0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
189 vues80 pages

Répertoire Des Typologies Architectoniques Du: Memoire de Mastrer Architecture Et Patrimoine

Ce mémoire de Master présente un répertoire des typologies architectoniques du 19ème siècle, avec un focus sur le tissu traditionnel de la ville de Blida. Il vise à sensibiliser à l'importance du patrimoine architectural et propose une interprétation contemporaine intégrée dans le tissu ancien. Le travail inclut une analyse historique et méthodologique pour la réhabilitation et la valorisation des éléments architectoniques traditionnels.

Transféré par

Aboul Kacem
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Thèmes abordés

  • mémoire de master,
  • réinterprétation,
  • conception contemporaine,
  • systèmes d'encadrement,
  • Blida,
  • projet de fin d'étude,
  • conservation,
  • typologies architectoniques,
  • analyse historique,
  • éléments architectoniques
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
189 vues80 pages

Répertoire Des Typologies Architectoniques Du: Memoire de Mastrer Architecture Et Patrimoine

Ce mémoire de Master présente un répertoire des typologies architectoniques du 19ème siècle, avec un focus sur le tissu traditionnel de la ville de Blida. Il vise à sensibiliser à l'importance du patrimoine architectural et propose une interprétation contemporaine intégrée dans le tissu ancien. Le travail inclut une analyse historique et méthodologique pour la réhabilitation et la valorisation des éléments architectoniques traditionnels.

Transféré par

Aboul Kacem
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Thèmes abordés

  • mémoire de master,
  • réinterprétation,
  • conception contemporaine,
  • systèmes d'encadrement,
  • Blida,
  • projet de fin d'étude,
  • conservation,
  • typologies architectoniques,
  • analyse historique,
  • éléments architectoniques

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITE SAAD DAHLEB BLIDA 1
INSTITUT D’ARCHITECTURE ET D’URBANISME

MEMOIRE DE MASTRER
ARCHITECTURE ET PATRIMOINE

Répertoire des typologies architectoniques


Du 19 eme siècle
-Cas d’étude : le tissu traditionnel
De la ville de Blida

Présenté par : Mlle SEBAA MOUNIA


Sous la Direction de Dr A. Abdessemed-FOUFA et M. D. TIAR

Soutenu : le27/09/2015
Devant le jury composé de :
Président du jury :[Link]
Examinateur : ABDERAHIM-BENMERABAT-BENZOUID

Année Universitaire : 2014/2015


Plan de travail:

*Chapitre 1: Chapitre introductif

1.1.-Introduction au thème du mémoire : Répertoire des éléments


architectoniques :
1.1.A/L’objectif du Répertoire ……………………………………………………………………………..(1)

1.1.B/Définition des éléments architectoniques et leurs évolution a travers le temps(2)

1.2. -Introduction a la Thématique du Projet de Fin d’Etude :


1.2.1-Définitions …………………………………………………………………………………………………..(6)

1.2.1.A/Définitions de l’interprétation et la présentation des sites culturels patrimoniaux.(7)

1.2.1B/Définitions de l’interprétation en architecture……………………………………………………..(7)

1.2.2-Un exemple contemporain d’interprétation architecturale ……………………………………(8)

1.3-Presentation du cas d’étude : « le tissu traditionnel de Blida » :


1.3-A/Introduction : Les opérations de sauvegarde des Médinas Algeriennes…………………(9)

1.3-B/Présentation de la ville de Blida…………………………………………………………………………….(11)

1.4-Presentation de la problématique :
1.4-A/Problématique générale………………………………………………………………………………………(12)

1.4-B/Problématique Spécifique…………………………………………………………………………………….(12)
*Chapitre 2: Etat de l’art

2.1-L’evolution de l’utilisation du “Répertoire” à travers l’histoire

2.1-Partie théorique :
2.1.1-Introduction ……………………………………………………………………………………………………(13)

2.1.2-Ornement architectural et expression constructive :concepts d’hier et débats


d’aujourd’hui

2.2-Partie pratique :

2.2.1-Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le cadre du Plan


Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de
la Casbah d’Alger (PPMVSA)…………………………………………………………………………………………(15)

*Chapitre 3: Le cas d’étude : « le tissu traditionnel de Blida »

3.1-Presentation de la démarche méthodologique……………………………………...….(22)

3.2-Analyse historique ……………………………………………………………………………..(23)

3.3-Analyse de l’aire d’tude……………………………………………………………………….(36)

*Chapitre 4: Analyse du CORPUS :

4.1-Fiche Analytique

4.2-Synthese

4.3-Conclusion et Problématique de recherche

4.3-Bibliographie

4.4-Annexes
Remercîment :

En préambule à ce mémoire, Je tiens à remercier et glorifier Dieu le tout


puissant pour m'avoir donnée la force et la possibilité d'accomplir ce travail .

Je remercie sincèrement Madame [Link], qui, en tant que Directrice, et


responsable du masterqui s'est toujours montré à l'écoute et très disponible
tout au long de mon parcours en master.

Je remercie de façon toute particulière Mme [Link] de m'avoir fait l'honneur


de me prendre en charge et de m’encadrer, me motiver et de m’encourager à
chaque moment de faiblesse durant toute l’année.

Mon respect et ma reconnaissance s'adressent à Mrs Foufa pour sa


disponibilité et son aide.

Et finalement je remercie spécialement mon ami, mon collègue et mon binôme


[Link] du projet de fin d’étude qui m’a beaucoup aider pendant mes sorties
sur terrains et qui a toujours était disponible pour me soutenir afin de réaliser
ce mémoire.
DEDICASSE :

Tous les mots ne sauraient exprimer la gratitude, l’amour, le respect, la


reconnaissance, c’est tout simplement que : Je dédie ce mémoire:

A Ma tendre Mère Tu représentes pour moi la source de tendresse et


l’exemple de dévouement qui n’a pas cessé de m’encourager. Tu as fait plus
qu’une mère puisse faire pour que ses enfants suivent le bon chemin dans leur
vie et leurs études.

A Mon très cher Père : Aucune dédicace ne saurait exprimer l’amour, l’estime,
le dévouement et le respect que j’ai toujours pour vous. Rien au monde ne
vaut les efforts fournis jour et nuit pour mon éducation et mon bien être. Ce
travail et le fruit de tes sacrifices que tu as consentis pour mon éducation et
ma formation le long de ces années.

A mes chers frères :

Kamel et Salah

A mes chères sœurs

Nesrine , Imene

et la petite Camelia

A toutes mes chères amies et spécialement Imene,Hind,Louiza

A tous les membres de ma promotion. A tous mes enseignants depuis mes


premières années d’études. A tous ceux qui me sont chers et que j’ai omis de
citer.
Chapitre 1: Chapitre introductif

La thématique du Master ACC :

L’atelier ACC initiée cette année dans l’option <architecture et patrimoine> s’inscrit dans le
cadre de la loi algérienne de protection du patrimoine (loi 98-04 du 15 juin 1998) .L’atelier a
pour mission de sensibiliser et d’initier les étudiants de Master 2 a la notion du patrimoine a
travers la connaissance des matériaux et techniques de constructions traditionnelles avec
leur réinterprétation aux normes contemporaine ,Cet atelier propose de réfléchir sur les
détails de l’architecture et de la construction en utilisant d’une manière innovatrice les
matériaux traditionnels. Cette option interviens aussi au Développement de la recherche sur
l’histoire des patrimoines architecturaux, particulièrement ceux édifiés en matériaux moins
connus

-En ACC Le matériau doit être traité non seulement pour ses qualités propres et celles que
réclame sa mise en œuvre, mais encore selon la pertinence de sa situation : en tant que
servant un projet d’édification pensé pour un usage, et appartenant physiquement à un
ensemble, une collection, constitutive d’un patrimoine dont il importe d’établir sa valeur.

La formation proposée est motivée par le souci d’éclairer sur les matériaux et techniques
constructives traditionnelles locales qui ont contribué à la mise en oeuvre d’édifices
témoignant de notre histoire. Le patrimoine bâti dont nous disposons recèle des qualités
architecturales et constructives de référence qui ont fait leur preuve face au temps et aux
catastrophes naturelles. L’architecture traditionnelle fourni un extraordinaire répertoire des
connaissances technologiques locales de part l’expression de la variété culturelle.

L’investigation (analyse et synthèse, projection architecturale) demandée devra permettre


aux étudiants d’appréhender avec responsabilité leur rôle d’architecte lorsqu’ils seront
confrontés au patrimoine bâti.

Responsable du Master :

Dr. A. Amina FOUFA

Promotrice :

Mme Tiar Manel

1
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.1- Introduction au thème du mémoire : Répertoire des éléments


architectoniques

1.1.A/L’objectif du Répertoire :

J’ai choisi pour le thème du mémoire de Master de faire un répertoire des typologies
architectoniques de la ville de BLIDA , afin de participer à la récolte de documentations pour
l’ établissement d’un plan e sauvegarde de cette dernière.

Ce Répertoire a pour but de fournir aux différents chercheurs, étudiants et architectes du


patrimoine un manuel et un répertoire, il offre des illustrations, des informations en
identifiants tous les éléments de décorations architectonique qu’a connu la ville a travers
son histoire. Afin de sensibiliser les lecteurs à l’important héritage architectonique que
possède cette dernières.

Ce répertoire sera enrichit avec des information sur la ville étudiée et sur le cas d’etude du
site d’intervention ; il participe ainsi dans la connaissance du langage stylistique du tissu
traditionnel pour la réutilisation et l'interprétation des éléments architectoniques dans le
nouveau projet architectural

1.1.B/Définition des éléments architectoniques et leurs évolution a travers le temps :

Les éléments architectoniques est une expression constructive et concepts qui transmis un
langage et qui témoigne sur une période vécu.

En architecture, un ornement est un parti décoratif utilisé pour embellir des parties de
bâtiment ou de mobilier intérieur. L'ornement, qui se décline dans la tradition classique à
partir des ordres d'architecture, peut être ciselé dans la pierre, le bois ou un métal précieux,
formé avec du plâtre ou de l'argile, ou imprimé sur une surface comme ornement appliqué.
Une grande variété de styles décoratifs de motifs a été développée pour l'architecture et
les arts appliqués dont la céramique, le mobilier, la ferronnerie et les textiles.

