Concepts de soins infirmiers et pratiques
Concepts de soins infirmiers et pratiques
ISTM/KOLWEZI
Promotion : L1 SIG
1. 1. INTRODUCTION
✓ Soigner est fait de facteurs curatifs dont les buts est la satisfaction des besoins humain ;
✓ L'efficience des soins réside dans la promotion de la santé pour l'individu est sa famille et
de leur développement ;
✓ Une réponse soignante accepte une personne non seulement comme elle est maintenant
mais également ce qu'elle peut devenir ;
✓ Soigner est davantage promouvoir la santé que traiter, soigner est complémentaire de
traiter ;
1. 2. 1 SOINS :
✓ soigner : c'est agir pour soi - même où pour autrui afin d'entretenir la vie.
✓ soin : c'est l'action où ensemble d'action qu'une personne accomplit pour se soigner où
pour soigner autrui.
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✓ Prendre soin : c'est porter une attention particulière à une personne qui vit une
particulière càd unique.
a) infirmier = Est toute personne qui, en fonction de diplôme qui l'y habilitent, donne
habituellement des soins infirmiers sur prescription où conseil médical, où bien en application du
rôle propre qui lui est dévolu. Il participe à différente action notamment en matière de la
prévention, d'éducation de la santé, de la formation où d’encadrement.
➢ Selon le conseil international des infirmiers (C.I.I) : l'infirmier est une personne ayant
reçu une formation selon le programme bien déterminé dans son pays et dispense les
soins curatifs, préventifs et promotionnel en collaboration avec l'équipe médicale.
b) Soins infirmiers :
➢ Selon FLORENCE NIGHTINGALE en 1859 elle parle de " la prise en charge de la Santé
de quelqu'un de manière individuelle " avec comme objectif : " mettre les patients dans
les meilleures conditions pour qu'ils puissent de maniérer naturelle répondre à leurs
propres besoins «. Pour Elle les soins infirmiers consistaient " à utiliser l'environnement
du patient pour l'aider à se rétablir «. Elle estimait que pour la guérir, il fallait l'installer
dans un environnement propre, bien aérée et tranquille.
➢ Selon VIRGINIA HENDERSON = Elle fut l'une des premières infirmiers modernes à
formuler une définition des soins infirmiers qui est internationalement admise.
Elle a défini Quatre (4) orientation à partir desquelles la démarche de soins infirmières s'est
développé à savoir (Henderson 1994) :
2) Le besoin d'évaluer les problème physique et psychosociaux des patients, dans le but de
le résoudre ;
➢ Selon MARTHA ROGERS = Définit les soins infirmières en 1970, comme étant 《 à la
fois un art et une science reposant sur une base de connaissances unique nées de l'analyse
logique et de la recherche scientifique, capable d'être transformer en " pratique infirmière
" 》. Elle introduit officiellement une approche scientifique des problèmes de santé et
une méthodologie.
➢ Selon l'Organisation Mondial de la Santé (OMS) = Les soins infirmiers sont conçus
comme un ensemble de soins ayant pour but de protéger la vie …, service rendu à un être
humain afin d'aider à combler ses besoins de santé.
➢ Selon STINGLAMBER (1994) = Ajoute que les soins infirmières sont vus comme un "
service autonome, Spécifique et complémentaire, Dans le but de faciliter la prise en
charge de la santé par l’individu, La famille et la communauté.
➢ Selon le conseil international des infirmières (C.I.I en 2015) = On entend par soins
infirmiers, les soins prodigués, de manière autonome où en collaboration, aux individus
de tous âges, Aux familles, aux groupes et aux communautés - malade ou bien - portants
quel que soit le cadre.
➢ il est également une science car son étude comporte l'ensemble des connaissances
relatives à un objet bien défini qui est l'homme dans son intégralité.
❖ La maladie = est vue comme un déséquilibre de la santé qui peut être momentané où
permanent.
❖ La santé = Est vue selon V. HENDERSON comme l'état où l'être humain satisfait tous
les besoins lui - même par des moyens appropriés.
a) Rôle Essentiel : ce rôle consiste à suppléer à ce qui manque à l'individu pour être indépendant
à cause d'un manque de force physique, d'un manque de motivation où d'un manque de
connaissance.
b) fonction de collaboration : le rôle unique de l'infirmier est complémentaire à celui des autres
membres de l'équipe multidisplinaire.
une température corporelle normale ; _ être propre ; _ soigné et protéger ses téguments ; _ éviter
les dangers de l'environnement ; _ communiquer avec ses semblables ; _ pratiquer sa religion où
agir selon ses croyances et ses valeurs morales ; _ s'occuper de façon à se sentir utile ; _ se
recréer ; _ apprendre ; _ découvrir et satisfaire sa curiosité ( Henderson 1966 ) . La satisfaction
de l'ensemble des besoins d'une personne permet de conserver en état d'équilibre ses divers
processus physiologique et psychologique. C'est l’homéostasie.
1. 1. 2 Objectif d'hôpital
1. 1. 3. Département de l'hôpital :
1. Département médical ;
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2. Département paramédical ;
N.B :
➢ L'accueil constitue le premier soin que doit bénéficier de la part de l'infirmier toute
personne entrant dans un établissement de santé.
➢ Les attentes d'un bon accueil = l'accueil de la personne soignée doit être immédiat ; La
personne soignée doit être capable de s'orienter dans le service de soins et d'identifier les
membres de l'équipe soignante, Elle doit connaître ses droits et ses devoirs ; Elle et ses
proches doivent être satisfaits de l'accueil du personnel infirmier.
• Soins immédiate : Dès son arrivée la personne soignée doit recevoir les soins urgents
nécessités par son état de santé.
• Soins dans les cas urgents : lorsqu'un patient se présente en état de crise aiguë, Toute
l'attention se concentre sur une vie à sauver.
Il comprend :
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3) L'environnement interne : tout ce que le patient vit en lui par rapport à sa situation.
B) Effets sur l'image corporelle = l'image corporelle constitue l'idée que l'on se fait de son
apparence. Exemple : perte d'une jambe.
* Départ où sortie du bénéficiaire de soins et service de l'hôpital = La sortie est décidée par le
médecin traitant après guérison.
2. 1. Définition : il s'agit d'une procédure de diagnostic réalisée pour des motifs de santé. Par
exemple : Pour diagnostiquer des maladies, pour mesurer la progression, la régression où la
guérison des maladies. Un examen clinique : Est un examen médical basique. Il se pratique
directement sur le malade et ne nécessite aucun recours à des Analyses où à des instruments
perfectionnés de laboratoire.
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3) Et en fin, les examens paracliniques venant confirmer où informer les hypothèses issues des 2
premiers éléments et apportant 10% des informations concernant l'état de santé du patient.
2. 2 But : Examen clinique infirmier a pour but = _ Evaluer l'état de santé de la personne en
interaction avec son environnement, en recueillant des données par diverses méthodes ; _
Déterminer les besoins de santé d'une personne ; _ Assurer la surveillance clinique ; _ Evaluer
les soins et les traitements reçus tout au long du processus thérapeutique ; _ contribuer aux
activités de l'équipe interdisciplinaire.
* L'examen clinique général = il permet d'objectiver les symptômes présentés par la personne.
Il utilise les 5 sens et s'intéresse aux signes et à leurs topographies. Les signes généraux,
fonctionnels et cliniques forment un ensemble reconnaissable (un syndrome). Exemple : _
syndrome grippale (fièvre, myalgie, toux, rhinorrhée) ; _ syndrome méningé (céphalées, nausées,
photophobie, raideur de nuque). Néanmoins on distinguera le syndrome de la maladie (ici grippe
et méningite).
* Matérielle (outils) = _ sens (vue, ouïe, odorat, toucher) ; _ stéthoscope, marteau à reflexe,
diapason, tensiomètre ; _ Notre cerveau (bon sens).
3. 3 But d'un dossier = Transcrire tous les éléments relatifs au rôle propre infirmier au projet de
soins et permettre le suivi du patient.
3. 4. Types de dossiers : 1) Dossier orienté vers la source = il contribue autant une source
d'information pour les infirmiers que les autres membres de l'équipe soignant qui gravitent autour
du patient.
4. 2. 1 Caractéristique d'une chambre du malade : une chambre du malade doit être construite
selon les structures architecturales modernes afin de procurer le confort au client. Pour ce faire,
elle doit être : spacieuse ; bien Aérée ; silencieuse ; bien éclairée munie d'une sonnerie d'appel ;
Avoir de murs peints en couleur sobre ; Aménagée aussi agréablement que possible.
5. 1. 1 ASEPSIE : vient du verbe Aseptiser, qui signifie nettoyer en débarrassant de tous les
microbes. Elle vise à éviter la survenue des infections (Prévention).
5. 1. 4 Désinfection : c'est une opération au résultat momentanée permettant d'éliminer les micro
- organisme et d'inactiver les virus indésirables portés sur les milieux inertes, Contaminées en
fonction des objectifs fixées.
5. 1. 5 Bactéricides : Ce sont des produits où procédés ayant la propriété de tuer les bactéries
dans des conditions d'emploi définies.
5. 1. 8 Bio - nettoyage : c'est une opération physico - chimique visant l'élimination soigneuse et
poussée de l'ensemble des matières organique où minérales supportés par des objets où des
surfaces effectuées après opération de nettoyage et avant la désinfection.
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5. 1. 9 Détergent : c'est un produit destiné à éliminer les souillures, les salissures et les impuretés
d'une surface solide, Lisse où moins poreuse.
5. 1. 14. Infection nosocomiale : c'est une infection acquise à l’hôpital, Absente à l’admission,
elle apparait chez un patient dans un délai d'au moins 48 h après le début de l’hospitalisation.
Pour les infections de la plaie opératoire, on accepte comme nosocomiale, les infections
survenues dans le 30 jours suivant l’intervention.
5. 2. 1 Le lavage des mains = Le lavage des mains est l'action de se mouiller les mains, les
savonner, les rincés et les sécher pour éliminer les souillures et réduire les germes.
5. 2. 1. 2 Types = il en existe 3 types de lavage de main selon les soins et technique de soins à
entreprendre : 1) lavage simple ; 2) lavage Antiseptique ; 3) lavage chirurgical.
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FLAMBAGE : c'est un procédé d'urgence car la température aussi élevée détériore le Métal et
émousse les surfaces tranchantes. Consiste à faire passer plusieurs reprises l'objet à stériliser
dans la flamme d'une lampe à l'alcool ou d'un bec bunsen, où bien placer les instruments dans un
bassin, y verser de l'alcool et le faire flamber.
Stérilisation par vapeur d'eau (l’autoclave) : c'est un procédé réalisé en enceinte étanche à
l'intérieur de laquelle est infectée de la vapeur d'eau sous pression. Elle utilise la chaleur humide ;
la stérilisation est effectuée au moyen de vapeur d'eau de 115 à 140 ℃.
Ebullition : se fait dans l'eau pure à laquelle on y ajoute généralement 2% de sel de soude
(Na0H). La température est de 15 à 30 minute.
La formation du personnel soignant exige de la part de celui-ci des connaisse techniques solide,
pour cette faite il faut passer par 3 grandes étapes afin de réaliser un soin de manière correct et
précise. Ces étapes sont les suivantes : 1) étapes pré-exécutoire (avant) ; 2) Etapes exécutoire
(pendant) ; 3) Etapes poste exécutoire (après).
La Tenue exiger : * infirmière = elle mettra une robe blanche, manche courte, dépassant
légèrement les genoux ; Mettra aussi un Bonner qui doit couvrir tous les cheveux et elle mettra
aussi des souliers souples, elle aura des ongles coupés court sans venu. A défaut de la robe elle
mettra une tunique et un pantalon de même couleur. * infirmier : mettra une blouse blanche,
manche courte, sans tache ni des médicaments, du sang, ne dégageant aucune odeur, comme
pour la fille les ongles doivent être coupé court et sans venu, éviter des pantalon collant et taille
basse ; cheveux bien coiffé et bien peigné.
C) Au niveau du malade : Elle serra préparer à deux niveaux = sur le plan psychologique et sur
le plan physique. 1) préparation psychologique du malade : elle consiste à expliquer au malade
tous qu'on va faire sur lui de manière claire est en des termes simples. La préparation
psychologique nous permet de gagner confiance au malade et obtenir la coopération du malade,
la participation du malade à ses soins, gain du temps. 2) La préparation Physique du malade :
Elle consiste à assainir l'environnement du soin, rendre le milieu propice aux soins. La
préparation Physique nous permet de donner au malade de donner la position adéquate.
d) Préparation du matériel : les matériels à préparer est fonction du soin à réaliser toute fois
pour chaque soin, il faut préparer 4 types de matériel qui sont : 1) matériel de support : càd le
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matériel qui nous permettra de transporter d'autre matériel (exemple : plateau, le chorio …). 2)
Matérielle proprement-dites de soins : càd quand ce matériel manque le soin ne sera pas effectué.
Pour réaliser une injection voici le matière premier = Seringue, égaie, le médicament. 3) Le
matériel d'hygiène et d'asepsie ; 4) le matériel de récolte : càd ce matériel qui nous aidera à
récolter le déchet provenant au soin. Ce pendant dans cette préparation il faut respecter certain
principe qui sont : _ rangé le matériel selon l'ordre d'utilisation ; _ commence à préparer le
matériel propre pour terminer avec le matériel stérile ; _ si possible préparé le matérielle double.
2) Phase exécutoire : c'est la phase de la mise en œuvre du plan de soin, déroulement du soin est
en rapport avec le soin consterné. Bien qu'il existe des nombreux protocoles de soin certain
principe doivent être respectée.
Des principes à respecter son : _ savoir garder le calme ; _ avoir le connaissance naisseur sur le
déroulement de soin ; _ savoir manipuler le matériel à utiliser ; _ ne pas se laisser déconcerter par
les malades ; _ Savoir observer les malades ; _ savoir dialoguer avec le malade. N.B : Pendant
l'exécution on nous recommande : _ la rapidité ; _ la vigilance ; _ la précision ; _ l’exactitude.
