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Ré Sum㩠EGS 2021 Partie 2

Le document aborde la régulation par le marché, en expliquant comment l'offre et la demande interagissent pour établir l'équilibre économique, tout en décrivant différents types de marchés tels que la concurrence parfaite, le monopole et l'oligopole. Il traite également des dysfonctionnements du marché, notamment l'inflation et le chômage, ainsi que des politiques économiques mises en place pour corriger ces déséquilibres. Enfin, il souligne l'importance de l'intervention de l'État dans l'économie pour assurer la stabilité et corriger les inégalités.

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Ré Sum㩠EGS 2021 Partie 2

Le document aborde la régulation par le marché, en expliquant comment l'offre et la demande interagissent pour établir l'équilibre économique, tout en décrivant différents types de marchés tels que la concurrence parfaite, le monopole et l'oligopole. Il traite également des dysfonctionnements du marché, notamment l'inflation et le chômage, ainsi que des politiques économiques mises en place pour corriger ces déséquilibres. Enfin, il souligne l'importance de l'intervention de l'État dans l'économie pour assurer la stabilité et corriger les inégalités.

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Résumé de la partie 2 : E.G.

S
Période 1 : l’insuffisance de la régulation par le marché

Séquence 1 : La régulation par le marché


Régulation économique Régulation par le marché
c'est à la fois assurer des règles et des habitudes qui La régulation par le marché est celle qui résulte de la
engendrent l'équilibre, et les modifier suffisamment pour confrontation de l’offre et la demande :
que les inévitables changements puissent être absorbés Selon les évolutions à la baisse ou à la hausse des prix sur
sans remise en cause. Plus généralement, la régulation est le marché, les agents modifient leur comportement et le
la correction de déséquilibres. système économique tout entier s’adapte pour atteindre
automatiquement l’équilibre sur tous les marchés.

Si O > D le prix diminue la demande augmente O=D

Situation de déséquilibre Situation d’équilibre


Si O < D le prix augmente la demande diminue O=D

Les régimes du marché :


Marché de Concurrence pure et parfaite : situation de Marché qui se caractérise par l’existence d’un grand nombre
d’offreurs face à un grand nombre de demandeurs.
un marché qui satisfait 5 conditions :
Atomicité du marché Existence de plusieurs offreurs d'une part et plusieurs demandeurs d'autre
part de telle sorte qu'aucune des parties ne dispose de puissance suffisante
pour orienter les conditions du marché.
Homogénéité des produits Les produits sur un marché considéré doivent avoir les mêmes
caractéristiques, ils ne doivent pas être différentiés.
Transparence du marché Tous les intervenants sur un marché donné doivent disposer de l'information
sur les produits mais aussi sur le fonctionnement du marché.
Libre entrée et libre sortie Toute personne désirant intervenir sur un marché donné ne doit pas
rencontrer de barrières, ni à son entrée, ni à sa sortie (barrières
administratives, réglementaires, financières...).
Mobilité des facteurs de production Il ne doit pas exister d'entraves à la libre circulation des capitaux et des
hommes. Ils s'orientent naturellement vers les branches / secteurs où les
taux de salaire sont les plus élevés.
Détermination de l’équilibre
➢ Sur le marché du produit : ➢ Pour l’entreprise :
La quantité d’équilibre est déterminé par la La quantité d’équilibre (optimale) correspond à l’égalité :
confrontation de l’offre te de la demande sur le Prix du marché = coût marginal
marché ; Le profit max : RT – CT ou (RM – CM) * qté optimale
Le prix d’équilibre : est le prix qui égalise l’offre et la RM = Rm = prix de marché
demande sur le marché

➢ Calcul : CM = CTG / Qté : 10500 / 500 = 21 dh


Lecture : pour un niveau de production de 500 unités produites, en moyenne chaque unité produite coûte à l’E/se 21 dh
➢ Calcul : Cm = variation CTG / variation Qté : (10500* 8000) / (500 - 400) = 25 dh
Lecture : pour un volume de production de 500 unités, 500ème unité produite ne coûterait à l’entreprise que 25 dh
➢ Calcul : Profit max = (RM – CM) * qté optimale : (25 - 21)*500 = 2000 dh
Lecture : pour un niveau de production de 500 unités produites et un coût moyen de 20.45 dh, l’entreprise réalise un
profit de 2000 dh

1
Résumé de la partie 2 : E.G.S
Marché de Monopole : une situation dans laquelle un offreur est seul à vendre un produit ou un service donné à une
multitude d’acheteurs. Il existe plusieurs origines de la situation du monopole :
Monopole légal L’origine de ce monopole est liée à la réglementation gouvernementale qui, en
raison de l’intérêt public, restreint la concurrence sur un marché, afin d’atteindre un
objectif donné (biens stratégiques…).
Monopole naturel C’est un monopole dont l’existence découle d’économie de coût si importante qu’une
entreprise peut réaliser. Ainsi, dans certains secteurs, la concurrence tendra à
diminuer au fur et à mesure qu’une entreprise, souvent la première arrivée sur le
marché, se développe et tire partie d’un coût moindre.
Monopole d’innovation C’est le monopole qui prend naissance à la suite d’une innovation, conduisant à la
création d’un nouveau produit.
Détermination du prix
Le prix d’équilibre correspond à la quantité optimale qui
maximise le profit.

