0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
84 vues33 pages

Document 31

Le document présente un fascicule d'éducation civique sur le patrimoine naturel et culturel du Sénégal, soulignant son importance pour la nation. Il aborde la définition, les éléments, et la protection du patrimoine naturel, ainsi que la typologie du patrimoine culturel et historique, incluant les lois et stratégies de protection. Enfin, il évoque la culture de la paix et l'importance de la solidarité et de l'intégration en Afrique à travers l'Union Africaine.

Transféré par

aalaz zzz
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
84 vues33 pages

Document 31

Le document présente un fascicule d'éducation civique sur le patrimoine naturel et culturel du Sénégal, soulignant son importance pour la nation. Il aborde la définition, les éléments, et la protection du patrimoine naturel, ainsi que la typologie du patrimoine culturel et historique, incluant les lois et stratégies de protection. Enfin, il évoque la culture de la paix et l'importance de la solidarité et de l'intégration en Afrique à travers l'Union Africaine.

Transféré par

aalaz zzz
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

M.

Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 1 sur 18

Un peuple-un but-une foi

FASCICULE D’EDUCATION

CIVIQUE

MONSIEUR MAGUEYE

BADIANE PROFESSEUR DE

LETTRES ET D’HISTOIRE

ET

GEOGRAPHIE AU CEM

SARA NDIOUGARY DE

KAOLACK

CLASSE DE TROIISIIEME

77 655 46 93

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 2 sur 18

Leçon1 : Le Patrimoine Naturel : Typologie

Introduction

Une nation doit non seulement disposer, d’une population avec une
volonté de vivre en commun

de ses membres mais aussi avoir un territoire. Celui-ci peut offrir au


peuple un patrimoine

naturel plus ou moins riche et diversifié.

I - Le Patrimoine naturel : définition

Opposé au patrimoine bâti, le patrimoine naturel est l’ensemble des


ressources que la nature

offre à une communauté humaine. Le patrimoine naturel est donc


constitué d’un ensemble de

richesses. On parle même d’un héritage à sauvegarder, reçu des


générations précédentes et que
l’on doit léguer à celles futures. C’est un bien commun à tous les hommes
d’une nation, de

l’humanité.

Le patrimoine naturel n’appartient donc ni à une autorité morale,


religieuse, encore moins à un

gouvernement ou à un homme.

II - Les éléments du patrimoine naturel

Divers éléments constituent le patrimoine naturel

Le cadre de vie ou environnement ; Le Sénégal, pays en développement,


offre un cadre de vie

favorable à l’épanouissement humain

Le sol ; Les vastes étendues de terres au Sénégal sont favorables à


l’habitat social et aux activités

économiques

Le sous-sol ; Bien que peu gâté par la nature, le sous-sol sénégalais recèle
divers ressources

importantes telles que le fer à Tambacounda et à Kédougou, les


phosphates à Thiès et à Matam,

le pétrole off-shore en basse Casamance.

La faune et la flore ; Pays sahélien, le Sénégal n’en demeure pas moins un


pays avec des

écosystèmes divers et variés. La forêt claire de la Casamance naturelle


offre diverses espèces

végétales et animalières pendant que les deltas du Saloum et du Fleuve


Sénégal restent de

célèbres milieux d’accueil de nombreux oiseaux migrateurs, sans oublier


la zone de savane avec

ses baobabs au passé historique.

Les étendues d’eau ; Avec 700 km de côte, le Sénégal est un pays ouvert
sur l’Océan

Atlantique. Son plateau continental est riche en potentialités énergétiques


et surtout halieutiques.
Aussi nous avons les fleuves Sénégal, Sine-Saloum, Casamance et des
lacs (Lac de Guiers, Lac

Mbeubeusse, Lac Rose (lac Retba), Lac Tamna dont les services rendus
aux populations ne sont

plus à démontrer.

Conclusion :

Pays de la téranga, le Sénégal dispose d’un patrimoine naturel divers.


Cela est dû à de nombreux

atouts surtout géographiques et historiques. Le principal défi à relever


pour les autorités

sénégalaises reste la conservation et la protection de ce patrimoine.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 3 sur 18

L2 : Protection Du Patrimoine Naturel :

Le code de l’environnement ; le code forestier ; le code minier ;

le code de l’hygiène ; le code de l’eau

Introduction

Aujourd’hui l’homme ; par ses actions ne cesse d’agresser les ressources


de la planète. C’est

pour assurer la protection de ses ressources qu’un ensemble de dispositifs


à été mis en place : ce

sont les codes

I. Conservation des ressources naturelles

Le Sénégal s’est depuis longtemps investi dans la conservation de sa


biodiversité. C’est dans ce

sens qu’il a créé un important réseau d’aire protégé : six parcs nationaux
réservés ; six réserves

d’avifaune ; trois réserves de la biosphère ; trois sites du patrimoine


mondial ; 93 forets classées.

A cela s’ajoute la méthode de conservation non négligeable de certaines


espèces animales et
végétales par les populations locales. Celle-ci se fait dans le cadre
traditionnel (interdits

religieux, lieux de cultes, bois sacrés…). Les parcs nationaux, les réserves
et les forêts classées

sont localisées dans le domaine forestier. Les parcs nationaux sont le parc
national niokolo koba,

delta de Saloum, de basse Casamance, des oiseaux de djoudj, de la


langue de barbarie et des îles

madeleines.

II- Les codes de protections du patrimoine naturel

-les codes de l’environnement : il s’agit de l’article 83-05 du 07 janvier


1983. Le contenu du

document, plus tourné vers la gestion des problèmes de salubrités


urbains, les préoccupations

liées à la lutte contre la désertification en général. Le code de


l’environnement fait l’objet de

révision actuellement. Il conviendrait de veiller à ce qu’il acquiert un


caractère intégré ; à ce titre,

il pourrait même être envisagé comme un cadre de référence qui


permettrait d’intégrer tous les

aspects de l’environnement y compris l’aspect lutte contre la


désertification –la pollution des

eaux – pollution sonore- la pollution de l’air et les odeurs nauséabondes.

