Répertoire Des Typologies Architectoniques Du: Memoire de Mastrer Architecture Et Patrimoine
Thèmes abordés
Répertoire Des Typologies Architectoniques Du: Memoire de Mastrer Architecture Et Patrimoine
Thèmes abordés
MEMOIRE DE MASTRER
ARCHITECTURE ET PATRIMOINE
Soutenu : le27/09/2015
Devant le jury composé de :
Président du jury :[Link]
Examinateur : ABDERAHIM-BENMERABAT-BENZOUID
1.4-Presentation de la problématique :
1.4-A/Problématique générale………………………………………………………………………………………(12)
1.4-B/Problématique Spécifique…………………………………………………………………………………….(12)
*Chapitre 2: Etat de l’art
2.1-Partie théorique :
2.1.1-Introduction ……………………………………………………………………………………………………(13)
2.2-Partie pratique :
4.1-Fiche Analytique
4.2-Synthese
4.3-Bibliographie
4.4-Annexes
Remercîment :
A Mon très cher Père : Aucune dédicace ne saurait exprimer l’amour, l’estime,
le dévouement et le respect que j’ai toujours pour vous. Rien au monde ne
vaut les efforts fournis jour et nuit pour mon éducation et mon bien être. Ce
travail et le fruit de tes sacrifices que tu as consentis pour mon éducation et
ma formation le long de ces années.
Kamel et Salah
Nesrine , Imene
et la petite Camelia
L’atelier ACC initiée cette année dans l’option <architecture et patrimoine> s’inscrit dans le
cadre de la loi algérienne de protection du patrimoine (loi 98-04 du 15 juin 1998) .L’atelier a
pour mission de sensibiliser et d’initier les étudiants de Master 2 a la notion du patrimoine a
travers la connaissance des matériaux et techniques de constructions traditionnelles avec
leur réinterprétation aux normes contemporaine ,Cet atelier propose de réfléchir sur les
détails de l’architecture et de la construction en utilisant d’une manière innovatrice les
matériaux traditionnels. Cette option interviens aussi au Développement de la recherche sur
l’histoire des patrimoines architecturaux, particulièrement ceux édifiés en matériaux moins
connus
-En ACC Le matériau doit être traité non seulement pour ses qualités propres et celles que
réclame sa mise en œuvre, mais encore selon la pertinence de sa situation : en tant que
servant un projet d’édification pensé pour un usage, et appartenant physiquement à un
ensemble, une collection, constitutive d’un patrimoine dont il importe d’établir sa valeur.
La formation proposée est motivée par le souci d’éclairer sur les matériaux et techniques
constructives traditionnelles locales qui ont contribué à la mise en oeuvre d’édifices
témoignant de notre histoire. Le patrimoine bâti dont nous disposons recèle des qualités
architecturales et constructives de référence qui ont fait leur preuve face au temps et aux
catastrophes naturelles. L’architecture traditionnelle fourni un extraordinaire répertoire des
connaissances technologiques locales de part l’expression de la variété culturelle.
Responsable du Master :
Promotrice :
1
Chapitre 1: Chapitre introductif
1.1.A/L’objectif du Répertoire :
J’ai choisi pour le thème du mémoire de Master de faire un répertoire des typologies
architectoniques de la ville de BLIDA , afin de participer à la récolte de documentations pour
l’ établissement d’un plan e sauvegarde de cette dernière.
Ce répertoire sera enrichit avec des information sur la ville étudiée et sur le cas d’etude du
site d’intervention ; il participe ainsi dans la connaissance du langage stylistique du tissu
traditionnel pour la réutilisation et l'interprétation des éléments architectoniques dans le
nouveau projet architectural
Les éléments architectoniques est une expression constructive et concepts qui transmis un
langage et qui témoigne sur une période vécu.
En architecture, un ornement est un parti décoratif utilisé pour embellir des parties de
bâtiment ou de mobilier intérieur. L'ornement, qui se décline dans la tradition classique à
partir des ordres d'architecture, peut être ciselé dans la pierre, le bois ou un métal précieux,
formé avec du plâtre ou de l'argile, ou imprimé sur une surface comme ornement appliqué.
Une grande variété de styles décoratifs de motifs a été développée pour l'architecture et
les arts appliqués dont la céramique, le mobilier, la ferronnerie et les textiles.
En 1941 dans son essai l'historien de l'architecture Sir John Summerson appelle cela une
modulation de surface. La décoration et l'ornementation sont patentes aussi loin que l'on
puisse remonter dans l'Histoire, allant de l'architecture de l'Égypte antique à l'apparent
manque d'ornementation de l'architecture Moderne du XXe siècle.
