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Ondes Transverses Le Long D'une Corde Sous Tension: Lycée Henri IV MP 2023-2024

Le document présente un devoir de mathématiques et de physique pour le lycée Henri IV, axé sur l'étude des ondes transverses le long d'une corde sous tension et l'influence de la convection sur la cinétique réactionnelle. La première partie aborde la caractérisation de l'équilibre d'une corde suspendue, la propagation d'ondes transverses, et des approches mécaniques et énergétiques pour déterminer la forme d'équilibre de la corde. La seconde partie traite de la propagation d'ondes sur une corde pendante, en établissant des équations différentielles et en considérant des perturbations.

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Ondes Transverses Le Long D'une Corde Sous Tension: Lycée Henri IV MP 2023-2024

Le document présente un devoir de mathématiques et de physique pour le lycée Henri IV, axé sur l'étude des ondes transverses le long d'une corde sous tension et l'influence de la convection sur la cinétique réactionnelle. La première partie aborde la caractérisation de l'équilibre d'une corde suspendue, la propagation d'ondes transverses, et des approches mécaniques et énergétiques pour déterminer la forme d'équilibre de la corde. La seconde partie traite de la propagation d'ondes sur une corde pendante, en établissant des équations différentielles et en considérant des perturbations.

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Lycée Henri IV MP* 2023-2024

DM 9
pour le jeudi 21 décembre 2023
???
Ondes transverses le long d’une corde sous tension
???

DM n◦ 9
20200725 1100

Cette épreuve comprend deux parties indépendantes. La première est consacrée à la physique et porte sur l’étude
de la propagation d’ondes transverses le long d’une corde. La seconde concerne la chimie et étudie l’influence de la
convection sur la cinétique réactionnelle. Il est conseillé de ne pas consacrer plus de deux heures et trente minutes par
partie. Les résultats numériques seront donnés avec un chiffre significatif.

5 Partie Physique
Ondes transverses le long d’une corde sous tension

Cette étude comprend trois parties. La première est consacrée à la caractérisation de l’équilibre d’une corde suspendue.
La seconde s’intéresse à la propagation d’ondes transverses le long d’une corde pendante. La dernière s’intéresse
encore à la propagation d’ondes transverses mais cette fois le long d’une corde en défilement continu. La première
10 partie est indépendante des suivantes mais la dernière est liée à la précédente. Dans cette dernière partie, la démarche
est moins guidée que dans les précédentes.

1 Étude de l’équilibre d’une corde suspendue en deux points.

Reportons-nous à la figure (1-a). Nous notons R (O, x, y, z) le référentiel cartésien choisi. Une corde, considérée
comme inextensible et sans raideur de flexion, de longueur L et de masse linéique µ, est suspendue aux points A(−a, 0)
15 et B(+a, 0) (a < L/2). La forme adoptée par la corde, au repos dans le champ de pesanteur ~g = −g~uy (g > 0), est
décrite par la fonction y = f (x). Nous notons M = M(s) un point courant de cette corde. Le paramètre s représente
l’abscisse curviligne de ce point, orientée de A vers B. Il s’agit donc de son abscisse comptée le long de la corde,
à partir d’un point M0 choisi comme origine. Nous notons ~T = T (s)~τ (T ≥ 0) l’effort que la partie de corde [s, L]
exerce, au point M(s), sur la partie [0, s]. Le vecteur unitaire ~τ = ~τ(s) oriente la tangente à la courbe y = f (x), au point
20 M(s). Nous appellerons “tension” cette force. Ces notations et conventions sont précisées sur la figure (1-b). Nous
cherchons, dans cette partie, à déterminer la fonction f décrivant la forme d’équilibre de la corde.

y
a a
A O B
x
g
T τ
M(s)
s
(μ,L) M0 M(s)
s
(a) Q (b)

F IGURE 1 – (a) : Corde (µ, L) suspendue aux points A(−a, 0) et B(+a, 0), dans le champ de pesanteur. (b) : Tension
~T au point M(s) de la corde.