Mais Evité : les agitations ; la précipitation.
3) La phase poste exécutoire : cette phase s'appelle aussi la phase de remisse en ordre où la
phase d’achèvement. La remisse en ordre s'effectue à 3 niveaux : 1) la remise en ordre du
malade : _ qui consiste à réinstaller confortablement le malade ; _ mettre de l'ordre dans sa
chambre ; _ Remercier le malade. 2) La remise en ordre du matériel : _ compter le matériel ; _
séparer le matériel à usage unique du matériel à usage multiple ; _ séparer le matériel infecté du
matériel moins infecté. * Pour le matériel moins infecté il faut le laver, la rincée, le sécher,
stériliser et conserver. * Pour le matériel le plus infectés (contaminant) : désinfecté ; laver ;
rincée ; sécher ; stériliser et conserver. 3) Remise en ordre du personnel : _ se laver
soigneusement les mains et les désinfectés. _ Rédiger le rapport (consigner les soins = se rapport
va comporter les éléments si après : le nom du malade ; le numéro de la chambre et du lit du
malade ; les soins administrés ; l'heur d'administration des soins ; l'heur de la prochaine
éventuelle exécution ; nom et signature du soignant.
1. introduction : a) Définition : c'est été les manifestations de la vie d'une personne, ce sont les
signes qui témoignent la vie d'une personne, l'absence des signes vitaux signifie la mort de la
personne. Les signes vitaux sont (Sont lié à la vie d'une personne) : La température ; les pouls ;
la respiration ; la tension Artérielle. Elles sont différées de paramètre vital. Les paramètres vitaux
sont les indicateurs de l'état de santé d'un individu. Exemple : le poids ; la taille ; le sel ....
Pourquoi faut-il prélever les signes vitaux ? Importance : la prise régulière et précise des signes
vitaux nous permet : poser un bon diagnostic ; instaurer un traitement approprié ; Apprécier
l'évolution de la maladie du sujet ; Apprécier l'efficacité du traitement appliqué ; émettre un
pronostic (jugement) sur l'évolution du malade ; Réagité le traitement ou le maintenir. Induction
générale : lors du contact avec le client ; avant et après une intervention chirurgicale ; avant
certains examens invasifs ; avant certains soins infirmiers ; selon l'organisation de l'hopi râle
(généralement pour le malade hospitaliser les signes vitaux se prenne deux à trois fois par jours).
Ⅰ. La température :
* L'âge : la température est instable chez les nouveaux nées de ce fait on dit que le nouveau née
est un poïkilotherme (température instable). La température tant abaissée chez le vieillard car le
métabolisme de base est ralenti.
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* Le climat : la température est quelque peu élevée dans les zones Tropicales que dans les zones
tempérées.
* l'heur de la journée de nycthémère (période de 24h) : la température impeux élever le soir que
le matin. Exemple : l'exercice musculaire, les émotions, la digestion, le repos et le sommeil =
peuvent augmenter ou diminuer la température.
2) Variation pathologique (variation qui sont trouble dans notre corps). Sur le plan pathologique
on distingue : * hyperthermie : augmentation de la température au-dessus de cette valeur normale.
Relevant une cause physiologique. * Hypothermie : la diminution de la température en dessous
de la valeur normal. La fièvre : c'est une élévation passagère ou permanente de la température
relevant d'une cause pathologique.
La fièvre s'accompagne des signes ci-après : céphalées ; frissons ; asthénie physique ; la pâleur
cutané - muqueuse ; Anorexie.
* La phase plateau égale la période d'état de la maladie, alors que la phase déclin correspond à la
période de convalescence de la maladie ainsi selon la courbe on distingue les types de fièvres ci-
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après : 1) la fièvre en clocher = est une poussé brisque de la température, ce type de fièvre
s'observe en cas d'abcès chaud.
2) La courbe intermittente : les poussées fabrique sont séparé par les périodes d'accalmie càd la
température revient à la normal càd période de la température qui doit revenir en normal. Ce type
de fièvre s'observe souvent en cas de paludisme.
3) Fièvre rémittente : les poussées fabrique sont très rapprocher sans retour à la normale.
4) fièvre plateau : est une fièvre qui se maintien élever pendant plusieurs jours avec de légère
oscillation de la température, cette fièvre s'observe souvent en cas de pneumonie en cas de fièvre
triploïde, infection à VIH.
5) Fièvre ondulante : est une fièvre avec ascension thermique est défervescence progressive sans
couleur à la normale. On l'observe en cas d’endocardite.
6) Fièvre inverse (reculant) la température est élever le matin que le soir. Elle s'observe en cas de
Rhinopharyngien.
Selon l'horaire on distingue : 1) fièvre matinale (en cas de Rhinopharyngite) ; 2) fièvre vespérale :
qui survient le soir (en cas de paludisme) ; 3) fièvre nocturne = qui survient la nuit (tuberculose) ;
4) Fièvre vespa-nocturne : celle qui survient le soir et la nuit (tuberculose) ; 5) fièvre sous
l'horaire : l'infection à VIH.
Types de fièvre selon l'intensité (gravité). Nous distinguons : fièvre légère (37,6-38,6℃) ; fièvre
moyen (38 - 38,5 ℃) ; fièvre sévère (39 ℃).
1. Définition : est une feuille spéciale donnant l'aperçu globale du patient et trahissant l'efficacité
et du traitement appliqué c'est une feuille quadri avec des lignes horizontales et verticale. Les
lignes horizontales représentent, les valeurs de différentes paramètres vitaux enregistré, alors que
les lignes verticale représentent l'heure à laquelle on a prélever ces paramètres.
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3. Mesure de la Température
4. Types de Thermomètres
N.B : Nous pouvons convertir le degré Celsius en degré Fahrenheit et vice versa en utilisant les
formules suivantes :
1) NºF = (NºC×9/5) + 32
_ informer le patient ; _ se laver les mains ; _ préparer les nécessaires ; _ installer le malade et
découvrirez la région ; _ placer la cuvette de mercure à l'endroit indiqué et le maintenir en place
pendant le temps requis ; _ le temps requis atteint retirer le thermomètre et le souiller de haut
vers le bas ; _ lire la température et inscrire immédiatement sur la fiche ; _ faire descendre la
colonne de mercure et remettre le thermomètre à sa place ; _ faire rapport au responsable ; _ ne
pas alarmer le malade en présence de toute modification observer ; assurer la remise en ordre.
Nous distinguons deux de température qui sont : 1) température centrale : qui se prélève dans la
cavité naturelle ainsi nous avons : _ Température buccale = qui se prélève dans la bouche ; _
Température Anale où rectale = qui se prélève dans l'anus où dans le rectum ; _ Température
Vaginale = qui se prélève dans le vagin ; _ Température Tympanique = qui se prélève dans la
conduite auditive.
2) La température périphérique : Qui se prélève aux extrémités du corps ainsi nous avons : _
Température Axillaire = qui se prélève au niveau de creux axillaire ; _ Température inguinale =
qui se prélève au niveau de plis de laine où (plis inguinaux) ; _ Température au niveau des
coudes ; _ Température sous les seins.
N.B : 1) le Thermomètre est laissé en place pendant 5 à 10 min pour la température périphérique
et trois (3 à 5 min pour la Température centrale). 2) lorsqu'il faut prendre la température rectale,
le patient est installé à la position de SIMS. 3) lorsqu'on prélève la température Buccale le
malade ne doit pas avoir une difficulté de respiré par le nez car il doit rester la bouche fermer. 4)
La prise de la température rectale est contre indiqué en cas des hémorroïdes et en cas
d'inflammation rectale.
1) DEF : a) les pouls : c'est une sensation rythmique que perçoit le doigt lorsqu'il comprime
légèrement une artère sur un plan résistant. b) pulsation : ce sont les battements du cœur et des
artères. C) palpitation cardiaque : c'est la prise de conscience de battement de son propre cœur.
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1) âge : à la naissance on compte 120 à 140 pulsations par minute ; chez le nourrisson on compte
90 à 110 pulsations par minute ; chez le grand enfant on compte 90 à 100 pulsations par minute ;
chez un Adulte normal au repos : on compte 60 à 80 pulsations par minute ; chez les vieillards :
on compte 60 à 70 pulsations par minute.
2) Le sexe : le pouls est quelque accéléré chez la femme que chez l’homme.
3) La taille : les pouls à tendance à s'accélérer chez la personne élancée que des personnes de
taille moyenne.
5) Les facteurs Exogène : (le climat, la sensation du froid ou de la chaleur augmente ou ralentit
les pouls).
(Arythmie). c) selon l'Amplitude : _ les pouls inégales = pulsation tantôt forte, tantôt faible. _
Les pouls filiforme = c'est un pouls petit, rapide donnant l'impression d'un fil en vibration. Ce
pouls s’observe souvent dans les états des chocs. _ Les pouls bondissant = c'est un pouls avec
amplitude exagérée, se pouls se rencontre souvent en cas d'hypertension artérielle. _ Les pouls
discrète = c'est la perception de deux pulsations pour une systole.
5. Les sites de la prise et type de pouls : a) Au niveau de la tête et du cou = _ Artère temporale
(pouls temporal) ; _ Artère carotidienne (pouls carotidien). b) Au niveau de membre supérieur =
_ Artère humérale (pouls humérale) ; _ Artère radiale (pouls radiale) ; _ Artère cubitale (pouls
cubital). c) Au niveau de membre inferieur = _Artère fémorale (pouls fémorale) ; _ Artère
poplitée (pouls poplité) ; _ Artère tibiale (pouls tibiale postérieure) ; _ Artère pédieuse (pouls
pédieux). d) Au niveau de l'apex du cœur = _ pouls apical (axial).
Ⅲ. LA RESPIRATION
c'est l'étape de Transport de l’oxygène, des alvéoles pulmonaires vers les cellules. c) Etapes
cellulaire : elle correspond à la libération de l'oxygène aux niveaux des cellule et à la captation
du co2, formant ainsi le complexe carboxyhémoglobine. Ce l'Etapes d'évacuation du co2 (l’air
vicieux). N.B la respiration externe se fait en deux mouvements : 1) l'inspiration et 2)
l’expiration.
* Physiologiquement la respiration peut être modifier par le facteur ci - après : _ âge : chez le
Nouveau-né on compte 40 - 50 cycles/min ; chez le Nourrisson (1mois - 2ans) on compte 30 - 40
cycles/min ; chez l'enfant on compte 20 - 26 cycles/min ; chez l'Adulte on compte 12 - 18
cycles/min. _ Sexe : chez l'homme 16 cycles/min ; chez la femme 18 cycles/min. _ La position :
la respiration s'accélère en position debout et elle se ralentit en position assise et couché.
sang a fixé de l'oxygène nécessaire pour l'organisme et à Eliminer le co2. _ Apnée : absence ±
prolongé de la respiration.
Types Des Dyspnée = 1. Dyspnée selon la circonstance d'apparition : a) Dyspnée d'effort : c'est
une dyspnée qui survient chez le malade après une marche rapide où après une montée d’escalier.
Ce type de dyspnée s'observe chez le malade cardiaque et au malade avec un problème
pulmonaire. b) Dyspnée de décubitus (où orthopnée) : c'est une dyspnée qui survient chez le
malade en position couché à plat où sur un plan horizontal. Elle s'observe souvent en cas
"d'Asthme " et en cas d'insuffisance cardiaque. c) Dyspnée perméante : c'est une dyspnée
exagérée au moindre effort. Elle s'observe souvent chez les drépanocytaires. 2. Dyspnée selon le
temps de respiration perturbé : a) Dyspnée inspiratoire : difficulté de faire entrer de l'aire dans les
poumons. Elle s'observe souvent en cas d'un corps étranger au niveau de voies Aériennes. b)
Dyspnée expiratoire : c'est difficulté d'exhaler (rejette) l'air inhalé. Ce genre de dyspnée s'observe
en cas d’Asthme. 3. Dyspnée selon le signe d'accompagnement : a) Dyspnée Douloureuse où
dyspnée d'évitement : la respiration s'accompagne avec une douleur thoracique. b) Tirage : la
respiration est accompagnée d’une dépression sue et sous-sternale où une dépression entre cotes
(Tirage intercostale). c) Battements des ailes du nez : c'est l'agrandissement de l'orifice nasale
afin d'augmenté la quantité de l'aire à ingérer. Ça s'observe souvent chez les nourrissons en
détresse Respiratoire. d) Gaspi : c'est un effort respiratoire spasmodique avec une inspiration
profonde est qui se termine brusquement. e) respiration stertoreuse : c'est une respiration qui
s'accompagne d'un bruit et d'un balancement abdominale. f) les râles : sont des bruits surajoutés
au niveau de poumons.
4. Dyspnée périodique : a) Dyspnée chêne - stokes : c'est une dyspnée caractérisée par une
inspiration brillant aboutissant à une apnée, puis une expiration prolongée aboutissant à une
seconde apnée. b) La respiration de Kusmaul : c'est une respiration caractériser par une
inspiration profonde est stercoraire suivi d'une brève apnée puis reprise d'une respiration
brouillant. Ça s'observe chez le malade en état d’agonie.
compter pendant une minute où aux quart (15 secs) et multiplier par le chiffre obtenu par 4 ; _
inscrire la valeur obtenue sur la fiche ; _ assurer la remise en ordre.
N.B sur la fiche on utilise des différentes couleurs pour identifier les signes vitaux tel : le stylo à
bille rouge (la Température) ; le stylo à bille bleue (les pouls) ; le stylo à bille vert (la
respiration) ; le stylo à bille noir (La tension Artérielle).
1. T. A : c'est la force avec laquelle le sang circule dans le vaisseau sanguin. 2. P.A : c'est la
pression exercée par le sang aux parois des artères lors de contraction cardiaque. La T.A est
fonction dé : _ la force de contraction des muscules cardiaques ; _ La masse sanguine circulante ;
_ la résistance des vaisseaux.
D'où la formule suivante : T.A = D.C × RPT (DC : Début Cardiaque = début du sang projeté par
seconde ; RPT : la Resistance périphérique totale). Intérêt de la prise des signes vitaux : on peut
avoir d'abord un point de rappeur sa nous aide à suivre l'évolution des malades.
