0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
55 vues75 pages

Défaillance Présentation 1

L'analyse des défaillances de pièces se déroule en trois étapes : enquête préliminaire, analyse morphologique et examens complémentaires en laboratoire. Chaque étape vise à identifier les causes de défaillance et à proposer des solutions préventives. Des précautions doivent être prises lors de l'examen visuel pour préserver les indices et faciliter l'analyse.

Transféré par

kebbabi abdelhamid
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
55 vues75 pages

Défaillance Présentation 1

L'analyse des défaillances de pièces se déroule en trois étapes : enquête préliminaire, analyse morphologique et examens complémentaires en laboratoire. Chaque étape vise à identifier les causes de défaillance et à proposer des solutions préventives. Des précautions doivent être prises lors de l'examen visuel pour préserver les indices et faciliter l'analyse.

Transféré par

kebbabi abdelhamid
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ANALYSES DES DEFAILLANCES

DE PIECES
Une analyse de défaillance se déroule en
trois étapes

1- L'enquête préliminaire

La défaillance d'une pièce peut avoir débuté dans un passé


lointain ou s'être produit brutalement.
Il est donc nécessaire d'adopter une démarche prudente pour
son analyse et de recueillir tout d'abord un maximum
d'informations sur :

- ses circonstances,
- les conditions de services,
- l'environnement,
- les incidents antérieurs.
2- Analyse morphologique de la défaillance

Cette analyse se fait à l'œil nu ou à l'aide d'une loupe (8s2257),


en s'efforçant d'examiner attentivement l'aspect général de la
dégradation et les accidents de surface de façon à recueillir
tous les renseignements et indices susceptibles de permettre :

- de classer la défaillance,
- de définir les charges ressenties par cette pièce,
- de localiser la zone d'amorçage,
- d'orienter les examens en laboratoire si nécessaire.
3- Examens complémentaires en laboratoire

Ces examens ont pour but de compléter l'analyse morphologique.


Ils permettent entre autres :

- de confirmer ou d'apporter des précisions et le mode de


propagation des fissures,
- de vérifier la conformité des matériaux aux spécifications, du
point de vue composition chimique, structures ou caractéristiques
techniques.

Les moyens utilisés sont :


- la microscopie optique ou électronique,
- l'analyse chimique,
- les essais mécaniques
La confrontation de ces trois étapes devrait permettre
d'atteindre le but final qui est de déterminer les remèdes
et les moyens préventifs, donc de remettre en cause
séparément ou ensemble :

- la conception mécanique de la pièce,

- le choix du matériau et des traitements thermiques,


- le contrôle des conformités produits et pièces,
- les conditions d'utilisation.
EXAMEN VISUEL ET PRECAUTIONS

L'absence de soins, ainsi que les erreurs de prélèvement


rendent difficile l'analyse des défaillances

Il convient donc de prendre un certain nombre de précautions


pour préserver les indices présents sur les pièces détériorées
Si l'on
On peutaalors
seulement cecelui-ci
accuser coussinet quiàal'origine
d'être tourné, ildeest
la impossible
défaillance de déterminer
sans s'ilniy a
conviction
eut un problème de lubrification générale ou si le coussinet est à l'origine de la
preuve
défaillance.
Si on observe tous les coussinets, dans cette défaillance, "surtout ceux adjacents",
il est évident qu'un problème de lubrification a eut lieu à un moment donné.

La surface noire et rayée au centre des coussinets parle d'elle-même et nous indique
une défaillance de lubrification.
Cette doivent
Elles identification
être numérotées
nous indique (peinture
où et comment
ou stylo),les
lespièces
piècesétaient
gauches installées
doiventceêtre
qui est
Les pièces des
dissociées
nécessaire doivent êtredroites
et extrêmement
pièces identifiées
ainsiet
important marquées
quepour
l'avant au fur
l'analyse
des et à de
pièces mesure de leur démontage.
l'arrière.
Les
Ce
Despiston
conditions
tracesad'usure
étédesablé.
combustion
De plus
ne sont nombreux
nevisibles.
pourront
indices
être
Les ont
déterminées
été effacés,
températures si les
ceux-ci
dépôts
atteintes ne auraient
sur la plus
peuvent pu nous
aider
couronne
être dansdu
notre
piston
déterminées recherche
ont traces
si les eux des
aussi
decauses
disparu.
de défaillance.
coloration ont disparu.
Un nettoyage adapté, et non agressif est souvent nécessaire pour retrouver des
indices significatifs. A droite vis nettoyée.
UTILISER UN BON ECLAIRAGE