La figure (2) représente un élément ds de corde à l’équilibre. L’angle α qui y apparaît est tel que ~τ · ~ux = cos α.

y
α(s+ds)
O T(s+ds)
x
g M(s+ds)
ds
T(s) α(s)
M(s)
x x+dx

F IGURE 2 – Portion élémentaire de corde à l’équilibre. L’effet de courbure a été exagéré afin de rendre distinctes les
directions des tensions aux points M(s) et M(s + ds).

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Résultat utile : La relation liant la dérivée ds/dx à la dérivée f 0 = d f /dx s’écrit :


q
ds
= 1 + f 02 (1)
dx

1.1 Approche mécanique.


Accédons à la fonction f = f (x) à partir du principe fondamental de la dynamique.
1. Établir l’équation différentielle traduisant l’équilibre mécanique du tronçon élémentaire ds, en projection sur
l’axe (Ox). En déduire que la tension T vérifie la relation algébrique :
A
T (s) = où A = Cste (2)
cos α(s)
25 2. Établir l’équation différentielle traduisant l’équilibre mécanique du tronçon élémentaire ds, en projection sur
l’axe (Oy).
3. Déduire de cette équation l’expression de la constante A (équation (2)) en fonction de µ, L, g et de l’angle αB .
4. Établir, à partir des résultats précédents, que la fonction f vérifie l’équation différentielle :
q
f 00 (x) = k 1 + f 0 (x)2 (3)

On précisera l’expression de la constante k (k > 0) en fonction de L et αB .


5. La solution générale de l’équation (3) prend la forme :
1
f (x) = cosh[k(x − b)] + c où b = Cste et c = Cste (4)
k
En déduire l’expression de la fonction f correspondant au paramétrage géométrique adopté. On fera apparaître
30 les grandeurs a et k.
6. Justifier que k ne peut dépendre que des grandeurs a et L.
7. Indiquer la relation permettant d’accéder à l’expression du paramètre k en fonction de a et L. Il n’est pas
demandé de développer ce calcul.
8. La relation précédente conduit à l’équation :
L
qK = sinh K où K = ka et q = (5)
2a
Estimer la valeur de k à partir de la figure (3), dans le cas où a = 3 cm et L = 20 cm.

35 1.2 Approche énergétique.


À l’instar d’un système mécanique dont l’état est caractérisé par un ensemble fini de variables, la fonction f dé-
crivant la configuration d’équilibre de la corde (qui est un système continu) peut être déterminée par une approche
énergétique. Cette configuration d’équilibre correspond au minimum d’une certaine grandeur Φ, homogène à une
énergie, à déterminer.
40 9. Justifier que la grandeur Φ est ici égale à l’énergie potentielle de gravitation Ep de la corde.
10. Exprimer l’énergie potentielle de gravitation Ep de la corde. La fonction f étant, par cette approche, encore
inconnue, on conservera cette expression sous sa forme intégrale.
11. Il s’agirait maintenant de déterminer la fonction f minimisant l’énergie potentielle Ep , cette minimisation devant
toutefois être effectuée en respectant une certaine condition (C ). Imaginons alors rechercher la configuration
45 d’équilibre d’une corde en lui donnant différentes formes (les points A et B restant fixés) et en comparant les
valeurs correspondantes de l’énergie Ep . Définir la condition C inspirée par cette expérience de pensée.
12. La minimisation de l’énergie potentielle respectant implicitement la condition C se traduit mathématiquement
par la recherche de la fonction f minimisant (mais sans condition cette fois) l’intégrale ψ :
ˆ +a q
ψ = µg dx ( f − c) 1 + f 0 2 où c = Cste (6)
−a

La constante c est celle apparaissant dans l’équation (4). En comparant la forme intégrale de l’énergie potentielle
Ep à l’intégrale ψ, indiquer quelle est l’influence de la condition C sur la forme générale d’équilibre de la corde.

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F IGURE 3 – Représentation graphique de la fonction K 7→ sinh K.

