0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
54 vues3 pages

Chapitre

Le document décrit les pensées et les émotions d'un condamné à mort durant ses dernières heures avant l'exécution. Il se remémore son procès, ses souvenirs d'enfance, et exprime son désespoir face à la mort imminente, tout en réfléchissant à l'impact de sa condamnation sur sa famille. Le récit met en lumière la souffrance psychologique du prisonnier et son attente d'une grâce qui ne vient pas.

Transféré par

elkahiriyoussef9
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
54 vues3 pages

Chapitre

Le document décrit les pensées et les émotions d'un condamné à mort durant ses dernières heures avant l'exécution. Il se remémore son procès, ses souvenirs d'enfance, et exprime son désespoir face à la mort imminente, tout en réfléchissant à l'impact de sa condamnation sur sa famille. Le récit met en lumière la souffrance psychologique du prisonnier et son attente d'une grâce qui ne vient pas.

Transféré par

elkahiriyoussef9
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Chapitre Résumé

Chapitre
Depuis six semaines, le condamné à mort vit avec l’idée de la mort.
I
Chapitre
Le narrateur raconte le souvenir de son procès et de sa condamnation à mort.
II
Chapitre
Le condamné accepte le verdict car rien ne le retient à la vie.
III
Chapitre
Le condamné est transféré à Bicêtre. Il décrit cette prison.
IV
Chapitre Le narrateur raconte son arrivée à la prison, l’amélioration de ses conditions en
V tant que prisonnier, et parle de l’argot utilisé en prison.
Le narrateur décide d’écrire : d’abord pour se distraire et oublier ses angoisses,
Chapitre
puis pour sensibiliser ceux qui jugent à la gravité de condamner quelqu’un à
VI
mort.
Chapitre Résumé
Le narrateur se demande quel intérêt peut-il tirer en sauvant d’autres têtes alors
VII
qu’il ne peut sauver la sienne.
Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre. Six semaines dont il a
VIII
déjà passé cinq ou même six. Il ne lui reste plus beaucoup de temps.
Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense aux personnes qu’il laisse
IX derrière lui : sa mère, sa femme et sa petite fille Marie pour laquelle il s’inquiète
beaucoup.
Le condamné nous décrit son cachot qui n’a même pas de fenêtres. Il décrit aussi
X le long corridor longé par des cachots réservés aux forçats alors que les trois
premiers cabanons sont réservés aux condamnés à la peine de mort.
Le narrateur décrit les murs de sa cellule pleins d’inscriptions, traces laissées par
XI
d’autres prisonniers. L’image de l’échafaud sur le mur le perturbe.
Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il découvre les noms de
XII
criminels qui ont déjà séjourné dans cette cellule.
Le narrateur se rappelle du départ des forçats au bagne de Toulon. Il rapporte cet
événement comme un vrai spectacle en trois actes : la visite médicale, la visite
XIII
des geôliers et le ferrage. Il raconte le traitement inhumain réservé à ces
condamnés. À la fin du spectacle, il s’évanouit.
Quand il revient à lui, il se trouve dans l’infirmerie. D’une fenêtre, il peut
XIV observer les forçats partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon. Il préfère
plutôt la mort que les travaux forcés.
Le prisonnier est dans sa cellule. Il avait senti un peu de liberté dans l’infirmerie,
XV
mais il est repris par l’idée de la mort, il pense à s’évader.
Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à l’infirmerie. Il se
XVI souvient de cette jeune fille qu’il a entendue chanter de sa voix pure, veloutée
une chanson en argot.
Il pense encore à s’évader. Il s’imagine déjà hors de la prison dans le port pour
XVII s’embarquer vers l’Angleterre, mais un gendarme vient lui demander son
passeport : le rêve est brisé.
Chapitre Résumé
Il est six heures du matin. Le guichetier entre dans le cachot. Il demande au
XVIII
condamné ce qu’il désire manger.
Le directeur de la prison vient en personne voir le condamné. Il se montre doux
XIX
et gentil. Le jeune comprend que son heure est arrivée.
Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu’il trouve partout autour de lui,
XX
dans les murs, dans les guichetiers...
Le condamné reçoit deux visites. D’abord celle du prêtre et puis celle de
l’huissier. Ce dernier vient lui annoncer que le pourvoi est rejeté et que son
XXI