2. Types de T.A : a) la tension systolique où maxima = c'est seul observé lorsque les artères sont
à leurs maxima. b) La tension Diastolique où minimale = c'est seul observé pendant la pause où
lors de remplissage de cavité sanguin. c) La Tension différentiel : c'est le chiffre indiquant la
différence entre la Tension systolique et la Tension Diastolique. T.D = T.S - TD où TD
= Tmax - Tmin.
3. Les Normes de la T.A : la T.A se mesure en mmHg où cmhg, elle s'écrit sous forme d'une
fraction dont le numérateur correspond à la Tension systolique et le dénominateur à la Tension
Diastolique. Ainsi elle varie entre 100 - 140 pour la systolique et 60 - 90 mmHg pour la
Diastolique (avec un moyen acceptable 120/75 mmHg) ; la limite moyenne accepté par L'OMS
c'est : 140/90 mmHg.
b) condition d'une bonne recherche de la T.A : _ malade au repos est aux calmes ; _ malade en
résolution musculaire complété ; _ malade en position assise ou couché ; malade à jeun où 3h
après le repas ; _ utiliser le même appareil pour le même malade ; si possible respecté le même
horaire pour le même malade.
Les tests de diagnostic sont des moyens qui nous permet de reconnaître ce dont souffre le patient.
Il existe plusieurs tests de laboratoire qui nous aide à faire le dépistage et à poser le diagnostic.
Ce pendant nous distinguons le test direct et le test indirecte.
Le Test Directe : nous permet de mettre en Evidence l'agent causale de la maladie. Exemple : la
Goute Epaisse (G.E) ; Réaction de polymérisation en chaine (PCR). Le Test Indirecte : mette en
Evidence les Anticorps produit par l'organisme contre un Antigène spécifique pour une maladie
donné. Exemple : TDR (test de diagnostic rapide) ; TSR (test sérologique rapide). Au laboratoire
on utilise le plus souvent les tests sérologiques et le PCR.
Ce qu'il retenir est que : le test de laboratoire est souvent utilisé lorsqu’un individu est malade où
en cas de suffisions d'une maladie dans la communauté. L'interprétation des teste tient compte de
l'état de santé de la personne et du profile du malade ainsi que de son évolution.
Ⅱ. Exploration fonctionnelle : ce sont des procédés qui nous permettent de poser les diagnostics
où d'assuré la prise en charge d'un nombre important de maladie. Elle Vien juste Après les
Examens classique dans l'orientation Etiologique de certaine pathologie. Nous pouvons citer à
titre d'exemple : E.C.G (électro - cardio gramme) = utilisé dans l'unité de cardiologie ; E.E.G
(élèctro-encephalo gramme) = utilisé en neuro- psychiatrie ; Echographie ; spirométrie = pour
Analysé la fonction respiratoire.
Ⅲ. Prélèvement et transport des échantillons pathologique : N.B : Tout prélèvement doit être
considéré comme potentiellement infecté. Retenons ce qui suit : _ récolté les échantillons avant
30
tout traitement aux antibiotique ; _ les échantillons doivent être déposer au laboratoire le plus
rapidement possible ; _ Au cas où le prélèvement se fasse avec retard conservé les échantillons
au frigo sauf les hémoculture ; _ si l'échantillon doit être prélevé à travers une peau saine , il faut
la désinfecté ; _ Récolté une quantité suffisante d'échantillon ; préciser la nature de l'échantillon ;
_ Etiqueté les échantillons ; _ identifiée clairement le bon de demande de l'examen .
CONDITION DE TRANSPORT DES ECHANTILLONS : Transporter tout prélèvement le plus
rapidement possible au laboratoire. Le transport se fait dans un support bien destinée.
1. INTRODUCTION : a) Définition des concepts : _ chimio thérapie : c'est le Traitement par des
substance chique ; _ Médication : c'est l'effet de donné un médicament à un patient ; _
Médicament : Est une composition présentant des propriétés curatives où préventive à l'égard des
maladies humaine où Animal. Ainsi que tout produit pouvant être administré à l'homme où à
l'animal en vue d'établir un diagnostic où des restaurer, de corriger où modifier leurs fonctions
organiques. Un médicament agit par un ou plusieurs constituant appelle " Principes actifs "
associer à des expient qui permet la préparation et l'administration ; _ la thérapie : c'est le
traitement où l'action de traité.
b) formes des médicaments : le médicament peut se présenter sous plusieurs formes dont les
principaux sont les suivantes : _ forme liquide = nous avons par exemple : le suspension et sirop ;
_ forme solide : le comprimés, poudres, sachet, ovules, gélules, capsules ; _ formes semi-
solides : pommades, ocrée, pates.
2. Voies d'administration des médicaments : les médicaments peuvent être administré par
différentes voies à savoir : _ voie cutanée : pour cette voie on utilise le pommade , le crème et le
patte ; _ la voie muqueuse : le médicament administré par cette voie ont pour but de protection ,
de lutter contre l'infection de dilatation où de décongestion où de lubrification ; _ la voie
digestive : où nous avons la voie Perros ( bouche ) où orale , voie anale ( anus ) ; _ la voie
parentérale : injection , le médicament sont administré en dehors de la voie cutaneo muqueuse et
du tube digestif , il s'agit de l'administration de médicament par effraction ( càd perforer la
peau ) . N.B : cette voie est la plus dangereuse car si le médicament est administré, il y a___20
moyens de le récupérer ; _ La voie vaginale : le médicament à une action locale en cas
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d'infection pas des bactéries ou des champignons ; _ voie respiratoire : le médicament est
administré par inhalation.
3. Action de médicaments : les médicaments peuvent avoir une action locale où une action
systémique. Pour l'action systémique : les médicaments agissent après absorption (passage de
principe actif sur l'endroit d'admission vers la surculation dans le sang).
Dosage 1000 mg 10
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Quelque correspondance classique : une cuillère à café (1càc = 5 ml) ; une cuillère à soupé (1 càs
= 15 ml) ; 1 cc = 1 cm3, 1ml.
Exemple : 1) Ampicilline fl. 1g à diluer avec 4ml. Donner 300mg, chez le Nouveau-né.
Calculer la dose en ml.
1000 mg 10
1000 mg 10
Les soins à l'intestin porte sur la médication est le lavement. Une médication : l'administration
médicamenteuse à l'intestin ce fait par le placement de suppositoire et les soins au colostomie
(Anus Artificiel).
2. Le lavement : 1) Définition : est un acte de soins qui consiste à instiller une solution dans le
rectum où dans le colon sigmoïde, dans le bue thérapeutique où diagnostic. 2) Type de lavement :
_ lavement évacuateur ; lavement médicamenté ; lavement tiède ; lavement émollient ; lavement
baryté ; lavement irritant.
50 cm au-dessus du lit, pour éviter un péristaltisme Trop violent où une perforation de l’intestin.
Pour le nourrisson, les lavements se fait à l'aide d'une poire avec une pression modérer.
MATERIEL : plateau des soins ; irrigateur avec tuyau en caoutchouc ; sonde rectale où canule
rectale ; lubrifiant hydrosoluble ; bassin réniforme où Haricot ) ; protection du lit imperméable ;
paravent et couverture individuel ; compresse où papier cellulose ; bassin de lit ( pot ) ; potence
où pied à sérum ; Gant à usage unique ; bocal pour mesuré la quantité de liquide à administré ; la
solution prescrite : Généralement on fait recours à l'eau savonneuse , eau physiologique où
légèrement salée ou encore l'eau pure .
PROCEDEE :Préparer le patient ; préparer les matériels ; isolés les patients ; se laver les mains
( préparer la solution des lavements dans Bock ) et le suspendre à potence , puis purger la
tubulure ; installer le patient dans la position de SIMS ; placer la couverture individuel ( rôle =
respecté la pudeur et Evité les refroidissement du malade ) ; Défaire le lit ; mettre la protection
sous le siège du patient ( Alèze en caoutchouc ) ; Adapter la sonde sous le siège du patient ;
remplir l'irrigateur avec le liquide ; lubrifié la sonde ; introduire la sonde dans le rectum dans une
longueur de 8 à 10 cm ; ouvrir le robinet où le clamp ; faire couler le liquide lentement en
soulevant l'irrigateur à une hauteur au-dessus du siège ; demandé au patient de respiré
profondément à plusieurs reprise ; quand le liquide de lavement est terminer , fermer le robinet
où le clamp , retirer la sonde , déconnecter le tuyau est mettre la sonde dans le bassin réniforme ;
si le patient est au lit lui donner le bassin de lit mais lui demandé d'attendre 10 à 15 min avant
d'évacuer le matière fécale ; lui conseiller de s'allonger sans faire d'effort ; essuyez
soigneusement la région péri anale ; réinstaller le patient ; noter le résultat dans le dossier du
patient : 1) la Quantité évacué ; 2) la couleur ; 3) l'Odeurs ; 4) la consistance de sel ; 5) la
présence du pue où du sang ou encore la présence de vers où de mucus ; Assuré la remise en
ordre ; incidents - accidents - complication : * irritation de la muqueuse rectale ; * lésion de
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l'intestin lié à une Température élever ; * crampes abdominale ( observer souvent en cas d'une
eau froide ) ; * syncope reflexe ; * arrêt cardiaque par stimulation de réflexe vagale ; *
perturbation électrolytique .
2. Lavement tiède.
3. Lavement émollient : _ démolir la matière fécale ; _ facilité la défécation est la rendre moins
pénible. On utilise de l'eau pure est de l'huile neutre.
4. Lavement Irritant : il est actif par les irritant que l'on ajoute dans le lavement on utilise du sel
en quantité pour faire une solution hypertonique à 10% où de l'huile de Raisin : il est indiqué en
cas de constipation et en cas de sub - occlusion.
5. Lavement au moyen d'une poire : le lavement à la poire se fait lorsqu'on veut introduire une
petite quantité de liquide pour le nourrisson et les jeunes enfants.
Matériel : le même que pour les autres lavements, mais on utilise la poire au lieu de l’irrigateur.
Technique : mesurer la quantité de liquide est mesurer dans la cuvette, lubrifier la sonde est
l'introduire dans l’anus, chasser l'aire de la poire, aspiré tout le liquide et chasser l’aire, introduire
le liquide lentement sans exercer une pression trop forte, Appuyé sur la poire jusqu'à ce qu'elle
soit vide, retiré la sonde est la poire en même temps, nettoyé le siège, réinstaller l’enfant, noter le
résultat dans le dossier de l’enfant, assurer la remise en ordre.
Bien que l'acte opératoire soit l'évènement essentiel du séjour d'un malade en chirurgie, il ne doit
pas être dissocier de la période qui le précède et seul qui vient immédiatement après. Toute
intervention chirurgicale qu'elle soit minime où pas reste une preuve pour le malade et sa famille
et nécessite une préparation tant psychologique que physique pour ce dernier.
Cette préparation doit s'appuyé sur certains éléments essentiels à savoir : _ la connaissance du
dossier du malade ; _ une relation adaptée ; _ une commination informative adéquat. N.B : Dans
le cas d'une urgence cette préparation sera réduite, mais présente.
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L'intervention sera alors programmée si pas urgence et l'infirmier chef de l'unité sera contacter
pour connaître la disponibilité de l’unité, puis il informera le patient après s'être renseigner au
préalable sur tout ce qui a été dit par le chirurgien pour rester cohérent et apporter des
compléments d'information sur le déroulement et le question pratique de : l'heur d'arrivé où il
doit se présenter. _ Document est effet personnel à apporter.
ACCUEIL : Accueillir le patient avec Amour, avec sourire, avec bienveillance, lors de l'accueil
il faut aider le patient à remplir des formalités administratives d’admission. L'infirmier doit
l'accueillir en trouvant des mots rassurants, en se montrant calme et l'accompagner dans sa
chambre en lui faisant découvrir les divers aménagements et se voisin éventuelle. La chambre de
l'opérer doit être entretenus Quotidiennement, le lit bien fait avec changement des draps aussi
souvent que nécessaire.
Le dossier de soins et les dossiers médicale doivent être acheminer avec le patient, lors de son
départ au bloc opératoire.
C) préparation la veille de l'intervention : chez une personne en bonne état générale et pour une
intervention simple (24h) d'hospitalisation préparatoire son suffisante. Il n'est pas Question
d'opérer le malade le même jour d'hospitalisation sauf URGENCE.
E) Préparation du locale : cette préparation a pour objectif, la prévention des infections du site
opératoire.
L'Anesthésiste va prescrire le retour dans une unité des soins adapté à la situation de la personne.
Le malade opérer ne doit pas retourner systématiquement dans sa chambre avant l’intervention.
A côté du lit il faut rassembler le matériel si après : _ Le nécessaire pour la prise de signes
vitaux ; _ le bassin réniforme (B.R) ; _ une potence où pied à sérum ; _ il faut une alèze et une
toile cirée complémentaire ; _ il faut aussi du papier cellulose (papier mouchoir) ; _
Eventuellement préparer d'autre matériel spécifique en fonction de l'intervention (cerceau où
arceau, bocal à drain thoracique, drain Redon ...) ; _ la fiche de surveillance.
Au retour de l'opérer l'infirmier doit : _ installer le patient avec précaution dans son lit dans une
position recommandé (généralement on place le malade en décubitus dorsale sans oreiller) ;
couvrir correctement le malade ; immobiliser le bras perfusé ; prendre connaissance des
consignes poste - opératoire ; il doit surveiller = les signes vitaux ; on surveille l'état de la
conscience.
Les signes qui nous aident à comprendre que la personne opérer est réveiller sont : * La
perception de la douleur, * reconnaissance de l’entourage, * réponse correcte aux questions
posées. Cyanose : Coloration bleuâtre de la peau.
Le pansement et ses alentours, les téguments : Au niveau de téguments nous pouvons observer 4
Anomalie : 1) la pâleur ; 2) la moiteur ; 3) la cyanose ; 4) l'ictère (coloration jaune de la peau).