1.3 Analogie avec un film d’eau savonneuse tendu.


50 La figure (4) représente un film d’eau savonneuse tendu entre deux anneaux filiformes rigides de rayon R, coaxiaux,
situés à une distance 2a l’un de l’autre. Sa forme en diabolo, conséquence des effets de la tension superficielle agissant
au niveau de chaque interface eau savonneuse-air, présente une symétrie de révolution autour de l’axe (Ox). Nous
notons r = r(x) le rayon d’une section de ce film, à l’abscisse x. L’effet de la pesanteur, négligeable devant celui de la
tension superficielle, ne sera pas pris en compte. Nous notons γ le coefficient de tension superficielle de l’interface eau
55 savonneuse-air. Ce film est une structure ouverte, la pression est donc identique sur ses faces intérieure et extérieure.
Dans ces conditions nous admettrons que la configuration d’équilibre de ce film tendu correspond au minimum de son
énergie de surface. Nous nous proposons d’étudier cette configuration.

Film d'eau savonneuse r

R
r(x)
x -a O +a x

F IGURE 4 – Film d’eau savonneuse tendu entre deux anneaux : vue en perspective (à gauche) et paramétrage géomé-
trique (à droite).

13. Exprimer, sous la forme d’une intégrale portant sur les fonctions r et r0 = dr/dx, l’énergie de surface Eγ de ce
film.
60 14. Indiquer les similitudes et les différences apparaissant entre la recherche de la fonction r = r(x) et celle de la
fonction f = f (x) (se reporter à la sous-section (1.2)). On s’appuiera, en particulier, sur la réponse donnée à la
question (12).
15. Indiquer alors comment on déduit la fonction r = r(x) des résultats obtenus dans la sous-section (1.2). Nous
écrirons cette fonction sous la forme :
x
r(x) = R0 cosh (R0 = Cste > 0) (7)
R0

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16. Expliquer pourquoi, dans le cas du film et au contraire de celui de la corde pesante, la solution r = r(x) n’autorise
pas la présence d’une constante additive c.
65 17. La figure (5) représente la fonction u 7→ cosh u. En posant u = a/R0 et s = R/a, estimer, à l’aide de cette figure,
la valeur de R0 correspondant à R = 2 cm et a = 1 cm. Une argumentation est attendue.

F IGURE 5 – Représentation graphique de la fonction u 7→ cosh u.

18. Toujours pour R = 2 cm et à partir de la figure (5), déterminer la valeur de seuil ac du paramètre a au-delà de
laquelle le film ne peut se maintenir (sous la forme envisagée). Préciser alors la valeur R0 c de R0 correspondante.

2 Propagation d’ondes transverses le long d’une corde pendante.

70 Reportons-nous à la figure (6). Une corde, de longueur L et de masse linéique µ, considérée comme inextensible et
sans raideur de flexion, est suspendue au point B, fixe. Elle est soumise au champ de pesanteur ~g = −g~uz (g > 0).
Nous supposons qu’une perturbation d’amplitude caractéristique a (a ≥ 0) et d’extension caractéristique λ (λ ≥ 0) se
propage le long de cette corde et nous nous proposons d’étudier ce phénomène. L’origine O du référentiel R (O, x, y, z)
est placée au niveau de l’extrémité libre de la corde au repos. Nous négligerons toute cause de dissipation de l’énergie
75 mécanique.

19. Nous nous placerons toujours dans l’approximation des “faibles perturbations”. Préciser comment cette hypo-
thèse contraint les caractéristiques (a, λ) de l’onde représentée sur la figure (6).
20. Nous notons ~T = T (z)~uz la force que fait subir la partie [z, L] de corde à la partie [0, z], au point M(z). Exprimer
la tension T = T (z) lorsque la corde est au repos. Sous l’hypothèse adoptée des faibles perturbations nous
80 considérerons que cette expression algébrique reste valable hors de l’état de repos de la corde.

