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Maths 9

Le document traite des inégalités et des inéquations en mathématiques, expliquant les concepts de base tels que les intervalles, le sens des inégalités et les opérations sur celles-ci. Il présente également des règles pour résoudre les inéquations et des exercices pratiques pour appliquer ces concepts. Enfin, il aborde les polygones et les fonctions, en fournissant des définitions et des méthodes de construction.

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Maths 9

Le document traite des inégalités et des inéquations en mathématiques, expliquant les concepts de base tels que les intervalles, le sens des inégalités et les opérations sur celles-ci. Il présente également des règles pour résoudre les inéquations et des exercices pratiques pour appliquer ces concepts. Enfin, il aborde les polygones et les fonctions, en fournissant des définitions et des méthodes de construction.

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e

Maths-9

1
Les inégalités. Les inéquations.
V Une inéquation –
Une inégalité –
… est strictement inférieur à … –
… est strictement supérieur à… –
… est compris entre … et … –
Un intervalle –
Un intervalle semi-ouvert à droite –
Un intervalle semi-fermé à gauche –
L’infini –
Un encadrement –
Encadrer –
Le sens d’une inégalité –
L’ensemble vide –

T Vocabulaire sur les inégalités


Notation Lecture Signification
x est strictement x est un nombre quelconque plus petit que 4,
x<4
inférieur à 4 mais x ne peut pas être égal à 4.
x est supérieur x est un nombre quelconque plus grand que 4,
x≥4
ou égal à 4 mais x peut être égal à 4.
x est strictement x est un nombre quelconque entre -1 et 2,
-1 < x < 2
compris entre -1 et 2 mais x ne peut pas être égal à -1 ou à 2.
x est compris x est un nombre quelconque entre -3 et 1,
-3 ≤ x ≤ 1
entre -3 et 1 mais x peut être égal à -3 ou à 1.
Une double inégalité, par exemple -1< x < 2, est appelée un encadrement de x.
Nouvelle façon de comparer des nombres :
Dire que a est strictement inférieur à b signifie que la différence a – b est un nombre
strictement négatif.
Inégalités et opérations
 Si on ajoute un même nombre aux deux membres d’une inégalité, on ne change
pas le sens de l’inégalité.
Quel que soient les nombres a, b et c : si a ≤ b, alors a + c ≤ b + c.
 Si on multiplie (ou divise) les deux membres d’une inégalité par un même
nombre positif, on ne change pas le sens de l’inégalité.

2
Quel que soient les nombres a, b et c :
a b
si a ≤ b et c ≥ 0, alors ac ≤ bc ; si a ≤ b et c > 0, alors ≤ .
c c
 Si on multiplie (ou divise) les deux membres d’une inégalité par un même
nombre négatif, on change le sens de l’inégalité.
Quel que soient les nombres a, b et c :
a b
si a ≤ b et c ≤ 0, alors ac ≥ bc ; si a ≤ b et c < 0, alors ≥ .
c c
 En ajoutant membre à membre des inégalités de même sens, on obtient une
inégalité de même sens.
Quel que soient les nombres a, b, c et d : si a ≤ b et c ≤ d, alors a + c ≤ b + d.
 En multipliant membre à membre des inégalités de même sens entre nombres
positifs, on obtient une inégalité de même sens.
Quel que soient les nombres positifs a, b, c et d :
si a ≤ b et c ≤ d, alors ac ≤ bd.
Remarque : deux nombres positifs distincts sont rangés
▪ dans le même ordre que leurs carrés ;
▪ dans le même ordre que leurs racines carrées ;
▪ dans l’ordre contraire de leurs inverses.
• Inéquation
Un nombre est solution d’une inéquation d’inconnue x si en remplaçant x par ce
nombre on obtient une inégalité vraie.
Quatre règles permettent de transformer une inéquation en une inéquation qui a les
mêmes solutions :
 Simplifier chacun des membres de l’inéquation.
 Ajouter le même terme aux deux membres de l’inéquation.
 Multiplier ou diviser par un même nombre positif les deux membres de
l’inéquation.
 Multiplier ou diviser par un même nombre négatif les deux membres de
l’inéquation, à condition de changer le sens de l’inégalité.
La plupart des inéquations possèdent une infinité de solution.
On peut présenter l’ensemble des solutions par une phrase ou par une représentation
graphique :
Les solutions de l’inéquation x < a sont représentées
graphiquement par :
a n’est pas solution donc les crochets* ne sont pas a
dirigés du côté des solutions.
Les solution de l’inéquation x ≥ a sont représentées
graphiquement par :
a
a est solution donc les crochets* sont dirigés du côté
des solutions.
Les crochets* – квадратні дужки
Certaines inéquations n’ont pas de solution.

3
Par exemple, 0x ≥ 1 n’a pas de solution car quelle que soit la valeur de x, 0x = 0 et 0
n’est pas supérieur à 1.
Pour certaines inéquations, tous les nombres sont solutions.
Par exemple, tous les nombres sont solution de l’inéquation 0x ≥ -2 car quelle que
soit la valeur de x, 0x = 0 et 0 est strictement supérieur à -2.

Ph
Traduire en ukrainien les phrases suivantes :
 On peut arriver à une inéquation dans laquelle ne figure plus l’inconnue.
 Si on résout une inéquation avec des dénominateurs, on choisit un dénominateur
commun positif : on peut alors le supprimer sans avoir à changer le sens de
l’inégalité.
 Résoudre un système de deux inéquations à une inconnue, c’est résoudre chacune
des inéquations, et chercher, lorsqu’elles existent, les solutions communes à ces
deux inéquations.
 « x est un réel strictement positif » signifie que x est supérieur à 0 et distinct de 0.

E
1. Quels sont, parmi les énoncés ci-dessous, ceux qui sont vrais ?
a) 5 ≤ 1,2 ; b) 3 ≥ 3 ; c) -3 > -2 ; d) 4 ≥ 2 ;
4
e) -2,9 < -2,09 ; f) 1,33 ≤ ; g) π > 3,14 ; h) 2 ≤ 1,4.
3
2. Soit a un nombre tel que a ≥ 3. Compléter, si possible, par ≥ , ≤ , > ou < .
a) 2 + a … 5 ; b) 3a … 9 ; c) a – 5 … -2 ; d) a + 5 … 7 ;
e) -2a … -6 ; f) 5 + 2a … 11 ; g) 4 – a … 1 ; h) 2a … 3.
3. Dans chacun des cas suivants, préciser si les inéquations (1) et (2) ont les mêmes
solutions en justifiant la réponse.
2 5
a) (1) 3x ≤ 2 ; (2) x ≤ . b) (1) -3x ≥ 5 ; (2) x ≤ − .
3 3
7
с) (1) 2x + 5 ≤ 7 ; (2) 2x ≤ 2 . d) (1) -4x < -7 ; (2) x < .
4
11
e) (1) -x < 5 ; (2) x < -5 f) (1) 5x ≤ -11 ; (2) x ≥ - .
5
g) (1) -11 + x < 2x + 5 ; (2) x < 2x + 16 .
4. Trouver tous les nombres entiers positifs dont le triple est inférieur au double
auquel on ajoute 5.
5. Dans chacun des cas suivants, compléter les pointillés par > ou < pour que -1
soit solution.
a) 3x … 7 ; b) 6x … -5 ; c) 0x … 1 ;
d) -2x … 11 ; e) -3x … -15 ; f) 3x … 0.