2
Chapitre 1: Chapitre introductif
Des styles de l'ornementation peuvent être étudiés en référence à la culture spécifique qui
développa des formes uniques de décoration, ou modifia des ornements hérités d'autres
cultures. La culture de l'Égypte antique est l'une des premières cultures civilisation
enregistrée ayant ajouté des décorations à ses bâtiments. Ces ornementations s'inspirent de
formes issues du monde de la Nature sous ces climats, décorant les chapiteaux des colonnes
et des murs avec des images de papyrus et de palmiers
La civilisation grecque antique créa des nombreuses formes d'ornementations avec des
variations régionales des ordres dorique, ionique et corinthien. La Rome antique latinisa les
formes pures de l'ornementation grecque et les adapta à beaucoup d'autres objets
architecturaux.
Arabe ,Aztèque, Byzantine, Celte ,Chinoise ,Indienne ,Japonaise ,Maure ,Médiévale ,Perse
,Pompéienne Renaissante allemande, Renaissante française ,Renaissante italienne, Turque…
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Chapitre 1: Chapitre introductif
-Notre projet intitulé : (conception d’un centre d’animation culturelle dans le tissu
traditionnel de la ville de Blida)
Notre projet s’inscrit dans la logique du développement culturel de la ville , notre objectif
est de concevoir un projet contemporain intégré dans le tissu ancien tout en prenant en
considération la revalorisation du Matériau traditionnel qui est « la brique de terre cuite »
avec des techniques innovantes , ce projet va répondre d’une part à la problématique de
l’Atelier et d’autre part a celle de la thématique du master car nous allons interpréter
l’architecture traditionnelle en érigeant a nouveau quelques éléments architectoniques du
tissu ancien.
Pour le traitement stylistique des façade comme on a cité au-dessus ; notre objectif était de
concevoir une façade contemporaine avec la réinterprétation de quelque élément de
l’architecture du 19eme siècle tel que l’arcade en encorbellement et la ferronnerie
On avait aussi pour objectif de marquer la notion d’appel avec l’utilisation d’un panneau en
ferronnerie et qui sert aussi à reprendre l’entrée en chicane.
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Chapitre 1: Chapitre introductif
5
Chapitre 1: Chapitre introductif
1.2.1-Définitions :
L'interprétation devrait être basée sur une étude multidisciplinaire approfondie du site et
de son environnement. L’interprétation devrait également reconnaître et inclure les
hypothèses historiques alternatives, les traditions et les histoires locales.
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Chapitre 1: Chapitre introductif
L’institut du monde arabe/Jean nouvel : nous avons pris cet exemple car il est très
caractéristique par la réinterprétation architecturale dans les projets contemporains et dont
nous nous sommes referee lors de notre projet de fin d’étude.
Comme une vitrine pour le monde de la culture arabe à Paris, l'architecture de l'institut
devrait tenir compte de nombreux rapports dialectiques: ceux inhérents à leur
emplacement, frontière entre le tissu urbain traditionnel parisien du faubourg Saint-
Germain et le tissu non tressé contemporaine Université de Jussieu, et en reliant les
différentes cultures arabes et occidentaux, ceux qui sont liés aux notions de modernité et
d'histoire et des relations spécifiques liées aux idées de l'intériorité et de l'ouverture.
La question urbaine a été résolue avec un bâtiment qui est en courbe d'alignement de la
rue, sur les rives de la Seine, et respecte hauteurs et dimensions traditionnelles.
Le corps central du bâtiment, mais il est revenu à l'université du voisin se distancie de lui par
une vaste place pavée, une fissure profonde entre les deux corps, pratiqués dans un
prétendu axe orienté Notre-Dame, donne accès aux expositions temporaires et conduit la
cour carrée, la plus occidentale de l'édifice laisse le volume transparente tour blanche
cylindrique de livres de la bibliothèque.
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Chapitre 1: Chapitre introductif
L’interprétation du moucharabieh et du
patio
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Chapitre 1: Chapitre introductif
Dans ce domaine, la loi de référence est celle du 15 Juin 1998 (n°98-04) relative à la
protection du patrimoine culturel car elle est inspirée de la convention sur le patrimoine
mondial de l’UNESCO (1972). Cette loi distingue les biens culturels immobiliers, les biens
culturels mobiliers et les biens culturels immatériels. En ce qui concerne les deuxièmes, ils
comprennent les monuments historiques, les sites archéologiques et les ensembles urbains
ou ruraux. Pour la servitude, elle est fixée à 200m.
