TD MATERIAUX DE L’ECORCE TERRESTRE
Licence 1 UFR SDM (USP)
A- Notre système solaire et ses planètes
Le Système solaire est un système planétaire composé d'une étoile : le Soleil et des corps
célestes gravitant [tournant] autour de lui comme les 8 planètes et leurs 175 satellites
naturels connus (appelés « lunes »), les 5 planètes naines, et les milliards de petits
corps (astéroïdes, objets glacés, comètes…). Parmi ces planètes, nous retrouvons la nôtre, la
Terre. Cet astre, nommé Soleil et qui émet de la lumière est considéré comme la plus grosse
étoile de la galaxie.
De la plus proche à la plus éloignée du Soleil, les planètes du système se nomment Mercure,
Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Toutes les planètes, y compris la
Terre, portent des noms de dieux et déesses de la mythologie romaine.
Le système solaire fait également partie de la galaxie de la Voie Lactée.
Terre :
La "planète bleue" est la seule du Système solaire a abrité des êtres vivants et a
possédé de l’eau liquide. La vapeur d’eau forme des nuages. La Terre ne possède
qu’un unique satellite : la Lune.
La voie lactée
Appelée également « notre galaxie », elle fait partie des quelques centaines de milliards de
galaxies qui se trouvent dans l'Univers.
Une galaxie est un assemblage d'étoiles, de gaz, de poussières et de matière noire, et contient
parfois un trou noir supermassif en son centre.
La voie lactée compte aussi quelques centaines de milliards d'étoiles dont le Soleil.
B-STRUCTURE ET COMPOSITION CHIMIQUE DE LA TERRE INTERNE
1- La structure interne de la Terre.
1-1-Evaluation de la densité de quelques roches de surface ( roche de la croûte océanique et
de la croûte continentale)
Nous avons accès à la surface de la Terre aux roches d’affleurement. Ces roches sont
principalement de trois grande famille :
• Les roches sédimentaires : Roches formées en milieu aquatique (mer, lacs, glacier) qui
résultent de l’accumulation d’éléments (fragments de roches, débris coquilliers,…) et /ou de
précipitation à partir de solutions. Exemple : le calcaire, l’argile, la marne
• Les roches magmatiques : Roches résultant de la solidification de magmas (=
roches fondues, au moins en partie) que l’on peut diviser en 2 ensembles :
o Les roches plutoniques ayant cristallisé sous la surface ex : le granite
o Les roches volcaniques ayant cristallisé à la surface ex : le basalte
• Les roches métamorphiques : Roches formées par des transformations de roches à
l’état solide sous l’action de changements de pression et ou de temperature. Exemple :
le gneiss, les schistes.
2-Les enveloppes sont séparées par des discontinuités
Une discontinuité est une surface qui est responsable d’une variation brutale de la vitesse de
propagation des ondes sismiques.
La vitesse de propagation des ondes sismiques ou célérité à une profondeur donnée dépend de la
nature de la roche et des conditions physiques (pression et température) qui règnent à ces niveaux
Les vitesses de propagation des ondes sismiques nous permettent non seulement de définir des
discontinuités majeures mais nous permettent aussi de définir les propriétés des différentes
enveloppes terrestres.
2-1-Les discontinuités majeures
• La discontinuité de Mohorovicic ou Moho
Il s’agit d’une zone marquée par une brusque accélération de la vitesse des ondes P et S (Vp> =
8 Km.s-1) qui marque la limite entre la croûte terrestre et la limite supérieure du manteau.
Cette discontinuité est située à une profondeur de 10 Km sous les océans, de 35 Km en
moyenne sous les continents et de 70 Km sous les montagnes.
Elle correspond à une variation de la composition chimique des matériaux. La matière rencontrée
à cet endroit est de la matière solide.
La profondeur différente du Moho sous les continents et sous les océans nous permet de distinguer
2 croûtes :
- une croûte océanique épaisse d’environ 6 à 7 Km, de densité de 2.9 en moyenne
- une croûte continentale dont l’épaisseur la plus fréquente sous les plaines et plateaux
peu élevés est d’environ 35 Km de densité de 2.7 en moyenne. L’épaisseur de la croûte
continentale peut atteindre 70 Km sous les montagnes.