4
6. Résoudre mentalement les inéquations suivantes, donner la réponse sous la
forme d’un intervalle.
a) 3x ≤ 9 ; b) -2x ≥ 9 ; c) 5 + x ≥ 12 ; d) -3 + x ≤ 11 ;
e) 2x + 3 < 15 ; f) -3x + 7 ≥ 13 ; g) 4 ≤ 2x ; h) -2 ≥ -x ;
i) 4 > -2x ; j) x ≤ 3x.
7. Au semi marathon de Cours-la-Ville, les organisateurs décident de distribuer une
somme d’argent aux trois premiers. Ils se mettent d’accord pour attribuer trois
cinquième de la somme totale au vainqueur, un tiers au second, et au moins 200
euros au troisième. Quelle information peut-on en déduire concernant la somme
totale qu’ils décident de distribuer ?
8. Dans le club de gymnastique de Marcel, il y a deux formules possibles :
 Formule A : un abonnement mensuel de 18 euros et 5 euros par séance.
 Formule B : un abonnement mensuel de 30 euros et 2,75 euros par séance.
Soit x le nombre de séances mensuelles de Marcel. Exprimer en fonction de x le
prix à payer avec la formule A, puis avec la formule B. Combien Marcel doit-il
faire de séances pour que la formule B soit la plus avantageuse ?
9. Un rectangle de longueur L et de largeur l est tel que sa longueur est comprise
entre 20 m et 25 m et sa largeur entre 12 m et 15 m. Trouver un encadrement du
périmètre de ce rectangle.
10. Encadrer l’aire d’un rectangle sachant que sa longueur est de 25 m et que son
périmètre est compris entre 76 m et 80 m.
11. Une table ronde a un rayon de 56,4 cm. Sachant que 3,14 < π < 3,15, donner un
encadrement de l’aire de table.
12. La France mesure 552000 km2. Sa population est comprise entre 58 et 59
millions d’habitants. Encadrer par deux nombres
entiers la densité* de la population française. x
R
Une densité* – плотность U I
13. NUIE est un rectangle. Pour quelle valeur de x
l’aire de RIEN est-elle supérieure à 9 fois l’aire
de RUN ? N E
15
14. Alfred passe un examen comportant trois
épreuves : les mathématiques (coefficient 4), le français (coefficient 3) et
l’anglais (coefficient 2). Il a obtenu 12 en mathématiques et 8 en français.
Avec quelles notes en anglais peut-il obtenir une moyenne de 10 au moins et
ainsi être reçu à l’examen ?

5
Les polygones
V Une ligne brisée (polygonale) –
Une ligne brisée fermée –
Un polygone –
Un polygone régulier –
Un polygone convexe –
Un pentagone –
Un hexagone –
Un heptagone –
Un octogone –
Un nonagone (ennéagon) –
Un décagone –
Un dodécagone –

T
 Polygone
La donnée d’un nombre fini de points et de la ligne brisée fermée obtenue en
joignant ces points dans un certain ordre permettent d’obtenir une figure appelée un
polygone.
Chaque point est un sommet du polygone, chaque segment de la ligne brisée est un
côté du polygone.

Un polygone est convexe s’il n’est traversé par aucune des droites qui supportent
ses côtés.
La somme des angles d’un polygone convexe de n côtés est de (n – 2)180°.

Un polygone est régulier lorsque tous ses côtés ont la même longueur et tous ses
angles ont la même mesure.
Un polygone régulier est inscriptible dans un cercle et le centre de ce cercle est
appelé centre du polygone.
Un polygone est régulier lorsque tous ses côtés ont la même longueur et qu’il est
inscriptible dans un cercle.

Si un polygone de n côtés et de centre O est régulier, alors tous les angles au centre
360°
ont la même mesure égale à .
n
360°
Un tel polygone est invariant par une rotation de centre O et d’angle .
n

6
 Construction rapide d’un hexagone régulier
 Tracer un cercle de centre O et de rayon R.
 Marquer un point I sur ce cercle. Avec le compas construire les points I, J, K,
M et N tels que : IJ = JK = KL = LM = MN = R.
 Tracer le polygone IJKLMN : c’est un hexagone régulier.
Traduire en ukrainien le texte suivant :
On se propose de construire un heptagone régulier ABCDEFG de centre O. Pour
cela il faut : tracer un cercle de centre O, marquer un point sur ce cercle, calculer
l’angle α d’une rotation de centre O de façon que l’image de point A soit le point B,
construire ce point B, puis les autre sommets de cet heptagone régulier.

E
1. Calculer la mesure d’un angle :
a) d’un hexagone régulier ; b) d’un décagone régulier.
2. Un des angles d’un polygone régulier mesure 175°. Combien a-t-il de côtés ?
3. Un hexagone régulier est inscrit dans un cercle de rayon 4 cm.
a) Quelle est la longueur d’un côté de cet hexagone ?
b) AB est un côté de l’hexagone et OH est perpendiculaire à AB (OH est appelé
apothème de l’hexagone régulier). Calculer OH.
c) En déduire l’aire du triangle OAB, puis l’aire de l’hexagone.
4. Tracer un carré ABCD de centre O. Construire le triangle équilatéral dont A
est un sommet et ayant le point O comme centre du cercle circonscrit.
5. Tracer un hexagone régulier ABCDEF de centre O. Construire le carré de centre
O et dont un sommet est A.
6. Démontrer qu’un quadrilatère inscrit dans un cercle ne peut pas avoir un angle
droit unique.
7. Un triangle équilatéral et un hexagone sont inscrits dans un
même cercle. Si on divise l’aire de l’hexagone par l’aire du
triangle, quel est le quotient obtenu ?
a) 1,5 ; b) 2 ; c) 3 ; d) 4 ; e) π.
8. On considère un carré inscrit dans un cercle C1 de rayon
4cm. Le cercle C2 est tangent aux quatre côtés du carré.
Calculer l’aire du carré. Est-il vrai que l’aire du disque délimité par C2 est
exactement la moitié de l’aire du disque délimité par C1 ?

