Cours D'Audit Centre Congolais-Allemand de Micro-Finance: Universite Protestante Au Congo
Thèmes abordés
Cours D'Audit Centre Congolais-Allemand de Micro-Finance: Universite Protestante Au Congo
Thèmes abordés
1
• Audit financier
La vérification des comptes annuels des entreprises dans le but d’en certifier
l’image fidèle est généralement appelée audit financier. La mission d’audit
légal menée par le commissaire aux comptes comprend un audit financier.
• Audit opérationnel
L’étude des diverses des diverses activités d’une entreprise dans le but
d’améliorer leurs performances est généralement appelée audit
opérationnel. L’audit opérationnel s’achève sur des conseils (conseil en
fiscalité, conseil en gestion de ressources humaines…..), sur la mise en
place des procédés (procédés informatiques, procédés de gestion de
stocks….) ou encore sur des projets à caractère stratégique.
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DEFINITION DE L’ENTREPRISE
• ENTREPRISE Banquiers
• L’Etat
• Les fournisseurs
• Le personnel
• Les syndicats
3
Introduction
• L’entreprise et les créanciers d’information
Avec le développement de l’entreprise, les problèmes de communication
et d’information prennent de l’importance :
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• Des besoins externes se sont révélés à la suite du développement des
sociétés à responsabilités
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• Dans quelles circonstances l’entreprise doit fournir des informations ?
• Recours au crédit
• Appel aux actionnaires
• Entreprises en difficultés
• Demande de subvention des pouvoirs publics
• 4 types d’exigence
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1. La pertinence : prendre des décisions valables;
2. La compréhension : doit donner un sens au lecteur;
3. L’actualité : si l’information est devenue désuète au moment où elle
parvient au décideur, elle peut être plus nuisible qu’utile;
4. La fiabilité : c’est-à-dire, l’aptitude à gagner la confiance du lecteur.
Le concept a été exprimé pour la première fois dans le droit anglais : les
comptes annuels doivent donner une image fidèle du patrimoine, de la
situation financière et des résultats de l’entreprise.
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• Des principes comptables généralement admis ont été développés aux
Etats-Unis depuis les années trente par les professionnels de la
comptabilité.
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CHAPITRE 1 : SYSTÈME DE CONTRÔLE ET ORGANISATION DE L’ENTREPRISE
• Le contrôle peut être défini comme procédé d’organisation ayant pour but
d’assurer que le déroulement d’une opération ou d’une activité jusqu’à
son résultat, est conforme aux règles et aux objectifs préétablis.
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Un processus de contrôle efficace comprend trois principales :
Un bon contrôle interne élimine des risques inhérents à toute activité économique; par
exemple :
• Une procédure de suivi des prises de commandes-client évite aussi bien les ventes
expédiés trop tard que les ventes en faveur de client notoirement défaillants;
• Une procédure de contrôle des charges bancaires, en particulier des échelles d’intérêt,
évite le paiement des frais financières exorbitants.
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9.ORGANISATION DU CONTRÔLE COMPTABLE
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10 CONTRÔLE D’ORGANISATION
10.1. Principes
L’entreprise est une organisation de moyens financiers , matériels, et humains
créée pour générer des activités économiques. Elle vit grâce aux règles qui
établissent les fonctions de chacun et la hiérarchie des pouvoirs de
décisions.
10.2. Contrôle interne : a connu une évolution au fil de temps : ensemble des
sécurités contribuant à la maîtrise de l’organisation administrative et du
flux d’information.
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Selon le rapport du « Committee Of Sponsoring Organization (COSO) aux USA,
Le c.i. est défini comme « un processus mis en œuvre par les organes de
direction, les dirigeants et le personnel d’une organisation, dans le but de
fournir une assurance raisonnable quant à la réalisation de trois objectifs :
L’existence des limites dues aux coûts et problèmes de rigidité qui freine le
dynamisme de l’organisation.
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• Autres soucis des dirigeants :
Enfin, les travaux du groupe COSO ont été suscités par le souci de trouver une
réponse adéquate au problèmes des fraudes et des irrégularités aux USA.