La quantité optimale correspond à l’égalité :


Coût marginal = Recette marginale

Le profit max : (RM – CM) * qté optimale


RM = Prix d’équilibre

Exemple :
➢ Rm = Cm = 4.5 dh
➢ (7 - 2.45)* 60 000 = 273 000 dh
Lecture : la 60 000 ème unité sera vendue à 4.5 dh et elle
aura coûté 4.5 dh ; à ce niveau de production le profit
sera de 273 000 dh : c’est le profit max

Marché oligopole : Situation de concurrence imparfaite dans Marché de concurrence monopolistique : une
laquelle un petit nombre de vendeurs font situation où il y a un grand nombre de vendeurs,
face à une multitude d’acheteurs. chacun se trouvant en situation de monopole pour son
Les vendeurs peuvent : produit du fait de ses caractéristiques, qui le
➢ soit s’entendre : c’est l’oligopole de paix ; différencient des produits concurrents.
➢ soit être en rivalité : c’est l’oligopole de guerre, qui
peut aboutir à une guerre des prix.
Séquence 2 : Le dysfonctionnement du marché
Dysfonctionnement sur le marché des biens et services : cas d’inflation
Les indices synthétiques
Laspeyres utilise comme pondération les quantités et les prix de
l’année de base.
Par exemple : Lq 15/12 = 122
Lecture : en moyenne, les quantités consommées ont augmenté de 22
% en 2015 / 2012.

Paasche utilise comme pondération les quantités et les prix de


l’année actuelle.
Par exemple : Pp 15/12 = 95
Lecture : en moyenne, les prix ont diminué de 5 % en 2015 / 2012.

L'indice des prix à la consommation (base 100 : 2017) mesure la variation relative des prix à la
consommation d’un panier fixe de produits consommés par les ménages marocains.
IG= ∑ I1/0 * pondération / total pondération
∑ I1/0 = (I des produits alimentaires * Pond)+ (I des produits non alimentaires * Pond)
Pondération = coefficient budgétaire
IPC 41.5% (par exp) : les consommateurs marocains consacrent, en moyenne, 41.5% de leurs dépenses
aux produits alimentaires.
Lecture : Le niveau moyen des prix à la consommation au Maroc a connu une augmentation de … en
…par rapport à l’année de base 2017.
Au Maroc, en moyenne, les prix à la consommation ont connu une augmentation de … en …par rapport
à l’année de base 2017.

2
Résumé de la partie 2 : E.G.S
Définition : Désigne une hausse durable, auto entretenue et générale des prix à la consommation
Le taux d’inflation : Il est calculé à partir de l’indice des prix à la consommation de deux périodes.

IPC1 – IPC0
Inflation
Taux d’inflation = x 100
IPC0
Lecture :Le niveau général des prix à la consommation au Maroc a connu une augmentation de …
en …par rapport à l’année précédente.

Provoque une baisse des prix qui incite à reporter ses dépenses dans le futur. On parle de déflation
lorsque les prix diminuent de façon généralisée et continue. La déflation inciterait les
Déflation
consommateurs à reporter dans le futur leurs achats en espérant pouvoir profiter de cette baisse
généralisée et continue des prix, ils espèrent payer moins chers demain leurs achats.
Signifie que l’on est en période d’inflation mais que cette inflation, en restant positive, diminue. La
Désinflation désinflation caractérise donc une situation de décélération de l’inflation, une baisse du rythme de
l’augmentation des prix.
Situation d'une économie qui souffre simultanément d'une croissance économique faible ou nulle
et d'une forte inflation (c'est-à-dire une croissance rapide des prix). Cette situation est souvent
Stagflation
accompagnée d'un taux de chômage élevé, ce qui contredit ce qu'énonce le Carré magique de
Kaldor
Un indice désaisonnalisé qui permet de dégager une tendance de fond de l'évolution des prix
L’intérêt de l’inflation sous-jacente est donc de minimiser voir supprimer les variations les plus
Inflation sous- instables des prix (qui ne représente pas la réalité économique) de façon à mettre en lumière les
jacente composantes sous-jacentes, plus durables. Ainsi les économistes ont une vision plus juste des
perspectives économiques à venir.