En 1941 dans son essai l'historien de l'architecture Sir John Summerson appelle cela une
modulation de surface. La décoration et l'ornementation sont patentes aussi loin que l'on
puisse remonter dans l'Histoire, allant de l'architecture de l'Égypte antique à l'apparent
manque d'ornementation de l'architecture Moderne du XXe siècle.

2
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.1- Introduction au thème du mémoire : Répertoire des éléments


architectoniques

Des styles de l'ornementation peuvent être étudiés en référence à la culture spécifique qui
développa des formes uniques de décoration, ou modifia des ornements hérités d'autres
cultures. La culture de l'Égypte antique est l'une des premières cultures civilisation
enregistrée ayant ajouté des décorations à ses bâtiments. Ces ornementations s'inspirent de
formes issues du monde de la Nature sous ces climats, décorant les chapiteaux des colonnes
et des murs avec des images de papyrus et de palmiers

La culture de l'Assyrie produisit des ornementations qui montrent l'influence de sources


égyptiennes et un nombre de thèmes originaux dont des représentations de plantes et
d'animaux de la région.

La civilisation grecque antique créa des nombreuses formes d'ornementations avec des
variations régionales des ordres dorique, ionique et corinthien. La Rome antique latinisa les
formes pures de l'ornementation grecque et les adapta à beaucoup d'autres objets
architecturaux.

D'autres styles ornementaux sont associés à ces cultures :

Arabe ,Aztèque, Byzantine, Celte ,Chinoise ,Indienne ,Japonaise ,Maure ,Médiévale ,Perse
,Pompéienne Renaissante allemande, Renaissante française ,Renaissante italienne, Turque…

Source: Wiki architecture/ L’ornement


architecturale

3
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.2- Introduction à la thématique du Projet de Fin d’Etude:

-Notre projet intitulé : (conception d’un centre d’animation culturelle dans le tissu
traditionnel de la ville de Blida)

Notre projet s’inscrit dans la logique du développement culturel de la ville , notre objectif
est de concevoir un projet contemporain intégré dans le tissu ancien tout en prenant en
considération la revalorisation du Matériau traditionnel qui est « la brique de terre cuite »
avec des techniques innovantes , ce projet va répondre d’une part à la problématique de
l’Atelier et d’autre part a celle de la thématique du master car nous allons interpréter
l’architecture traditionnelle en érigeant a nouveau quelques éléments architectoniques du
tissu ancien.

Pour le traitement stylistique des façade comme on a cité au-dessus ; notre objectif était de
concevoir une façade contemporaine avec la réinterprétation de quelque élément de
l’architecture du 19eme siècle tel que l’arcade en encorbellement et la ferronnerie

On avait aussi pour objectif de marquer la notion d’appel avec l’utilisation d’un panneau en
ferronnerie et qui sert aussi à reprendre l’entrée en chicane.

La façade principale du projet

4
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.2- Introduction à la thématique du Projet de Fin d’Etude:

Vue perspective du projet

Vue perspective du projet

5
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.2- Introduction à la thématique du Projet de Fin d’Etude:

1.2.1-Définitions :

En tant que démarche de communication culturelle, la notion d’interprétation est apparue


et s’est développée dans les grands parcs nationaux des États-Unis. Depuis leur création, à
la fin du XIXe et au début du XXe siècle, ces parcs sont chaque année visités par des millions
de personnes. À l’origine, leur objectif était non seulement de préserver des espaces
naturels mais surtout d’aider les visiteurs à découvrir, à comprendre et à respecter leur
patrimoine [Link] sont d’abord les personnels d’accueil et d’animation de ces parcs
(chargés d’accueillir les visiteurs, d’organiser et de guider les visites en groupes) que l’on
appela «interprètes». L’interprétation a donc rapidement recouvert une activité d’accueil et
d’animation, mobilisant aussi bien les méthodes actives que la communication par la parole,
mais également tous les autres moyens qui permettent de transmettre des informations au
public : expositions, brochures, cartes, projections de diapositives, etc. Freeman Tilden a
systématisé l’interprétation entendue ainsi en la distinguant de l’éducation dans un ouvrage
de 1957 intitulé Interpreting our heritage (L’interprétation de notre patrimoine). Voici la
définition qu’il en propose : «L’interprétation est une activité qui veut dévoiler la
signification des choses et leurs relations par l’utilisation des objets d’origine, l’expérience
personnelle ou divers moyens d’illustration plutôt que par la communication d’une simple
information sur les faits». Depuis quelques années, ce concept est également employé en
France dans les secteurs culturel et touristique. Il implique en effet des conséquences
importantes sur le plan de la fréquentation (et donc du développement économique) mais
également en matière de préservation des sites .(1)

1.2.1.A/Définitions de l’interprétation et la présentation des sites culturels patrimoniaux :

Une interprétation est une présentation efficaces devraient enrichir l’expérience


personnelle et accroître le respect et la compréhension du public et mettre en évidence
l'importance de la bonne conservation du site culturel patrimonial.

L'interprétation devrait être basée sur une étude multidisciplinaire approfondie du site et
de son environnement. L’interprétation devrait également reconnaître et inclure les
hypothèses historiques alternatives, les traditions et les histoires locales.

Tout élément technique ou technologique choisi pour être un élément permanent de


l’infrastructure d’interprétation d’un site devrait être conceptualisé et construit de manière
à assurer une maintenance efficace et régulière.(2)

1-Odile Bousquet/centre de l’interprétation de l’architecture et du patrimoine

2-Charte de l’ICOMOS/l’interprétation et présentation des sites culturels patrimoniaux

6
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.2- Introduction à la thématique du Projet de Fin d’Etude:

1.2.1B/Définitions de l’interprétation en architecture:

Compte tenu des multiples usages du mot interprétation, il convient de s’entendre


précisément sur la signification qu’on entend lui voir attribuer dans le domaine de la
valorisation de l’architecture et du patrimoine. Trois orientations sémantiques évoquées
dans la définition serviront de point d’appui : Dévoiler à partir de données scientifiques
Dans ce cas, le plus important est de donner au visiteur la possibilité de percevoir des
éléments qui lui étaient cachés, inaccessibles ou inconnus, et qui l’empêchaient d’accéder à
la compréhension de ce qu’il avait néanmoins sous les yeux. Ainsi, par exemple, comment
expliquer la création des immeubles en barre des années 50 ? Ici, on apporte des
informations concernant les conditions économiques et sociales qui présidèrent à la
construction de grands ensembles de logements, ainsi que sur l’évolution des techniques de
construction (matériaux préfabriqués, etc.), ce qui permet notamment de mieux
comprendre l’esthétique spécifique de cette architecture.

1.2.2-Un exemple contemporain d’interprétation architecturale :

L’institut du monde arabe/Jean nouvel : nous avons pris cet exemple car il est très
caractéristique par la réinterprétation architecturale dans les projets contemporains et dont
nous nous sommes referee lors de notre projet de fin d’étude.

Comme une vitrine pour le monde de la culture arabe à Paris, l'architecture de l'institut
devrait tenir compte de nombreux rapports dialectiques: ceux inhérents à leur
emplacement, frontière entre le tissu urbain traditionnel parisien du faubourg Saint-
Germain et le tissu non tressé contemporaine Université de Jussieu, et en reliant les
différentes cultures arabes et occidentaux, ceux qui sont liés aux notions de modernité et
d'histoire et des relations spécifiques liées aux idées de l'intériorité et de l'ouverture.

La question urbaine a été résolue avec un bâtiment qui est en courbe d'alignement de la
rue, sur les rives de la Seine, et respecte hauteurs et dimensions traditionnelles.

Le corps central du bâtiment, mais il est revenu à l'université du voisin se distancie de lui par
une vaste place pavée, une fissure profonde entre les deux corps, pratiqués dans un
prétendu axe orienté Notre-Dame, donne accès aux expositions temporaires et conduit la
cour carrée, la plus occidentale de l'édifice laisse le volume transparente tour blanche
cylindrique de livres de la bibliothèque.

7
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.2- Introduction à la thématique du Projet de Fin d’Etude:

La bibliothèque, inspirée de la ziggourat de Babylone


Au Ryadh, central, fait pendant, excentrée, à l’extrémité du bâtiment, la tour des livres. Nul
Institut du monde arabe n’aurait pu se concevoir sans bibliothèque. Evoquant, peut-être,
celle d’Alexandrie qui brûla autrefois, ou celles de Mauritanie, aujourd’hui en péril, tel
dédale de volumes était attendu.
La forme qui lui a été dévolue, renvoie également aux architectures d’Orient – antique tour
de Babel, ziggourat assyrienne – chargées du lien avec le ciel, comme l’est encore le célèbre
minaret de la mosquée de Samarra. La spirale, à l’Institut, ploie sous la charge des livres et
donne accès, sinon à la divinité, à tout le moins au savoir.

Le bâtiment accentue éléments archétypaux de l'architecture arabe traditionnelle:


l'intérieur, le traitement de la lumière à travers les racks et les filtres, et les cadres qui se
chevauchent. La façade sud est le meilleur exemple de cette double loyauté, comme
réinterprète un certain nombre de figures géométriques fréquemment utilisés dans la
culture arabe, ce qui donne la forme contemporaine de diaphragmes mobiles, très
semblable à une caméra. Le jeu de l'espace lié à l'expansion et à la contraction, la salle
hypostyle qui évoque les grandes mosquées, et un sens profond de l'utilisation des
réflexions, des réfractions et des effets de rétro-éclairage, à condition certaine magie à cet
endroit.

L’interprétation du moucharabieh et du
patio

8
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.3-Presentation de la ville d’étude:

Introduction : Les opérations de sauvegarde des Médinas Algeriennes:

Dans ce domaine, la loi de référence est celle du 15 Juin 1998 (n°98-04) relative à la
protection du patrimoine culturel car elle est inspirée de la convention sur le patrimoine
mondial de l’UNESCO (1972). Cette loi distingue les biens culturels immobiliers, les biens
culturels mobiliers et les biens culturels immatériels. En ce qui concerne les deuxièmes, ils
comprennent les monuments historiques, les sites archéologiques et les ensembles urbains
ou ruraux. Pour la servitude, elle est fixée à 200m.