La loi citée ci-dessus a apporté une nouvelle approche de la vision de patrimoine culturel où
elle a introduit pour la première fois en Algérie la notion d’ensembles urbains ou ruraux.
Avec l’ordonnance 67‐281 relative à la protection des sites et monuments historiques, le
patrimoine culturel était réduit à la simple notion de monument ou de site archéologique.
La loi 98‐04 prévoit aussi d’ériger les ensembles urbains ou ruraux, conformément aux
dispositions de ses articles 41,42 et 45 en secteurs sauvegardés, «les casbahs, médinas,
Ksour, villages et agglomérations traditionnels caractérisés par leur prédominance de zone
d'habitat, et qui, par leur homogénéité et leur unité historique et esthétique, présentent un
intérêt historique, architectural, artistique ou traditionnel de nature à en justifier la
protection, la restauration, la réhabilitation et la mise en valeur »…(3)
A travers son histoire, la médina illustre mieux que toute autre zone urbaine les événements
sociaux culturels et politiques qui ont forgé notre histoire. Il devient par là même
inconcevable que cette source de références sans laquelle les générations futures
pourraient perdre tout repère qui se dégrade sous l’effet de facteurs multiples dont les plus
visibles sont le surpeuplement et la paupérisation.
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Chapitre 1: Chapitre introductif
10
Chapitre 1: Chapitre introductif
La ville de Blida se trouve au pied du versant nord de l’Atlas tellien et s’étale jusqu’à la
lisière sud de la plaine de la mitidja. Elle se situe au sud-ouest d’Alger et à 50km de la
capitale. Dans sa croissance urbaine, la ville de Blida a vu se succéder plusieurs formes
d’urbanisation et la ville actuelle se présente comme le résultat de son évolution historique.
Elle se distingue par trois périodes d’urbanisation importantes : Pré-coloniale, coloniale et
post-coloniale. Chaque période présente un espace particulier avec ses caractéristiques
morphologiques spécifiques. Dans cette présentation, nous nous intéresserons
particulièrement à la production architecturale de l’époque du 19eme siecle.
La wilaya de Blida dispose d'un patrimoine culturel millénaire. Ses nombreux vestiges et
sites archéologiques témoignent du passage de plusieurs civilisations et du brassage de
plusieurs cultures: andalouse, islamique, ottomane et française.
Le lieu de regroupement était la dechra Beni-Hadjer, dans la région de Hadjar Sidi Ali,
actuellement place Abane Ramdane. Des mosquées, des bains maures, des quartiers, des
palais et des maisons y ont été construits selon le style architectural arabo-mauresque.
Entourée d'une muraille, la ville comprenait six portes en l'occurrence : Bab-Edzaïr, Bab-
Errahba, Bab-Essebt, Bab Ezzaouia, Bab El-Khouikha et Bab El-Kbour. Ayant connu plusieurs
épidémies et catastrophes naturelles, Blida a été à moitié détruite par le séisme de 1825.
Reconstruite par les Français à partir de 1840, elle verra s'implanter de nouveaux quartiers
de style moderne, des écoles, des hôpitaux et des infrastructures routières et ferroviaires.
En 1848, la ville de Blida fut érigée en municipalité (commune).
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Chapitre 1: Chapitre introductif
1.4-Presentation de la problématique:
Problématique générale:
la démolition de villas de l'époque des couloughlis, des makhzen et des chorfa, puis de celles
de la colonisation française est un crime envers les futures générations, un séisme de la
même importance que celui de 1825 qui raya la ville de la carte. La succession des styles a
permis la réalisation de plusieurs oeuvres d'art, parfois sur la base de destructions imposées
par la colonisation, qui donnent un cachet spécifique à la ville.(05-2014-Al-watane)
Malgré son important héritage et témoignage patrimoniale la ville de Blida n’a pas encore
été classée. Comment le répertoire des éléments architectoniques peut combler le manque
et de recueilles techniques nécessaires pour la mise en place du plan de sauvegarde du
centre historique de Blida?
Problématique Spécifique:
Blida n’est plus la ville des roses c’est une ville complètement métamorphosée et délaissée
d’une part par ses habitant et d’autre part par ses responsables, a cause de leur ignorance
de sa richesse architecturale et architectonique comme centre historique.
Quelles sont les différentes typologies architectoniques qui témoignent sur son importance
et son mérite d’être sauvegardée et mise en valeur telle que les autres Medina de l’Algerie
qui sont déjà classées??
