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Chapitre 2

Le document traite des écoulements en charge et des pertes de charge dans les conduites, en se basant sur les travaux de Reynolds sur les fluides réels. Il explique les concepts d'écoulement laminaire et turbulent, ainsi que les pertes de charge linéaires et singulières, en précisant les facteurs qui influencent ces pertes. Des méthodes de calcul et des formules empiriques, telles que celles de Darcy-Weisbach et Colebrook, sont également présentées pour évaluer les pertes de charge dans différents régimes d'écoulement.

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Chapitre 2

Le document traite des écoulements en charge et des pertes de charge dans les conduites, en se basant sur les travaux de Reynolds sur les fluides réels. Il explique les concepts d'écoulement laminaire et turbulent, ainsi que les pertes de charge linéaires et singulières, en précisant les facteurs qui influencent ces pertes. Des méthodes de calcul et des formules empiriques, telles que celles de Darcy-Weisbach et Colebrook, sont également présentées pour évaluer les pertes de charge dans différents régimes d'écoulement.

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Les écoulements en charge

Chapitre 2 :
Les écoulements en charge : Pertes de charges

1
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.1 Introduction
Lorsqu’on considère le fluide comme étant parfait, c’est comme s’il se
comportait de façon idéale dans son écoulement, sans perte de charge
causée par les frottements entre les molécules du fluide et les parois,
alors que ce n’est pas la réalité, par ce qu’il y a effectivement des pertes
d’énergie le long d’un écoulement dans les conduites. Donc il faut une
méthode pour calculer ces pertes de charge.
Plusieurs scientifique s’intéressent à la perte d’énergie dans les
conduites, mais c’est à l’ingénieur anglais Reynolds (1842-1912) que
revient le mérite d’avoir défini clairement ce qu’est un liquide réel.

2
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.1.1 Expérience de Reynolds


Un liquide est dit réel lorsqu’on tient compte de sa viscosité qui est le
paramètre représentant sa résistance à l’écoulement.
Expérience: Un premier réservoir d’eau de niveau constant est vidangé
par un tuyau. Une vanne placée à l’extrémité du tuyau permet de faire
varier le débit Q (m3/s). Un deuxième tuyau est placé à l’intérieur du
réservoir. Il contient un colorant et permet d’obtenir un mince filet fluide
coloré au centre du tuyau.

3
Les écoulements en charge - pertes de charges

A basse vitesse : (quelques millimètres par seconde)


Le filet coloré reste bien défini, rectiligne et parallèle à l’axe du tuyau. Le
régime est dit laminaire.
L’écoulement laminaire est rare dans le domaine de l’hydraulique de l’eau
potable et de l’assainissement, toutefois il n’est pas existant.
Les figurent suivantes montrent un écoulement laminaire dans une veine
liquide et l’évolution de la vitesse en un point (vitesse ponctuelle) en fonction
du temps.

4
Les écoulements en charge - pertes de charges

A haute vitesse : Le filet devient ondulé et très instable. Il se mélange


rapidement au fluide ambiant.
Des tourbillons de différentes tailles apparaissent. Le régime est dit
turbulent.

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Les écoulements en charge - pertes de charges

Reynolds a constaté à partir de ses travaux sur le liquide réel, qu’il existe
deux forces :
- La force d’inertie, qui dépend de la vitesse moyenne du liquide, du
diamètre de la conduite et de la masse volumique du liquide.
- La force de viscosité, qui est la viscosité dynamique du liquide.
Reynolds a donné son nom à ce nombre sans dimension appelé nombre de
Reynolds « Re » donné par la relation :

V : vitesse moyenne d’écoulement (m/s) ;


μ : viscosité dynamique du liquide (Pa.s) ;
D : diamètre intérieur de la conduite (m) ;
𝜸 : viscosité cinématique du liquide (m²/s).
ρ : masse volumique du liquide (Kg/ m3)
6
Les écoulements en charge - pertes de charges

L’expérience montre que :


Si Re < 2000 le régime est Laminaire : la force viscosité domine le
mouvement du liquide

Profil de vitesse en régime laminaire

Si 2000 < Re < 2300 le régime est intermédiaire (transition)

Si Re > 3000 le régime est Turbulent : la force viscosité ne contrôle plus le


mouvement des molécules de liquide.