La loi citée ci-dessus a apporté une nouvelle approche de la vision de patrimoine culturel où
elle a introduit pour la première fois en Algérie la notion d’ensembles urbains ou ruraux.
Avec l’ordonnance 67‐281 relative à la protection des sites et monuments historiques, le
patrimoine culturel était réduit à la simple notion de monument ou de site archéologique.
La loi 98‐04 prévoit aussi d’ériger les ensembles urbains ou ruraux, conformément aux
dispositions de ses articles 41,42 et 45 en secteurs sauvegardés, «les casbahs, médinas,
Ksour, villages et agglomérations traditionnels caractérisés par leur prédominance de zone
d'habitat, et qui, par leur homogénéité et leur unité historique et esthétique, présentent un
intérêt historique, architectural, artistique ou traditionnel de nature à en justifier la
protection, la restauration, la réhabilitation et la mise en valeur »…(3)

A travers son histoire, la médina illustre mieux que toute autre zone urbaine les événements
sociaux culturels et politiques qui ont forgé notre histoire. Il devient par là même
inconcevable que cette source de références sans laquelle les générations futures
pourraient perdre tout repère qui se dégrade sous l’effet de facteurs multiples dont les plus
visibles sont le surpeuplement et la paupérisation.

3- Article 45 de la loi n°98-04 relative à la


protection du patrimoine culturel

9
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.3-Presentation de la ville d’étude:

L’urbanisation moderne souvent galopante ne laisse que peu de place à ce patrimoine


urbain et le fossé se creuse irrémédiablement entre la médina et le reste de l’ensemble
urbain. Le manque cruel de politique réelle du patrimoine pour la sauvegarde d’une entité
pourtant représentative aura lourdement contribué à cette déliquescence. Force nous est
de reconnaitre que les démarches patrimoniales se heurtent à d’énormes difficultés liées au
financement, à la gestion des outils réglementaires, pour ne rien dire des délais
administratifs alors même que s’accélèrent les processus de dégradation. Quant aux
programmes d’actions et aux projets urbains, ils poursuivent des objectifs souvent
divergents et ce manque de concertation entraine des incohérences.

« Le processus de patrimonialisation nécessaire devrait permettre de comprendre, à travers


une démarche pragmatique les différents facteurs intervenant dans la notion même du
patrimoine. Même si l’on se base sur des valeurs traditionnelles historiques ou cultuelles, on
doit impérativement tenir compte des enjeux politiques, de la législation en vigueur, de
l’évolution de la société. On ne doit pas oublier que cette évolution doit intégrer l’existence
de la médina et des quartiers anciens. La genèse de ce processus aujourd’hui bien connue
doit intégrer les paramètres suivants : contemplation, appréciation, inventaire, classement,
définition d’outils tels que les secteurs sauvegardés ou périmètres de sauvegarde. Cette
démarche permet de cerner le patrimoine urbain, de définir les enjeux liés à sa
conservation, de réaménager l’espace historique en harmonie avec l’ensemble de la cité. On
peut ainsi dégager l’idée forte de la « ville comme monument »..(4)

4- B.Z. Hicham, 2008 La médina de


Constantine: Dynamique et recomposition,
politiques d’interventions

10
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.3-Presentation de la ville d’étude:

Présentation de la ville de Blida:

La ville de Blida se trouve au pied du versant nord de l’Atlas tellien et s’étale jusqu’à la
lisière sud de la plaine de la mitidja. Elle se situe au sud-ouest d’Alger et à 50km de la
capitale. Dans sa croissance urbaine, la ville de Blida a vu se succéder plusieurs formes
d’urbanisation et la ville actuelle se présente comme le résultat de son évolution historique.
Elle se distingue par trois périodes d’urbanisation importantes : Pré-coloniale, coloniale et
post-coloniale. Chaque période présente un espace particulier avec ses caractéristiques
morphologiques spécifiques. Dans cette présentation, nous nous intéresserons
particulièrement à la production architecturale de l’époque du 19eme siecle.

La wilaya de Blida dispose d'un patrimoine culturel millénaire. Ses nombreux vestiges et
sites archéologiques témoignent du passage de plusieurs civilisations et du brassage de
plusieurs cultures: andalouse, islamique, ottomane et française.

Cette richesse culturelle et cette mémoire historique se traduisent par la présence de


mosquées ottomanes, d'églises, de synagogues, de temples, de vieux quartiers, de
nécropoles et de mausolées. Pendant la période de la régence ottomane, le saint marabout
Sidi El-Kebir, fondateur de la ville, a regroupé toutes les populations de confession
musulmane fuyant l'inquisition espagnole après la chute de Grenade en 1492, à l'instigation
du souverain turc Kheir-Eddine Bacha.

Le lieu de regroupement était la dechra Beni-Hadjer, dans la région de Hadjar Sidi Ali,
actuellement place Abane Ramdane. Des mosquées, des bains maures, des quartiers, des
palais et des maisons y ont été construits selon le style architectural arabo-mauresque.
Entourée d'une muraille, la ville comprenait six portes en l'occurrence : Bab-Edzaïr, Bab-
Errahba, Bab-Essebt, Bab Ezzaouia, Bab El-Khouikha et Bab El-Kbour. Ayant connu plusieurs
épidémies et catastrophes naturelles, Blida a été à moitié détruite par le séisme de 1825.
Reconstruite par les Français à partir de 1840, elle verra s'implanter de nouveaux quartiers
de style moderne, des écoles, des hôpitaux et des infrastructures routières et ferroviaires.
En 1848, la ville de Blida fut érigée en municipalité (commune).

11
Chapitre 1: Chapitre introductif

1.4-Presentation de la problématique:

Problématique générale:

L’architecture de la ville de Blida présente par sa richesse formelle et décorative des


particularités et une typologie qui a apporté des changements importants à la structure de
la ville en générale et à son centre en particulier. Ainsi, le patrimoine colonial Bledien par sa
richesse urbanistique, architectural et architectonique, constitue souvent une image
référentielle par rapport aux styles architecturaux.

la démolition de villas de l'époque des couloughlis, des makhzen et des chorfa, puis de celles
de la colonisation française est un crime envers les futures générations, un séisme de la
même importance que celui de 1825 qui raya la ville de la carte. La succession des styles a
permis la réalisation de plusieurs oeuvres d'art, parfois sur la base de destructions imposées
par la colonisation, qui donnent un cachet spécifique à la ville.(05-2014-Al-watane)

La préservation et la gestion du patrimoine bâti est devenu un défi culturel et


socioéconomique pour toute société moderne. Réussir a la préservation, protection et mise
en valeur des centres historiques et les Médinas est au centre de ce défi.

Malgré son important héritage et témoignage patrimoniale la ville de Blida n’a pas encore
été classée. Comment le répertoire des éléments architectoniques peut combler le manque
et de recueilles techniques nécessaires pour la mise en place du plan de sauvegarde du
centre historique de Blida?

Problématique Spécifique:

Blida n’est plus la ville des roses c’est une ville complètement métamorphosée et délaissée
d’une part par ses habitant et d’autre part par ses responsables, a cause de leur ignorance
de sa richesse architecturale et architectonique comme centre historique.

Quelles sont les différentes typologies architectoniques qui témoignent sur son importance
et son mérite d’être sauvegardée et mise en valeur telle que les autres Medina de l’Algerie
qui sont déjà classées??

12
Chapitre 2: Etat de l’art

Dans ce chapitre on a essayé de rassembler le maximum d’informations sur le sujet de


recherche dont une partie est consacrée pour la partie théorique du thème (L’interprétation
des éléments architectonique et l’évolution du répertoire) et l’autre partie est réservée pour
la partie pratique du mémoire qui traite l’élaboration d’un répertoire des éléments
architectoniques.

2.1-Partie théorique :

2.1.1Introduction :

Du xve siècle au xixe siècle, des catalogues de motifs furent édités en Europe donnant accès
à des éléments décoratifs collectés à partir d'autres cultures à travers le monde. Napoléon a
documenté les grandes pyramides et les temples égyptiens dans sa Description de
l'É[Link] Jones publia The Grammar of Ornament (la Grammaire de l'ornement)

La Grammaire de l’ornement est l’une des tentatives faites au XIXe siècle pour affronter le
pluralisme culturel du monde moderne et renouer avec une unité esthétique perdue. Son
auteur, l’architecte britannique Owen Jones, entendait établir les principes communs à
toutes les manifestations ornementales et donner un fondement universel aux arts
décoratifs. En considérant les nombreuses illustrations de celivre comme des dispositifs
cognitifs, cette présentation de recherche propose d’examiner la violence faite par Jones
aux ornements qu’il a recueillis afin de les transformer en objets de grammaire.

en 1856 avec des illustrations en couleur de décorations égyptiennes, turques, siciliennes et


espagnoles. Il s'installa dans le palais de l'Alhambra pour exécuter des dessins et des
moulages en plâtre de détails ornementaux. L'intérêt envers l'architecture classique était
alimenté par la tradition du Grand Tour et de la transcription en littérature de l'œuvre
de Vitruve ou de Michel-Ange.