Les causes de l’inflation


Les causes conjoncturelles
L’inflation par la demande : L’excès de la demande sur l’offre pousse les prix à l’augmentation,
L’inflation par les coûts : l’augmentation des coûts se répercute sur les prix de vente car les entreprises cherchent à
maintenir leurs marges bénéficiaires ;
L’inflation monétaire : toute augmentation de la masse monétaire implique une augmentation des prix, l’économie
étant en situation de plein emploi (théorie quantitative de la monnaie)

Impacts sur : Conséquences de l’inflation


Positive Négative
▪ Stimule la croissance ; ▪ Réduit l’efficacité économique, donc la
Croissance ▪ Stimule les investissements car allège croissance et l’emploi ;
économique les dettes des agents ; ▪ Réduit l’efficacité de l’intervention des
▪ Stimule l’emploi. pouvoirs publics.
▪ Diminue le coût réel de l’endettement, ▪ Favorise des disparités importantes
donc augmentation du revenu dans la répartition des revenus : les
disponible. titulaires du revenu fixes sont pénalisés
▪ Profite aux titulaires des revenus par rapport à ceux qui bénéficient des
Revenus variables revenus flexibles ;
▪ Suscite de nombreux effets pervers :
indexation Prix/salaires favorise la
spirale inflationniste, distribution de
revenu occulte…
Allège le poids de la dette pour les agents Pénalise les agents créanciers car ils sont
Endettement débiteurs remboursés par une monnaie dépréciée.
▪ Améliore la compétitivité économique en ▪ Réduit la compétitivité économique en
cas de différentiel d’inflation favorable. cas de différentiel d’inflation défavorable
Echanges extérieurs ▪ Entraîne une perte de crédibilité
internationale

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Résumé de la partie 2 : E.G.S
Dysfonctionnement sur le marché de travail : cas de chômage
Chômage
Selon HCP : Selon le BIT :
Le chômeur est toute personne : Le chômeur est toute personne :
Définition - âgée de 15 ans et plus, - en âge de travailler (plus de15 ans);
- qui n'a pas une activité professionnelle, - sans travail (toute activité est exclue) ;
- et qui cherche un emploi. - disponible pour travailler
- qui recherche effectivement un emploi.
Taux de chômage : (population en chômage/ population active âgée de 15 ans et plus) * 100
Lecture : (par exemple 9.5%) Au Maroc, en …, 9.5 % de la population active sont en chômage.
Mesure Taux d’activité : (population active / pop en âge d’activité) *100
Lecture : (par exemple 46%) Au Maroc, en …, 46% de la population âgée de 15 ans et plus sont
des actifs.
Les femmes sont plus touchées que les hommes
Le milieu urbain est plus touché que le milieu rural
Caractéristiques Les jeunes de 15ans à 24 ans sont plus touchés que le reste de la population
Les diplômés sont plus touchés que les sans diplômes
Les explications théoriques du chômage

Les autres causes du chômage


Le chômage peut aussi être lié à des causes économiques, sociales, démographiques, commerciales :
- le développement des gains de productivité (automatisation, réorganisation du travail),
- Etat de la conjoncture (nationale et internationale) : conjoncture défavorable : récession, crise, …..
- l'accroissement de la population active (pression démographique)
- la concurrence internationale (textile, jouet, construction navale, sidérurgie...),
- les délocalisations et les restructurations d’entreprises qui entraînent généralement des plans sociaux : suppression
d’emplois.
- l'inadéquation entre les offres et des demandes de travail (faiblesse de l'apprentissage),
- la faible mobilité géographique...
Les conséquences du chômage
Sur le plan individuel Sur le plan socio-économique
▪ Perte de revenu et du pouvoir d’achat ; ▪ Gaspillage des ressources ;
▪ Pauvreté et exclusion sociale surtout en absence ▪ Perte de pouvoir d’achat, donc une baisse de la
▪ d’indemnité de perte d’emploi. (malgré la présence de demande ;
cette indemnité dans le code du travail marocain). ▪ Coût du chômage : aides et indemnisation (coût
▪ Stress et tensions familiales ; matériel), criminalité, délinquance … (coût immatériel)
▪ Séparation et divorces ▪ Manque à gagner pour les organismes sociaux,
▪ Déqualification professionnelle du chômeur. ▪ Montée des manifestations (risque politique) ;
▪ Effondrement de la personnalité. ▪ Coût pour le budget de l’Etat (baisse des recettes et
augmentation des dépenses) ;
▪ La migration des cerveaux ;

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Résumé de la partie 2 : E.G.S

Séquence 3 : La politique économique


1) Notion de politique économique :
Etat gendarme et Etat providence
L’Etat gendarme L’Etat providence
est un concept développé au 19ème siècle avec les libéraux qui Conception de l’Etat (selon les Keynésiens) qui intervient à
limitaient l’intervention de l’Etat aux fonctions régaliennes la place des agents économiques défaillants :
(défense, sécurité et justice). Il prend éventuellement en ▪ Produit des services non marchands ;
charge quelques fonctions annexes (entretien du réseau ▪ Corrige les inégalités sociales induites par le marché ;
routier, électrique, ferroviaire, etc.). ▪ Assure la stabilité des équilibres macroéconomiques.
La régulation par l’Etat : Intervention de l’Etat pour corriger les dysfonctionnements du marché et remédier
aux limites de la régulation par le marché. Cette fonction d’inspiration keynésienne, se traduit par la mise en place
des politiques économiques.

