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Exo Cours

Le document présente une série d'exercices en physique couvrant des domaines tels que la mécanique, l'électromagnétisme, la thermodynamique et l'optique. Chaque section contient des questions et des problèmes à résoudre, accompagnés de corrections détaillées. Les exercices visent à renforcer la compréhension des concepts fondamentaux de la physique à travers des applications pratiques.

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Physique

Exercices avec rappel de cours - [Link]

Table des matières


1 Mécanique 2

2 Électromagnétisme 3

3 Thermodynamique 4

4 Optique 5

1
1 Mécanique
Exercice 1 : Référentiels

1. Qu’appelle-t-on référentiel galiléen ? Quel est le «meilleur» référentiel galiléen connu ?


2. Qu’appelle-t-on référentiel barycentrique d’un système matériel ? Est-il forcément galiléen ?
3. Citer une expérience mettant en évidence le caractère non galiléen d’un référentiel terrestre.
4. Soit R(O, xyz) un référentiel galiléen et R∗ (G, x∗ y ∗ z ∗ ) le référentiel barycentrique d’un système
isolé. Montrer que R∗ (G, x∗ y ∗ z ∗ ) est galiléen dans ce cas.
Correction ▼
[M1]

Exercice 2 : Mouvement en référentiel non galiléen


Une bille assimilable à un point matériel est susceptible de se déplacer sans frottement sur un disque
horizontal d’axe Oz et de rayon R. À l’instant initial t0 = 0 la bille est posée à la distance b de O sur
le disque à vitesse nulle par rapport au sol auquel on attache le référentiel galiléen R0 (O, x0 , y0 , z0 ).
Le disque étant animé d’un mouvement de rotation uniforme à la vitesse angulaire ω. On notera
R(O, xyz) tel que z = z0 le référentiel lié au disque. On repère la position de M par rapport au disque
par les coordonnés polaires (r, θ).

1. Rappeler la loi de composition des vitesses et la loi de composition des accélérations.


2. Donner la vitesse initiale →

v ′ (M ) de la bille par rapport à R.
0
3. Exprimer la vitesse relative →

v ′ (M ) de la bille par rapport à R ainsi que la vitesse d’entrainement


v e (M ). En déduire la vitesse absolue → −
v (M ) de la bille par rapport à R0 .
4. Exprimer l’accélération relative a (M ), l’accélération d’entrainement →

− ′ −a e (M ) et l’accélération

− →

de Coriolis a (M ) de la bille. En déduire l’accélération absolues a (M ).
C
Correction ▼
[M2]

Exercice 3 : Roulement sans glissement


Considérons une piste rectiligne et inclinée par rapport au plan horizontal d’un angle α. Un cylindre
1
creux, de masse m, d’axe Cz, de rayon b et de moment d’inertie J = mb2 par rapport à Cz, roule
2
sans glisser sur la piste suivant la plus grande pente vers le bas. Le point de contact I est la trace de la
génératrice du cylindre en contact avec la piste. On repère un point M de la périphérie de la roue par
−−→
l’angle θ = (−→−
u y , CM ). Initialement θ0 = 0 de sorte que M est confondu avec O et θ̇0 = 0. Le champ
de pesanteur → −
g est supposé uniforme. On note R(O, xyz) le référentiel d’étude supposé galiléen.
1. Exprimer la vitesse de glissement → −
v puis en déduire la relation imposée entre b, θ̇ et V , vitesse
g C
du point C.


2. La réaction de la piste admet une composante normale à la piste N et une composante tangen-

− → − → − → −
tielle T : R = N + T .


Donner en justifiant votre réponse le sens de T .
3. Écrire le théorème du centre de masse appliqué au cylindre.

