M.
Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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Un peuple-un but-une foi
FASCICULE D’EDUCATION
CIVIQUE
MONSIEUR MAGUEYE
BADIANE PROFESSEUR DE
LETTRES ET D’HISTOIRE
ET
GEOGRAPHIE AU CEM
SARA NDIOUGARY DE
KAOLACK
CLASSE DE TROIISIIEME
77 655 46 93
M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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Leçon1 : Le Patrimoine Naturel : Typologie
Introduction
Une nation doit non seulement disposer, d’une population avec une
volonté de vivre en commun
de ses membres mais aussi avoir un territoire. Celui-ci peut offrir au
peuple un patrimoine
naturel plus ou moins riche et diversifié.
I - Le Patrimoine naturel : définition
Opposé au patrimoine bâti, le patrimoine naturel est l’ensemble des
ressources que la nature
offre à une communauté humaine. Le patrimoine naturel est donc
constitué d’un ensemble de
richesses. On parle même d’un héritage à sauvegarder, reçu des
générations précédentes et que
l’on doit léguer à celles futures. C’est un bien commun à tous les hommes
d’une nation, de
l’humanité.
Le patrimoine naturel n’appartient donc ni à une autorité morale,
religieuse, encore moins à un
gouvernement ou à un homme.
II - Les éléments du patrimoine naturel
Divers éléments constituent le patrimoine naturel
Le cadre de vie ou environnement ; Le Sénégal, pays en développement,
offre un cadre de vie
favorable à l’épanouissement humain
Le sol ; Les vastes étendues de terres au Sénégal sont favorables à
l’habitat social et aux activités
économiques
Le sous-sol ; Bien que peu gâté par la nature, le sous-sol sénégalais recèle
divers ressources
importantes telles que le fer à Tambacounda et à Kédougou, les
phosphates à Thiès et à Matam,
le pétrole off-shore en basse Casamance.
La faune et la flore ; Pays sahélien, le Sénégal n’en demeure pas moins un
pays avec des
écosystèmes divers et variés. La forêt claire de la Casamance naturelle
offre diverses espèces
végétales et animalières pendant que les deltas du Saloum et du Fleuve
Sénégal restent de
célèbres milieux d’accueil de nombreux oiseaux migrateurs, sans oublier
la zone de savane avec
ses baobabs au passé historique.
Les étendues d’eau ; Avec 700 km de côte, le Sénégal est un pays ouvert
sur l’Océan
Atlantique. Son plateau continental est riche en potentialités énergétiques
et surtout halieutiques.
Aussi nous avons les fleuves Sénégal, Sine-Saloum, Casamance et des
lacs (Lac de Guiers, Lac
Mbeubeusse, Lac Rose (lac Retba), Lac Tamna dont les services rendus
aux populations ne sont
plus à démontrer.
Conclusion :
Pays de la téranga, le Sénégal dispose d’un patrimoine naturel divers.
Cela est dû à de nombreux
atouts surtout géographiques et historiques. Le principal défi à relever
pour les autorités
sénégalaises reste la conservation et la protection de ce patrimoine.
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L2 : Protection Du Patrimoine Naturel :
Le code de l’environnement ; le code forestier ; le code minier ;
le code de l’hygiène ; le code de l’eau
Introduction
Aujourd’hui l’homme ; par ses actions ne cesse d’agresser les ressources
de la planète. C’est
pour assurer la protection de ses ressources qu’un ensemble de dispositifs
à été mis en place : ce
sont les codes
I. Conservation des ressources naturelles
Le Sénégal s’est depuis longtemps investi dans la conservation de sa
biodiversité. C’est dans ce
sens qu’il a créé un important réseau d’aire protégé : six parcs nationaux
réservés ; six réserves
d’avifaune ; trois réserves de la biosphère ; trois sites du patrimoine
mondial ; 93 forets classées.
A cela s’ajoute la méthode de conservation non négligeable de certaines
espèces animales et
végétales par les populations locales. Celle-ci se fait dans le cadre
traditionnel (interdits
religieux, lieux de cultes, bois sacrés…). Les parcs nationaux, les réserves
et les forêts classées
sont localisées dans le domaine forestier. Les parcs nationaux sont le parc
national niokolo koba,
delta de Saloum, de basse Casamance, des oiseaux de djoudj, de la
langue de barbarie et des îles
madeleines.
II- Les codes de protections du patrimoine naturel
-les codes de l’environnement : il s’agit de l’article 83-05 du 07 janvier
1983. Le contenu du
document, plus tourné vers la gestion des problèmes de salubrités
urbains, les préoccupations
liées à la lutte contre la désertification en général. Le code de
l’environnement fait l’objet de
révision actuellement. Il conviendrait de veiller à ce qu’il acquiert un
caractère intégré ; à ce titre,
il pourrait même être envisagé comme un cadre de référence qui
permettrait d’intégrer tous les
aspects de l’environnement y compris l’aspect lutte contre la
désertification –la pollution des
eaux – pollution sonore- la pollution de l’air et les odeurs nauséabondes.
Le code forestier : le décret du 04 juillet 1945 relatif au régime forestier
campe le décor des
relations population foresterie. En effet ce texte parle de la gestion des
ressources forestières il
permet de protéger les installations forestières (les parques ; réserves
campements
touristiques forets classées) c'est-à-dire la lutte contre les feux de brousse
-contre la
désertification - le déboisement.
Le code minier : le secteur des ressources minières a un impact non
négligeable sur
l’environnement d’une manière générale. Le code minier est défini par la
loi 88-06 du 26 aout
1988, il est complété par son décret d’application numéro 89-907 du 05
aout 1989. Son objectif
est de : protéger les ressources minières- rendre le secteur plus compétitif
en allégeant les
procédures administratives dans la transparence.