La politique économique : un ensemble de décisions cohérentes prises par les pouvoirs publics et visant à
l’aide de divers instruments à atteindre des objectifs relatifs à la situation économique d’un pays.
La politique économique d’un pays est conduite par les pouvoirs publics : le gouvernement.
Politique économique structurelle Politique économique conjoncturelle
Porte sur les composantes fondamentales du système Ensemble des actions de l’Etat visant à modifier les
économique qui sont plus longues à mettre en œuvre fluctuations de l’activité économique à court terme
mais agissent durablement sur les équilibres à long (politique budgétaire et monétaire). Il existe deux
terme (politique industrielle). grands types de politique conjoncturelle :
Exemple : Exemple :
➢ Les grands projets d’infrastructure (complexe portuaire A la suite des années de sécheresse, l’Etat marocain a pris un
Tanger Med, autoroutes, aéroports …) ; certain nombre de mesures conjoncturelles pour atténuer ce
➢ Les grands travaux d’équipements touristiques (hôtels, fléau :
aménagement des sites comme : Bouregreg) ; ➢ Importations des céréales, des aliments pour bétail ;
➢ Les grands travaux pour mettre fin à l’habitat insalubre ➢ Subventions des petits agriculteurs (annulation des dettes,
(projet d’un million de logements.) réduction des taux d’intérêts du crédit agricole)

Comparaison des politiques conjoncturelles et structurelles

Politique conjoncturelle Politique structurelle


Durée Court terme Long terme
Objectifs Maintien des équilibres ou correction Adaptation des structures ou
des déséquilibres transformation des structures
Effets Quantitatif Quantitatif et qualitatif

Les objectifs de la politique économique conjoncturelle : le carré magique de N. Kaldor


Le carré magique est une représentation graphique imaginée par l'économiste N. Kaldor résumant la
situation conjoncturelle d'un pays à partir de quatre indicateurs :
▪ La croissance économique : (évaluée par le taux de croissance du PIB)
▪ La situation de l’emploi : (mesurée par le taux de chômage en % de la population active)
▪ La stabilité des prix : (mesurée par le taux d’inflation en %)
▪ L’équilibre des comptes extérieurs : (mesuré par le solde de la balance des paiements en % du PIB).
Comparaison dans le temps : Comparaison entre deux pays :

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Résumé de la partie 2 : E.G.S
Couples d’objectifs compatibles et incompatibles du Carré magique
Objectifs compatibles Objectifs incompatibles
▪ La croissance économique entraîne la création d’emplois, ▪ La croissance économique augmente les revenus
ce qui réduit le chômage ; distribués, ce qui augmente la demande et par conséquent
▪ La maîtrise de l’inflation conduit au recul de la demande, augmente les prix (l’inflation) ;
donc le recul des importations ce qui réduit le déficit ▪ La baisse du chômage entraîne la distribution des revenus,
extérieur. ce qui augmente la demande et par conséquent les prix
(l’inflation) ;
▪ La croissance économique entraîne une augmentation de
la demande intérieure, ce qui augmente les importations et
par conséquent le déficit extérieur

2) La politique monétaire :
Définition
La monnaie est constituée de l’ensemble des moyens de paiement dont disposent les agents économiques pour régler leurs
transactions. C’est un bien d’échange généralement accepté par une communauté de paiement.
Agrégats monétaires
La masse monétaire : correspond à la quantité de monnaie en circulation dans une économie ou dans une zone monétaire. Elle
est mesurée par l’agrégat M3
Agrégat M1 Correspond à l’ensemble de moyens de paiement directement utilisables dans le règlement des
transactions.
M1 = Circulation fiduciaire (monnaie divisionnaire et billets) + monnaie scripturale (comptes
à vue)
Agrégat M2 Correspond à la somme du M1 et les avoirs à vue non utilisable par chèque
M2 = M1 + dépôt à vue (dépôt sur carnet auprès des banques + dépôt sur livrets chez la
caisse d’épargne nationale)
Agrégat M3 Correspond à la somme de M2 et placements à échéance fixe, mais facilement monétisables et sans
perte en capital.
M3 = M2 + autres actifs monétaires (compte à terme + bons de caisse + certificats de dépôt)
Contreparties de la masse monétaire
Les créances détenues par le secteur bancaire en contrepartie de la monnaie créée s’appellent les contreparties de la
masse monétaire (au sens de M3).