7
Les fonctions usuelles.
V Une fonction (dé)croissante –
Une parabole –
Un quadrant –
Une hyperbole –
Une réunion –
Une branche –
Une constante –

T
• Sens de variation d’une fonction
Soient R l’ensemble des nombres réels et I un intervalle de R.
La fonction ƒ est strictement croissante sur I si pour tous réels u et v de I,
si u < v, alors ƒ(u) <ƒ(v).
La fonction ƒ est strictement décroissante sur I si pour tous réels u et v de I,
si u < v, alors ƒ(u) >ƒ(v).
Si, dans la première définition, on remplace l’inégalité stricte ƒ(u) <ƒ(v) par
l’inégalité large ƒ(u) ≤ ƒ(v), on dit que ƒ est croissante sur I.
De même, si, dans la deuxième définition, on remplace l’inégalité stricte ƒ(u) >ƒ(v)
par l’inégalité large ƒ(u) ≥ ƒ(v), on dit que ƒ est décroissante sur I.
Etudier le sens de variation d’une fonction ƒ, c’est chercher, lorsqu’ils existent,
les plus grands intervalles sur lesquels ƒ est strictement croissante, strictement
décroissante ou constante.

• Fonction y = x2
La fonction y = x2 est définie sur R. Elle est strictement y
décroissante sur (-∞ ; 0] et strictement croissante sur [0 ; +∞).
La courbe représentative de la fonction y = x2 s’appelle une
parabole.
On appelle parabole toute courbe dont l’équation peut s’écrire
0 x
sous la forme y = ax2 où a est une constante non nul.
L’allure d’une parabole dépend de a : si a est positif, alors elle est
en forme de vase et si a est négatif, elle est en forme de pic.
Les paraboles d’équations y = x2 sont symétriques par rapport à l’axe des ordonnées.

• Fonction cube y
La fonction y = x3 est défini sur R.
Elle strictement croissante sur (-∞ ; +∞).
Sa courbe représentative est symétrique par rapport à l’origine
0 x
du repère.

8
• Fonction y = x
y
La fonction y = x est définie sur [0 ; +∞). Cette fonction
est strictement croissante sur son ensemble de définition.
Sa courbe représentative est située dans le premier
quadrant.
0 x
• Fonction inverse
1 y
C’est la fonction y = . Elle est défini sur R*. (R* est
x
l’ensemble de tous les réels sauf 0.) Cette fonction est
strictement décroissante sur (-∞ ; 0) et sur (0 ; +∞).
Sa représentation graphique s’appelle une hyperbole.
0 x
L’origine du repère est le centre de symétrie de cette
courbe.
1
La courbe représentant y = « se rapproche
x
indéfiniment » de l’axe des abscisses et de l’axe des
ordonnées.

• Fonction valeur absolue


La fonction valeur absolue est définie sur R par
 x si x ≥ 0
y= et elle est notée y = x . y
− x si x ≤ 0
Cette fonction est strictement décroissante sur (-∞ ; 0] et
strictement croissante sur [0 ; +∞).
La représentation graphique de la fonction valeur absolue x
est la réunion de deux demi-droites de même origine qui 0
sont les bissectrices des premier et deuxième quadrants.

• Méthodes
Pour résoudre graphiquement l’équation ƒ(x) = a
 on trace la droite d’équation y = a et la représentation graphique de la
fonction ƒ(x) ;
 on détermine les points d’intersection de ces deux courbes ;
 les solutions de l’équation ƒ(x) = a sont les abscisses des points
d’intersection.
Pour résoudre graphiquement l’inéquation ƒ(x) > a
 on trace la droite d d’équation y = a et la représentation graphique C de la
fonction ƒ(x) ;
 on identifie la portion de la courbe C située au-dessus de d ;
 les solutions de l’inéquation ƒ(x) > a sont les abscisses des points de cette
portion de courbe.

9
Ph
Traduire en ukrainien les phrases suivantes :
 Pour trouver graphiquement le sens de variation d’une fonction, on détermine les
intervalles sur lesquels la courbe « monte de la gauche vers la droite » et ceux sur
lesquels elle « descend ».
 La fonction racine carrée est croissante mais sa croissance est « douce ». De plus, sa
courbe et la partie de la parabole d’équation y = x2 située à droite de l’axe des
ordonnées sont symétriques par rapport à la première bissectrice du repère.

E
1. Préciser l’ensemble de définition des fonctions :
2x 1
a) ƒ(x)= 2
; b) ƒ(x)= 2
; c) ƒ(x)= x − 5 ;
x +1 x −3
x +1
d) ƒ(x)= − 2 x + 5 ; e) ƒ(x)= ; f) ƒ(x)= 3 − 2 x ;
x
1 1
g) ƒ(x)= 2
; h) ƒ(x)= x x + 3 ; i) ƒ(x)= .
x −x x2 +1

2. Indiquer le sens de variation de chacune des fonctions suivantes :


a) ƒ(x)= 2x – 4 ; b) g(x)= 1 – 5x ;
x 1
c) h(x)= -3 + ; d) k(x)= - (3 − 5 x ) .
2 2

3. Etudier les variations de la fonction ƒ proposée sur l’intervalle I donné.


1
a) ƒ(x)= ; I = [1 ; 5] ; b) ƒ(x)= x² - 5 ; I = [1 ; +∞) ;
x
c) ƒ(x)= x² + 1; I = [-3 ; 0].
4. Une fonction ƒ a pour tableau de variation :
x -1 0 1 2
2 2
f -2 1
a) Tracer une courbe pouvant correspondre à ce tableau.
b) Trouver un réel A > 0 tel que : pour tout x de l’intervalle [-1 ; 2], f (x ) ≤ A.
c) Quel nombre a pour image 2 ? Quelle est l’image de 2 ? Combien de
nombres ont 2 pour image ?

5. Résoudre graphiquement les systèmes :


 y = 3x 2  3
y =
a)  b)  x
y = 2 − x  y = x − 2

10
6. Quel est l’ensemble de définition de la fonction ƒ(x)= x + 2 ?
Résoudre graphiquement :
a) x+2 =2 ; b) x + 2 ≤ 2 .

7. Résoudre des inéquations :


a) 4 ≤ x2 ≤ 25 ; b) -1 ≤ x3 ≤ 8 ; c) 2 ≤ x <3;
1
d) 4 ≤ (2x+1)2 ≤ 25 ; e) 4 ≤ ≤ 25.
x2

La fonction trinôme.
V Une fonction trinôme –
Un terme constant –
Une équation du second degré –
Une équation bicarrée –
Une équation (in)complète –

T
• Fonction trinôme
Une fonction trinôme, ou fonction du second degré, est une fonction définie sur R,
qui peut être écrite sous la forme ƒ(x) = ax2 + bx + c, où a, b et c sont trois réels
fixés et a ≠ 0.
Le polynôme du second degré est fréquemment appelé trinôme du second degré,
ou plus simplement trinôme.
On dit que a est le coefficient de x2, b est celui de x, et que c est le terme constant
(ou terme libre).
La courbe représentative de la fonction trinôme est une parabole. Cette parabole
est tournée vers le haut lorsque a > 0 et vers le bas lorsque a < 0.
Le sommet d’une parabole S(m ; n) est le point le plus haut de la courbe (lorsque
a < 0) ou le plus bas (lorsque a > 0).
La droite d’équation x = m est l’axe de symétrie de la parabole.