Mise en causes des dirigeants en cas de défaillance de l’organisation.
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10.3. LES COMPOSANTES DU SYSTEME DE CONTRÔLE INTERNE
L’environnement de contrôle
L’évaluation des risques
Les mécanismes d’information été de communication
Les mesures spécifiques de contrôle
La surveillance du fonctionnement de l’ensemble du système.
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1. L’environnement de contrôle
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2 . Evaluation des risques
Identification et maîtrise des risques pour la réalisation des objectifs
stratégiques et opérationnels.
Exemple :
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3. Mécanismes d’information et de communication
Bien structurer la circulation de l’information;
Gestion efficace nécessite l’identification de l’information, l’analyse du flux et
la mise en place d’une communication interne permettant de disposer à
tous les niveaux de responsabilité des informations nécessaires.
Comment éviter de conclure une vente à crédit avec un client insolvable s’il
n’existe pas de communication entre le service chargé de l’encaissement
des créances et les responsables commerciaux ?
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4. Mesures spécifiques de contrôle
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Une documentation appropriée : la tenue régulière des livres comptables,
pièces justificatives et plus généralement toute documentation qui
contribue à la sécurité du système.
Des contrôles physiques sur les actifs et les documents : par exemple, les
contrôles physiques d’accès à certains endroits sont indispensables pour
éviter des vols ou des manipulations par des personnes non autorisées.
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4. Surveillance de l’ensemble du système
• Plus récemment, les grandes entreprises ont élargi les compétences des
traditionnels services d’inspection pour donner a un département « d’audit
interne » une responsabilité très large de pilotage de l’ensemble du
système de contrôle interne.
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A
• 5. Audit financier et Audit opérationnel
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Principe de séparation des fonctions
• Fonction de décision;
• Fonction de détention de valeurs monétaires ou de biens physiques;
• Fonction de comptabilisation.
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• Les procédures doivent prévoir un système de vérification systématique et
permanent intégré au système de traitement.
Elle conduit à engager l’entreprise vis-à- vis des tiers : investir, achat,
vente….
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• Il convient de ne pas confondre, concernant par exemple les achats de
matières :
- La personne qui est l’origine d’un achat (l’initiateur) et qui établit une
demande d’achat;
- Le service achat qui reçoit la demande puis qui effectue divers travaux
liés à son rôle (établir un bon de commande, sélectionner les
fournisseurs…)
- La personne qui détient le pouvoir de décision car étant habilitée à
approuver (autoriser) la commande; à chaque décideur est lié un
montant maximum qu’il a le droit d’approuver.
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2. Procédure d’approbation
Elle doit inclure une réel travail de vérification de la part de la personne qui
détient le pouvoir d’approuver.
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- Elle évalue le besoin;
- Elle vérifie que des solutions alternatives ont été étudiées par le
demandeur;
- Elle vérifie que le fournisseur a été mis en concurrence et choisi avec soin,
que les caractéristiques techniques de l’investissement sont adéquates,
que le coût et le délai de réalisation sont satisfaisants.
- Elle connaît l’enveloppe budgétaire qui a été décidée pour l’exercice
social;
- Elle connaît la stratégie à MT de l’entreprise et sait si l’investissement
envisagé la respecte; par exemple, l’acquisition du camion peut être
refusée si l’entreprise a décidé d’abandonner progressivement le projet
d’investissement.
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En matière d’investissements, par exemple, l’absence d’approbation fait
courir le risque de procéder à des investissements inutiles ou trop coûteux
qui ne permettent d’atteindre ni un objectif technique ni un objectif
financier.
2. FONCTION DE DETENTION
Egalement appelée fonction de protection et de conservation.
Des moyens matériels de protection et de restriction aux accès doivent
être mis en place afin de protéger les locaux et les circuits informatiques.