Pendant le xixe siècle, l'usage acceptable de l'ornement, et sa définition précise devint la


source de controverses esthétiques dans l'architecture académique occidentale, les
architectes et leurs critiques recherchant un style approprié

13
Chapitre 2: Etat de l’art

2.1.2-Ornement architectural et expression constructive :concepts d’hier et


débats d’aujourd’hui :

Auteur : Laurent Koetz et Estelle Thibault


Objet de recherche : Ornement architectural et expression constructive :concepts d’hier et
débats d’aujourd’hui
Question de la recherche : Utilisé en son sens le plus large, le terme ornement est tantôt
entendu comme un registre visuel de surface, tantôt considéré comme une entité
entretenant avec son support des relations plus intimes et plus complexes.
Le retour de l’ornement sur la scène architecturale n’est plus un phénomène récent. En
prenantà rebours les condamnations formulées par les avant-gardes, les critiques
postmodernistes tels que Robert Venturi avaient, dans un premier temps, invité à réinvestir
une écriture historiquement codifiée mais aussi à s’approprier les signes de la culture
populaire et du vernaculaire commercial. Tout en maniant l’ironie et la provocation de
manière inédite, ils insistaient sur la charge symbolique de la forme ornementale, et
affirmaient la fonction de communication de celle-ci, indépendante des déterminations
constructives et utilitaires.
Le regain d’intérêt des architectes pour la question ornementale semble avoir trouvé de
nouvelles motivations au cours de la dernière décennie, comme le montre l’importante
littérature professionnelle consacrée à ce thème.
Les démarches d’Herzog et de Meuron, d’Objectile, de Toyo Ito, d’Hild und K ou
de Caruso St John, par exemple, peuvent a priori difficilement être réduites à un
dénominateur commun. Dans leurs travaux, l’ornement se conjugue diversement aux
notions de surface, de matière, de texture, de motif ou de détail constructif, affirmant
tantôt un statut de signe, tantôt l’autonomie graphique d’un décor, tantôt la reconquête
d’une forme d’expressivité [Link]ère le terme d’ornement se décline une gamme
étendue de relations entre l’ordre interne de la construction et celui de l’apparence externe.
Si la réinvention contemporaine de l’ornement procède de démarches plurielles, il faut
relever, dans ces publications, l’effort déployé pour les expliciter et pour leur restituer une
légitimité théorique. Cette légitimité se construit tantôt en insistant sur le caractère
conjoncturel de ces démarches, tantôt, à l’inverse, en insistant sur les liens qui les

14
Chapitre 2: Etat de l’art

2.1.2-Ornement architectural et expression constructive :concepts d’hier et


débats d’aujourd’hui :

rattachent à des problématiquesarchitecturales antérieures. La question qui se


pose :Réinvention de l’ornement à l’âge digital ou réinvestissement d’une poétique
tectonique ?
Si le retour de l’ornement sur la scène architecturale n’est plus tout à fait un phénomène
récent, il semble avoir trouvé de nouvelles motivations dans les transformations qui ont
infléchi le travail de conception architecturale au cours des deux dernières décennies. Il a
également bénéficié d’un riche contexte historiographique, mettant en exergue la fécondité
des théories de l’ornement de la seconde moitié du XIXe siècle.
Méthodologie :
L’article développe l’hypothèse selon laquelle ces théories peuvent aider à construire un
appareil analytique utile à la compréhension des oeuvres contemporaines. Elles suggèrent
en effet des outils conceptuels applicables à un vaste spectre de productions. Nourries
par des ambitions pédagogiques, motivées par un contexte d’incertitude esthétique, elles
interrogent les évolutions technologiques, les changements de matériaux, les interactions
entre les déterminations fonctionnelle, technique et symbolique de la forme. En analysant
les démarches ornementales de quelques architectes contemporains, il s’agit de souligner le
Réinvestissement d’une poétique architectonique liée aux motifs constructifs et à leur
potentiel mémoriel.
Le recours à l’ornement peut alors être présenté comme une réponse aux
conditions contemporaines du projet d’architecture : dans sa réinvention, il aurait
finalement peu de choses à voir avec les approches passées. Le déplacement de l’effort
architectural vers la surface découlerait de la nécessité d’autonomiser l’enveloppe externe
de l’édifice par rapport à son organisation interne, selon des distinctions qui renvoient à un
partage des tâches de conception, à des fonctions différentes – performance thermique,
structure constructive – ou encore aux temporalités d’évolution différenciées de l’espace
intérieuret de l’enveloppe urbaine. La logique interne de l’édifice se dissocie alors de la
surface externe qui, dans cette indépendance, gagne également son propre régime
d’organisation compositionnelle, visant la production d’affects inédits. Les effets graphiques

15
Chapitre 2: Etat de l’art

2.1.2-Ornement architectural et expression constructive :concepts d’hier et


débats d’aujourd’hui :

sont également fréquemment associés aux possibilités nouvelles liées aux nouveaux
instruments du projet architectural, l’outil informatique amplifiant de manière inédite le
champ des explorations formelles.
À propos des pratiques ornementales contemporaines, on a souvent évoqué l’idée selon
laquelle les outils informatiques amplifieraient le champ des investigations géométriques
bien au-delà des limites dans lesquelles les maintenait le dessin manuel, offrant au
concepteur une liberté formelle inédite. L’écart entre la représentation numérique du projet
et sa réalisation concrète tendrait alors à s’accroître.
La stratégie d’intervention s’oriente alors vers un principe d’empreinte. Au lieu de

reconstruire le décor disparu, sa présence est simplement signifiée par une trace imprimée
à la surface de l’élévation actuelle. La source documentaire est ainsi assimilée à un objet
graphique. En transformant le dessin d’origine au 1/100e en un décalque à l’échelle
grandeur, les architectes déplacent le statut du document. De représentation, le dessin
acquiert la fonction nouvelle de matrice. L’opération de transfert se fonde sur l’assimilation
sans hiérarchie de toutes les composantes du dessin –y compris les ombres portées– à un
réseau de lignes. La logique architectonique du décor s’estompe complètement au profit
d’un principe de « tatouage » de la façade, d’un développement de l’ornemental à la
dimension urbaine. Dans ce processus, la réalisation a également son importance. Si la
formalisation de la matrice repose sur des moyens mécaniques d’agrandissement de
l’image, la mise en oeuvre renvoie à des savoirs faire artisanaux. En faisant appel à la main
plutôt qu’à la machine pour la réalisation, les architectes évitent une transcription froide
parce que trop parfaite. L’imperfection poétique se décèle également dans d’infimes
distorsions entre l’agrandissement et le support, produisant autant de décalages révélateurs
du mécanisme d’empreinte.

La réinterprétation
contemporaine de
l’ornement

16
Chapitre 2: Etat de l’art

2.2.1-Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le cadre


du Plan Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de la Casbah
d’Alger (PPMVSA)

2.2-Partie pratique :

2.2.1-Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le cadre du Plan


Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de la Casbah d’Alger (PPMVSA)

Auteur : Dr. Architecte [Link] –Abdessemed-FOUFA


Objet de recherche : Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le
cadre du Plan Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de la Casbah
d’Alger (PPMVSA)
La notion de manuel de réhabilitation est apparue dès le 18ème siècle , en 1700 avec le
compagnonnage des arts et métiers français. Puis au siècle dernier, en Italie « il manuale del
recupero » a été établi par la municipalité de Rome. Mais ces deux exemples ne s’adaptent
pas au contexte musulman et en particulier algérien. Ce n’est qu’en 1999 que le premier
atlas musulman a été publié pour la commune de Boukhara en Ouzbékistan. Et depuis en
2007, celui de la Casbah d’Alger établi par le CNERU. Mais bien d’autres ont été réalisés
dans le monde arabe méditerranéen au Liban (2004), en Syrie mais aussi au Moyen Orient à
Djeddah en 2009. Le manuel de réhabilitation est un outils inestimable pour tout ceux qui
s’intêressent à la sauvegarde des centres historiques , tant au point de vue architectural
qu'au point de vue de la transmission du patrimoine immatériel qu'est le savoir-faire de
générations de bâtisseurs. Le but de cette communication est de présenter le manuel
d’Alger tout en comparant les méthodologies adoptées dans les différents pays e Barcelone-
07-2010

Le PPSMVSS, constitue le rapport de présentation du projet du Plan Permanent de


Sauvegarde et de Mise en Valeur de la Casbah d’ALGER.

17
Chapitre 2: Etat de l’art

2.2.1-Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le cadre


du Plan Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de la Casbah
d’Alger (PPMVSA)

Cette étude constitue une mise en conformité du projet du plan permanent et de mise en
valeur du Secteur Sauvegardé au :

-Décret d’application de 2005 relatifs à la délimitation du secteur sauvegardé


-Décret d’application de 2003 relatifs aux modalités d’élaboration du plan de sauvegarde ;
de l’étude élaborée entre 1999 et 2001 par le BET CNERU.
Lancée en Octobre 2006 ; et comparativement à l’étude de 2000 ; cette étude est
caractérisée par :

1. Un périmètre de sauvegarde plus étendu (105 ha) que celui classé en 1991
national et 1992 mondial, et étudié en 2000 (70ha).
2. Une actualisation des enquêtes sur site.
3. Un contenu du dossier fixé par décret.
4. Adoption d’une méthode scientifique appropiée.

Question de la recherche :
Institué par la loi 98.04 du 15 juin 1998 relative à la protection du patrimoine culturel , le
plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur est un document réglementaire
applicable aux secteurs sauvegardés . Il est de ce fait opposable aux tiers .Ce document
annexe aux rapports de la deuxième phase, constitue un manuel des typologies des
composantes morphologiques et structurelles. Son objectif est de servir de cadre de
référence et d’orientation pour les opérations de restauration, de réhabilitation et de
constructions nouvelles

Le manuel de réhabilitation de la Casbah d’Alger est le premier en son genre en Algérie.


C’est la première étape dans le processus de production de point de références nécessaire
dans le domaine de la restauration et la conservation de notre héritage culturel bâti.

18
Chapitre 2: Etat de l’art

2.2.1-Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le cadre


du Plan Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de la Casbah
d’Alger (PPMVSA)

Il n’a proposé aucune technique de réparation car en Algérie un grand nombre d’architectes
des monuments exercent et ont suffisamment d’expérience dans le domaine de la
restauration. Le manuel dans sa forme finale est un outil qui comblera le vide en matière
de connaissance sur le patrimoine de la Casbah d’Alger. Il sera un guide pour tous les
intervenants du patrimoine (architectes, entreprises et décideurs).
Il etudie :
 Les éléments architectoniques de la voieries anciennes
 Les typologies et éléments architectonique de la maison traditionnelle
 Les typologies constructives des composantes structurelles

19
Chapitre 2: Etat de l’art

2.2.1-Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le cadre


du Plan Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de la Casbah
d’Alger (PPMVSA)

Méthodologie :

Dans la démarche adoptée un abaque des typologies édificatrices était initialement


programmé. Il devait contenir les différentes typologies architecturales et leur évolution à
travers le temps. Pour cela une investigation in situ dans le site de la Casbah d’Alger a eu
lieu. Pour élaborer ce travail nous nous sommes inspirés des manuels de réhabilitation
italiens tels que celui de Rome (Giovanetti, 1992) l’un des premiers en Europe ainsi que celui
des Arts et Métiers de France appelé compagnonnage et qui s’est publié sans interruption
depuis le 18ème siècle (1700) du fait qu’un seul manuel de réhabilitation existait pour le
monde musulman celui de Boukhara en Ouzbékistan (Petroccioli, 1999).

