Memoir Complet
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Mémoire
Présenté par
AOURAGH Amina
MASTER
Filière : GENIE DES PROCEDES
Spécialité : Génie chimique
Mes respectueux remerciements vont aux membres de jury qui m’ont fait
l’honneur de participer à l’évaluation de ce modeste travail.
Marie Curie
Sommaire
Sommaire
I.2.4.5.Qualité de l'alimentation…………………………………………………………………………………11
I.2.5. Mécanisme réactionnel du procédé ………………………………………………………………….12
I.2.5.1. Réactions désirables …………………………………………………………………………………….12
I.2.5.2. Réactions indésirables …………………………………………………………………………………15
I.2.6. Analyse de la cinétique des réactions chimiques du procédé………………………………19
I.2.6.1. Pression partielle d'hydrogène ………………………………………………………………………19
I.2.6.2. Température…………………………………………………………………………………………………20
I.2.6.3. Nombre d'atomes de carbone ………………………………………………………………………21
Conclusion générale.................................................................................................................................................... 62
Références bibliographiques
Annexes
Listes des abréviations, figures
et tables
Liste des principales abréviations utilisées
A : Aromatique.
BTX : Benzène, Toluène, Xylène.
CCR : Continuous catalytic reforming.
CR 401 : Catalyst reforming.
HC : Hydrocarbure .
GPL : Gaz de pétrole liquéfié.
ISOM : Isomerization.
LHSV : lquid hourly space velocity.
N : Naphtène.
NHT : Naphtha hydrotreatement.
RA1G : Raffinerie d’Alger .
RFCC : Residue fuifd catalytic craking.
RON : Research Octane Number.
U : Unité.
WHSV : Weight hourly space velocity.
I
Liste des figures
II
Figure II-8 : Contact entre la charge HC et le catalyseur CR 401 ...................................................... 32
Figure II-9 : Etapes de régénération de catalyseur CR 401 ................................................................ 33
Figure II-10 : Réduction de catalyseur CR 401 .......................................................................................... 37
Figure II-11 : Lavage de gaz de régénération .............................................................................................. 38
Figure II-12 : Matériels d’analyses ..................................................................................................................... 39
Figure III-1 : Diagrammes des résidus des différents modèles prédits ....................................... 53
Figure III-2 : Courbe de surface de réponses de la zone de combustion dans le plan
Température-Teneur en oxygène [O2] .......................................................................................................... 57
Figure III-3 : Courbe de surface de réponse de la zone d’oxychloration dans le plan dans
le plan Température-Teneur en oxygène [O2] à et [Cl]=1 % en masse.
............................................................................................................................................................................................... .58
Figure III-4 : : Courbe de surface de réponse de la zone de calcination dans le plan dans
Température-Teneur en oxygène [O2]. ......................................................................................................... 58
Figure III-5 : Courbe de surface de réponse da la chambre de réduction dans le plan
Température-Teneur en oxygène [O2] à P H2 = 1,05 bar………………………………………………59
III
Table des tableaux
IV
Tableau III. 5 : Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la zone de
combustion………………………………………………………………………………………………………………42
Tableau III. 6 Valeurs des paramètres opératoires de la zone d’oxychloration...................... 42
Tableau III. 7 Matrice des expériences pour k = 4 et N = 30. ............................................................. 44
Tableau III. 8 : Valeurs des coefficients du modèle de la zone d’oxychloration ...................... 45
Tableau III. 9 Valeurs calculées de tj................................................................................................................. 45
Tableau III. 10 : Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la zone
d’oxychloration. ............................................................................................................................................................ 45
Tableau III. 11 : Valeurs des paramètres opératoires de la zone de calcination. ................... 46
Tableau III. 12 : Matrice des expériences pour k = 2 et N = 12……………………………………..46
Tableau III. 13 : Valeurs des coefficients du modèle de la zone de calcination……………...46
Tableau III. 14 : Valeurs calculées de tj………………………………………………………………………47
Tableau III. 15 :Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la zone de
calcination……………………………………………………………………………………………………………..…47
Tableau III. 16 : Valeurs des paramètres opératoires de la zone de calcination…………....47
Tableau III. 17 : Matrice des expériences pour k = 3 et N = 20…………………………………..…48
Tableau III. 18 : Valeurs des coefficients du modèle de la chambre de réduction………….49
Tableau III. 19 : Valeurs calculées de tj………………………………………………………………………49
Tableau III. 20 : Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la chambre de
réduction…………………………………………………………………………………………………………………50
Tableau III-21 : Valeurs des erreurs relatives des différents modèles prédits………….…51
Tableau III-22 : Valeurs des écarts relatifs des différents modèles prédits…………………52
Tableau III-23 : Résultats d’analyse de la teneur en chlore et la teneur en carbone dans
le catalyseur après et avant la régénération: ………………………………………………...…………...60
V
Introduction générale
Introduction générale
Le
développement économique moderne tel que nous le
connaissons aujourd’hui, issu du processus d’industrialisation des
deux derniers siècles, se nourrit avant tout de ressources non
renouvelables extraites de la lithosphère (croûte terrestre). Il bénéficie d’une énergie
relativement abondante et bon marché provenant des combustibles fossiles à savoir le
pétrole et le gaz naturel [1].
Comme nous le savons tous, le pétrole brut est devenu la principale source de
puissance industrielle. Grâce à ses qualités exceptionnelles, il a pu remplacer le charbon
comme énergie de référence. Liquide, facilement transportable et stockable, de haute
intensité énergétique, le pétrole brut nommé aussi l’or noir est devenu le moteur
invisible de la croissance, surtout à partir des années cinquante. Il est la première source
de carburants pour le transport terrestre et maritime, et même l’unique source pour
l’aviation. Cette matière première se trouve au cœur même du mode de vie de la
majorité des humains, sur le plan énergétique bien sûr mais aussi sur celui des objets, de
la production de nourriture ou encore de la santé [1].