Cette jupe de piston est suffisamment éclairée, mais l'angle d'éclairage ne permet
pas d'exploiter les détails qui nous intéressent.
La même jupe de piston avec un repositionnement de la lumière qui crée des ombres
et du contraste.
L'usure abrasive et les traces d'usinage (croisillons) sont maintenant visibles et
clairement identifiables.
Examiner la pièce sous tous les angles
Utiliser la loupe 8S2257 si nécessaire
De temps en temps, quand on cherche à identifier des conditions de
fonctionnement inhabituelles, il est utile de comparer la pièce endommagée avec
une pièce neuve, ou usagée, mais qui a fonctionné sous des conditions normales.
Depuis
Les queconcurrentes
pièces des pièces concurrentes existent
peuvent utiliser pour nos
les référence produits,
Cat, nous
mais ...en devons
aucun casêtre
… très
attentifs à la marque de fabrique Caterpillar afin de s'assurer que la pièce est bien
d'origine.
le sigle caractéristique « CAT ».
NE signifie 03 pour Mars OA signifie 85 pour 1985
Le 5 représente une spécification de l ’acier
Ce coussinet à été fabriqué en Mars 1985
La date de fabrication est gravée ou moulée sur la plupart des pièces CAT.
Utilisé le NUMERAL KOD pour la connaître. Elle est composée de 4 ou 6 lettres.
4 lettres indiquent mois et année.
6 lettres indiquent jour, mois et année.
L'analyse
Toutes
Les coussinets
les
de pièces
défaillance
ne sont
sontpas
dans
mélangées.
identifiés.
ces conditions
Elles s'entrechoquent
est [Link] unes contre les
autres créant de nouvelles blessures.
Les surfaces qui nous révèlent de précieux indices devront, après nettoyage, être
protéger des intempéries avec un lubrifiant, surtout si celles ci doivent être stockées.
ce vilebrequin n'a pas été protégé contre la corrosion et a été
stocké à l'extérieur pendant plusieurs jours avant l'inspection.
Les photos ne rouillent pas, sont plus faciles à stocker et rapidement exploitable par la
messagerie.
LES

CONTRAINTES
INFLUENCE DU MODE DE SOLLICITATION
En traction

Il en résulte des contraintes de tensions internes qui résistent à cet étirement et maintiennent la cohérence de la pièce.
Les charges de tension sont des forces en opposition qui agissant sur un objet et vont l’étirer
Si la charge augmente les tensions internes augmentent également. Les lignes de contrainte se propagent perpendiculairement
sur toute la section de pièce disponible.
Le câble de liaison est soumis à une charge tension. Deux forces sont en opposition. Le poids de la buse engendre une
force vers le bas et la machine impose une force vers le haut.
INFLUENCE DU MODE DE SOLLICITATION
En compression

Les charges de compression sont l ’opposées des charges de tension. Les forces sont dirigées dans le même sens. Une boite
de coca métallique au sol et écrasée par le pied aura subit une contrainte de compression. Ex : sur cette pelle
Les contraintes compressives créent des tensions internes compressives qui résistent à la pression. Comme
pour les charges de tension les contraintes de compression se propagent sur toute la surface de la section.
INFLUENCE DU MODE DE SOLLICITATION
En flexion

