Partie Exemple
Partie Exemple
Indépendamment de sa stature, il est primordial pour chaque entreprise de garantir son bon
fonctionnement. Pour cela, une structure bien définie est nécessaire voire l’existence de différents
départements. Chacun des différentes directions tenant à atteindre le même objectif, celui de
contribuer au développement de l’entreprise et à la satisfaction de la clientèle, s’organisera pour
assurer la gestion efficace et un fonctionnement optimal de son activité. Ainsi, chaque pole au sein
de l’entreprise joue un rôle essentiel, la fonction trésorerie étant l’un des éléments incontournables
s’occupera de la bonne gestion de trésorerie.
En effet, la gestion de trésorerie est indispensable car elle regroupe l’ensemble des analyses des flux
de trésorerie de l’entreprise qui serviront aux prises de décisions et procédures à mettre
prochainement en place pour obtenir un résultat favorable. Traditionnellement, gérer la trésorerie
d’une entreprise se résume à deux activités : contrôler le niveau de l’encaisse et maintenir la
solvabilité afin d’aider les responsables à obtenir précisément la situation financière pour une prise
de décision efficace, contrôler toutes les activités liées à des opérations de trésorerie affectant le
patrimoine pour la prévention des risques, et à optimiser les résultats pour soutenir la rentabilité et
envisager d’autres activité dans le futur. Pour tout cela une analyse doit être prise en considération
ainsi qu’une étude approfondi afin d’avoir le contrôle totale est d’assurer une meilleure gestion. Et
c’est ainsi que nous avons donc choisi la société JIRAMA pour effectuer cette étude.
La JIRAMA est une société Anonyme de droit commun, détenue partiellement par l’Etat Malagasy.
Elle s’occupe de la production, du transport et de la distribution de l’électricité suffisant et d’eau
potable vers les clients. Elle a plusieurs services dans toutes les directions, zones et secteurs. Sur
ceux, ils existent toujours un service Administratif et financière pour gérer les produits et les clients
en globale. Ainsi le fait d’effectuer un stage dans une compagnie d’envergure telle que la JIRAMA, au
sein du « département trésorerie » qui contribue à jouer un rôle significative dans le bon
fonctionnement de la société, est une chance inouï.
Le choix de ce sujet résulte aussi de l’intérêt à vouloir comprendre davantage les dispositifs de
contrôle et les procédures mise en place dans la gestion de trésorerie pour la sécurisation des
opérations face aux risques auxquels il pourrait être confronté. De plus, notre choix est motivé par le
fait de savoir qu’avoir un bon plan d’avenir est un réel atout pour détenir une certaine compétitivité
pour chaque entité. Ainsi, une question se pose alors : « Les flux de trésorerie de la JIRAMA sont-ils
bien gérés pour assurer sa stabilité financière ? » C’est à partir de cette question que nous pourrons
en résulter les réponses a tant d’autres questions comme : quels sont les principaux flux de
trésorerie d’une entreprise et comment influencent-ils sa situation financière ? Quels sont les
méthodes et outils efficace pour analyser la gestion des flux de trésorerie permettant à la fin
d’améliorer sa gestion financière?
L’objectif global de cette étude est d’évaluer la gestion de trésorerie de la JIRAMA. En complément
de cet objectif principal, d’autres objectifs spécifiques sont à considérer comme : examiner
l’organisation des flux de trésorerie et analyser les impacts des flux de trésorerie sur le résultat
financier de la JIRAMA. Afin d’atteindre ces objectifs et de répondre à la question problématique,
nous allons vérifier les deux hypothèses suivantes :
Hypothèse 1 : Une organisation efficace des flux de trésorerie permet d’améliorer la situation
financière de la JIRAMA.
Hypothèse 2 : Une analyse régulière des méthodes et outils de gestion des flux de trésorerie réduit
les risques de défaillance de la société.
A la fin de cette analyse, nous nous attendons à une meilleure compréhension de l’impact des flux
de trésorerie sur la santé financière d’une entreprise, ainsi que l’importance des rôles des méthodes
et outils de gestion des flux de trésorerie. Pour mener à bien cette étude, nous avons adopté pour
différentes méthodologies pour la collecte d’informations et outils d’analyses. Pour les méthodes de
collecte d’informations, nous avons procédé à l’observation directe participante ou non, à des
entretiens. Les différents ouvrages ainsi que l’internet ont également été d’une grande utilité.
Concernant les outils d’analyse, nous avons utilisé : les ratios de trésorerie.
Cet ouvrage se divisera en deux grandes parties. La première partie concernera les cadres théorique
et méthodologique, nous y verrons : le cadre de l’étude, les théories relatives au thème et les
méthodes de travail. La deuxième se focalisera sur les résultats, analyses et recommandations, nous
y exposerons : la description de l’existant, le diagnostic du thème et les recommandations.