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Chapitre 2: Etat de l’art
2.1-Partie théorique :
2.1.1Introduction :
Du xve siècle au xixe siècle, des catalogues de motifs furent édités en Europe donnant accès
à des éléments décoratifs collectés à partir d'autres cultures à travers le monde. Napoléon a
documenté les grandes pyramides et les temples égyptiens dans sa Description de
l'É[Link] Jones publia The Grammar of Ornament (la Grammaire de l'ornement)
La Grammaire de l’ornement est l’une des tentatives faites au XIXe siècle pour affronter le
pluralisme culturel du monde moderne et renouer avec une unité esthétique perdue. Son
auteur, l’architecte britannique Owen Jones, entendait établir les principes communs à
toutes les manifestations ornementales et donner un fondement universel aux arts
décoratifs. En considérant les nombreuses illustrations de celivre comme des dispositifs
cognitifs, cette présentation de recherche propose d’examiner la violence faite par Jones
aux ornements qu’il a recueillis afin de les transformer en objets de grammaire.
13
Chapitre 2: Etat de l’art
14
Chapitre 2: Etat de l’art
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Chapitre 2: Etat de l’art
sont également fréquemment associés aux possibilités nouvelles liées aux nouveaux
instruments du projet architectural, l’outil informatique amplifiant de manière inédite le
champ des explorations formelles.
À propos des pratiques ornementales contemporaines, on a souvent évoqué l’idée selon
laquelle les outils informatiques amplifieraient le champ des investigations géométriques
bien au-delà des limites dans lesquelles les maintenait le dessin manuel, offrant au
concepteur une liberté formelle inédite. L’écart entre la représentation numérique du projet
et sa réalisation concrète tendrait alors à s’accroître.
La stratégie d’intervention s’oriente alors vers un principe d’empreinte. Au lieu de
reconstruire le décor disparu, sa présence est simplement signifiée par une trace imprimée
à la surface de l’élévation actuelle. La source documentaire est ainsi assimilée à un objet
graphique. En transformant le dessin d’origine au 1/100e en un décalque à l’échelle
grandeur, les architectes déplacent le statut du document. De représentation, le dessin
acquiert la fonction nouvelle de matrice. L’opération de transfert se fonde sur l’assimilation
sans hiérarchie de toutes les composantes du dessin –y compris les ombres portées– à un
réseau de lignes. La logique architectonique du décor s’estompe complètement au profit
d’un principe de « tatouage » de la façade, d’un développement de l’ornemental à la
dimension urbaine. Dans ce processus, la réalisation a également son importance. Si la
formalisation de la matrice repose sur des moyens mécaniques d’agrandissement de
l’image, la mise en oeuvre renvoie à des savoirs faire artisanaux. En faisant appel à la main
plutôt qu’à la machine pour la réalisation, les architectes évitent une transcription froide
parce que trop parfaite. L’imperfection poétique se décèle également dans d’infimes
distorsions entre l’agrandissement et le support, produisant autant de décalages révélateurs
du mécanisme d’empreinte.
La réinterprétation
contemporaine de
l’ornement
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Chapitre 2: Etat de l’art
2.2-Partie pratique :
17
Chapitre 2: Etat de l’art
Cette étude constitue une mise en conformité du projet du plan permanent et de mise en
valeur du Secteur Sauvegardé au :
1. Un périmètre de sauvegarde plus étendu (105 ha) que celui classé en 1991
national et 1992 mondial, et étudié en 2000 (70ha).
2. Une actualisation des enquêtes sur site.
3. Un contenu du dossier fixé par décret.
4. Adoption d’une méthode scientifique appropiée.
Question de la recherche :
Institué par la loi 98.04 du 15 juin 1998 relative à la protection du patrimoine culturel , le
plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur est un document réglementaire
applicable aux secteurs sauvegardés . Il est de ce fait opposable aux tiers .Ce document
annexe aux rapports de la deuxième phase, constitue un manuel des typologies des
composantes morphologiques et structurelles. Son objectif est de servir de cadre de
référence et d’orientation pour les opérations de restauration, de réhabilitation et de
constructions nouvelles
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Chapitre 2: Etat de l’art
Il n’a proposé aucune technique de réparation car en Algérie un grand nombre d’architectes
des monuments exercent et ont suffisamment d’expérience dans le domaine de la
restauration. Le manuel dans sa forme finale est un outil qui comblera le vide en matière
de connaissance sur le patrimoine de la Casbah d’Alger. Il sera un guide pour tous les
intervenants du patrimoine (architectes, entreprises et décideurs).