Les charges de flexion engendrent des contraintes de compression sur le côté concave et des
La
Les fibre
faciès
neutre
contraintes
Les charges obtenus
de est située
detensionauront
flexionsur approximativement
lesforces
sontledes
côté mêmes qui caractères
convexe. àdemi-chemin
Au centre
essaient que
de ceuxentre
la pièce
faire ilobservés
fléchir les ou
y aobjet
un peu deux
dans faces,
le’iltout
pasqu
alors du cas estlàde
deoù les
sollicitations
contraintes
[Link]
maintenu uni ou
une axiales.
nulles.
deux Ildeen
sesrésulte que Ex
extrémités. les:ruptures s'amorceront toujours sur la fibre la
sur cette niveleuse
plus tendue.
INFLUENCE DU MODE DE SOLLICITATION
En torsion

Les charges de torsion sont des forces qui essayent d ’entraîner un objet en rotation alors qu ’il est bloqué à
l ’un de ses bouts. Un bon exemple est la charge appliquée sur un crayon pendant l ’affûtage. Ex : ce camion
C ’est pour cette raison que les fractures dues aux charges tortionnelles s ’initient
Les contraintes de torsion sont les plus élevées à la surface et sont nulles dans l ’axe de
souvent à la surface de l ’arbre, à moins qu ’il y ait présence d ’amplificateur de
l ’arbre.
contraintes, de matériaux plus faible ou de contraintes axiales résiduelles en un point.
INFLUENCE DU MODE DE SOLLICITATION
En torsion

La torsion entraîne des efforts de tension importants à 45°, dans la direction de la


torsion.

Dans la direction opposée, on retrouve des efforts de compression.


La torsion cause également du cisaillement longitudinal et transversal.
INFLUENCE DU MODE DE SOLLICITATION
En cisaillement

Les
Ces charges
charges de cisaillement
sont importantessont engendrées
à l ’endroit par des forces
du cisaillement et en
elleopposition
diminuentqui agissent
avec simultanément
la distance. Ex : pelleen un même point
d ’une pièce. Une paire de ciseaux coupant une feuille de papier en est une très bonne illustration.
Les charges localement centralisées appelées concentrations de contraintes fragilisent
Cet accroissement
Enpièce
générale, deirrégularités
plus les contraintes varieélevées
de 1.5 (gorge
lesronde) à 3 pour les irrégularités
congés en
la lorsqu'elles agissent sur sont
des zones oùplus contraintes
subsistent sur ces
des irrégularités ce qui crée
V et atteint 8 pour des surfaces fissurées.
une surcharge
augmentent . localisée.
Un agrandissement
Cette nous
entaille a amorcé la révèle
ruptureque
en le point par
fatigue de départ est une entaille
une concentration ou une marque
de contrainte.
Casse bielle suite à défaillance boulon.
de cause
La coup sur
estladue
surface moletéed'un
à l'utilisation du boulon
boulonde bielle lors
entaillé (surdu
la partie supérieure droite de la
reconditionnement.
photo).
Comment se répartissent les charges sur un assemblage boulonné?

La force de serrage permet de transférer la charge d'une pièce à une autre.


Sur chaque pièce serrée par des boulons il existe un cône de serrage (clamping force).
Le transfert de charge s'effectue sur la surface jointive des pièces comprises dans le
cercle où se rejoignent les cônes de force.
Pour la plupart des assemblages l'effort appliqué au boulon ne dépasse pas les 1/7 de
la charge extérieure appliquée.
Si un boulon se desserre, la précharge et le cône de serrage ne sont plus effectifs et le
boulon encaisse toutes les charges extérieures.
Une cassure par fatigue peut se produire rapidement sur ce boulon car il supporte des
charges cycliques de quatre à sept fois supérieures à la normale.
De même si un boulon se desserre, les efforts de cisaillement et de flexion normalement
supporté par la surface de serrage sont aussi transférés au boulon.
Contraintes sur les bielles

1) La bielle est soumise aux forces de traction (course d'admission).