Trois agents peuvent avoir Trois sources de création monétaire


des besoins de financement (contreparties de la masse monétaire)

Créances nettes des ID sur


Administration publique l’Administration Centrale

Ménages et entreprises Créances sur l’économie

Les créances nettes des ID sur


L’extérieur les non-résidents

Système financier : l’ensemble des institutions et des mécanismes ayant pour objet de mettre en relation les besoins
de financement des uns avec les capacités de financement des autres. Il regroupe le marché des capitaux (financier et
monétaire) et les institutions financières assurant la collecte des ressources et la distribution de financement, soit sous
forme de titres négociables, soit sous forme de dépôts et de crédits.
La finance indirecte ou « intermédiée » : les La finance directe (Marché de capitaux) : Les épargnants financent
intermédiaires financiers (IF) s’interposent entre les directement les acteurs déficitaires en achetant les titres émis par ces
agents à besoin et à capacité de financement. Les banques derniers sur les marchés. Le marché des capitaux est composé de
constituent la principale catégorie d’IF. Leur spécificité deux marchés : marché monétaire et marché financier.
est d’émettre une dette monétaire en contrepartie de leur
financement.

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Résumé de la partie 2 : E.G.S

Composantes du marché
de capitaux

La bourse de Casablanca : est une société anonyme en charge de l’organisation et de la gestion du marché
boursier.
le marché boursier
Les intervenants

Les sociétés de bourse :


les sociétés de bourse ont pour objet, outre l’exécution des transactions sur les valeurs mobilières, la garde des titres,
la gestion des portefeuilles de valeurs mobilières en vertu d’un mandat, le conseil à la clientèle et l’animation du
sur

marché des valeurs mobilières inscrites à la cote.


L’autorité marocaine des marchés de capitaux (AMMC):
Établissement public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, le CDVM est l’autorité de marché.
Il a pour mission de protéger l'épargne investie en valeurs mobilières ou tous autres placements réalisés par appel
public à l'épargne et veiller à l'information des investisseurs en valeurs mobilières en s'assurant que les personnes
morales qui font appel public à l’épargne.
Les indices boursiers ont pour but d'informer les épargnants sur l'évolution quotidienne de la Bourse de Casablanca.
Les indices boursiers sont calculés de manière scientifique sur la base d'un échantillon représentatif d'actions cotées
Mesure de la performance du

en bourse. Ainsi, les investisseurs marocains et étrangers trouveront à travers les indices boursiers (MASI, MADEX
par exemple), des indications sur la performance de la Bourse de Casablanca.
marché boursier

MADEX (Moroccan Most Active Shares Index) : Indice de capitalisation composé des valeurs les plus actives de
la cote, il intègre l'ensemble des valeurs cotées en continu. Calculé et diffusé depuis le 1 er Janvier 2002, le MADEX
a pour base 1000 au 31/12/1991.
MASI (Moroccan All Shares Index) : Indice global de capitalisation, le MASI est composé de toutes les valeurs
de type "actions" cotées à la Bourse de Casablanca. Calculé et diffusé en temps réel, le MASI a pour objectif de
présenter l'évolution du marché dans son ensemble et de fournir une référence à long terme.
Nouveaux indices :
- FTSE CSE Morocco 15 Index : il mesure l’évolution des 15 principales valeurs de la Bourse de Casablanca,
classées par capitalisation boursière ;
- FTSE CSE Morocco All-Liquid : c’est un indice de référence qui retrace la performance de toutes les valeurs
liquides de la Bourse de Casablanca.
Le rôle du marché financier
L’entreprise L’économie marocaine
▪ Accéder à de nouvelles sources de ▪ Mobiliser l’épargne et l’orienter vers le marché financier (lutte
financement pour dynamiser la croissance de contre la thésaurisation) ;
l’entreprise ; ▪ Faciliter le processus de privatisation ;
▪ Renforcer la notoriété de l’entreprise et ▪ Relancer l’activité économique en proposant une nouvelle
développer son image de marque ; source de financement ;
▪ Engager l’entreprise sans une dynamique de ▪ Attirer les capitaux étrangers et accentuer l’entrée de devises ;
performance et de transparence ;
▪ Valoriser le patrimoine des actionnaires.

La politique monétaire est un instrument de la politique économique qui consiste à fournir les liquidités
nécessaires au bon fonctionnement et à la croissance de l’économie tout en veillant à la stabilité de la
monnaie. Une quantité de la monnaie en circulation ne doit pas être faible pour ne pas obliger les agents
économiques à limiter leurs activités économiques, ni trop élevée pour ne pas provoquer une hausse des prix
(inflation).