exécution aura lieu le jour même en place de Grève. Il reviendra le chercher dans
une heure.
Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous raconte le voyage et sa
XXII discussion avec le prêtre et l’huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et
paraît plutôt pensif. À huit heures trente, la carriole est déjà devant la Cour.
L’huissier remet le condamné aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il
fait une rencontre avec un condamné à mort, le Friauche, qui séjournera dans la
XXIII
même cellule à Bicêtre. Ce dernier, fils d’un ancien condamné à mort lui raconte
son histoire et lui prend sa redingote.
XXIV Le narrateur est furieux d’avoir cédé sa redingote.
Le condamné est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte ce qu’il faut
XXV
pour écrire et un lit.
Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera
XXVI
peut-être repoussée, haïe à cause de lui.
XXVII Le narrateur se demande comment on meurt sur l’échafaud.
Le narrateur se rappelle avoir déjà vu monter une guillotine sur la place de
XXVIII
Grève.
Le jeune détenu pense à cette grâce qui ne vient toujours pas. Il estime
XXIX maintenant que les galères seraient une meilleure solution en attendant qu’un
jour arrive la grâce.
Le prêtre revient voir le condamné qui n’apprécie pas sa présence. Ce prêtre
XXX
parle machinalement et semble peu touché par la souffrance du prisonnier.
Le narrateur est surpris de voir un homme prendre les mesures de la cellule. La
XXXI
prison va être rénovée dans six mois.
Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande au
prisonnier de venir chez lui après son exécution pour lui révéler les trois bons
XXXII numéros gagnants à la loterie. Le condamné veut profiter de cette demande
bizarre : il lui propose de changer ses vêtements avec lui. Le gendarme refuse ; il
a compris que le prisonnier voulait s’évader.
Pour oublier son présent, le narrateur se souvient de son enfance et de sa
XXXIII jeunesse. Il s’arrête longuement sur le souvenir de Pepa, cette jeune andalouse
dont il était amoureux et avec qui il a passé une belle soirée d’été.
Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre
XXXIV son passé et son présent, il y a une rivière de sang : le sang de l’autre (sa victime)
et le sien.
Chapitre Résumé
Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent à vivre normalement au
XXXVII
monde.
Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une violente douleur. Il a mal
XXXVIII
partout. Il lui reste environs deux heures à vivre.
On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que cela passe vite. Le narrateur
XXXIX se demande comment on peut savoir une telle chose puisque aucun condamné
déjà exécuté ne peut l’affirmer.
Le jeune détenu pense au roi. C’est de lui que viendrait la grâce tant attendue. Sa
XL
vie dépend d’une signature. Il espère toujours.
Le condamné se met dans la tête l’idée qu’il va bientôt mourir. Il demande un
XLI
prêtre pour se confesser, un crucifix à baiser.
Il essaye de dormir un moment. C’est son dernier sommeil. Il fait un cauchemar
XLII
et se réveille frémissant.
Marie vient rendre visite à son père. Ce dernier est choqué devant sa fille qui ne
XLIII le reconnaît pas. Elle croit que son père est mort. Le jeune condamné perd tout
espoir.
XLIV Il reste une heure au condamné. La visite de sa fille l’a poussé dans le désespoir.
Il pense au peuple qui viendra assister au « spectacle » de son exécution. Il se dit
XLV que parmi ce public enthousiaste, il y a peut-être des têtes qui le suivront, sans le
savoir, dans sa destination.
La petite Marie vient de partir. Le père se demande s’il a le temps de lui écrire
XLVI
quelques pages. Il cherche à se justifier aux yeux de sa fille.
Le condamné est dans une cellule de l’hôtel de ville. À trois heures, on vient
l’avertir qu’il est temps. Le bourreau et ses deux valets lui coupent les cheveux et
XLVIII
le col de sa chemise avant de lui lier les mains. Le convoi se dirige ensuite vers
la place de Grève devant une foule de curieux qui attendent l’exécution.
Le condamné demande sa grâce à cette personne qu’il croyait juge, commissaire
ou magistrat. Il demande, par pitié, qu’on lui donne cinq minutes pour attendre la
XLIX grâce. Mais le juge et le bourreau sortent de la cellule. Il reste seul avec le
gendarme. Il espère encore, mais on vient le chercher... Il est QUATRE
HEURES.

Vous aimerez peut-être aussi