2 Elle est soumise aux forces de compression (compression, détente et échappement).

3) Elle est aussi soumise à des efforts de flexion dus aux forces d'inertie liées à leur
mouvement. A chaque passage du PMH et du PMB, les forces d'inerties s'inversent.
A - Une zone (120°) ou la force du piston est appliquée à la bielle par l'axe de piston
B - La zone de raccordement entre le pied de bielle et la tige
C - Au milieu de la tige là ou les forces de flambage sont les plus élevées
Lorsque les charges sont appliquées, des contraintes élevées se produisent sur
D - La zone de raccordement entre la tige et la tête de bielle
E -certaines parties près
Sur les congés de lade
bielle
la surface d'appui
F - Sur la zone supérieure (120°) du pied de bielle ( force provient de la combustion)
G - Sur les congés près du siège de l'écrou du boulon de bielle
Contraintes sur les pignons

En principe, sur les pignons à denture Sur les pignons à denture hélicoïdale, la
droite, la charge ne s'applique que sur charge est supportée par deux dents ou
une seule dent. plus.
Ils tournent de façon régulière grâce à
De plus, le transfert de la charge d'une
l'élimination des à-coups, mais un effort
dent à l'autre a tendance à se faire avec
axial est généré du fait de l'inclinaison des
des à-coups.
dents.
Contraintes sur les pignons

Cercle
primitif

Quand deux pignons s'engrènent, leurs dents ont un mouvement relatif de roulement
et de glissement. Sur le cercle primitif, la vitesse est très faible, voire nulle et la
charge ne se fait que par roulement.
Au dessus et au dessous de cette ligne, les vitesses augmentent et la charge se
transmet par frottement, ce qui génèrent des charges de tension et de compression sur
la surface de contact des dents.
Malgré leur haute résistance, les dents se déforment quand elles sont soumises à la
charge. Des contraintes de tension et compression apparaissent aux creux des dents.
R
O
U
L
E
LES M
E
N
T
S

Les charges à
Le roulement radiales (flèche
rouleaux versest
coniques le bas) sont générées
spécialement conçupar le poids
pour de laàpièce
supporter la fois les
maintenue paretleradiaux.
efforts axiaux roulement
Ceou par les efforts
roulement permetsur
unl'arbre nécessaireprécis
positionnement à la transmission
de l'arbre dansde
puissance
son logement.
Les charges axiales (flèche vers la gauche) peuvent être multiples : par exemple la
force d'engagement d'un embrayage, les efforts générés par une roue dans un virage, le
poids des composants sur un arbre vertical, ou les forces axiales d'un pignon hélicoïdal
etc…
Le roulement à bille à contact radial est le plus utilisé. Il est essentiellement conçu pour
supporter des charges radiales et de très faibles charges axiales.
De ce fait, un montage correct de ce roulement est nécessaire afin d'éviter des efforts
axiaux anormaux.
Le roulement à aiguilles est un roulement à rouleaux cylindriques dont le ratio
longueur/largeur des rouleaux est supérieur à 4/1.
On l'utilise pour reprendre les efforts radiaux sur un arbre dont on souhaite limiter
l'encombrement (boite power shift par exemple).
Le roulement à rouleaux sphériques s'aligne automatiquement. Il accepte un mauvais
alignement entre un arbre et son logement.
En plus des charges radiales, ce roulement peut supporter des efforts axiaux dans les
deux sens.
Les butées à rouleaux sont conçues pour ne supporter que des efforts axiaux.
Les roulements à billes à contact radial ne sont sujets qu’à des efforts radiaux. Les
contraintes sont localisées au centre du chemin.

Les roulements à billes à contact oblique sont sujets aux charges radiales et à
d’importantes charges axiales. Les contraintes se répartissent sur l’entière circonférence
des deux bagues.
Les
Les contraintes
roulements
zones
Sur les roulements normales
de contraintes
à rouleaux pour
à rouleaux un roulement
coniques
élevées vont
sur avec
coniques les àroulements
aussirouleaux
dessubir desseefforts
charges répartissent
àaxiales
rouleaux
deou sesursituent
flexion,
des l’entière
de
préchargessur les
circonférence
chemins
glissement
importantes, decontraintes
internes
etles
de la
et bague
compressiontournant
externes,selà
auoù et
pied
desuniquement
duforces
répartissent cône
surde
de dans la rouleau,
roulement
chaque zone
la circonférence de
deschargement
radiales
àdeux dude
s’appliquent.
l’endroit
bagues. la
contact
bague fixe.
avec l’épaulement de la bague inférieure.
L’illustration
Certains
La précharge
précharge de(illustration
montagesgauche
sontpermet
améliore laconçus
detenuedepour
droite)visualiser
dusignifie la répartition
roulement
avoir que
du jeu
enmontage
le au deest
répartissant
repos. laD’autres
charge sur
l’effort de
réalisé lessubit
rouleaux
fonctionnent
qu’il
telle sur
sorte avec
un
qu’à
dans
une
plus le casnombre
d’undemontage
précharge.
grand de de sans précharge.
rouleaux
la
Latempérature
précharge réduireetles
fonctionnement,
permet sur
lesune portionsoient
rouleaux
déplacements plus large
axiaux et de
comprimés la bague
radiaux. immobile.
à l’intérieur des deux
bagues.
Les roulements à rouleaux cylindriques sont conçus pour recevoir des efforts radiaux.