Nous commencerons donc cet ouvrage par la première partie qui est consacrée aux cadres
théoriques et méthodologiques de l’étude. Elle est divisée en trois (03) grands chapitres : nous
verrons en premier lieu, le cadre de l’étude en justifiant le choix du secteur d’activité, de l’organisme
d’accueil et du thème, en second lieu, les théories relatives à notre thème, à savoir : les théories sur
la gestion des flux de trésorerie et les théories sur les impacts des flux de trésorerie sur le résultat
financier, et en troisième lieu, les méthodes de travail employées pour l’élaboration de ce mémoire,
nous y exposerons : les méthodes de collecte d’informations, les outils d’analyse utilisés, les
chronogrammes de réalisation du stage et du mémoire, ainsi que les limites d’étude.
Le cadre de l’étude est une source de connaissance sur une société donnée. Il aide à identifier les
facteurs qui influencent l’entreprise et les stratégies qu’elle peut adopter pour s’adapter à son
environnement.
Le stage de perfectionnement que nous avons choisi de réaliser chez la JIRAMA a été motivé par
plusieurs facteurs. Ainsi, c’est dans cette section intitulé « justification du secteur d’activité et de
l’organisme d’accueil » que nous allons citer les raisons du choix du secteur d’activité et de
l’entreprise.
La JIRAMA est une entreprise qui fournit de l’électricité et de l’eau potable. Elle opère donc dans le
secteur tertiaire.
Pour la réalisation de notre stage de perfectionnement, nous avons choisi le secteur tertiaire.
Beaucoup sont les raisons qui nous ont poussés à choisir ce secteur d’activité en particulier.
Actuellement, dans la recherche du développement de l’économie Malgache et surtout d’un
meilleur champ d’application de l’analyse sur la trésorerie, nous pensons que ce secteur d’activité
est le secteur idéal pour notre étude.
Le secteur tertiaire constitue aujourd’hui un levier efficace pour la réalisation des objectifs de
croissance durable, de résorption du chômage et la réduction de la pauvreté. Il est devenu l’un des
moteurs clés de la croissance économique de Madagascar. Dans cette optique, ce dernier joue un
grand rôle sur le développement de notre pays.
0.0.3. Importance de la gestion de trésorerie dans le secteur tertiaire
La gestion de trésorerie est essentielle dans le secteur tertiaire grâce à ces rôles comme étant garant
de la stabilité financière. Le secteur tertiaire se concentre principalement sur la satisfaction des
besoins des individus et des entreprises. C’est pourquoi, le rôle de la gestion des flux de trésorerie
dans ce secteur est important, notamment par le fait qu’elle assure la continuité de l’activité avec la
gestion des flux de trésorerie d’exploitation, un outil d’aide à la décision d’optimisation des
investissements et sert aussi de prévention des risques financiers.
Pour notre stage, nous avons choisi la société JIRAMA par le fait qu’elle soit une grande compagnie
d’envergure qui contribue à jouer un rôle significative au bon fonctionnement de notre pays. En
produisant et distribuant des produits considérés comme besoins vitaux de l’homme, elle est très
réputé ce qui nous donne une excellente opportunité de pouvoir contribuer un service très
important dans notre pays.
Chaque jour, de multiples départements, de sources de revenus et de dépenses doivent être gérés
au sein de l’entreprise. Dans cette optique, la gestion tient une place très importante pour la société.
En tenant compte de l’importance de cette dernière au sein d’une entreprise comme celle-ci, nous
avons choisi d’effectuer notre stage de perfectionnement au sein de la société JIRAMA, dans le
département trésorerie, pour connaître davantage la façon dont il s’organise dans la gestion de ses
flux de trésorerie.
Etant donné que nous sommes dans le parcours Finances et Comptabilité, nous avons l’obligation de
choisir un thème lié à ce parcours. De ce fait, beaucoup sont les raisons qui nous ont poussés à
choisir notre thème. Non seulement, ce dernier correspond à notre domaine d’appartenance, mais il
nous permet également de mettre en pratique toutes les théories acquises en cours et de
développer nos compétences dans le domaine de la gestion financière et trésorerie.
Comme nous avons eu le choix pour intégrer une formation particulière selon nos préférences parmi
les parcours proposés à l’ESSCA. Nous devons être fidèles à ce dernier. C’est pourquoi le choix de
mon thème a été une évidence car il est conforme à mon domaine.
Après la présentation du cadre de l’étude concernant la justification des raisons du choix du thème
et du secteur d’activité où le stage a lieu, nous nous intéresserons, par la suite, aux théories relatives
au thème que nous avons choisi. Ainsi, ce second chapitre se focalisera sur les théories de la gestion
de flux de trésorerie et son impact sur le résultat financier.
Le cadre théorique rassemble les idées et théories concernant le sujet traité. Puisque notre thème
concerne l’analyse des flux de trésorerie pour l’optimisation du résultat financier, nous allons voir ici
dans un premier temps les théories de la gestion des flux de trésorerie, et dans le second les
théories sur le résultat financier et l’impact de ces flux sur ce dernier.
En d’autre terme, elle regroupe les décisions règle et procédures qui permettent d’assurer au
moindre coût le maintien de l’équilibre financier. Son objectif premier et de prévenir les risques de
cessation de paiement et le deuxième étant l’optimisation de résultat financier.