Le code forestier : le décret du 04 juillet 1945 relatif au régime forestier


campe le décor des

relations population foresterie. En effet ce texte parle de la gestion des


ressources forestières il

permet de protéger les installations forestières (les parques ; réserves


campements

touristiques forets classées) c'est-à-dire la lutte contre les feux de brousse


-contre la

désertification - le déboisement.

Le code minier : le secteur des ressources minières a un impact non


négligeable sur
l’environnement d’une manière générale. Le code minier est défini par la
loi 88-06 du 26 aout

1988, il est complété par son décret d’application numéro 89-907 du 05


aout 1989. Son objectif

est de : protéger les ressources minières- rendre le secteur plus compétitif


en allégeant les

procédures administratives dans la transparence.

Le code de l’eau : il relève de la loi numéro 81-13 du 04 mars 1981 et


insiste sur la nécessité de

faire face aux incertitudes entrainaient par la sécheresse.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 4 sur 18

Il fait de l’eau un domainepublic, qui fait de cette ressource un bien


commun à tous. Le code de

l’eau s’applique au régime des eaux non maritimes, y compris les eaux du
delta, des estuaires et

des mangroves.

Le code de la chasse : il est composé de la loi 86-64 du 24 janvier 1986.


Ce code est l’outil

principal de la protection de la nature et de la gestion de la faune qui


concoure à l’existence d’un

milieu équilibré et donc à la lutte contre le processus de désertification.

Le code de l’hygiène : dans la loi 83-71 du 03 juillet 1983, le code de


l’hygiène en vue de la

protection du patrimoine naturel prévoit dans son chapitre 4 les règles de


l’hygiène des voies

publiques.

En effet dans l’article L.20 : il est interdit : de déposer des ordures sur la
voie publique, de jeter

dans les marais, fleuves, rivières ou sur les rives ;

l’article L.21, il est interdit de jeter ou de déposer des détritus, sur les
trottoirs, chaussées et

jardins publics.
ArticleL22 : il est interdit de jeter des eaux usées, de déposer des urines
et des excréments sur

les voies publiques.

Article l23 : il est interdit de laver à grande eau les voitures sur les voies
et dans les lieux publics

ainsi que de laver le linge et les ustensiles ménagères aux bornes


fontaines.

Conclusion

L’Etat du Sénégal, pour faire face aux menaces de l’environnement met


en place un dispositif de

protection dans tous les secteurs d’activité à fin de protéger son


patrimoine.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 5 sur 18

L3 : TYPOLOGIE DU PATRIMOINE CULTUREL ET HISTORIQUE.

Introduction

C’est cet ensemble de biens matériels et immatériels qui se rapportent à


notre histoire et notre

culture. Ces biens que nous ont laissés nos ancêtres sont appelés
patrimoines historiques et

patrimoine culturel.

I. PATRIMOINE CULTUREL ET HISTORIQUE :

Le patrimoine culturel. Il s’agit du patrimoine culturel matériel et du


patrimoine culturel

immatériel.

Le patrimoine culturel matériel : le patrimoine immobilier, patrimoine


mobilier artistique

(masques instruments de musique …), patrimoine archéologique


(ustensiles de cuisine

instrument de culture …), patrimoine archivistique ; patrimoine


documentaire, la case bassari

Le patrimoine culturel immatériel : le patrimoine ethnologique, patrimoine


linguistique,
patrimoine scientifique et technique, patrimoine audiovisuel et artistique.

Les patrimoines historiques : Il s’agit des monuments historiques


(monument de la

renaissance africaine, la place de l’obélisque de colobane, la place du


tirailleur)

Musée (IFAN, musée de la femme à Gorée,) Sites archéologiques (le site


de sine ngayène)

Site historique (Gorée, la ville de saint Louis la ville de yang yang) Lieu de
mémoire local ‘le

camp de thiaroye.

II. Protection et stratégies de promotion

Protection du patrimoine.

Le premier protecteur du patrimoine est le gouvernement du pays dans


lequel se trouvent les

édifices, les monuments les musées les sites.

Au plan national, le Sénégal a adopté un certain nombre de textes


juridiques pour la protection et

la promotion de la diversité de son patrimoine

Nous pouvons citer :

-la loi de janvier 1971 fixant le régime des monuments historiques et celui
des fouilles et

découvertes.

-les arrêtés 2003et 2007 portant publication de la liste des sites et


monuments historiques

classés.

La ratification en 2003 de la convention pour la sauvegarde du patrimoine


culturel immatériel

adopté à Paris .par ailleurs l’Etat du Sénégal protège le patrimoine en


l’embellissant

réfectionnant.

Les stratégies de promotion


La promotion est la diffusion en insistant sur la valeur du patrimoine
historique et culturel. Le

lieu idéal est le musée qui est une institution publique chargée de
collecter, de conserver et de

diffuser ce patrimoine. C’est le cas du musée de l’IFAN. Elle se fait


également à travers

l’organisation des foires, des colloques, les festivals. Les populations


peuvent également être

sensibilisées par l’organisation des débats, conférences visualisation de


documentaires qui

valorisent notre patrimoine historique et culturel.

Conclusion : le patrimoine culturel et historique est très riche et varié.


C’est une véritable

source d’attraction des touristes. Leur mise en valeur permet de booster


l’économie du pays.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 6 sur 18

L 4 : LA CULTURE DE LA PAIX

INTRODUCTION

La paix est un équilibre des forces, une absence de guerre, mais aussi le
fruit de l’ordre et de

l’harmonie. Elle nait de la tolérance et du dialogue des cultures et des


religions.