• Nous décrivons la perturbation se propageant le long de la corde par la fonction :

h = h(z,t) (8)

21. Établir l’équation différentielle vérifiée par la fonction h. Vérifier qu’elle prend la forme :
 
∂2 h ∂ ∂h
µ 2 = T où T = T (z) (9)
∂t ∂z ∂z

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z
B (μ,L)

g M(z)
a
L
λ

O y

F IGURE 6 – Perturbation (a, λ) se propageant le long d’une corde pendante (µ, L). L’origine O du référentiel
R (O, x, y, z) se situe au niveau de l’extrémité libre de la corde au repos.

22. Établir à quelle condition il devient acceptable d’écrire cette équation sous la forme approximative :

∂2 h ∂2 h
µ = T (10)
∂t 2 ∂z2
Nous adoptons dès lors cette forme approchée, sur toute la longueur de la corde.

• La propagation de la perturbation est régie par une équation aux dérivées partielles linéaire mais dont l’un des
coefficients dépend de la variable d’espace. Nous allons tâcher de contourner ce problème. Effectuons, dans un premier
temps, le changement de variables suivant :
 r
Z = z
L (11)

H(Z,t) = h(z,t)

23. Établir l’équation aux dérivées partielles verifiée par la fonction H = H(Z,t).
24. En considérant une perturbation d’éléments caractéristiques (a, λ) (se reporter à la figure (6)), définir à quelle
condition cette équation peut s’écrire approximativement sous la forme :

∂2 H 2
2∂ H
= c 0 (12)
∂t 2 ∂Z 2
On précisera l’expression de la constante c0 (que l’on choisira positive). C’est cette forme approchée que nous
utiliserons dans la suite.
85 25. Nous nommons la constante c0 “simili célérité” des ondes, dans le nouvel espace (Z,t). Calculer sa valeur dans
le cas où L = 1 m et g = 10 m · s−2 .

• On impose, à une altitude donnée z0 (0 < z0 < L), une perturbation de la forme :

h(z0 ,t) = a exp −t 2 /τ2 (a > 0, t ∈ [−∞, + ∞]) (13)

La constante (positive) τ est telle que c0 τ  1.

26. Exprimer, en fonction de c0 , L et τ, l’extension spatiale caractéristique λ de cette perturbation (dans l’espace
(z,t)). Vérifier que λ  L.
90 27. Donner les expressions h(+) (z,t) et h(−) (z,t) des fonctions décrivant respectivement les ondes progressive (pro-
pagation selon z croissant) et régressive (propagation selon z décroissant), se propageant le long de la corde,
initiées par la perturbation décrite par l’équation (13).

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F IGURE 7 – Positions, au cours du temps, dans l’espace (z,t), des maxima de déplacement de la corde.

F IGURE 8 – Positions, au cours du temps, dans l’espace (Z,t), des maxima de déplacement de la corde.

28. La figure (7) présente, dans l’espace (z,t), l’évolution temporelle expérimentale de la position zm = zm (t) de
chacun des maxima de déplacement d’une corde soumise à une perturbation proche de celle décrite par l’équa-
95 tion (13). Analyser ces résultats.
29. La figure (8) présente les résultats de la figure (7), transposés dans l’espace (Z,t). Analyser ces nouvelles
évolutions.

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30. Déduire de cette figure la valeur expérimentale de la simili célérité c00 définie à la question (25). La comparer à
la valeur théorique précédemment calculée.

100 3 Propagation d’une onde transverse le long d’une corde en défilement.

Dans cette partie, la démarche est moins guidée que dans les précédentes. Quelques initiatives, que l’on présentera
avec clarté, seront donc à prendre.
Nous souhaitons étudier la propagation d’une onde le long d’une corde, bouclée sur elle-même, en défilement
continu. Cette situation est illustrée par la figure (9). La corde, de masse linéique µ, est considérée comme inextensible
105 et sans raideur de flexion. Elle est entraînée par une poulie à la vitesse linéaire v (v > 0) constante. Nous modélisons
la forme qu’elle adopte par deux brins verticaux (AB) et (CD) parallèles, chacun de longueur L, reliés par deux
demi-cercles (BC) et (DA) de centres respectifs O et E, et de même rayon R (R  L). Nous notons R (O, x, y, z)
le référentiel lié au laboratoire et ~g = −g~uz (g > 0) le champ de gravitation. Le point M, fixe dans R , parcourt
l’un ou l’autre des segments [A, B] et [C, D] (description eulérienne). Nous notons ~TM = TM ~uz (TM ≥ 0) l’effort de
110 traction (appelé tension) que la partie supérieure de la corde exerce, au point M, sur la partie inférieure (dans les brins
verticaux). Ces notations et conventions sont précisées sur la figure (9). Nous ne prendrons en compte aucune cause
de dissipation de l’énergie mécanique.