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Exemple : vol d’un chèque. Imaginons que le trésorier vole un chèque de
2.000 dollars adressé par un client; deux solutions envisageables :
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Encaissement d’un chèque volé
On peut naturellement se demander comment un individu a la faculté
d’encaisser un chèque libellé au nom de d’une société. La solution est aussi
simple qu’elle est amorale : le fraudeur crée une société dont le nom
complète celui de son employeur ( par exemple la SARL Martine s’il
travaille chez la SARL Martin), ajoute la lettre E. Autre exemple vécu à la
Banque de Paris et des Pays-Bas (Kinshasa dans les années 80 : OTRACO, le
fraudeur crée une dénomination ONATIRA .
2. Stocks
Les larcins réalisés par les magasiniers sont malheureusement choses
courantes, étant précisé qu’un bon contrôle interne se focalise sur les
fonctions et non sur la bonne ou mauvaise moralité des individus. Le point
clé est d’interdire aux magasiniers tout accès aux circuits comptables pour
qu’ils ne puissent cacher leur larcin derrières des opérations fictives de
vente ou de diminution fictive des achats.
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3.FONCTION DE COMPTABILISATON
La fonction de comptabilisation était autrefois exercée par des comptables.
Aujourd’hui, la fonction de comptabilisation est également exercée par toute
personne qui peut entrer des informations liées au circuit comptable :
magasiniers qui indiquent les entrées/sorties de marchandises sur un fichier
informatisé d’inventaire permanent. La fonction de comptabilisation comporte
des contrôles. Elle doit respecter la séparation entre les tâches de
comptabilisation et celles de trésorerie un utilisant une technique parmi
plusieurs possibles.
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Bien été commandées mais qui n’ont jamais été reçues.
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Audit financier et Audit Opérationnel (suite page 21)
2. Séparation des fonctions de comptabilisation et de trésorerie
Le comptable ne doit jamais manipuler des espèces, des chèques ou tout
autre titre de paiement, et ne doit jamais avoir sa signature autorisée
auprès d’une banque.
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Audit financier et Audit Opérationnel (suite page 21)
• Audit financier
La vérification des comptes annuels des entreprises dans le but d’en certifier
l’image fidèle est généralement appelée audit financier. La mission d’audit
légal menée par le commissaire aux comptes comprend un audit financier.
• Audit opérationnel
L’étude des diverses des diverses activités d’une entreprise dans le but
d’améliorer leurs performances est généralement appelée audit
opérationnel. L’audit opérationnel s’achève sur des conseils (conseil en
fiscalité, conseil en gestion de ressources humaines…..), sur la mise en
place des procédés (procédés informatiques, procédés de gestion de
stocks….) ou encore sur des projets à caractère stratégique.
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Audit externe
• Il n’existe pas de définition officielle à cette expression. On parle
généralement d’auditeur externe pour désigner l’auditeur extérieur à
l’entreprise qui mène un audit.
• Le contrôle externe dans sons sens le plus large englobe toutes les formes
de contrôle qui sont élaborées pour garantir les intérêts des personnes qui
ne détiennent pas le pouvoir de gestion. Les contrôles pourront être
exercés au bénéfice de la société ou au bénéfice de personnes extérieures
à celle-ci.
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Relation entre contrôle interne et révision
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METHODOLOGIE DE L’AUDIT
1. Démarche de l’auditeur
Les méthodes de la révision se sont transformées dans le temps par suite de
l’évolution des moyens technologiques (principalement l’apparition de
l’informatique) et par ailleurs, en fonction des objectifs assignés au contrôle
externe.
Première phase
Au XIX siècle, l’objectif de la révision était la prévention ou le dépistage des
fraudes. Le recours à un professionnel indépendant pour l’exercice de la
révision était peu répandu.
Deuxième phase
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• Le dépistage de fraudes était relégué au second plan même s’il est évident
que la découverte de fraude importante conditionne l’existence d’une
image fidèle des comptes annuels de l’entreprise. A ce moment, les
réviseurs ont progressivement développé une méthodologie nouvelle.
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• En conséquence, le réviseur peut réduire le volume de ses tests s’il constate
que le système administratif et comptable est fiable. Il concentrera les
vérifications dans les domaines où les CI sont jugés peu satisfaisants.