I. LA TOLERANCE

C’est la capacité d’un individu à accepter ce qui est différent de ses


valeurs .c’est aussi le degré

d’acceptation face à un élément contraire, à une règle morale religieuse


ou social. Dans son sens

le plus général, elle désigne la capacité à accepter ce que l’on


désapprouve, c’est-à-dire ce que

l’on devait normalement refuser.

Elle s’applique à de nombreux domaines :


-la tolérance sociale : attitude d’une personne qui accepte ce qui est
différent de ses valeurs

morales ou ses normes.

-la tolérance religieuse : attitude qui consiste à accepter les confessions


de foi différentes.

On a souvent tendance à assimiler la tolérance à des notions qui se


révèlent fondamentalement

différentes, bien que proche sur certains points.

-la soumission : est l’acceptation sous la contrainte. Pour qu’il ait


tolérance, il faut qu’il ait

choix délibéré. On ne peut être tolérant qu’avec ce qu’on a le pouvoir


d’empêcher.

L’indulgence : elle va plus loin que la tolérance, en cela qu’elle est une
disposition à la bonté, à

la clémence, une facilité à pardonner alors que la tolérance peut être


condescendante.

Le respect : il suppose que l’on comprenne et partage les valeurs d’une


personne ou d’une idée

qui s’applique sur nous.

II. Dialogue des cultures et des religions.

La culture est l’ensemble des moyens de compréhension dont chacun


dispose pour interpréter le

monde qui l’entoure : religions, histoires fêtes, langues, habitudes


vestimentaires ou culinaires,

etc. autant de points de repères qui permettent de situer dans une


collectivité son identité

culturelle et d’y tenir.

Au Sénégal, le cousinage à plaisanterie entre ethnies (Diola-Sérère-


Toucouleur), le sentiment de

parenté profonde, l’hospitalité légendaire exprimée par la fameuse «


téranga » ‘ainsi que les

nombreux mariages inter ‘ethniques et les fêtes consolident ce


dialogue .tous ces éléments sont
porteur d’une volonté naturelle de la tolérance. Exemple partage de
mouton (tabasky) de

couscous (tamkharit) de ngalakh (pâques).le dialogue interreligieux est un


sujet qui passionne le

monde aujourd’hui, particulièrement dans un contexte marqué par des


violences et de

manifestations (terrorismes, fondamentalisme) .la religion est un facteur


de rapprochement des

peuples, si l’on se fonde sur les enseignements des textes sacrés des
religions révélées.

Conclusion : la culture de la paix est le fondement de toute stabilité de la


société. Ainsi ces

valeurs contribuent à raffermir les relations entre les ethnies et entre


croyants.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 7 sur 18

L5 : La solidarité et intégration en Afrique

I. Union Africaine(UA)

A. Historique

L’union africaine est une organisation d’Etats africains créée le 09 juillet


2002 à Durban en

Afrique du sud. Elle a remplacé l’organisation de l’unité africaine (OUA) en


[Link] mise en

place de ses institutions (commission, parlement africain et conseil de


paix et de sécurité) a eu

lieu en juillet 2003 au sommet de Maputo en Mozambique. Son premier


président a été le sudafricain

Thabo Mbéki.

B. Objectifs

Les objectifs de l’union africaine comportent la création d’une banque


centrale de

développement .Ce sont aussi d’oeuvrer à la promotion de la démocratie,


des droits de l’homme
et du développement à travers l’Afrique, surtout par l’augmentation des
investissements

extérieurs par l’intermédiaire du programme du nouveau partenariat pour


le développement de

l’Afrique(NEPAD).Ce programme stipule que la paix et la démocratie sont


des préalable au

développement durable.

C. Organes et fonctionnement.

Les organes de l’union africaine sont :

La conférence des chefs d’Etat et de gouvernement : elle se réunit une


seule fois dans l’année.

Le conseil exécutif : est composé de ministres et d’autorité nommés. Il


prépare la conférence,

exécute les décisions et en assure le suivi.

La commission : est composée d’un président, d’un vice-président et de


huit commissaires.

Cette commission a remplacé le secrétariat général de l’UA. Elle est


l’autorité exécutive et

dispose également d’un pouvoir d’initiative.

Le parlement panafricain : sa création a été décidée en mars [Link] a


ouvert ses portes en

septembre 2004 en Afrique du sud. Il a actuellement un rôle consultatif.

Le conseil de paix et de sécurité(CPS) : composé de 15 Etats, il est chargé


de maintien de la

stabilité, de promotion de la diplomatie préventive et de l’action


humanitaire.

Le conseil économique, culturel et social(ECOSOCC) : organe consultatif


dont les membres

sont issus des différentes couches socioprofessionnelles des Etats


membres.

La cour de justice-La cour africaine des droits de l’homme et des peuples

Le comité des représentants permanents-Les comités techniques


spécialisés
Les institutions financières.

II. LA CEDEAO

La CEDEAO (communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest)


est une organisation

internationale. Elle a été créée à Lagos (NIGERIA) le 28 mai 1975.

Objectifs

La CEDEAO regroupe tous les pays de l’Afrique de l’ouest (les 8 pays


ouest Africain de la zone

franc CFA plus CAP VERT, Gambie, Guinée, Libéria, Sierra Leone). Elle vise
à promouvoir la

coopération et l’intégration avec come objectif ultime la mise en place


d’une union économique

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 8 sur 18

monétaire ouest Africaine. Elle vise aussi à améliorer le niveau de vie des
populations, à

assurer la croissance économique et à renforcer les liens entre les états


membres.

Bien qu’à la base son rôle soit purement économique, la CEDEAO s’est
assez vite intéressé au

maintien de la paix. Suite aux tensions entre les différents pays, la


CEDEAO a décidé en 1978

d’adopter un protocole de non agression.

