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Méthodologie de La Rédaction Scientifique: Laboratoire LARNED

Ce document présente une méthodologie pour la rédaction scientifique, notamment pour les mémoires et thèses en sciences économiques et de gestion. Il aborde les étapes de la recherche, la structure des documents, ainsi que des conseils pour la rédaction et l'évaluation. Des normes bibliographiques, notamment celles de l'APA, sont également mentionnées pour guider les étudiants dans leur travail.

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Méthodologie de La Rédaction Scientifique: Laboratoire LARNED

Ce document présente une méthodologie pour la rédaction scientifique, notamment pour les mémoires et thèses en sciences économiques et de gestion. Il aborde les étapes de la recherche, la structure des documents, ainsi que des conseils pour la rédaction et l'évaluation. Des normes bibliographiques, notamment celles de l'APA, sont également mentionnées pour guider les étudiants dans leur travail.

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Méthodologie de la rédaction

scientifique
Le 08/02/2023

Pr Karim SABRI.
Laboratoire LARNED.
1
sabrikarimprof@[Link]
Chaine YouTube du
Pr. Karim SABRI

2
Source principale.
• SABRI, Karim (2017), Guide
d’accompagnement pour mémoires et TFE
en sciences économiques et de gestion,
Editions Dar Al Qalam, Rabat.
• Ce guide, que nous présentons, est le fruit
d’une collaboration de plusieurs collègues de
HEC–Ulg Ecole de Gestion de l’Université de
Liège en Belgique.

3
I – Le fond
1. De la démarche du sens commun à la démarche
scientifique
2. Quelques éléments de méthodologie
3. Démarche de recherche : un processus en 3 phases
4. Défendre son travail devant un jury.
5. Conseils pour la réalisation du rapport
6. Structure des mémoires (Thèses, articles)
7. Critères d’évaluation du rapport
8. Écueils à éviter
9. Bibliographie et Ouvrages suggérés (liste non
exhaustive)

4
II – La forme
1. Le mémoire, ampleur, taille et épaisseur…
2. Normes bibliographiques
3. Le domaine des sciences économiques et de
gestion
4. Articles de revue
5. Articles de recueil / Chapitres d’un livre
6. Ouvrages
7. Actes de colloques
8. Sites Web
9. Sources webographiques utiles
5
Mémoire (Thèse) .

6
La nature du mémoire (Thèse) .

• Est considéré comme mémoire, un document


portant un texte conséquent fondé sur une
recherche originale, rédigé selon les normes
rédactionnelles d’un document scientifique.
• Il doit aborder un thème clairement identifié,
réunissant et traitant des informations
pertinentes selon une méthode appropriée.

7
La nature du mémoire (Thèse).
• Ce travail, ambitieux et exigeant, permet à
l’étudiant de démontrer sa capacité à :
Conceptualiser une question relative aux
enjeux d’une problématique,
Elaborer des hypothèses et dérouler une
argumentation,
Rédiger et défendre un document d’une
certaine ampleur.

8
La nature du mémoire (Thèse).
• À titre informatif, plusieurs règles suggérées
par l’American Psychological Association
(APA), règles utilisées dans plusieurs
disciplines scientifiques notamment en
rédaction de mémoire en sciences
économiques et en gestion, sont reprises dans
ce guide.
• Ces normes APA peuvent aussi être utiles pour
la rédaction d’articles scientifiques.

9
Le domaine du mémoire (Thèse).

• Le mémoire s’inscrit dans le domaine des


sciences économiques et de gestion, (le
secteur bancaire, la privatisation, les crises
économiques, l’analyse financière, la
logistique, les assurances….)
• Ou dans un domaine juridique en relation
avec les sciences économiques et la gestion.
(Les Normes IAS/IFRS et la comptabilité, les
accords de Bâles II et le risque bancaire…)

10
Un mémoire (Thèse).
• Est considéré comme mémoire, un document
portant un texte conséquent fondé sur une
recherche originale, rédigé selon les normes
rédactionnelles d’un document scientifique.
• Le mémoire aborde un thème clairement
identifié, réunissant et traitant des
informations pertinentes selon une méthode
appropriée.