• La discontinuité de Gutenberg
Il s’agit d’une zone située à 2900 Km de profondeur, entre le manteau inférieur et le noyau.
La vitesse de propagation des ondes P et S augmente tout au long de la traversée du manteau, puis
la vitesse des ondes P chute brusquement, tandis que les ondes S s’arrêtent.
Cet arrêt de propagation des ondes S permet d’indiquer que le noyau externe est de type liquide
(les ondes S ne se propagent que dans les solides) : elle traduit donc le passage d’un état solide ( le
manteau) à un état liquide (le noyau externe).
Ces changements des propriétés physique : passage solide/liquide ainsi que variation de la densité
( d=5,5 dans le manteau et d= 9,5 dans le noyau) sont également couplés à des changements de
composition chimique ( couche solide : roches silicatés dans le manteau/ couche liquide : fer
majoritairement dans le noyau externe)
• La discontinuité de Lehman
Cette troisième discontinuité a été mise en évidence dans les couches profondes de la Terre,
entre le noyau externe fluide et le noyau interne solide ( la « graine ») : elle se situe à une
profondeur de 5100 Km
La composition chimique et la densité du noyau interne sont identiques à celles du noyau externeet
marque le
passage d’un état liquide à un état solide ( d= 11 ,5 dans les zones profondes du noyau externe
et d=12 dans le noyau interne).
Globalement les noyaux externe et interne représentent 16% du volume de la Terre, mais 25% de
sa masse ; cela s’explique par la forte densité de l’alliage Fe-Ni.
2-2-La zone LVZ : Low Velocity Zone
Elle se situe dans le manteau supérieur, à une profondeur comprise entre 70 et 150 Km de
profondeur : elle marque la limite inférieure de la lithosphère solide.
Dans cette zone, le manteau a des propriétés de matériaux déformables et davantage plastiques,
tandis qu’au- delà de cette barrière, il se comporte de nouveau comme un solide vis-à-vis des ondes
sismiques. Les ondes P et S alentissent brusquement.
C’est ce comportement qui a permis de diviser le manteau en 2 zones distinctes :
- Le manteau supérieur (ou manteau lithosphérique)
- Le manteau inférieur (ou manteau asthénosphérique)
2-3-La limite Asthéosphère / Mésosphére
L’asthénosphère est 10 fois plus rigide que la glace.
La glace d’un glacier se déforme et avance de 100 m / an, l’asthénosphère de 1 cm / an.
La structure de l’olivine évolue avec la profondeur, le minéral devient de plus en plus
dense.L’augmentation de sa densité se traduit par une augmentation de la vitesse des ondes
sismiques. Deux saut de vitesse sont observés : vers 400 Km et vers 670 Km de profondeur où se
situe la limite entre manteau supérieur et manteau inférieur.
Le manteau inférieur (670 Km jusqu’à 2900Km) aurait une viscosité 30 fois plus élevée que celle
du manteau supérieur homogène.
Cette limite manteau supérieur/manteau inférieur est considérée actuellement comme une limite
majeure
------------LITHOSPHÈRE {croûte+ manteau sup.)
Etat : solide Densité : 3 g.cm-!
Profondeur: 0 à 70 Km sous la surface
Température : inférieur à 1 100°C
---- ASTHÉNOSPHÈRE (Manteau supérieur)
Etat : solide Densité : 3.5 g.crn'!
Profondeur : 5 à 300 Km sous la surface
Température : de 3500 à 4000 °C
MÉSOSPHÈRE (Manteau inférieur)
Etat : solide Densité : 5,5 g.crn-!
Profondeur : de 300 à 2990 Km sous la surface
Température : de 1000 à 3500 °C
NOYAU EXTERNE
Etat : liquide Densité : 10 g.cm-!
