0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
48 vues10 pages

Simp M05

Le document présente un module de formation sur le comportement des aciers alliés et des alliages non ferreux dans le soudage, destiné aux professionnels du secteur de la construction métallique. Il couvre divers types de matériaux, leurs propriétés, les défis liés au soudage et les normes de sécurité. L'objectif est de fournir aux apprenants des connaissances pratiques et théoriques pour améliorer leurs compétences en soudage.

Transféré par

yousseftahhiri194
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
48 vues10 pages

Simp M05

Le document présente un module de formation sur le comportement des aciers alliés et des alliages non ferreux dans le soudage, destiné aux professionnels du secteur de la construction métallique. Il couvre divers types de matériaux, leurs propriétés, les défis liés au soudage et les normes de sécurité. L'objectif est de fournir aux apprenants des connaissances pratiques et théoriques pour améliorer leurs compétences en soudage.

Transféré par

yousseftahhiri194
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ROYAUME DU MAROC

OFPPT
Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail
Direction Recherche et Ingénierie de la Formation

RÉSUMÉ THÉORIQUE
&
GUIDE DE TRAVAUX PRATIQUES

COMPORTEMENTS DES ACIERS ALLIES ET


MODULE
DES ALLIAGES NON FERREUX DANS LE
N°: 05
SOUDAGE(C)

SECTEUR : CONSTRUCTION METALLIQUE


SPECIALITE : SIMP
NIVEAU : QUALIFICATION

1.
Document élaboré par :

Nom et prénom Entité Direction


Mr. TABIT CDC GM DRIF

Révision linguistique
-
-
Validation
-

2
SOMMAIRE

Aciers inoxydables et autres aciers alliés 6


Alliages d'aluminium 7
Alliages de cuivre 7
Alliages de nickel 8
Titane et autres matériaux spéciaux 8
Problèmes typiques lors du soudage des matériaux ci-dessus 8
Soudures bout à bout de tubes ; en ligne et en angle 8
Importance du gaz de protection envers 9
Soudures tubes sur tôles
Piquages (posés, pénétrants, traversant 9
Adaptation des méthodes de préparation des joints pour les tubes 9
Révision des exigences de sécurité des produits soudés
Passage en revue des défaillances des produits dues à la mauvaise réalisation du
soudage 10
Implication des défaillances ; fiabilité du produit 10
Rôle et fonctionnement du C E N et de l'I S O ; relation avec les organismes nationaux
de normalisation
Normes pour les équipements de soudage et les consommables de soudage 10
Normes pour les pratiques de soudage 10
Normes de produits qui contiennent des exigences de soudage 10
Normes pour la qualité et la coordination en soudage 10

3
MODULE 5 : Comportements des alliages non ferreux dans le soudage (C).

Théorie : 67% 8h
Durée : 12 heures Travaux pratiques : 26 % 3h
Évaluation : 7% 1h

PRÉCISIONS ÉLÉMENTS DE CONTENU


Avoir des connaissances sur les autres matériaux - Aciers inoxydables et autres aciers alliés
les plus importants et sur leur comportement - Alliages d'aluminium
- Alliages de cuivre
- Alliages de nickel
- Titane et autres matériaux spéciaux
- Problèmes typiques lors du soudage des
matériaux ci-dessus
Connaître les différents assemblages en soudage - Soudures bout à bout de tubes ; en ligne et
de tubes - En angle ; importance du gaz de protection
envers
- Soudures tubes sur tôles
- Piquages (posés, pénétrants, traversants)
- Adaptation des méthodes de préparation des
Joints pour les tubes
Savoir pourquoi les soudures peuvent avoir des - Révision des exigences de sécurité des
défaillances, quelles peuvent en être les produits soudés
conséquences et quel pourrait être le rôle du - Passage en revue des défaillances des
soudeur produits dues à la mauvaise réalisation
du soudage
- Implication des défaillances ; fiabilité du
produit
- Rôle et fonctionnement du C E N et de l'I
S O ; relation avec les organismes
nationaux de normalisation
- Normes pour les équipements de
Avoir une connaissance de base du système
soudage et les consommables de soudage
harmonisé des normes internationales
- Normes pour les pratiques de soudage
- Normes de produits qui contiennent des
exigences de soudage
- Normes pour la qualité et la coordination
en soudage

4
OBJECTIF OPERATIONNEL

COMPETENCES :
 A l'issue de cette formation l’apprenant sera en mesure de :
Identifier le Comportements des alliages non ferreux dans le soudage (C).