Profil de vitesse en régime turbulent

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Les écoulements en charge - pertes de charges

2.1.2 Théorème de Bernoulli appliqué à un fluide réel avec pertes de charge


Lors d'un écoulement d'un fluide réel, il peut y avoir des pertes de charge
entre deux sections (1) et (2): dans le cas d’une installation ne comportant
pas de machine hydraulique (pompe ou turbine) on écrira la relation de
Bernoulli sous la forme :

ΔH1-2 : les pertes de charge totale (en m)

8
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.2 Pertes de charge


Lorsque le fluide est réel, la viscosité est non nulle, alors au cours du
déplacement du fluide, les différentes couches frottent les unes contre les
autres et contre la paroi qui n’est pas parfaitement lisse d’où il y a une
perte sous forme de dégagement d’énergie; cette perte
appelée perte de charge.
Les pertes de charge sont des chutes de pression dues à la résistance
que rencontrent les fluides en écoulement : les actions de cisaillement
occasionnent en effet des pertes énergétiques. Elles dépendent de :
 La viscosité du fluide.
 La nature de l’écoulement.
 La géométrie de la conduite.

9
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.2.1 Pertes de charge linéaires et singulières


Selon l’état de surface intérieur d’une canalisation et la géométrie d’un
circuit hydraulique (changement de section, changement de direction, …)
nous pourrons constater des frottements plus ou moins importants exercés
par le fluide sur les parois. Cela va se traduire par des pertes de charge plus
ou moins importantes.
On distingue deux types de perte de charge :
- La perte de charge linéaire représentant l’énergie perdue entre les deux
points,
- La perte de charge singulière qui intervient lorsque l’écoulement uniforme
est localement perturbé.

10
Les écoulements en charge - pertes de charges

Les pertes de charge sont à l’origine :


☛ Des frottements entre les différentes couches de liquide et des
frottements entre le liquide et la paroi interne de la conduite le long de
l’écoulement : ce sont les pertes de charge régulières (linéaires)
☛ De la résistance à l’écoulement provoqués par les accidents de
parcours (vannes, coudes, etc…); ce sont les pertes de charge
singulières ou locales.

11
Les écoulements en charge - pertes de charges

Figure 2.1 : Représentation de l’équation de Bernoulli d’un fluide parfait


(Beaudy et Rolland 1995)
12
Les écoulements en charge - pertes de charges

Figure 2.2 : Perte de charge linéaire ΔH1-2 entre les sections 1 et 2

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Les écoulements en charge - pertes de charges

2.2.2 Pertes de charges totales


Les pertes de charges totales «ΔHT = ΔHL + ΔHS» sont divisées en deux
catégories :
- Pertes de charge primaires / linéaires «ΔHL» : elles sont dues aux
frottements du liquide sur la paroi interne de la tuyauterie. Les frictions
visqueuses et les frottements sont liés à la longueur de la canalisation. On
les appelle aussi pertes de charge régulières ou systématiques.
- Pertes de charge secondaires / singulières «ΔHS »: elles sont provoquées
par les accidents de parcours (coudes, élargissements ou rétrécissement
de la section, organes de réglage, etc.). On les appelle aussi pertes de
charge accidentelles ou locales.

14
Les écoulements en charge - pertes de charges

La perte de charge ∆H1-2 peut être dû à une perte de charge linéaire et une
perte de charge singulière: ∆H1-2 = ∆HS + ∆HL
Exemple :

Les tronçons: AA’, BB’, CC’, DD’, EE’ et FF’ présentent les pertes de
charges singulières ou locales.
Les tronçons A’B, B’C, C’D, D’E, E’F et F’G présentent les pertes de
charges linéaires.
15
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.2.3 Notion de Rugosité des Conduites


Contrairement à une surface lisse, une surface rugueuse implique un état
de surface dont les irrégularités ont une action directe sur les forces de
frottements. Une surface rugueuse peut être considérée comme étant
constituée par une série de protubérances élémentaires caractérisées par
une hauteur, notée ε , et appelée ‘’ Rugosité ‘’ . Afin de comparer la rugosité
𝜺
par rapport au diamètre de la conduite, on introduit le rapport :
𝑫

Figure 2.3 : La rugosité d’une conduite


16
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.3 Pertes de charge linéaires


Soit une conduite cylindrique horizontale de diamètre invariable d, dans
laquelle s'écoule un fluide à une vitesse U. Supposons que l'on dispose sur
cette conduite en deux endroits éloignés d'une longueur L, deux tubes
manométriques permettant de mesurer la pression statique.