11
Un mémoire (Thèse).
• Ce travail universitaire est composé d’un
ensemble de rubriques. Il s’agit :
Des pages de couverture (2 début et fin),
Des pages liminaires (la première page de garde,
la page de titre, remerciements, les dédicaces,
Résumé et Abstract, le sommaire, la liste des
illustrations : tableaux , figures, … etc).
Du corps du texte, (Introduction générale et
suite)
Des références bibliographiques,
Ainsi que des pages d’appoint (Annexes,
glossaire, index, table des matières).
 Voir Annexes 1 et 2 12
13
14
Article scientifique.

15
Un article scientifique.
• Il est habituel d’affirmer qu’un article doit
contenir :
Une introduction qui énonce la problématique,
qui explique en quoi elle est intéressante /
novatrice, et qui annonce le plan de l’article.
Une partie de contexte théorique où vous vous
situez par rapport aux principaux courants
d’analyse concernant la question précise que
vous traitez.
Vous résumez ici les derniers avancements des
connaissances dans votre domaine et vous
indiquez sur quels concepts vous vous basez,
vous. Et le tout en quelques paragraphes
seulement.
16
Un article scientifique.
La méthodologie : c’est une partie où vous
expliquez quelles sont vos données et
comment vous vous y prenez pour les
recueillir et les analyser.
Les résultats que vous avez obtenus.
La discussion de ces résultats au regard des
concepts mobilisés : finalement, qu’avez-vous
à dire de nouveau sur le phénomène étudié ?
Voir Annexe 3
17
Un article scientifique.
A retenir!!!
• Introduction
• Revue de littérature sur le sujet en question
• Méthodologie utilisée
• Résultats
• Discussion et recommandations
• Conclusion.

18
LE FOND.

19
Le fond.
• Le TFE (la thèse) mobilise les capacités de l’étudiant
chercheur en termes : (voir schéma)
d’analyse : capacité à identifier les éléments, les
relations entre ces éléments et les principes
d’organisation d’une situation,
d’évaluation : capacité à porter un jugement
critique fondé sur des critères internes (rigueur,
logique, cohérence) et/ou externes (comparaison
basée sur des mêmes problématiques),
de synthèse et de créativité : capacité à produire
un travail personnel après avoir conçu un plan
d’action. Il s’agit d’une activité créatrice qui fait
intervenir aussi bien l’originalité que la rigueur.
20
21
Le fond.
• La réalisation du TFE (Thèse) nécessite beaucoup de
temps et d’énergie c’est pourquoi il importe de se
pencher notamment sur les questions suivantes :
En quoi consiste la démarche de la réalisation du
TFE ou d’une thèse ?
Quelles sont les différentes étapes du processus ?
Quels sont les paramètres à prendre en compte
dans le choix d’une méthode plutôt qu’une autre ?
Quels sont les critères permettant d’établir la
qualité d’un TFE ou d’une thèse ?
Comment rédiger la bibliographie ? (Normes APA)
22
Le fond.
• 1. De la démarche du sens commun à la démarche
scientifique. (voir tableau N° 1)
• 2. Quelques éléments d’analyse (méthode du travail)
2.1. Problématique et question de recherche
2.2. Démarche déductive ou inductive
2.3. Approche qualitative ou quantitative
• 3. Démarche de recherche : un processus en 3 phases
3.1. Phase préparatoire
3.2. Phase de réalisation
3.3. Phase de finalisation
• 4. Défendre son travail devant un jury.

23
Tableau 1. Comparaison de la démarche du sens commun et de
la démarche scientifique.
Source : Adapté de Laramée et Vallée (1991 : 26-27).

24
Le fond.
• 5. Conseils pour la réalisation du TFE (thèse)
5.1. Planification du TFE
5.2. Sources d’informations
• 6. Structure des mémoires (50 Pages) [* 6 = 300]
6.1. Introduction (5 – 10 pages)
6.2. Revue de la littérature (15-20 pages)
6.3. Méthodologie (5 pages)
6.4. Résultats (5 pages)
6.5. Discussion (5 pages)
6.6. Conclusion (5 pages)
25
Configuration souhaitée
« TFE ou thèse classique A retenir !!».
Partie I : Revue de littérature ( A préciser)
Chapitre
Section
Paragraphe
1.1
1.2
1.3
1.4
Partie II : Cas pratique ( A préciser)
Chapitre
Section
Paragraphe
1.1
1.2
1.3
1.4
26
Le fond.
• 7. Critères d’évaluation du TFE
7.1. Évaluation de la méthode
7.2. Évaluation du contenu
7.3. Évaluation de la forme
• 8. Écueils à éviter
8.1. Un sujet trop ambitieux !
8.2. Planification absente ou déficiente
8.3. Une prose (qualité de l’écrit)
8.4. Des figures dont le sens est obscur
8.5. Une absence d’esprit critique
8.6. Des citations maladroites – voire du plagiat !
8.7. Une recherche documentaire trop pauvre.
27
Le fond.
Plus de détails.