L’Algérie s’est dotée de loi pour la protection et la sauvegarde du patrimoine bâti ainsi que
des sites archéologiques. Dans ce contexte, l’un des premiers sites érigés en secteur
sauvegardé c’est celui de la Casbah d’Alger classé déjà patrimoine universel par l’UNESCO en
1992. L’élaboration des plans de sauvegarde obéit à plusieurs aspects dont ceux relatifs à
son contenu qui sont :

-Le rapport de présentation qui met en évidence l’état actuel des valeurs architecturales,
urbaines et sociales et énonce les mesures pour sa conservation et sa mise en valeur.
Différents aspects mettent en relief et synthétisent l’état des lieux et des valeurs.
-Le règlement qui fixe les règles générales des opérations envisagées pour sa conservation
et sa mise en valeur.
-Les annexes représentées par les différentes cartes thématiques liées à la typologie
édificatrice, les différents réseaux, la nature juridique des constructions, ainsi que les
matériaux et les techniques de constructions caractérisant le savoir faire traditionnel local

20
Chapitre 2: Etat de l’art

2.2.1-Le manuel de réhabilitation comme outils de conservation dans le cadre


du Plan Permanent et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé de la Casbah
d’Alger (PPMVSA)

représentées quand à elle sous forme de manuel devant servir de guide aux différents
intervenants lors des travaux de conservation et de restauration.
Le manuel de réhabilitation est un outil qui permet de développer une politique de
conservation. C’est encor un outil qui permet de préserver et de mettre en valeur l’identité
historique des sites historiques. Il sera mis à la disposition de tous les acteurs du patrimoine
car il c’est la première étape de l’établissement d’une référence ou point référentiel d’une
politique de restauration et de conservation surtout dans une période de crise comme l’est
ce début de siècle.

Afin de réaliser ce manuel, nous étions contraints de rechercher la connaissance cognitive


sur les relations qui existent entre la typologie édificatrice, la typologie structurale et la
typologie constructive et de vérifier l’existence d’une compatibilité avec les techniques et
les matériaux utilisés antérieurement.

21
Chapitre 2: Etat de l’art

22
Chapitre 2: Etat de l’art

23
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.1-Presentation de la démarche méthodologique

Notre méthodologie se base sur la localisation de l’objet étudié et s’appuie sur un passage
d’échelle du macro au micro afin d’éviter de traiter l’élément architectonique comme objet
isolé et dissocié de la façade.

Notre etude n’est pas exhautive : nous ne traitons pas toutes les facades du cas d’etude,
mais nous optons pour une selection.

avant d’entamer la phase d’identification et d’analyse, nous devons d’abord former un


corpus des immeubles jugees interessant en termes d’ornementation , tout en justifiant
notre choix par des conditions d’ordres quantitatif et qualitatifs.

Notre methodologie consiste en quatre etapes principales :

1-Situation du corpus choisis (de l’echelle urbaine a l’echelle architecturale)

2-Localisation de l’element architectonique sur la facade (de l’echelle architecturale a


l’echelle de detail)

3-Description de l’element architectonique.

La méthode typo morphologique de l’ école Italienne

L’école morphologique s’appuyant sur la méthode d’analyse de [Link], et


de l’école Muratorienne a pour but de redonner à la ville son identité à travers la cohérence
de deux échelles d’intervention celle de la morphologie et celle de la typologie des
bâtiments ensemble, ils forment une cohérence qui consiste à analyser et à comprendre la
ville dans ces structures et son développement depuis les temps les plus reculées jusqu’à
nos jours. La logique d’une ville n’est pas si facile à déterminer car elle se trouve souvent
dans un état de saturation, et ses ramifications ne laissent pas entrevoir facilement la
logique de développement. L’étude de la structure territoriale est donc nécessaire, car
non seulement elle permet de connaître les différentes phases d’occupation du territoire,
mais aussi d’assimiler et de comprendre le processus évolutif de la structure.
[[Link] idéologie structuraliste. Paris ,p 165] Il n’y a pas de réalité non structurée. La genèse
des structures de l’habitat est une genèse logique où du moins logiquement reconstituante.
C’est à dire que la formation, la combinaison et la transformation des organismes dans le
temps présentent une certaine régularité tout le long du processus historique.

On peut résumer cette méthode (analyse typo-morphologique) dans trois objets qui sont les
suivant : la forme, la structure , la fonction .

22
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.2-Analyse Historique :

Synthèse de la lecture territorielle:

1- Le parcours organise et structure le territoire.


2- Le parcours structurant la région étant l'axe sud nord.
3- L'apparition du premier axe structurant la ville.
4- La structure de la ville est déterminée par celle du territoire.

Grâce au prolongement du parcours secondaire dérivé du parcours de crête


principal, la ville de Blida acquiert une position particulière et stratégique sur le bas
promontoire. Ce parcours est devenu le parcours structurant de la ville.

b- L’évolution hiérarchique de la structure des parcours :

1er parcours : Parcours de crête abandonné.

2eme parcours : SUD-NORD menant vers Koléa (c’était la direction


préférentielle de la ville).

3eme parcours : EST-OUEST (Boulevard Labri TEBESSI) est considérée comme étant
la colonne vertébrale de la ville.

4eme parcours : Chemin menant vers Alger, c’est la direction


préférentielle de l’expansion de la ville actuellement.

23
Chapitre 3: Le cas d’étude

24
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.2-Analyse Historique :

3.2.1-la période Andalouse

D’après le colonel « TRUMELET» l’espace blidéen était approprié par deux grandes tribus
Berbères organisées en douars la plus importante était celle de « Béni Khelil » dans la plaine
et les « Béni Salah » dans la montagne.

En 1533 un groupe de maures andalous chassés d’Espagne s’établit à Blida avec la


protection du grand marabout « Sidi El Kébir » et le soutien du « Pacha Kheïr Eddine ». Les
Ouled Soltane cédèrent la partie Sud de leur village dans la partie Sud du cône de déjection
de l’oued. L’arrivée des andalous dans la région avec leurs expériences dans le domaine
d’agriculture, ils ont dévié la cour de l’oued du Nord à l’Ouest et ont utilisé astucieusement
la pente pour concevoir des canaux d’irrigation, pour les jardins.

3.2.2-la période Ottomane

En 1535, la ville est fondée sur l’alliance entre le pouvoir politico-militaire centralisé
représenté par les turcs, et le pouvoir religieux représenté par le marabout local « Sidi
Ahmed El Kébir » dans le but de représenter le pouvoir central devant les tribus locales de la
Mitidja, faire régner l’ordre et aider a la collecte de l’impôt.

-La ville commence à prendre la forme d’un éventail et s’étend vers le Nord. La construction
de la 1ere enceinte percée par les premières portes : Bab Errahba, Bab El Sebt, Bab
Khouihkha, se faite durant cette période.

-Blida était durant la période turque l’une des plus importantes villes de la région et jouait le
rôle de centre relais entre la capitale « Alger » et le « Beylik » du Titter

Après1535:

L’extension des murs avec l’apparition d’autres portes: Bab El Dzair, Bab El kébour, Bab
Ezzaouia, puis la construction d’une casbah dans le sud-ouest de la ville par les Turcs, pour
sa protection contre les tribus de la région (Béni Salah).

LE TREMBLEMENT DE TERRE 1825 :

Le 5 mars 1825 la ville a connue un grand séisme qui en détruisit une grande partie. Le
colonel Trumelet estima que 3000 Blidéens ont péris durent cette catastrophe.

Source: hichem ; 28/11/2006 ; [Link]


25
Chapitre 3: Le cas d’étude

Le marabout de Sidi El kebir

Lithographie de [Link]

([Link])

Pont sur l’oued sidi el kebir

(Claudine-Jorry/[Link])

26
Chapitre 3: Le cas d’étude

Carte synthèse de Blida 1840

(Fond Mme Foufa)

27
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.2-Analyse Historique :

3.2.2-la période Françaises :

A- Période (1830-1842) :
La colonisation entoura la ville pendant neuf ans (1830-1839) sans l’avoir prise. Elle
a mis en place plusieurs installations militaires qui vont avoir une grande influence
par la suite sur l’espace urbain actuelle.
En 1836 : la construction de la caserne Dalmatie à l’Est et au Sud les deux forts
Minich et Misraoui.
En 1838 : fortification des zones militaires en ajoutant les camps : Supérieur de
Joinville au Nord-Ouest, inférieur de Montpensier au Nord-est, plus ceux de chiffa et
de Béni Mered.

En 1842 : l’emprise générale et définitive, et les colons ont pris la ville comme une base
militaire pour se propager vers d’autres villes et régions.

B- Période (1842-1866) : C’est la restructuration des espaces urbains de la ville en


superposant une nouvelle trame sur l’ancienne trame labyrinthique, toutes en
cadrant dans le quartier d’El Djoun la population autochtone.
- La construction d’un nouveau mur d’enceinte en pierre en 1842 et l’extension s’est
faite sur les espaces des cimetières pour construire les infrastructures militaires.
- En 1843 : changement des camps militaires : Joinville, Montpensier, Dalmatie, en
zones d’habitations.
- La construction des nouvelles infrastructures religieuses, culturel et de loisirs,
(l’église la vigerie et sa place en 1863, théâtre, banque, cafétérias, la place
d’arme…etc.)
- Les infrastructures militaires constituent la moitie de la superficie de la ville, et la
place d’arme était devenue un point de repère dans la ville. Elle est imposante par sa
superficie car elle occupe un grand ilot, et c’est la résultante de l’intersection des
deux axes structurants de la ville.