1
Introduction générale
A base de ces objectifs, nous avons structuré l’ensemble de notre travail en trois
chapitres :
Une conclusion générale résumant l’ensemble des résultats obtenus clôture cette étude.
2
Chapitre I
Procédé de reformage catalytique à
l’échelle de la raffinerie d’Alger RA1G
Chapitre I : Procédé de reformage catalytique à
l’échelle de la raffinerie d’Alger RA1G
3
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
1400000
1200000
1000000
800000
600000
400000
200000
0
4
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
altérer l'efficacité des catalyseurs utilisés dans les unités aval d'isomérisation et de
reformage CCR [5, 8, 11].
Butane
Gaz
Carburant
Essences automobile
Distillation atmosphérique topping 100
légères
HDT RON moyen ISOM RON 95 -
C5 – C6 60 - 80 510 98
Pétrole Essences
brut lourdes RON bas CCR Naphta
HDT
C7 – C10 20 – 50 520
Kérosène
brut Kérosène
HDT
C10 – C13
Gazole léger
HDT des gaz
Gazoles Gazole
C13 – C20/C25
Gazole lourd Gazole
RFCC
Distillation sous vide
Fuel lourd
RFCC
Lubrifiants
Résidu Distillat C20 – C30 530 Cires
atmosphérique Paraffines
Résidu
C20/C25 Sous
vide Viscoréduction Bitume
5
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
I.1.1.10. Laboratoire
Comme toute industrie, la raffinerie RA1G est équipée d’un laboratoire qui
s’occupe d’effectuer un certain nombre de testes classiques sur différents produits finis
6
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
et semi finis issus du processus de raffinage et cela dans le but de contrôler leurs
spécification selon les normes et détecter ainsi les anomalies de fonctionnement [5, 8].
7
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
(*): L’indice d’octane caractérise l’aptitude du carburant à brûler correctement dans un moteur à
allumage commandé.
8
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
B. Fonction acide
Il faut un certain niveau d'acidité du support de catalyseur pour promouvoir
certaines des réactions souhaitées. En effet, l'acidité du catalyseur dépend de la quantité
de chlore fixée sur le catalyseur à la fabrication et la teneur en chlore du catalyseur varie
en fonction de l'humidité du gaz de recyclage et de l'élution à l'eau du chlore [14].
A. Causes physiques
Dues essentiellement à :
la fracturation des grains du catalyseur, leur attrition ou leur abrasion entraînent
une augmentation de la perte de charge (lit fixe) ou une production de fines
poudres (lit mobile, lit fluidisé) ;
le bouchage de la macroporosité externe par des impuretés de la charge ;
le phénomène de frittage qui entraîne la diminution de la surface active et parfois
de l'aire spécifique totale.
9
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
lindane, les aromatiques polynucléaires et les naphtènes sont les précurseurs présumés
de la formation de coke.
I.2.4.1. Pression
La pression est la variable de base du fait de son effet intrinsèque sur les vitesses
de réactions. Au fait, la diminution de la pression provoque une augmentation de l’indice
d’octane, une augmentation de rendement de reformat, une diminution des fractions
légères, d'où une essence plus lourde et un hydrogène plus pur, mais ceci au prix d'un
cokage important qui nécessitera des régénérations fréquentes.
I.2.4.2.Température
Dans l'unité de reformage, la quantité de coke sur le catalyseur est maintenue à
un niveau bas constant par la régénération continue. Une augmentation de la
température en entrée du réacteur entraîne une augmentation de la conversion des
composés non aromatiques de l'alimentation, principalement des paraffines. Or, du fait
que la réaction d'hydrocraquage est mieux favorisée que la cyclisation des paraffines,
cela engendre une augmentation de l'indice d'octane, une diminution de la production
de reformat et une augmentation du dépôt de coke qui est compensée par une
augmentation de la circulation de catalyseur pour maintenir au même niveau sa teneur
en coke du catalyseur.
10
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
traduit par une augmentation de l'indice d'octane, une plus faible production de
reformat et un important dépôt de coke.
I.2.4.5.Qualité de l'alimentation
La qualité de la charge d’alimentation s'exprime principalement par sa gamme de
distillation (fractions) et sa composition chimique. Par conséquent, contrairement à la
charge d’alimentation qui contient les fractions légères (faible teneur en naphtènes et en
aromatiques), celle à fractions lourdes (riche en naphtènes, en aromatiques et en
composés polycycliques) permet d’obtenir, pour une sévérité moyenne, un indice
d’octane plus élevé et un meilleur rendement de production avec un dépôt de coke
important sur le catalyseur. Cette différence notée est expliquée par le fait que les
fractions légères aient une forte teneur en paraffines C6 qui sont difficiles à cycliser et
une très faible teneur en composés polycycliques qui engendre la formation de coke.
11
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
Il est à noter que l'activité du catalyseur utilisé lors du reformage peut être
réduite de manière temporaire ou permanente par les poisons contenus dans la charge.
A cet effet, il est donc nécessaire de lui faire subir une purification préalable avant de
l’introduire dans les réacteurs. Le Tableau I-1 répertorie les teneurs maximales
admissibles en impuretés (contaminants) dans la charge traitée.
Cd
ppm 0 ,5 0 ,5 0 ,5 0 ,5 5 - - - - - - - - - - - -
ppb - - - - - 5 1 - - - - - - - - - -
LDD - - - - - - - < < < < < < < < < <
13
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
14
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
16
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
Par ailleurs, l’hydrogénolyse est une réaction chimique par laquelle une liaison
covalente carbone-carbone ou carbone-hétéroatome est décomposée ou subit une lyse
par action d'hydrogène (Figure I-10). Elle est exothermique et est favorisée par les
pressions et les températures élevées et par la fonction métallique du catalyseur et
conduit à des hydrocarbures plus légers C1 et C2.