Une bonne situation financière se caractérise par l’aptitude à conserver un degré de liquidité
suffisant au patrimoine afin d’assurer en permanence la solvabilité de l’entreprise. Celle-ci résulte
donc de l’opposition entre la liquidité des actifs et l’exigibilité de l’endettement. C’est pourquoi l’une
des préoccupations fondamentales du responsable trésorerie est le contrôle de l’équilibre financier.
(JUHEL, 1978)
Nombreuse sont les conceptions de la trésorerie d’une entreprise. Toutefois, nous pouvons
l’appréhender à partir de la notion de l’équilibre financier ou comme étant sa résultante. Et dans le
contexte, la trésorerie (TR) est la différence algébrique entre le fonds de roulement (FR) et le besoins
en fonds de roulement (BFR) de l’entreprise.
Encadrée 01 : Formule de la Trésorerie
La trésorerie est positive si les ressources (FR) excèdent le besoin à financer (BFR). Dans le cas
contraire, elle est négative ce qui signifie que l’entreprise a du financer le BFR par des crédits de
trésorerie pour couvrir l’insuffisance de ressources stables. Mais l’idéale en fin de compte est d’avoir
une trésorerie zéro.
De tous les instruments d’appréciation de la situation financière d’une firme, le fonds de roulement
est le plus utilisé tant par les dirigeants de l’entreprise que par ces banquiers. Le fonds de roulement
est la part des capitaux permanents qui finance le cycle d’exploitation. De ce fait il exprime la
« capacité de trésorerie » de la firme et apparait comme la source de financement privilégiée des
besoins de trésorerie. (JUHEL, 1978)
Aussi selon la conception du bilan fonctionnel, le fonds de roulement ou fond de sécurité est la
différence entre les ressources stables et les emplois stables de l’entreprise.
Encadrée 02 : Formule du FR
Si les emplois stables excèdent les ressources L’idéale serait d’avoir un fond de roulement positive,
en d’autre terme, les ressources doivent excéder les emplois afin de couvrir les besoins futurs.
Le Fonds de Roulement étant l’ensemble des moyens financiers stables qu’une entreprise affecte
pour le financement de son exploitation connait ses limites. En effet, il est évident que le montant du
fonds de roulement est très variante selon le secteur d’activité ou encore son chiffre d’affaire ce qui
fait que le FR ne peut être affirmé a priori par un simple calcul si tel ou tel montant est suffisant ou
non, vu que les besoins suit cette variation aussi. Ainsi l’étude de la trésorerie implique donc l’étude
conjointe du fonds de roulement et des besoins en Fonds de Roulement.
Selon BAZET, Jean-Luc et FAUCHER, Pascal (2009) : le Besoin en Fonds de Roulement est la partie des
besoins d’exploitation qui n’est pas assurée par les ressources d’exploitation.
La méthode des ratios fournit une deuxième catégorie d’instruments de l’équilibre financier. De ce
fait, nous allons évoquer ici les ratios de sécurité financière : les ratios de sécurité financière à long
terme dits « ratios de solvabilité » et les ratios de sécurité financière à court terme dits « ratios de
liquidité ». (ANTHONY R, 1964)
La solvabilité ici est entendue comme étant la capacité d’une entreprise rembourser ses dettes à
moyen et long terme.
La solvabilité est l’aptitude à assurer à tout moment le paiement des dettes exigibles. Il est atteint à
un moment donné si l’encaisse reste positive après le règlement de toutes les dettes exigibles.
L’entreprise est réputée solvable juridiquement si ces actifs permettent de rembourser les dettes.
Par opposition, l’insolvabilité est l’état de cessation de paiements. (BAZET, Jean-Luc et FAUCHER,
Pascal, 2009)
De ce point de vue, une entreprise est solvable si ses actifs sont supérieurs à son endettement. Et à
cet égard, on utilise trois types de ratios : les ratios de fonds de roulement, les ratios d’autonomie
financière et le ratio de solvabilité générale.
La liquidité d’une entreprise doit se comprendre comme son aptitude à honorer en temps voulu, ses
engagements à court terme à l’aide de ses ressources d’exploitation.
Le ratio de liquidité générale compare les actifs à court terme (trésorerie, créances, actions) aux
passifs à court terme (dettes à payer dans l’année). Un ratio supérieur à 1 indique que l’entreprise
est capable de couvrir ses dettes à court terme, et un excès de liquidité pourrait signifier une bonne
gestion des anticipations de trésorerie. (MUCCHIELLI, 2013)
Le ratio de liquidité immédiate exclut les stocks des actifs à court terme pour évaluer la capacité à
honorer les dettes sans vendre des actifs moins liquides. Une gestion de trésorerie efficace maintient
ce ratio à un niveau adéquat, montrant une anticipation des besoins immédiats.
La gestion de trésorerie est l’ensemble des opérations nécessaires pour gérer les liquidités et les
investissements à court terme de l’entreprise de manière efficace » (BREALY et MYERS, 11th ed)
Ainsi la gestion de trésorerie a un haut niveau d’importance au sein d’une entreprise, notamment
grâce à son rôle, ses objectifs et son utilité.