Surveiller aussi la fonction de : _ urinaire (la Diurèse) ; _ Le drain (en quantifiant le liquide
récolter et en autant leurs aspects ; _ le drainage gastrique (sonde nasogastrique « SNG ») ; _ la
douleur (elle s'observe avec la technique 6 vissage) ; _ la reprise du péristaltisme (qui se traduit
par l'émission des gaz).
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2. La sortie du patient : Lors de la sortit du patient les chirurgiens l'évalue et décide de sortie.
Le chirurgien va remettre une ordonnance au patient qui comportera les éléments ci-après : _ Les
traitements est les soins à poursuivre ; _ les régime Alimentaire ; _ les conseils d'hygiène et des
mouvements.
N.B : L'infirmier doit jouer un rôle éducatif est doit remettre à la personne ce document
personnel et un Billet de rendez-vous. Il doit prévoir un moyen de transport si utile.
1. INTRODUCTION : le mesure Anthropométriques (la taille, le poids, l'âge ...) sont d'une
importance capitale dans la prise en charge de l'enfant car elle permet d'apprécier la croissance
de l'enfant sain et l'administration correcte de médicament.
2. MATERIEL : pour la mensuration on aura besoin des matériels si - après : _ Pour la taille =
une mètre ruban, une Toise (latte bien gradué au mur) ; _ Pour le poids = une balance pèse bébé,
une balance Salter.
A) Mesurer l'enfant debout : (les jeunes enfants de 24 à 36 mois et les grandes enfants) =
placer la toise sur une surface dure et plane contre un mur où une table où un Arbre, s'assurer que
la toise est stable. Demander à la mère de l'enfant de lui enlever la chaussure et de faire toute
stress pouvant fausser la mention. * S'agenouillé sur le deux genoux à droite de l'enfant ; * placer
le pied de l'enfant joint et à plat au milieu de la Toise et contre l'arrière de la Base de Toise ; *
Placer la main droite juste au-dessus des chevilles sur le tibia est sa main gauche sur le cheveux
de l'enfant et pousser contre la Toise ; * s'assurer que le jambe de l'enfant sont droit et que ce
Tallon est ce mollets sont contre la Toise ; * Demander à l'enfant de regarder tout droit vers sa
mère qui se trouve en face de lui ; * s'assurer que la ligne de mur de l'enfant est horizontale ; *
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placer sa main gauche ouverte sous le menton de l'enfant ; * vérifier la position de l'enfant et
repérer les étapes si nécessaire ; * si la position de l'enfant est correcte , lire sa hauteur en cm
prés ; * Enregistré aussi - tôt la mesure .
B) mesure de l'enfant Allongé (nourrisson) : _ placer la Toise sur une surface dure est plane
(exemple : le sol, la table où une planche) ; _ à l'aide de la mère, coucher l'enfant sur la toise ; _
soutenir l'enfant par le tronc ; _ s'assurer que l'enfant est coucher à plat au centre de la toise ; _
vérifier la position de l'enfant ; _ si la position est correcte lire la hauteur à 0, 1 cm prés.
Ainsi : * Lorsqu'il est supérieur à 135 mm (Etat nutritionnel Normal) ; * Lorsqu'il varie entre 120
et 135 mm (malnutrition légère) ; * Lorsqu'il est compris entre 110 - 120 mm (malnutrition
modérer) ; * Lorsqu'il est inférieur à 110 cm (malnutrition sévère).
2. Balance avec la fonction Tare : * Petit Enfant = _ s'assurer que la balance est placer sur une
surface plane dure et régulier ; _ la lumière doit être suffisante pour que la Balance dotés
d'interrupteur solaire fonctionne ; _ Déshabiller l'enfant et couvre la surface de la balance d'un
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linge léger ; _ lorsque le chiffre 00 apparaît la balance est prêt à être utiliser ; _ poser l'enfant sur
la balance est son poids va apparaître sur l'affichage ; _ noter le poids enregistré sur la fiche.
1. Régime alimentaire : L'alimentation joue un rôle majeur dans la prévention des affections.
L'application de recommandation mondiale encourageant un régime alimentaire, riche en aliment,
en fruit et en légumes contenant de l'amidon et des fibres, mais pauvre en sucre libre et en graisse
protègera la santé générale. L'alimentation est cœur de préoccupation de notre société et sa
relation Etroite avec la santé est connues depuis longtemps. Manger est un acte fondamental,
indispensable à la survie de chaque individu. Le comportement alimentaire résulte d'un
apprentissage depuis la naissance et toute au long de la vie.
En interface ce les déterminisme biologique et culturels qui ne vont cesser d'interagir entre eux.
Le régime alimentaire est en relation unique avec la ressource disponible est avec une notion de
besoin, en suite ces termes à évoluer du fêtes des interactions avec des innovation d'industriel et
l'évolution de technologie agro-alimentaire. Aujourd'hui on parle plus des régimes restrictifs que
des régimes alimentaires. Le régime du malade doit être équilibré càd contenant 55 - 65 % des
glucides (sucre) ; 20 - 25 % des lipides (graisse) ; 10 - 15 % des protides. Le régime du malade
doit être appétissant. La vaisselle (assiette) doit être propre est présentable.
2. Régime hypocalorique : les des équilibres entrent les dépenses d’Energie et une alimentation
très énergétique est le principale déterminant de l'Epidémie d’obésité. L'augmentation de
l'activité physique associé à une consommation réduite d'aliment riche en graisse, en breuvage et
en sucre prévient le gain du poids préjudiciable à la santé.
4. Régime hyposodé : Le maladie cardio - vasculaires, maladie le plus meurtrières sont dues au
déséquilibre alimentaire et à l'inactivité physique.
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Ces maladies peuvent être diminué par une consommation réduite des graisse saturées et une
consommation suffisante d'acide gras poly saturée des fruits, des légumes, régime pauvre en sel
ainsi que par l'activité physique et par la surveillance du poids. La réduction l'apport en sel aide à
réduire la tension, cause majeure.
a) Fruits et Légumes : la consommation des fruits et des légumes réduit le risques des maladies
non transmissible et permet de garantir un apport suffisant de fibre alimentaire.
Voici Quelque piste Pour augmenter la consommation des fruits et des légumes :
b) Graisses : La diminution des apports en graisse, permet aux adultes d'évité de prendre trop
des poids.
c) Les sels : la plus - part des gens ont des apports excessifs en sodium à cause de la
consommation des sels. Ce qui contribue à l'hypertension artériel, Qui elle-même accroit les
risques de cardiopathies et des AVC.
14. 1. 1 Définition : c'est une technique qui consiste à transporter les patients alités, opérés,
accouchées et fracturés, du lit sur la chaise roulante où sur le brancard.
14. 1. 2 Buts : _ Acheminer le patient de l'admission vers le service ; _ conduire le patient de son
service vers le service de radiologie où le bloc opératoire, où le bloc opératoire, où un autre
service et assurer de la même manière son retour.
14. 1. 3 Règles générales : _ veiller au confort du patient qui doit être bien couvert ; _ choisir le
moyen de transport adéquat ; _ transporter le patient avec douceur et éviter toute secousse qui
risque d'aggraver son état ; _ surveiller les réactions du patient (faciès, pouls) ; _ surveiller la
perfusion s'il Ya lieu, au cours du transport.
14. 1. 4 Moyens de transport : fauteuil où chaise roulante ; _ lit à roulettes ; Brancard. A) fauteuil
où chaise roulante = c'est un moyen de transport indiqué pour les malades où parturientes
pouvant s'asseoir mais ne pouvant pas marcher. B) Brancard = c'est un moyen de transport à
l'hôpital composé d'un cadre métallique sur roulette en caoutchouc. Ses extrémités se prolongent
par des poignets, il est capitonné avec un matelas en caoutchouc.
14. 1. 5 Technique de translation : a) du brancard au lit = _ position (1) brancard parallèle au lit ;
_ position (2) brancard perpendiculaire au lit (on effectue un mouvement du recul et on fait 1/4
de tour) ; _ position (3) brancard dans le prolongement du lit (on marche latéralement dans cette
position).
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Deux à quatre personnes placées toutes du même côté saisissent le patient (enrouler dans son
drap) : _ sous la nuque et sous les épaules ; _ sous le dos et les jambes ; _ sous le creux poplité et
les tendons d'Achille ; _ L'opérateur donne le signale : le patient est soulevé, l'infirmier qui
soutient les membres inférieurs amorce le mouvement de départ de manière que le patient soit
présenté en bonne position devant le lit où le brancard et le recouvrirez par le drap de dessus
abattu.
14. 1. 6 Transport du malade ambulant : Qu'est-ce que la bonne position debout ? R= Pieds
parallèles écartés de 15 à 20 cm ; Poids du corps réparti sur les deux pieds ; Thorax droit ; Tête
redressée, menton légèrement abaissé.
Cette position est la position de base par rapport à toutes les autres positions. Elle présente des
avantages : _ Diminue le travail musculaire ; _ Répartit le poids du corps ; _ Répartit la pression
sur les disques ; _ Diminue la tension musculaire au niveau du dos ; _ Assure la souplesse des
épaules ; _ Protège la colonne vertébrale ; _ Permet une respiration maximale.
✓ Les deux infirmiers entourent les reins tandis que le malade place les bras sur les épaules
des infirmiers.
Précautions : _ Rester pendant tout le trajet à ses côtés, ne pas l'abandonner ; _ Adapter votre pas
au sien.
14. 2. 1 Aspect théorique : Habituellement, les patients valides, adoptent une position dans
laquelle ils se sentent bien. Mais lorsqu'un patient doit rester alité dans une position que son état
où l'intervention chirurgicale qu'il a subie, rend nécessaire, il est essentiel que l'infirmier assure
son confort par l'utilisation rationnelle d’oreillers, l'apport de soutien ferme où par des positions
adaptées.
14. 2. 2 But : Assurer et maintenir un bon alignement corporel et éviter l'apparition de lésions de
pression.
_ Lorsqu'on ne connait pas la capacité de collaboration du malade ; il faut se dire qu'il est
incapable de collaborer et prévoir l'aide d'autres intervenants ;
_ Evaluer les facteurs de risque de complications liées à l'immobilité suivants : Une paralysie,
une hémiplégie, la rougeur des tissus cutanés.
_ Placer le lit à la hauteur du pubis de l'infirmier et s'ils sont à deux, au niveau du pubis de
l'infirmier le plus petit de taille ;
_ S'assurer que les tubulures des solutés et les appareils utilisés par le malade ne sont pas
détachés au moment du déplacement du malade ;
Exemple : position alternée de décubitus latéral droit à latéral gauche. Malade collaborant au
changement de position en s'aidant de son bras gauche et de la ridelle. Présence de rougeur de
2,5 cm carré au talon droit. Friction à l'alcool camphré.
a) Diminue la souffrance : Une bonne installation doit respecter les courbures normales du
corps. Le poids du corps doit être réparti également de façon à éviter les douleurs musculaires
dues à des contractions de compensation. Confort, sensation de bienêtre, sommeil facilité.
b) Prévient les escarres : L'infirmier veille à le faire changer de position régulièrement afin
d'éviter toute pression prolongée sur un même point du corps, facteur favorisant d’escarres. Pour
être efficaces, ces changements doivent être effectués toutes les trois heures, de jour comme de
nuit et suivant un roulement déterminé.
c) Aide aux grandes fonctions de la vie végétative : _ Facilite la respiration ; _ Favorise une
bonne circulation sanguine ; _ Prévient les troubles cutanés et les contractures ; _ Facilite la prise
des repas donc la bonne digestion ; _ Favorise et facilite l'élimination urinaire et fécale.
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a) Principes à respecter :
▪ Les positions les plus rapprochées de la position anatomique de base assurent un bon
alignement corporel ;
▪ Les articulations doivent être maintenues en légère flexion. L’extension prolongée
provoque tension et efforts musculaires inutiles ;
▪ On doit changer le patient de position fréquemment, c'est - à - dire, au moins toutes les
deux heures. Une pression prolongée sur une région de la peau peut causer une altération
cutanée ;
▪ La mobilisation active et / ou passive doit être envisagée sauf contre - indications
médicales.
2) Planification : Une aide est - elle nécessaire ? ; _ Y a - t - il un programme horaire établit pour
les changements de position du patient ? ; _ Y a - t - il Un autre soin ? ; _ Doit - il utiliser un
matériel spécifique ?
* Matériel de soutien : Les oreillers ; les sacs de sable (surtout en chirurgie pour bloquer un
membre dans une posture prescrite par le médecin).
* Matériel soulageant la pression : coussin de mousse ; coussin d'eau ; coussin d'air ; cerceau ;
Attelle ; planche sous le matelas.
1) Exécution :
* Pour le membre inférieur : Le bassin dans l'axe du corps ; _ Les deux membres inférieurs
parallèles à l'axe du corps ; _ Les pieds à l'angle droit = Pour maintenir les pieds à l'angle droit
(Mettre un cerceau pour soutenir le poids des couvertures ; Ne pas oublier de former le pli
d'aisance lors de la réfection du lit ; Placer le pied dans une attelle s'il y a___20 lieux) ; Pour
éviter la rotation externe (caler le bassin et la cuisse à l'aide de coussins où de sacs de sable.
* Pour le membre supérieur : Coude plié à 90o légèrement en avant ; _ Le pousse face aux autres
doigts toujours demi - fléchis ; _ Prévoir un apport pour le bras.
* Pour la colonne vertébrale : Respecter ses courbures physiologiques ; _ Permettre pour le dos ;
_ Pour la tête (Position normale ; pas de flexion ni d’extension) ; _ Les épaules doivent rester à la
même hauteur.
14. 2. 9. 1. 1 Décubitus dorsal : on appelle décubitus, l'attitude du corps reposant sur un plan
horizontal où en position couchée. Ici, le patient est couché sur le dos, la tête et les épaules
légèrement surélevée. Cette position a pour but de respecter les courbures normales du corps.
14. 2. 9. 1. 2. Décubitus ventral : Malade couché sur le ventre, tête sur le côté, bras le long du
corps où fléchis en haut à plat. Beaucoup de gens se sentent détendus dans cette position et
dorment bien ainsi. Rarement employé chez l’adulte.