B. Hydrodésalkylation
L'hydrodésalkylation est la rupture du radical ramifié (-CH3 ou -C2H5) d'un
anneau aromatique. A titre d’exemple, le xylène (deux radicaux) peut être désalkyler
pour donner du toluène (un radical), lequel peut à son tour être désalkyler pour donner
du benzène selon la réaction schématisée sur Figure I-11 [24].
17
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
C. Alkylation
L'alkylation est une réaction de condensation qui fixe une molécule d'oléfine sur un
cycle aromatique. Elle donne un aromatique avec une masse moléculaire plus
importante (Figure I-12).
18
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
E. Cokage
La formation de coke sur le catalyseur résulte d'un ensemble très complexe de
réactions chimiques dont le mécanisme détaillé n'est pas entièrement connu. Elle est liée
aux traces d'oléfines lourdes ou de dioléfines et aux produits lourds insaturés tels que
les aromatiques polynucléaires (polycycliques, pouvant être déshydrogénés) issus
généralement de la charge portée à haut point d'ébullition ou des réactions du procédé
de reformage (déshydrocyclisation, alkylation, dismutation, etc.) [14,27].
19
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
Déshydrogénatio
2 n
550°
C
Isomérisation
Craquage
1 0
Déshydrocyclisation
0 -1
Cokag
e
10 20 30 40 50
Pression partielle (bar) de
H2
Figure I-14: Variation de la vitesse relative de réaction en fonction de la pression [14].
I.2.6.2. Température
La température influence la vitesse des différentes réactions par le biais de
l’énergie d’activation. Comme le montre la Figure I-15, l'énergie d'activation de la
réaction de déshydrogénation, présentée par la pente de la courbe, est modérée (~
20Kcal/mole), de même que l'isomérisation (~ 25 Kcal/mole), ce qui signifie que la
température n'augmente que légèrement la vitesse de ces réactions. En revanche, les
réactions de déshydrocyclisation, de craquage et de cokage ont une énergie d'activation
20
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
Déshydrogénation
E=20
Log v (v =100 pour la déshydrogénation)
Hydrogénation E
=10
Isomérisation E
=25
Craquage E =45
Déshydrocyclisation E
=35
Cokage
E=35
21
Chapitre I Procédé de reformage catalytique à l’échelle de la raffinerie d’Alger
octane. La variation entre les homologues plus élevés reste relativement faible. Pour
résumer, on peut dire que la déshydrocyclisation des paraffines en C6 pour donner le
benzène est plus difficile que celles en C7 et en C8 pour donner le toluène et le xylène
respectivement. Par conséquent, la fraction qui convient le mieux pour alimenter un
procédé de reformage est la fraction C7-C10 [14].
22
Chapitre II
Régénération de catalyseur CR 401
Chapitre II : Régénération du catalyseur CR 401
Comme toutes les industries de raffinage, la raffinerie d’Alger RA1G (Figure II-1)
utilise au cours de sa chaine de transformation de pétrole brut des catalyseurs qu’elle
est obligée de régénérer à la fin de chaque procédé pour le rendre rentable. Dans cette
étude, nous avons suivi la régénération en continu du catalyseur CR 401 exploité dans
l’unité de reformage catalytique CCR 520 dans le but d’obtenir, en une courte durée, un
reformat à haut indice d’octane et un gaz d’hydrogène de grand pureté [14].
Produire un gaz riche en hydrogène qui est utilisé par la suite dans les unités de
purification d'hydrogène, ISOM, NHT et de régénération.
Cette unité est alimentée par le naphta lourd venant de l’unité d’hydrotraitement
NHT 500 dont la composition chimique est motionnée dans le Tableau II-1[14].
24
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Régénérateur
Réacteur et fours
Alimentation
25
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Adsorbeur de chloride
Alimentation
Gaz
Séparateur riche
Absorbeur
HP en H2
Reformat
Recyclage Compresseur de H2 non
stabilisé
26
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Fuel-gaz
Adsorbeur GPL
de chloride
Reformat
non
stabilisé
Reformat
de
stockage
% en masse 0,2 0,35 401 15,52 38,84 0,02 40,91 0,25 0,5464 4818
27
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
28
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Trémie
Les trémies
Trémie
supérieures
Chambre de
réduction
Réacteurs
Pot
de
lift
L'écoulement de catalyseur est assuré de telle manière que le débit total du gaz
de lift doit rester aussi stable que possible, car tout changement de ce flux influence la
vitesse du catalyseur dans la ligne de lift. Au fait, une vitesse trop élevée de ce débit
engendre l’augmentation de la vitesse d'attrition du catalyseur, ce qui présente un
inconvénient majeur pour ce dernier [14].
Par ailleurs, il est à noter que le gaz de lift, avant de quitter le pot de lift, est
séparé en deux courants (Figure II-7). Un courant primaire de gaz qui initialise
l'opération de lift en fluidisant le catalyseur et un courant secondaire qui pilote
l'écoulement du catalyseur [14].
29
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Gaz de
lift 2
Apporter des
billes de
catalyseur
Apporter les billes de devant le gaz
catalyseur devant la Gaz de lift 1 de lift1
buse d’injection de
gaz de lift 1
Figure II-7 : Séparation de gaz de lift au niveau du pot de lift avant son introduction aux
réacteurs [28].