7
Résumé de la partie 2 : E.G.S
Fondements de la politique monétaire

Les objectifs de la politique monétaire


Objectifs finals
Le taux de croissance de l’économie : la politique monétaire, assurera une croissance non inflationniste si la
croissance de la masse monétaire suit la croissance économique réelle.
Le taux d’inflation : la politique monétaire doit permettre de limiter les tensions inflationnistes par la hausse des taux
d’intérêt et la contraction de l’activité qui en résulte.
Le taux de chômage : en situation de sous-emploi, une politique monétaire expansive permet de réduire le chômage,
par la baisse des taux d’intérêt et la reprise de l’investissement qu’elle induit, au détriment de la stabilité des prix.
L’équilibre de la balance des paiements : si un pays est confronté à un déséquilibre extérieur, une politique
monétaire restrictive permet d’attirer les capitaux et de limiter la dépréciation de la monnaie.
Objectifs intermédiaires Manipulation Résultats
La croissance Augmentation de la masse Relance l’investissement,
de la masse monétaire monétaire Stimule la croissance et crée de l’emploi,
Augmente l’inflation.
Diminution de la masse Maîtrise l’inflation mais entrave la croissance et
monétaire l’emploi
Le niveau des taux d’intérêt Augmentation du taux d’intérêt Maîtrise l’inflation mais entrave la croissance et
l’emploi.
Diminution du taux d’intérêt Relance l’investissement,
Stimule la croissance et crée de l’emploi,
Augmente l’inflation.
La stabilité du taux de Dévaluation de la monnaie Favorise les exportations mais crée l’inflation
change nationale (baisse du taux de
change)
Réévaluation de la monnaie Maitrise l’inflation mais entrave les exportations
nationale (augmentation du taux
de change)
Actions (instruments) de la politique monétaire : à objectifs internes
Instruments Explications Politique monétaire
Expansive Restrictive
Réserves Ce sont les dépôts non rémunérés que chaque BAM diminue le taux BAM augmente le taux de
obligatoires banque doit effectuer sur son compte à la Banque de réserve monétaire réserve monétaire
centrale. C’est un compte bloqué d’avoirs en
monnaie auprès de la Banque centrale.
Taux directeur le taux d'intérêt au jour le jour décidé par la banque BAM diminue le taux BAM augmente le taux
centrale pour intervenir directement ou pour encourager les pour décourager les

8
Résumé de la partie 2 : E.G.S
indirectement sur la portion interbancaire du banques à accorder des banques à octroyer des
marché monétaire où les banques se refinancent ou crédits. crédits.
replacent leurs excédents de liquidités. Augmentation de la Baisse de la création
création monétaire monétaire
Open Market Intervention de la banque centrale sur le marché La BAM achète les La BAM vend les bons de
monétaire en achetant ou en vendant des bons de bons de trésor pour trésor pour diminuer les
trésor contre des liquidités afin de réguler la augmenter les liquidités liquidités du marché
quantité de monnaie en circulation.
du marché monétaire. monétaire.
Injection monétaire Ponction monétaire

Swaps de C’est une double opération de change dont l’une est La BAM achète les La BAM vend des devises
change faite au comptant et l’autre à terme. Ainsi, on aura devises contre les en contrepartie de dirhams
achat (ou vente) au comptant contre une vente (ou dirhams pour pour diminuer les liquidités
achat) à terme de devise.
augmenter les liquidités du marché monétaire.
Achat ou vente des dirhams contre des devises
du marché monétaire. Ponction monétaire
Injection monétaire
Pension livrée Une pension livrée est une opération de cession de La BAM achète au La BAM vend des titres sur
titres avec engagement pour le vendeur à reprendre comptant des titres et le marché et par là réduit les
les titres (banques commerciales) et pour l'acheteur par là injecte des liquidités sur le marché
(BC) à rétrocéder les titres à un prix et à une date liquidités sur le marché
(mises en pension), avec
convenue. (prise de pension), avec
engagement rétrocéder engagement de racheter les
les titres à terme à un titres à terme à un prix
prix déterminé à déterminé à l’avance et
l’avance et incorporant incorporant les intérêts.
les intérêts
Avances à 24 h Avances de BAM aux banques garantis par des BAM diminue le taux BAM augmente le taux
Les facilités de bons de trésor.
dépôts à 24 h
Avances garantis à 70% par des bons de trésor, BAM diminue le taux BAM augmente le taux
30% par des effets sur crédits à l’export et aux directeur directeur
Avances à
PME. C’est un principal moyen de refinancement
7jours des banques, pour injecter des liquidités et orienter
le taux interbancaire vers le niveau cible
Les reprises la constitution de dépôts par les banques soumises BAM diminue le taux BAM augmente le taux de
des liquidités à la réserve monétaire auprès de BAM (dépôts de reprises de liquidités reprises de liquidités
rémunérés).