DESCRIPTION DU MODULE :

L’objectif du module est de faire acquérir au stagiaire les connaissances


technologiques du comportement des alliages non ferreux en soudage

STRATÉGIES D’ENSEIGNEMENT :

 Compréhension adéquate de la terminologie.


 Respect des normes en vigueur
 Favoriser des exercices pratiques basés sur des dossiers de fabrication, des consignes et
directives.
 La documentation doit être disponible et il est important de faire le lien entre les
dossiers de fabrication et la production.
 Des échantillons de différentes positions de soudage devraient être présentés aux
stagiaires.

ÉVALUATION :

Évaluation formative :
Un test d’évaluation sera proposé à la fin de chaque séquence de formation pour mesurer le degré
de maîtrise des objectifs qui ont fait l’objet de la séquence.
Évaluation sommative :
Cette évaluation comprendra :
- Une épreuve théorique d’une durée de 1h

MATÉRIEL ET ÉQUIPEMENT :

- Documents techniques
- Catalogues fournisseurs
- Normes
- Consignes directives

5
C.1Matériaux autres que l'acier non allié

Qu’est-ce qu’un acier inoxydable ?


Un acier inoxydable est, d’après la définition de la norme NF EN 10020, un acier contenant au minimum 10,5 % de chrome et au maximum
1,2 % de carbone.

Existe-t-il une classification des aciers inoxydables ? Quelles sont les grandes familles ?
On peut segmenter les aciers inoxydables par familles, en se fondant :
● sur la composition chimique notamment teneurs en chrome et autres éléments alpha gènes, en nickel et autres éléments gamma gènes
Sur les principales propriétés d’utilisation (résistance à la corrosion, caractère réfractaire, résistance au fluage…)
● sur la structure cristalline.
La classification ci-après est fondée sur la structure cristalline. On peut ainsi distinguer :
Les aciers inoxydables martensitiques : ce sont des aciers contenant de 12 à 18 % de chrome, de teneur en carbone assez élevée (jusqu’à
1,2 %). Ils présentent une résistance à la corrosion modérée, un allongement à la rupture faible et des caractéristiques mécaniques élevées. Ces
aciers sont magnétisables.
Les aciers inoxydables ferritiques (série 400 ASTM) : ce sont des aciers à faible teneur en carbone (inférieure à 0,1 %) dont la structure est
ferrique
On distingue :
◦ Les aciers ferritiques faiblement alliés à 11-14 % de chrome,
◦ Les aciers ferritiques à 15-18 % de chrome, non stabilisés.
◦ Les aciers ferritiques à 16-20 % de chrome stabilisé
Les aciers ferritiques à très haute teneur en chrome (22-25 %) et "super-ferritiques" (plus de 25 % de chrome et jusque 3 % de molybdène)
Les aciers ferritiques "réfractaires" (à 14-20 % de chrome) destinés aux températures élevées
Les aciers inoxydables austénitiques (série 300 ASTM) : ce sont des aciers contenant du chrome (couramment 18 %) et du nickel (couramment
de 8 à 10 %)
Les nuances de type 18 % de chrome, 8 % de nickel avec ou sans additions de titane, niobium, qui constituent la référence des aciers
inoxydables (nuance 301.
Les nuances austénitiques de la série 300 présentant une résistance à la corrosion renforcée grâce à des additions accrues de chrome, nickel et
molybdène. (Alliages 316, 317, 904, super-austénitiques à 6 % de molybdène).
Les aciers avec une teneur en nickel voisine de 4 % et dont le nickel La teneur en chrome est généralement comprise entre 16 et 17
Les aciers avec une teneur en nickel voisine de 1 % et où le remplacement du nickel est, en conséquence, quasi complet
Les aciers inoxydables austéno-ferritiques (souvent appelés aciers duplex) : ces aciers présentent des parts de ferrite et d’austénite sensiblement
voisines
Les aciers duplex sans molybdène avec 20-23 % de chrome, 1-4 % de nickel et 0,12 à 0,3 % d’azote considérés comme les nuances
duplex nuances 304/316
Les nuances duplex avec une teneur en chrome voisine de 22 % mais avec additions de 1,5 % ou plus (généralement 3 %) de molybdène et 0,15
à 0,25 % d’azote
Les nuances super duplex avec 25 % de chrome mini, 6-7 % de nickel, 3,5-4 % de molybdène et 0,25-0,4 % d’azote. Ces nuances peuvent
contenir des additions complémentaires de tungstène ou/et de cuivre.