La fonction qui permet de gérer les flux de trésorerie de l’entreprise de manière à assurer sa
solvabilité à court terme et à maximiser la rentabilité des investissements à court terme de
l’entreprise. (ZELLER , 2012)
John Maynard Keynes, économiste britannique, a identifié trois raisons principales pour lesquelles
une entreprise peut avoir besoin de détenir une trésorerie. Ces raisons sont :
Tous autant important les unes que les autres et nécessite une grande attention dans la gestion de
trésorerie.
La fonction trésorerie joue un rôle clé au sein de l’entreprise en raison de ses opérations qui
englobent à la fois le court et le long terme, telles que le développement des marchés et l’expansion
des échanges internationaux. Cela a renforcé l’importance de la trésorerie dans la gestion financière
globale. Le trésorier, qui est responsable de la trésorerie, est placé sous la hiérarchie directe du chef
d’entreprise ou du directeur financier. (DELIENNE et KHATH, 2000)
Le trésorier a pour responsabilité de prévoir et de gérer les flux et les risques financiers de
l’entreprise, de maintenir des relations avec les banques, d’optimiser les placements et financement,
ainsi que de garantir la liquidité et la solvabilité de l’entreprise en collaboration avec les autres
services de l’entreprise. De plus, il doit s’adapter aux nouvelles normes comptables en vigueur.
(GAUGIN et CRAMBERT, 2007)
Ainsi le trésorier doit posséder certaines compétences pour mener à bien ses missions principales,
notamment la réduction des coûts des services bancaires, l’augmentation du produit financier, la
gestion des risques financiers à court terme et à la sécurisation des flux financier. Le trésorier doit
être un bon organisateur, un communicateur, un conseiller, un anticipateur, un technicien, un
négociateur.
Pour optimiser la gestion de la trésorerie, une fonction nécessitant le plus de vigilance et d’attention,
il faut comprendre et savoir les risques auxquels toutes les entreprises sont confrontées. De ce fait,
les essentiels risques liés à la trésorerie sont :
Ratios de liquidité immédiate : RLI, elle permet d’évaluer les ressources immédiatement
mobilisables.
Le risque de change peut-être défini comme « l’incidence financière de fluctuations monétaires sur
une transaction ou sur l’ensemble de la situation et des résultats d’une entreprise. L’importance du
risque de change dépend des opérations en devises de l’entreprise et des variations de cours de ces
devises (GAUGIN et CRAMBERT, 2007)
Il est causé principalement par les variations des taux de change sur le marché des devises,
différence entre la devise de facturation et la devise locale, position ouverte en devises étrangères.
Ce qui a pour conséquences : la perte de valeur sur des paiements en devises, l’augmentation du
coût des dettes ou des approvisionnements en devises étrangères.
L’objectif de la gestion du risque de taux d’intérêt pour une entreprise est de contrôler les variations
actuelles et futures de la valeur de ses créances et dettes, y compris les engagements hors bilan, qui
sont rémunérés selon des taux d’intérêt dépendant de leur évolution.
L’évaluation du risque de taux se fonde sur la mesure de la position de taux de l’entreprise. Cette
position est déterminée en examinant le solde (placement-financement) ou (prêt-emprunt) à taux
fixe inscrit au bilan, échéance par échéance. En fonction du solde par échéance, qu’il soit nul ou non
nul, positif ou négatif, la position de taux peut être fermée, ouverte en tant que prêteuse (longue)
ou ouverte en tant qu’emprunteuse (courte). Dans ce cadre, l’entreprise se trouve exposée à un
risque nul, à la hausse ou à la baisse des taux fixes. (GAUGIN et CRAMBERT, 2007)
La gestion des flux peut être appréhendée à partir de la définition de la gestion de trésorerie avec les
missions et objectifs mais a la seule différence : la précision de flux dans cette première. Ainsi, nous
allons maintenant nous intéresser plus précisément des flux et sa gestion.
Les flux de trésorerie correspondent aux différences entre les entrées et les sorties de fonds de votre
entreprise pour une période de temps déterminée. L’examen des flux de trésorerie peut nous aider
à évaluer la solidité et la résilience financières d’une entreprise de deux façons importantes :
Cela permet d’analyser ses liquidités, c’est-à-dire l’encaisse dont elle dispose pour s’acquitter de ses
obligations immédiates.
Il peut servir à évaluer la qualité des revenus générés. Cet aspect est très important afin de
déterminer la rentabilité réelle de votre entreprise. Si vous réalisez des bénéfices, mais que vous ne
transformez pas ces sommes en liquidités, votre entreprise risque la faillite, même si elle est
rentable. Cela peut sembler contraire à ce que l’on serait porté à croire, mais une entreprise
rentable peut très bien faire faillite parce qu’elle ne possède pas les liquidités nécessaires afin de
payer ses créances à court terme. Les flux de trésorerie disponibles sont un type particulier de flux
de trésorerie. Ils correspondent aux liquidités dont dispose une entreprise après avoir réglé tous ses
frais et les versements périodiques alloués à sa dette, et affecté des sommes quelconques à des
investissements. (EDC CANADA, 2011)
Cette définitions nous ouvre sur le fonctionnement des flux de trésorerie et nous permettent d’avoir
une meilleure compréhension pour la suite concernant la classification de ces flux. Les flux de
trésorerie sont classés en 3 catégories :
▪ Les flux de trésorerie d’exploitation : liés aux activités courantes (vente, salaire, paiement
fournisseurs,….)