Actions (instruments) de la politique monétaire : à objectifs externes


Le système de change fixe : La banque centrale modifie volontairement le cours de change soit par une dévaluation,
ou par une réévaluation.
Dévaluation Réévaluation
Avantages : Avantages :
▪ Mettre fin à la fuite des capitaux ; ▪ Départ des capitaux flottants et spéculatifs ;
▪ Relancer les exportations ; ▪ Importations moins chères ;
▪ Freiner les importations ; ▪ Service de la dette devenu moins onéreux ;
▪ Relancer les investissements ;… ▪ Lutte anti-inflationniste ;
Limites : Limites :
▪ Alourdissement du service de la dette ; ▪ Possible freinage des exportations et du tourisme,
▪ Risque d’inflation ; ▪ Augmentation du déficit de la balance commerciale
▪ Difficulté à importer les biens indispensables,…
Le système de change flottant : c’est la loi de l’offre et de la demande qui détermine la valeur de la monnaie nationale par rapport
aux devises étrangères.
▪ En cas de diminution de la valeur de la monnaie, on parle d’une dépréciation de la monnaie (même avantages et limites
de la dévaluation)
▪ En cas d’augmentation de la valeur de la monnaie, on parle d’une appréciation de la monnaie (même avantages et limites
de la réévaluation)
La politique budgétaire

9
Résumé de la partie 2 : E.G.S
Le budget de l’Etat est un document comptable retraçant l’ensemble des recettes et des dépenses de l’Etat pour une année. Ce budget est une
prévision détaillée.
Le budget (loi de finances) est préparé par le ministre de l’Economie et des Finances après avoir centralisé les demandes de chaque ministère,
puis approuvé par le gouvernement et enfin voté par le parlement (chambre des députés et chambre des conseillers).
Conception libérale
Les libéraux sont pour un équilibre budgétaire car :
Fondements de la politique budgétaire

▪ L’intervention de l’Etat entraîne des dépenses improductives et un endettement ;


▪ s’il existe un déficit, l’Etat est demandeur donc augmente ses dépenses, la demande devient supérieure à l’offre et
entraîne une hausse de l’inflation, donc une perte de valeur de la monnaie.
 Les libéraux sont partisans de l’Etat -gendarme (Police, Armée, Justice).
Conception keynésienne
Les keynésiens ne sont pas contre un déficit budgétaire car :
▪ l’Etat doit intervenir parce qu’il a une responsabilité permanente dans l’économie ;
▪ Une hausse de la demande de consommation entraînée par la hausse des revenus de transferts et la baisse des
impôts ;
cela entraîne une hausse de l’investissement en réalisant des investissements publics et privés.
▪ Ce déficit pourra se résorber par des rentrées fiscales engendrées par la reprise de la croissance : nous sommes
dans le cas d’une politique de relance.

Les keynésiens sont partisans de l’Etat -providence ou l’intervention économique et sociale de l’Etat.
Dans le cadre d’une politique budgétaire active (keynésienne), l’effet multiplicateur et l’effet accélérateur sont
appelés à jouer pour engendrer des corrections des déséquilibres du marché.
La loi de finances
Définition La loi qui prévoit et autorise pour chaque année civile l’ensemble des ressources et des charges de l’Etat.

Le budget général de l’Etat


Les recettes fiscales :
- Impôts directs et taxes assimilées ;
- Impôts indirects ;
- Droits de douane ;
- Droits d'enregistrement et de timbres.
Ordinaires Les recettes non fiscales
- Produits de cessions de participation de l'Etat ;
Recettes - Produits de monopoles, d'exploitations et des participations financières de l'Etat ;
- Revenus du domaine de l'Etat ;
- Recettes diverses ;
- Dons et legs.
Recettes des budgets des services de l'Etat gérés de manière autonome ;
Non ordinaires Recettes des comptes spéciaux du trésor ;
Recettes d'emprunts à moyen et long terme.
Les dépenses de fonctionnement :
- Dépenses de personnel ;
- Dépenses de matériel et dépenses diverses ;
Ordinaires - Charges communes ;
- Dépenses relatives aux remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux ;
Dépenses - Dépenses imprévues et dotation provisionnelles.
Dépenses en intérêts et commissions se rapportant à la dette publique
Dépenses investissement du budget général ;
Dépenses des budgets des services des services de l'Etat gérés de manière autonome ;
Non ordinaires
Dépenses des comptes spéciaux du trésor ;
Amortissement de la dette publique à moyen et long terme.