Le code de l’eau : il relève de la loi numéro 81-13 du 04 mars 1981 et
insiste sur la nécessité de
faire face aux incertitudes entrainaient par la sécheresse.
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Il fait de l’eau un domainepublic, qui fait de cette ressource un bien
commun à tous. Le code de
l’eau s’applique au régime des eaux non maritimes, y compris les eaux du
delta, des estuaires et
des mangroves.
Le code de la chasse : il est composé de la loi 86-64 du 24 janvier 1986.
Ce code est l’outil
principal de la protection de la nature et de la gestion de la faune qui
concoure à l’existence d’un
milieu équilibré et donc à la lutte contre le processus de désertification.
Le code de l’hygiène : dans la loi 83-71 du 03 juillet 1983, le code de
l’hygiène en vue de la
protection du patrimoine naturel prévoit dans son chapitre 4 les règles de
l’hygiène des voies
publiques.
En effet dans l’article L.20 : il est interdit : de déposer des ordures sur la
voie publique, de jeter
dans les marais, fleuves, rivières ou sur les rives ;
l’article L.21, il est interdit de jeter ou de déposer des détritus, sur les
trottoirs, chaussées et
jardins publics.
ArticleL22 : il est interdit de jeter des eaux usées, de déposer des urines
et des excréments sur
les voies publiques.
Article l23 : il est interdit de laver à grande eau les voitures sur les voies
et dans les lieux publics
ainsi que de laver le linge et les ustensiles ménagères aux bornes
fontaines.
Conclusion
L’Etat du Sénégal, pour faire face aux menaces de l’environnement met
en place un dispositif de
protection dans tous les secteurs d’activité à fin de protéger son
patrimoine.
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L3 : TYPOLOGIE DU PATRIMOINE CULTUREL ET HISTORIQUE.
Introduction
C’est cet ensemble de biens matériels et immatériels qui se rapportent à
notre histoire et notre
culture. Ces biens que nous ont laissés nos ancêtres sont appelés
patrimoines historiques et
patrimoine culturel.
I. PATRIMOINE CULTUREL ET HISTORIQUE :
Le patrimoine culturel. Il s’agit du patrimoine culturel matériel et du
patrimoine culturel
immatériel.
Le patrimoine culturel matériel : le patrimoine immobilier, patrimoine
mobilier artistique
(masques instruments de musique …), patrimoine archéologique
(ustensiles de cuisine
instrument de culture …), patrimoine archivistique ; patrimoine
documentaire, la case bassari
Le patrimoine culturel immatériel : le patrimoine ethnologique, patrimoine
linguistique,
patrimoine scientifique et technique, patrimoine audiovisuel et artistique.
Les patrimoines historiques : Il s’agit des monuments historiques
(monument de la
renaissance africaine, la place de l’obélisque de colobane, la place du
tirailleur)
Musée (IFAN, musée de la femme à Gorée,) Sites archéologiques (le site
de sine ngayène)
Site historique (Gorée, la ville de saint Louis la ville de yang yang) Lieu de
mémoire local ‘le
camp de thiaroye.
II. Protection et stratégies de promotion
Protection du patrimoine.
Le premier protecteur du patrimoine est le gouvernement du pays dans
lequel se trouvent les
édifices, les monuments les musées les sites.
Au plan national, le Sénégal a adopté un certain nombre de textes
juridiques pour la protection et
la promotion de la diversité de son patrimoine
Nous pouvons citer :
-la loi de janvier 1971 fixant le régime des monuments historiques et celui
des fouilles et
découvertes.
-les arrêtés 2003et 2007 portant publication de la liste des sites et
monuments historiques
classés.
La ratification en 2003 de la convention pour la sauvegarde du patrimoine
culturel immatériel
adopté à Paris .par ailleurs l’Etat du Sénégal protège le patrimoine en
l’embellissant
réfectionnant.
Les stratégies de promotion
La promotion est la diffusion en insistant sur la valeur du patrimoine
historique et culturel. Le
lieu idéal est le musée qui est une institution publique chargée de
collecter, de conserver et de
diffuser ce patrimoine. C’est le cas du musée de l’IFAN. Elle se fait
également à travers
l’organisation des foires, des colloques, les festivals. Les populations
peuvent également être
sensibilisées par l’organisation des débats, conférences visualisation de
documentaires qui
valorisent notre patrimoine historique et culturel.
Conclusion : le patrimoine culturel et historique est très riche et varié.
C’est une véritable
source d’attraction des touristes. Leur mise en valeur permet de booster
l’économie du pays.
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L 4 : LA CULTURE DE LA PAIX
INTRODUCTION
La paix est un équilibre des forces, une absence de guerre, mais aussi le
fruit de l’ordre et de
l’harmonie. Elle nait de la tolérance et du dialogue des cultures et des
religions.
I. LA TOLERANCE
C’est la capacité d’un individu à accepter ce qui est différent de ses
valeurs .c’est aussi le degré
d’acceptation face à un élément contraire, à une règle morale religieuse
ou social. Dans son sens
le plus général, elle désigne la capacité à accepter ce que l’on
désapprouve, c’est-à-dire ce que
l’on devait normalement refuser.
Elle s’applique à de nombreux domaines :
-la tolérance sociale : attitude d’une personne qui accepte ce qui est
différent de ses valeurs
morales ou ses normes.
-la tolérance religieuse : attitude qui consiste à accepter les confessions
de foi différentes.
On a souvent tendance à assimiler la tolérance à des notions qui se
révèlent fondamentalement
différentes, bien que proche sur certains points.