• Troisième phase
Dans d’autres pays comme les USA, une opinion relative au CI est exigée de
l’auditeur dans les entreprises cotées.
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DEVELOPPEMENT DES NORMES DE REVISION
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• Exemple des normes générales (Dans l’UE)
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NORMES INTERNATIONALES
• Les recommandations qui font autorité sont surtout celles qui ont été
promulguées depuis 1979 par la Fédération Internationale des Experts
Comptables qui regroupent des associations professionnelles dans les cinq
continents.
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FACTEURS QUI INFLUENCENT LA TACHE DU CONTROLEUR EXTERNE
• A. Facteurs communs
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• 3° L’existence des risques liés à l’activité de l’entreprise : certaines
entreprises présentent des activités à haute technicité ou à haut facteur de
risques. On citera par exemple les secteurs des établissements de crédit,
des assurances, des entreprises de construction, etc;
• 5° La structure du capital social : une distinction devra être faite entre les
sociétés qui font appel public à l’épargne ou qui sont largement financées
par les crédits et celles qui sont financées par le chef d’entreprises. Dans le
premier cas, les dirigeants pourraient être moins soucieux d’économiser
les mis à leur disposition alors que dans le second, un risque existe que le
chef d’entreprise confonde avec son patrimoine propre
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• 6° L’existence d’autres vérifications : la société peut recourir à d’autres
systèmes de contrôle susceptibles de permettre la diminution des travaux
effectué par le reviseur interne : on notera par exemple l’existence d’un
département d’audit interne, des contrôleurs externes agissant dans le
cadre d’une mission parallèle qui l’aurait confié au sein d’un groupe, etc.
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• 3° Existence des contrôles publics : certains secteurs sont soumis à des
contrôles spécifiques de la part des autorités publiques, dans certains cas
le contrôleur externe est associé à l’exercice de ces contrôles publics.
Parfois, il doit faire des rapports spécifiques à l’autorité de contrôle
prudentiel. Ceci peut influencer les tendus de ces vérifications. Nous
citons par exemple, les secteurs des établissements de crédit, les
assurances ou les hôpitaux.
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• Le contrôle plénier est constitué d’un ensemble cohérent de contrôles
successifs reliés entre eux. Seul un tel contrôle permettra au reviseur de
se convaincre du caractère exact et complet des opérations enregistrées.
Un contrôle plénier ne signifie pas que toutes les transactions doivent être
vérifiées. Cette notion ne peut dès lors être assimilée à un contrôle
complet de toutes les opérations.
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• En conclusion, le reviseur sera confronté à trois choix stratégiques essentiels
:
• Le choix de procédures devra s’opérer entre d’une part les tests d’opération
comptable, les vérifications des soldes enfin d’exercice, les examens du
fonctionnement de procédures, les examens globaux de cohérence ou
vraisemblance, etc. Le plus souvent, le reviseur devra procéder à une habile
combinaison de procédures de différente nature.il tiendra compte cependant
du fait que tous les procédés de vérification n’ont pas la même force
probante.
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• Dans l’organisation du sondage, le reviseur doit s’efforcer de déterminer
une population représentative de l’ensemble de la rubrique contrôlée et
qui soit susceptible de de mettre en évidence les éléments dans lesquels il
est le plus vraisemblable que des erreurs éventuelles pourraient être
identifiées.
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LE SEUIL DE SIGNIFICATION OU IMPORTANCE RELATIVE
• Les comptes annuels sont faits d’évaluation. En dépit du principe de
l’exhaustivité des enregistrements, il serai vain de rechercher une
exactitude mathématique dans les données publiées. L’objectif du reviseur
est de mettre en œuvre des travaux suffisants pour se convaincre du
caractère fidèle et sincère de l’information, pas d’une exactitude qui ne
serait qu’apparente. Dans certains cas, un chiffre apparemment exact du
point de vue arithmétique pourrait s’avérer trompeur pour le lecteur alors
qu’une erreur sans influence sur le résultat n’influencera pas le jugement
du lecteur.