Soudabilité
Les aciers inoxydables et les aciers résistants à la température peuvent être soudés par des méthodes de
soudage par fusion et par pression qui sont utilisées chez les aciers non-alliés et faiblement alliés en dehors
de quelques limitations. Le procédé de soudage des aciers inoxydables et résistants à la température peut
changer selon les propriétés exigées du métal de base à souder, par exemple de la corrosion et la résistance à
la température. Il faut que le matériau de soudage à utiliser soit de la même composition avec celle du métal
de base et plus hautement allié pour quelques applications.
Aluminium : L’aluminium est un métal brillant, blanc-argent, caractérisé par sa faible densité (env. % du
fer), ses hautes conductibilités électrique et thermique et sa résistance aux agents chimiques. L'aluminium
est le métal le plus répandu dans la croûte terrestre, dont il constitue environ 7,3 %. Cependant il ne s'y
trouve pas à l’état métallique, mais sous forme de combinaisons, le plus souvent avec l'oxygène et le
silicium. Le total de ces combinaisons est environ 15 % de la croûte terrestre. L'extraction de ces
combinaisons présente des difficultés bien plus considérables que celles que connaît l'extraction des métaux
lourds usuels de leurs minerais.
Le procédé de fabrication de l'aluminium : Le seul minerai utilisé actuellement à ces fins est la bauxite, qui tire
son nom des Baux (Midi de la France), où furent découverts les premiers gisements. La bauxite est un pro duit de
désagrégation des roches primitives sous l'action de conditions climatériques déterminées. Elle contient 50-65 %

6
d'oxyde d'aluminium (alumine), le reste étant formé de sesquioxyde de fer, de silice, d'oxyde de titane et d'oxyde de
vanadium. Analyse de la Un alliage d’aluminium est une composition chimique où d’autres éléments sont ajoutés à
l’aluminium pur afin d’améliorer ses propriétés. La principale raison est d’augmenter sa résistance mécanique. Ces
éléments comprennent le fer, le silicium, le cuivre, le magnésium, le manganèse et le zinc à des concentrations
combinées pouvant représenter jusqu’à 15% de l’alliage en poids
. Un alliage d’aluminium est une composition chimique où d’autres éléments sont ajoutés à l’aluminium pur afin
d’améliorer ses propriétés. La principale raison est d’augmenter sa résistance mécanique. Ces éléments comprennent
le fer, le silicium, le cuivre, le magnésium, le manganèse et le zinc à des concentrations combinées pouvant
représenter jusqu’à 15% de l’alliage en poids. Les alliages sont identifiés par un numéro à quatre chiffres dans lequel
le premier chiffre identifie une série caractérisée par ses principaux éléments d’alliage.
Les applications selon leur série
Bauxite : ca. 60% Al g 0 3, 22% Fe2 0 3, 3 % Si 0 2, 2% Ti 0 2, 12% H 2
Soudabilité
Le soudage de l’aluminium crée systématiquement une zone affectée thermiquement (ZAT) dans laquelle les
propriétés mécaniques peuvent être réduites jusqu’à 50 % par rapport aux valeurs nominales, dépendant de
l’alliage soudé et du procédé utilisé traiter thermiquement la pièce après soudage. La conception de la pièce
doit donc prendre en considération cette réalité. Il existe plusieurs types de métaux d’apport dans l’industrie.
Par contre, la majorité des alliages peuvent se souder avec les alliages d’apport 4043 ou 5356. Toutefois, si
la pièce doit être anodisée après soudage, il est préférable de ne pas utiliser le 4043, car celui-ci noirci après
anodisation. Pour le soudage de pièces moulées, le 4145 est également un métal d’apport privilégié. Les
alliages à durcissement par écrouissage sont ceux des séries 1000, 3000 et 5000 (voir Feuillard technique No
4). Une fois soudées par des procédés standard, les ZAT des pièces fabriquées dans ces alliages ont des
propriétés mécaniques semblables à celles du métal recuit (état O). Donc, plus l’état d’écrouissage et le
durcissement sont importants, plus la perte relative des propriétés est grande. Les alliages à durcissement
structural sont ceux des séries 2000, 4000, 6000 et 7000. Le soudage de ces alliages ramène leurs propriétés
mécaniques un peu au-dessus de celles de l’état recuit (état O).
QUELQUES STRATÉGIES POUR RÉDUIRE L’IMPACT DES SOUDURES. 1. Localiser les
soudures à des endroits où les contraintes sont faibles 2. Utiliser des méthodes constructives pour compenser
les pertes (surépaisseur dans la zone soudée) 3. Retraiter thermiquement l’assemblage soudé
LE CUIVRE
Utilisé depuis plus de 6 000 ans, c'est la plus importante famille de métaux non ferreux après l'aluminium. Il
existe plus de 200 alliages de cuivre, principales familles : laitons (Cu + Zn), bronzes (Cu + Sn),
cupronickels (Cu + Ni), cuproaluminiums (Cu + Al) et maillechorts (Cu + Ni + Zn). Il présente un bel
aspect décoratif, le cuivre pur est rouge (plus ou moins foncé), l'addition de zinc donne une couleur jaune et
une addition de nickel une couleur argent. A l'état pur, il est l'épine dorsale du génie électrique. Les cuivres
et alliages ne sont pas des métaux structuraux (sont peu utilisés pour faire des bâtis ou des pièces de
structure...) comme l'acier ou l'aluminium. Figure 12 Désignation (ISO 1190-1) : symbole chimique du
cuivre (Cu) suivi des symboles chimiques et teneurs des principaux éléments d'addition (par ordre
décroissant). Exemple : CuZn27Ni18 (maillechort avec 27 % de zinc et 18 % de nickel). Remarque : il
existe aussi un système de désignation numérique comprenant six caractères, voir norme NFEN 1412