-la soumission : est l’acceptation sous la contrainte. Pour qu’il ait
tolérance, il faut qu’il ait
choix délibéré. On ne peut être tolérant qu’avec ce qu’on a le pouvoir
d’empêcher.
L’indulgence : elle va plus loin que la tolérance, en cela qu’elle est une
disposition à la bonté, à
la clémence, une facilité à pardonner alors que la tolérance peut être
condescendante.
Le respect : il suppose que l’on comprenne et partage les valeurs d’une
personne ou d’une idée
qui s’applique sur nous.
II. Dialogue des cultures et des religions.
La culture est l’ensemble des moyens de compréhension dont chacun
dispose pour interpréter le
monde qui l’entoure : religions, histoires fêtes, langues, habitudes
vestimentaires ou culinaires,
etc. autant de points de repères qui permettent de situer dans une
collectivité son identité
culturelle et d’y tenir.
Au Sénégal, le cousinage à plaisanterie entre ethnies (Diola-Sérère-
Toucouleur), le sentiment de
parenté profonde, l’hospitalité légendaire exprimée par la fameuse «
téranga » ‘ainsi que les
nombreux mariages inter ‘ethniques et les fêtes consolident ce
dialogue .tous ces éléments sont
porteur d’une volonté naturelle de la tolérance. Exemple partage de
mouton (tabasky) de
couscous (tamkharit) de ngalakh (pâques).le dialogue interreligieux est un
sujet qui passionne le
monde aujourd’hui, particulièrement dans un contexte marqué par des
violences et de
manifestations (terrorismes, fondamentalisme) .la religion est un facteur
de rapprochement des
peuples, si l’on se fonde sur les enseignements des textes sacrés des
religions révélées.
Conclusion : la culture de la paix est le fondement de toute stabilité de la
société. Ainsi ces
valeurs contribuent à raffermir les relations entre les ethnies et entre
croyants.
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L5 : La solidarité et intégration en Afrique
I. Union Africaine(UA)
A. Historique
L’union africaine est une organisation d’Etats africains créée le 09 juillet
2002 à Durban en
Afrique du sud. Elle a remplacé l’organisation de l’unité africaine (OUA) en
[Link] mise en
place de ses institutions (commission, parlement africain et conseil de
paix et de sécurité) a eu
lieu en juillet 2003 au sommet de Maputo en Mozambique. Son premier
président a été le sudafricain
Thabo Mbéki.
B. Objectifs
Les objectifs de l’union africaine comportent la création d’une banque
centrale de
développement .Ce sont aussi d’oeuvrer à la promotion de la démocratie,
des droits de l’homme
et du développement à travers l’Afrique, surtout par l’augmentation des
investissements
extérieurs par l’intermédiaire du programme du nouveau partenariat pour
le développement de
l’Afrique(NEPAD).Ce programme stipule que la paix et la démocratie sont
des préalable au
développement durable.
C. Organes et fonctionnement.
Les organes de l’union africaine sont :
La conférence des chefs d’Etat et de gouvernement : elle se réunit une
seule fois dans l’année.
Le conseil exécutif : est composé de ministres et d’autorité nommés. Il
prépare la conférence,
exécute les décisions et en assure le suivi.
La commission : est composée d’un président, d’un vice-président et de
huit commissaires.
Cette commission a remplacé le secrétariat général de l’UA. Elle est
l’autorité exécutive et
dispose également d’un pouvoir d’initiative.
Le parlement panafricain : sa création a été décidée en mars [Link] a
ouvert ses portes en
septembre 2004 en Afrique du sud. Il a actuellement un rôle consultatif.
Le conseil de paix et de sécurité(CPS) : composé de 15 Etats, il est chargé
de maintien de la
stabilité, de promotion de la diplomatie préventive et de l’action
humanitaire.
Le conseil économique, culturel et social(ECOSOCC) : organe consultatif
dont les membres
sont issus des différentes couches socioprofessionnelles des Etats
membres.
La cour de justice-La cour africaine des droits de l’homme et des peuples
Le comité des représentants permanents-Les comités techniques
spécialisés
Les institutions financières.
II. LA CEDEAO
La CEDEAO (communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest)
est une organisation
internationale. Elle a été créée à Lagos (NIGERIA) le 28 mai 1975.
Objectifs
La CEDEAO regroupe tous les pays de l’Afrique de l’ouest (les 8 pays
ouest Africain de la zone
franc CFA plus CAP VERT, Gambie, Guinée, Libéria, Sierra Leone). Elle vise
à promouvoir la
coopération et l’intégration avec come objectif ultime la mise en place
d’une union économique
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monétaire ouest Africaine. Elle vise aussi à améliorer le niveau de vie des
populations, à
assurer la croissance économique et à renforcer les liens entre les états
membres.
Bien qu’à la base son rôle soit purement économique, la CEDEAO s’est
assez vite intéressé au
maintien de la paix. Suite aux tensions entre les différents pays, la
CEDEAO a décidé en 1978
d’adopter un protocole de non agression.
Structure et fonctionnement
La CEDEAO fonctionne grâce à ces différents organes que sont :
• La conférence des chefs d’états et de gouvernements : elle est
l’instance de décision
de la CEDEAO. Elle est chargée de définir la politique générale et se
réunie une fois par
an en session ordinaire.
• Conseil des ministres : il est formé de deux représentants par état. Il
donne des
recommandations à la conférence des chefs d’états. Il se réunie deux fois
par an.
• La cour de justice de la communauté : a pour rôle de régler des
différends entre Etats
membres.
• La commission : elle est administrée par un président suppléé par un
vice président.
Neuf commissaires font office dans leurs domaines respectifs pour
prendre en compte
toutes les préoccupations dans l’espace CEDEAO.