Il etudie :
Les éléments architectoniques de la voieries anciennes
Les typologies et éléments architectonique de la maison traditionnelle
Les typologies constructives des composantes structurelles
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Chapitre 2: Etat de l’art
Méthodologie :
L’Algérie s’est dotée de loi pour la protection et la sauvegarde du patrimoine bâti ainsi que
des sites archéologiques. Dans ce contexte, l’un des premiers sites érigés en secteur
sauvegardé c’est celui de la Casbah d’Alger classé déjà patrimoine universel par l’UNESCO en
1992. L’élaboration des plans de sauvegarde obéit à plusieurs aspects dont ceux relatifs à
son contenu qui sont :
-Le rapport de présentation qui met en évidence l’état actuel des valeurs architecturales,
urbaines et sociales et énonce les mesures pour sa conservation et sa mise en valeur.
Différents aspects mettent en relief et synthétisent l’état des lieux et des valeurs.
-Le règlement qui fixe les règles générales des opérations envisagées pour sa conservation
et sa mise en valeur.
-Les annexes représentées par les différentes cartes thématiques liées à la typologie
édificatrice, les différents réseaux, la nature juridique des constructions, ainsi que les
matériaux et les techniques de constructions caractérisant le savoir faire traditionnel local
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Chapitre 2: Etat de l’art
représentées quand à elle sous forme de manuel devant servir de guide aux différents
intervenants lors des travaux de conservation et de restauration.
Le manuel de réhabilitation est un outil qui permet de développer une politique de
conservation. C’est encor un outil qui permet de préserver et de mettre en valeur l’identité
historique des sites historiques. Il sera mis à la disposition de tous les acteurs du patrimoine
car il c’est la première étape de l’établissement d’une référence ou point référentiel d’une
politique de restauration et de conservation surtout dans une période de crise comme l’est
ce début de siècle.
21
Chapitre 2: Etat de l’art
22
Chapitre 2: Etat de l’art
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Chapitre 3: Le cas d’étude
Notre méthodologie se base sur la localisation de l’objet étudié et s’appuie sur un passage
d’échelle du macro au micro afin d’éviter de traiter l’élément architectonique comme objet
isolé et dissocié de la façade.
Notre etude n’est pas exhautive : nous ne traitons pas toutes les facades du cas d’etude,
mais nous optons pour une selection.
On peut résumer cette méthode (analyse typo-morphologique) dans trois objets qui sont les
suivant : la forme, la structure , la fonction .
22
Chapitre 3: Le cas d’étude
3.2-Analyse Historique :
3eme parcours : EST-OUEST (Boulevard Labri TEBESSI) est considérée comme étant
la colonne vertébrale de la ville.
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Chapitre 3: Le cas d’étude
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Chapitre 3: Le cas d’étude
3.2-Analyse Historique :
D’après le colonel « TRUMELET» l’espace blidéen était approprié par deux grandes tribus
Berbères organisées en douars la plus importante était celle de « Béni Khelil » dans la plaine
et les « Béni Salah » dans la montagne.
En 1535, la ville est fondée sur l’alliance entre le pouvoir politico-militaire centralisé
représenté par les turcs, et le pouvoir religieux représenté par le marabout local « Sidi
Ahmed El Kébir » dans le but de représenter le pouvoir central devant les tribus locales de la
Mitidja, faire régner l’ordre et aider a la collecte de l’impôt.
-La ville commence à prendre la forme d’un éventail et s’étend vers le Nord. La construction
de la 1ere enceinte percée par les premières portes : Bab Errahba, Bab El Sebt, Bab
Khouihkha, se faite durant cette période.
-Blida était durant la période turque l’une des plus importantes villes de la région et jouait le
rôle de centre relais entre la capitale « Alger » et le « Beylik » du Titter
Après1535:
L’extension des murs avec l’apparition d’autres portes: Bab El Dzair, Bab El kébour, Bab
Ezzaouia, puis la construction d’une casbah dans le sud-ouest de la ville par les Turcs, pour
sa protection contre les tribus de la région (Béni Salah).
Le 5 mars 1825 la ville a connue un grand séisme qui en détruisit une grande partie. Le
colonel Trumelet estima que 3000 Blidéens ont péris durent cette catastrophe.
Lithographie de [Link]
([Link])
(Claudine-Jorry/[Link])
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Chapitre 3: Le cas d’étude
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Chapitre 3: Le cas d’étude
3.2-Analyse Historique :
A- Période (1830-1842) :
La colonisation entoura la ville pendant neuf ans (1830-1839) sans l’avoir prise. Elle
a mis en place plusieurs installations militaires qui vont avoir une grande influence
par la suite sur l’espace urbain actuelle.
En 1836 : la construction de la caserne Dalmatie à l’Est et au Sud les deux forts
Minich et Misraoui.