• Equation du second degré


Une équation du second degré à une inconnue x est une équation qui peut être
écrite sous la forme ax2 + bx + c = 0, où a, b et c sont trois réels donnés et a ≠ 0.
Si nous notons ƒ(x) le trinôme du second degré ax2 + bx + c, alors cette équation
s’écrit aussi ƒ(x)= 0.
Résoudre une équation du second degré, c’est trouver tous les u tels que ƒ(u)= 0.
Ces nombres u sont appelés solutions de l’équation, ou racines du trinôme.
Le nombre b2 – 4ac est appelé discriminant de l’équation du second degré, ou du
trinôme ; on le note ∆ (lire « delta »).

11
 Lorsque ∆ < 0, l’équation f(x) = 0 n’a pas de racine, ce qui se traduit
graphiquement par le fait que la parabole ne coupe pas l’axe des abscisses.
 Lorsque ∆ = 0, l’équation f(x) = 0 a une et une seule racine, donc la parabole
rencontre l’axe des abscisses en un point et en un seul.
 Lorsque ∆ > 0, l’équation f(x) = 0 a deux racines distinctes, x1 et x2, donc la
parabole coupe l’axe des abscisses en deux points distincts, de coordonnées
(x1 ; 0) et (x2 ; 0).

• Relation entre les coefficients et les racines


Lorsque l’équation du second degré ax2 + bx + c = 0 a deux racines distinctes x1 et
x2, la somme S et le produit P de ces racines sont donnés par :
b c
S = x1 + x2 = - P = x1 x2 = .
a a
• Factorisation d’un trinôme du second degré
 Lorsque le trinôme du second degré a deux racines x1 et x2,
alors pour tous réel x, ƒ(x) = a (x – x1)(x – x2).
 Lorsque ce trinôme a une seul racine x0,
alors pour tous réel x, ƒ(x) = a(x – x0)2.
• Equation bicarrée
L’équation ax4 + bx2 + c = 0 est dite bicarrée.
On est ramené à la résolution d’une équation du second degré en posant x2 = X.
• Résolution de l’inéquation du second degré
Méthode Pour résoudre l’inéquation du second degré ax2 + bx + c > 0,
on détermine le signe du trinôme ƒ(x)= ax2 + bx + c.
Ex. : a) x2 + x + 1 ≥ 0
Posons pour tout réel x, ƒ(x) = x2 + x + 1.
Le discriminant ∆ de ce trinôme est : 12 – 4 = -3.
Puisque ∆ < 0, le trinôme n’a pas de racines. Le coefficient de x2 est 1, donc
positif. La parabole représentant ce trinôme est tournée vers le haut, et ne
rencontre pas l’axe des abscisses. Donc pour tout x, ƒ(x)>0.
L’ensemble des solutions de x2 + x + 1 ≥ 0 est donc l’ensemble R.
On écrit S = R.
b) -x2 + 5x – 6 > 0
Posons pour tout réel x, ƒ(x) = -x2+ 5x – 6.
Le discriminant ∆ de ce trinôme est : 52 – 4(-1)(-6) = 1.
∆ est strictement positif, l’équation a deux racines, qui sont 2 et 3. Le
coefficient de x2 est négatif. La parabole représentant ce trinôme est tournée
vers le bas et coupe l’axe des abscisses.
Donc : ƒ(x) > 0 lorsque x est entre 2 et 3, et ƒ(x) < 0 lorsque x est à
l’extérieur de l’intervalle (2 ; 3). L’ensemble de solutions de l’inéquation
-x2 + 5x – 6 >0 est donc l’intervalle (2 ; 3).
On écrit S = (2 ; 3).

12
• Forme canonique d’un trinôme
ƒ est un trinôme du second degré défini par ƒ(x) = ax2 + bx + c.
Alors pour tout réel x, ƒ(x) = a x + 2ba − 4∆ac  .
( )
2
 
Cette expression est appelée la forme canonique d’un trinôme. (Il est plus facile
d’apprendre comment obtenir ce résultat que de le mémoriser.)
Ex. : f ( x) = 2 x 2 + 3 x − 2 = 2 x 2 + 32 x − 1 = 2 x + 34 − 16
( ) ( )− 1 = 2 x + 34 − 16
( ) 25 
2 9 2

   
Ph
Traduire en ukrainien les phrases suivantes :
 Il est conseillé, avant de résoudre une équation du second degré, de s’assurer que le
calcul du discriminant est vraiment utile.
 Le sommet d’une parabole d’équation y = ax2 + bx + c a pour abscisse la demi-
somme des racines du trinôme ax2 + bx + c.

E
1. P est une parabole qui a pour équation y = ax2 + bx + c. ∆ est le discriminant de
l’équation ax2 + bx + c = 0.
On sait que ∆ > 0 et a < 0. Quelle est alors l’allure de P ?
a) y b) y c) y

x x
x
On sait que ∆ = 0 et a > 0. Quelle est alors l’allure de P ?

a) y b) y c) y
x

x x

On sait que ∆ < 0 et a < 0. Quelle est alors l’allure de P ?

a) y b) y c) y

x x

13
2. Ecrire le trinôme ƒ(x) sous la forme canonique.
a) ƒ(x) = x2 – 4x + 1 ; b) ƒ(x) = x2 + x – 6 ; c) ƒ(x) = - x2 + 2x + 4 ;
d) ƒ(x) = x2 + 6x ; e) ƒ(x) = 2x2 + 10x – 2 ; f) ƒ(x) = -3x2 + x + 4.
3. Vérifier que 1 est une solution de l’équation 8x2 + 7x – 15 = 0. Sans calculer le
discriminant, trouver l’autre solution.
4. Chacune des équations suivantes admet une racine évidente. Trouver cette
racine, puis l’autre racine de l’équation sans calculer le discriminant.
a) 3x2 – 5x + 2 = 0 ; b) -7x2 – 6x + 1 = 0 ; c) x2 – 4x + 4 = 0.
5. Dans chaque cas, on donne une équation du second degré et un nombre x0. Pour
quelle valeur de m l’équation a-t-elle x0 pour solution ? Trouver alors l’autre
solution de l’équation sans calculer le discriminant.
a) x2 – 4mx + 2m – 1 = 0 x0 = 2 ;
2 2 2
b) m x + (m – 1)x – 4m + 3 = 0 x0 = 1.
6. Résoudre une équation : (x2 – 5x) 2 = x2 – 5x + 42.
Méthode : Se ramener à une équation du second degré d’inconnue X en posant
X= x2 – 5x. Après avoir trouver l’ensemble des solutions de cette
équation, en déduire la solution de l’équation donnée.
7. Soit le trinôme ƒ(x)= ax2 + 15x + c. Trouver deux réels a et c de sorte que ƒ ait
4 1
pour racines et - .
3 2
8. Soit le trinôme ƒ(x)= 7x2 + bx + 2. Pour quelle(s) valeur(s) du réel b, ƒ n’a-t-elle
pas de racine ?
9. Une fonction trinôme admet un minimum égal à -1. Combien a-t-elle de
racines ?
10. Soient deux fonctions trinômes : ƒ(x)= x2 + 3x – 5 et g(x)= -x2 + x – 2. Donner
leurs représentations graphiques ; étudier les variations de ƒ et g.
Résoudre algébriquement et graphiquement l’inéquation f(x) ≤ g(x).
11. La somme des deux chiffres d’un nombre entier x est 13. En ajoutant 34 à leur
produit, on obtient le nombre dont les chiffres sont ceux de x dans l’ordre
inverse. Trouver x.
Indication : si x est un nombre entier positif dont le chiffre des dizaines est a et
celui des unités est b, alors x = 10a + b.
12. Dans cet exercice, l’énoncé est suivi d’une solution rédigée par un élève qui a
commis une erreur. Trouver cette erreur.
a) Résoudre l’équation : x2 – 1 = x + 1.
SOLUTION : « Je sais que x2 – 1 = (x – 1)(x + 1). L’équation est donc aussi
l’équation (x – 1)(x + 1) = x + 1. Après avoir divisé les deux membres par
(x + 1), il reste : x – 1 = 1 ; donc x = 2. »
b) Résoudre l’inéquation (x + 1)2 ≥ x + 1.
SOLUTION : « Je pose y = x + 1 ; l’inéquation devient alors y2 ≥ y. Alors le
carré de y étant toujours plus grand que y, (x + 1)2 ≥ x + 1 est toujours vrai,
et tout nombre x est solution. »