• Le parlement de la communauté -conseil économique et social ; la
banque
d’investissement et de développement de la CEDEAO-Organisation ouest
Africaine
de la santé.
III. L’UEMOA
L’union économique monétaire ouest africaine a été créée par le traité
signé à Dakar le 10 janvier
1994 par les chefs d’Etats et de gouvernements des sept pays d’Afrique
de l’ouest ayant en
commun l’usage d’une monnaie commune, le franc CFA .Il s’agit du Benin,
Burkina Faso ,de la
Côte d’ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo. Le 02 Mai 1997, la
Guinée Bissau est
devenue le 8ème Etat membre de l’union.
A. Objectifs
L’UEMOA a pour buts :
De renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des
Etats membres dans le
cadre d’un marché ouvert et concurrentiel et d’un environnement
juridique rationalisé et
harmonisé.
D’assurer la convergence des performances et des politiques économique
des Etats membres par
l’institution d’une procédure de surveillance militaire.
De créer entre Etats membres un marché commun pour permettre la libre
circulation des
personnes, des biens, des services, des capitaux.
Harmoniser dans la mesure du nécessaire au bon fonctionnement du
marché commun, les
législations des Etats membres et particulièrement le régime de fiscalité.
Instituer une coordination des politiques sectorielles nationales par la
mise en oeuvre d’actions
communes, de politiques communes notamment dans les domaines
suivants : ressources
humaines, aménagements du territoire, agricultures, énergies, mines,
industries, transports,
infrastructures et télécommunications.
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B. Structures et fonctionnements
Tous les organes et institutions prévus par le traité du 10 janvier 1994
sont aujourd’hui
opérationnels.
La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement : c’est l’organe
suprême de décision.
Elle se réunit une fois par an et a pour rôle d’examiner les résolutions qui
n’ont pas eu de
résultats.
Le conseil des ministres : il est composé de deux ministres par Etats
membres et se réuni deux
fois par an pour élaborer et définir la politique monétaire commune de
crédit et pour choisir le
gouverneur de la banque centrale. Pour assurer le développement
économique des Etats, l’union
monétaire possède deux institutions financière que sont :
La BCEAO (banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest), son rôle est
de mettre des billets
de banque et des pièces de monnaie métalliques pour les pays membres.
Son siège se trouve à
Dakar. Elle est sous la direction du gouverneur général, d’un conseil
d’administration et conseil
national de crédit chargé du contrôle et de distribution de billets.
La BOAD (banque ouest africaine de développement), créée en novembre
1973, répond au désir
de certains pays non membres de l’UEMOA afin de contribuer à son
développement.
La commission : créée le 30 janvier 1995, elle comprend 8 commissaires
et qui est dirigée par
président nomme pour 4 ans. Son siège se trouve à Ouagadougou.
La cour de justice : 27 janvier 1995 ; Le comité interparlementaire : 27
mars 1998 ;
La cour des comptes : 30 mars 1998 ; La chambre consulaire régionale :
03avril 1998.
IV. L’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal
Les états riverains du fleuve Sénégal vont tenter de le mettre en valeur.
En 1972, L’OMVS qui
regroupe le Sénégal, le Mali, la Mauritanie et la Guinée (2004) avec un
programme ambitieux :
Objectifs : accélérer le développement des états membres ; sécuriser et
améliorer les
revenus des populations stopper la remontée de la langue salée
La construction des barrages anti-sel de Diama et hydroélectrique de
Manantali ont permis
de dégager un potentiel irrigable de 400 000 ha ; la création d’une
centrale hydroélectrique,
l’amélioration de la navigabilité, la régularisation du débit des lacs.
Le fonctionnement de l’OMVS s’appuie sur 6 organes : La conférence des
chefs d’états et de
gouvernements ; Le conseil des ministres : ces deux organes définissent
la politique de
l’organisation ; Le haut commissariat exécute les décisions prises ; Le
conseil permanent de
l’eau définit les modalités de l’utilisation de l’eau Deux organes
subsidiaires : Le comité
consultatif et le comité régional de planification et de coordination.
L’OMVS rencontre des
problèmes liés à la gestion des ressources humaines ; à l’absence de
données techniques fiables,
à l’absence des capitaux ou à la mauvaise gestion.
La volonté d’intégration est affichée en Afrique, mais les nombreux
obstacles posent le problème
de la maturité politique des états, incapables qu’ils sont de résoudre les
problèmes économique et
sociaux que seule une solidarité effective et agissante peut le résoudre.
Conclusion : la création de ces organismes d’intégration et de coopération
constitue une solution
face à la rivalité entre zones économiques du monde surtout dans un
contexte marqué par la
mondialisation.
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L6 : Le Système Des Nations Unies : L’ONU Et Ses Services Et Institutions
Introduction
On appelle système des nations unies, la grande organisation chargée par
tous les Etats de
gérer la paix et la sécurité dans le monde. Depuis sa création elle
développe les relations
amicales entre les nations, réalise la coopération internationale et
encourage le respect des droits
de l’homme.
I- Historique et Objectif de l’ONU
1-Histoire :
Précurseur de l’ONU, la société des nations (SDN) avait été introduite en
1919, suite au traité de
Versailles et dans le but de conserver la paix. Les premières bases des
nations unies furent
posées lors de l’élaboration de la déclaration des nations unies, qui fut
signée le 1er janvier 1942
à Washington DC. L’expression nations unies est due au président des
Etats unis, Franklin
Delanoë Roosevelt. Elle avait pour but de prévenir les conflits armées de
manière à ce que des
guerres telles que la 1er et 2ème guerre mondiale ne se reproduisent plus
jamais. C’est ainsi que
l’ONU naquit officiellement le 24 octobre 1945 à New York aux Etats unis.