Profondeur : de 2990 à 5150 Km sous la surface
Température : de 3500 à 4000 °C
'------ NOYAU INTERNE (ou graine)
Etat : solide Densité : 12 g.cm·3
Profondeur : de 51 OO à 6370 Km sous la surface
Température : de 4000 à 7000 °
3-La croûte est essentiellement constituée de roches magmatiques.
• La croûte continentale est essentiellement formée de granitoïdes
Roche sédimentaire (calcaire) Roche granitique (granite rose) Roche métamorphique
• La croûte océanique est formée de basaltes et de gabbros
4-Les roches représentatives de la croûte et du manteau sont constituées de minéraux silicatés
Les minéraux résultent de l’association d’éléments chimiques en reseaux réguliers. Le verre correspond
à la partie non cristallisée de la roche. Les silicates comportent tous les éléments chimiques Si et O
-Les granitoïdes comportent des minéraux riches en silice(SiO2).
-le quartz (Si, O)
-les feldspaths, silicates riches en AL, Ca, K et Na
-les micas, silicates riches en Al et K.
-Les basaltes et les gabbros comprennent :
-des feldspaths,
-les pyroxènes et les olivines, silicates riches en Fe et Mg
-certains gabbros présentent des amphiboles, silicates riches en Fe et Mg,
hydratés.
-Les péridotites sont constituées essentiellement de pyroxènes et d’olivines. Les péridotites
peuvent êtres considérés comme des roches métamorphiques.
5-Le manteau est constitué de péridotites.
C’est une roche grenue, de couleur sombre composée de deux minéraux principaux : l’olivine et le
pyroxène.
6-La composition chimique du manteau profond est la même que celle du manteau supérieurs
et différent de celle du noyau.
-Le manteau contient des éléments chimiques légers comme Al
-Le noyau est essentiellement constitué de fer. C’est un alliage de fer et de nickel. Le noyau représente
environ 25% de la masse de la Terre.
CHAPITRE 1: CRISTALLOGRAPHIE
La cristallographie est l’étude des formes, des structures et des propriétés des cristaux.
Un cristal est un solide ordonné à l’échelle atomique et possédant une composition chimique fixée.
De façon imagée on dira qu’un cristal est un individu tandis qu’un minéral est une espèce.
Ces formes géométriques régulières caractérisent l’une des propriétés physiques du minéral qui
est l’état crystallin; le contraire de l’état cristallin est l’état amorphe caractéristique des verres.
Les minéraux sont cristallisés ; ce qui veut dire que les différents atomes, ions ou groupements
homologues, ne sont pas disposés au hasard mais suivant un réseau tridimensionnel théoriquement
infini qu’on appelle réseau cristallin (fig 1).
Fig 1 : Représentation schématique d’un réseau cristallin. Les intersections entre les arêtes des
mailles élémentaires sont appelées nœud.
L’arrangement des atomes constituant le réseau cristallin peut être engendré par la translation
dans les trois directions de l’espace d’un motif géométrique nommé maille élémentaire. Cette
dernière, qui peut être un parallélépipède quelconque, est définie par la longueur de ses trois
arêtes adjacentes (a, b, c) qui constituent les paramètres de la maille, exprimées et les angles
respectifs (α,β,γ) entre les directions des axes cristallographiques
On appelle nœud, l’intersection des trois vecteurs unités (a, b, c). Une maille élémentaire ne
contient qu’un seul nœud (fig 2).
Fig.2 : Représentation schématique d’une maille élémentaire avec ses différents
paramètres.
1.3. SYSTEMES CRISTALLINS
1.3.1 Définition
Il n’existe dans la nature que 7 types possibles d’agencements en polyèdres qui par leur
translation peuvent remplir l’espace. Ces 7 polyèdres constituent ce que l’on appelle les
solides primitifs des « systèmes cristallins ».
1.3.2. Paramètres cristallographiques
D'après les définitions précédentes, trois vecteurs (donc six paramètres) sont nécessaires pour
caractériser un Système cristallin.
Chaque solide primitif est caractérisé par :
-Les paramètres linéaires du cristal (a, b, c)
- Les paramètres angulaires (α, β, γ) que forment entre elle les trois directions Ox, Oy et Oz ;
- Les éléments de symétrie notamment le centre (C), le plan (P) ou miroir (M) et les axes de
symétrie(A).