14. 2. 9. 1. 3 Décubitus latéral : Très souvent, c'est la position de choix, confortable, pour dormir
pour un grand nombre de personnes. Le patient est couché sur le côté droit ou gauche.
14. 2. 9. 1. 4 Position semi - assise et/ou de Fowler : cette probablement d'une des positions les
plus courants utilisée. Le patient est assis à un angle d'au moins 45o. On l'appelle Fowler lorsque
les jambes sont pendantes.
14. 2. 9. 2. 1 Position de Trendelenbourg : il s'agit d’une position déclive, donc avec les pieds
plus élevés que la tête avec un petit coussin entre la tête du malade et le chevet du lit (panneau).
Le malade est couché sur le dos avec ou sans oreiller, tête plus basse que le reste du corps.
14. 2. 9. 2. 2 Position proclive : Les patients est couché sur le dos avec la tête plus haute que les
membres inférieurs (un coussin pour caler les pieds).
14. 2. 9. 2. 3 Position genou - pectorale : cette position est très inconfortable et gênante pour le
patient et il faudra le mettre à l'aise en le recouvrant le mieux possible.
opérer la patiente dans cette position plutôt qu'en position lithotomie ; _ chez les opérés
pour favoriser l'évacuation des gaz ; _ Péricardite ; _ Drainage des voies respiratoire.
14. 2. 9. 2. 5 Position sacro dorsale ou périnéale : Le malade est couché sur le dos, les jambes
fléchies et les plantes des pieds reposent sur le matelas, les genoux écartés.
14. 2. 9. 2. 6 Position de SIMS : Le malade repose sur le côté, avant-bras et tête reposent sur le
coussin, jambe inférieure tendue et jambe supérieure fléchie sur l’abdomen.
▪ Mobilisation ou changement de position chez le patient non autonome, toutes les 3 heures
maximum ;
▪ Planification de ces changements de position au dossier infirmier ;
▪ Placer à disposition du patient son matériel nécessaire tel que sonnette, eau, table de nuit,
sans pour cela l'empêcher de conserver une certaine liberté de mouvement ;
▪ Sécuriser le patient si nécessaire au moyen des barres de lit ;
▪ Utiliser des moyens de support pour maintenir un bon alignement du corps.
14. 3. 1 Définition : C'est le lever d'une personne après un séjour au lit d'une durée variable après
une intervention chirurgicale, une maladie, une investigation diagnostique. Il s'agit d'aider le
patient à se lever, à se tenir debout et à marcher avec l'aide d'une ou deux personnes et/ou d'une
aide matérielle.
14. 3. 2 BUT : 1) Eviter = Les complications de décubitus ; _ Les stases pulmonaire et veineuse ;
_ L'apparition des plaies (escarres) ; _ L'ankylose et l’affaiblissement.
1. Collecte des données : connaître l'état du patient (degré d’autonomie) ; _ connaître la raison de
l'alitement et sa durée.
2. Planification : Le moment du lever (globalisé avec les soins d’hygiène) ; _ Associer avec les
séances de kinésithérapie ; _ La durée autorisé du lever.
3. Exécution :
Le malade en générale accueille l'infirmier(e) avec le sourire mais parait inquiet. Aussi faut - il
être calme. L'attitude adoptée doit faire comprendre au malade ou à l'opéré qu'on consacrera à ce
lever tout le temps nécessaire à une bonne réalisation. Dans tous les cas, essayer de vaincre où
d'atténuer l'état d'insécurité dans lequel le patient se trouve. Les plus grosses difficultés n'ont -
elles pas été surmontées ?
b) Préparation de l'environnement du malade : Fermer les fenêtres (éviter les courants d’air) ; _
Veiller à la température de la chambre (±20o) éviter les refroidissements ; _ se laver les mains.
hauts talons, où semelles glissantes,). Pour le Matériel = Le lit doit être équipé d'un perroquet à
la mesure du patient (un fautif, un repose - pied, des alèzes, une couverture éventuelle, Un ou
plusieurs oreillers, Tensiomètre).
Où disposer la fautive ? = Le plus près possible du lit sans tout fois qu'il ne gêne lors du lever,
Lors de la réfection du lit ; le placer parallèlement au lit.
_ 1ére Temps = _ Préparer le fauteuil ( le garnir d'une alèze ) ; _ isoler le patient ( pour pudeur ) ;
_ Prendre les paramètres du malade ( T.A , Pulsation ) ; _ Vérifier si le malade à bien ses bas de
contention ( Anti - Thrombose ) ; _ Asseoir le malade dans son lit , le jambes pendantes ; _
Attendre quelque moment pour habituer le patient à cette nouvelle position qui modifie la
circulation ; _ faire respirer le malade profondément ; _ Faire regarder le malade devant lui ,
Eviter les vertiges ; _ Observer le patient ( faciès , Transpiration , Pouls , coloration , respiration ,
vertiges ) ; _ Ecouter les plaintes ; _ habituer le patient ( mettre le peignoir et Ajuster les
pantoufles ) . Pendant ce temps si le malade est pris d’éblouissement, de vertige, on peut
facilement et rapidement le recoucher.
_ 2éme Temps : Aider le patient à descendre du lit (Attention à ce que le malade ne dénappe pas) ;
_ soutenir le malade durant toute la manœuvre de manutention ; _ Agir en toute sécurité (vous ne
devez pas être surpris par le poids du malade = vous positionner pour protéger votre dos et pour
éviter la chute du malade).
_ 3éme Temps : _ faire exécuter au malade les quelques pas ( si le médecin l'a promis ) qui le
séparent du fauteuil de manière à ce que le malade marche en regardant le fauteuil ; _
Encourager le patient en lui disant de tendre les genoux , pousser sur le pieds , et se tenir bien
droit ; _ Faire un demi - tour au malade et l'asseoir ; _ Installation confortable au fauteuil :
Rectifier l'habillage ; Entourer les jambes d'une Alèze ; Disposer un ou plusieurs Oreillers afin
que la position soit la mieux adaptés à la pathologie et au confort du malade ( tenir des désirs et
suggestions du malade ) ; Bien caler les reins , le dos et la nuque ; Poser les pieds sur le pose -
pied ( si la pathologie le permet ) ; Vérifier les appareillages ( perfusion , sonde urinaire , sac à
urine , les drainages...) ; Contrôler les paramètres du malade ( T.A , POULS ) ; Approcher la
55
table de nuit et lui mettre à sa disposition ( sonnette ; les objets familiers ; le téléphone ; la
commande de la T.V ; son verre d'eau ( s'il peut boire ) ; ses lunettes de la lecture ) .
Problèmes pouvant survenir lors du lever : _ Symptômes fréquents lors du 1ére lever : Nausées,
vertiges, transpiration, bourdonnements d’oreilles, muches volantes, jambes flageolantes. _
Symptômes peu fréquents et plus graves : Pouls filant, visage pâle ; Extrémités cyanosées
(cerveau doit être irrigué. _ Actes à faire : Coucher le patient à plat (au lit, au sol sur une
couverture, jambes surélevées ; _ Desserrer les vêtements ; _ Mettre de l'O2 ; _ Appeler le
médecin.
14. 1 Préparation à la mort : La mort compte parmi les événements les plus bouleversants de
l'existence humaine. L'homme en est plus affecté et manifeste plusieurs attitudes : _ Refus de
l’envisager, la mort surviendra toujours ; _ Rejet dans l’oubli, on se résigne à la mort ; _
L'acceptation comme une destinée humaine.
La mort est reconnue comme un des moments les plus importants de la vie que l'on devra
attendre en homme conscient. L'infirmier doit agir avec : _ Respect de la conviction profonde du
malade, Compétence ; _ Sérénité et maintenir la maîtrise de soi.
Avant la mort : La période qui précède la mort est difficile à préciser. Il est cependant important
de savoir : Reconnaître la gravité de la maladie ; _ Reconnaître le pronostic de la maladie ; _
Reconnaître les signes cliniques attestant que la maladie est grave ; _ Les soins infirmiers
consistent à (isoler le malade, faire les soins d’hygiène, calmer la douleur.
Attitudes Psychologiques : Dire la vérité (comment se présente les choses), aider le malade à se
préparer à mourir : a) chrétiens = sacrement des malades ou prière ; b) Croyants, Musulmans =
Ministre du culte ; c) Athées = aider à mourir.
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• Auprès de la famille : La famille sera prévenue plus souvent par le médecin. Au moment
où la mort approche, Avertir la famille qui peut désirer être présent.
• Au moment de l'agonie : Assister le malade si la famille n'est pas présente, Prier avec lui
si désir du malade.
• Après la mort : Effectuer les soins post mortem = Fermer les yeux en baissant légèrement
les paupières supérieures ; _ Maintenir la bouche fermée, au besoin mettre un bandeau
passant sous le menton et nouer au-dessus de la tête ; Garder les objets précieux du
malade.
• Signes de la mort : Arrêt de la respiration ; _ Arrêt de la circulation ; _ suppression du
réflexe cornéen et rigidité cadavérique.
• Ensevelissement : Toilette du corps ; _ Raser le visage au besoin ; _ Tailler les ongles ; _
Enlever drain, perfusion, nettoyer plaies + nouveaux pansements ; _ Boucher les orifices
naturels (vagin, rectum avec coton à l'aide d'une pince) ; _ Revêtir le défunt d'une
chemise, le couvrir d'un drap ; _ Fixer sur le drap une feuille avec identification.
16. 1 DEFINITION : Une escarre est une nécrose ischémique des tissus compris entre le plan du
support sur lequel repose le sujet et le plan osseux. L'escarre est plus fréquente chez la personne
âgée. Selon sa gravité, elle met en jeu la fonctionnalité, le maintien à domicile et le pronostic
vital. L'escarre peut prévenue dans une grande majorité de cas.
16. 2. PHYSIOPATHOLOGIE
16. 2. 1 ISCHEMIE DES TISSUS CUTANÉS : L'escarre est provoquée par une compression
forte et/ou prolongée des parties molles sur le plan osseux sous - jacent. La compression
prolongée des tissus mous, supérieure à la pression de perfusion capillaire, entraîne une ischémie
tissulaire superficielle et profonde rapidement irréversible. Des forces de cisaillement peuvent
s'associer en particulier lors de position assise instable. Les frottements et la macération rendent
la peau plus sensible.
57
16. 3 ÉTIOLOGIE : L'escarre de décubitus = L'escarre de décubitus est la plus fréquente. Elle
est liée à l'immobilisation prolongée. Ainsi un accident aigu, un accident vasculaire cérébral ou
une fracture du col fémoral sont responsables de la moitié des escarres du sujet âgé. A tout âge,
une immobilisation prolongée peut être responsable d’escarres. En particulier chez les comateux,
les paraplégies post - traumatiques (accidents de la voie publique, traumatismes, sportifs,
chutes ...), Les malades souffrant d'affection internes graves (soins intensifs, réanimation,
gériatrie).
16. 4 CLINIQUE
16. 4. 1 SIGNE : Les zones de prédilection sont représentées par les zones d'appui avec une
faible épaisseur de revêtement cutané. Par ordre de fréquence décroissante :
▪ Les talons ;
▪ La région sacrée ;
▪ Les régions trochantériennes et ischiatiques ;
▪ Les malléoles ;
▪ Plus rarement atteintes scapulaires, des coudes, de la nuque ...
Les complications à moyen terme sont celles de l'hospitalisation prolongée, avec augmentation
de la perte d’autonomie, aggravation de troubles psychiques, en particulier syndrome dépressif,
complication iatrogènes, difficulté du retour à domicile et donc augmentation du risque de
dépendance, décès. A plus long terme, les escarres, selon leur siège, peuvent créer des troubles
orthopédiques ou fonctionnels.
16. 6 PREVENTION : On ne peut parler de traitement de l'escarre de décubitus sans insister sur
l'importance de la prévention et des mesures prophylactiques. Toute personne s'occupant de
malade à risque à un devoir d’alerte.
N.B : La prévention de l'escarre est une urgence, sa présence indiquant un défaut de vigilance.
16. 7 FACTEURS DE RISQUE : L'escarre peut aussi faire figure de complication des atteintes
sensitives lors d'affections neurologiques non traumatique (diabète, éthylisme, autre neuropathie).
Elles peuvent être iatrogènes (sous plâtre, postopératoire).
Toute maladie entraînant une phase d'immobilisation prolongée ou responsable d'une altération
grave de l'état général est à considérer à risque. A côté des deux facteurs majeurs que sont une
59
mobilité réduite et des troubles sensitifs, de nombreux autres facteurs favorisent l'apparition des
escarres (Tableau 1).
➢ Hyperpression ;
➢ Cisaillement ;
➢ Frottement ;
➢ Macération.
➢ Pathologie neurologique ;
➢ Pathologies métabolique et
nutritionnelle (diabète, Obésité)
➢ Immobilité ;
➢ Dénutrition.
Les facteurs de risque peuvent être évalués selon des échelles. La plus simple est de NORTON
(tableau 2).
Exemple : une personne dont la condition physique est mauvaise (1/4), condition mentale est
Apathique (3/4), L'Activité est l'aide à la Marche (3/4), la mobilité est très limitée (2/4),
incontinence (occasionnelle 3/4).
Les mesures prophylactiques doivent être systématiquement envisagées dès que l'état de santé
d'un malade nécessite un décubitus prolongé. Elles doivent tenir compte du pronostic fonctionnel
chez le malade, de ses perspectives de verticalisation. Le personnel infirmier doit être prévenu de
ces mesures et de leur importance. C'est lui qui aura l'essentiel de la responsabilité de la
prophylaxie. Trois (3) mesures apparaissent nécessaires :
1. Réduction des durées d'appui (changement de position) : il ne faut pas tolérer une immobilité
totale de plus de 3 heures au lit, 2 heures en fauteuil, et donc faire procéder à une mobilisation
61
passive du patient par le personnel de soins de façon très régulière. Les positions de références
sont : décubitus dorsal, décubitus semi - latéral gauche et droit, position assise. La position de
décubitus Semi - latéral doivent être stabilisées par des coussins de mousse. La position assise
doit être stabilisée et faire que l'appui concentre aussi les faces postérieures des cuisses.