2-Objectifs :
L’ONU a pour objectifs de :
- Faciliter la coopération dans les domaines du droit international.
- De maintenir la paix et la sécurité dans le monde et le développement
économique ;
- Développer les relations amicales entre les nations ;
- Réaliser la coopération internationale sur tous les sujets où elle peut être
utile et en
encourageant le respect des droits de l’homme et le progrès social ;
- Etre un centre où s’harmonisent les efforts des nations dans des
objectifs communs.
II- Les services de l’ONU :
L’organisation des nations unies comprend six organes principaux :
• L’assemblée générale où tous les membres sont représentés ; elle se
réunit une seule
fois par an ;
• Le secrétariat : il est chargé du bon fonctionnement de l’ONU, il assure
la gestion au
jour le jour de l’ONU, avec à sa tête le secrétaire général des nations
unies qui est
depuis 2007 le sud-coréen Ban ki-Moon.
• Le conseil de sécurité : il décide certaines résolutions en faveur de la
paix et la
sécurité ;
• Le conseil économique et social : il aide à la promotion de la coopération
économique
et sociale et au développement ;
• La cour internationale de justice : elle est le principal organe. Elle est
chargée de
régler les litiges entre les Etats.
• Le conseil de tutelle : il est chargé de surveiller les territoires placés
sous tutelles.
En plus de ces six organes principaux, l’ONU a crée au fil du temps de
nombreuses agences spécialisées
comme l’OMS(organisation mondiale pour la santé),l’UNESCO( pour le
développement de l’éducation
des sciences et de la culture),l’UNICEF( pour les enfants ),la FAO(pour
l’alimentation et l’agriculture) et
l’OIT(pour le travail ).
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III- Les institutions spécialisées de l’ONU
1- L’OMS
L’OMS (organisation mondiale de la santé) est créée en [Link] a pour
objectif de travailler à
la protection et à la promotion de la santé dans le monde. Elle encourage
les recherches
médicales et les échanges informations scientifiques.
2-L’UNESCO
L’organisation des nations unies pour l’éducation, la santé et la
culture(UNESCO) est créée en
1946 à Paris. Elle a pour objectif de promouvoir la coopération
intellectuelle internationale, la
paix, le respect des droits de l’homme et la compréhension mutuelle entre
les peuples. Elle vise
aussi l’éducation mondiale et contribue à la diffusion des compréhensions
des connaissances
scientifiques modernes. Elle veille aussi à sauvegarder des patrimoines
historiques (Gorée,
monuments) et culturels (folklore, les traditions).
L’UNESCO est constitué de 3 organes suivis de leur fonctionnement :
➢ La conférence générale : c’est l’organe de décision qui élit les membres
du conseil
exécutif ;
➢ Le conseil exécutif : Il s’occupe du budget et des travaux de la
conférence.
➢ Le secrétariat : il est élu par un directeur général pour un mandat de 6
ans. Il se charge
du travail administratif et de la gestion de l’organisation.
3-L’UNICEF (fond des nations unies pour l’enfance)
Est crée en [Link] organisation st crée pour aider les enfants des
pays touchés par la guerre.
Aujourd’hui, son but est d’assurer à chaque enfant du tiers monde de
meilleures conditions de
vie en participant au campagne de vaccination contre les maladies, en
assurant la déclaration
des droits de l’enfant.
L’UNICEF a pour organe principale :
➢ Le conseil d’administration. Il décide de l’orientation de l’aide, la
répartition du budget
qui provient essentiellement des contributions volontaires.
4-La FAO
L’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture est
créée en [Link] a
pour but de lutter contre la misère, la malnutrition et la faim, le gaspillage
des ressources et la
dégradation de l’environnement. Elle vise aussi à améliorer la production
et la répartition des
produits alimentaire et agricole.
5-L’OIT
Née en 1919 à Versailles puis reconstituée en 1946, l’organisation
internationale du travail a
pour but d’améliorer les conditions de travail dans le monde. Elle veille au
respect des droits
fondamentaux des travailleurs.
Elle a pour structure (organes) de fonctionnement :
➢ La conférence internationale du travail
➢ $Le conseil d’administration ;
➢ Le bureau international du travail : il assure le secrétariat permanent .Il
est établi à
Genève.
Conclusion
Conscients des effets désastreux des deux guerres mondiales les Etats du
monde ont jugé
nécessaire de ne plus subir cela en créant cette institution pour
sauvegarder la paix dans le
monde. Toutefois cette paix tarde à être définitive avec la montée du
terrorisme.
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L7 : La lutte contre la pauvreté au Sénégal :
Objectifs, structures, résultats et perspectives.
Introduction
La pauvreté est la condition dans la quelle se trouve un être humain qui
est privé de manière
durable ou chronique des ressources nécessaires pour avoir un niveau de
vie suffisant. Toutefois
des stratégies sont mises en place pour réduire la pauvreté.
I. Les manifestations de la pauvreté.
On distingue la pauvreté absolue qui concerne les gens qui ne disposent
pas de biens et services
qui permettent une vie normale et la pauvreté relative qui concerne celle
comparée avec le
niveau moyen du pays.