Leurs chemins de roulement présentent des traces d’usures similaires à celles d’un
roulement à billes soumis à des efforts radiaux.

L’usure est répartie sur la circonférence de la bague tournante et ne se localise


qu’autour de la zone de charge sur la bague immobile.
Si un roulement à billes subit un effort axial constant dans une direction, les chemins de
roulement ressembleront à l’illustration ci-jointe.
un effort purement axial engendre l’usure sur toute la circonférence des deux chemins,
mais dans une seule direction.
Ces chemins de roulement proviennent d’un roulement à billes qui supportait à la fois
des efforts axiaux et radiaux.
Le chemin de roulement extérieur était immobile. Son usure est plus marquée dans la
direction de la charge radiale.
Contraintes sur les pistons et chemises

Toute la charge de combustion est supportée par la partie supérieure de l'alésage de


l'axe de piston, faisant de cette zone la plus chargée du piston.
A cet effet il est constitué de sections plus larges à la partie supérieure de l'axe pour
supporter ces charges.
La plupart des pistons sont traités pour améliorer la résistance à la fatigue de l'alésage
de l'axe.
La combustion engendre des charges importantes sur le coin supérieur de l'anneau en
fonte, ce qui nécessite un bon accrochage entre l'aluminium et celui-ci.
La combustion engendre des contraintes importantes sur la jupe du piston.
Ces contraintes font osciller les pistons dans leur alésage respectif.

Les chemises subissent aussi la charge des pistons qui les frappent provoquant des
vibrations sur les paroies de celles-ci.
La température affecte les pistons. Ceux-ci doivent transférer les calories aux chemises.

Les segments participent pour 1/3 à ce transfert.


Les 2/3 restant sont évacués par la jupe et l ’huile moteur.
Les chemises supportent la même pression de combustion que les pistons.

En charge la pression importante provoque une flexion au niveau du congé de la


collerette qui tend à provoquer sa rupture. Celle-ci est traitée pour améliorer sa
résistance à la fatigue.
Des pressions moyennes de 125 bar et des températures de 930°C à 990°C peuvent
être supportées par des pistons avec tête en aluminium.

Pour des pressions et des températures supérieures, il faudra utiliser des têtes en acier.
Contraintes sur le vilebrequin

Le faible
Les
La fibragedeinduit
gaz flexion paren
qui la forge
combustion etinduit
résulte les congés
repoussent traités
la bielle
des ce thermiquement
quide
contraintes crée (oules
des efforts
traction sur grenaillés)
de compression
congés des
supportent
importants
manetons. surles efforts des manetons
les congés et empêchent la formation de fissures.
des tourillons.
La
Au résistance
moment deappliquée à chaque
la combustion, lesextrémité
manetonsdusupportent
vilebrequindes
(l'accouplement du volant
charges différentes ce qui
moteur
Ces efforts
génère sur un
combinés
auxiliaire
un couple produisent
par exemple
appliqué. une )charge
s'additionne
torsionnelle
avec les
surcharges
le vilebrequin.
précitées.
Les vilebrequins Cat sont forgés à partir d ’acier à teneur moyenne en carbone.