Structure et fonctionnement

La CEDEAO fonctionne grâce à ces différents organes que sont :

• La conférence des chefs d’états et de gouvernements : elle est


l’instance de décision

de la CEDEAO. Elle est chargée de définir la politique générale et se


réunie une fois par

an en session ordinaire.

• Conseil des ministres : il est formé de deux représentants par état. Il


donne des
recommandations à la conférence des chefs d’états. Il se réunie deux fois
par an.

• La cour de justice de la communauté : a pour rôle de régler des


différends entre Etats

membres.

• La commission : elle est administrée par un président suppléé par un


vice président.

Neuf commissaires font office dans leurs domaines respectifs pour


prendre en compte

toutes les préoccupations dans l’espace CEDEAO.

• Le parlement de la communauté -conseil économique et social ; la


banque

d’investissement et de développement de la CEDEAO-Organisation ouest


Africaine

de la santé.

III. L’UEMOA

L’union économique monétaire ouest africaine a été créée par le traité


signé à Dakar le 10 janvier

1994 par les chefs d’Etats et de gouvernements des sept pays d’Afrique
de l’ouest ayant en

commun l’usage d’une monnaie commune, le franc CFA .Il s’agit du Benin,
Burkina Faso ,de la

Côte d’ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo. Le 02 Mai 1997, la


Guinée Bissau est

devenue le 8ème Etat membre de l’union.

A. Objectifs

L’UEMOA a pour buts :

De renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des


Etats membres dans le

cadre d’un marché ouvert et concurrentiel et d’un environnement


juridique rationalisé et

harmonisé.
D’assurer la convergence des performances et des politiques économique
des Etats membres par

l’institution d’une procédure de surveillance militaire.

De créer entre Etats membres un marché commun pour permettre la libre


circulation des

personnes, des biens, des services, des capitaux.

Harmoniser dans la mesure du nécessaire au bon fonctionnement du


marché commun, les

législations des Etats membres et particulièrement le régime de fiscalité.

Instituer une coordination des politiques sectorielles nationales par la


mise en oeuvre d’actions

communes, de politiques communes notamment dans les domaines


suivants : ressources

humaines, aménagements du territoire, agricultures, énergies, mines,


industries, transports,

infrastructures et télécommunications.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 9 sur 18

B. Structures et fonctionnements

Tous les organes et institutions prévus par le traité du 10 janvier 1994


sont aujourd’hui

opérationnels.

La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement : c’est l’organe


suprême de décision.

Elle se réunit une fois par an et a pour rôle d’examiner les résolutions qui
n’ont pas eu de

résultats.

Le conseil des ministres : il est composé de deux ministres par Etats


membres et se réuni deux

fois par an pour élaborer et définir la politique monétaire commune de


crédit et pour choisir le

gouverneur de la banque centrale. Pour assurer le développement


économique des Etats, l’union
monétaire possède deux institutions financière que sont :

La BCEAO (banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest), son rôle est
de mettre des billets

de banque et des pièces de monnaie métalliques pour les pays membres.


Son siège se trouve à

Dakar. Elle est sous la direction du gouverneur général, d’un conseil


d’administration et conseil

national de crédit chargé du contrôle et de distribution de billets.

La BOAD (banque ouest africaine de développement), créée en novembre


1973, répond au désir

de certains pays non membres de l’UEMOA afin de contribuer à son


développement.

La commission : créée le 30 janvier 1995, elle comprend 8 commissaires


et qui est dirigée par

président nomme pour 4 ans. Son siège se trouve à Ouagadougou.

La cour de justice : 27 janvier 1995 ; Le comité interparlementaire : 27


mars 1998 ;

La cour des comptes : 30 mars 1998 ; La chambre consulaire régionale :


03avril 1998.

IV. L’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal

Les états riverains du fleuve Sénégal vont tenter de le mettre en valeur.


En 1972, L’OMVS qui

regroupe le Sénégal, le Mali, la Mauritanie et la Guinée (2004) avec un


programme ambitieux :

Objectifs : accélérer le développement des états membres ; sécuriser et


améliorer les

revenus des populations stopper la remontée de la langue salée

La construction des barrages anti-sel de Diama et hydroélectrique de


Manantali ont permis

de dégager un potentiel irrigable de 400 000 ha ; la création d’une


centrale hydroélectrique,

l’amélioration de la navigabilité, la régularisation du débit des lacs.


Le fonctionnement de l’OMVS s’appuie sur 6 organes : La conférence des
chefs d’états et de

gouvernements ; Le conseil des ministres : ces deux organes définissent


la politique de

l’organisation ; Le haut commissariat exécute les décisions prises ; Le


conseil permanent de

l’eau définit les modalités de l’utilisation de l’eau Deux organes


subsidiaires : Le comité

consultatif et le comité régional de planification et de coordination.


L’OMVS rencontre des

problèmes liés à la gestion des ressources humaines ; à l’absence de


données techniques fiables,

à l’absence des capitaux ou à la mauvaise gestion.

La volonté d’intégration est affichée en Afrique, mais les nombreux


obstacles posent le problème

de la maturité politique des états, incapables qu’ils sont de résoudre les


problèmes économique et

sociaux que seule une solidarité effective et agissante peut le résoudre.

Conclusion : la création de ces organismes d’intégration et de coopération


constitue une solution

face à la rivalité entre zones économiques du monde surtout dans un


contexte marqué par la

mondialisation.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 10 sur 18

L6 : Le Système Des Nations Unies : L’ONU Et Ses Services Et Institutions

Introduction

On appelle système des nations unies, la grande organisation chargée par


tous les Etats de

gérer la paix et la sécurité dans le monde. Depuis sa création elle


développe les relations

amicales entre les nations, réalise la coopération internationale et


encourage le respect des droits
de l’homme.