2
4. Calculer la composante normale N de la réaction de la piste au point I en fonction de m, g et α.
5. Établir l’expression de l’accélération aC = ẍC du point C en fonction de m, g, α et T .
6. Trouver une autre relation entre aC et T par application du théorème du moment cinétique.
7. En déduire que
1
T = mg sin α
3
Correction ▼
[M3]

2 Électromagnétisme
Exercice 4 : Charge ponctuelle
Une charge électrique ponctuelle occupe la position O. Un point M de l’espace est repéré par le vecteur
−−→
position OM = r→ −
u r.


1. Exprimer le champ électrostatique E (M ) et le potentiel électrostatique V (M ) en M .
2. Une charge électrique ponctuelle q0 est placée au point M. Exprimer le travail Wop que doit
fournir un opérateur pour ammener la charge depuis l’infini jusqu’à la position actuelle M .
Comparer ce travail à l’énergie potentielle électrostatique Epe .
Correction ▼
[EM1]

Exercice 5 : Cylindre uniformément chargé


Un cylindre creux d’axe Oz et de rayon b est uniformément chargé en surface avec la densité de charge
positive σ. On repère un point M de l’espace par ses coordonnés cylindriques (r, θ, z).


1. Quelle est la forme des lignes de champ électrostatique E à l’intérieur et à l’extérieur du cylindre ?
Justifier qualitativement la réponse.


2. Déterminer le champ E (M ) et V (M ) à l’extérieur du cylindre. Que peut-on dire du potentiel à
l’intérieur du cylindre.
3. Vérifier les conditions aux limites.
Correction ▼
[EM2]

Exercice 6 : Boucle de courant

3
Une spire plane circulaire de centre O, d’axe Oz et de rayon a est parcourue par un courant électrique
permanent d’intensité I. On rappelle la définition du moment magnétique d’un circuit filiforme :

→ 1
− −−→ −−→
M= OP ∧ IdOP (A.m2 )
2 P ∈C

et l’énergie potentielle d’interaction du dipôle magnétique avec un champ magnetique extérieur :


→→−
Epm = −M. B ext



1. Exprimer le moment dipolaire M de la boucle de courant en fonction de I, a et →

u z.


2. Montrer que la valeur de M est indépendante du choix du point O.


3. On applique un champ magnétique B 0 uniforme faisant l’angle α avec l’axe Oz.
(a) Montrer que la résultante des forces de Laplace appliquées à la spire est nulle.


(b) Que peut-on dire du torseur des efforts magnétiques. Calculer son moment Γ en fonction
de I, a, B et →
0

u . x
(c) En appliquant un traitement énergétique déterminer les positions d’équilibre de la spire et
discuter de leur stabilité.
Correction ▼
[EM3]

3 Thermodynamique
Exercice 7 : Relation de Mayer
Considérons un récipient de volume V occupé par n moles d’un gaz parfait de masse molaire M
cp
et de coefficient adiabatique γ = à la température T et sous la pression P . cp et cv désignent
cv
respectivement la capacité thermique massique à pression constante et à volume constant. On rappelle
les définitions des capacités thermiques :

δQ δQ
   
Cv = ; Cp =
dT isochore dT isobare

1. Qu’appelle-t-on grandeur extensive et grandeur intensive. Donner un exemple dans chaque cas.
2. Rappeler la première loi de Joule et la deuxième loi de Joule.
3. Considérons les deux transformations élémentaires suivantes :
— (1) : A(PA , VA , T ) −→ C(PC , VA , T + dT ) ;
— (2) : A(PA , VA , T ) −→ B(PA , VB , T + dT )
(a) Écrire le premier principe pour les transformations (1) et (2).
(b) En déduire la relation de Mayer pour un gaz parfait :

Cp − Cv = nR

(c) Établir les relations suivantes des capacités thermiques massiques :

R γR
cv = ; cv =
M (γ − 1) M (γ − 1)

4
Correction ▼
[TH1]

Exercice 8 : Mesure d’une enthalpie standard de réaction(CCINP(2024))

