𝑃𝐺𝐶𝐷(𝑎; 𝑏) = 𝑃𝐺𝐶𝐷(5𝑥 + 3; 6).
4. a) Donner l’ensemble des diviseurs de 6.
b) Pour quelles valeurs de 𝑥, les nombres 𝑎 et 𝑏 sont – ils premiers entre eux ?

Exercice 3 : Equation dans ℂ et similitude plane directe (5 points)


Les parties A et B sont indépendantes
Partie A : Equation dans ℂ
On considère dans ℂ l’équation (𝐸) : 𝑧 3 − (3 + 3𝑖)𝑧 2 + (−6 + 4𝑖)𝑧 + 10 − 14𝑖 = 0.
1. Démontrer que le nombre complexe 𝑧1 = 1 − 𝑖 est une solution de (𝐸).
2. Résoudre dans ℂ l’équation : 𝑧 2 − (2 + 4𝑖)𝑧 − 12 + 12𝑖 = 0.
3. a) Développer l’expression 𝑃(𝑧) = (𝑧 − 1 + 𝑖)[𝑧 2 − (2 + 4𝑖) − 12 + 12𝑖].
b) En déduire toutes les solutions de l’équation (𝐸).

Partie B : Nombres complexes et géométrie


Le plan est muni d’un repère orthonormé (𝑂; 𝑢 ⃗⃗, 𝑣⃗) d’unité graphique 1 𝑐𝑚. On donne les points
𝐴, 𝐵 et 𝑀 d’affixes respectives 𝑧𝐴 = −2 + 2𝑖, 𝑧𝐵 = 4 + 2𝑖 et 𝑧𝑀 = 1 − 𝑖.
1. Placer les points 𝐴, 𝐵 et 𝑀 dans le repère (𝑂; 𝑢 ⃗⃗, 𝑣⃗).
z A  zM
2. a) Déterminer la forme exponentielle du nombre complexe .
zB  zM
b) En déduire la nature du triangle 𝐴𝑀𝐵.
3. Soit 𝑓 une transformation du plan dans lui – même vérifiant : 𝑓(𝐴) = 𝐴 et 𝑓(𝑀) = 𝑀′ où
𝑀′ est le centre de gravité du triangle de sens direct 𝐴𝑀𝐵.
a) Déterminer l’affixe du point 𝑀′.

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) = 2 5 ; sin (𝐴𝑀 5 AM ' 5


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗; 𝐴𝑀′
b) Démontrer que pour 𝑀 ≠ 𝐴, cos (𝐴𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗; 𝐴𝑀′ et  .
5 5 AM 3
c) En déduire la nature et les éléments caractéristiques de la transformation 𝑓.

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Exercice 4 : Etude d’une famille de fonctions (7 points)
Les parties A et B sont indépendantes.
Partie A : Etude de fonction

𝑛 est un entier naturel no, nul. Soit 𝑓𝑛 la fonction définie sur ]0; +∞[ par : f n  x  
ln x n .
x
On note (𝒞𝑛 ) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (𝑂; 𝐼, 𝐽) d’unité 2 𝑐𝑚.
1. a) Déterminer lim 𝑓𝑛 (𝑥). Donner une interprétation graphique du résultat. (On
𝑥→0
discutera suivant la parité de 𝑛)
b) Déterminer lim 𝑓𝑛 (𝑥). Donner une interprétation graphique du résultat.
𝑥→+∞
2. a) Calculer 𝑓𝑛′ (𝑥), où 𝑓𝑛′ désigne la dérivée de la fonction 𝑓𝑛 et montrer que 𝑓𝑛′ (𝑥) est du
signe de (𝑛 − ln 𝑥)(ln 𝑥)𝑛−1 pour 𝑥 élément de ]0; +∞[.
b) Etudier le signe de 𝑓𝑛′ (𝑥) puis dresser le tableau de variations de 𝑓𝑛 sur ]0; +∞[. (On
discutera suivant la parité de 𝑛)
3. Démontrer que pour 𝑛 non nul, les courbes (𝒞𝑛 ) se coupent en deux points 𝐴 et 𝐵 dont
on déterminera les coordonnées. (𝑥𝐴 < 𝑥𝐵 )
4. Tracer dans le repère (𝑂; 𝐼, 𝐽) les courbes (𝒞1 ) et (𝒞2 ).

Partie B : Calcul d’intégrale


e ln x n dx .
Pour 𝑛 ≥ 1, on pose : 𝑢0 = 1 et 𝑢𝑛 = 
1 x
e ln x  n

1. Calculer 𝑢𝑛 = 1 x
dx .
n1 2
 1  1 1 1
2. On pose S n      1  2  2  ...  2 .
k 1  k  1  2 3 n
a) Calculer 𝑆1 et 𝑆2 .
b) Démontrer par récurrence que : pour tout 𝑛 ≥ 1 :

 2  2n  2n  1  1 1 1  2  2n  2n  2 
    2  2  ...  2    .
6  2n  1  2n  1  1 2 n 6  2n  1  2n  1 
c) Etudier la convergence de la suite (𝑆𝑛 ) et préciser sa limite.

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