En 1838 : fortification des zones militaires en ajoutant les camps : Supérieur de
Joinville au Nord-Ouest, inférieur de Montpensier au Nord-est, plus ceux de chiffa et
de Béni Mered.
En 1842 : l’emprise générale et définitive, et les colons ont pris la ville comme une base
militaire pour se propager vers d’autres villes et régions.
([Link]
29
Chapitre 3: Le cas d’étude
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Chapitre 3: Le cas d’étude
3.2-Analyse Historique :
C- Période (1866-1916) : c’est le développement des quartiers à l’extérieur des murs prés
des portes, sur des parcours qui mènent vers la cité Bois sacré de la porte Bisot, du quartier
Moulin prés de Bab Errahba, et le quartier de la gare le long du parcours vers la gare (Blida-
Koléa).
(Fond de Mr Saidi)
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Chapitre 3: Le cas d’étude
3.2-Analyse Historique :
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Chapitre 3: Le cas d’étude
3.2-Analyse Historique :
- Dans les premières années après l’indépendance trois facteurs essentielles ont
contribues à la mise en place d’une nouvelle phase d’urbanisme :
Le mouvement de descente montagne plaine.
Le départ de la colonie étrangère à fait que la population libérée a pris d’assaut
leurs habitations.
L’insuffisance de structures, et l’absence des compétences susceptibles de
continue la planification.
- En 1975 des grandes opérations de logements sont apparues de type collectif
(ZUHN).
Des 1987 on note une croissance abstraite qui se distingue par sa rapidité et son ampleur ce
qui engendrer l’établissement des instruments d’urbanisme et de planification (PDAU- POS-
PUD- PUM- PCD…etc.).
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Chapitre 3: Le cas d’étude
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Chapitre 3: Le cas d’étude
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Chapitre 3: Le cas d’étude
A-Situation
La ville de Blida, chef lieu de wilaya, se situe dans la partie nord-centre de l’Algérie;
à 50 km au sud-ouest de la capitale [Link] wilaya s’étend sur une superficie de 1 478,62 km²,
dans la zone géographique du Tell central.
-Notre périmètre d’étude est une partie de la ville de Blida ,il constitue le noyau originale et
historique de la ville de Blida ,zone tampon entre ancien et le moderne .
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Chapitre 3: Le cas d’étude
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Chapitre 3: Le cas d’étude
Comme nous l’avant motionné dans notre méthodologie notre étude se ra consacrée pour
quelques immeubles que nous jugeons intéressants par rapport aux critères suivantes:
Pour cela et après notre sortie sur terrain nous avons cibler 5 quartiers (avec 9 batiments )
appartenant au noyau historique:
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Chapitre 3: Le cas d’étude
40
Chapitre 3: Le cas d’étude
41
1
Description
D
E
S
C
R
I
P
T
I
F
A
R
C
H
I
T
E
C
T
U le descriptif architectural
R
A Cette maison intravertie structurée autour d’un espace central appelé Cour, sur lequel s’ouvrent tous les espaces
L habitables qui puisent air et lumière. La cour jouit de décoration exceptionnelle alors que les façades extérieurs sont
E aveugles. De ce type de maison se sont développées deux variantes: la maison à « wast al dar »
Ces portiques sont en arcatures maçonnées. Toutes les pièces d’habitation ou grandes pièces de réception s’ouvrent
directement sur les portiques , sous les galeries
1 La facade principale
9m
11.5m
1
La galerie d’arcade
L
E
S
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L
M
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N
T
A
R
C
H Les fenêtres
I
T
E
C
T
O
N
I
Q
U
E
S
L -barraudage constitué des barres lisses horizontales et verticales , leurs intersections étant marquées
E par de petits cubes tronqués.
S
-Encadrement en céramique richement décorée .
E
L
M Céramique/Carrelage
E
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A
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S
2
Description
D
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A
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T
U le descriptif architectural
R
A
L Cette maison intravertie structurée autour d’un espace central appelé patio; Le patio c’est une petite cour
E rectangulaire tronquée en diagonale.
elle met en valeur l’intimité et se connecte avec le ciel. On y accède par la rentrée en passant par l’espace de
transition (Squiffa)
2
La façade principale
2
La galerie d’arcades
Colonnes d’ordre composite corinthien ornementée avec son chapiteaux sculpté de voluteset feulles d’acnthes
L
E
S
E
L
M
E
N
T
A
R
C
H
I
T
E L’arc polylobe
C
T
O
N
I
Q
U
E
S
Usage:Habitation
Gabarit :R+1
5
3 Periode de construction: fin du 19eme siecle
2 -Surface totale de la maison :…..