▪ Les flux de trésorerie d’investissement : relatifs aux achats ou vente d’actif à long terme
(immobilisation, investissement,…..)
Les flux de trésorerie correspondent aux différences entre les entrées et les sorties de fonds de votre
entreprise pour une période de temps déterminée. Ces composants des flux se décomposent en
trois grandes catégories qui sont :
Les flux de trésorerie d’exploitation reflètent les activités courantes de l’entreprise qui sont liés à son
exploitation quotidienne. Elle peut être appelée aussi flux de trésorerie opérationnelle. Faisant
partie de ses composants les encaissements des ventes de bien et service et en décaissement les
paiements des charges d’exploitation (loyer, énergie,….), les paiements des employés et
fournisseurs, les paiements des impôts et taxes. Les flux de trésorerie opérationnel indiquent si
l’activité principale génère des liquidités.
Formule de calcul :
Ils constituent un indicateur de la manière selon lesquelles les activités opérationnelles ont généré
suffisamment des flux de trésorerie pour : maintenir la capacité opérationnelle de l’entreprise,
honorer les échéances des emprunts, rémunérer les investisseurs à travers les dividendes distribués,
réaliser de nouveaux investissements avant de recourir à des sources externes de financement.
Activités d’investissement, ces flux concernent les investissements à long terme et les
immobilisations. Par exemple, décaissement pour l’achat d’immobilisations (machines,
équipements, terrains), encaissements provenant de la vente d’actifs immobilisés, paiement pour
l’acquisition d’entreprise ou d’autres d’action, des intérêts reçus sur des placements financier. Les
flux de trésorerie liés aux investissements indique si l’entreprise investit ou désinvestit.
Formule de calcul :
Flux de trésorerie d’investissement négatif est courant, car les entreprises investissent souvent dans
des actifs pour assurer leur croissance future.
Ces flux indiquent : dans quelle mesure des dépenses ont été effectuées au cours de l’exercice pour
l’accroissement des ressources destinées à générer des avantages économiques futurs (générer des
produits et transformer ces produits en trésorerie) ?, de quelle manière l’entreprise a utilisé les
excédents de trésorerie des activités opérationnelles ? (Comptabilite Approfondie, 2023)
Activité de financement, ces flux traduisent les mouvements liés aux sources de financement de
l’entreprise. Par exemple, les emprunts contractés auprès des banques ou d’autres institutions, les
remboursements d’emprunts ou de dettes financières, les paiements des dividendes aux
actionnaires, ou aussi les encaissements provenant d’émissions d’actions ou d’obligations. Les flux
de trésorerie liés aux activités de financement montrent comment l’entreprise finance sa croissance.
Formule de calcul :
Ces flux indiquent : de quelle manière des dépenses ont été affectées aux remboursements des
emprunts (emprunts auprès des établissements bancaires) et aux rémunérations des capitaux
apportés par les investisseurs sous formes de dividendes ?, A quelles sources autres que celle issue
de ses activités opérationnelles a-t-elle fait appel pour financer ces investissements par
renforcement de ses capitaux propres (augmentation du capital) et/ou par recours à de nouveaux
emprunts ?
Les méthodes de gestion de trésorerie reposent sur l’anticipation des conditions de l’équilibre
financier, à travers la prévision de la situation de trésorerie, l’établissement d’un budget de
trésorerie ainsi qu’une fiche de suivi en valeur.
Il existe deux types de méthodes classiques et complémentaires pour l’établissement des prévisions
de trésorerie à savoir celle basée sur la prévision des recettes et dépenses et celle de la prévision des
ressources et besoins.
Cette méthode consiste en un recensement exhaustif des entrées et sorties de liquidité. Les
prévisions de trésorerie couvrent généralement une année, avec un pas mensuel et parfois elles se
font sur un terme plus court d’une semaine. L’expérience prouve que cette méthode recèle
d’importantes insuffisance ce qui rend les prévisions de trésorerie toujours incertaines.
Les variations prévisionnelles de la trésorerie apparaissent comme la différence entre les variations
prévisionnelles du Fonds de Roulement et les variations prévisionnelles des besoins en Fonds de
Roulement. L’avantage de cette méthode est de pouvoir expliquer les causes de la variation de la
trésorerie qui sont à rechercher dans celle du Fonds de Roulement, elles-mêmes conditionnés par le
changement dans l’exploitation de l’entreprise. Ces prévisions de trésorerie à court terme sont
généralement présentées sous l’une des trois formes suivantes : bilan prévisionnel, le bénéfice et la
variation du Fonds de Roulement et ces trois présentations ne constituent qu’une seule et même
méthode d’approche des prévisions de trésorerie en termes de ressources et emplois. La valeur de
cette méthode réside dans le mode de calcul des éléments du patrimoine.