Figure 2.4 : La chute de pression par l’effet du frottement

On constate que la hauteur du fluide est plus grande dans le tube amont
que dans le tube aval. La différence des deux niveaux donne la hauteur de
fluide correspondant à la perte de charge ∆h. 17
Les écoulements en charge - pertes de charges

Les pertes de charges linaire sont générées par les frottements le long des
longueurs droites des conduites, Elles dépendent:
 Du type d’écoulement de la qualité du tube (λ)
 Du diamètre de la conduite (1/D)
 De la pression dynamique (V2/2g)
 De la longueur de la conduite,

18
Les écoulements en charge - pertes de charges

Ces pertes de charges linéaires sont généralement calcules par des équations
empiriques du genre :

Formule de Darcy – Weisbach

V : Vitesse moyenne de l’écoulement (m/s)


𝛌 : Coefficient de perte de charge régulière.
L : longueur totale de la conduite (m)
D : Diamètre intérieur de la conduite (m)
g : Accélération de la pesanteur (N/kg).

NB: Le coefficient de perte de charge λ est fonction du nombre de Reynolds


et de la rugosité (ε) de la conduite. Il existe des formules empiriques qui
permettent de déterminer λ, ces formules sont très nombreuses car
chacune d'elles ne sont applicables que dans certaines conditions.
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Les écoulements en charge - pertes de charges

Détermination du coefficient des pertes de charge linéaires


Expérience de NIKURADSE
L'expérience montre que le coefficient des pertes de charge linéaire dépend du nombre de
Reynolds et de la rugosité de la conduite. Quand on trace log(λ) en fonction de log (Re), on
distingue plusieurs zones comme l'indique la figure ci-dessous.

Figure 2.5 : Diagramme de perte de charge de Nikurdse 20


Les écoulements en charge - pertes de charges

2.3.1 Perte de charge en écoulement laminaire


Soit une conduite circulaire, dans laquelle l’écoulement est laminaire.
En régime laminaire, seules les forces de viscosité interviennent dans le
calcul du coefficient λ, Etant donné, la vitesse est très faible, l’état de
surface de la paroi n’a aucune incidence sur les pertes de charges linéaires.

Formule de Poiseuille: et comme

32 ν. 𝑉
∆𝐻𝐿 = 𝐿.
𝑔 𝐷²

21
Les écoulements en charge - pertes de charges

Exercice

22
Les écoulements en charge - pertes de charges

Exercice

23
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.3.2 Perte de charge en écoulement turbulent


Si l’écoulement est turbulent, on a deux cas :

1 Cas: Turbulent lisse : Re < 105, on applique la loi de Blasius :


λ = 0,316. Re-1/4

Formule dans laquelle la rugosité n’intervient pas, on parle d’écoulement


turbulent lisse:

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Les écoulements en charge - pertes de charges

2 Cas: Turbulent rugueux : Re > 105, on a:


Dans le régime turbulent, il existe plusieurs méthodes pour le calcul du
coefficient de perte de charge.
Re > 105 jusqu’à l’horizontale :
Le coefficient de perte de charge est donné par l’équation de Von Karman:

Le domaine de l’horizontale:
Le coefficient de perte de charge est indépendant du nombre de Reynolds.
Son expression est donnée par la formule de Nikuradse :

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Les écoulements en charge - pertes de charges

Formule de Colebrook
Cyril Colebrook (1939) a intégré en une seule relation les résultats pour les
parois lisses et totalement rugueuses. On peut ainsi calculer le coefficient
de frottement λ sans avoir à distinguer le type de paroi :

On constate qu’elle associe en somme les formules de Von Karman et de


Nikuradse. On note, cependant, que l’inconnue apparait dans les deux
membres de cette équation non linéaire. Il faut donc procéder par itération
pour trouver λ.
Pour faciliter la tâche au niveau pratique, Lewis .F. Moody (1944) a tracé la
formule Colebrook sous forme d’abaque:
26
Les écoulements en charge - pertes de charges

Diagramme de Moody

Pour déterminer le coefficient de perte de charge régulière 𝛌, on fait


souvent appel à des formules empiriques tel que :
• Si l’écoulement est laminaire, on applique la loi de Poiseuille: :
• Si l’écoulement est turbulent, on choisit le point d’intersection de la
courbe correspondant au ε/D de la conduite et au nombre de Reynolds.
On projette ensuite ce point sur l’ordonnée de gauche du diagramme de
Moody pour estimer 𝛌.
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Les écoulements en charge - pertes de charges

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Les écoulements en charge - pertes de charges

À partir des années 1970, des nouvelles formules explicites, incluant l’effet
de la rugosité, ont fait leur apparition pour obtenir le coefficient λ défini
implicitement dans la formule de Colebrook. L’une des premières utilisées
avec succès a été introduite par Swamee-Jain en 1976, suivi par celle de
Haaland en 1983. Cette dernière est populaire grâce à sa simplicité tout en
affichant une bonne précision. Plusieurs formules similaires on été
proposées par la suite, mais sans établir une différence substantielle sur la
précision.