14
Un repère orthonormal.
Un repère orthogonal –
Un repère orthonormal –

T
• En général, dans un repère, on appelle :
 O l’origine (point d’intersection de la droite des abscisses et de la droite des
ordonnées) ;
 I le point de coordonnées (1 ; 0) ;
 J le point de coordonnées (0 ; 1). J
Le repère est alors noté (O ; I ; J).
O I
De façon générale, on prend les droites OI et OJ
perpendiculaires et on dit alors que le repère est
orthogonal.
Lorsque de plus, l’unité est la même sur les droites des abscisses et des
ordonnées, on dit que le repère est orthonormal (ou orthonormé).

• Distance de deux points


Dans un repère orthonormal (O ; I ; J) du plan, si A et B ont pour coordonnées
A(xA ; yA) et B(xB ; yB), alors la longueur AB est :

AB = ( x B − x A )2 + ( y B − y A )2 .
• Coordonnées du milieu d’un segment
Dans un repère orthonormal (O ; I ; J) du plan, les coordonnées du milieu d’un
segment s’expriment en fonction des coordonnées de ses extrémités. Si A et B
ont pour coordonnées A(xA ; yA) et B(xB ; yB), alors le point M, milieu de AB, a
pour coordonnés : M 
x A + xB y A + y B 
; .
 2 2 
• Equation d’une droite
Dans un repère orthonormal, une droite non parallèle à l’axe des ordonnées a
une équation de la forme y = ax + b.
Les équations du type y = p caractérisent les droites qui sont parallèles à la
droite des abscisses.
En particulier, l’équation de la droite des abscisses est y = 0.
Une droite parallèle à l’axe des ordonnées a une équation de la forme x = k.
En particulier, l’équation de la droite des ordonnées est x = 0.

Soient les droites d et d1, telles que y = ax + b est l’équation de la droite d et y


= a1x + b1 celle de la droite d1.
 Lorsque a = a1, on peut affirmer que d et d1 sont parallèles.
 Lorsque d et d1 sont parallèles, on peut affirmer que a = a1.

15
E
1. Dans un repère orthonormé, on donne les points A(6 ; 5) , R(-6 ; -4), Z(-2 ; -1).
Calculer les longueurs ZA, ZR et RA. Démontrer que les points A, Z et R sont
alignés.

2. Placer, dans un repère orthonormé les points A, B, C, D, E, F et G de


coordonnées : A(5 ; 6), B(8 ; 7), C(11 ; 6) , D(8 ; 5) , E(6 ; 3) , F(3 ; 2) et
G(9 ; 4). Démontrer que :
a) ABEF est un parallélogramme ;
b) ABCD est un losange ;
c) AEGB est un carré.

3. Dans un repère orthonormé, on donne les points A(3 ; 3), B(6 ; 1), C(10 ; 7).
Démontrer que le triangle ABC est rectangle. Calculer la valeur exacte de
cosinus de l’angle ∠BAC.

4. Dans un repère orthonormé d’origine O, est-il exact que le point P de


coordonnées (1 ; 3 ) est placé sur le cercle de centre O et de rayon 2 ?

5. On considère le cercle de centre L(1 ; 2) et de rayon 5. Le point P(5 ; 5)


13
appartient-il à ce cercle ? Soit T( ; 3). Démontrer que la droite TP est
2
tangente en P au cercle.
6. Dans un repère orthonormé (O ; I ; J) avec OI = OJ = 1cm, on donne les points
suivants : A(-1 ; 3), B(4 ; 4), C(5 ; -1) et K(2 ; 1). Démontrer que K est le
centre du cercle circonscrit au triangle ABC et trouver le rayon de ce cercle.
3
7. d est la droite d’équation y = - x + 3 dans un repère orthonormal d’origine O.
4
d coupe l’axe des abscisses en A et l’axe des ordonnées en B. Calculer les
coordonnées du milieu I du segment AB. Calculer les distances OI et AB. Ce
résultat est-il surprenant ?
P est le milieu du segment OA et Q celui du segment OB. Calculer la distance
PQ. Comparer avec la distance OI. En déduire la nature du quadrilatère OPIQ.

8. Dans un repère orthonormal, voici quatre points : A(-1 ; 3), B(3 ; 5 ), C(2 ; -3)
et D(-2 ; - 5 ). Calculer les coordonnées des milieux des segments AC et BD.
Calculer les distances AC et BD. Quelle est la nature du quadrilatère ABCD ?

16
Symétrie.

V Un déplacement –
Une transformation –
Une symetrie –
Par rapport à une droite –
Une symetrie axiale –
Un axe de symétrie –
Par rapport à un point –
Une symétrie centrale –
Un centre de symétrie –
Coïncider –
Se confondre –
Une image –
Un symétrique –
Se superposer –
Etre superposables –

T
• Pour tracer le symétrique A’ de A par rapport à la A d
droite d : on trace la droite perpendiculaire à d qui
passe par A et qui coupe d en H, on place le point A’
sur AH de telle façon que HA’ = HA. H

Pour tracer la figure symétrique d’une figure


donnée, on choisit plusieurs points de cette figure A'
(sommet, centre …), on trace le symétrique de
chacun de ces points et on relie ensuite les points obtenus entre eux, dans le
même ordre que dans la figure de départ.
Deux figures symétriques par rapport à une droite se superposent par
pliage* le long de cette droite.
Un pliage* – сгибание, складывание
Une droite ∆ est un axe de symétrie d’une figure F lorsque la figure
symétrique de F par rapport à ∆ est la figure F elle-même.
Figures avec un ou plusieurs axes de symétrie :

17
 Un triangle ayant un axe de symétrie est un triangle isocèle.
 Un triangle ayant trois axes de symétrie est un triangle équilatéral.
 Un quadrilatère symétrique par rapport aux droites qui joignent les milieux
des côtés opposés est un rectangle.
 Un quadrilatère symétrique par rapport à chacune de ses diagonales est un
losange.
 Un quadrilatère qui a quatre axes de symétrie est un carré.