Les sept combinaisons correspondantes d’éléments de symétrie définissent ce qu’on appelle les
sept systèmes cristallins.
1.3.4. Les éléments de symétrie
1.3.4.1. Centre de symétrie
Un solide qui admet les faces parallèles 2 à 2 admet un centre de symétrie (C).
Il s’agit d’une symétrie par rapport à un point particulier: le centre de symétrie du système. Une
face située à une distance n de ce point aura pour homologue, par cette opération, une face
parallèle mais inversée, située à une distance n derrière ce point. Le point de concours de
plusieurs axes de symétrie ou de plusieurs plans de symétrie est appelé centre de symétrie (fig4)
Fig.4. : Représentation schématique d’un cristal présentant un centre de symétrie
1.3.4.2. Plan de symétrie ou réflexion
Son élément de symétrie est nommé miroir (M) ou encore plan (P) de symétrie. Un point à une
distance n d’un tel plan possèdera un symétrique à une distance n derrière ce plan, la droite reliant
les deux points étant perpendiculaire à la surface du plan. Autrement dit lorsqu’un solide admet
un centre de symétrie et axe de symétrie d’axe paire alors il a un plan de symétrie passant par le
centre et perpendiculaire à l’axe (deux ou plusieurs axes de symétrie concourants déterminent un
plan de symétrie). Voir fig5.
Fig.5 : Représentation schématique d’un cristal présentant un plan de symétrie
1.3.4.3. Axe de symétrie ou la rotation
On dit q’une figure admet un axe de symétrie d’ordre n si par une rotation de 2π/n autour de cet
axe, elle se superpose à elle-même. Autrement dit, elle consiste à faire tourner le cristal autour
d’un axe (axe de symétrie) afin d’amener en coïncidence au moins une fois deux faces. Ces axes
de symétrie (notés A) entraînent, pour des cristaux naturels, des rotations d’angle élémentaire de
180 degrés (axe binaire A2), de 120 degrés (axe ternaire A3), de 90 degrés (axe quaternaire A4) et
enfin de 60 degrés (axe sénaire A6). Voir la fig.6
Fig.6 : Représentation schématique d’un cristal présentant un axe de symétrie binaire (A2).
Exemple : Considérons le cube.
Si l'on fait passer un axe par le centre de deux faces opposées, on constate en faisant tourner le
cube sur cet axe qu'il se retrouve dans une position identique à chaque rotation de 90°. Cet axe
correspond donc à une symétrie d'ordre 4, (A4) il est encore appelé axe quaternaire. (fig7).
Le cube possède six faces et donc trois axes quaternaires (3A4).
Si l'on fait passer un axe par le centre de deux arêtes opposées, en faisant tourner le cube sur
cet axe, il se retrouve dans une position identique à chaque rotation de 180°. Cet axe correspond
à une symétrie d'ordre 2 (A2) encore appelé axe binaire.
Le cube possède 12 arêtes et donc six axes binaires (6A2).
Si l'on fait passer un axe par deux sommets opposés, on constate qu'il faut une rotation de
120° pour retrouver une position identique. Cet axe est donc de symétrie d'ordre 3 (A3) et
encore appelé axe ternaire.
Le cube possède huit sommets et donc quatre axes ternaires (4A3).
Fig 7 : Représentation des axes de reference
1.5. Les axes de référence
Pour étudier les systèmes cristallins, il est commode de se reporter à leurs axes appelés a, b
et c et construits sur des éléments existants c'est à dire les arêtes du cristal; les angles entre
les axes sont appelés alpha, beta et gamma. Dans le système le plus symétrique (le système
cubique), ils sont tous trois égaux et font entre eux des angles droits, dans le système le moins
symétrique (le système triclinique), aucun des angles n'est un angle droit et les axes tout
comme les angles d'ailleurs peuvent être inégaux entre eux.