29
Les écoulements en charge - pertes de charges

Exemple :

Déterminez la chute de pression dans une conduite horizontale de 300m de

long et de 0.20m de diamètre.

La vitesse moyenne de l’eau est de 1,7m/s, la masse volumique de l’eau est

de 1000 kg/m3, sa viscosité cinématique est de 10-6 m2 /s et la rugosité

absolue est de 0.2mm.

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Les écoulements en charge - pertes de charges

Solution:

31
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.4 Pertes de charge singulières


Chaque fois que le régime d'un fluide se trouve perturbé brusquement, c'est
à dire que la vitesse varie rapidement en direction ou en grandeur, les
tourbillons produits donnent lieu a un frottement supplémentaire qui s'ajoute
aux frottements dus à la viscosité et aux parois du tube. Ces perturbations
engendrent des pertes de charge appelée perte de charge singulière. Les
principales pertes de charge singulières se produisent à l'entrée de la
conduite, dans les rétrécissements ou élargissements de section, dans les
coudes et les branchements, ainsi que dans les organes divers disposés sur
la tuyauterie (vannes, filtres, clapets,...). On a l'habitude d'exprimer ces
pertes de charge par la formule suivante:

Avec KS : coefficient de perte de charge singulière


32
Les écoulements en charge - pertes de charges

 Ces pertes de charge sont proportionnelles au carré de la vitesse du


fluide.
 Le coefficient de perte de charge singulière KS dépend de la forme
géométrique de la conduite ( rétrécissement de section, coude, vanne,
etc…).
 KS est fonction des caractéristiques géométriques et du nombre de
Reynolds.

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Les écoulements en charge - pertes de charges

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Les écoulements en charge - pertes de charges

•D est le diamètre intérieur de la conduite.


•P mesure la hauteur d’ouverture (le passage
disponible pour le fluide).
•Le ratio P/D exprime donc combien de fois cette
ouverture correspond au diamètre du tuyau.

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Les écoulements en charge - pertes de charges

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Les écoulements en charge - pertes de charges

2.4.1 Les Débimètres:


Débimètre venturi, Le coefficient de singularité est:

 D  4 
K S 13  0.25    1
 d  

Débimètre diaphragme, Le coefficient de singularité est:

2
  d   d   D
2 2 4

K S 13  1  0.707 1         
  D   D    d 

Un débitmètre à diaphragme est un instrument utilisé pour mesurer le débit d’un fluide (liquide
ou gaz) qui circule dans une conduite
43
Les écoulements en charge - pertes de charges

2.4.2 Les jonctions:


Les relations utiles pour le calcul des coefficients de singularité pour les
jonctions de conduites sont données sur la figure ci-dessous.
Jonction à confluent latéral, Les coefficients de singularité sont:

Q Q 
2
 Q3  Q3  
2

K S 12 2 3  3  et K S 32  0.6  1  5  2   
Q2  Q2   Q2  Q2  

V2 2
Avec la perte de charge à calculer selon: H S i 2  K S i 2
2g
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Les écoulements en charge - pertes de charges

Jonction à confluent symétrique, Les coefficients de singularité sont:

 Q  2 Q   Q  2 Q 
K S 13  2  3  1   1  et K S 23  2  3  2   2 
 Q3  Q3   Q3  Q3 

V32
Avec la perte de charge à calculer selon: H S i 3  K S i 3
2g

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Les écoulements en charge - pertes de charges

Jonction à séparation latérale, Les coefficients de singularité sont:

2 2
Q  Q 
K S 13 1   3  et K S 12  0.4  3 
 Q1   Q2 

V12
Avec la perte de charge à calculer selon: H S 1i  K S 1i
2g

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Les écoulements en charge - pertes de charges

Jonction à séparation symétrique, Les coefficients de singularité sont:

2 2
Q  Q 
K S 31 1  0.3  1  et K S 32 1  0.3  2 
 Q3   Q3 

V12
Avec la perte de charge à calculer selon: H S 1i  K S 1i
2g

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Les écoulements en charge - pertes de charges

Exemple :
De l’huile circule du réservoir A à travers 150m de tuyau neuf de fonte
asphaltée de 150mm de diamètre jusqu’au point L de côte 86m, comme le
montre la Figure ci-dessous.
Quelle devra être la pression en A pour que le débit de l’huile soit de 13l/s
(masse volumique = 0.84 103 kg/m3 et 𝝑 = 2.1 10−6 m2/s ). Utiliser ε =
0.12mm.

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Les écoulements en charge - pertes de charges

Réponse:

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