On introduit 20 g de diiode en cristaux dans un calorimètre de grand volume, puis on y ajoute 5 mL


d’essence de térébenthine, supposée être du pinène pur. Les réactifs sont introduits à θi = 20 ◦ C. La
réaction ayant lieu est
C10 H16(ℓ) + I2(s) = C10 H16 I2(g)
À la fin de l’expérience, tout le diiode en excès est sous forme vapeur et la température du milieu
réactionnel est θf = 185 ◦ C. On suppose l’évolution isobare.
1. Calculer la quantité de matière initiale en pinène np et la quantité de matière en diiode en excès
nI2ex une fois tout le pinène consommé.
2. En négligeant les capacités thermiques du calorimètre et du produit formé C10 H16 I2 , exprimer
∆r H ◦ en fonction des données. Calculer sa valeur.
Données :
Masse molaire M (C10 H16 ) = 136 [Link]−1 ; M (I2 ) = 254 [Link]−1 .
Masse volumique : ρp = 860 kg.m−3 .
Capacité thermique molaire de diiode gazeux : Cpm = 37 J.K−1 .mol−1 .
Enthalpie standard de réaction de sublimation du diiode à 20 °C : ∆sub H ◦ = 62,4 [Link]−1
Correction ▼
[TH2]

Exercice 9 : Gaz parfait


x moles d’un gaz parfait monoatomique de masse molaire m sont comprimées dans un compresseur
composé d’un cylindre et d’un piston. Le compresseur a une masse M et une chaleur massique c. Ce
compresseur est thermiquement isolé de l’extérieur. Le gaz passe de l’état A(T1 ; V1 ) à l’état B(T2 ; V2 )
de façon quasi-statique et réversible. Les parois du compresseur absorbent de la chaleur de manière
réversible ce qui implique qu’à tous les instants la température de l’ensemble gaz + compresseur est
uniforme.
1. Exprimer la quantité de chaleur reçue par le métal du compresseur lors d’une variation dT de
sa température.
2. Quel est le travail élémentaire reçu par le gaz lors d’une variation dV de son volume ?
3. Quelle est la capacité calorifique à volume constant Cv des x moles du gaz monoatomique ?
4. Quelle est la variation d’énergie interne du gaz pour des variations dT et dV de sa température
et de son volume, respectivement ?
5. À l’aide du premier principe appliqué au gaz, déterminer l’équation différentielle liant la tempé-
rature du gaz à son volume.
6. Déduire par intégration de cette équation la température finale du gaz en fonction de R, c, x,
T1 , V1 , V2 et M .
Correction ▼
[TH3]

4 Optique
Exercice 10 : Généralités

1. Qu’appelle-t-on système optique centré ?

5
2. C’est quoi une lentille sphérique mince ?
3. On approche une lentille d’un texte. Ce dernier apparait petit. S’agit-il d’une lentille convergente
ou divergente ?
4. Rappeler les conditions de l’approximation de Gauss de l’optique géométrique.
5. Qu’appelle-t-on milieu transparent dispersif ? Donner un exemple.
Correction ▼
[OP1]

Exercice 11 : Fibre optique


Une fibre optique à saut d’indice reçoit à son entrée un rayon lumineux tombant sur le point O sous
l’angle d’incidence i. On note nc et ng les indices du cœur(cylindre central) et de la gaine(cylindre
périphérique).

1. Comment doit-on choisir nc et ng pour espérer un transport de l’information à travers la fibre ?


Dans la suite cette condition est supposée respectée.
2. Déterminer la fourchette [0, imax ] à laquelle l’angle d’incidence doit appartenir pour que l’infor-
mation ne soit pas perdue.
3. On définit l’ouverture numérique de la fibre par ON = sin imax .
Calculer ON sachant que nc = 1, 56 et ng = 1, 42.
[Op2]