3. Diminution des phénomènes compressifs par un support adapté : Les surmatelas à eau, à
gonflement alterné d'air où à air statique sont utilisées. Ils sont à réserver aux malades ayant un
risque important d'escarre (score de Norton < 10). Ils ont chacun des inconvénients et leur
mauvais emploi peut être préjudiciable. Les mousses découpées sont confortables, d'installation
facile et assurent une bonne répartition des pressions. Les coussins en mousse sont utiles chez les
patients assis au fauteuil.
* Soins locaux :
a) protection : D'une région du corps contre les chocs (ex : pansement de perfusion, plaie suturée)
contre la contamination (ex : au - dessus d'un pansement d'un doigt, de pied.
b) Immobilisation : Pour immobiliser une partie blessée et limiter les mouvements (ex : fracture,
entorse, luxation) tendinite, traumatisme.
c) Compression : Pour réaliser une hémostase (hémorragie) pour arrêter la sécrétion lactée
(sevrage) pour limiter les œdèmes (en cas d'entorse par exemple).
63
f. Toujours appliquer une bande roulée de la partie distale vers la partie proximale du
membre (par rapport au corps) ;
g. Appliquer une bande à pressions égales et pas trop fortes (demander l'avis du patient)
pour ne pas former un garrot à un endroit ou l’autre. Ne pas non plus appliquer la bande
de façon trop lâche car il se défait et est source d’inconfort, de contamination, ...
h. Si pansement, le bandage doit recouvrir complètement toute la surface du pansement ;
i. Surveillance au cours de la journée : maintien du bandage, état du bandage (propreté) au
point de vue circulatoire : quel que soit le but poursuivi, il faut rester attentif au fait qu'un
bandage ne doit, en aucun cas, faire effet de garrot. Il est donc nécessaire de laisser les
extrémités des membres libres, afin de vérifier périodiquement si les doigt et les orteils
pansés ne sont pas froids, cyanosés, et/ou engourdis, gonflés, auquel cas il faudrait
immédiatement desserrer le bandage.
17. 4. 3 PRATIQUE DES BANDAGES ROULES (Elle se compose : le globe ; le chef initial ; le
chef terminal) = L'application externe d'un tissu de forme et de dimension variables, disposé en
fonction de la région et des buts de son application. Les bandages sont une technique
thérapeutique utilisée par de nombreux professionnels de santé.
17. 4. 4. 1 Bien choisir la bande : _ Trop large, les tours de bandes baillent. Le bandage ne
restera pas en place ; _ Trop étroite, la bande forme facilement une corde avec risque d'effet
garrot.
✓ Tenir le globe dans la main droite, et les circulaires se font de gauche à droite, Pour les
droitiers et inversement pour les gauchers ;
✓ Tenir la bande de façon à ce que le globe soit à l'extérieur ;
✓ Tout bandage, à l'aide de bandes roulées, commence et termine par deux circulaires, pour
éviter le glissement ;
✓ La première légèrement en biais ;
65
17. 4. 5. 1 Circulaire : Bandage appliqué autour d'une section du corps ou d'un segment de
membre, Chaque tour recouvre entièrement le précédent, la circulaire commence et termine
presque tous les bandages roulés (fixation).
17. 4. 5. 2 Spirale : Bandage appliqué autour d'une section du corps ou d'un segment de membre,
chaque tour couvre le tour précédent de 2/3 ou de la largeur du tour précédent.
17. 4. 5. 3 Croisé ou spica où bandage en huit (8) : Bandage utilisé sur les segments de
membres et les articulations, tours de spires obliques recouvrant à chaque fois le jet précédent en
le croisant. Les tours de bandes sont disposés symétriquement en forme d’épis.
17. 4. 5. 4 Spirales renversées : Le bandage est replié en partie sur lui - même afin d'ajuster plus
uniformément les tours qui sont superposés comme dans la spirale mais des croisés sont obtenus
par renversement de la bande sur le dessus = même aspect que le spica.
17. 4. 5. 5 Récurrent : Etalement de la bande en éventail par des jets qui reviennent en avant, en
arrière, les uns sur les autres. Utilisé en général pour recouvrir l'extrémité d'un membre ou d'un
moignon.
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a) Bandage spirale : Les deux circulaires du bas étant faites, remonter entrecouvrant chaque
circulaire posée d'un tiers.
c) Bandage renversé : Ce bandage forme également des chevrons superposés comme dans le cas
précédent mais cette fois, ils sont obtenus par renversement de la bande sur le dessus du
pansement.
d) Les récurrents :
e) Le bandage testudo.
elle est ainsi croisée en 《8》au creux de l’articulation. Terminer par deux circulaires au
- dessus de l'articulation et fixer.
2o) Le talon
a) Spirale (1 doigt)
2 Doigts :
N.B : Ce type de roulé peut être utilisé pour plusieurs doits ou tous les doigts.
➢ INDICATION : Séparer les doigts de la main et les plis de flexion en cas de brûlure,
recouvrir plusieurs pansements si plaies multiples à plusieurs doigts.
➢ REALISATION : Choisir deux ou trois bandes de 4 cm de largeur ; bandage formé par
l'ensemble des 5 roulés des doigts ; commencer par le pouce à la main droite du malade,
par le petit doigt à la main gauche du malade. Toujours réaliser la spirale d’un seul doigt
à la fois (pas deux doigts ensemble).
b) Bandage du moignon
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➢ REALISATION :
• Choisir une ou deux bandes de 8 à 10 ou même 12 à 15 cm de largeur en fonction du
lieu d'amputation (avant - bras, bras, jambe ou cuisse).
• Commencer en tenant la bande, globe en dessous ;
• Effectuer des récurrents ascendants et descendants, bien recouvrir l'extrémité du
moignon ;
• Aller de la partie supérieure du membre et faire lâchement quelques spirales en
revenant vert l'extrémité du moignon.
• Continuer jusqu’à épuisement de la bande ;
• Terminer par deux circulaires.
N.B La présentation de ces trois premiers types de matériel sera faite par les étudiants et recadrée
en plénière.
Matériel de soins : c'est un objet nécessaire utilisé par l'infirmière en vue de répondre aux
besoins fondamentaux chez un malade.
18. 4. 2. 1 Bassins
➢ Emploi : Toilette ordinaire ; Toilette intime ; Bain de lit (Bassin plus grand) ; Bain de
pieds.
➢ Entretien : si l'usage est personnel, rincer, si nécessaire employer un détergent et essuyer
(cet entretien est journalier). Si l'usage est collectif désinfecter après chaque emploi, et
nettoyer. Après le départ du malade, la désinfection est obligatoire ; ainsi que la remise
en ordre.
➢ Usage : Recueillir les urines et selles de malades alités ; Recueillir les urines et selles
pour examens ; Recueillir les liquides d'irrigation (vulvaire, vaginale, vésicale).
➢ Matière : Métal émaillé ; Acier inoxydable ; Plastique.
➢ Forme : Rond ; Long ; Plat ; Ovale.
➢ Générisés :
o Veuillez à une propreté scrupuleuse du bassin de lit ;
o Ne jamais se servir d'un bassin de lit endommagé ;
o Pour le malade fort maigre où présentant des escarres, placer un linge plier en deux où
une couche d'ouate sur le bord du bassin ;
o Enlever au préalable le coussin à aire et le rouleau ;
o Couvrir le bassin de lit : couvercle ou un petit linge ;
o Ne jamais déposer sur le sol le bassin de lit ;
o Avant d'installer le malade sur le bassin de lit, inviter les visiteurs à se retirer, fermer les
fenêtres, éventuellement disposé d'un paravent.
➢ Technique :
• Le malade peut se soulever :
✓ Poser la couverture individuelle ;
✓ Saisir d'une main le bord plat tourné vers le siège du malade, le poignet tourné vers les
jambes ;
✓ Demander au malade de plier les genoux et de s'appuyer sur le talon, Soutenir d'une main
le malade dans les reins, glisser le bassin sous lui ;
✓ S'assurer que le bassin est bien placer ;
✓ Placer la sonnette à sa portée, lui donner du papier hygiénique ;
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N.B Si des compresses, ouate ou pansement tombent dans le bassin de lit, les enlever au moyen
d'une vieille pince et le déposer dans le sceau à pansement. Ne jamais le jeter dans la toilette.
Bassin non personnel = Le bord et fond doivent être désinfectés au moyen d'un linge
mouillé dans une solution désinfectante.
Chaque jour : Laver convenablement le bassin de lit dans une eau savonneuse
éventuellement employer une poudre détergente ; Rincer et essuyer.
N.B : il existe des appareils spéciaux (vide panne) dans lequel les bassins sont vidés, nettoyés et
parfois même désinfecté.
18. 4. 3 Urinal.
Chez la femme :
➢ Remarque :
• Ne jamais poser l'urinal sur la tablette supérieure de la table de chevet ;
• Utiliser de préférence des urinaux personnels ;
• Si un dépôt se forme au fond de l’urinal, rincé avec de l'eau vinaigrée chaude.
18. 4. 4 Crachoir
➢ Entretien : _ Si les expectorations ne sont pas infectées, le crachoir est vidé et rincé ; _
Si elles sont infectées, le désinfecter et stériliser soit par ébullition soit par trempage ou
encore au Poupinel et enfin ranger les matériels ; _ Il existe des appareils, qui vident,
nettoient et stérilisent les crachoirs.
➢ Entretien : _ Bassin non infecté est lavé dans une eau savonneuse, rincé et essuyer ; _
Bassin infectée est désinfectée par immersion, enlever la tâche au moyen de poudre
détergente, rincé, sécher.
18. 4. 6 Bloc : ce sont de bloc de bois, portant au centre une excavation ronde, destiné à placer
sous le pied du lit.
Usage : On les emploie pour surélever une partie du lit : _ soit le pied du lit = Position déclive où
Trendelenburg ; _ soit la tête du lit : position proclive.
18. 4. 8. Coussin - rouleau : coussin cylindrique et allongé, qui sert à soutenir : _ Les genoux ; _
Le rein ; Le bras, …. A prévenir le glissement du malade dans son lit. Il est recouvert de toile
caoutchouté et d'une alèze lorsqu'il est utilisé chez les malades incontinents.
➢ Usage : Utiliser pour soutenir le poids de couverture et aussi la pression de la literie sur le
corps ou une région déterminée de celle - ci.
➢ Sortes : _ Cerceau ordinaire = de grandeur différente ; _ Cerceau électrique = Pourvu à
l'intérieur des lampes électriques, et d'un thermomètre.
➢ Technique : _ Veiller à ce que le bord métallique ne blesse pas le malade ; _ Prévoir de
la couverture suffisamment large ; _ Dans l'emploi du cerceau électrique, bien surveillé
pour éviter une éventuelle brulure et incendie (degré de chaleur), et bien border le lit pour
éviter une déperdition de chaleur ; _ Surveiller également le faciès du malade et contrôler
régulièrement son pouls.
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N.B : Le cerceau électrique ne s'emploie jamais chez un malade agité, chez les vieillards, et chez
les enfants. Il est employé uniquement sous prescription médicale.
➢ Usage : Employer lorsque le malade doit être assis, ou semi - assis, afin de réduire le
nombre d’oreiller.
➢ Espèce : _ cadre métallique sur lequel est tendu un treillis en fil de fer ; _ Planche de bois.
➢ Technique : Placer le dossier en inclination souhaiter ; _ Recouvrir le cadre d'une alèze
par mesure d'hygiène et pour éviter d’abimer le lit ; _ Placer le traversin contre le support
dossier (coté le plus large vers le bas).
➢ Usage : Instrument servant à peser le malade dans le but de vérifier le gain ou la perte du
poids.
➢ Sortes : Il en existe de différents modèles, avec poids, Ou flèche, balance à plateau, pèse-
bébé, balance murale, balance électrique, ... Le poids et la taille s'interprètent ensemble.
b) Toise : C'est une tige, une latte, ou un bâton vertical ou horizontale gradué, et souvent fixé au
mur, ou au pèse personne. Qui sert à mesurer la taille. (Longueur du corps, ou grandeur).
Technique : Expliquer au patient et aux parents s'il s'agit d'un enfant, que ce sont des actes
systématiques utiles à la surveillance d'un régime, d'une thérapeutique ou du développement
staturo-pondéral.
Mesurer :
_ La toise est munie d'un index horizontal mobile ; glisser cet index vers le haut, pour que le
malade ne cogne pas ;
_ Placer le patient, bien droit, pieds joints, tête et dos contre la toise, menton légèrement relevé,
aplatir les cheveux. Abaisser l'index jusqu'à frôler la tête du patient qui regarde droit devant lui.
Lire la taille indiquée et la transcrire sur la feuille de surveillance.
_ Il est important, avant la pesée, de s'assurer si le pèse-personne est bien réglé. Le réglage varie
d'un modèle à l'autre : se renseigner sur la technique de vérification.
_ Dévêtir le patient pour réduire au minimum le poids des vêtements (peignoir, pyjama, bas). Si
les pesées doivent être répétées, il faut veiller à ce que le patient porte les mêmes vêtements.
_ Faire monter la balance sur le plateau du pèse - personne lui demandé de ne pas bouger,
attendre que l'aiguille soit immobilisée et lire le poids, le noter dans le dossier du patient.
77
* Pour Les nourrissons : chauffer la pièce et placer une protection à usage unique sur le pèse -
bébé en restant à proximité de l'enfant mais sans le toucher pendant la pesée pour prévenir les
chutes. Lire le poids et tracer une courbe de poids.
Pour d'autre modèles, il est souhaitable d'apprécier d'abord le poids de la personne à peser et de
placer ces poids (on peut également mettre l'appareil au point et plaçant déjà au préalable le
poids correspondant à la dernière pesée du malade) ensuite peser le patient. Rabattre l'arrêt du
plateau et lire le poids indiqué. Pour faire plus vite, on voit immédiatement si elle remonte ou
descend. Il faut dans ce cas, travailler des deux mains. Inscrire au rapport : datte, taille, poids
(mentionner habituellement, genre et nombre de vêtements).