7
Principales caractéristiques du cuivre : Le cuivre est plus lourd que l'acier (densité 8,9), fond à 1083°C, a
une grande résistance à la corrosion et une plasticité ou une ductilité élevée (très malléable : A% jusqu'à
50%). Sa grande conductivité électrique le rend indispensable dans les industries électriques et électroniques
et sa grande conductibilité thermique est un atout pour la transmission de la chaleur. Seul l'argent fait mieux
pour ces deux propriétés. Sa structure cristalline est cubique à faces centrées et il présente des propriétés
fongicides. Il possède une bonne aptitude au soudage et au brasage. Les cuivres et alliages ne peuvent pas
être traités thermiquement (sauf ceux au béryllium). Néanmoins, la résistance (Rr) peut être augmentée par
écrouissage à froid et la ductilité restaurée par un revenu.
Soudabilité
Il est soude par tous les procèdes
Nickel et Alliages :Le nickel est un métal blanc argenté, parfois légèrement grisâtre, de densité 8,9. Il existe sous
deux variétés allotropiques, le Niα hexagonale instable et le Niβ cubique face centrée, variété la plus stable. Ce
corps cristallin de maille cubique est souvent déjà brillant, il possède un bel éclat brillant par polissage. Il fait partie du
groupe des métaux non-ferreux29. Le nickel est classé comme métal de transition, c'est un corps solide assez dur, le
plus dur des métaux après le chrome, tenace, ductile, malléable, en particulier plus malléable que le cobalt. Pour le
métallurgiste, les propriétés mécaniques du nickel sont voisines de celles du fer. Il se laisse laminer et étirer en fils
assez fins. Le nickel est stable à l'air et à l'eau. Le nickel ne s'oxyde pas facilement à l'air humide. Le nickel ne s'oxyde
pas à l'air froid, l'oxydation existe à l'air très chaud, et d'autant plus importante avec la température croissante.
Plaquette centimétrique de nickel malléable

Le nickel est bon conducteur de la chaleur et de l'électricité. Il est ferromagnétique.