Le changement de quelques espaces urbains, comme le marché Européen prés du quartier


Européen au Nord, et le marché Arabe prés du quartier Arabe d’El Djoun au Sud.

Source: hichem ; 28/11/2006 ; [Link] 28


Chapitre 3: Le cas d’étude

La ville ottomane L’extention francaise

Carte de reference Blida 1855

([Link]

29
Chapitre 3: Le cas d’étude

Carte de Blida 1866

Les travaux de restructuration

( Deluz Labruyere 1983)

30
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.2-Analyse Historique :

3.2.2-la période Françaises :

C- Période (1866-1916) : c’est le développement des quartiers à l’extérieur des murs prés
des portes, sur des parcours qui mènent vers la cité Bois sacré de la porte Bisot, du quartier
Moulin prés de Bab Errahba, et le quartier de la gare le long du parcours vers la gare (Blida-
Koléa).

Carte de référence Blida 1935

(Fond de Mr Saidi)

31
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.2-Analyse Historique :

3.2.2-la période Françaises :

C-Période (1916-1935) : l’extension de la ville continue très rapidement vers le Nord, le


long des canaux d’irrigation de l’époque Turque, qui ont joués un rôle majeur dans
l’urbanisation de la ville.

- En 1926 : c’est la démolition du rempart et son remplacement par des boulevards


qui entourent la ville intra-muros.
- En 1932 : c’est la construction de l’hôpital militaire de Joinville et la propagation des
constructions vers les parties inferieures de la montagne et vers Dalmatie a l’Est.
- Remarque : la construction des infrastructures militaires à empêché la croissance
urbaine vers l’Ouest, la disposition était un ensemble de casernes dans le Sud-ouest
(la remonte) l’hôpital militaire au Nord-ouest, et l’aéroport militaire.
C- Période (1935-1960) : dans cette période la ville à connue une croissance très
rapide dirigée vers les axes principaux (la croissance urbain c’est développé suivant
les tracés de seguias devenue des chemins de dessertes par densification).
- Les plus fortes poussées d’urbanisme furent ressenties pendant la guerre
d’indépendance, surtout entre 1958 à 1960, durant cette période furent construit
des immeubles collectifs ainsi que des lotissements promoteurs privés.

Source: hichem ; 28/11/2006 ; [Link] 32


Chapitre 3: Le cas d’étude

Carte synthèse de l’époque


coloniale

33
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.2-Analyse Historique :

3-2-3 EPOQUE POST-COLONIALE :

- Dans les premières années après l’indépendance trois facteurs essentielles ont
contribues à la mise en place d’une nouvelle phase d’urbanisme :
 Le mouvement de descente montagne plaine.
 Le départ de la colonie étrangère à fait que la population libérée a pris d’assaut
leurs habitations.
 L’insuffisance de structures, et l’absence des compétences susceptibles de
continue la planification.
- En 1975 des grandes opérations de logements sont apparues de type collectif
(ZUHN).

Des 1987 on note une croissance abstraite qui se distingue par sa rapidité et son ampleur ce
qui engendrer l’établissement des instruments d’urbanisme et de planification (PDAU- POS-
PUD- PUM- PCD…etc.).

Source: hichem ; 28/11/2006 ; [Link]

34
Chapitre 3: Le cas d’étude

Plan d’urbanisme directeur PUD


1989

Plan directeur d’amenagement et


d’urbanisme PDAU 1989

35
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.3-Analyse de l’aire d’étude :

Maintenant et dans cette étapes on essaiera de revaloriser notre site d’intervention et de


lui donné son niveau d’importance pour cette raison nous avons commencé dans la phase
précédente par une analyse historique de la ville de Blida et on a sortis avec des
conclusions les parcours organise et structure le territoire.

Situation de la ville d’étude

Situation du cas d’étude

36
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.3-Analyse de l’aire d’étude :

A-Situation

La ville de Blida, chef lieu de wilaya, se situe dans la partie nord-centre de l’Algérie;
à 50 km au sud-ouest de la capitale [Link] wilaya s’étend sur une superficie de 1 478,62 km²,
dans la zone géographique du Tell central.

B-Présentation du périmètre d’étude :

-Notre périmètre d’étude est une partie de la ville de Blida ,il constitue le noyau originale et
historique de la ville de Blida ,zone tampon entre ancien et le moderne .

Délimitation de l’aire d’étude

37
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.3-Analyse de l’aire d’étude :

D’après la lecture on remarque que la morphologie urbaine de Blida est le resultat de la


restructuration Française afin de la faire correspondre aux villes européennes

-Alignement et élargissement des voies

-la présence des places dans le noyaux et leur rôle de distribution

Lecture de places publiques

38
Chapitre 3: Le cas d’étude

3.3-Analyse de l’aire d’étude :

Comme nous l’avant motionné dans notre méthodologie notre étude se ra consacrée pour
quelques immeubles que nous jugeons intéressants par rapport aux critères suivantes:

- Le corpus doit appartenir au noyau historique de la ville de Blida

- La typologie architecturale du corpus doit faire partie de l’architecture du 19eme


siècle .

- -les bâtiments qui présentent une richesse architectonique et décorative

Pour cela et après notre sortie sur terrain nous avons cibler 5 quartiers (avec 9 batiments )
appartenant au noyau historique:

Localisation du Corpus choisi

39
Chapitre 3: Le cas d’étude

40
Chapitre 3: Le cas d’étude

41
1
Description

1-la maison se trouve sur l’avenue Koura en face la mosque al Kawthar


Usage d’origine : Habitation

Periode historique: 19eme siècle


S -Typologie de l’immeuble : Maison traditionnelle (dar).
I -Nombre de niveaux : RCH+1+ Terrasse.
T -Surface totale de la maison : 320m2
U -La position de maison Maison de rive
A -Style architecturale:
T
I
O Al’origine c’est une maison introvertie donc la richesse
N architectonique de son architecture se trouve a l’interieur.
-Axe d’entrée : Semi axial
-Cour : formée sur quatre cotés
-Surface totale de la maison :….. ..………………………………320m2
-Surface de la cour :……………………………………………….87m2
-Largeur sur la voie :……………………………………………... 16m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la voie :..20m

Relevé du plan de la maison Vue axonométrique de la maison

D
E
S
C
R
I
P
T
I
F

A
R
C
H
I
T
E
C
T
U le descriptif architectural
R
A Cette maison intravertie structurée autour d’un espace central appelé Cour, sur lequel s’ouvrent tous les espaces
L habitables qui puisent air et lumière. La cour jouit de décoration exceptionnelle alors que les façades extérieurs sont
E aveugles. De ce type de maison se sont développées deux variantes: la maison à « wast al dar »
Ces portiques sont en arcatures maçonnées. Toutes les pièces d’habitation ou grandes pièces de réception s’ouvrent
directement sur les portiques , sous les galeries
1 La facade principale

9m

11.5m
1
La galerie d’arcade

La galerie composées d’arcs


outrepasse brisés et de colonnes en
en pierre de tuf. Sur cette façade
blanche viennent s'articuler dans un
rythme majestueux des lignes
horizontales et verticales matérialiser
par la céramique aux couleurs vives et
belles.

Le chapiteau/fut La base Origine de La colonne d’ordre composite


corinthien:

L L'ordre composite est une continuation des


E trois ordres grecs ordre ionique, ordre
S dorique, ordre corinthien. Pour simplifier,
une combinaison d'une base ionique, d'un
E fût de colonne dorique, d'un chapiteau
L
ionique (volute) et corinthien (avec feuilles
M
E d'acanthe)
N
T
A
Arc outre passe brisé Encadrement de la porte d’entree richement décorés avec des formes florales
R
C
H
I
T Structure : Ouverture avec arc
E
C en plein ceintre
T Ouvrant: doubles battants en
O bois simple avec cadre ;
N
I
Dimensions : min 1,5m x 3m ;
Q Garniture : éventuellement
U heurtoirs et verrous.
E
S
Eléments complémentaires :
couronnement en bas relief.
Les jambages garnis d’un
lambris de bois à la manière
traditionnelle .

L’arc outrepassé brise, Le marbre :


si évocateur du style La porte d’entree est decoree de marbre blanc qui est abondamment
Arabe, se manifester utilisé pour les colonnes et les chapiteaux , les cadres des fenêtres et des
brillamment dans portes à un seul battant. Certaines de ces plaques de marbre sont
l’architecture Hispano- sculptées avec différents motifs floraux.
Moresque.
1

Le KBOU: la pièce principale à une coupole à six pans


La Galerie d’arcades

L
E
S

E
L
M
E
N
T
A
R
C
H Les fenêtres
I
T
E
C
T
O
N
I
Q
U
E
S

L -barraudage constitué des barres lisses horizontales et verticales , leurs intersections étant marquées
E par de petits cubes tronqués.
S
-Encadrement en céramique richement décorée .
E
L
M Céramique/Carrelage
E
N
T
D
E
C
O
R
A
T
I
F
S
2
Description

2-la maison se trouve sur l’avenue Gaid


-periode historique: 19eme siecle

-Usage d’origine : Habitation


S -Typologie de l’immeuble : Maison traditionnelle (dar).
I -Nombre de niveaux : RCH + Terrasse + Manzah.
T -Surface totale de la maison : 210m2
U -La position de maison Maison de rive
A -Style architecturale:Ottoman
T
I -Axe d’entrée : d’angle
O -Cour formée sur quatre cotés
N -Surface totale de la maison :….. ..……………………………….210m2
-Surface de la cour :……………………………………………….66m2
-Largeur sur la voie :……………………………………………... 14m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la voie : .15m

Relevé du plan de la maison Axonométrie de la maison

D
E
S
C
R
I
P
T
I
F
A
R
C
H
I
T
E
C
T
U le descriptif architectural
R
A
L Cette maison intravertie structurée autour d’un espace central appelé patio; Le patio c’est une petite cour
E rectangulaire tronquée en diagonale.

elle met en valeur l’intimité et se connecte avec le ciel. On y accède par la rentrée en passant par l’espace de
transition (Squiffa)
2
La façade principale
2
La galerie d’arcades