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• Normalement le reviseur n’émettra des réserves que dans les cas où elles
sont significatives pour l’appréciation des comptes annuels.
Nous observons que la norme n’exige pas une certitude absolue : le réviseur
récolte des informations propres à emporter sa conviction mais il ne
disposera pas d’une preuve certaine dans chaque cas soit parce qu’une
telle preuve est impossible, soit parce qu’elle ne s’impose pas vu le faible
risque d’erreur significative.
Une erreur devient significative et appelle dès lors une réserve dès l’instant
où le lecteur modifierait sa décision s’il en avait connaissance.
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• Si la prise de connaissance générale de l’entreprise révèle un environnement
de contrôle favorable, un système de contrôle interne approprié à la nature et
à l’étendue des activités de l’entreprise, non seulement l’étendue des
sondages de validation en sera influencée mais également l’importance
relative qu’il convient de donner à d’éventuelles erreurs relevées au cours de
ces sondages en fin d’exercice.
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2° Au moment de rédiger son rapport, le reviseur doit faire une évaluation
globale tenant compte des erreurs constatées aux différentes étapes de sa
révision. Cette évaluation globale conduira à préférer des calculs d’erreurs
en valeur plutôt qu’en fréquence. Dès lors, pour les sondages de validation
on préférera une sélection axée sur la valeur influençant davantage le seuil
de signification.
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• Le seuil de signification peut être déterminé par rapport à l’ensemble du
bilan ou du compte de résultats ou par rapport à une rubrique
déterminée. Il sera souvent moins élevé pour les comptes clients que pour
les immobilisations. On ne peut cependant oublier l’objectif de la révision
: le lecteur modifierait-il son opinion s’il avait connaissance d’un fait
déterminé ? Lorsque le reviseur apprécie une rubrique, il ne peut pas pour
autant omettre l’impact de cette rubrique sur l’ensemble des comptes
annuels. Toutefois, certaines erreurs comptables n’ont pas pour autant un
impact sur le résultat de l’exercice, par exemple le mauvais classement
d’une information (résultat d’exploitation ou exceptionnel, dette à plus
d’un an ou à un an au plus).
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Les références les plus fréquentes dans les normes en vigueur dans certains
pays étrangers et dans la littérature sont faites au bénéfice net. Le
bénéfice influence de façon significative le cours des actions dans les
sociétés cotées. Le bénéfice avant impôt est aussi la mesure des
prélèvements fiscaux et après impôts de la distribution des dividendes.
Le bénéfice n’est pas la seule mesure possible. Dans certains cas, il sera
même tout-à-fait inapproprié, par exemple en cas de perte ou de
fluctuation considérable d’un exercice à l’autre malgré un chiffre d’affaires
constant. Dans de tels cas, la base de référence pourrait être cherchée en
dehors de l’entreprise, par exemple en retenant la moyenne du secteur,
ou par une moyenne sur plusieurs années.
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• 0,5 à 1 % du total du bilan
• 0,5 à 1 % du chiffre d’affaires
• 5 % des fonds propres.
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- l’organisation de la mission et la fixation d’un calendrier (planing) de la
mission;
- L’examen de l’organisation administrative et comptable;
- Les vérifications de fin d’exercice sur les comptes annuels et documents
annexes;
- La synthèse des observations et les rapports à établir à l’intention des
différents destinatires.
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ORGANISATION
ET CALENDRIER
ANALYSES DES
SYSTEMES
VERIFICATION DES
COMPTES ANNUELS
SYNTHESE ET
RAPPORTS
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PHASE PRELIMINAIRE DE L’AUDIT
• A. Aspects d’organisation
Lorsque la mission est définie par la loi, le législateur précise le plus souvent
l’objet de la mission du reviseur. Il est cependant des cas où la loi prévoit le
contrôle sans en définir l’objectif. On doit se référer d’abord aux normes de
révision usuelles qui auraient été approuvées par l’Organisation révisorale
du pays.