..……………………………….450m2
4 7.2m -Largeur sur la voie : 15m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la
voie : .18m
8.5m
L
A
-simplicité des volumes de
F
A l'édifice
C -harmonie des proportions
A
D -prédilection pour la colonne
E -décor sculpté
-usage d'ornements sculptés
inspirés de l'antique : frises de
grecques, de postes, rinceaux,
festons,.
-mise en valeur de la surface
minérale de l'édifice, traité en
bossage
L
E
S
E
L
M
2-Encadrement de la fenêtre Description
E
N
T
A Le chapiteau est caractérisé par l'emploi de feuilles
R d'acanthe . La hauteur du chapiteau est égale au
C diamètre de la colonne.
H Dans l'ordre corinthien, la base de la colonne reprend
I celle de l'ordre attique avec des tores souvent décorés
T de feuillages ou d'entrelacs sculptés
E Le fût de la colonne est cannelé
C
T
O
N
I 4-La feronnerie 5-La Corniche
Q
U
E
S
E
T
D
E
C
O
R
A
T -Disposées par deux sous l’éventuel balcon, les consoles, invariablement en pierre bleue,
I
F
s’ornent de glyphes et parfois de gouttes à leurs extrémités. Le garde-corps des balcons est
S une grille en fer forgé .
Couronnant la façade, l’entablement se compose dans la majorité des cas d’un cordon
d’architrave mouluré, d’une frise alternant tables et trous de boulin parfois munis d’un cache
(étoilé, en pointe de diamant ou en tête de lion) et d’une corniche en bois rythmée de
denticules et de mutules.;d’opulentes consoles ornementées prennent place sous la corniche
4 Description
S
I
T -L’immeuble se situe au Coeur du noyeu historique
U pres du CEM les Orangers ;exactement sur l’avenue
A
T Suidani Boujama, pres de l’APC
I
O
N Typologie: extravertie
Style architecturale: arabo-andalouse
Usage:Habitation
Gabarit :R+1
5
Période de construction: fin du 19eme siècle
3 9m
4 -Surface totale de la maison :…..
7 ..……………………………….780m2
P
R
I
N
C
I
P
A
L
E
4 Façade secondaire Porte secondaire Porte principale
L
A
F 2
A
C
A
D
E
-Ouvrant: un battants en
L bois simple sans cadre
E Dimensions : min 1,7m x
S 3m ;
Garniture :
E éventuellement heurtoirs
L et verrous.
M
E L’encadrements (de porte)
N en marbre richement
T décorés avec des formes
A géométriques florales.
R
C
H
I Porte principale L’encadrement de la Porte principale Description
T
E -Structure : Ouverture avec
C arc outrepasse brise
T -auvent : avec caches
O latéraux intérieur et
N extérieur et frise
I décorative, faux plafond, et
Q planche de rive .
U -Ouvrant: double battants
E en bois simple sans cadre
S Dimensions : min 1,5m x
3m ;
Garniture : verrous et sans
heurtoir.
L -Ouvrable
E
S -Structure : surmontée d’arc outre
passe en plein cintre
E Dimension: 1.7m *1
L
M Décor: moucharabieh en etoile
E
N -les ouvertures type2:
T
A Structure :surmontée d’arc outre passe
R en plein ceintre/en arc en plate bande
C
H Dimension: 1.4*1.2
I Décor: Moucharabieh
T
E
C La corniche avec coupole Description
L’encorbellement
T
O -la coupoles est de base
N octogonale supportées par
I
Q quatre pendentifs.
U
E
S -Elle surmonte le Kbou
L
A
F
A
C
A
D
E
5 1-Porte d’entree 2-fenêtre 3-Claustra 4-corniche
L
E
S
Les fenêtre sont des fenêtres jumelées de 1.7m*0.8 surmontée d’un arc outrepassé brisé
qui repose sur des colonnes qui appartiennes a l’ordre dorique
6 Description
S -Le bâtiment se situe au Cœur du noyau historique
I près du quartier du marche arabe; exactement sur
T
U l’avenue Mekki Noureddine
A
T
I Typologie: extravertie
O Style architecturale: mauresque
N
Usage:Habitation+commerce
Gabarit :R+2
1
Description architecturale: bâtiments extravertie
11.5m
- Matériau: brique
L
A
F
A
C
A
D
E
6
L
E
S
La Porte entree Description Garniture
E
L
M -Structure : Ouverture avec arc en
E encorbellement
N -l’auvent: avec caches latéraux intérieur et
T extérieur et frise décorative, faux plafond, et
A planche de rive .