6
Corrigé des exercices
Correction de l’exercice 1 ▲
1. Un référentiel galiléen est un référentiel dans lequel la 2ème loi de Newton est vérifiée. Le
«meilleur» référentiel galiléen connu est le référentiel de Copernic.
2. Le référentiel barycentrique R∗ d’un système matériel est le référentiel d’origine le centre de
masse animé d’un mouvement de translation par rapport à un référentiel galiléen. R∗ n’est pas
forcément galiléen.
3. On peut citer à cet effet l’expérience du pendule de Foucault dans laquelle le plan d’oscillation
est influencé par la rotation de la Terre.
4. Écrivons le PFD dans R qui est galiléen :
X→

m→

a (M/R) = F app

or,

−a (M/R) = →
−a (M/R∗ ) + → −
a e (M ) + →

a C (M )


et comme mtot →

a (G/R) = 0 (système isolé) , on déduit

− →
− →
− →
− ∗ →

a e (M ) = →

a (G/R) = 0 ; →

a C (M ) = 0 (puisque Ω (R /R) = 0 )

ainsi X→

F app = m→

a (M/R∗ )
on déduit que la 2ème loi de Newton est vérifiée dans R∗ , qui est alors galiléen.

Correction de l’exercice 2 ▲
1. loi de composition des vitesses et la loi de composition des accélérations.



v a (M ) = →

v r (M ) + →

v e (M )



a a (M ) = →

a r (M ) + →

a e (M ) + →

a C (M )
avec



− →
− d Ω −−→ → − → − −−→
a e (M ) = v (O/R0 ) + ∧ OM + Ω ∧ [ Ω ∧ OM ] (1)
dt

− →
− → −
a C (M ) = 2 Ω ∧ v r (M ) (2)


où Ω est le vecteur rotation instantanée de R par rapport à R0
2. Vitesse initiale relative


v r0 (M ) = →

v a0 (M ) − →

v e0 (M ) = −→

v e0 (M )

donc
v r0 = −bω →

− −

3. Différentes vitesses
v r (M ) = ṙ→

− −
u r + rθ̇→



−v (M ) = rω →
e

u θ

v a (M ) = ṙ→

− −
u r + r(θ̇ + ω)→

7
4. Différentes accélérations
a r (M ) = (r̈ − rθ̇2 )→

− −
u r + (2ṙθ̇ + rθ̈)→


a (M ) = −rω 2 →


e

u r

a C (M ) = 2ω →

− −
u z ∧ [ṙ→

u r + rθ̇→

u θ]
donc

−a C (M ) = 2ω ṙ→

u θ − 2ωrθ̇→

ur


Notons que à l’équilibre relatif, →

a C (M ) = 0 .
L’accélération absolue est la somme des trois accélérations.

Correction de l’exercice 3 ▲
1. La vitesse de glissement du cylindre par rapport à la piste est

− →
− →
− 
v g = V (I ∈ C) − 
V(I ∈ P)

donc

− →
− →
− −→
v g = V C + Ω ∧ CI
ainsi
v g = VC →

− −
u x − θ̇→

u z ∧ −b→

uy
soit

−v g = (VC − bθ̇)→

ux


Comme il y a roulement sans glissement on a : →

v g = 0 , donc

VC = bθ̇


2. T est opposée au vecteur vitesse de M au point I, donc elle est orientée vers les x croissants.
3. TCM :

− → −
m→

a C = m→

g +N + T
4. Proj/y :
N = mg cos α
5. Proj/x :
mac = mg sin α + T (1)
6. TMC
−J θ̈ = −T × b
d’où
b2 T
aC = bθ̈ =
J
par suite
2T
ac = (2)
m
on remplace (2) dans (1), ce qui donne

2T = mg sin α − T

ainsi
1
T = mg sin α
3

Correction de l’exercice 4 ▲

8
1.