30
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Une fois le mélange est porté à la température désirée , il est envoyé dans le
premier réacteur 520 R 001 sous les conditions mentionnées dans le Tableau II-7, il est
distribué à l’intérieur à travers les diffuseurs vers la tuyauterie centrale ou il va être en
contact, à co-courant, avec le catalyseur CR 401 provenant de la chambre de réduction et
occupant les scallops (12) comme le montre la Figure II-8.Une fois les réactions sont
réalisées, le catalyseur CR 401 est séparé de la charge à la sortie de réacteur avant d’être
acheminé vers le réacteur suivant. La charge, quant à elle, du fait que les réactions qui se
déroulent dans les différents réacteurs sont essentiellement endothermiques, est
envoyée vers le four pour la porter à la température de fonctionnement. Le même
processus est répète à l’intérieur des quatre réacteurs [14].
31
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Alimentation
Entrée de catalyseur
Réacteur
Sortie de
catalyseur
Effluent
Les trois premières étapes sont effectuées dans le régénérateur 520 R 051 tandis
que la quatrième et la cinquième se déroulent dans la première trémie inférieure 520 D
053 et dans la chambre de réduction 520-D-061 respectivement (Figure II-9 et Annexe
A) [14].
32
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Catalyseur cokéfié
Catalyseur oxydé
33
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
l’effet gravitaire et entrer dans le régénérateur. Une fois le catalyseur est introduit dans
le compartiment de stockage du régénérateur, avec un débit de 450 kg/h, il est
préchauffé pour le préparer à son passage dans la zone de combustion. La zone de
stockage est néanmoins soumise à une légère surpression au moyen d'un faible débit
continu d'azote pour éviter une combustion de coke incontrôlée et indésirable [14].
B. Zone de combustion
Le catalyseur descend par gravité vers le 1er lit radial de compartiment de
combustion, ou il va être brulé à haute température par le gaz de combustion chauffé
auparavant par l’échangeur 520 E 55 et le préchauffeur électrique 520 E 62. Au fait, le
gaz de combustion rentre dans le régénérateur 520 R 051 tout en haut des tuyaux qui
descendent (entre la zone de stockage et la zone de combustion) afin de préchauffer le
catalyseur. Puis ce gaz traverse le premier lit radial pour effectuer la 1ere réaction de
combustion. Il est recueilli dans le tuyau central et mélangé en sortie du premier lit de
combustion avec de l'air et avec un gaz de refroidissement pour régler à la fois la teneur
en oxygène qui a été consommée au niveau du 1er lit et la température qui a atteint
530°C à l'entrée du deuxième lit. Pour effectuer la 2ème réaction de combustion, le gaz
traverse le deuxième lit de combustion de la même manière que dans le premier et avec
les mêmes conditions opératoires (Tableau II-9) [14].
C. Zone d’oxychloration
Après la combustion de coke, le catalyseur s'écoule à travers un autre ensemble
de tuyaux vers un lit axial, siège de réaction d'oxychloration pour réajuster le taux de
chlore et redisperser le métal. Le gaz utilisé est riche en oxygène et est préchauffé au
travers de l'échangeur charge/effluent d'oxychloration 520 E 056. Par la suite, il est
34
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
séparé en deux courants, une partie utilisée dans l’oxychloration et l’autre pour la
calcination. Pour finir, le gaz d'oxychloration auquel on injecte un agent de chloration
rentre dans le régénérateur où il circule à flux ascendant en contact du catalyseur sous
les conditions opératoires résumées dans le Tableau II-10 [14].
D. Zone de calcination
Le catalyseur s'écoule vers la zone de calcination. Le gaz utilisé dans la calcination
est mélangé à de l'air sec afin de l’enrichir en oxygène, puis il est réchauffé en passant à
travers le réchauffeur électrique de calcination 520 E 064 avant d’être envoyé à la partie
basse du régénérateur 520 R 051, où il circule à flux ascendant dans un lit axial dans le
but d’assurer le séchage de catalyseur sous les conditions opératoires illustrées dans le
Tableau II-11 [14].
E. Refroidissement de catalyseur
Le catalyseur au fond du régénérateur 520 R 051 subit un refroidissement
naturel lors de son passage dans tuyaux non isolés qui descendent vers la première
trémie inférieure 520 D 053. Ceci se produit sous une légère surpression d'azote, afin
35
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
F. Réduction de catalyseur
La réaction de réduction du catalyseur régénéré, présentée dans la Figure II-10,
est effectuée à l'intérieur de la chambre de réduction 520 D 061 (Annexe A). Le gaz de
réduction est un gaz riche en hydrogène produit dans la section de réaction et purifié
dans l'unité de purification membranaire 520 M 053. Il est préchauffé dans l'échangeur
de réduction 520 E 052, puis par le réchauffeur électrique de réduction 520 E 061 avant
d’être introduit dans la chambre de réduction. En revanche, l’effluent de réduction est
réparti en deux courants, le premier préchauffe le gaz de réduction allant vers la
chambre de réduction 520 D 061 à l'intérieur de l'échangeur de réduction 520 E 052. Le
deuxième, quant à lui, préchauffe le gaz allant du système de lift vers l'échangeur de gaz
de lift à hydrogène 520 E 051 [14].
Une fois le cycle de régénération de catalyseur CR401 est achevé, les deux
courants de réduction sont mélangés puis renvoyés à la zone réactionnelle de la section
réaction-régénération, tandis que le catalyseur régénéré est réintroduit dans le premier
réacteur 520-R-001[14].
Pression (bar) 1
36
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
Catalyseur
Détecteur de Tuyau
pression d’admission de
catalyseur
Phase non active Gaz de
Forme oxydée réduction
Gaz de H2
Phase active
Forme réduite
Catalyseur
37
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
38
Chapitre II Régénération du catalyseur CR 401
39
Chapitre III
Modélisation des conditions opératoires
de régénération du catalyseur CR 401
dans le régénérateur 520 R 51 et dans la
chambre de réduction 520 D 061
Chapitre III : Modélisation de la régénération du
catalyseur CR 401 dans le régénérateur 520 R 51
et dans la chambre de réduction 520 D 061
40
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
41
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Tableau III-5: Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la zone de
combustion.