• Pour tracer le symétrique du point A par rapport à I on


trace la demi-droite AI et on place le point B sur AI de A I
telle façon que AI = BI.
Le symétrique du point A par rapport au point I est le B
point B tel que I est le milieu de AB.

Un point O est le centre de symétrie d’une figure F lorsque la figure


symétrique de F par rapport à O est la figure F elle-même.

Deux figures symétriques ont mêmes dimensions : même longueur des côtés
symétriques, même mesure des angles symétriques, même aire.
Dans deux figures symétriques, des droites parallèles (ou perpendiculaires) ont
pour symétriques des droites parallèles (ou perpendiculaires).

Centre de symétrie de figures usuelles

Ph
Traduire en ukrainien les phrases suivantes :
 Les symétriques de points alignés sont des points alignés.
 Le centre d’une symétrie centrale est le milieu de tous les segments joignant des
paires de points symétriques.

18
 Certaines figures possèdent un centre de symétrie : le dessin ne change pas
lorsqu’on construit le symétrique de la figure par rapport à ce point.
 Deux figures symétriques par rapport à un point se superposent par une rotation
d’un demi-tour autour de ce point.
 Pour construire le symétrique d’une figure, on peut utiliser le fait que, par
symétrie, les longueurs et les angles sont conservés.

E
1. Quelle écriture a deux axes de symétrie ? F
a) OSO ; b) SOS ; c) COCO ;
d) OIO ; e) HIC. G
E

2. EFGH est un losange. Reproduire le dessin.


Tracer la figure symétrique de EFGIH par rapport H
I
à la droite EF.
3. On considère un triangle ABC. On désigne par I et J les milieux respectifs des
segments AB et AC. Soit E le symétrique de C par rapport à I et F le
symétrique de E par rapport à J. Faire un dessin. Quel est le symétrique de BC
par rapport à I ? Pourquoi EA = BC ? Comparer BC et CF.
4. On se donne 2 points distincts A et B. Soit un point X quelconque. Construire
le symétrique E de X par rapport à A et le symétrique F de X par rapport à B.
a) A quelle condition (sur X) E, X et F sont-ils alignés ?
b) On suppose que X est sur le segment AB. Comparer EF et AB. Expliquer
le résultat.
5. Placer dans un repère les points A(1 ; 6), B(3 ; 6), C(4 ; 4), D(1 ; 4), E(8 ; 1),
F(6 ; 1), G(5 ; 3) et H(8 ; 3). Tracer, s’ils existent, les axes et le centre de
symétrie qui permettent de passer de ABCD à EFGH.
6. Tracer une droite d. Placer un point O sur d et un point B qui n’est pas sur d.
Construire un rectangle ABCD sachant que la droite d est un axe de symétrie et
le point O le centre de symétrie du rectangle. Y a-t-il plusieurs solutions ?
7. Que peut-on dire de deux droites symétriques par rapport à un point ? Cette
propriété de la symétrie centrale est-elle vraie pour la symétrie axiale ?
8. Laquelle de ces figures admet plus d’un centre de symétrie ?
a) une droite ; b) un parallélogramme ; c) un cercle ; d) un carré.
9. Tracer un triangle ABC. Construire la médiatrice d de AB et la médiatrice d´
de AC. Les droites d et d´ se coupent en E. Que représente la droite d pour le
triangle ABE ? Et la droite d´ pour le triangle AEC ? Justifier la réponse.
Quelle est la nature du triangle BEC ?
10. Tracer un triangle ABC isocèle en A et construire le symétrique D de B par
rapport à A. Placer le milieu J de DC. Placer le symétrique I de A par rapport à
J. Que dire de quadrilatère CADI ? Justifier.
11. ABCD est un parallélogramme de centre O. I est le milieu du segment AB et J
le milieu du segment DC. Montrer que J est le symétrique de I par rapport à O.
Quelle est la nature du quadrilatère IBJD ?

19
Les vecteurs.

V Un vecteur –
Une direction –
Un sens –
La norme d’un vecteur –
Des vecteurs colinéaires –

T
• Direction. Sens.
Lorsque deux droites sont parallèles, on dit B
qu’elles ont même direction.
Deux droites sécantes n’ont pas la même A
direction.
Il y a deux sens de parcours sur la droite AB : de A vers B et de B vers A.

• Vecteurs
A deux points distincts A et B, nous pouvons associer le vecteur AB et le
vecteur BA . Nous disons que le vecteur AB :
 a pour direction, la direction de la droite AB ;
 a pour sens, le sens de A vers B ;
 a pour longueur AB.

Un vecteur est définie par la donnée d’une direction, d’un sens et d’une
longueur.
La norme d’un vecteur AB est la longueur du segment AB.
Pour le vecteur AB , A est son origine et B son extrémité.
Lorsque les points A et B sont confondus, le vecteur AA est appelé vecteur
nul : il n’a pas de direction, pas de sens et sa longueur est 0.

• Vecteurs égaux
Deux vecteurs égaux ont même direction, même sens et même longueur.
Si A, B, C et D sont quatre point non alignés, dire que AB = CD signifie que
ABDC est un parallélogramme.

• Somme de deux vecteurs


La somme de deux vecteurs est un vecteur.
 Relation de Chasles*
Si A et B sont deux points donnés, alors pour tout point M :
AM + MB = AB .
Cette égalité définit la somme de deux vecteurs lorsque l’extrémité de l’un
est l’origine de l’autre.
Michel Chasles* mathématicien français (1793 – 1880)
 Règle du parallélogramme
20
Pour obtenir le vecteur-somme de AB et AC , on construit le point D de
telle façon que ABDC soit un parallélogramme et alors AB + AC = AD .
On construit le vecteur-somme selon la règle du parallélogramme lorsque
les vecteurs ont la même origine.
Deux vecteurs sont opposés lorsqu’ils ont même direction, même longueur et
sens contraire. On les note u et - u .
Remarque : u + (- u ) = 0 .
Soustraire un vecteur u , c’est ajouter son opposé - u .

• Produit d’un vecteur par un réel


Lorsque u est un vecteur non nul et k est nombre réel non nul, le vecteur k u :
 a même direction que u ;
 est de même sens que u si k > 0 et de sens contraire si k < 0 ;
 a pour longueur |k|AB.

• Coordonnées d’un vecteur


Dans un repère, si A est le point de coordonnées (xA ; yA) et B celui de
coordonnées (xB ; yB), alors le vecteur AB a pour coordonnées :
(xB – xA ; yB – yA).
Propriété caractéristique des vecteurs égaux
Si deux vecteurs sont égaux, alors ils ont les mêmes coordonnées.
L’affirmation réciproque aussi est vraie.