La pauvreté se manifeste à travers l’absence ou l’insuffisance de revenus,
à l’accès aux services
sociaux de base (éducation de base, santé, aces à l’eau potable,
assainissement, électricité, de
nutrition).au Sénégal les manifestations de la pauvreté diffèrent selon les
zones. En milieu rural,
l’accessibilité des services de santé est plus difficile qu’en milieu urbain :
les hôpitaux sont très
éloignés des [Link] ce fait les habitants marchent longuement pour
s’y rendre. Dans les
centres urbains le chômage est très élevé. Ce qui poussent ces derniers à
tenter l’émigration dont
les conséquences sont sans précédent dans un contexte où la bande
saharien reste le fief des
diaristes et trafiquants d’être humains (exemple la Lybie)
II. Objectifs et structures de lutte contre la pauvreté
1-Objectifs :
Les principaux de lutte contre la pauvreté au Sénégal se déclinent en 3
axes prioritaires :
▪ Doubler le revenu par tête dans le cadre d’une croissance forte
équilibrée et mieux
répartie.
▪ Généraliser l’accès aux services sociaux essentiels en accélérant la mise
en place des
infrastructures de base pour renforcer le capital humain.
▪ Eradiquer toutes les formes d’exclusion au sein de la nation et instaurer
l’égalité des
sexes dans les niveaux d’enseignement primaire et secondaire.
Pour l’ONU :
▪ Réduire entre la proportion de personnes dont le revenu est inférieur à 1
dollars par jour
▪ Une réduction des populations souffrant de faim entre
2 Structures :
La stratégie nationale de réduction de la pauvreté et de la croissance
fonctionne avec un comité
de pilotage composé par le ministre de l’économie et des finances, les
autres ministres
responsables des services sociaux de base et les représentants des élus
et de la société civile
Ce comité sera chargé » de :
▪ Concourir à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la stratégie nationale
de réduction de la
pauvreté.
▪ Orienter les travaux d’élaboration de la stratégie nationale de réduction
de la pauvreté.
▪ Apprécier les programmes sectoriels et assurer leur cohérence.
▪ Formuler toute suggestion susceptibles d’assurer une bonne cohérence
et une meilleure
efficacité de la stratégie nationale de réduction de la pauvreté ;
M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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▪ Formuler les recommandations destinées à assurer un meilleur impact
des programmes
sectoriels et nationaux sur la lutte contre la pauvreté.
▪ Promouvoir le dialogue et les concertations entre tous les acteurs qui
luttent contre la
pauvreté, notamment la société civile.
▪ Organiser des rencontres périodiques avec les partenaires au
développement en vue de les
informer et recueillir leurs avis sur la mise en oeuvre du programme.
III-Résultats et perspectives de lutte contre la pauvreté
1-Résultats
Plusieurs résultats sont attendus pour la lutte contre la pauvreté :
▪ Procéder à un plan de financement et arrêter un mécanisme de
fonctionnement de fond.
▪ Rendre opérationnel le fond de financement de SDF (sans domicile fixe)
▪ Rendre opérationnel le programme de renforcement des capacités des
SDF.
▪ Mobiliser les ressources additionnelles et signer des conventions de
financement entre
l’Etat, les bailleurs de fond et autres partenaires.
▪ Recenser les besoins de renforcement technique.
2-Les perspectives
Compte tenu de la place du secteur agricole dans notre économie 70 %
des populations vivent de
l’agriculture et de l’élevage. Il va de soi qu’il détient la clé de la « lutte
contre la pauvreté » et la
solution des autres maux dont souffre l’économie sénégalaise. La question
cruciale est comment
sortir l’agriculture sénégalaise de la crise qu’elle traverse pour en faire un
facteur durable.
Autres solutions de lutte contre la pauvreté :
▪ Intervention de l’Etat sous différente formes
▪ Fourniture de travail ponctuel ou régulier ;
▪ Répression de l’oisiveté, de la mendicité
▪ Contrôler les naissances parfois sélectives ;
▪ Aide en argent et au logement sociaux ;
▪ Assurance privée et assurance mutuelle (notamment les caisses de
sécurité sociale).
Conclusion : la pauvreté demeure toujours dans notre pays malgré les
initiatives du
gouvernement à assister les plus démunis. L’appartenance du Sénégal au
groupe des pays
pauvres ne facilite pas la tâche.
M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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L8 : La lutte contre le Paludisme et le SIDA :
Objectifs, Structures, Résultats et Perspectives.
Introduction
Le sida et le paludisme sont de véritables facteurs de la mortalité en
Afrique depuis des années.
Cependant des structures sont mises en place pour lutter contre ces
maladies grâce soutien des
partenaires étatiques et des organismes non gouvernementales
I-Objectifs et Structures
1-Objectifs
❖ La lutte contre le paludisme : elle a comme objectif général de réduire
les morbidités et
les mortalités dues au paludisme de 50%.Les objectifs spécifiques sont :
-amener à 80% le taux de couverture ;
-couvrir 80% des habitations dans les zones ciblées et une gestion
appropriée ;
-traiter 80% des cas de paludisme à tous les niveaux de la pyramide
sanitaire conformément au
directive national ;
-amener à 80% le taux de couverture en TPI (traitement préventif
intermittent) conformément au
directive national ;
-améliorer la gestion du programme à tous les niveaux.
❖ La lutte contre le SIDA : réduire sensiblement au cours de la période
2007-2025.
La transmission du VIH/SIDA dans la population générale (0,4%) et son
impact dans la société
par une offre de services sanitaires de qualité et un environnement
juridique, éthique et
institutionnelle favorable. Les objectifs spécifiques sont :
-La prévention de la transmission du VIH/SIDA qui stagne aujourd’hui
grâce à la performance
de la riposte nationale à 0,4% de la population générale,
-la prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH/SIDA et des
orphelins et des
enfants vulnérables,
-la définition d’un environnement favorable pour la réduction de la
vulnérabilité face au SIDA,
-la surveillance épidémiologique entre autre,…
o 2 Structures :
❖ La lutte contre le Paludisme :
Une gestion transparente des ressources, une structure fiable doit être
mise en place facilitant la
circulation et l’utilisation des fonds de façon conforme au programme.