Comme la valeur calculée du 1er Fisher est inférieure à la valeur tabulée (Annexe
D), le modèle est alors sans biais. Par ailleurs, l’équation de régression est considérée
adéquate et valide à 95% du fait que le 2ème Fisher calculé présente une valeur
supérieure à celle tabulée.
42
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Le Tableau III-7 illustre la matrice des expériences adaptées pour réaliser ce plan
composite de second degré. Il est constitué de essais combinés des
quatre facteurs retenus, complétés par essais au centre du domaine d’étude et
essais en étoile (Annexe B).
Les valeurs des coefficients de l’équation ainsi que les valeurs des tj
calculées pour les évaluer sont regroupées dans les Tableaux III-8 et III-9
respectivement.
Comme les conditions de validité des deux tests de Ficher (Annexe D) sont
accomplies (Tableau III-10), nous pouvons dire que le modèle est non
biaisé et il interprète convenablement le phénomène étudié à 95%.
43
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
44
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Terme contant
440,9617
Effets linéaires
-0,2008 -0,375 -0,5017 -0,2008
Effets d’interaction
-0,1 0,1312 0,0662 -0,235 -0,545 -0,2487
Effets quadratique
-0,0335 -0,4101 -0,1648 -0,1010
Terme contant
1391,734
Effets linéaires
1,2677 0,2367 3,1666 1,2677
Effets d’interaction
0,5154 0,6764 0,3414 1,2111 2,8089 1,2820
Effets quadratique
0,2263 2,7681 1,1120 0,6818
Tableau III-10: Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la zone
d’oxychloration.
45
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Les valeurs des coefficients de l’équation ainsi que les valeurs des tj
calculées pour les évaluer sont regroupées dans les Tableaux III-13 et III-14.
46
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Comme les conditions de validité des deux tests de Ficher (Annexe D) sont
accomplies (Tableau III-15), nous pouvons dire que le modèle est non
biaisé et il interprète convenablement ce qui se passe dans la zone de calcination à 95%.
Tableau III-15: Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la zone de
calcination.
47
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
48
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Les valeurs des coefficients de l’équation ainsi que les valeurs des tj
calculées pour les évaluer sont regroupées dans les Tableaux III-18 et III-19
respectivement.
Terme contant
333,6464
Effets linéaires
-1,8173 0,2194 0,2211
Effets d’interaction
-0,1812 0,7987 -0,5787
Effets quadratique
-1,1523 -2,6505 -0,2534
Terme contant
1179,532
Effets linéaires
9,6782 1,1688 1,1776
Effets d’interaction
0,7390 3,2571 2,3600
Effets quadratique
6,2928 14,4744 1,3838
Comme les conditions de validité des deux tests de Ficher (Annexe D) sont
accomplies (Tableau III-20), nous pouvons dire que le modèle est non
biaisé et il interprète convenablement ce qui se passe dans la chambre de réduction à
95%.
49
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Tableau III-20 : Valeurs des Fisher calculées et tabulées pour le modèle de la chambre
de réduction.
Avec :
: réponse mesurée expérimentalement ;
: réponse calculée à partir du modèle prédit.
Les résultats de ces calculs sont regroupés dans le Tableau III-21. Il est à noter
que quelque soit le modèle prédit étudié, l’observation des erreurs relatives répertoriées
dans ce tableau, montre que l’écart maximal entre les valeurs expérimentales (yi) et
celles données par ces modèles ( ) n’atteint pas 5 % (erreur tolérée), ce qui permet
d’avancer que les équations de deuxième degré retenues pour expliquer les phénomène
étudiés en fonction des conditions opératoires du régénérateur et de la chambre de
réduction simulent très bien l’expérience aux du domaine d’étude.
50
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Tableau III-21: Valeurs des erreurs relatives des différents modèles prédits.
3 0,39 0,40 1,66 443,64 442,41 0,27 441,35 440,92 0,095 331,2 332,45 0,38
4 0,39 0,39 0,48 441,22 442,41 0,27 440,82 440,07 0,168 328,84 327,22 0,49
5 0,39 0,39 0,49 442 440,32 0,37 441,92 441,10 0,184 330,64 330,86 0,06
7
6 0,39 0,39 0,02 440,69 440,32 0,08 440,22 439,90 0,072 332,2 328,82 1,01
49
7 0,41 0,40 0,25 440,84 441,41 0,13 441,46 440,50 0,216 331,92 330,86 0,31
8 0,41 0,40 0,66 441,97 441,41 0,12 440,28 440,50 0,050 327,7 328,82 0,34
51
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Valeurs
Modèles
y(0) Erreur (%)
Chambre de combustion (%) 0,4092 0,4085 0,171
Zone d’oxychloration (°C) 440,9617 440,9617 0
Zone de calcination (°C) 440,5027 440,5025 4,540*10-5
Chambre de réduction (°C) 333,6464 333,6671 6,20.10-3
52
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
53
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
sortie (la réponse) de la chambre diminue lorsque la température varie de son niveau
inferieur à son niveau supérieur. Au fait, l’évolution de la température dans un intervalle
de [480°C-510°C] conduit à une meilleur combustion de coke dans les lits de combustion
ce qui engendre automatiquement une consommation plus importante d’oxygène, chose
qui mène à la diminution de sa teneur à la sortie de cette zone [14].
54
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
III.6. Optimisation
L’utilisation des modèles mathématiques de second degré basés sur le plan
composite centré pour l’étude des différentes sections du régénérateur et de la chambre
de réduction, permet d’accéder aux combinaisons des paramètres opératoires
conduisant à la meilleure réponse dans les quatre zones étudiées.