I- Historique et Objectif de l’ONU

1-Histoire :

Précurseur de l’ONU, la société des nations (SDN) avait été introduite en


1919, suite au traité de

Versailles et dans le but de conserver la paix. Les premières bases des


nations unies furent

posées lors de l’élaboration de la déclaration des nations unies, qui fut


signée le 1er janvier 1942

à Washington DC. L’expression nations unies est due au président des


Etats unis, Franklin

Delanoë Roosevelt. Elle avait pour but de prévenir les conflits armées de
manière à ce que des

guerres telles que la 1er et 2ème guerre mondiale ne se reproduisent plus


jamais. C’est ainsi que

l’ONU naquit officiellement le 24 octobre 1945 à New York aux Etats unis.

2-Objectifs :

L’ONU a pour objectifs de :

- Faciliter la coopération dans les domaines du droit international.

- De maintenir la paix et la sécurité dans le monde et le développement


économique ;

- Développer les relations amicales entre les nations ;

- Réaliser la coopération internationale sur tous les sujets où elle peut être
utile et en

encourageant le respect des droits de l’homme et le progrès social ;

- Etre un centre où s’harmonisent les efforts des nations dans des


objectifs communs.

II- Les services de l’ONU :

L’organisation des nations unies comprend six organes principaux :

• L’assemblée générale où tous les membres sont représentés ; elle se


réunit une seule

fois par an ;
• Le secrétariat : il est chargé du bon fonctionnement de l’ONU, il assure
la gestion au

jour le jour de l’ONU, avec à sa tête le secrétaire général des nations


unies qui est

depuis 2007 le sud-coréen Ban ki-Moon.

• Le conseil de sécurité : il décide certaines résolutions en faveur de la


paix et la

sécurité ;

• Le conseil économique et social : il aide à la promotion de la coopération


économique

et sociale et au développement ;

• La cour internationale de justice : elle est le principal organe. Elle est


chargée de

régler les litiges entre les Etats.

• Le conseil de tutelle : il est chargé de surveiller les territoires placés


sous tutelles.

En plus de ces six organes principaux, l’ONU a crée au fil du temps de


nombreuses agences spécialisées

comme l’OMS(organisation mondiale pour la santé),l’UNESCO( pour le


développement de l’éducation

des sciences et de la culture),l’UNICEF( pour les enfants ),la FAO(pour


l’alimentation et l’agriculture) et

l’OIT(pour le travail ).

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 11 sur 18

III- Les institutions spécialisées de l’ONU

1- L’OMS

L’OMS (organisation mondiale de la santé) est créée en [Link] a pour


objectif de travailler à

la protection et à la promotion de la santé dans le monde. Elle encourage


les recherches

médicales et les échanges informations scientifiques.


2-L’UNESCO

L’organisation des nations unies pour l’éducation, la santé et la


culture(UNESCO) est créée en

1946 à Paris. Elle a pour objectif de promouvoir la coopération


intellectuelle internationale, la

paix, le respect des droits de l’homme et la compréhension mutuelle entre


les peuples. Elle vise

aussi l’éducation mondiale et contribue à la diffusion des compréhensions


des connaissances

scientifiques modernes. Elle veille aussi à sauvegarder des patrimoines


historiques (Gorée,

monuments) et culturels (folklore, les traditions).

L’UNESCO est constitué de 3 organes suivis de leur fonctionnement :

➢ La conférence générale : c’est l’organe de décision qui élit les membres


du conseil

exécutif ;

➢ Le conseil exécutif : Il s’occupe du budget et des travaux de la


conférence.

➢ Le secrétariat : il est élu par un directeur général pour un mandat de 6


ans. Il se charge

du travail administratif et de la gestion de l’organisation.

3-L’UNICEF (fond des nations unies pour l’enfance)

Est crée en [Link] organisation st crée pour aider les enfants des
pays touchés par la guerre.

Aujourd’hui, son but est d’assurer à chaque enfant du tiers monde de


meilleures conditions de

vie en participant au campagne de vaccination contre les maladies, en


assurant la déclaration

des droits de l’enfant.

L’UNICEF a pour organe principale :

➢ Le conseil d’administration. Il décide de l’orientation de l’aide, la


répartition du budget

qui provient essentiellement des contributions volontaires.


4-La FAO

L’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture est


créée en [Link] a

pour but de lutter contre la misère, la malnutrition et la faim, le gaspillage


des ressources et la

dégradation de l’environnement. Elle vise aussi à améliorer la production


et la répartition des

produits alimentaire et agricole.

5-L’OIT

Née en 1919 à Versailles puis reconstituée en 1946, l’organisation


internationale du travail a

pour but d’améliorer les conditions de travail dans le monde. Elle veille au
respect des droits

fondamentaux des travailleurs.

Elle a pour structure (organes) de fonctionnement :

➢ La conférence internationale du travail

➢ $Le conseil d’administration ;

➢ Le bureau international du travail : il assure le secrétariat permanent .Il


est établi à

Genève.

Conclusion

Conscients des effets désastreux des deux guerres mondiales les Etats du
monde ont jugé

nécessaire de ne plus subir cela en créant cette institution pour


sauvegarder la paix dans le

monde. Toutefois cette paix tarde à être définitive avec la montée du


terrorisme.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 12 sur 18

L7 : La lutte contre la pauvreté au Sénégal :

Objectifs, structures, résultats et perspectives.

Introduction
La pauvreté est la condition dans la quelle se trouve un être humain qui
est privé de manière

durable ou chronique des ressources nécessaires pour avoir un niveau de


vie suffisant. Toutefois

des stratégies sont mises en place pour réduire la pauvreté.

I. Les manifestations de la pauvreté.

On distingue la pauvreté absolue qui concerne les gens qui ne disposent


pas de biens et services

qui permettent une vie normale et la pauvreté relative qui concerne celle
comparée avec le

niveau moyen du pays.