− 1 q→ − 1 q
E (M ) = ur ; V (M ) =
4πε0 r2 4πε0 r
2.  r

− −−→
Wop = F op .dOM


− →
− →

or , l’opération est quasi-statique, donc F op = − F e = −q0 E , donc
 r  V (r)

− −−→
Wop = − F op .dOM = q0 dV
∞ V (∞)

ainsi
Wop = q0 .V (M ) ; V (∞) = 0
On constate que
Wop = Epe = q0 .V (M )

Correction de l’exercice 5 ▲
1. Le plan (M, →−u r, →

u θ ) et le plan (M, →

u r, →

u z ) sont des plans de symétrie


de la distribution, donc le champ E (M ) appartient à leur intersection,
c’est-à-dire porté par → −u : Les lignes de champ sont alors des demi-
r
droites radiales pour r > b.
Pour r < b il n y a pas de lignes de champ car le champ est nul à
l’intérieur.
2. À l’extérieur du cylindre on applique le théorème de Gauss à un cy-
lindre d’axe Oz, de rayon r > b et de hauteur h.


− Qint
E (M ).dS →

n ext =
Σ ε0
ce qui donne

− σb → −
E (M ) = ur
ε0 r
Le potentiel à l’intérieur est uniforme(le même en tout point). À l’extérieur
 

− −−→ σb
V (M ) = − E .dOM = − dr
ε0 r
donc en choisissant V = 0 pour r = b on obtient
σb r
V (M ) = − ln
ε0 b

Correction de l’exercice 6 ▲
1. Moment magnétique 
→ 1
− 1 2π
M= a→

u r ∧ Iadθ→

u θ = Ia2 dθ
2 P ∈C 2 0
donc


M = Iπa2 →

uz

9
2. Soit O′ un autre point

→ 1 −−′→ −−→
MO ′ = O P ∧ IdO′ P
2 P ∈C
−−→ −−→
or dO′ P = dOP , donc
−−′→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→
O P ∧ IdO′ P = O′ O ∧ IdOP + OP ∧ IdOP

l’intégrale du premier terme est nulle, donc


−−′→ −−→ −−→ −−→
O P ∧ IdO′ P = OP ∧ IdOP
P ∈C P ∈C

ainsi

→ −

MO′ = MO
3. (a) Résultante des forces de Laplace

− −−→ →− →
− −−→ →

F = IdOP ∧ B 0 = − B 0 ∧ IdOP = 0
P ∈C P ∈C

− → − →
− →

On peut poser F = F 1 + F 2 = 0
(b) On déduit que le torseurs des efforts magnétique est un couple.
Son moment est

′ →
− − → →−
Γ = M∧ B0

Ce résultat s’applique même si le champ n’est pas uniforme.


(c) L’énergie potentielle d’interaction s’écrit

Epm = −MB0 cos α

On a deux positions d’équilibres α1 = 0 stable(minimum de Epm ) et α2 = π instable.

Correction de l’exercice 7 ▲
1. Grandeur extensive : proportionnelle à la quantité de matière, comme la masse m.
ar Grandeur intensive : indépendante de la quantité de matière, comme la température T .
2. — Première loi de Joule : L’énergie interne d’un gaz parfait ne dépend que de la température :
UGP = U (T ).
— Deuxième loi de Joule : L’enthalpie d’un gaz parfait ne dépend que de la température :
HGP = H(T ).
3. (a) — transformation (1) isochore : U (T + dT ) − U (T ) = δQv
— transformation (1) isochore : U (T + dT ) − U (T ) = δQp − P dV
(b) Par différence membre à membre on obtient

0 = δQp − P dV − δQv

Or, dans la transformation (2) isobare P V = nRT =⇒ P dV = nRdT , par suite

δQp − nRdT − δQv

10
donc
δQp δQv
− − nR
dT dT
ainsi
Cp − Cv = nR (Relation de Mayer)

(c) On a immédiatement
mR
Cp − Cv =
M
donc
R
cp − cv =
M
or, cp = γcv par suite

R γR
cv = ; cp =
M (γ − 1) M (γ − 1)

Correction de l’exercice 8 ▲
1. Pour le pinène initial :
ρ×V
np =
Mp

AN :
860 × 5.10−6
np = = 3,16 × 10−2 mol
136.10−3
pour le diiode en excès :
m(I2 )
nI2ex = − np
M (I2 )