• Deux vecteurs non nuls sont colinéaires s’ils ont la même direction.
Dire que deux vecteurs non nuls u et v sont colinéaires signifie qu’il existe un
nombre réel k, non nul, tel que u = k v .

E
1. Soient les points A(2 ; 3) , B(-2 ; 4) et C(-1 ; -3).
Calculer les coordonnées des vecteurs AB , BC , BA , CA et CB .

2. Soient A(3 ; 2) et TU (2 ; -1) . Calculer les coordonnées des points B et C tels


que AB = TU et CA = TU .

3. Simplifier les sommes suivantes ;


a) AB + CA + BC ; b) AB + CA + BA ;
c) AM + AM + BA + MB ; d) OA + CD + AB + DO + BC .
R
4. Soient un rectangle ABCD et un losange BRIC. A B
Simplifier les sommes suivantes :
a) AB + AD ; b) AB + RI ; c) DC + BR ; I
d) AD + IR ; e) IC + DA ; f) AB + RI + CD . D C

21
5. Compléter.
a) CD + ...F = CF ; b) I ... + MN = IN ;
c) ...B + ...H = LH ; d) AG + K ... = KH .

6. Soit un triangle ABC. Construire les points D et E tels que : AD = AB + AC et


BE = BA + BC . Démontrer que C est le milieu de ED.

Exercice Dans un repère, on donne les points A, B C et D tels que :


résolu 1 1 1 7 3
A(- ; 2), B(3 ; ), C( ; -1) et D(0 ; ).
2 4 2 4
Démontrer que ABCD est un parallélogramme.

Solution
Première méthode
Pour démontrer qu’un quadrilatère ABCD est un
parallélogramme, on démontre que les diagonales AC
et BD ont le même milieu.

Le milieu du segment AC a pour abscisse :


1
(x A + xC ) = 1  − 1 + 7  = 3 et pour
2 2 2 2 2
1
ordonnée : ( y A + y C ) = 1 (2 − 1) = 1 .
2 2 2
Le milieu de BD a pour abscisse : (3 + 0) = et pour ordonnée :  +  = .
1 3 1 1 3 1
2 2 24 4 2
Le milieu de BD est donc aussi le milieu de AC ; ainsi ABCD est un
parallélogramme.

Deuxième méthode
Pour démontrer qu’un quadrilatère ABCD est un
parallélogramme, on démontre que AB = DC ou
AD = BC .

1 7
Le vecteur AB a pour abscisse 3 −  −  = et pour ordonnée − 2 = − .
1 7
 2 2 4 4
7 7 3 7
Le vecteur DC a pour abscisse− 0 = et pour ordonnée − 1 − = − .
2 2 4 4
AB et DC ont les mêmes coordonnées, donc AB = DC ; ainsi ABCD est un
parallélogramme.

Exercice ABCD est un rectangle. E et F sont des points de la droite CD


résolu 2 tels que ABEF soit un parallélogramme.
Démontrer que CE = DF .

22
A B
Solution
ABEF est un parallélogramme donc :
BE = AF .
ABCD est un rectangle donc un
parallélogramme et : CB = DA .
D’après la relation de Chasles : F D E C
CE = CB + BE = DA + AF = DF .

7. Placer dans un repère les quatre points S(-4 ; 2) , T(3 ; 3) , U(5 ; -1) et
V(-2 ; -2) .
Démontrer de deux manières différentes que le quadrilatère STUV est un
parallélogramme.
A B

8. Dans la figure ci-contre, ABCD et BCFE sont des


parallélogrammes. Démontrer que DE et AF ont le E
D C
même milieu.
F

9. Soit un parallélogramme ABCD. Construire G tel que CG = BC . A l’aide de la


relation de Chasles démontrer que DG = AC . Que peut-on en conclure pour
ACGD ?

Les suites.
V Une suite –
Une suite numérique –
Un terme d’indice n –
Une formule explicite –
Une formule de récurrence –
La raison d’une suite arithmétique –
La raison d’une suite géométrique –

T
• Notion de suite
Définir une suite (un), c’est associer à chaque entier naturel n, un nombre un et un
seul. Une suite est donc une fonction dont l’ensemble de définition est l’ensemble N
des entiers naturels.
Le nombre un est appelé terme d’indice n (ou nème terme) de la suite (un).
un se lit « u indice n » ou « u, n ».

23
Définition de la suite :
 On peut définir une suite en donnant une formule explicite qui permet de
calculer directement à partir de n, le terme d’indice n.
Ex. : a) La suite (un) définie par un = 3n ;
b) La suite (un) définie par un = (-1)n(n + 1).
 On peut définir une suite en donnant une formule de récurrence qui permet de
calculer un terme à l’aide des termes précédents.
Ex.1 : On donne u1 = 0, et la relation un+1 = 3un + 2. Ces données permettent de
calculer de proche en proche tous les termes de la suite (un).
Ainsi : u2 = 3x0 + 2 = 2 ; u3 = 3x2 + 2 = 8 ; u4 = 3x8 + 2 = 16 ; …
Ex.2 : On donne u1 = 1 et u2 = 1 et la relation de récurrence un+2 = un+1 + un.
Alors : u3 = 1 + 1 = 2 ; u4 = 2 + 1 = 3 ; u5 = 3 + 2 = 5 ; …
• Suites arithmétiques
Une suite arithmétique (ou progression arithmétique) est une suite de nombres où
chacun d’eux, sauf le premier, est obtenu en ajoutant au terme précédent un nombre
fixe non nul.
Dire qu’une suite est arithmétique signifie qu’il existe un réel r tel que pour tout
naturel n, un+1 = un + r ; r est la raison de la suite arithmétique.
Relations entre les termes
Théorème 1 Soit (un) une suite arithmétique de premier terme u1, de raison r. Alors
pour tout naturel n, un= u1 + (n – 1)r.
Commentaire Lorsque a, b et c sont trois termes consécutifs d’une suite
a+c
arithmétique, alors b = . Cela signifie que b est la moyenne
2
arithmétique de a et c. Ceci explique peut-être le nom de « suite
arithmétique ».
Théorème 2 Soit (un) une suite arithmétique de raison r. Alors, quels que soient les
indices m et p, um – up = (m – p)r.
Remarques L’intérêt de la formule um – up = (m – p)r est qu’elle permet de
calculer n’importe quel terme d’une suite arithmétique dont on connaît
la raison et un terme quelconque (pas nécessairement le premier).
La formule permet aussi de trouver la raison d’une suite arithmétique
dont on connaît deux termes.