Calcul des soldes

SOBG = Ressources budgétaires ordinaires - Dépenses budgétaires ordinaires


Le calcul du solde ordinaire du budget général peut présenter trois situations :
▪ SOBG > 0 : cela signifie qu’on a un excédent ordinaire. On parle dans ce cas d’une
Solde ordinaire du BG épargne publique.
▪ SOBG < 0 : cela signifie qu’on a un déficit ordinaire (désépargne publique).
▪ SOBG = 0 : cela signifie qu’on a un équilibre ordinaire (les dépenses budgétaires
ordinaires sont exactement couvertes par des ressources budgétaires ordinaires).
Solde du BG (HEA) SBGHEA = SOBG - dépenses d’investissement du budget général
HEA : hors produits des emprunts et hors amortissement de la dette publique à moyen et à long terme

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Résumé de la partie 2 : E.G.S
on peut rencontrer trois situations :
▪ SBGHEA > 0 ; cela signifie qu’on a un excédent budgétaire ;
▪ SBGHEA < 0 ; cela signifie qu’on a un déficit budgétaire ;
▪ SBGHEA = 0 ; cela signifie qu’on a un équilibre budgétaire.
Solde du budget de l’Etat (HEA)
SBEHEA = SBGHEA + Solde des SEGMA + Solde des CST

Besoins bruts de financement du = SBEHEA - Amortissement de la dette publique à moyen et long termes (interne et externe)
budget de l’Etat (BBF du BE)

Besoins résiduels de financement


du budget de l’Etat (BRF du BE) = BBF du BE + Recettes d’emprunts à moyen et long termes (interne et externe)

La politique budgétaire est une politique économique qui consiste à utiliser le budget de l’Etat pour atteindre certains objectifs.

Les types de politique budgétaire


Eléments Politique de relance (ou politique go) Politique de rigueur (ou politique stop)
Relance de l’économie : à travers une dynamisation Réduction du déficit budgétaire :
de la demande afin de faire repartir la machine L’Etat peut mener une politique d’austérité
économique
Objectifs
Lutte contre le chômage : L’Etat crée plus de poste Stabilité des prix : L’Etat mène une politique de
de travail et prend des mesures encourageant le stabilisation ou de déflation qui vise à limiter les
secteur privé à créer plus d’emplois. hausses des prix voire même leur diminution.
Par les recettes :(baisse des recettes) Par les recettes (hausse des recettes)
Baisse des impôts sur le revenu et sur les sociétés, Augmentation des impôts et des taux d’intérêt afin de
baisse des taux d’intérêt qui permettra une diminuer la demande qui est source d’inflation.
augmentation de la consommation et de
l’investissement (la demande) ensuite de l’offre pour
Actions
résoudre enfin le problème du chômage. Par les dépenses (baisse des dépenses)
Par les dépenses : (hausse des dépenses) Réduire les dépenses (gèle des salaires, baisse des
Augmentation des salaires, des embauches et des investissements publics) pour participer à la baisse de
investissements publics pour augmenter la demande, la demande et maitriser l’inflation en plus de la
l’offre et l’emploi. réduction du déficit budgétaire.
▪ Augmentation des dépenses et baisse des ▪ Les dépenses diminuent les recettes augmentent et
recettes donc apparition d’un déficit budgétaire ; apparition d’un excédent budgétaire ;
▪ Hausse de la demande globale et dynamisation ▪ Baise de la demande globale et retour à
Conséquences.
de l’économie (effets multiplicateur et l’équilibre ;
accélérateur), ▪ Maîtrise de l’inflation.
▪ Création d’emploi et baisse du chômage
▪ Risque d’inflation ; ▪ Ralentissement de la croissance économique suite
▪ Effet d’éviction ; à la baisse des dépenses publiques ;
▪ Effet boule de neige ; ▪ Aggravation du chômage suite au ralentissement
Limites
▪ La contrainte extérieure. de la croissance économique ;
▪ Pression fiscale plus élevée suite à l’augmentation
des impôts.
Effet d’éviction : Le financement du déficit budgétaire par emprunts pose le problème de l’effet d’éviction. La pression sur la
demande de la monnaie pousse le taux d’intérêt à la hausse jusqu’à ce que l’équilibre du marché de la monnaie soit restauré. Or
l’investissement privé réagit négativement à une élévation du taux. Ainsi, par ses retombés monétaires, l’intervention publique
contribue à « évincer » l’investissement privé. C'est-à-dire, le déplacement des ressources d’épargne disponibles vers le secteur
public au détriment des autres agents économiques.
Effet boule de neige : la pratique d’un déficit budgétaire comme moyen de relance de l’économie, entraine un surendettement qui
se traduit par un paiement d’intérêts de plus en plus lourds, qui nécessiteront de nouvelles dettes.
La contrainte extérieure : Une politique de relance keynésienne provoque une augmentation de la demande, ce qui risque de
favoriser les entreprises étrangères et augmente les importations, donc un déficit de la balance commerciale.

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