Colonnes d’ordre composite corinthien ornementée avec son chapiteaux sculpté de voluteset feulles d’acnthes
L
E
S

E
L
M
E
N
T
A
R
C
H
I
T
E L’arc polylobe
C
T
O
N
I
Q
U
E
S

L’origine de L’arc e polylobe:


parmi les éléments de décor d'origine certainement antérieure à l'Islam. Les Marocains le nommentqous bel-khorsnat ,le
mot khorsnat désignant les anneaux ouverts qui se placent intérieurement à l'intrados ou extérieurement, en façade et le
long de la courbe de l'ogive
2 La Porte entree

-Structure : Ouverture avec


arc en plate bande
L
E -Ouvrant: doubles battants
S en bois simple avec cadre
Dimensions : min 1,5m x
E 3m ;
L Garniture : éventuellement
M heurtoirs et verrous.
E
N
T
A
R
C
H
I
T Ouvertures
E
C
T
O
N
I
-De simples cercles,
Q
tangents ou sécants,
U
donnent naissance à
E
diverses combinaisons très
S
courantes

-c’est une ouverture


surmontee d’arc outrepasse

vitrail des fenêtres est


L colorées en formes
E géométrique rectangulaire
S s’appelle des fenêtres
veilleuses
E
L
M
E La corniche Céramique /Carrelage
N
T
D
E
C
O
R
A
T
I
F La corniche est en dent de scie elle couronne
S la facade
3
S Description
I
T
U
A L’immeuble se situe au coeur du noyeu historique
T pres du quartier du marche arabe;exactement sur la
I rue Djoughali, pres de l’APC
O
N Typologie: Coloniale
Style architecturale: neoclassique

Usage:Habitation
Gabarit :R+1
5
3 Periode de construction: fin du 19eme siecle
2 -Surface totale de la maison :…..
..……………………………….450m2
4 7.2m -Largeur sur la voie : 15m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la
voie : .18m

1 Description architecturale: batiment extravertie


-Materiau:Pierre

8.5m

L
A
-simplicité des volumes de
F
A l'édifice
C -harmonie des proportions
A
D -prédilection pour la colonne
E -décor sculpté
-usage d'ornements sculptés
inspirés de l'antique : frises de
grecques, de postes, rinceaux,
festons,.
-mise en valeur de la surface
minérale de l'édifice, traité en
bossage

-on remarque trois partie:


-Le soubassement
-le corp avec un seul niveau
-la corniche
3

1-Encadrement de la porte d’entree 3-Lacolonne et le chapiteau(Ordre Corinthien

L
E
S

E
L
M
2-Encadrement de la fenêtre Description
E
N
T
A Le chapiteau est caractérisé par l'emploi de feuilles
R d'acanthe . La hauteur du chapiteau est égale au
C diamètre de la colonne.
H Dans l'ordre corinthien, la base de la colonne reprend
I celle de l'ordre attique avec des tores souvent décorés
T de feuillages ou d'entrelacs sculptés
E Le fût de la colonne est cannelé
C
T
O
N
I 4-La feronnerie 5-La Corniche
Q
U
E
S

E
T

D
E
C
O
R
A
T -Disposées par deux sous l’éventuel balcon, les consoles, invariablement en pierre bleue,
I
F
s’ornent de glyphes et parfois de gouttes à leurs extrémités. Le garde-corps des balcons est
S une grille en fer forgé .
Couronnant la façade, l’entablement se compose dans la majorité des cas d’un cordon
d’architrave mouluré, d’une frise alternant tables et trous de boulin parfois munis d’un cache
(étoilé, en pointe de diamant ou en tête de lion) et d’une corniche en bois rythmée de
denticules et de mutules.;d’opulentes consoles ornementées prennent place sous la corniche
4 Description
S
I
T -L’immeuble se situe au Coeur du noyeu historique
U pres du CEM les Orangers ;exactement sur l’avenue
A
T Suidani Boujama, pres de l’APC
I
O
N Typologie: extravertie
Style architecturale: arabo-andalouse
Usage:Habitation
Gabarit :R+1
5
Période de construction: fin du 19eme siècle
3 9m
4 -Surface totale de la maison :…..
7 ..……………………………….780m2

6 -Largeur sur la voie : 19m


1 -Profondeur de la maison perpendiculairement à la
L voie : .18m
A
15m - Matériau: brique
F
A
C
A
D
E

P
R
I
N
C
I
P
A
L
E
4 Façade secondaire Porte secondaire Porte principale

L
A

F 2
A
C
A
D
E

Porte secondaire L’encadrement de la Porte secondaire Description

-Structure : Ouverture avec


arc en plein cintre

-Ouvrant: un battants en
L bois simple sans cadre
E Dimensions : min 1,7m x
S 3m ;
Garniture :
E éventuellement heurtoirs
L et verrous.
M
E L’encadrements (de porte)
N en marbre richement
T décorés avec des formes
A géométriques florales.
R
C
H
I Porte principale L’encadrement de la Porte principale Description
T
E -Structure : Ouverture avec
C arc outrepasse brise
T -auvent : avec caches
O latéraux intérieur et
N extérieur et frise
I décorative, faux plafond, et
Q planche de rive .
U -Ouvrant: double battants
E en bois simple sans cadre
S Dimensions : min 1,5m x
3m ;
Garniture : verrous et sans
heurtoir.

L’encadrements (de porte)


en faillance richement
décorés avec des formes
géométriques florales.
4 Ouvertures type1 Ouvertures type2 L’encorbellement La corniche

Ouvertures type1 Ouvertures type2 Description

-les ouvertures type1:

L -Ouvrable
E
S -Structure : surmontée d’arc outre
passe en plein cintre
E Dimension: 1.7m *1
L
M Décor: moucharabieh en etoile
E
N -les ouvertures type2:
T
A Structure :surmontée d’arc outre passe
R en plein ceintre/en arc en plate bande
C
H Dimension: 1.4*1.2
I Décor: Moucharabieh
T
E
C La corniche avec coupole Description
L’encorbellement
T
O -la coupoles est de base
N octogonale supportées par
I
Q quatre pendentifs.
U
E
S -Elle surmonte le Kbou

-Cette coupole est portées par


les trois murs de l’alcôve et
par une arcade en plein cintre

La corniche avec dent de scie et frise


-Le long de la corniche est
ornementé avec les petits
arcs en dent de scie un
entablement et une frise
5 Description
S
I -Le bâtiment se situe au Cœur du noyau historique près
T du quartier du marche arabe; exactement sur l’avenue
U
A Mekki Noureddine
T Typologie: architecture extravertie
I
O Style architecturale: mauresque
N Usage: Habitation + Hammam
Gabarit :R+2

3 Période de construction: fin du 19eme siècle


4 -Surface totale de la maison :…..
2 ..……………………………….472m2
-Largeur sur la voie : 10m
9m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la
voie : .15m

1 Description architecturale: bâtiments extravertie


10m
- Matériau: brique

L
A

F
A
C
A
D
E
5 1-Porte d’entree 2-fenêtre 3-Claustra 4-corniche

4-La Porte entree colonne


Description

L
E
S

E -Structure : Ouverture avec arc outrepasse brise


L
M -Ouvrant: un battants en bois simple sans cadre
E Dimensions : min 1,5m x 3m ;
N Garniture : éventuellement heurtoirs et verrous.
T
A L’encadrements (de porte) avec deux colonne de
R marbre
C L’encadrement de l’arc est sculpté en plâtre
H
I
T
E
C
T
O -Les fenêtres Colonne d’ordre dorique La corniche
N
I
L’ordre dorique est
Q
le premier et le
U
plus simple des
E
trois ordres en
S
architecture
grecque. La
colonne dorique a
de quatre à huit
diamètres de haut
et est cannelée.
Chez les anciens La claustra
elle était sans
base..

Les fenêtre sont des fenêtres jumelées de 1.7m*0.8 surmontée d’un arc outrepassé brisé
qui repose sur des colonnes qui appartiennes a l’ordre dorique
6 Description
S -Le bâtiment se situe au Cœur du noyau historique
I près du quartier du marche arabe; exactement sur
T
U l’avenue Mekki Noureddine
A
T
I Typologie: extravertie
O Style architecturale: mauresque
N
Usage:Habitation+commerce
Gabarit :R+2

3 9m Période de construction: fin du 19eme siècle


2 -Surface totale de la maison :…..
..……………………………….430m2
4 -Largeur sur la voie : 11.5m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la
voie : .17m

1
Description architecturale: bâtiments extravertie
11.5m

- Matériau: brique

L
A

F
A
C
A
D
E
6

1-La Porte entree 2-Les fenêtres 3-La corniche 4-Garniture

L
E
S
La Porte entree Description Garniture
E
L
M -Structure : Ouverture avec arc en
E encorbellement
N -l’auvent: avec caches latéraux intérieur et
T extérieur et frise décorative, faux plafond, et
A planche de rive .
R
C
H -Ouvrant: un battants en bois simple sans
I cadre Description
T Dimensions : min 1,6m x 3.2m ;
E Garniture : éventuellement heurtoirs et
C La peintures est une
verrous. alternative aux motif
T
O et composition en
L’encadrements (de porte) avec deux forme géométriques
N
I colonne de marbre et la céramique
Q
U Les fenêtres Description La corniche
E
S

-Ouverture surmontée
d’arc outrepasse brise
‘ouverture est menu de
carreaux
colorées(Veilleuse)

-la partie superieure de la


façade est soulignee par
une ligne d’entablement
et de frise à base de
motif à Lambrequin
7 Description
S Ce majustueux bain se trouve dans la partie sur est du noyau
I Pres de la place Mohamad Laroussi.
T
U Date de construction 1869
A -Usage d’origine : Hammam(Bain)
T
I -Typologie de l’immeuble : réinterprétation d e la maison a
O patio.
N
-Nombre de niveaux : RDC+1.
-Surface totale de la maison : 410m2
-La position de maison Maison de centre

-Axe d’entrée : d’angle


-Patio fermée sur quatre cotés
-Surface totale de la maison :….. ..……………………………….410m2
-Surface de la cour :……………………………………………….86m2
-Largeur sur la voie :……………………………………………... 18m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la voie :
………..16m