Actuellement dans de
nombreux pays les programmes de lutte contre le paludisme intégrés
dans les services étatiques
confrontés à un manque de ressources avérés ne peuvent remplir leurs
missions correctement. Au
Sénégal, le programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) est
logé au niveau du
service des grandes endémies (SGE).Ce qui ne facilite pas sa mise en
oeuvre en raison de
multiple procédure administrative.
❖ Voilà le modèle de structuration proposé :
o -le comité exécutif mondial
o -conférence des ministres de la santé-coordination nationale.
❖ La lutte contre le SIDA : il existe plusieurs structures de lutte contre le
SIDA :
-le secrétariat exécutif du conseil national de lutte contre le SIDA,
M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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-le ministre de la santé, de la prévention, de la famille, de l’éducation, du
développement social
et de la solidarité nationale,
-le ministre de la jeunesse, et des forces armées,
-le réseau national des personnes vivant avec le VIH,
-le réseau des ONG (SIDA/services luttant contre le SIDA,
-le réseau des imams contre le SIDA.
II-Résultats et perspectives
1-Résultats
La lutte contre le paludisme : le programme national de lutte contre le
paludisme (PNLP) a
révélé des résultats positifs de plusieurs années de mobilisation ;
-la mortalité et la morbidité sont en chute libre au Sénégal.
-de plus la morbidité proportionnelle palustre est passée de 22,25% en
2007 à 5,62% en [Link]
en est de même pour les paludismes graves. La lutte contre le SIDA :
préservatifs féminins ont
été distribués dans l’ensemble du pays. Le nombre de personnes dépisté
dans les sites des centres
de dépistages volontaires (CDV) a beaucoup augmenté ces années-ci, des
milliers de personnes
victimes du VIH bénéficient des antirétroviraux (ARV).
2-Perspectives
La lutte contre le paludisme : l’atteinte des objectifs de réduction de
moitié de la prévalence
liée au paludisme, en termes de morbidité et de mortalité, était
intrinsèquement redevable de la
mise en oeuvre d’une bonne qualité d’intervention. Le PNLP a signé une
convention avec son
institut pour la coordination de la préparation, l’organisation et la
réalisation desdites sessions de
formation en paludologie et en planification de la lutte contre le
paludisme.
La lutte contre le SIDA :pour relever le défi actuel et futur ,le
gouvernement du Sénégal a
élaboré un cadre d’intervention unique, le plan stratégique de lutte contre
le SIDA et un cadre de
dépense à moyen terme sur le VIH/SIDA en vue de renforcer les acquis de
prévention et de
contribuer sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, sur la
réduction de la mortalité
infantile et de la mortalité maternelle.
Conclusion
Le paludisme constitue le premier problème de santé publique au
séné[Link] est la première cause
de morbidité et de mortalité général surtout chez les enfants. Le SIDA
n’est pas du reste. Ainsi
La lutte contre le palu et le sida a toujours été une priorité du
gouvernement sénégalais.
M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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L9 : La lutte contre la drogue et la toxicomanie :
Objectifs, structures, résultats, perspectives.
Introduction
L’utilisation de la drogue est devenue un sujet très important au Sénégal.
on constate de plus en
plus des changements de comportements surtout des jeunes .ainsi la
consommation de a des
conséquences graves sur la santé de l’individu et sur toute la société.
I. La notion de drogue et de toxicomanie
La drogue est un produit d’origine animal, végétale ou synthétique
capable d’altérer une ou
plusieurs activités neuronales sou de perturber les communications
[Link] utilisation
excessive et répétée peu aboutir à la toxicomanie.
La drogue.
Les types de drogues
Il existes de nombreuses classifications de [Link] s’agit des drogues
douces (la cocaïne la
marijuana..), les drogues dures (héroïne, le crack…),la drogue de synthèse
et la drogue naturelle.
Elles entrainent des effets négatifs sur l’homme et sur la société.
Les effets de la drogue
La drogue peut modifier l’esprit, la volonté, le jugement et...
C’est pour cette raison que les scientifiques qualifient leur effet de
[Link] est cependant
important de préciser que toutes les drogues n’ont pas les mêmes
effets .ce qui remet en cause la
classification drogue douce /drogue dure
Les drogues et société
Elles ont été utilisées comme médicament, mais l’usage qu’on a fait de
nos jours explique les
dangers qu’ils font courir à toute la société. C’est un fléau mondial qui
touche toutes les classes
sociales, particulièrement les jeunes désorientés par la crise économique
et sociale.
La toxicomanie
Elle se déduit par un usage répété et excessive d’une ou plusieurs
substances toxiques sans
justification thé[Link] usage s’accompagne d’un désir
incontrôlable et continué à
consommer le produit accompagné d’accoutumance et de dépendance.
II. I-Objectifs et structures de lutte contre la drogue et la toxicomanie.
1-Objectifs de la lutte contre la drogue et la toxicomanie
❖ La lutte contre la drogue : elle a pour objectif :
-De diminuer sensiblement l’importance de la consommation de drogue
au sein de la population
et de réduire les dommages sociaux et pour la santé qu’entraine la
consommation et le commerce
des drogues illicites
-Le renforcement des contrôles dans les frontières extérieurs.-Des actions
spécifiques contre le
trafic transfrontalier de drogues.-La mise en oeuvre de projets
opérationnels en matière répressive
(équipe commune d’enquête,…) et de projets communs dans le domaine
de l’enseignement.
