Exo Cours
Exo Cours
2 Électromagnétisme 3
3 Thermodynamique 4
4 Optique 5
1
1 Mécanique
Exercice 1 : Référentiels
2
4. Calculer la composante normale N de la réaction de la piste au point I en fonction de m, g et α.
5. Établir l’expression de l’accélération aC = ẍC du point C en fonction de m, g, α et T .
6. Trouver une autre relation entre aC et T par application du théorème du moment cinétique.
7. En déduire que
1
T = mg sin α
3
Correction ▼
[M3]
2 Électromagnétisme
Exercice 4 : Charge ponctuelle
Une charge électrique ponctuelle occupe la position O. Un point M de l’espace est repéré par le vecteur
−−→
position OM = r→ −
u r.
→
−
1. Exprimer le champ électrostatique E (M ) et le potentiel électrostatique V (M ) en M .
2. Une charge électrique ponctuelle q0 est placée au point M. Exprimer le travail Wop que doit
fournir un opérateur pour ammener la charge depuis l’infini jusqu’à la position actuelle M .
Comparer ce travail à l’énergie potentielle électrostatique Epe .
Correction ▼
[EM1]
3
Une spire plane circulaire de centre O, d’axe Oz et de rayon a est parcourue par un courant électrique
permanent d’intensité I. On rappelle la définition du moment magnétique d’un circuit filiforme :
→ 1
− −−→ −−→
M= OP ∧ IdOP (A.m2 )
2 P ∈C
−
→→−
Epm = −M. B ext
−
→
1. Exprimer le moment dipolaire M de la boucle de courant en fonction de I, a et →
−
u z.
−
→
2. Montrer que la valeur de M est indépendante du choix du point O.
→
−
3. On applique un champ magnétique B 0 uniforme faisant l’angle α avec l’axe Oz.
(a) Montrer que la résultante des forces de Laplace appliquées à la spire est nulle.
→
−
(b) Que peut-on dire du torseur des efforts magnétiques. Calculer son moment Γ en fonction
de I, a, B et →
0
−
u . x
(c) En appliquant un traitement énergétique déterminer les positions d’équilibre de la spire et
discuter de leur stabilité.
Correction ▼
[EM3]
3 Thermodynamique
Exercice 7 : Relation de Mayer
Considérons un récipient de volume V occupé par n moles d’un gaz parfait de masse molaire M
cp
et de coefficient adiabatique γ = à la température T et sous la pression P . cp et cv désignent
cv
respectivement la capacité thermique massique à pression constante et à volume constant. On rappelle
les définitions des capacités thermiques :
δQ δQ
Cv = ; Cp =
dT isochore dT isobare
1. Qu’appelle-t-on grandeur extensive et grandeur intensive. Donner un exemple dans chaque cas.
2. Rappeler la première loi de Joule et la deuxième loi de Joule.
3. Considérons les deux transformations élémentaires suivantes :
— (1) : A(PA , VA , T ) −→ C(PC , VA , T + dT ) ;
— (2) : A(PA , VA , T ) −→ B(PA , VB , T + dT )
(a) Écrire le premier principe pour les transformations (1) et (2).
(b) En déduire la relation de Mayer pour un gaz parfait :
Cp − Cv = nR
R γR
cv = ; cv =
M (γ − 1) M (γ − 1)
4
Correction ▼
[TH1]
4 Optique
Exercice 10 : Généralités
5
2. C’est quoi une lentille sphérique mince ?
3. On approche une lentille d’un texte. Ce dernier apparait petit. S’agit-il d’une lentille convergente
ou divergente ?
4. Rappeler les conditions de l’approximation de Gauss de l’optique géométrique.
5. Qu’appelle-t-on milieu transparent dispersif ? Donner un exemple.
Correction ▼
[OP1]
6
Corrigé des exercices
Correction de l’exercice 1 ▲
1. Un référentiel galiléen est un référentiel dans lequel la 2ème loi de Newton est vérifiée. Le
«meilleur» référentiel galiléen connu est le référentiel de Copernic.
2. Le référentiel barycentrique R∗ d’un système matériel est le référentiel d’origine le centre de
masse animé d’un mouvement de translation par rapport à un référentiel galiléen. R∗ n’est pas
forcément galiléen.
3. On peut citer à cet effet l’expérience du pendule de Foucault dans laquelle le plan d’oscillation
est influencé par la rotation de la Terre.
4. Écrivons le PFD dans R qui est galiléen :
X→
−
m→
−
a (M/R) = F app
or,
→
−a (M/R) = →
−a (M/R∗ ) + → −
a e (M ) + →
−
a C (M )
→
−
et comme mtot →
−
a (G/R) = 0 (système isolé) , on déduit
→
− →
− →
− →
− ∗ →
−
a e (M ) = →
−
a (G/R) = 0 ; →
−
a C (M ) = 0 (puisque Ω (R /R) = 0 )
ainsi X→
−
F app = m→
−
a (M/R∗ )
on déduit que la 2ème loi de Newton est vérifiée dans R∗ , qui est alors galiléen.