0.1.3.2. Budget de trésorerie
Le budget de trésorerie est un état prévisionnel détaillé, généralement établit par mois, qui a pour
objet de déterminer l’encaisse disponible et le montant des besoins de trésorerie nécessaire au
maintien de la solvabilité de l’entreprise. Elle regroupe sur une période donnée l’anticipation des
mouvements susceptibles de modifier la situation de trésorerie. (Melon, 2007)
La fiche de suivi en valeur est un document permettant de suivre les mouvements financiers (entrées
et sorties) en fonctions de leurs dates de valeur, plutôt que leurs dates comptables. Cela aide à
mieux gérer les soldes bancaires et à optimiser la trésorerie disponible.
La gestion de trésorerie est cruciale pour assurer la liquidité et la stabilité financière d’une
entreprise, tout en anticipant les besoins futurs. Elle permet de suivre, prévoir et ajuster les flux
financiers afin d’éviter les déséquilibres et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles. Pour
cela, plusieurs outils sont utilisés, dont le plan de trésorerie prévisionnel, le tableau de flux de
trésorerie et le budget de trésorerie, qui seront développés dans les sections suivantes.
La gestion de trésorerie, une fonction financière en constante évolution, vise à garantir la solvabilité
de l’entreprise tout en optimisant les revenus et les coûts financiers. Elle consiste d’une part à gérer
les instruments de paiements et de financements, et d’autres parts à informer les gestionnaires des
répercussions de leurs décisions sur la trésorerie. A cet effet, il est la mise en place d’une méthode
de gestion efficace est vital pour les acteurs impliqués. C’est pourquoi nous allons parler
particulièrement de la méthode de gestion des flux de trésorerie dans la section suivante.
Section 2 : Méthode de gestion des flux de trésorerie à partir du tableau des flux de trésorerie
S’alignant sur la doctrine et la pratique internationales, l’Ordre des Experts Comptables (O.E.C.)
recommande la présentation d’un tableau des flux de trésorerie destiné à expliquer la variation de
trésorerie de l’exercice. Ce tableau de synthèse, non obligatoire, peut s’appliquer à toutes les
entreprises. Ainsi, nous allons voir en détails dans cette seconde section l’intérêt, l’importance, la
structure et la présentation du tableau des flux de trésorerie.
Le Tableau de Flux de Trésorerie (TFT) est un état financier qui met en évidence les éléments
explicatifs de la variation de la trésorerie constatée entre le début et la fin d’une période. Il apporte
ainsi aux utilisateurs des états financiers une base d’évaluation de la capacité de l’entreprise à
générer de la trésorerie.
Le tableau des flux de trésorerie permet : de faciliter les comparaisons des états financiers de
l’entreprise avec ceux d’autres entreprises du même secteur d’activités, d’évaluer et de
communiquer la capacité de l’entreprise à générer de la trésorerie d’exploitation et les
conséquences de ses décisions d’investissement et de financement. (DANIEL Antraigue, 843-S4)
C’est un indicateur clé de la gestion de l’entreprise ; la trésorerie en effet est la convergence de tous
les flux de transaction et indique le niveau de liquidité et de solvabilité de l’entreprise.
C’est aussi un instrument intelligible car il est facilement compréhensible pour les non spécialistes
du management ; Il est pratiquement l’unique élément des états financiers dont les soldes
intermédiaires sont obtenus en termes de différence entre encaissements et décaissements.
Le tableau des flux de trésorerie répond aux préoccupations actuelles des entreprises qui
recherchent comment les différents flux monétaires ont permis d’améliorer, de maintenir ou de
diminuer le niveau de trésorerie. C’est un outil intéressant d’analyse de l’origine des variations de
trésorerie. Il intéresse les actionnaires qui peuvent ainsi analyser les politiques financières des
entreprises : investissement, financement, distribution de dividendes, capacité à rémunérer le
capital. Les créanciers quant à eux, peuvent y déceler d’éventuels risques de défaillance et apprécier
la solvabilité de l’entreprise, en raison des décaissements ultérieurs découlant des nouveaux
emprunts. (DANIEL Antraigue, 843-S4)
Un TFT présente les entrées et les sorties de trésorerie intervenues pendant la période selon leurs
origines. Les origines retenues sont les activités d’appartenance de ces flux.
2.1.2.1. Classification des flux de trésorerie
Trois catégories de flux sont ainsi retenues : les flux liés à l’activité, les flux liés aux opérations
d’investissement, les flux liés aux opérations de financement.
= Variation de trésorerie
Il existe deux méthodes du TFT, à savoir : la méthode directe et la méthode indirecte. Il s’agit d’un
tableau très compréhensible, adapté à la communication financière, très proche des normes et des
pratiques internationales.
La méthode directe du TFT consiste à : présenter les principales rubriques d’entré e et de sortie de
trésorerie brute (clients, fournisseurs, …) afin de dégager un flux de trésorerie net, rapprocher ce
flux de trésorerie net de la variation de trésorerie bilancielle.