19. 1 Définition : Actions de refaire un lit et/ou changer tout ou partie de la literie.
19. 3 Indications : _ Tous les jours, le matin au lever du patient ; _ Plusieurs fois par jour en cas
de lit souillé ou d'inconfort ; _ Avant un départ au bloc opératoire.
19. 4 Recommandations : Aérer la chambre pendant la réfection du lit si possible (le patient est
soit dans le cabinet de toilette, dans les couloirs, ou bien dans son fauteuil bien couvert).
19. 5 Matériel : Après avoir observé l'état de la literie, n'entrer dans la chambre qu'avec le linge
nécessaire :
_ Prévoir un chariot ;
_ Allumer la présence ;
o Mettre le linge souillé sur le support à bassin, ou dans un sac prévu à cet effet ou dans la
taie sale accrochée au dos de la chaise ;
o Se passer les mains à la solution hydro - alcoolique ;
o Désinfecter le lit ;
o Se passer les mains à la solution hydro - alcoolique ;
o Désinfecter le lit ;
o Refaire le lit ;
o Veiller à faire les coins de lit correctement et laisser un pli d'aisance au pied du lit (si le
matelas est anti - escarre, ne pas border) ;
o Réinstaller les oreillers ;
o Adopter les habitudes du service : relever une barrière ou non laisser le lit ouvert ou non
monter le dessus de lit jusqu'aux oreillers, etc...
o Refermer la fenêtre, Réinstaller la chambre (sonnette et téléphone à proximité, carafe
d'eau ...)
o Mettre le linge sale dans les bacs prévus à cet effet en le triant avec des gants ;
o Désinfecter le support à bassin, la chaise, les barrières du lit ....
20. 1. 1 BUT : _ Conserver la peau et les phanères en parfait état de propreté ; _ Prévenir
l'apparition des lésions cutanées.
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Dans la chambre : _ Mettre des paravents. Tirer rideau de séparation ; _ Porte fermée ; _ Ne pas
interrompre la toilette sans motif grave ; _ Proposer la salle de bains toutes les fois que cela est
possible.
Au niveau du soin de la personne : _ Lui proposer d'effectuer seule la toilette des organes
génitaux, en l'aidant si besoin dans le rinçage du gant ; _ Ne jamais la laisser nue sur son lit.
1. MATERIEL
Linge pour le change de la personne : Robe de nuit, peignoir ; _ vêtements de ville si besoin.
TECHNIQUE DE TOILETTE
Installer la personne :
• Effectuer la toilette avec logique, de façon naturelle, d'une main ferme, mais sans
brusquerie ;
• Savonner ;
• Rincer abondamment ;
• Sécher ;
• Insister au niveau des plis naturels : aisselles, dessous des seins, aines, ombilic, siège de
transpiration, d’irritation. Proscrire le talc et pommade favorisant la macération.
Déroulement
1. Fermer la porte ;
2. Mettre la présence ;
3. Fermer les fenêtres (la pièce doit être à une température d'au moins 20o ;
4. Préparer le matériel ;
5. Vérifier que le patient n'est pas souillé et si besoin lui proposer le bassin ;
6. Installer confortablement la personne (enlever si possible les oreillers et relever la tête de lit ;
7. Enlever la couverture et la placer au pied du lit ou sur une chaise préalablement nettoyée /
désinfectée ;
9. Remplir la cuvette et tester l'eau pour voir si elle est à la bonne température ;
Une protection est à glisser sous le patient, de la tête aux pieds, au fur et à mesure du
déroulement de la toilette (serviette de toilette où alèse à usage unique) afin d'assurer un
maximum de confort.
• Nettoyer le siège (la région fessière) en commençant par la fesse du haut, puis la région
anale (Pour les femmes de la vulve à l’anus, en remontant) puis le pubis si nécessaire ;
• Sécher et rouler l'alèse sale en place ;
• Mettre une alèze propre, la rouler à côté de l'alèse sale ;
• Faire retourner la personne ;
• Finir de nettoyer l'autre fesse et sécher ;
• Enlever l'alèse sale ;
• Dérouler l'alèse propre, réinstaller la personne ;
• Vider l'eau ;
• Retirer les gants ;
• Se laver les mains ;
• Désinfecter la cuvette ;
• Se relaver les mains ;
• Remplirai la cuvette.
Toilette du visage
Selon les circonstances, la toilette du visage est à compléter avec les soins des dents ou de
bouche, le rasage et le coiffage avant de débuter la toilette du thorax ou en fin de toilette.
Toilette du thorax
• Règles à suivre
2. S'assurer de la collaboration du patient. Ce soin doit être atraumatique pour le patient et pour
le soignant ;
3. Prendre des mesures d'hygiène personnelles. Ce soin doit être réalisé avec le port de gants ;
Commence par le palais, ensuite la langue et les joues, terminer par les dentes et l’extérieur.
Toujours du plus propre au plus sale. Proposer un rinçage à l’eau, lubrifier les lèvres au besoin.
Entretien des prothèses et les remettre.
▪ Réinstaller le malade ;
▪ Ranger le matériel + entretien ;
▪ Se laver les mains ;
▪ Signer le soin.
Noter et transmettre les observations : aphtes, muqueuses sèches, saignement, douleurs, état des
dents, haleine, langue chargée.
85
EVALUATION DU SOIN : _ La cavité buccale est propre ; _ Les lèvres sont humides ; _
Haleine saine ; _ Soin atraumatique et meilleur bien - être du patient.
Préparation :
Position à donner au malade : _ selon son état, selon son installation ; _ Dans tous les cas,
position confortable : ne pas fatiguer le malade, position pratique, ne pas mouiller le malade et le
lit.
TECHNIQUE.
* Malade ambulant : La conduire à la salle de bains, le placer devant l’évier, la tête inclinée en
avant ou en arrière selon les préférences. Lui placer l'alèze et la toile plongeant dans l’évier,
l'alèze le protégeant du froid de la toile, les tenir au moyen d'une pince hémostatique où d'une
pince à linge.
86
* Malade alité pouvant s'asseoir : _ La tête du lit arrive à la hauteur des épaules du malade qui
peut aisément appuyer la nuque sur le matelas ; _ Fixer la toile et l'alèze autour du cou du malade,
les bords de la toile sont roulés de façon à former une gouttière (éviter de mouiller le malade et le
lit) ; _ Agir comme à l'éviter en plaçant la gouttière dans un sceau placé sur le ressort.
* Malade alité ne pouvant s'asseoir : _ Amener le malade sur le bord du lit en décubitus dorsal,
un peu à travers du lit, la tête repose sur le bord mais non pendante ; _ Placer l'extrémité de la
gouttière dans un sceau.
* Exécution du lavage :
• Mettre la présence ;
• Isoler le malade si nécessaire ;
• Lui donner la position que requiert son état ;
• Amener tout le matériel dans la chambre ou dans la salle de bains ;
• Mettre la serviette autour du cou, puis la toile et l'alèze maintenues par une pince ;
• Rouler la toile en gouttière, éviter de mouiller le malade et le lit, laisser tomber
l'extrémité libre dans le seau ou dans l'évier ;
• Mettre 2 tampons d'ouate dans les oreilles ;
• Donner un gant de toilette pour protéger les yeux ;
• Démêler la chevelure ;
• Vérifier la température de l’eau, en vider sur la tête doucement pour s'assurer que la
température convient au malade ;
• Mettre du shampooing préalablement dilué dans l'eau chaude (éviter la sensation du froid)
et faire mousser en frictionnant cheveux et cuir chevelu en tous sens avec les deux mains
(éventuellement soutenir la nuque pendant le lavage).
• Rincer et recommencer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucune trace de mousse ; Laisser les
cheveux des deux mains afin d'exprimer le plus possible d’eau, ramener la tête en
position normale ;
• Oter la pince, enlever la toile, la mettre dans le seau ou dans l'évier ;
• Sécher les cheveux avec la serviette ;
87
• Brosser et démêler mèche par mèche les cheveux encore humides et commencer par la
nuque ;
• Mettre les cheveux en plis avec le séchoir ;
• Coiffer le malade.
N.B : La technique de la toilette avec malade pouvant s'asseoir sera démontré aux séances
des travaux pratiques.
* Définition : La bain de siège est un soin qui consiste à faire asseoir le patient dans une solution
chaude et désinfectante.
Techniques.
Flambage de la cuvette (bassin). 1) Verser une petite quantité d'alcool (la valeur de 1 - 2
cuillères tout dépend de la grandeur de la cuvette) ;
3) Soulever, tourner le bassin de part et d'autre 2 - 3 fois afin que la cuvette soit bien désinfectée
partout.
Préparation de la solution.
1) Prendre une bonne quantité d'eau chaude : 3 à 4 litres (que l'on peut faire préparer par la
famille du patient) ;
88
3) Si l'on manque de désinfectant, on peut mettre à la place une cuillère de sel de cuisine.
Installation du patient.
2) Après avoir évalué la température de l’eau, aider le patient à s'asseoir dans l'eau ;
3) Le patient trempe son siège pendant 15 à 20 minutes (On peut rajouter de l'eau chaude entre
deux, si elle est disponible).
20. 3. 1 Notions : Un parasite un être vivant qui puise les substances qui lui sont nécessaires dans
l'organisme d'un autre, appelé hôte. Les insectes, les acariens, les rongeurs et certains
mammifères, les " nuisibles " ont toujours posé des problèmes à l’homme. Souvent synonymes
de nuisances, ils sont aussi à l'origine de piqûres douloureuses, de prurit, voire de redoutables
épidémies. De la puce, vecteur de la peste, à l’anophèle, vecteur du paludisme, en passant par le
sarcopte, agent de la gale, ou des poux, ectoparasites de la peau et des cheveux, les arthropodes
ne sont pas appréciés. Leur simple vue peut provoquer des sentiments d’horreur, parfois de
panique.
On distingue :
_ Les ectoparasites vivent à la surface des organismes, sur ou dans la peau et les phanères.
Objectifs :
• Blouses de protection manches longues à usages unique pour tout contact direct avec le
malade ;
• Gants non stériles à usage unique.
_ Interdire les visites par voie d'affichage sur toutes les portes d'accès à ce lieu ;
_ Restreindre la circulation en dehors du secteur d'isolement des cas et des patients - contacts
ayant ou non des signes cliniques ;
Isolement de contact.
_ Porter une tenue de protection : gants, blouse à usage unique à manches longues, tablier à
usage unique selon le cas ;
Conclusion : L'hôpital est par définition le lieu " aseptisé " dans lequel les petites bêtes
synonymes de piqûres, de morsures ou de maladies n'ont pas leur place. Dans la plupart des cas,
de simples mesures d'hygiène suffisent à limiter la pénétration des mouches, moustiques, cafards
ou rongeurs.
Parfois, des mesures spécifiques s'avèrent nécessaires et en fonction du nuisible en cause, il sera
fait appel aux services spécialisés pour une lutte appropriée.
Ces moyens seront physiques, exemple boucher des orifices, ou chimiques, exemple utiliser des
insecticides ou des rodonticides.
La vigilance reste de mise, elle est avant tout le devoir des services d’hygiènes, mais elle est
aussi l'affaire de tous.
La lingerie est renouvelée aussi souvent que nécessaire, avec un souci constant de la
propreté et de l’économie. Le client, qui est habitué à l'organisation d'un budget, se rend vite
compte d'un gaspillage inutile. Réalisant qu'il ne peut y remédier, il en éprouve de l’ennui.
Lorsque le client garde le lit, il est raisonnable de changer chaque jour, au moins une taie
d’oreiller, l'alèze de coton et un drap. L'alèze devra, si nécessaire, être changée plusieurs fois par
jour afin de tenir le lit sec, propre et confortable.
Lorsque le client peut se lever, prolonger la durée de la lingerie en ne renouvelant que ce qui est
sale ou trop froissée. Cependant, au moins une fois par semaine, toute la lingerie est renouvelée,
y compris les housses de matelas.
91
Pour empêcher le matelas de perdre sa souplesse, de s'user et de creuser sous le poids d'une
pression continuelle, le retourner sens dessus - dessous, et tourner le pied vers la tête chaque fois
que le lit est refait pour un nouveau client.
Répéter ce procédé au moins une fois par semaine lorsque le séjour du client se prolonge.
Profiter d'un moment où le client est absent pour un examen, une opération ou un traitement, lors
de son lever.
Ne jamais plier un matelas en deux, ce qui le brise au centre et porte ensuite à creuser sous le
poids du client. Cette remarque vaut pour tous les genres de matelas.
• Couvertures : Chaque malade doit recevoir, au moins toutes les 3 semaines (de
préférence chaque semaine), une couverture propre.
• Matelas : doivent être recouverts d'un revêtement lavable, nettoyé et désinfecté au départ
de chaque malade.
• Oreillers : Doivent être lavables ou être recouverts d'un revêtement lavable, nettoyé et
désinfecté au départ de chaque malade.
• Couvre - lits : doivent répondre aux mêmes critères que les couvertures et subir les
mêmes traitements.
• Draps de lit, taie d'oreiller : Les procédés de lavage habituels où une température d'au
moins 60 ℃ est atteinte sont suffisants pour la désinfection.
• Linge du patient : Tout linge d'un patient alité doit pouvoir être lavé à 60℃ au moins.
• Langes : On accorde la référence à des langes à usage unique. Les langes de coton
souillés ne sont pas rincés à l'unité de soins ; ils sont placés dans un sac spécial et
envoyés comme tels à la buanderie.
• Armoire à linge de l'unité : Si on utilise des couvertures de laine, il faut disposer, dans
l'unité de soins, d'une armoire séparée pour ces couvertures. Le stockage du linge dans
l'unité de soins favorise sa contamination ; c'est pourquoi il est recommandé d'effectuer
un approvisionnement de linge journalier.