z z R
A D A
E (μ)
Brin (AB)
g
en avant v v v
L M TM
M
Application d'une
brève perturbation

O
x B C B y

F IGURE 9 – Corde, bouclée sur elle-même, entraînée par une poulie (de centre E) à la vitesse linéaire v constante :
modélisation de la forme adoptée par la corde et paramétrage

Les valeurs des paramètres correspondants à l’expérience présentée dans la question (33) sont les suivantes :
g = 10 m · s−2 , L = 1 m, R = 2,5 cm et v = 10 m · s−1 .
115 31. Exprimer, dans le cadre du modèle choisi, la somme TB + TC . Établir ensuite l’égalité TB = TC . En déduire enfin
l’expression de la tension TB , dans le cas où v2  Rg (cas dans lequel nous nous placerons et qui correspond à
la situation expérimentale étudiée).
On s’inspirera ici de la méthode mise en œuvre pour établir des bilans en mécanique des fluides.
32. L’équation différentielle (10) nous invite à introduire (sous certaines conditions que nous n’étudierons pas) une
célérité locale c = c(z) des ondes, dont le carré s’exprime :
TM
c(z)2 = (14)
µ
où z (z ∈ [0, L]) est l’altitude du point M, pour chacun des brins.
120 Exprimer les célérités correspondantes c+ (z) et c− (z) en fonction de v, g et z. Préciser quelle signification leur
attribuer, dans le contexte particulier de cette partie. Représenter graphiquement la dépendance, avec z/L, de
chacun des rapports c+ /v et c− /v. On notera, sur ce graphique, les valeurs particulières qui apparaissent et l’on
placera l’horizontale d’ordonnée unitaire.

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33. La corde, en cours de défilement, est légèrement et temporairement perturbée à l’altitude indiquée par une flèche
125 sur les figures (9) et (11). La perturbation est produite en mettant brièvement en contact une tige cylindrique
d’axe (Oy) avec le brin “descendant” (AB) (et seulement ce brin). La coordonnée xt , selon l’axe (Ox), de l’axe
de cette tige suit approximativement la séquence représentée sur la figure (10) où ∆t ∼ 0,1 s et ∆x ∼ 5 cm.

xt Δt
Tige cylindrique

0 t0 t1 t
Δx 1 2

F IGURE 10 – Séquence de déplacement de la tige cylindrique générant la perturbation sur la corde, lors de son
défilement.

La figure (11) se rapporte à cette expérience. Elle représente une suite de photographies, prises à intervalles de
temps réguliers (τ = 0,1 s), juxtaposées de gauche à droite, selon le temps croissant. La première photographie
130 est prise au temps t1+ (défini sur la figure (10)). Les tracés en pointillées suivent, chacun, la propagation d’un
front d’onde.

2 1

O
x

F IGURE 11 – Chronophotographie de la corde en défilement ayant subi une brève perturbation (se reporter à la
figure (10)). Cette série de photographies, prises à intervalles de temps réguliers (τ = 0,1 s), permet le suivi spatio-
temporel de la déformation de la corde. La perturbation a été créée sur le brin “descendant” (AB), à l’altitude indiquée
par la flèche. La première photographie (à gauche) est prise au temps t1+ (défini sur la figure (10)). Sur cette photo-
graphie, le brin (AB) se situe le plus à gauche, au dessus de la flèche et le plus à droite au dessous. Les tracés en
pointillées suivent, chacun, la propagation d’un front d’onde. Ces photographies correspondent au schéma de gauche
de la figure (9).

Analyser et interpréter ce résultat expérimental.

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