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• L’objet et l’étendue de la mission avec le cas échéant, références aux
normes professionnelles existantes;
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2. LA LETTRE DE MISSION
• La révision est un contrat de prestation de services entre le réviseur et
l’entreprise contrôlée. Même lorsqu’elle s’effectue par suite d’une obligation
légale, elle suppose un accord des parties sur un ensemble d ’éléments qui font
partie de la relation contractuelle.
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B. CONNAISSANCE DE L’ENTREPRISE ET CONTEXTE ECONOIMIQUE
Dès l’instant où il est investi de sa mission, la première étape de la démarche du
réviseur sera de procéder à une collecte d’information relative à la société et à
son environnement économique et social.
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1. INFORMATION SUR LES OBLIGATIONS LEGALES DE L’ENTREPRISE
• Dans sa fonction de commissaire, le reviseur poursuit deux objectifs :
l’attestation des comptes annuels et l’information de l’assemblée générale
sur le respect des lois sur les sociétés et des statuts.
Le réviseur est appelé à donner une opinion sur des états financiers qu’il a
contrôlés sans participer directement à la collecte des données ni à
l’élaboration des documents de synthèse. Il sera dès lors confronté au
risque de donner une opinion erronée sur une information financière
présentée de façon substantiellement trompeuse. On distinguera à cet
égard :
-les risques inhérents à l’entreprise, son activité, son organisation, ses
opérations
-les risques du système administratif (risque de CI)
-les risques qui sont propres au réviseur.
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LE RAPPORT DE REVISION
• 1. OBJECTIF DUN RAPPORT DE REVISION
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• Les commissaires rédigent en vue de l’assemblée générale un rapport écrit
et circonstancié qui indique spécialement :
3° Si à leur avis, les comptes annuels donnent une image fidèle du patrimoine,
de la situation financière et des résultats de la société;
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ATTESTATION OU CERTIFICATION
• Il faut entendre par certification, l’attestation, faite par le reviseur, après avoir
effectué les contrôles d’usage conformément aux règles de la profession et
compte tenu des prescriptions légales et réglementaires sen la matière, que les
documents présentés et les informations fournies donnent une image fidèle de
la situation financière qu’ils entendent refléter.
1. Objet de l’attestation
Tout rapport d’un reviseur d’entreprises doit être écrit et circonstancié. Il se conclut
par un paragraphe dans lequel le reviseur d’entreprise résume clairement la
portée de son attestation des comptes annuels.
La forme du rapport est extrêmement importante. En effet, s’il doit être lu par
De nombreuses personnes : actionnaires, conseillers d’entreprises, banquiers etc.
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• Le reviseur ne peut pas s’enfermer dans un jargon technique sous prétexte de
vouloir protéger sa responsabilité. Il doit être compréhensible par chacun.
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c) Les règles d’évaluation ont été appliqués de façon constante ou les
informations nécessaires sur leur modification et leur influence sur le
résultat sont données dans l’annexe des comptes annuels;
d) Toutes les informations nécessaires sont reprises avec clarté dans les
comptes annuels en manière telle que le lecteur dispose d’une image
fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats de
l’entreprise.
3. INTERPRETATION INTERNATIONALE DE L’ATTESTATION SANS RESERVE
Selon la recommandation n° 13 de l’IFAC, un rapport sans réserve peut être
émis lorsque le reviseur a obtenu satisfaction dans tous les aspects
significatifs de sa révision et en particulier sur le fait que :
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c) La vision globale qui se dégage de l’information financière correspond à ce
que le réviseur sait de l’activité de la société;
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4. FORME DE DECLARATION SANS RESERVE
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• Avant d’examiner leur nature et leur classification, nous devons nous
interroger sur les limites au-délà desquelles les réserves devraient se
transformer en refus de certifier.
Normalement, le reviseur n’émettra des réserves que dans le cas où elles sont
significatives pour l’appréciation des comptes annuels. Les réserves ne
pourront être d’une nature telle qu’elles enlèvent toute portée à
l’attestation.