55
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
Zone d’oxychloration
Zone de calcination
Chambre de réduction
D’après ces résultats, nous remarquons qu’il y a des systèmes qui nous mènent à
des optimums précis, d’autres non. Cependant, pour le système de la chambre de
56
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
> 0,4075
l)
mo
< 0,4075
< 0,405
] (%
< 0,4025
[O
< 0,4
2
x2 :
< 0,3975
x1 :T < 0,395
(°C)
< 0,3925
57
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
y : T (°C)
x 2:
[O
> 440,75
] (%
< 440,75
2
< 440,5
mo
< 440,25
l)
< 440
°C)
x1: T (
< 439,75
< 439,5
Figure III-3 : Courbe de surface de réponse de la zone d’oxychloration dans le plan dans
le plan Température-Teneur en oxygène [O2] à et [Cl]=1 % en masse.
y : T (°C)
mol)
] (%
2
x2 :[O
> 441,5
< 441,5
< 441
x1 : T (°C) < 440,5
Figure III-4: Courbe de surface de réponse de la zone de calcination dans le plan dans le
plan Température-Teneur en oxygène [O2].
58
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
> 334
< 334
< 332
)
< 330
h
g/ < 328
(k
x1 < 326
Q
H2
:T
(°C < 324
2:
)
x
< 322
< 320
Par ailleurs, la courbe de la Figure III-4 illustre de manière très claire l’optimum.
Au fait, pour avoir une température aux alentours de 334°c à la sortie de la chambre de
réduction, il est recommandé de fixer la température à l’entrée à 400°C et le débit
d’hydrogène à 316kg/h pour une pression d’hydrogène fixée à 1,05 bar.
59
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
60
Chapitre III Modélisation du régénérateur et de la chambre de réduction
61
Conclusion générale
Conclusion générale
De ce fait, nous avons utilisé le plan composite centré qui nous a permis
d’élaborer des modèles mathématiques de second degré de chaque dispositif traduisant
l’évolution de la réponse mesurée en fonction des paramètres étudiés à savoir :
la teneur en oxygène en fonction de température et de la teneur en oxygène dans
la zone de combustion ;
la température en fonction de la teneur en oxygène, la teneur en chlore, le débit
d’eau et la température dans la zone d’oxychloration ;
la température en fonction de la teneur en oxygène et de température dans la
zone de calcination ;
la température en fonction de pression, la température et le débit d’hydrogène
dans la zone de réduction.
L’étude des effets principaux des différents modèles prédits permet de distinguer
l’influence des différents paramètres opératoires sur la réponse modélisée. En effet,
l’augmentation de la température dans la zone de combustion favorise la consommation
d’oxygène. De même, l’évolution d’oxygène et de l’eau dans la zone d’oxychloration
permet respectivement la formation de PtOCl et un léger refroidissement ce qui traduit
la diminution de température à la sortie. Par ailleurs, la variation de la température à
l’entrée des zones de calcination et de réduction entraine une diminution de cette
dernière à leur sortie, ce qui est dû à la nature endothermique des réactions qui se
déroulent à leur niveau.
62
Conclusion générale
une température de 495°C et une teneur en oxygène comprise entre 0,6 et 0,8 %
donnent une meilleure combustion de coke ;
une température de 505°C et une teneur en oxygène comprise entre 4 et 6%,
pour un débit d’eau de 0,65l/h et une teneur de 1% de chlore garantissent une
meilleur oxychloration du catalyseur ;
une température de 510°C et une variation de la teneur d’oxygène de 8 à 12%
favorisent le séchage de catalyseur dans la zone de calcination ;
une température de 400°C avec un débit d’hydrogène de 316 kg/h à pression
1,05 bar engendre une réduction préférentielle du catalyseur.
63
Références bibliographiques
Références bibliographiques
[1] M. Robret, Petroleum refinery process economic, Edition 2 : PennWell book, Tulsa
2011.
[2] A. Kilian, Les dix premiers producteurs de pétrole en 2020, US Energy Information
Administration (EIA), 2021.
[7] Réhabilitation de la raffinerie d'Alger: les travaux avancent bien, l'effectif renforcé,
Algérie presse service, 2017.
[10] P. Paul, T. Barrachin, B. Zekiri. Operation manual, Atmospheric distillation unit &
gas plant unit, Edition: TECHNIP, France, 2015.
[14] P. Paul, T. Barrachin, B. Zekiri. Operation manual, U 520 - Naphtha reforming CCR
Unit, Edition : TECHNIP, France, 2015.
[15] P. Paul, T. Barrachin, B. Zekiri. Operation manual, U 530 – Residual fluid catalytic
cracking RFCC Unit, Edition : TECHNIP, France, 2015.
[16] P. Paul, T. Barrachin, B. Zekiri. Operation manual, Sulfure block unit, Edition :
TECHNIP, France, 2015.
[17] Profil d’installation, La direction des autorisations, Irving Oil Refining G.P,
Raffinerie de Saint John, Nouveau-Brunswick, Décembre 2019.
[27] Kaes, G. L, Refinery Process Modeling, Edition: Kaes Enterprises Inc, (Georgia),2000.
[32] DJ. Abiza, Rapport journalier unité 520, Activité RPC division raffinage Raffinerie
d’Alger, 2021.
ANNEXES
Annexe A
Les quatre réacteurs de différentes dimensions sont disposés côte à côte, chose
qui permet l'accès facile aux réacteurs lors des inspections, entretient et futures
modifications [1].
Figure A-2 : Aspect réel de l’un des réacteurs de la section réaction–régénération [2].
Annexe A
Spider legs
Lits de
combustion
(Baskets)
Collète de gaz de
réduction
[1] P. Paul, T. Barrachin, B. Zekiri, Operation manual, U 520 - Naphtha reforming CCR Unit,
Edition TECHNIP, France, 2015.