92
• Transport du linge propre et du linge sale : Il est nécessaire que le transport du linge
propre et du linge sale se fasse sur des chariots séparés, facilement 《désincfectables 》,
Par des équipes distinctes, à des heures différentes.
20. 5 PREPARATION D'UN MALADE POUR LA NUIT : Cette préparation concerne tous
les malades quelques soit le degré de mobilité.
Plus particulièrement :
_ Le patient inconscient ;
_ Le malade agonisant ;
Savoir comment la journée s'est déroulée pour chacun des malades et savoir ce qui a été
programmé pour le lendemain. Lors 《du tour》du soir, effectué par l'infirmier(e) d'après midi.
Quelques actes de soins : _ Toilette intime et du siège ; _ Friction des points d'appui ; _ Petite
réfection du lit avec changement de l'alèze ; _ Installation du patient au lit ; _ Ordre et propreté
dans la chambre.
Education du malade : _ Savoir écouter (Le malade commente sa journée, ses angoisses, ses
peurs, sa douleur, …) ; _ Rassurer, réconforter, et administrer sur prescription les antalgiques,
les antipyrétiques, et tout autre médicament prescrit par le médecin ; _ Savoir éduquer (rappeler
au malade ou le prévenir de son programme du lendemain et qui entraînera peut-être :
Ordre de la chambre :
93
_ Emporter les fleurs, les plantes soit dans le couloir (le plus fréquent) soit dans la salle de bain ;
_ Mettre la table de nuit avec les objets personnels (mouchoir, réveil, ...) à portée de mains du
patient ;
_ Dire au patient qu'il peut sonner quand il désire quelque chose, que l'infirmier(e) viendra le
voir pendant la nuit ;
Transmission :
_ Les administrations médicamenteuses prescrites ou celles que le malade réclame par habitude
chez lui.
Les soins de confort et de bien - être sont un type de soins infirmiers participer, qui comme leur
nom l’indique, ont trait au confort du patient et à son bien - être.
_ Un accompagnement à ses gestes du quotidien, se lever, les actes liés à son hygiène et à son
alimentation notamment.
94
_ Les aides aux transferts et les aides techniques à la mobilité, qui permettent de faciliter les
petits déplacements et changements de position d'un patient.
21. 1. 1 Généralités : L'élimination urinaire est fonction vitale pour l'être vivant par laquelle
l'organisme excrète tous les déchets provenant de la combustion cellulaire, une fois qu'il a gardé
les substances nécessaires pour se nourrir et produire de l’énergie.
C'est un liquide organique d'élimination des déchets, elle est fabriquée de manière continue et
excrétée par les reins. Des reins, elles passent dans les uretères puis arrivent dans la vessie ; de là,
elles passent dans l'urètre avant de sortir lors de la miction. La Quantité d'urine émise sur 24 H
est d’environ, 1500ml d’urine.
a) La qualité de l'urine : Elle doit être jaune paille, limpide au moment de l'émission et peuvent
de troubler au moment du stockage.
Dans un litre d’urine, il y a environ 950 g d’eau, le reste étant des déchets azotés, de la créatinine,
des sels minéraux, des chlorures et des phosphates.
De manières anormales, on peut y trouver des protéines, des glucides, des pigments biliaires, du
sang, des nitrites et toutes sortes de bactéries et autres germes.
C'est l'évacuation des urines déclenchées par la vidange de la vessie. C’est l'action d’uriner. Le
besoin d'uriner se fait ressentir quand la vessie a atteint son maximum soit environ 250 ml. Cette
miction nécessite la contraction vésicale et l'ouverture des sphincters de l’urètre.
1. Quantité :
2. Fréquence :
3. Couleur :
4. Aspect :
5) Odeur :
_ Forte = fiévreux ;
21. 1. 6 La diurèse : C'est le volume des urines émises en 24 H. ce volume peut avoir des
variations physiologiques.
97
• Oligurie : diminution du volume d'urine émise en 24H, présent chez les personnes
fiévreuses ;
• Polyurie : diminution du volume d'urine ;
• Anurie : absence de sécrétion d’urines. Très grave.
c) Le recueil de la diurèse.
Il a pour but de recueillir les urines émises en 24h pour en évaluer la quantité et la qualité puis
établir la courbe.
d) Conduite à tenir.
e) Technique.
• Avertir le reste de l'équipe soignante une fois après avoir tout récupérer : Évaluer la
quantité des urines ;
• Noter sur la feuille.
Les selles permettent d'évacuer les déchets solides issus de la digestion et d'autres processus
métaboliques. Les selles contiennent normalement environ 75 à 85 % d'eau et 20% de matière
sèches. La fréquence, l'aspect et la couleur des selles varient considérablement d'une personne à
l’autre.
En moyenne, l'évacuation des selles à lieu une ou deux fois par jour, bien que certaines
personnes aillent plus souvent à la selle et d'autres moins, sans que cela soit anormal.
C'est plutôt la survenue de changements par rapport à aux selles habituelles qui permet de dire
que la situation est << anormale >>.
D'autres symptômes peuvent s’ajouter, comme des douleurs intestinales (spasmes), des gaz, des
troubles digestifs, de la fièvre, etc.
Il faut savoir que la couleur brune normale des selles est due à la présence de pigments biliaires,
la stercobiline et l’urobiline, des pigments bruns.
• Infection digestive (Gastro - entérite, intoxication alimentaire, << turista >>, etc..)
pouvant provoquer des diarrhées aiguës ;
• Parasitose intestinale (giardia, amibes, oxyures, anneaux de ténia, salmonelle, etc..) ;
• Maladies inflammatoires chroniques dès l'intestin (MICI) comme la maladie de crown ou
la rectocolite hémorragique, qui peuvent entraîner des selles glaireuses et sanglantes ;
• Syndrome de l'intestin irritable (alternance diarrhée / constipation) ;
• Syndrome de malabsorption (comme l'intolérance au gluten, la maladie cœliaque), qui
peuvent entraîner des selles graisseuses ;
• La constipation peut quant à elle être liée à une multitude de causes :
Grossesse ;
Alitement ;
Maladie endocriniennes (diabète, hypothyroïdie, hyper para thyroïde) ;
Maladie métabolique ;
Maladie neurologique (maladie de parkinson, etc.) ;
Prise de certains médicaments (antidépresseurs, psychotropes, opiacés ;
Pathologie digestive comme la maladie de Hirschsprung.
• Enfin, les cancers peuvent modifier l'aspect des selles :
Cancers digestifs, dont le cancer colorectal, souvent responsables d'une constipation
ou d'épisodes alternés de diarrhée et de constipation, ou de la présence de sang dans
les selles ;
Cancer pancréatique : les selles sont jaunes - blanchâtres en raison de l'absence de
sels biliaires. De telles selles peuvent aussi être dues à une pancréatite, à la
mucoviscidose (fibrose kystique), à la maladie cœliaque, etc...
100
c) circonstances de découverte.
• La douleur ;
• Les ballonnements intestinaux ;
• Les troubles du transit ;
• Aspect, forme, couleur, odeur ;
• Nos fèces livrent quantité d'informations sur notre état de santé.
Quantité
• En règle générale, 200 à 300 grammes de matière fécales par jour, indépendamment de
leur taille, de leur poids et de leur alimentation ;
• Ainsi, au-delà de 300 grammes de selles par jour, on parle de diarrhée. A l’opposé, la
constipation, définie comme l'émission de moins de trois selles par semaine, nécessite-t-
elle aussi d'être traitée.
Couleur
Forme
• L'apparence habituelle des selles est celle d'une banane. << si elles deviennent filiformes,
on peut s'inquiéter d'un problème obstructif >>.
Odeur.
• L'odeur des selles est moins liée à ce que l'on mange qu'aux bactéries qui peuplent notre
intestin.
Présence d'hôtes
En fin, il peut aussi arriver, suite à un voyage, que l'on remarque des petits organismes à la
surface des selles. << il s'agit de parasites, de vers, qui nécessitent une consultation médicale >>.
22. 1 DÉFINITION : L'observation c'est le fait de regarder avec attention, de percevoir l'autre à
travers nos propres sens. C’est le fait de dépister au maximum d'éléments (physique et
psychiques) permettant de prendre en charge le malade (ex : signes cliniques, comportement,
paramètres). C’est aussi le fait d'apprendre à mieux le connaître.
22. 2 IMPORTANCE
L'observation permet :
➢ La disponibilité ;
➢ L'attention ;
➢ L'écoute attentive ;
➢ Un minimum de curiosité ;
➢ Une certaine expérience (surtout pour l'observation clinique).
L'observation comprend :
22. 4. 1 Observation spontanée ou à tout moment : Elle se fait dès que l'on entre dans une
chambre, en passant dans le couloir, en faisant un soin, etc.
On observe :
_ Tirage (le patient cherche l’aire) ? cyanose ? bruyante (sifflements, battements des ailes du nez,
gargouillements, râles).
104
_ systolique et diastolique ;
➢ Observation de la température ;
_ Recherche de signes infectieux : peut - être révélatrice d'une phlébite (dans ce cas la
température est proportionnellement moins élevée que la pulsation : ex. Température : 38oc,
Pouls : 110 ;
_ Quantité ;
_ Odeur ;
_ Continence ou non ;
105
_ Matériel : sonde à demeure, bassin, urinal, bocal de recueil, étui pénien, protection, bandelettes
urinaires ; toujours se questionner pourquoi étui pénien ? protection ? Sonde ?
_ Attention au ballonnement ;
_ Consistance ;
_ Couleurs ;
_ Odeur ; fécalome ;
_ Coloration ;
_ Élasticité ;
_ Comportement ;
_ Œdèmes ;
106
_ Hémorragie ;
_ Anorexie ;
_ Amaigrissement ;
_ Déshydratation ;
_ Prise de poids ;
_ Fièvre.
_ Humeur ;
_ Sociabilité ;
_ Regard : exprime beaucoup de choses, (ne pas oublier que le malade lui aussi voit votre regard).
On recherche :
_ La douleur ;
_ L'expectoration ;
_ La détresse respiratoire :
Signes à rechercher :
_ La cyanose ;
_ La rougeur ;
_ La pâleur ;
_ Les douleurs (avec ou sans angoisse voire de mort immense), douleur angineuse du membre
supérieur, des membres inférieurs ;
Signes à observer :
_ L'haleine de la personne ;
_ Observer la table de nuit (présence de nourriture), attention affichage dans la chambre (ex : à
jeun).
Signes à observer :
_ Les douleurs brûlures mictionnelles, mais aussi d'autres douleurs (repérer leur localisation, les
facteurs déclenchant, l’intensité, l’irritation.
Signes à observer :
_ La position ;
_ Les douleurs ;
Signes à observer :
_ Les troubles sensoriels : gnosie (faculté permettant de reconnaître, par l'un des sens (toucher,
vue, etc..), La forme d'un objet, de se le représenter et d'en saisir la signification agnosie
(l’incapacité de reconnaître certains stimuli en l'absence de déficit sensoriel) ;
_ La confusion mentale ;
22. 4. 3. 7 En psychiatrie.
Signes à observer :
_ Le comportement ;
_ La participation aux activités et surtout en quoi cela répond aux objectifs fixés ;
_ Comment est-elle habillée, son aspect physique, (décrire avec précision en cas de fugue.
L'observation peut se nuire par certains éléments tels que : la fatigue, le manque d’intérêt, le
surmenage, le manque d’expérience, le problème de communication, le manque de transmission
incomplète.
22. 4. 5. 1 Définition : Il s'agit d'un outil d'organisation horaire des soins programmés pour une
personne ou un groupe de personnes dans un secteur au sein d'une unité de soins.
Elle résulte d'un travail d'analyse des situations des personnes soignées pour identifier les soins
requis dans le cadre du projet (plan) de soins infirmiers et les modes d'interventions adaptés à ces
110
Est de permettre :
_ La cohérence organisationnelle des interventions des soins pour un groupe de personnes par les
membres de l'équipe professionnelle.
_ La cohérence des actions en lien avec le projet (plan) de soins et les ressources du service
(moyens matériels, compétences disponibles) ;
_ La coordination des actions selon les priorités sur la plage horaire où intervient l'infirmier
auteur de la planification et parfois sur les 24 heures en fonction des organisations de soins ;
_ Le travail en collaboration.
Ces éléments rendent compte de l'organisation chronologique des prescrits (rôle de collaboration)
et du rôle propre (rôle essentiel), de l'organisation et de la coordination des soins en références
aux compétences de chacun et de la gestion prévisionnelle des soins.
Il s'agit de :
_ Les soignants concernés pour la réalisation de ces soins (infirmier, kiné, diététicien,
interventions médicales ...).
_Son réajustement en fonction des modifications qui interviennent à propos de la réalisation des
soins par l'infirmier responsable de sa conception après concertation avec les membres de
l'équipe et avec la personne soignée ;
_ La précision en légende des codes et abréviations utilisés pour désigner les actes et les
catégories professionnelles qui les assurent ;
_ Afin d'éviter les recopiages (sources d'erreurs lors des retranscriptions), pas de noms des
médicaments et la voie d'administration dans le plan de soins. Mentionner par ex. :
thérapeutique médicamenteuses dans la colonne heures ;
_ Apparition des interventions des différents membres de l'équipe (infirmier, médecin, kiné,
ergothérapeute, etc.… ;
_ Les interventions infirmières contenant l'ensemble des interventions sur prescription médicale
(administrations thérapeutiques, pansements, activité du rôle propre (surveillance patient,
éducation, soutien psychologique, entretien d’aide, etc. ... ;
_ Etant un outil de travail pour l'équipe pluridisciplinaires, la planification doit faire l'objet de
concertation, de négociation et d'adaptation ;
Il peut être prévu dans l'unité de soins ou élaboré par l'infirmier (e) sous forme d'un tableau
à double entrée avec les tranches horaires en ordonnée et le nom des patients ou étiquette
d'identification en abscisse.
112
Exemple :
M x chambre …lit.
Thérapeutique Inf.*
PARAMETRES
VITAUX : To, PA,
P(ST) **
9h00 à 10h00
• *Infirmier.
• **Stagiaire.
FIN DU COURS.