Cette méthode indirecte diffère de la méthode directe dans l’analyse des flux liés aux activités
opérationnelles. Par contre, elle est identique à la méthode directe en ce qui concerne l’analyse des
flux liés aux activités de financement.
Elle se présente comme suit
2.1
Le sujet de cet ouvrage est d’analyser la gestion des flux de trésorerie de la JIRAMA. D’où la
nécessité d’une démarche méthodologique concrète. Ainsi, dans ce chapitre sera présenté les
méthodes de travail que nous avons adopté pour la réalisation de ce mémoire.
Rappelons que toute étude et analyse nécessite une démarche ou procédure qui servira de guide et
facilite les recherches ainsi que la compréhension. Il est donc vital de connaître les méthodes de
travail présenté dans ce chapitre. Nous verrons dans la première section les méthodes de collecte
d’informations et dans la deuxième section les outils d’analyse utilisés pour le traitement des
données.
Pour chaque hypothèse formulée, il est important de définir une démarche spécifique qui permettra
de collecter des données précises et fiable. Nous verrons dans cette sous-section les démarches
spécifiques pour la première hypothèse ainsi que pour la deuxième hypothèse.
La démarche d’analyse pour cette hypothèse se concentre sur l’étude approfondie des flux de
trésorerie afin de vérifier si une organisation efficace de ces flux permet d’améliorer la situation
financière de l’entreprise. Pour cela, nous procédons à une évaluation des flux de trésorerie selon
leurs trois principales catégories et ses rôles : les flux de trésorerie d’exploitation consistant à
analyser les liquidités générées par les activités opérationnelles courantes pour déterminer si elles
suffisent à couvrir les besoins de fonctionnement de l’entreprise, les flux d’investissement
permettant d’identifier si les ressources sont allouées de manière stratégique et durable dans des
actifs à long terme ou des projets d’expansion et à la fin les flux de financement permet de
comprendre comment l’entreprise mobilise des ressources externes pour compléter ses besoins en
fonds et si elle maintient un équilibre entre les financements et le remboursement de ses
obligations. Nous allons voir en premier les indicateurs de performance de la situation de
l’entreprise pour savoir comment l’organisation des flux de trésorerie permet d’améliorer la
situation financière de l’entreprise. L’objectif d’évaluation de ces différentes composantes va nous
permettre de connaitre les indicateurs de performance d’une entreprise.
Pour la collecte des informations à la première, qui est pour rappel: « L’organisation efficace des flux
de trésorerie permet d’améliorer la situation financière de la JIRAMA.» Nous avons eu recours à
l’observation directe participante et à la documentation.
Pendant les observations directes ainsi qu’à la participation dans les tâches, nous avons mis en place
un objectif pour rester dans le contexte. Et c’est à partir de cet objectif que nous avons pu vérifier
l’exactitude de l’hypothèse. Malgré la nécessité d’une grande vigilance dans les taches qui nous ont
été confiés, nous avons pu les accomplir tout en apprenant minutieusement le processus.
0.1.1.2. Documentation
La consultation de divers ouvrages nous a été d’une grande aide pour l’élaboration de ce présent
mémoire. Pour la première hypothèse, des ouvrages sur la trésorerie ont été lus, tels que : les
manuels de gestion de trésorerie, les décrets ou encore les mémoires des anciens élèves. Des
documents internes de la société d’accueil nous ont également été d’une grande utilité. Ils nous ont
permis d’appui sur la justification de l’application d’une gestion des flux de trésorerie efficace.
La démarche d’analyse pour cette deuxième hypothèse se concentre sur l’étude des démarches de
surveillance des méthodes et outils de gestion flux de trésorerie particulièrement le tableau des flux
de trésorerie afin de vérifier si l’analyse régulière des méthodes et outils de gestion des flux de
trésorerie réduit les risques de défaillance de l’entreprise de la société. La Capacité
d’Autofinancement (CAF) complète cette démarche en offrant une vision intégrée des ressources
internes disponibles pour assurer les investissements et la rémunération des actionnaires.
L’évaluation des risques à la fin nous permettra de vérifier l’efficacité des méthodes employées.
Pour la collecte des informations à cette deuxième hypothèse, qui est : «une analyse régulière des
méthode et outils de gestion des flux de trésorerie réduit les risques de défaillance de la société.»
Nous avons eu recours à l’observation directe participante et à la documentation.
Les observations sont pertinentes pour étudier des comportements, des attitudes ou des
interactions. L’observation permet d’accéder directement aux faits. Cependant, il est avéré que la
présence d’un tiers (même discret, même d’un membre habituel de l’équipe mais qui change de
statut pour devenir observateur) modifie les comportements. Nous avons fait une observation
participante ce qui nous a permis de connaitre le déroulement des activités au sein de l’entreprise,
les attitudes face aux divers situations et tant d’autres surtout pour la gestion du paiement dans le
service où nous avons été assignés.