[2] NDHT-Octanzing Training Sonatrach Algiers Refinery, Edition: Axxens solution, 2019.
Annexe B
: effets quadratiques ;
Le plan composite centré consiste à réaliser les essais d’un plan factoriel
, complété par des expériences au centre du
domaine d’étude et des essais en étoile . Le nombre total d’essais (N) à
réaliser est alors [1] :
Tableau B-1 : Valeurs de α et n0 selon les propriétés recherchées pour le PCC [2].
k 2 3 4 5 2(5-1) 6 2(6-1)
2k ou 2(k-p) 4 8 16 32 16 64 32
4 6 8 10 10 12 12
Isovariant par rotation
Précision uniforme 5 6 7 10 6 15 9
Orthogonalité 8 12 12 17 10 24 15
α 1,41 1,68 2 2,38 2,00 2,83 2,38
Annexe B
Si l’hypothèse H0 est acceptée, cela veut dire que le coefficient en question n’est
pas significativement différent de zéro au risque α et donc que la variable qui lui est
associée n’a pas d’influence sur la réponse [1].
a. Recherche de biais
L’objectif de cette analyse est de vérifier si les effets retenus comme influents
sont réellement associés aux facteurs et aux interactions considérées. Pour cela, nous
Annexe B
Avec : ; ;
Où : , : degrés de liberté ;
: nombre de coefficients significatifs ;
: réponse mesurée ;
: moyenne arithmétique des mesures effectuées au centre du domaine d’étude.
Où : : moyenne arithmétique des résultats des essais, elle est calculer par
[1] W. Tinsson, Plans d’expérience : Construction et analyse statistiques, Edition : Spring, 2011.
[2] I. Yahiaoui, Les plans d’expériences : Initiation à la construction et l’analyse des plans
factoriel complets à deux niveaux et du plan composite centré, Document de cours, Université de
Bejaia, Algérie, 2015.
Annexe C
Table de Student
1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 12 15 20 24 30 40 60 120
2
1 161 200 216 225 230 234 237 239 241 242 244 246 248 249 250 251 252 253 254
2 18,5 19,00 19,2 19,20 19,3 19,3 19,4 19,4 19,4 19,4 19,4 19,4 19,4 19,5 19,5 19,5 19,5 19,5 19,5
3 10,1 9,55 9,28 9,12 9,01 8,94 8,89 8,85 8,81 8,79 8,74 8,7 8,66 8,64 8,62 8,59 8,57 8,55 8,53
4 7,71 6,94 6,59 6,39 6,26 6,16 6,09 6,04 6.00 5,96 5,91 5,86 5,80 5,77 5,75 5,72 5,69 5,66 5,63
5 6,61 5,79 5,41 5,19 5,05 4,95 4,88 4,82 4,77 4,74 4,68 4,62 4,56 4,53 4,50 4,46 4,43 4,40 4,37
6 5,99 5,14 4,76 4,53 4,39 4,28 4,21 4,15 4,10 4,06 4,00 3,94 3,87 3,84 3,81 3,77 3,74 3,70 3,67
7 5,59 4,74 4,35 4,12 3,97 3,87 3,79 3,73 3,68 3,64 3,57 3,51 3,44 3,41 3,38 3,34 3,3 3,27 3,23
8 5,32 4,46 4,07 3,84 3,69 3,58 3,50 3,44 3,39 3,35 3,28 3,22 3,15 3,12 3,08 3,04 3,01 2,97 2,93
9 5,12 4,26 3,86 3,63 3,48 3,37 3,29 3,23 3,18 3,14 3,07 3,01 2,94 2,90 2,86 2,83 2,79 2,75 2,71
10 4,96 4,10 3,71 3,48 3,33 3,22 3,14 3,07 3,02 2,98 2,91 2,85 2,77 2,74 2,70 2,66 2,62 2,58 2,54
11 4,84 3,98 3,59 3,36 3,20 3,09 3,01 2,95 2,90 2,85 2,79 2,72 2,65 2,61 2,57 2,53 2,49 2,45 2,40
12 4,75 3,89 3,49 3,26 3,11 3,00 2,91 2,85 2,8 2,75 2,69 2,62 2,54 2,51 2,47 2,43 2,38 2,34 2,30
13 4,67 3,81 3,41 3,18 3,03 2,92 2,83 2,77 2,71 2,67 2,60 2,53 2,46 2,42 2,38 2,34 2,30 2,25 2,21
14 4,60 3,74 3,34 3,11 2,96 2,85 2,76 2,7 2,65 2,60 2,53 2,46 2,39 2,35 2,31 2,27 2,22 2,18 2,13
15 4,54 3,68 3,29 3,06 2,90 2,79 2,71 2,64 2,59 2,54 2,48 2,40 2,33 2,29 2,25 2,20 2,16 2,11 2,07
16 4,49 3,63 3,24 3,01 2,85 2,74 2,66 2,59 2,54 2,49 2,42 2,35 2,28 2,24 2,19 2,15 2,11 2,06 2,01
17 4,45 3,59 3,20 2,96 2,81 2,70 2,61 2,55 2,49 2,45 2,38 2,31 2,23 2,19 2,15 2,1 2,06 2,01 1,96
18 4,41 3,55 3,16 2,93 2,77 2,66 2,58 2,51 2,46 2,41 2,34 2,27 2,19 2,15 2,11 2,06 2,02 1,97 1,92
19 4,38 3,52 3,13 2,90 2,74 2,63 2,54 2,48 2,42 2,38 2,31 2,23 2,16 2,11 2,07 2,03 1,98 1,93 1,88
20 4,35 3,49 3,10 2,87 2,71 2,60 2,51 2,45 2,39 2,35 2,28 2,20 2,12 2,08 2,04 1,99 1,95 1,90 1,84
21 4,32 3,47 3,07 2,84 2,68 2,57 2,49 2,42 2,37 2,32 2,25 2,18 2,10 2,05 2,01 1,96 1,92 1,87 1,81
22 4,30 3,44 3,05 2,82 2,66 2,55 2,46 2,40 2,34 2,30 2,23 2,15 2,07 2,03 1,98 1,94 1,89 1,84 1,78