1.6. les 7 systèmes cristallins
1.6.1.Le système Cubique 1.6.2. Le système Quadratique
Formule de Symétrie: 3A4 4A3 6A2 Formule de Symétrie: A4
1.6.3. Le système Orthorhombique 1. 6.4. Le système Monoclinique
α=ɤ=90°≠β
Formule de Symétrie: A2 Formule de Symétrie: A2
1.6.5. Le systèmeTriclinique 1.6.6. Le système Rhomboédrique
Formule de Symétrie : C
1.6.7. Le système Hexagonal
A3
α=β=90° ɤ=120°
Formule de Symétrie: A6
1.7. Notation des Faces ou Indices de Miller (hkl)
Les notations indispensables aux calculs cristallographiques sont celles de Miller. Ces notations
ou indices sont cependant toutes basées sur les longueurs numériques définies par l’intersection
du plan (face) cristallographique avec les trois axes cristallographiques. Plus généralement tout
nœud, rangée, ou plan sera identifié par trois nombres correspondants aux trois axes
cristallographiques. Ces nombres pourront être positifs ou négatifs par exemple 1.2.3 ou 1.-2.3.
Une face d’un cristal ou un plan est désigné par un groupe de trois chiffres appelés indice de
Miller. Ce plan est noté (h k l ) où h, k et l sont les coordonnées entières. Les nombres négatifs
sont notés avec un trait au-dessus (l se lit moins l ).
-1° les indices de Miller sont calculés à partir des inverses des segments
OA=1, OB=2, et OC=3 pour le plan ABC
1/OA = 1/1 1/OB = 1 /2 1/OC = 1/3
OA’=2, OB’=4, OC’=6 pour le plan O’B’C’
1/OA’ = 1 /2 1/OB’ = 1 /4 1/OC’ = 1/6
-2° les indices de Miller sont obtenus en multipliant chacun de ses inverses par le plus petit
commun multiple (PPCM ) des dénominateurs
Pour le plan ABC 1,2,3 :ppcm=6
indice de Miller (h k l) (1 x 6/1 x 6=6/6 ) ( 1 x3 /2 x 3 = 3/6 ) ( 1 x 2/3 x 2= 2/6 ) (632)
pour le Plan A’B’C’ 2,4,6:ppcm=12
indice de Miller (h k l ) 1 x 6/2 x 6 = 6/12 ) ( 1 x 3/4 x 3 = 3/12 ) ( 1 x 2/6 x 2 = 2/12 ) ( 632)
Les troncatures
Par les troncatures des sommets ou des arêtes du polyèdre fondamental, on peut réaliser toutes les
formes de cristaux idéales tout en respectant la symétrie du cristal indiquée dans le tableau sous”axe
de rotation principal”.
Les troncatures et formes des cristaux cubiques: Octaèdre formé par troncature des 8 sommets du
cube et tétraèdre formé par troncature de seulement 4 sommets.
-1-
EXERCICES
Exercice1
Cochez la ou les bonnes réponses
1) Une structure cristalline est définie par son réseau et sa base:
Vrai
Faux
2) Le plan (0 0 1) est celui qui coupe les axes cristallographiques en:
a = 1, b = 0, c = 0
a = 0, b = 1, c = 1
3) Le plan (0 1 6) est celui qui coupe les axes cristallographiques en:
a = 0, b = 1, c = 6
a = 0, b = 3, c = 1/2
b = 3, c = 1/2
4) Le plan (2 3 12) est celui qui coupe les axes cristallographiques en:
a = 3, b = 2, c = 1/2
a = 2, b = 3, c = 1/2
a = 2, b = 1/2, c =3
Exercice2
Donner les indices de Miller des faces cristallographiques dont les longueurs
découpées sur les axes sont consignés dans le tableau suivant :
Faces Axe Axe Axe Indices Représentation
OX OY OZ de Miller
A 2a 3b c
B -2a 3b -3c
C a α 1/2c
D a b c
E -a b c
F 3 2 1/2c
G 2 1/2 3c
H 3 1/2 c
I 1/2 1/2 1/2c
J a 2 3c
-2-