AN :
20
nI2ex = − 3, 16.10−2 = 4,71 × 10−2 mol
127 × 2
2. Enthalpie standard de réaction
L’application du premier principe de la thermodynamique donne

np ∆r H ◦ + nI2ex ∆sub H ◦ (I2 ) + nI2ex Cp (I2(g) )(θf − θi ) = 0

Donc
nI2ex Cp (I2(g) )(θf − θi ) + nI2ex ∆sub H ◦ (I2 )
∆r H ◦ = −
np

AN :
4, 71.10−2 × 37 × 165 + 4, 71.10−2 × 62, 4.103
∆r H ◦ = − = −102 [Link]−1
3, 16.10−2

Correction de l’exercice 9 ▲
1. Quantité de chaleur élémentaire reçue par le métal :

δQm = M [Link]

2. Travail élémentaire reçu par le gaz :


P1 V1γ
δW = −P dV ; avec P=

11
3. Capacité thermique du gaz à volume constant
xR
Cv =
γ −1

4. Variation élémentaire de l’énergie interne du gaz


— variation dT : dU = Cv dT ,
— variation dV : dU = 0 .
5. Premier principe appliqué au gaz :

dU = Cv dT = −P dV − δQm

donc
dV
Cv dT = −xRT − M cdT
V
donc
xR dV
 
+ M c dT = −P1 V1γ γ
γ −1 V
6. Température finale T2 :
par intégration on obtient
xR dT dV
 
+Mc =−
γ −1 T V
soit
xR T2 V1
 
+ M c ln = ln
γ −1 T1 V2
ainsi
γ −1
k
V1

T2 = T1 ; k=
V2 xR + (γ − 1)M c

Correction de l’exercice 10 ▲
1. Système optique centré : ensemble de dioptres et/ou de miroirs possédant un axe commun de
symétrie de révolution appelé axe optique.
2. Lentille sphérique mince : ensemble de deux dioptres sphériques limitant un milieu transparent
et dont l’épaisseur est négligeable devant les rayons des dioptres.
3. Puisque le texte parait plus petit que sa taille réelle on déduit que la lentille est divergente(faire
une construction pour comprendre).
4. L’approximation de gauss suggère deux conditions :
— les rayons lumineux rencontrent les dioptres et miroirs au voisinage de l’axe optique,
— les rayons lumineux sont parallèles ou peu inclinés par rapport à l’axe optique.
5. Un milieu dispersif permet de séparer les longueurs d’onde de la lumière qui le traverse. C’est le
cas du prisme en verre flint.

Correction de l’exercice 11 ▲
1. Une fois le rayon est réfracté dans le cœur il doit-être possible de subir une réflexion totale, donc
la gaine doit être moins réfringente que le cœur : ng < nc .
2. Notons θc l’angle d’incidence sur l’interface cœr-gaine et θg l’angle de réfraction à cette interface.
Pour une réflexion totale on doit avoir au moins

nc sin θc = ng

12
donc
ng
θc,ℓ = arcsin
nc
Notons r l’angle de réfraction au point O.
On a
sin i = nc sin r
or,
π
r + θc =
2
π
comme θc > θc,ℓ on doit avoir r < − θc,ℓ , ce qui donne
2
n2g
sin2 r < cos2 θc,ℓ = 1 −
n2c
s
n2g
sin i < sin imax = nc 1 −
n2c
ainsi
q
sin imax = n2c − n2g

3. Ouverture numérique : q
ON = 1, 562 − 1, 422 = 0, 646
l’ON a un impact sur la luminosité et la clarté de l’image. Plus elle est grande plus l’image est
claire mais il se peut qu’on perd au niveau de la netteté. En effet
Des valeurs ON plus élevées améliorent la résolution en microscopie, permettant la visualisation
de détails plus fins, mais peuvent réduire la profondeur de champ, nécessitant une mise au point
minutieuse.

13

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