R
C
H -Ouvrant: un battants en bois simple sans
I cadre Description
T Dimensions : min 1,6m x 3.2m ;
E Garniture : éventuellement heurtoirs et
C La peintures est une
verrous. alternative aux motif
T
O et composition en
L’encadrements (de porte) avec deux forme géométriques
N
I colonne de marbre et la céramique
Q
U Les fenêtres Description La corniche
E
S
-Ouverture surmontée
d’arc outrepasse brise
‘ouverture est menu de
carreaux
colorées(Veilleuse)
L
A
F
A
C
A
D
E
L
E
S
E
L
M
E
N Céramique Carrelage La Verrière
T
A
R
C
H
I
T
Description La porte d’entree
E
C
T Structure : Ouverture avec arc outrepasse
O brise qui repose sur deux colonnes
N -Ouvrant: un battants en bois simple sans
I cadre
Q -Dimensions : min 1,8m x 3.2m ;
U -Garniture : éventuellement heurtoirs et
E verrous.;et ceramique floraleverte; le
S marbre en haut de la porte
- Matériau: brique
L
A
F
A
C
A
D
E
8
La porte d’entree Description
E
L
M Porte balcon/fenetre
E
N
T Obnubilé par la symétrie, le
A néoclassicisme va naturellement de
R
pair avec une composition symétrique
C
H de l’élévation. L’axe de cette
I composition est mis en évidence par
T un traitement plus riche, comportant
E balcon en ferronnerie.
C La façade est enduites et peintes,
T renforcée de pierre de taille pour les
O
éléments structurels (soubassement,
N
I linteaux )
Q baies rectangulaires disposée dans l’axe
U de l’étage
E La corniche Traitement d’angle
S Les bossages sont continus en table. Ils
rayonnent audessus des baies et
prennent majoritairement place au rez-
de-chaussée, afi n de conférer une
assise visuelle à l’élévation. Ils
accentuent volontiers l’axe en mettant
en évidence la travée centrale.
- Matériau: brique
L
A
F
A
C
A
D
E
8
Les fenetres Description
L
E
S La galerie d’arcade en plein cintre
E
L
M -Le batiment est marquee par
E
N
l’horizentalite
T -On remarque l’imitation du style
A classique par l’utilisation de la galerie
R d’arcade en plein cintre et de
C colonnades d’ordre dorique; mais les
H formes des element architectoniques
I sont plus compactes
T
E
C
T
O
N L’entablement
I
Q
U
E
S
-on distingue le
soubassement en galerie le
La corniche corp et le couronnement .
La richesse L’ar La La feronnerie La frise cornich L’entableme L’encadr claustra mouch ceramique
Architectonique c colonne e nt ement arabie
des h
baies/po
rtes
Numero du
batiment
batiment
batiment ** ** * * * * * - - -
9 **
Apres avoir analyser les neufs batiments nous avant Constater un classement par
rapport a leurs richesse architectonique dans le tableau si dessus.
Chapitre 4: L’analyse du CORPUS
4.2-Conclusion :
L’élément architectonique est un objet architecturale caractérise par l'autonomie mais cela
n’empêche pas qu'il soit intégré dans un système .Il représente un sous système caractérise
par l’unité et la la cohérence interne. Cette cohérence peut être décelée a plusieurs
échelles: façade, système d’encadrement, ornement et, enfin motif.
la cohérence n'est que le résultat des lois de composition qui réunissent toutes les
composantes en un seul système. Alors, L’essence d'harmonie de la composition
ornementale réside dans les modes d'assemblage ou les facteurs de cohérence.
D’apres l’analyse des bâtiments du 19 eme siècle qu’on a choisis on a pu ressortir les
éléments architectoniques et décoratifs qui caractérisent cette période historique qui a
beaucoup marquée l’histoire de la ville de Blida et on a pu remarquer comment les français
l’ont réinterpréter ont laissant leur trace et leurs langage architecturale par l’architecture
extravertie et les éléments de l’architecture européennes
Pour conclure nous avons essayé dans notre projet de fin d’étude déjà soutenue ; de faire une
tentative de réinterprétation des éléments architectonique et architecturale de l’architecture
traditionnelle de la ville de Blida, pour rappeler son héritage et sensibiliser les responsables à
l’important patrimoine que possède cette dernière par :
62
Chapitre 4: L’analyse du CORPUS
4.2-Problematique de recherche :
63
4.4-Annexes
La façade principale du projet de fin d’etude
La façade secondaire du projet de fin d’etude
La vue en 3D du projet de fin d’etude
4.3-Bibliographie :
2.3.D-Les articles
W. Belouchrani- Amrouche)
2.4-Bibliograhie electronique :
[Link] consulte le
10/06/2015