L
A

F
A
C
A
D
E

C'est un témoignage vivant de l'art d'influence maure ce hammam, lieu ou se rencontrer


toutes les couches de la population, est bien loin de l’imaginaire exotique des bains turcs des
tableaux d’Ingres ou d’autres orientalistes du 19ème siècle
7
La porte d’entree Le patio entoure d’arcades

L
E
S

E
L
M
E
N Céramique Carrelage La Verrière
T
A
R
C
H
I
T
Description La porte d’entree
E
C
T Structure : Ouverture avec arc outrepasse
O brise qui repose sur deux colonnes
N -Ouvrant: un battants en bois simple sans
I cadre
Q -Dimensions : min 1,8m x 3.2m ;
U -Garniture : éventuellement heurtoirs et
E verrous.;et ceramique floraleverte; le
S marbre en haut de la porte

-L’encadrements (de porte) avec deux


colonne de marbre et la céramique

La galerie d’arcade outrepasse brise La fenêtre


8 Description
S
I
T
-Le batiment se situe au Coeur du noyeu historique pres du
U
A marche europeen
T
Typologie: extravertie
I
O Style architecturale: neoclassique
N
Usage:Habitation+commerce
Gabarit :R+2

Période de construction: fin du 19eme siècle


-Surface totale de la maison :….. ..……………………………….530m2
-Largeur sur la voie : 10.5m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la voie : .16m

Description architecturale: bâtiments extravertie

- Matériau: brique

L
A

F
A
C
A
D
E
8
La porte d’entree Description

Structure : Ouverture avec arc en plein


ceintre en pierre de taille

-Ouvrant: double battants en bois


simple sans cadre
-Dimensions : min 1,6 m x 3m ;
-Garniture : éventuellement heurtoirs
et verrous.;
-L’encadrements (de porte) avec la
pierre de taille
L
-c’est une entrée monumentale
E
S

E
L
M Porte balcon/fenetre
E
N
T Obnubilé par la symétrie, le
A néoclassicisme va naturellement de
R
pair avec une composition symétrique
C
H de l’élévation. L’axe de cette
I composition est mis en évidence par
T un traitement plus riche, comportant
E balcon en ferronnerie.
C La façade est enduites et peintes,
T renforcée de pierre de taille pour les
O
éléments structurels (soubassement,
N
I linteaux )
Q baies rectangulaires disposée dans l’axe
U de l’étage
E La corniche Traitement d’angle
S Les bossages sont continus en table. Ils
rayonnent audessus des baies et
prennent majoritairement place au rez-
de-chaussée, afi n de conférer une
assise visuelle à l’élévation. Ils
accentuent volontiers l’axe en mettant
en évidence la travée centrale.

Couronnant la façade, l’entablement se


compose d’un cordon d’architrave
L’entablement mouluré, d’une frise alternant tables et
trous de boulin
8 Description
S
I
T
U -Le batiment se situe au Coeur du noyeu historique
A pres de la place du 1er novembre
T
I
O Typologie: extravertie
N Style architecturale: neoclassique
Usage:Habitation+commerce
Gabarit :R+2

Période de construction: fin du 19eme siècle


-Surface totale de la maison :…..
..……………………………….650m2
-Largeur sur la voie : 10.5m
-Profondeur de la maison perpendiculairement à la
voie : .18m

-Description architecturale: bâtiments extravertie

- Matériau: brique

L
A

F
A
C
A
D
E
8
Les fenetres Description

Les fenêtre sont surmontée d’arc


outrepasse au niveau du 1er étage
Les fenêtre du deuxième étage sont
rectangulaires

L
E
S La galerie d’arcade en plein cintre

E
L
M -Le batiment est marquee par
E
N
l’horizentalite
T -On remarque l’imitation du style
A classique par l’utilisation de la galerie
R d’arcade en plein cintre et de
C colonnades d’ordre dorique; mais les
H formes des element architectoniques
I sont plus compactes
T
E
C
T
O
N L’entablement
I
Q
U
E
S

-on distingue le
soubassement en galerie le
La corniche corp et le couronnement .

-l’entablement est plus simple


Synthèse de l’analyse

La richesse L’ar La La feronnerie La frise cornich L’entableme L’encadr claustra mouch ceramique
Architectonique c colonne e nt ement arabie
des h
baies/po
rtes
Numero du
batiment
batiment

batiment ** **** * - * - ** **** * ****


1 **

batiment ** **** - * *** - ** *** * ****


2 **

batiment - ** **** **** **** **** *** - - -


3

batiment ** * * *** **** * *** *** *** ***


4 * *

batiment ** ** - *** *** ** **** **** * ***


5

batiment ** ** *** *** *** ** *** ** * ***


6

batiment ** **** *** ** ** ** ** *** - ****


7 **

batiment * - **** ** *** *** * - - -


8

batiment ** ** * * * * * - - -
9 **

Apres avoir analyser les neufs batiments nous avant Constater un classement par
rapport a leurs richesse architectonique dans le tableau si dessus.
Chapitre 4: L’analyse du CORPUS

4.2-Conclusion :

L’élément architectonique est un objet architecturale caractérise par l'autonomie mais cela
n’empêche pas qu'il soit intégré dans un système .Il représente un sous système caractérise
par l’unité et la la cohérence interne. Cette cohérence peut être décelée a plusieurs
échelles: façade, système d’encadrement, ornement et, enfin motif.

la cohérence n'est que le résultat des lois de composition qui réunissent toutes les
composantes en un seul système. Alors, L’essence d'harmonie de la composition
ornementale réside dans les modes d'assemblage ou les facteurs de cohérence.

D’apres l’analyse des bâtiments du 19 eme siècle qu’on a choisis on a pu ressortir les
éléments architectoniques et décoratifs qui caractérisent cette période historique qui a
beaucoup marquée l’histoire de la ville de Blida et on a pu remarquer comment les français
l’ont réinterpréter ont laissant leur trace et leurs langage architecturale par l’architecture
extravertie et les éléments de l’architecture européennes

L’ensemble des détails architectoniques doit être sauvegardé et entretenu.


A l’occasion, ces détails doivent être restaurés et mis en valeur. Les enduits ou peintures
recouvrant les sculptures et modénatures de façades doivent être décapées et reproduites à
l’identique selon les règles de l’art et éviter ainsi les surépaisseurs qui ont tendance à estomper
les différents reliefs.
Les gravures et bas-reliefs doivent êtres décapés soigneusement et traités pour les mettre en
valeur.

Pour conclure nous avons essayé dans notre projet de fin d’étude déjà soutenue ; de faire une
tentative de réinterprétation des éléments architectonique et architecturale de l’architecture
traditionnelle de la ville de Blida, pour rappeler son héritage et sensibiliser les responsables à
l’important patrimoine que possède cette dernière par :

La réinterprétation du patio et de l’entrée en chicane, de l’arc en dent de scie, et enfin de la


ferronnerie. (les images du projet de fin sont en annexes)

62
Chapitre 4: L’analyse du CORPUS

4.2-Problematique de recherche :

L’héritage colonial contribue aujourd’hui fortement à la structuration des espaces, à


L’enrichissement des typologies architecturales et à la définition de l’image urbaine.
Effectivement, les constructions en sont les signes les plus tangibles et les plus durables.
« Formes importées » ou issues d’un « métissage culturel » cette production constitue
aujourd’hui un répertoire architectural et artistique riche et varié, qui nous renvoie à son
histoire.
Elle représente aujourd’hui « un patrimoine partagé » entre les deux rives de la
Méditerranée. L’histoire de l’architecture des influences et des échanges réciproques
entre les deux cultures peut nous éclairer et expliquer les modalités de leur production.
Ces images et ces typologies, reflètent en effet l’expression des pensées et tendances ayant
prévalues à l’époque. Leurs fondements et leurs effets sur la production architecturale
restent étroitement liés à l’histoire de l’architecture ainsi qu’à l’histoire du pays lui-même.
Quelles sont les concepts sur lesquels les français se sont basés pour la réutilisation et la
réinterprétation de l’architecture arabo andalouse de la ville de Blida et comment peut-on
reproduire cette politique architecturale aux projets contemporains ?

63
4.4-Annexes
La façade principale du projet de fin d’etude
La façade secondaire du projet de fin d’etude
La vue en 3D du projet de fin d’etude
4.3-Bibliographie :

2.1-Exemple des répertoires au Monde Arabe:

2.2.A-Article:de l’inventaire vers le manuel de réhabilitation :

outils opérationnels en cascades, la durabilité évolutive(Euromed)

2.2.B-Manuel de réhabilitation de l’architecture traditionnelle Libanaise

2.2.C-Manuel de réhabilitation de l’architecture traditionnelle de Marrakech

2.2.D-Manuel de Typologie:Maison de la médina de Tunis

2.2-Exemple des repertoires en Algerie:

2.3.A-Le manuel technique de construction de la Casbah d’Alger

2.3.B-Manuel pour la réhabilitation de la ville de Dellys

2.3.D-Les articles

*(La ferronnerie dans l’immeuble de rapport, Alger,:

W. Belouchrani- Amrouche)

*(de l’inventaire vers le manuel de rehabilitation) :

outils opérationnels en cascades, la durabilité évolutive(Euromed)

2.3-Les différentes recherches sur le cas d’etude :

2.4.A-These de doctorat de Mme Hadji « Le processus evolutif des villes


Algerienne:un phénomène de nature typologique”

2.4.B-These de Magister de Mme Tiyar « Identification de l’Architecture


Mauresque

Dans le tissu traditionnel mixte de Blida .

2.4.C-These de magister de Mme Medahi Kahina

Les systemes d’encadrement Ornementale des baies


Alger

2.8-Livre de Mrs Benhamouche « l’Algerois a l’epoque ottomane-


Fonadation de Blida »

2.4-Bibliograhie electronique :

[Link] consulte le 12/04/2015

[Link] consulte le 24/05/2015

[Link] consulte le
10/06/2015

[Link] consulte le 02/07/2015

[Link] consulte le 02/07/2015

[Link] consulte le 28/07/2015

Vous aimerez peut-être aussi