0.1.2.2. Documentation
Pour la deuxième hypothèse, des ouvrages sur la trésorerie ont été lus, tels que : les manuels de
gestion de trésorerie, les décrets ou encore les mémoires des anciens élèves.
Des documents internes de la société d’accueil nous ont également été d’une grande utilité. Ils nous
ont permis d’appui sur la justification du suivi d’un processus pour la gestion des paiements.
La mise en place d’une démarche spécifique est essentielle pour une étude car elle va permettra de
faciliter les recherches et la compréhension du sujet traité. Cependant, elle nécessite le recours à
des outils spécifiques pour l’atteinte des objectifs et adaptés à chaque démarche. Ainsi, pour la
section suivante, nous allons voir spécifiquement les outils d’analyse des données.
Après avoir collecté les informations nécessaires à cette analyse, ces dernières seront traitées et
analysées. Il existe plusieurs méthodes de traitement de données et c’est essentiel de bien choisir
les outils à utiliser pour bien mener l’analyse. Dans cette étude, nous avons opté pour des outils
structurées qui se concentre sur des indicateurs clé de performance pour appuyer chacune des
hypothèses énoncées à l’introduction.
Pour valider ou bien réfuter notre première hypothèse, nous adoptons un outil d’analyse structurée
qui se concentre sur plusieurs indicateurs clés et outils de gestion. Cette approche nous permettra
d’évaluer la situation financière de la JIRAMA à partir du FRNG, du BFR, de la TN, du FRF, du BFRF,
du ratio de liquidité, de solvabilité et de rentabilité tout en utilisant les données des flux de
trésorerie.
Fonds de Roulement Net Global (FRNG)
Il ne suffit pas que le FRNG soit positif pour que l’équilibre fonctionnel soit respecté. Il faut que le
FRNG soit en mesure de financer les capitaux investis dans le cycle d’exploitation. Le financement de
ce cycle est satisfait lorsque le besoin en fonds de roulement ou BFR provenant des décalages
temporels entre les flux physiques et les flux financiers est couvert par le FRNG.
Le BFR représente les ressources nécessaires pour financer le cycle d’exploitation de l’entreprise
(stocks, créances, dettes fournisseurs). En mesurant et en suivant l’évolution du BFR, on peut
observer l’efficacité de la gestion de la trésorerie ce qui permet une amélioration de la situation.
Le BFR est décomposé en deux parties : un besoin en fonds de roulement lié à l’exploitation ou BFRE
et un besoin en fonds de roulement lié aux opérations hors exploitation ou BFRHE
Trésorerie Nette
Cette notion est très importante puisqu’il est indispensable pour l’entreprise de disposer d’un niveau
de disponibilités suffisant pour honorer ses dettes à la date d’échéance. Elle permet l’ajustement
entre le FRNG et le BFR.
Par le haut du bilan : FRF = CP et Passif à plus d’un an – Actif à Plus d’un an
Par le bas du bilan : FRF = Actifs à moins d’un an – Passifs à moins d’un an
Un BFRF élevé peut signaler des tensions de liquidité, soulignant l’importance de la gestion des
ressources. Une gestion efficace du BFRF passe par l’optimisation des niveaux de stocks,
l’amélioration des délais de recouvrement des créances et la négociation de conditions de paiement
favorables avec les fournisseurs.
Une bonne maîtrise du BFRF permet d’assurer la liquidité de l’entreprise, d’éviter les retards de
paiement et de réduire les coûts d’emprunt, contribuant ainsi à la stabilité financière.
Les ratios
Nous avons besoins de ces indicateurs suivant pour appuie à nos résultats. Ainsi, nous allons les
catégoriser en 3 groupes : les ratios de structures, les ratios d’activité, les ratios de rentabilité.
Liquidité générale
Liquidité immédiate
. Disponibilités .
Autofinancement
Autofinancement
Endettement à terme
. Capitaux Propres .
Dettes à plus d’1 an Il mesure l’autonomie financière de l’entreprise.
Il mesure la durée moyenne en jours du crédit consenti par l’entreprise à ses clients.
Il mesure la durée moyenne en jour du crédit obtenu par l’entreprise de la part de ses fournisseurs.
Il doit être supérieur au ratio du crédit clients.
Risque de change
Si l’exposition nette est positive, l’entreprise est sensible à une baisse de taux de change. Si elle est
négative, elle est sensible à une hausse du taux de change.
L’outil d’analyse pour cette hypothèse est axé sur l’analyse des flux de trésorerie : flux de trésorerie
opérationnelle, flux de trésorerie d’investissement, flux de trésorerie de financement, dans le but de
vérifier la crédibilité des informations dans le tableau des flux de trésorerie.
Flux de trésorerie d’exploitation positif montre que l’entreprise génère des liquidités suffisantes
pour ses opérations courantes.
Formule de calcul :
Flux de trésorerie d’investissement négatif est courant, car les entreprises investissent souvent dans
des actifs pour assurer leur croissance future.
Formule de calcul :
Flux de trésorerie de financement : Un flux positif montre que l’entreprise a obtenu des
financements, tandis qu’un flux négatif indique des remboursements ou des paiements de
dividendes.
Trésorerie nette