28
2. Quelques éléments d’analyse
(méthode du travail)

2.1. Problématique et question de recherche


2.2. Démarche déductive ou inductive
2.3. Approche qualitative ou quantitative

29
2.1. Problématique et question de
recherche
• Définir sa problématique, c’est savoir ce que l’on
fait et pourquoi on le fait. En d’autres termes, il faut
être capable :
De dire à quel domaine de recherche ou champ de
pratique appartient le problème qu’on va étudier
(Stratégie, Finance, Logistique, Marketing,
Ressources Humaines, Gestion des opérations,
etc.).
De préciser de quel type de connaissance on veut
en tirer : décrire, comprendre, expliquer, prédire.
La réponse à cette dernière question conditionnera
le choix de la méthode d’investigation.
30
2.2. Démarche déductive ou inductive
• Globalement, deux manières différentes pour générer des
connaissances.
 L’induction part de l’observation empirique des faits ou des
événements pour en dégager les régularités qui serviront à
établir des énoncés susceptibles de se transformer en lois.
Souvent la démarche inductive est utilisée pour
documenter et décrire des phénomènes et les relations
entre certaines variables, quant on ne dispose pas d’une
théorie pouvant nous guider. (Du particulier au général)
 La déduction procède à l’inverse, à partir d’une théorie
établie a priori, on émet des hypothèses sur ce qu’on
pense trouver sur le terrain et on vérifie que les
événements confirment ou infirment nos anticipations. La
déduction n’est possible que lorsque le corpus théorique
est déjà passablement bien structuré dans un champ de
recherche. (Du général au particulier)
31
2.3. Approche qualitative ou
quantitative
• L’approche qualitative peut être judicieuse lorsqu’on
veut surtout décrire et comprendre une situation.
• Elle fait appel à des techniques de collecte de données
qui comprennent : l’entrevue, l’étude de cas,
l’observation participante ou non participante,
l’histoire de vie (méthode biographique), l’analyse de
texte.
• Chacune de ces techniques a ses avantages et ses
inconvénients quant à la qualité des données
recueillies.
• Dans tous les cas, des précautions sont à prendre pour
assurer que l’interprétation que le chercheur fera des
données soit fondée, rigoureuse et fasse sens.
32
2.3. Approche qualitative ou
quantitative
• Pour en savoir plus sur ces techniques,
consultez par exemple :
AKTOUF O. (1990), Méthodologie des Sciences
Sociales et approche qualitative des
organisations, Québec, Presses de l’Université
du Québec.
LESSARD-HEBERT M., GOYETTE G., BOUTIN G.
(1997), La recherche qualitative. Fondements
et pratiques, Bruxelles, De Boeck.

33
2.3. Approche qualitative ou
quantitative
• L’approche quantitative nécessite pour sa part de :
Pouvoir identifier les variables sur lesquelles on
veut chercher de l’information,
Disposer d’un modèle (même provisoire) des
relations anticipées entre les variables,
Disposer de suffisamment d’observations pour
pouvoir effectuer un traitement statistique et un
certain nombre d’autres critères permettant
d’établir la validité et la fiabilité des résultats qui
seront obtenus.
34
2.3. Approche qualitative ou
quantitative
• Les approches quantitatives peuvent se baser
sur :
Des situations expérimentales (dans un
laboratoire, les autres variables étant
contrôlées, on peut isoler l’effet d’une
fluctuation dans une seule variable),
Ou non expérimentales (les phénomènes
sociaux et économiques ne se prêtent guère à
l’expérimentation et lorsqu’une variable est
modifiée, il est difficile d’isoler son effet de
celui des autres variables qui entrent en jeu).
35
2.3. Approche qualitative ou
quantitative
• Pour garantir la rigueur de la collecte des données et
des résultats en termes de fiabilité et de validité,
l’approche quantitative mérite d’être approfondie en
consultant par exemple :
 TIETART & AL. (1999), La recherche en management,
Paris, Dunod.
 IGALENS J., ROUSSEL P. (1998), Méthodes de recherche
en Gestion des ressources Humaines, Paris, Economica.
 VAN CAMPENHOUDT L., QUIVY R. (1988), Manuel de
recherche en sciences sociales, Dunod,.
 GRAVITZ, Madeleine (1993), Méthodes des Sciences
Sociales, 9e ed., Paris, Précis Dalloz.