Correction de l’exercice 2 ▲
1. loi de composition des vitesses et la loi de composition des accélérations.
→
−
v a (M ) = →
−
v r (M ) + →
−
v e (M )
→
−
a a (M ) = →
−
a r (M ) + →
−
a e (M ) + →
−
a C (M )
avec
→
−
→
− →
− d Ω −−→ → − → − −−→
a e (M ) = v (O/R0 ) + ∧ OM + Ω ∧ [ Ω ∧ OM ] (1)
dt
→
− →
− → −
a C (M ) = 2 Ω ∧ v r (M ) (2)
→
−
où Ω est le vecteur rotation instantanée de R par rapport à R0
2. Vitesse initiale relative
→
−
v r0 (M ) = →
−
v a0 (M ) − →
−
v e0 (M ) = −→
−
v e0 (M )
donc
v r0 = −bω →
→
− −
uθ
3. Différentes vitesses
v r (M ) = ṙ→
→
− −
u r + rθ̇→
−
uθ
→
−v (M ) = rω →
e
−
u θ
v a (M ) = ṙ→
→
− −
u r + r(θ̇ + ω)→
−
uθ
7
4. Différentes accélérations
a r (M ) = (r̈ − rθ̇2 )→
→
− −
u r + (2ṙθ̇ + rθ̈)→
−
uθ
a (M ) = −rω 2 →
→
−
e
−
u r
a C (M ) = 2ω →
→
− −
u z ∧ [ṙ→
−
u r + rθ̇→
−
u θ]
donc
→
−a C (M ) = 2ω ṙ→
−
u θ − 2ωrθ̇→
−
ur
→
−
Notons que à l’équilibre relatif, →
−
a C (M ) = 0 .
L’accélération absolue est la somme des trois accélérations.
Correction de l’exercice 3 ▲
1. La vitesse de glissement du cylindre par rapport à la piste est
→
− →
− →
−
v g = V (I ∈ C) −
V(I ∈ P)
donc
→
− →
− →
− −→
v g = V C + Ω ∧ CI
ainsi
v g = VC →
→
− −
u x − θ̇→
−
u z ∧ −b→
−
uy
soit
→
−v g = (VC − bθ̇)→
−
ux
→
−
Comme il y a roulement sans glissement on a : →
−
v g = 0 , donc
VC = bθ̇
→
−
2. T est opposée au vecteur vitesse de M au point I, donc elle est orientée vers les x croissants.
3. TCM :
→
− → −
m→
−
a C = m→
−
g +N + T
4. Proj/y :
N = mg cos α
5. Proj/x :
mac = mg sin α + T (1)
6. TMC
−J θ̈ = −T × b
d’où
b2 T
aC = bθ̈ =
J
par suite
2T
ac = (2)
m
on remplace (2) dans (1), ce qui donne
2T = mg sin α − T
ainsi
1
T = mg sin α
3
Correction de l’exercice 4 ▲
8
1.
→
− 1 q→ − 1 q
E (M ) = ur ; V (M ) =
4πε0 r2 4πε0 r
2. r
→
− −−→
Wop = F op .dOM
∞
→
− →
− →
−
or , l’opération est quasi-statique, donc F op = − F e = −q0 E , donc
r V (r)
→
− −−→
Wop = − F op .dOM = q0 dV
∞ V (∞)
ainsi
Wop = q0 .V (M ) ; V (∞) = 0
On constate que
Wop = Epe = q0 .V (M )
Correction de l’exercice 5 ▲
1. Le plan (M, →−u r, →
−
u θ ) et le plan (M, →
−
u r, →
−
u z ) sont des plans de symétrie
→
−
de la distribution, donc le champ E (M ) appartient à leur intersection,
c’est-à-dire porté par → −u : Les lignes de champ sont alors des demi-
r
droites radiales pour r > b.
Pour r < b il n y a pas de lignes de champ car le champ est nul à
l’intérieur.
2. À l’extérieur du cylindre on applique le théorème de Gauss à un cy-
lindre d’axe Oz, de rayon r > b et de hauteur h.
→
− Qint
E (M ).dS →
−
n ext =
Σ ε0
ce qui donne
→
− σb → −
E (M ) = ur
ε0 r
Le potentiel à l’intérieur est uniforme(le même en tout point). À l’extérieur
→
− −−→ σb
V (M ) = − E .dOM = − dr
ε0 r
donc en choisissant V = 0 pour r = b on obtient
σb r
V (M ) = − ln
ε0 b
Correction de l’exercice 6 ▲
1. Moment magnétique
→ 1
− 1 2π
M= a→
−
u r ∧ Iadθ→
−
u θ = Ia2 dθ
2 P ∈C 2 0
donc
−
→
M = Iπa2 →
−
uz
9
2. Soit O′ un autre point
−
→ 1 −−′→ −−→
MO ′ = O P ∧ IdO′ P
2 P ∈C
−−→ −−→
or dO′ P = dOP , donc
−−′→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→
O P ∧ IdO′ P = O′ O ∧ IdOP + OP ∧ IdOP
ainsi
−
→ −
→
MO′ = MO
3. (a) Résultante des forces de Laplace
→
− −−→ →− →
− −−→ →
−
F = IdOP ∧ B 0 = − B 0 ∧ IdOP = 0
P ∈C P ∈C
→
− → − →
− →
−
On peut poser F = F 1 + F 2 = 0
(b) On déduit que le torseurs des efforts magnétique est un couple.