La pauvreté se manifeste à travers l’absence ou l’insuffisance de revenus,


à l’accès aux services

sociaux de base (éducation de base, santé, aces à l’eau potable,


assainissement, électricité, de

nutrition).au Sénégal les manifestations de la pauvreté diffèrent selon les


zones. En milieu rural,

l’accessibilité des services de santé est plus difficile qu’en milieu urbain :
les hôpitaux sont très

éloignés des [Link] ce fait les habitants marchent longuement pour


s’y rendre. Dans les

centres urbains le chômage est très élevé. Ce qui poussent ces derniers à
tenter l’émigration dont

les conséquences sont sans précédent dans un contexte où la bande


saharien reste le fief des

diaristes et trafiquants d’être humains (exemple la Lybie)

II. Objectifs et structures de lutte contre la pauvreté

1-Objectifs :

Les principaux de lutte contre la pauvreté au Sénégal se déclinent en 3


axes prioritaires :

▪ Doubler le revenu par tête dans le cadre d’une croissance forte


équilibrée et mieux

répartie.
▪ Généraliser l’accès aux services sociaux essentiels en accélérant la mise
en place des

infrastructures de base pour renforcer le capital humain.

▪ Eradiquer toutes les formes d’exclusion au sein de la nation et instaurer


l’égalité des

sexes dans les niveaux d’enseignement primaire et secondaire.

Pour l’ONU :

▪ Réduire entre la proportion de personnes dont le revenu est inférieur à 1


dollars par jour

▪ Une réduction des populations souffrant de faim entre

2 Structures :

La stratégie nationale de réduction de la pauvreté et de la croissance


fonctionne avec un comité

de pilotage composé par le ministre de l’économie et des finances, les


autres ministres

responsables des services sociaux de base et les représentants des élus


et de la société civile

Ce comité sera chargé » de :

▪ Concourir à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la stratégie nationale


de réduction de la

pauvreté.

▪ Orienter les travaux d’élaboration de la stratégie nationale de réduction


de la pauvreté.

▪ Apprécier les programmes sectoriels et assurer leur cohérence.

▪ Formuler toute suggestion susceptibles d’assurer une bonne cohérence


et une meilleure

efficacité de la stratégie nationale de réduction de la pauvreté ;

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 13 sur 18

▪ Formuler les recommandations destinées à assurer un meilleur impact


des programmes

sectoriels et nationaux sur la lutte contre la pauvreté.


▪ Promouvoir le dialogue et les concertations entre tous les acteurs qui
luttent contre la

pauvreté, notamment la société civile.

▪ Organiser des rencontres périodiques avec les partenaires au


développement en vue de les

informer et recueillir leurs avis sur la mise en oeuvre du programme.

III-Résultats et perspectives de lutte contre la pauvreté

1-Résultats

Plusieurs résultats sont attendus pour la lutte contre la pauvreté :

▪ Procéder à un plan de financement et arrêter un mécanisme de


fonctionnement de fond.

▪ Rendre opérationnel le fond de financement de SDF (sans domicile fixe)

▪ Rendre opérationnel le programme de renforcement des capacités des


SDF.

▪ Mobiliser les ressources additionnelles et signer des conventions de


financement entre

l’Etat, les bailleurs de fond et autres partenaires.

▪ Recenser les besoins de renforcement technique.

2-Les perspectives

Compte tenu de la place du secteur agricole dans notre économie 70 %


des populations vivent de

l’agriculture et de l’élevage. Il va de soi qu’il détient la clé de la « lutte


contre la pauvreté » et la

solution des autres maux dont souffre l’économie sénégalaise. La question


cruciale est comment

sortir l’agriculture sénégalaise de la crise qu’elle traverse pour en faire un


facteur durable.

Autres solutions de lutte contre la pauvreté :

▪ Intervention de l’Etat sous différente formes

▪ Fourniture de travail ponctuel ou régulier ;

▪ Répression de l’oisiveté, de la mendicité

▪ Contrôler les naissances parfois sélectives ;


▪ Aide en argent et au logement sociaux ;

▪ Assurance privée et assurance mutuelle (notamment les caisses de


sécurité sociale).

Conclusion : la pauvreté demeure toujours dans notre pays malgré les


initiatives du

gouvernement à assister les plus démunis. L’appartenance du Sénégal au


groupe des pays

pauvres ne facilite pas la tâche.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 14 sur 18

L8 : La lutte contre le Paludisme et le SIDA :

Objectifs, Structures, Résultats et Perspectives.

Introduction

Le sida et le paludisme sont de véritables facteurs de la mortalité en


Afrique depuis des années.

Cependant des structures sont mises en place pour lutter contre ces
maladies grâce soutien des

partenaires étatiques et des organismes non gouvernementales

I-Objectifs et Structures

1-Objectifs

❖ La lutte contre le paludisme : elle a comme objectif général de réduire


les morbidités et

les mortalités dues au paludisme de 50%.Les objectifs spécifiques sont :

-amener à 80% le taux de couverture ;

-couvrir 80% des habitations dans les zones ciblées et une gestion
appropriée ;

-traiter 80% des cas de paludisme à tous les niveaux de la pyramide


sanitaire conformément au

directive national ;

-amener à 80% le taux de couverture en TPI (traitement préventif


intermittent) conformément au

directive national ;
-améliorer la gestion du programme à tous les niveaux.

❖ La lutte contre le SIDA : réduire sensiblement au cours de la période


2007-2025.

La transmission du VIH/SIDA dans la population générale (0,4%) et son


impact dans la société

par une offre de services sanitaires de qualité et un environnement


juridique, éthique et

institutionnelle favorable. Les objectifs spécifiques sont :

-La prévention de la transmission du VIH/SIDA qui stagne aujourd’hui


grâce à la performance

de la riposte nationale à 0,4% de la population générale,

-la prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH/SIDA et des
orphelins et des

enfants vulnérables,

-la définition d’un environnement favorable pour la réduction de la


vulnérabilité face au SIDA,

-la surveillance épidémiologique entre autre,…

o 2 Structures :

❖ La lutte contre le Paludisme :

Une gestion transparente des ressources, une structure fiable doit être
mise en place facilitant la

circulation et l’utilisation des fonds de façon conforme au programme.