Somme de termes consécutifs


La somme de p termes consécutifs d’une suite arithmétique est égale au produit du
nombre de termes par la demi-somme des termes extrêmes.
Ex. : Soit (un) un suite arithmétique de raison r.
 u 3 + u12 
La somme S = u3 + u4 + … + u12, est égale à 10 ×  .
 2 
(Le nombre de termes de la somme up + up+1 + … + um est (m – p + 1))

24
• Suites géométriques
Une suite géométrique (ou progression géométrique) est une suite de nombres où
chacun d’eux, sauf le premier, est obtenu en multipliant le terme précédent par un
nombre fixe non nul.
Dire qu’une suite est géométrique signifie qu’il existe un réel q tel que pour tout
naturel n, un+1 = qun : q est appelé la raison de la suite géométrique.
Relations entre les termes
Théorème 1 Soit (un) une suite géométrique de premier terme u1 et de raison q.
Alors pour tout naturel n, un = u1qn-1.
Commentaire Lorsque a, b et c sont trois termes consécutifs d’une suite
géométrique, alors b2 = ac. cela signifie que b est la moyenne
géométrique de a et c. Ceci explique peut-être le nom de « suite
géométrique ».
Théorème 2 Soit (un) une suite géométrique de raison q. Alors, quels que soient les
indices m et p, um = upqm-p.
Remarque L’intérêt de la formule um = upqm-p est qu’elle permet de calculer
n’importe quel terme d’une suite géométrique dont on connaît la
raison et un terme quelconque (pas nécessairement le premier).
Somme de termes consécutifs
1 − q n +1
Pour tout nature n et tout réel q ≠ 1, 1 + q + q2 + … + qn =
1− q
Ex. : Soit(un) est un suite géométrique de raison q, q ≠ 1.
Pour calculer la somme S = u5 + u6 + … + u10, on peut écrire :
S = u5 + qu5 + q2u5 + q3u5 + q4u5 + q5u5 = u5(1 + q + q2 + q3 + q4 + q5).
6
D’où S = u5 1 − q .
1− q

On voit que 1 − q (nombre de termes)


S = (premier terme)x 1 −q

Ce résultat est général.


Ph
Traduire en ukrainien les phrases suivantes :
 En pratique, il est fréquent d’associer à chaque entier naturel 1, 2, 3, …, n, … un
nombre réel un, selon une loi bien définie. Les nombres u1, u2, u3, …, un, … ainsi
obtenus forment une liste ordonnée, qu’on appelle suite.
 Une suite arithmétique est déterminée par la connaissance de son premier terme, de
sa raison, et, si elle est finie, du nombre de ses termes.
 Les suites pour lesquelles on ne peut calculer le terme un qu’à la condition de
connaître les termes qui le précèdent sont dites définies par récurrence.

25
E
La suite (un) est définie par u1 = 6 et, pour tout entier n ≥ 1,
Exercice un+1 = 3un + 4. La suite (vn) est défini par vn = un + 2.
résolu 1 Prouver que (vn) est géométrique.
Solution

Méthode Pour démontrer qu’une suite (vn) est géométrique, on cherche à


écrire vn+1 = qvn, le nombre q étant indépendant de n.

Puisque pour tout n, vn = un + 2, nous obtenons vn+1 = un+1 + 2. D’où, en remplaçant


un+1 par 3un + 4 dans cette égalité, vn+1 =3un + 4 + 2 = 3un + 6. Pour obtenir une
relation entre vn+1 et vn, nous exprimons un en fonction de vn. De l’égalité vn = un + 2,
il résulte un = vn – 2 ; d’où vn+1 = 3(vn – 2) + 6 = 3vn. L’égalité vn+1 = 3vn est vraie
pour tout indice n, donc (vn) est une suite géométrique de raison 3.

1. La suite (un) est définie par la donnée explicite de un valable pour tout naturel n.
Calculer les termes u1, u2, … u6.
n
a) un= 3n + 4 ; b) un= ; c) un= (-1)n2n+1.
n+3
2. On donne les premiers termes d’une suite (un) :
a) (un) : 3 ; 8 ; 14 ; 21 ; 29 ; 38 ; 48 ; …
b) (un) : 1 ; 2 ; 5 ; 10 ; 17 ; 26 ; 37 ; …
Cette liste suggère* un procédé commode et logique pour passer d’un terme au
suivant. Trouver l’un de ces procédés et donner le terme qui suit le dernier terme
écrit.
Suggérer* – внушать, подсказывать
3. (un) est définie par u1 et un relation entre un et un+1 valable pour tout naturel n.
Est-il possible de choisir u1 de telle sorte que la suite soit constante ?
3 + un
a) un+1 = 2un – 1 ;b) un+1 = un2 + 2un + 1 ; c) un+1 = u1 > 1.
1 − un

4. ABC est un triangle rectangle. Les longueurs de ses trois côtés sont des termes
consécutifs d’une suite arithmétique et son plus petit côté a pour longueur 1.
Quelle est la longueur de deux autres côtés ?
5. (un) est une suite arithmétique dont tous les termes sont strictement positifs.
1 1 1 1 n −1
Prouver que + + + ... + = .
u1 + u 2 u2 + u3 u3 + u4 u n −1 + u n u1 + u n
1 u1 − u 2
Indication : = .
u1 + u 2 u1 − u 2

6. a, b et c sont trois termes consécutifs d’une suite arithmétique. Leur somme est 9
et la somme de leurs carrés est 59. Trouver ces trois nombres a, b et c.

26
7. Calculer :
a) La somme de tous les entiers de 1 à 500 inclus.
b) La somme de tous les entiers pairs de 2 à 500 inclus.
c) La somme de tous les entiers impairs de 1 à 499 inclus.
8. En utilisant une suite, calculer la somme :
S = 25,30+ 25,37+ 25,44+ 25,51+ 25,58+ 25,65+ 25,72+ 25,79+ 25,86+ 25,93.
9. (un) est la suite définie par un= n2, et (vn) est la suite définie par vn = un+1 – un.
Montrer que (vn) est arithmétique.
10. (un) est la suite définie par u1 = 1 et, pour tout entier naturel n, 2un+1= 2un + 1.
Montrer que (un) est arithmétique et préciser sa raison.
Déterminer explicitement un en fonction de n.
Calculer Sn = u4 + u5 + … + un et déterminer la valeur de n telle que Sn = 184.
11. (un) est une suite géométrique, u8=162 ; u10= 1458. Calculer u5 lorsque (un) n’est
pas croissante.
12. (un) est une suite géométrique de raison q.
Calculer u5 + u6 + … + u13, lorsque u5 = 17 ; q = 4.
13. La suite (un) est géométrique et de plus, pour tout n, un+2 = un + un+1.
Quelle est la raison q de cette suite si l’on sait que q>0 ?
14. (un) est une suite géométrique croissante dont les termes sont négatifs.
Que peut-on dire de sa raison ?
4 19
On sait que u1u3 = et u1 + u2 + u3 = - . Calculer u1, u2 et u3.
9 9
15. a, b et c sont des réels tels que :
 a, b, c, dans cet ordre, sont trois termes consécutifs d’une suite arithmétique ;
 b, c, a, dans cet ordre, sont les trois premiers termes d’une suite géométrique
non constante ;
 a + b + c = 18.
Calculer a, b et c. Rang 1

Rang 2
16. Combien de rangées d’allumettes disposées
comme ci-contre peut-on construire avec
513 allumettes ? Rang 3

etc.

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