23 4,28 3,42 3,03 2,80 2,64 2,53 2,44 2,37 2,32 2,27 2,20 2,13 2,05 2,01 1,96 1,91 1,86 1,81 1,76
24 4,26 3,40 3,01 2,78 2,62 2,51 2,42 2,36 2,30 2,25 2,18 2,11 2,03 1,98 1,94 1,89 1,84 1,79 1,73
25 4,24 3,39 2,99 2,76 2,60 2,49 2,40 2,34 2,28 2,24 2,16 2,09 2,01 1,96 1,92 1,87 1,82 1,77 1,71
26 4,23 3,37 2,98 2,74 2,59 2,47 2,39 2,32 2,27 2,22 2,15 2,07 1,99 1,95 1,9 1,85 1,8 1,75 1,69
27 4,21 3,35 2,96 2,73 2,57 2,46 2,37 2,31 2,25 2,2 2,13 2,06 1,97 1,93 1,88 1,84 1,79 1,73 1,67
28 4,20 3,34 2,95 2,71 2,56 2,45 2,36 2,29 2,24 2,19 2,12 2,04 1,96 1,91 1,87 1,82 1,77 1,71 1,65
29 4,18 3,33 2,93 2,70 2,55 2,43 2,35 2,28 2,22 2,18 2,10 2,03 1,94 1,90 1,85 1,81 1,75 1,70 1,64
30 4,17 3,32 2,92 2,69 2,53 2,42 2,33 2,27 2,21 2,16 2,09 2,01 1,93 1,89 1,84 1,79 1,74 1,68 1,62
40 4,08 3,23 2,84 2,61 2,45 2,34 2,25 2,18 2,12 2,08 2,00 1,92 1,84 1,79 1,74 1,69 1,64 1,58 1,51
60 4,00 3,15 2,76 2,53 2,37 2,25 2,17 2,10 2,04 1,99 1,92 1,84 1,75 1,70 1,65 1,59 1,53 1,47 1,39
120 3,92 3,07 2,68 2,45 2,29 2,18 2,09 2,02 1,96 1,91 1,83 1,75 1,66 1,61 1,55 1,50 1,43 1,35 1,25
3,84 3,00 2,60 2,37 2,21 2,10 2,01 1,94 1,88 1,83 1,75 1,67 1,57 1,52 1,46 1,39 1,32 1,22 1,00
Résumé
Le naphta obtenu par distillation atmosphérique à partir de pétrole brut ne coïncide avec le profil
des besoins de marché ni en quantité ni en qualité. Pour palier ce problème, le procédé de reformage
catalytique est adapté pour effectuer des transformations moléculaires qui accomplissent cette
adéquation. Ce procédé dont le but est de produire un reformat à haut indice d’octane, est basé sur
un ensemble de réactions chimiques de nature endothermique qui sont activées par la présence d’un
catalyseur. Vu le coût élevé de ce dernier et l’importance qu’il présente dans cette chaine de
transformation, sa régénération est devenue une nécessité suprême. Dans cet objectif, nous avons
essayé de modéliser et d’optimiser, par le plan composite centré (PCC), les conditions opératoires de
régénération en continu du catalyseur CR 401 dans le régénérateur 520 R 51 et dans la chambre de
réduction 520 D 061 de l’unité de reformage catalytique CCR 520 de la raffinerie d’Alger RA1G. .
Abstract
The naphtha obtained by atmospheric distillation from crude oil does not match the profile of
market needs, neither in quantity nor in quality. To overcome this problem, the catalytic reforming
process is adapted to effect molecular transformations which accomplish this match. This process,
the aim of which is to produce a reformate with a high octane number, is based on a set of chemical
reactions of an endothermic nature which are activated by the presence of a catalyst. Considering
the high cost of the latter and the importance it presents in this chain of transformation, its
regeneration has become a supreme necessity. With this objective, we tried to model and optimize,
by the centered composite plane (PCC), the operating conditions of continuous regeneration of the
catalyst CR 401 in the regenerator 520 R 51 and in the reduction chamber 520 D 061 of the CCR 520
catalytic reforming unit at the Algiers RA1G refinery. .
ملخص
. ال من حيث الكمية وال في الجودة، النفتا التي يتم الحصول عليها عن طريق التقطير الجوي من النفط الخام ال تتطابق مع احتياجات السوق
التي، هذه العملية. يتم تكييف عملية إعادة التشكيل التحفيزي إلحداث التحوالت الجزيئية التي تحقق هذا التطابق، للتغلب على هذه المشكلة
تعتمد على مجموعة من التفاعالت الكيميائية ذات الطبيعة الماصة للحرارة والتي يتم، تهدف إلى إنتاج معاد تشكيل برقم أوكتان مرتفع
أصبح تجديده ضرورة، بالنظر إلى التكلفة العالية لهذا األخير واألهمية التي يمثلها في سلسلة التحول هذه.تنشيطها من خالل وجود محفز
ظروف التشغيل للتجديد المستمر للمحفز، )CPP( من خالل المستوى المركب المركب، حاولنا تصميم وتحسين، مع هذا الهدف.قصوى
. .G4RR الحفاز وحدة إصالح في مصفاة الجزائر020PPR من064 020 وفي غرفة االختزال04R 020 في المجدد104PR