Actuellement dans de

nombreux pays les programmes de lutte contre le paludisme intégrés


dans les services étatiques

confrontés à un manque de ressources avérés ne peuvent remplir leurs


missions correctement. Au

Sénégal, le programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) est


logé au niveau du

service des grandes endémies (SGE).Ce qui ne facilite pas sa mise en


oeuvre en raison de

multiple procédure administrative.

❖ Voilà le modèle de structuration proposé :


o -le comité exécutif mondial

o -conférence des ministres de la santé-coordination nationale.

❖ La lutte contre le SIDA : il existe plusieurs structures de lutte contre le


SIDA :

-le secrétariat exécutif du conseil national de lutte contre le SIDA,

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 15 sur 18

-le ministre de la santé, de la prévention, de la famille, de l’éducation, du


développement social

et de la solidarité nationale,

-le ministre de la jeunesse, et des forces armées,

-le réseau national des personnes vivant avec le VIH,

-le réseau des ONG (SIDA/services luttant contre le SIDA,

-le réseau des imams contre le SIDA.

II-Résultats et perspectives

1-Résultats

La lutte contre le paludisme : le programme national de lutte contre le


paludisme (PNLP) a

révélé des résultats positifs de plusieurs années de mobilisation ;

-la mortalité et la morbidité sont en chute libre au Sénégal.

-de plus la morbidité proportionnelle palustre est passée de 22,25% en


2007 à 5,62% en [Link]

en est de même pour les paludismes graves. La lutte contre le SIDA :


préservatifs féminins ont

été distribués dans l’ensemble du pays. Le nombre de personnes dépisté


dans les sites des centres

de dépistages volontaires (CDV) a beaucoup augmenté ces années-ci, des


milliers de personnes

victimes du VIH bénéficient des antirétroviraux (ARV).

2-Perspectives
La lutte contre le paludisme : l’atteinte des objectifs de réduction de
moitié de la prévalence

liée au paludisme, en termes de morbidité et de mortalité, était


intrinsèquement redevable de la

mise en oeuvre d’une bonne qualité d’intervention. Le PNLP a signé une


convention avec son

institut pour la coordination de la préparation, l’organisation et la


réalisation desdites sessions de

formation en paludologie et en planification de la lutte contre le


paludisme.

La lutte contre le SIDA :pour relever le défi actuel et futur ,le


gouvernement du Sénégal a

élaboré un cadre d’intervention unique, le plan stratégique de lutte contre


le SIDA et un cadre de

dépense à moyen terme sur le VIH/SIDA en vue de renforcer les acquis de


prévention et de

contribuer sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, sur la


réduction de la mortalité

infantile et de la mortalité maternelle.

Conclusion

Le paludisme constitue le premier problème de santé publique au


séné[Link] est la première cause

de morbidité et de mortalité général surtout chez les enfants. Le SIDA


n’est pas du reste. Ainsi

La lutte contre le palu et le sida a toujours été une priorité du


gouvernement sénégalais.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 16 sur 18

L9 : La lutte contre la drogue et la toxicomanie :

Objectifs, structures, résultats, perspectives.

Introduction

L’utilisation de la drogue est devenue un sujet très important au Sénégal.


on constate de plus en
plus des changements de comportements surtout des jeunes .ainsi la
consommation de a des

conséquences graves sur la santé de l’individu et sur toute la société.

I. La notion de drogue et de toxicomanie

La drogue est un produit d’origine animal, végétale ou synthétique


capable d’altérer une ou

plusieurs activités neuronales sou de perturber les communications


[Link] utilisation

excessive et répétée peu aboutir à la toxicomanie.

La drogue.

Les types de drogues

Il existes de nombreuses classifications de [Link] s’agit des drogues


douces (la cocaïne la

marijuana..), les drogues dures (héroïne, le crack…),la drogue de synthèse


et la drogue naturelle.

Elles entrainent des effets négatifs sur l’homme et sur la société.

Les effets de la drogue

La drogue peut modifier l’esprit, la volonté, le jugement et...

C’est pour cette raison que les scientifiques qualifient leur effet de
[Link] est cependant

important de préciser que toutes les drogues n’ont pas les mêmes
effets .ce qui remet en cause la

classification drogue douce /drogue dure

Les drogues et société

Elles ont été utilisées comme médicament, mais l’usage qu’on a fait de
nos jours explique les

dangers qu’ils font courir à toute la société. C’est un fléau mondial qui
touche toutes les classes

sociales, particulièrement les jeunes désorientés par la crise économique


et sociale.

La toxicomanie
Elle se déduit par un usage répété et excessive d’une ou plusieurs
substances toxiques sans

justification thé[Link] usage s’accompagne d’un désir


incontrôlable et continué à

consommer le produit accompagné d’accoutumance et de dépendance.

II. I-Objectifs et structures de lutte contre la drogue et la toxicomanie.

1-Objectifs de la lutte contre la drogue et la toxicomanie

❖ La lutte contre la drogue : elle a pour objectif :

-De diminuer sensiblement l’importance de la consommation de drogue


au sein de la population

et de réduire les dommages sociaux et pour la santé qu’entraine la


consommation et le commerce

des drogues illicites

-Le renforcement des contrôles dans les frontières extérieurs.-Des actions


spécifiques contre le

trafic transfrontalier de drogues.-La mise en oeuvre de projets


opérationnels en matière répressive

(équipe commune d’enquête,…) et de projets communs dans le domaine


de l’enseignement.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 17 sur 18

❖ La lutte contre la toxicomanie : elle peut avoir comme objectif :

-Diminuer de manière significatif la fréquence des effets nocifs des


drogues illicites ainsi que le

recrutement de nouveau consommateurs ;

-Diminuer de manière significative la fréquence des effets nocifs des


drogues sur la santé (VIH,

hépatite B, tuberculose etc.)Et le nombre de décès liés à la drogue ;

-Augmenter de manière significative le nombre de toxicomanes traités


avec succès.