36
Approche qualitative
détaillée
(Voir annexe Slide 123)

37
3. Démarche de recherche : un
processus en 3 phases
• Entre le moment où vous commencez à réfléchir à
votre sujet et celui où vous défendrez celui-ci devant le
jury le cas échéant, plusieurs étapes devront être
franchies.
• Certaines étapes sont d’ordre administratif comme
faire valider le sujet par un promoteur et déposer le
rapport final à la date prévue.
• Ces étapes fournissent un certain rythme au
déroulement du TFE ou de la thèse, mais elles
n’indiquent pas ce qu’il faut faire concrètement sur le
terrain.
• Selon Guidère (2003), tout travail de recherche
comprend trois phases principales : préparatoire, de
réalisation et finale. Il en va de même pour le TFE.
38
Phase préparatoire

39
3.1. Phase préparatoire
• La phase préparatoire permet :
De circonscrire le sujet d’étude,
D’établir les balises de l’intervention sur le terrain
(par ex., avec l’entreprise concernée ou secteur),
De juger de la faisabilité générale du projet dans
les temps impartis et de valider ces choix avec le
conseiller.
• La phase préparatoire comporte un côté très
pratique doublé d’une réflexion théorique.
• En particulier, l’étudiant chercheur doit :

40
3.1. Phase préparatoire
1. Cerner quel domaine de recherche l’intéresse,
2. Déterminer quel est le problème à résoudre ou la
problématique à étudier,
3. Effectuer une recherche documentaire préliminaire
sur le sujet,
4. Repérer les personnes-ressources à qui s’adresser,
obtenir leur accord,
5. Prévoir sommairement quelles seront les étapes de
la recherche,
6. Dresser un plan provisoire et un échéancier de
travail,
7. Etablir des objectifs réalistes. 41
3.1. Phase préparatoire
• Au moment de choisir le sujet de son TFE,
l’étudiant devrait se poser les quatre questions
suivantes : (Adapté de Fragnière, (2000)).
Est-ce que ce sujet (ou problème) m’intéresse,
me stimule ?
Les données et informations pertinentes au sujet
sont-elles accessibles ?
Est-ce que j’ai les compétences/connaissances
nécessaires pour traiter ce thème ?
Est-ce que la méthodologie envisagée est
maîtrisable ?

42
Phase de réalisation

43
3.2. Phase de réalisation
• La phase de réalisation est normalement la
plus longue et celle qui mobilisera le plus
votre temps et votre énergie.
• Elle comporte une partie théorique et une
partie pratique.
• La partie théorique repose :
Sur vos connaissances théoriques,
Sur votre capacité de synthèse,
Et sur votre habileté à appliquer de manière
appropriée et pertinente les concepts et
modèles appris pendant le cursus.
44
3.2. Phase de réalisation
• Pour sa part, la partie pratique représente les tâches et
activités concrètes que vous devrez mener durant la phase
de réalisation.
• En fonction du sujet ou thème traité, cette partie peut
comprendre différentes étapes :
 Documenter la problématique : se familiariser avec la
question de recherche ou avec le problème qu’on veut
résoudre ou étudier, saisir les enjeux, approfondir les
informations recueillies en phase préparatoire.
 Différencier les causes et les effets du problème : valider
que le problème est correctement défini, que sa
dynamique est adéquatement comprise, que les
manifestations du problème ne sont pas confondues avec
les causes.
45
3.2. Phase de réalisation
 Documenter le contexte : s’assurer de bien connaître
l’entreprise, les acteurs en cause, les structures et
politiques, les lois auxquelles l’entreprise est assujettie,
l’industrie dans laquelle elle opère ou ses marchés, etc.
Cette partie a normalement débuté dans la phase
préparatoire, il s’agit ici de l’approfondir.
 Décrire la dynamique du secteur : et mettre en
évidence les relations entre les variables étudiées, si
vous vous intéressez à une question de gestion.
 Arrêter les paramètres de la méthodologie : quelle
approche (inductive ou déductive) est appropriée à la
recherche, quelles techniques et quels outils serviront
pour la collecte et l’analyse des données, etc.