Ainsi par exemple, une réserve portant sur un poste qui représenterait la
quasi-totalité des fonds propres pourrait difficilement être admise. Un
refus. Un refus de certifier s’imposerait.
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Violation de la loi comptable
• La position du reviseur d’entreprise en cas de violation de la loi comptable
n’est pas moins délicate. Un manquement sur la comptabilité et les
comptes annuels des entreprises lui interdit d’attester des comptes qui ne
seraient pas entièrement conforme à la loi. Faut-il en déduire que de
simples réserves pourraient être jugées comme insuffisantes ?
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6. Réserves et observations
• La réserve a une importance évidente pour le lecteur des comptes annuels.
Elle a pour but d’attirer son attention sur la nécessité d’aborder avec
prudence les informations qui sont présentées et, le cas échéant de
redresser certaines données selon l’opinion émise par le reviseur. La notion
de réserve donne l’impression qu’il existe un conflit entre l’auditeur et les
dirigeants alors que dans bien des cas il n’en est rien. Le reviseur souhaite
seulement attirer l’attention du lecteur sur un problème rencontré au
cours de la révision, sur une incertitude qui pèse sur les comptes annuels
et dont les dirigeants eux-mêmes ne sont pas toujours maître ou encore
sur une caractéristique des comptes annuels dont il faut prendre
connaissance pour les comparer valablement avec des états financiers de
l’exercice précédent.
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7. CATEGORIE DES RESERVES
• Une attestation avec réserve est émise lorsqu’il existe un désaccord entre
les dirigeants de l’entreprise et le réviseur, une incertitude ou une
limitation de l’étendue de la révision, à la condition que cette circonstance
ne soit pas à ce point importante qu’elle requière un refus de certification
ou une déclaration d’abstention.
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• Aux USA, la distinction entre désaccord et incertitude a donné lieu pendant
longtemps à l’utilisation de vocables différents dans la rédaction de
l’attestation. Une réserve pour désaccord était précédée de la conjonction
« except for », alors qu’en cas de d’incertitude, la réserve était précédée
de « subject to ». Cette distinction, qui ne fut jamais introduite telle quelle
dans les normes belges de révision, a été récemment abandonnée tant par
la doctrine américaine que par les normes internationales en faveur d’un
paragraphe intermédiaire d’observation.
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• Le texte du rapport ne doit laisser au lecteur aucun doute sur la
signification et l’incidence des réserves sur les comptes annuels.
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9. RESERVES NON MESURABLES
• Le reviseur doit également émettre des réserves si des problèmes
techniques, des faiblesses dans l’organisation ou une incertitude
importante relative à un élément du bilan ou du compte de résultats risque
d’enlever une partie de leur valeur aux comptes annuels.
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10 ORIGINE DES RESERVES
• Tout d’abord, il faut souligner que certaines réserves sont inhérentes à toute forme de
rapport et dès lors ne sont pas nécessairement exprimées (réserves axiomatiques). Il va
ainsi par exemple du fait que le reviseur ne pourra jamais avoir la preuve absolue que
le chef d’entreprise lui a donné
• Toute l’information nécessaire et qu’aucune donnée n’a été retenue alors que, si elle
avait été connue, la conclusion du réviseur aurait pu être influencée.
• Un cas fréquent de réserve sur l’exercice de la mission est celui qui se présente
lorsqu’une entreprise fait appel pour la première fois à un reviseur pour le contrôle de
ses comptes annuels. N’ayant pu contrôler l’inventaire de l’exercice précédent, celui-ci
éprouvera des difficultés pour attester non seulement les chiffres comparatifs de
l’exercice précédent mais bien souvent aussi les résultats de l’exercice sous-revue.
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• S’il apparaît qu’au cours de la révision que le système d’organisation
administrative contient des faiblesses notamment dans le contrôle interne,
le reviseur sera tenu d’adapter ses procédures en conséquence. Toutefois,
il ne peut pas se substituer à des mécanismes de contrôle interne déficient
et le niveau de certitude auquel il arrivera sera nécessairement inférieur à
celui qu’il aurait pu obtenir dans une société bien organisée. Les faiblesses
constatées dans le contrôle interne diminuent la crédibilité des comptes.