Les alliages fer-nickel l'invar, alliage fer-nickel contenant 36 % de nickel (FeNi36)

 Le nickel peut s'allier en principe avec tous les métaux, sauf avec le plomb, l'argent, le thorium et les métaux
alcalins. Les alliages de Ni les plus courants sont avec les métaux Fe, Mn, Cr, Co, Cu, Zn, Al... et les non-métaux
comme le Si33. Le nickel renforce notamment la résistance de l'acier à la rupture et à l'attaque chimique.
 Les alliages cuivre-nickel (cupronickels) : ils présentent une très bonne résistance à la corrosion en milieu acide
ou marin, ainsi qu'une bonne aptitude à la mise en forme et au s
 superalliages : c'est ainsi qu'on appelle une famille d'alliages de composition complexe, à base de nickel (ou
de cobalt), comme le nichrome, présentant une excellente résistance à la corrosion sèche à haute température
et de très bonnes propriétés mécaniques (limite élastique élevée, résistance au fluage).
Le Titane (Ti) est le 10 -ème élément le plus abondant de la croûte terrestre. Il provient de deux principaux minerais
: Le rutile : forme naturelle du bioxyde de titane : TiO 2 ; L ulménite : c’est un titanate de fer impur : TiO 3 Fe; C’est
un métal de transition léger, résistant, d’un aspect blanc métallique et qui résiste à la corrosion. Il est principalement
utilisé dans les alliages légers et résistants. son caractère fragile. C’est le TiO 2 : blanc du titane qui constitue
l’essentiel du marché d’aujourd hui : excellent pigment d’un blanc pur (oxyde du Titane). II.
Structure d’un alliage du titane, Alx Niy Tiz
8
C.2. Joints soudés de tubes

C.3. Passage en revue et conséquences des défaillances

Mieux analyser les défaillances pour fiabiliser les assemblages soudes


Définitions et terminologie nécessaires à la description détaillée des assemblages soudés. Présentation des
outils, des techniques et des méthodologies utilisés en analyse d'avaries. Paramètres des principaux défauts
de fabrication et modes de ruine (identifier les causes, définir des actions correctives immédiates et des
actions curatives) : défaut de soudage : fissuration à froid, à chaud, arrachement lamellaire, porosités ;
rupture mécanique : brutale, par fatigue, par fluage ; corrosion : par piqûre, sous contraintes de tension,
caverneuse.
Recherche des vraies causes : analyse morphologique de ruptures.
Mesures correctives et curatives.
Études de cas réels d'avaries sur assemblages soudés : présentation de pièces soudées ayant subi une
défaillance et détermination par les stagiaires des causes ainsi que des mesures correctives ou curatives à
apporter.
Méthode de capitalisation des résultats.
La Fiabilité

9
La Qualité d’un produit ou d’un équipement se caractérise par son degré de conformité aux paramètres des
spécifications qui le définissent. Cette qualité peut être satisfaisante au temps « T 0 » mais doit conserver sa
valeur opérationnelle pendant une période de temps déterminée : ce produit ou cet équipement se doit donc
d’être « Fiable ». Conserver cette valeur opérationnelle dans le temps est cependant associé à un risque ou
une probabilité de défaillance : la Fiabilité est la probabilité que ce produit ou cet équipement fonctionne
pendant la période de temps et sous les conditions d’utilisations pour lesquelles il a été conçu. Parler de «
Fiabilité » n’a de sens que si le produit et/ou l’équipement a fait l’objet d’une bonne conception et d’une
réalisation soignée et que l’un ou l’autre a subi essais et pré‐conditionnements jugés nécessaires à
l’élimination de leurs défauts.

C.4. Normes internationales de soudage

ISO 14344 :2010


Produits consommables pour le soudage -- Approvisionnement en matériaux d'apport et flux
ISO 11611 :2015(Fr)
Vêtements de protection utilisés pendant le soudage et les techniques connexes
EN ISO 15614-1 EN ISO 15614.2 Descriptif et qualification d'un mode opératoire de soudage pour

Les matériaux métalliques


ISO 9606-1 :2012
Épreuve de qualification des soudeurs -- Soudage par fusion -- Partie 1 : Aciers
ISO 9606-1 :2012 Épreuve de qualification des soudeurs -- Soudage par fusion -- Partie 2 :métaux non ferreux

NF EN ISO 14731 Octobre 2007


A88-121
Coordination en soudage - Tâches et responsabilités

EN ISO 3834 : Exigences de qualité en soudage par fusion des matériaux métalliques

EN ISO 3834-1 Critères de sélection du niveau de qualité


 EN ISO 3834-2 Exigences de Qualité Complète
 EN ISO 3834-3 Exigences de Qualité Normale
 EN ISO 3834-4 Exigences de Qualité Elémentaire
 EN ISO 3834-5 Liste des documents nécessaires
 FD CEN ISO/TR 3834-6 Lignes Directrice

10

Vous aimerez peut-être aussi