2-les structures de luttes contre la drogue et la toxicomanie


Toujours dans le cadre de la lutte contre la drogue et la toxicomanie,
l’ONU a pour sa part créé

une organisation internationale appelée PNUCID (programme des nations


unies sur le contrôle

international de la drogue).

En dehors du PNUCID, on peut citer l’OMS et l’UNESCO qui lutte aussi


contre la drogue et la

toxicomanie. Au Sénégal nous avons L’OCRTIS (office central de lutte


contre le trafic de

stupéfiants)

III. Perspectives de lutte contre la drogue et la toxicomanie

1-Perspectives de la lutte contre la drogue et la toxicomanie

➢ Pour la drogue, on peut noter comme perspectives :

-réduire la demande de drogue et l’offre ;-renforcer la coopération


policière entre Etats membres

pour le contrôle international des drogues ;

-sensibiliser les jeunes consommateurs ou non de la drogue-réduire la


disponibilité des drogues

illégales ;

-les Etats membres doivent en outre assurer la disponibilité et l’accès à


des programmes de

traitement, de rééducation et de réinsertion sociale ciblée, y compris pour


les toxicomanes non

touchés par les services existant, et accorder une attention particulière


aux services spécialisés

s’adressant aux jeunes ;

-les Etats membres doivent améliorer l’accès aux programmes de


prévention dans les écoles et

accroitre leur efficacité ;…

➢ Pour la toxicomanie, on peut noter comme perspective :

-sensibiliser et informer les toxicomanes ainsi que les familles et l’opinion


publique du danger de
la toxicomanie

-fournir des traitements complets de substitution (soutien psychologique


approprié,

désintoxication) ;

-prévoir des services d’urgences pour traiter les surdoses ;

-soutenir la formation et l’accréditation des professionnels de la réduction


des risques ;

-mettre sur pied des programmes de formation pour la lutte contre la


toxicomanie ;

-améliorer le traitement des toxicomanes.

CONCLUSION la toxicomanie est l’une des principales cause de la


criminalité dans le monde à

cause des effets de la drogue. Toutefois les Etats du monde sont entrain
de mettre en place des

dispositifs pour pallier ce phénomène.

M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack

Page 18 sur 18

L 10 : La scolarisation et maintien de filles à l’école

Introduction

Pendant longtemps et sous tous les âges, la scolarisation des filles n’avait
pas reçu l’adhésion des

populations en témoignent cette affirmation du muezzin fadiga dans sous


l’orage de Seydou

bodian Kouyaté : « ma fille ne fréquentera jamais l’école ».cette


conception de l’école a été

défendue par beaucoup de conservateurs. Aujourd’hui l’on s’interroge sur


l’accès et le maintien

des filles à l’école.

I. Les obstacles à la scolarisation des jeunes filles

Pendant longtemps et sous tous les âges, la scolarisation des filles n’avait
pas reçu l’adhésion des

populations en raison de plusieurs facteurs.


D’abords dans beaucoup de mentalités, le rôle de la femme était de rester
au foyer. Donc elle n’avait

aucune ambition en dehors du foyer et avait en charge l’essentiel des


activités domestiques et de

l’éducation des enfants…

C’est pourquoi L’ASCOFI était timidement reçue dans certains milieux.


Dans ce même ordre d’idée,

l’école française était concurrencée sérieusement par l’école coranique et


les autres foyers éducatifs

comme les contes, les dé[Link] total autant de facteurs qui gênaient
la scolarisation des jeunes filles.

Cependant elle est devenue aujourd’hui une nécessité incontournable


pour le développement d’un pays.

II. LA SCOLARISATION DES JEUNES FILLES : UNE VERITABLE NECESSITE

Négligée autrefois, la scolarisation des jeunes filles est devenue une


véritable nécessité. En effet les filles

instruites peuvent prendre en charge leur avenir. L’école assure la


promotion sociale des jeunes filles.

Par ailleurs les autorités ont compris que le développement passe


forcément par l’instruction des [Link]

plupart des secteurs économique est gérée par des femmes. Donc savoir
lire et écrire constitue un

avantage certain. En fin la scolarisation des filles permet à ces dernières


de connaitre leurs droits et leurs

devoirs dans la société

III. Les raisons de désertion de filles de l’école

Il est important de comprendre les facteurs qui expliquent pourquoi les


filles cessent de continuer

à fréquenter l’école ou n’ont jamais eu la possibilité d’être scolarisées


bien qu’il s’agit ici plutôt

de système de scolarisation des filles dans les pays en dé[Link]


s’agit des mariages et

grosses précoces, les mariages forcés, les violences faites à elles, des
préjugés selon lesquels les
files éduquées trouvent difficilement un mari ou deviennent acculturée
aux valeurs

traditionnelles.

IV. Les perspectives

Pour faire face à ce problème, la campagne d’inscription des filles à


l’école constitue une

initiative sûre pour inciter les parents à inscrire les jeunes filles à l’école.
Des organisations de

défense des droits de l’homme de l’éducation engagent parfois des


combats sans merci en

justices contre certaines actions allant à l’encontre des droits des filles.

Conclusion :

La scolarisation des filles présente des enjeux réels.

Elle avait connu d’énormes difficultés dans le passé avant de devenir


aujourd’hui une réalité

incontournable dans le développement d’un [Link] l’accès de filles à


l’école a connu une

évolution, il faut cependant insister sur leur maintien à l’école.

Vous aimerez peut-être aussi