M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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❖ La lutte contre la toxicomanie : elle peut avoir comme objectif :
-Diminuer de manière significatif la fréquence des effets nocifs des
drogues illicites ainsi que le
recrutement de nouveau consommateurs ;
-Diminuer de manière significative la fréquence des effets nocifs des
drogues sur la santé (VIH,
hépatite B, tuberculose etc.)Et le nombre de décès liés à la drogue ;
-Augmenter de manière significative le nombre de toxicomanes traités
avec succès.
2-les structures de luttes contre la drogue et la toxicomanie
Toujours dans le cadre de la lutte contre la drogue et la toxicomanie,
l’ONU a pour sa part créé
une organisation internationale appelée PNUCID (programme des nations
unies sur le contrôle
international de la drogue).
En dehors du PNUCID, on peut citer l’OMS et l’UNESCO qui lutte aussi
contre la drogue et la
toxicomanie. Au Sénégal nous avons L’OCRTIS (office central de lutte
contre le trafic de
stupéfiants)
III. Perspectives de lutte contre la drogue et la toxicomanie
1-Perspectives de la lutte contre la drogue et la toxicomanie
➢ Pour la drogue, on peut noter comme perspectives :
-réduire la demande de drogue et l’offre ;-renforcer la coopération
policière entre Etats membres
pour le contrôle international des drogues ;
-sensibiliser les jeunes consommateurs ou non de la drogue-réduire la
disponibilité des drogues
illégales ;
-les Etats membres doivent en outre assurer la disponibilité et l’accès à
des programmes de
traitement, de rééducation et de réinsertion sociale ciblée, y compris pour
les toxicomanes non
touchés par les services existant, et accorder une attention particulière
aux services spécialisés
s’adressant aux jeunes ;
-les Etats membres doivent améliorer l’accès aux programmes de
prévention dans les écoles et
accroitre leur efficacité ;…
➢ Pour la toxicomanie, on peut noter comme perspective :
-sensibiliser et informer les toxicomanes ainsi que les familles et l’opinion
publique du danger de
la toxicomanie
-fournir des traitements complets de substitution (soutien psychologique
approprié,
désintoxication) ;
-prévoir des services d’urgences pour traiter les surdoses ;
-soutenir la formation et l’accréditation des professionnels de la réduction
des risques ;
-mettre sur pied des programmes de formation pour la lutte contre la
toxicomanie ;
-améliorer le traitement des toxicomanes.
CONCLUSION la toxicomanie est l’une des principales cause de la
criminalité dans le monde à
cause des effets de la drogue. Toutefois les Etats du monde sont entrain
de mettre en place des
dispositifs pour pallier ce phénomène.
M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
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L 10 : La scolarisation et maintien de filles à l’école
Introduction
Pendant longtemps et sous tous les âges, la scolarisation des filles n’avait
pas reçu l’adhésion des
populations en témoignent cette affirmation du muezzin fadiga dans sous
l’orage de Seydou
bodian Kouyaté : « ma fille ne fréquentera jamais l’école ».cette
conception de l’école a été
défendue par beaucoup de conservateurs. Aujourd’hui l’on s’interroge sur
l’accès et le maintien
des filles à l’école.
I. Les obstacles à la scolarisation des jeunes filles
Pendant longtemps et sous tous les âges, la scolarisation des filles n’avait
pas reçu l’adhésion des
populations en raison de plusieurs facteurs.
D’abords dans beaucoup de mentalités, le rôle de la femme était de rester
au foyer. Donc elle n’avait
aucune ambition en dehors du foyer et avait en charge l’essentiel des
activités domestiques et de
l’éducation des enfants…
C’est pourquoi L’ASCOFI était timidement reçue dans certains milieux.
Dans ce même ordre d’idée,
l’école française était concurrencée sérieusement par l’école coranique et
les autres foyers éducatifs
comme les contes, les dé[Link] total autant de facteurs qui gênaient
la scolarisation des jeunes filles.
Cependant elle est devenue aujourd’hui une nécessité incontournable
pour le développement d’un pays.
II. LA SCOLARISATION DES JEUNES FILLES : UNE VERITABLE NECESSITE
Négligée autrefois, la scolarisation des jeunes filles est devenue une
véritable nécessité. En effet les filles
instruites peuvent prendre en charge leur avenir. L’école assure la
promotion sociale des jeunes filles.
Par ailleurs les autorités ont compris que le développement passe
forcément par l’instruction des [Link]
plupart des secteurs économique est gérée par des femmes. Donc savoir
lire et écrire constitue un
avantage certain. En fin la scolarisation des filles permet à ces dernières
de connaitre leurs droits et leurs
devoirs dans la société
III. Les raisons de désertion de filles de l’école
Il est important de comprendre les facteurs qui expliquent pourquoi les
filles cessent de continuer
à fréquenter l’école ou n’ont jamais eu la possibilité d’être scolarisées
bien qu’il s’agit ici plutôt
de système de scolarisation des filles dans les pays en dé[Link]
s’agit des mariages et
grosses précoces, les mariages forcés, les violences faites à elles, des
préjugés selon lesquels les
files éduquées trouvent difficilement un mari ou deviennent acculturée
aux valeurs
traditionnelles.
IV. Les perspectives
Pour faire face à ce problème, la campagne d’inscription des filles à
l’école constitue une
initiative sûre pour inciter les parents à inscrire les jeunes filles à l’école.
Des organisations de
défense des droits de l’homme de l’éducation engagent parfois des
combats sans merci en
justices contre certaines actions allant à l’encontre des droits des filles.
Conclusion :
La scolarisation des filles présente des enjeux réels.
Elle avait connu d’énormes difficultés dans le passé avant de devenir
aujourd’hui une réalité
incontournable dans le développement d’un [Link] l’accès de filles à
l’école a connu une
évolution, il faut cependant insister sur leur maintien à l’école.