Ils sont trempés (refroidissement rapide à l ’eau) pour leurs apporter une dureté
minimum de 50Rc sur une profondeur de 2.5mm au niveau des tourillons, manetons et
congés.
Cela apporte une résistance accrue face au développement des fissures dans les
congés dues aux charges en flexion et une résistance axiale exceptionnelle pour
supporter les contraintes torsionnelles.
Contraintes sur les soupapes

La soupape est soumise de façon répétitive à des milliers de cycles alternatifs


d'ouvertures et de fermetures.
Avec le temps, ces contraintes de compression et tension, associés à des conditions
plus ou moins défavorables peuvent engendrer des ruptures par fatigue.
Ce choc dépend directement du régime et du jeu aux soupapes. Si trop de jeu à la
A la fermeture, la soupape repose sur son siège, son mouvement est alors brusquement
soupape, celle-ci va prendre plus de vitesse à la fermeture en augmentant le choc sur le
stoppé. Cela crée une charge cyclique en traction entre les demi-lunes et la tête.
siège.
Si
La des
pression
Cette craquelures
pressiondeélevée
combustion
apparaissent
tend
crée des dans
à écraser
efforts ces zones
la tête
de traction alors
decelles-ci
soupape
au sommet depeuvent
lasur son
devenir
soupape siège,la ce
et des zone
qui
génère
de départ
efforts decompression
de d'une
fortescasse.
contraintes
On peut
sur en
au niveau lade
partie
effet avoir
inférieure
la tête. des pics
desdecongés.
pression de l'ordre de 150 bar
en injection directe.
La plupart des soupapes sont en deux parties (sauf 3200 et 3300).

La queue de soupape est en acier doux, laminée et traitée par induction aux endroits
des concentrations de contraintes élevées. Dureté 30 à 40Rc.
Toutes les têtes de soupapes sont forgées à partir d ’acier innoxydable et le
fibrage est parallèle à la surface de la tête pour donner une résistance maximale.
Cet acier possède une structure cristalline cubique à face centrée et n ’est pas
très magnétique.

La dureté maximale se trouve au niveau de la soudure par inertie.


L ’addition de métal d ’apport sur les têtes se fait à l ’aide d ’un arc électrique. Durant
cette opération un dépôt de nickel, de chrome et de molybdène est déposé sur la tête
de soupape pour améliorer la résistance à l ’usure.
La queue est soudée à la tête par le procédé de soudure par inertie ou par friction.
La queue est fixée sur une roue libre ayant emmagasinée une certaine quantité
d ’énergie. La queue est alors poussée vers la tête. L ’énergie de la roue est alors
transférée en chaleur par friction et provoque la soudure de la tête et de la queue.
La soudure est complète à l ’arrêt de la roue.
Contraintes complémentaires à celles occasionnées par les engrenages.
Les plaques de poussée (flex plates) sont maintenues en charges sur la face du rotor
Au démarrage et suivant les charges sur la pompe le rotor oscille faiblement et génère
par la pression d ’huile.
ainsi des contraintes de flexion sur les plaques de poussée (bending stress).
Des usures liées aux frottements entre ces pièces sont fréquentes (slinding wear).
La résistance due à la charge hydraulique occasionne des contraintes tortionnelles et
des contraintes de flexion sur l ’arbre d ’entraînement de la pompe.
Les palettes, en pression sur l ’anneau à cames s ’usent par frottement.
Leurs mouvements alternatifs et la charge de pression côté refoulement les usent sur
leurs faces ainsi que dans les logements du rotor.
La pression de sortie occasionne des contraintes de tension et compression sur
l ’anneau à cames. Celui-ci a tendance à prendre une forme elliptique.
Pour éviter les usures rapides des bagues, le constructeur utilise des sorties HP en
oppositions pour équilibrer les forces.
La pression engendre des contraintes de torsion sur l ’arbre de commande et les
Des usures du
cannelures liées aux frottements sur les pistons, patins de pistons et plaque d ’appuie,
barillet.
Les mouvements
barillet, alternatifs des pistons occasionnent des contraintes de flexion
glace distributrice.
importantes sur les plaques de maintien des pistons.

Vous aimerez peut-être aussi