Son moment est
′ →
− − → →−
Γ = M∧ B0
Correction de l’exercice 7 ▲
1. Grandeur extensive : proportionnelle à la quantité de matière, comme la masse m.
ar Grandeur intensive : indépendante de la quantité de matière, comme la température T .
2. — Première loi de Joule : L’énergie interne d’un gaz parfait ne dépend que de la température :
UGP = U (T ).
— Deuxième loi de Joule : L’enthalpie d’un gaz parfait ne dépend que de la température :
HGP = H(T ).
3. (a) — transformation (1) isochore : U (T + dT ) − U (T ) = δQv
— transformation (1) isochore : U (T + dT ) − U (T ) = δQp − P dV
(b) Par différence membre à membre on obtient
0 = δQp − P dV − δQv
10
donc
δQp δQv
− − nR
dT dT
ainsi
Cp − Cv = nR (Relation de Mayer)
(c) On a immédiatement
mR
Cp − Cv =
M
donc
R
cp − cv =
M
or, cp = γcv par suite
R γR
cv = ; cp =
M (γ − 1) M (γ − 1)
Correction de l’exercice 8 ▲
1. Pour le pinène initial :
ρ×V
np =
Mp
AN :
860 × 5.10−6
np = = 3,16 × 10−2 mol
136.10−3
pour le diiode en excès :
m(I2 )
nI2ex = − np
M (I2 )
AN :
20
nI2ex = − 3, 16.10−2 = 4,71 × 10−2 mol
127 × 2
2. Enthalpie standard de réaction
L’application du premier principe de la thermodynamique donne
Donc
nI2ex Cp (I2(g) )(θf − θi ) + nI2ex ∆sub H ◦ (I2 )
∆r H ◦ = −
np
AN :
4, 71.10−2 × 37 × 165 + 4, 71.10−2 × 62, 4.103
∆r H ◦ = − = −102 [Link]−1
3, 16.10−2
Correction de l’exercice 9 ▲
1. Quantité de chaleur élémentaire reçue par le métal :
δQm = M [Link]
11
3. Capacité thermique du gaz à volume constant
xR
Cv =
γ −1
dU = Cv dT = −P dV − δQm
donc
dV
Cv dT = −xRT − M cdT
V
donc
xR dV
+ M c dT = −P1 V1γ γ
γ −1 V
6. Température finale T2 :
par intégration on obtient
xR dT dV
+Mc =−
γ −1 T V
soit
xR T2 V1
+ M c ln = ln
γ −1 T1 V2
ainsi
γ −1
k
V1
T2 = T1 ; k=
V2 xR + (γ − 1)M c
Correction de l’exercice 10 ▲
1. Système optique centré : ensemble de dioptres et/ou de miroirs possédant un axe commun de
symétrie de révolution appelé axe optique.
2. Lentille sphérique mince : ensemble de deux dioptres sphériques limitant un milieu transparent
et dont l’épaisseur est négligeable devant les rayons des dioptres.
3. Puisque le texte parait plus petit que sa taille réelle on déduit que la lentille est divergente(faire
une construction pour comprendre).
4. L’approximation de gauss suggère deux conditions :
— les rayons lumineux rencontrent les dioptres et miroirs au voisinage de l’axe optique,
— les rayons lumineux sont parallèles ou peu inclinés par rapport à l’axe optique.
5. Un milieu dispersif permet de séparer les longueurs d’onde de la lumière qui le traverse. C’est le
cas du prisme en verre flint.
Correction de l’exercice 11 ▲
1. Une fois le rayon est réfracté dans le cœur il doit-être possible de subir une réflexion totale, donc
la gaine doit être moins réfringente que le cœur : ng < nc .
2. Notons θc l’angle d’incidence sur l’interface cœr-gaine et θg l’angle de réfraction à cette interface.
Pour une réflexion totale on doit avoir au moins
nc sin θc = ng
12
donc
ng
θc,ℓ = arcsin
nc
Notons r l’angle de réfraction au point O.
On a
sin i = nc sin r
or,
π
r + θc =
2
π
comme θc > θc,ℓ on doit avoir r < − θc,ℓ , ce qui donne
2
n2g
sin2 r < cos2 θc,ℓ = 1 −
n2c
s
n2g
sin i < sin imax = nc 1 −
n2c
ainsi
q
sin imax = n2c − n2g
3. Ouverture numérique : q
ON = 1, 562 − 1, 422 = 0, 646
l’ON a un impact sur la luminosité et la clarté de l’image. Plus elle est grande plus l’image est
claire mais il se peut qu’on perd au niveau de la netteté. En effet
Des valeurs ON plus élevées améliorent la résolution en microscopie, permettant la visualisation
de détails plus fins, mais peuvent réduire la profondeur de champ, nécessitant une mise au point
minutieuse.
13