Si la diminution est sensible, le reviseur devra le signaler. On comprendra
aisément que l’incidence financière de cette réserve ne peut pas être
chiffrée.
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NORMES EN VIGUEUR DANS TROIS PAYS VOISINS
• Cas de la France
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• Cas de la Hollande
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• Cas de la Grande Bretagne.
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• Evolutions proposées
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DEONTOLOGIE DES REVISEURS
• Sources de la déontologie
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A. CONSCIENCE PROFESSIONNELLE
• Portée du principe
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The principle of separation of functions benefits organizational control by minimizing the risk of fraud and errors through incompatible functions being handled by different individuals, thus ensuring checks and balances such as routine controls and reciprocal verifications . However, small businesses often face challenges in implementing this principle due to limited personnel, as it's difficult to separate roles when only one or two accountants handle multiple functions .
An auditor may issue a qualified opinion instead of a clean audit report when discrepancies are observed that affect certain areas of the financial statements, but not enough to invalidate the entire document. Reasons might include disagreements with management over accounting treatment or significant uncertainties in financial reporting, which prevent stating a complete opinion. The qualification is used to inform users of potential areas of concern without a complete disclaimer .
Financial audit focuses on verifying the accuracy of financial statements to ensure they present a true and fair view of the financial position of an organization . In contrast, operational audit evaluates the efficiency and effectiveness of business operations, aiming to improve activities and processes within the organization . The financial audit is typically more about compliance, while operational audit provides actionable insights and recommendations .
Organizations ensure the adequacy of financial and operational audit methodologies by developing comprehensive and adaptable audit procedures that suit their specific operational contexts. Financial audit methodologies should align with legal and regulatory norms and focus on scrutinizing financial records for accuracy and compliance . Operational audit methodologies require evaluating the efficiency and effectiveness of operations, assessing risk management processes, and ensuring objective understanding of business goals and performance . Consistent updates and alignment with best practices and standards are also key .
A business should structure its decision-making and approval processes by clearly delineating roles and authorizations, ensuring that key decisions are made by qualified individuals and all approvals are documented. Different people should initiate, approve, and complete transactions, and set approval limits tailored to their roles to ensure oversight . For example, assigning a specific individual with decision-making authority who is separate from the team executing those decisions helps maintain accountability and control .
Documentation plays a crucial role in control activities by ensuring that operations are recorded regularly, providing essential security to the system. Proper documentation involves maintaining accounting records, supporting documents, and any other papers that contribute to the system's security by verifying and cross-referencing details as part of the control mechanisms .
Failing to separate accounting and treasury functions can lead to increased risk of fraud and financial misstatements, as it allows an individual to both record transactions and manage cash or payment processes, facilitating unauthorized transactions and concealment of fraudulent activities. This lack of separation undermines the checks and balances essential for detecting errors and ensuring the integrity of financial reporting .
For effective circulation of information within an organization, it is crucial to identify the necessary information, analyze the flow of this information, and establish an internal communication system that ensures all levels of responsibility have access to the needed information. Moreover, attention should be given to the movement of accounting documents and the correct recording of operations within a reliable information system .
Implementing a reliable internal control system is crucial for managing doubtful client accounts to prevent financial losses and ensure accurate reporting of the business's financial health. A robust internal control system ensures there are checks and balances within account management, early detection of potential insolvencies, and prevents entering into credit agreements with clients unable to honor their debts, achieving better risk management . This process entails setting appropriate measures linked with distinct roles and responsibilities .
An internal audit department maintains the integrity of the internal control system by ensuring that organizational systems and rules are appropriate and consistently followed, verifying compliance with internal control procedures, and ensuring the reliability of information provided to executives. By doing so, it guarantees the quality of information and helps prevent fraud and errors . The department also monitors the effectiveness of implemented controls, reviewing their adequacy and suggesting improvements .