46
3.2. Phase de réalisation
 Recueillir des données primaires, le cas échéant. Par
exemple, en effectuant des enquêtes, des sondages, des
groupes de discussion ou des interviews. Cette collecte de
données originales suppose d’élaborer un instrument de
collecte de données et un protocole de recherche qui
reflèteront le cadre conceptuel.
 Construire une base de données lorsqu’on utilise des
données quantitatives, que celles-ci soient extraites de
données publiques (par exemple, données secondaires
extraites du recensement) ou des réponses aux
questionnaires.
 Traiter les données quantitatives (par exemple, des
statistiques descriptives ou des analyses de corrélation) et
interpréter les résultats par rapport aux hypothèses de
recherche ou en comparaison avec d’autres travaux
similaires sur le sujet.
47
3.2. Phase de réalisation
 Faire l’analyse des données qualitatives : classement et
interprétation des données recueillies par interview ou
questionnaire ouvert, des données tirées de rapports,
synthèse de la documentation consultée.
 Répertorier les solutions possibles pour résoudre le
problème : lorsque la recherche consiste à résoudre un
problème précis, une partie du temps consistera à
élaborer divers scénarios et à jauger leur faisabilité, leur
intérêt, leurs inconvénients.
 Mettre en place une solution au problème : si le projet
vise à corriger une situation précise, alors une partie du
temps devra être allouée aux activités de mise en place de
celle-ci et il faudra tenir un carnet de bord des étapes
suivies.
48
Phase de finalisation

49
3.3. Phase de finalisation
• La phase de finalisation est l’aboutissement du
travail et se clôt avec soutenance (et parfois
des remarques d’après soutenance), lorsque
les corrections requises au document final ont
été effectuées.

• Elle suppose de :
1. Terminer la rédaction du rapport écrit,
2. Déposer le travail,
3. Préparer la défense ou la soutenance.

50
3.3. Phase de finalisation
• Arrivé à l’étape de la finalisation, il faut prévoir du
temps pour terminer la rédaction du rapport.
• Vous devrez :
A- Rédiger vos conclusions et, le cas échéant, vos
recommandations en les appuyant sur les
analyses réalisées durant les étapes précédentes,
B- Préciser la portée et les limites du travail
réalisé,
C- Faire la mise en forme définitive du rapport en
respectant les consignes typographiques,
51
3.3. Phase de finalisation
D- Compléter les références bibliographiques et
dresser la table des matières,
E- Vérifier l’orthographe, la grammaire et la
ponctuation,
F- Vous assurer de la pertinence des annexes et
de la clarté des tableaux et figures contenues
dans votre rapport.
• Conseil : Faites lire votre travail par quelqu’un
d’autre. Cherchez les critiques constructives, les
suggestions faites pour améliorer la qualité de la
langue et la lisibilité du texte.
• Il est toujours préférable de faire cette révision
avant de déposer le rapport final !
52
La soutenance.

53
4. Défendre son travail devant un jury.
• Enfin, une fois le rapport final déposé, il vous reste à
préparer votre défense. Vous devez la planifier
aussi.
• D’abord, dressez un plan de défense, vous disposez
d’environ 20 minutes. Utilisez-les judicieusement.
• En quelques minutes, vous devriez être capable de :
A- Vous présenter et présenter l’intérêt du sujet,
B- Présenter l’entreprise ou le secteur concerné,
C- Préciser le problème étudié,
D-Décrire très brièvement les étapes de réalisation
et la méthodologie ainsi que les résultats obtenus.
54
4. Défendre son TFE devant un jury.
• Les minutes suivantes devraient être consacrées :
Aux faits saillants qui ressortent de votre étude,
Et les conclusions ou recommandations
auxquelles vous arrivez.
Enfin, les dernières minutes vous serviront de
zone tampon au besoin mais peuvent être
utilement employées pour préciser les limites du
travail,
Ainsi que les suites ou extensions qu’il pourrait
avoir. (Nouvelles pistes de recherche).
A retenir !!!

55
4. Défendre son TFE devant un jury.
• Une fois ce plan bien établi, vous devez
sélectionner les transparents à présenter. Ne
surchargez pas les diapositives, ne les multipliez
pas.
• Il ne serait pas réaliste, ni judicieux, d’assener au
jury une trop grosse quantité de diapositives! Un
maximum de 20 diapositives semble réaliste.
• Naturellement, vous ne pourrez pas montrer tous
les tableaux et figures de votre travail alors,
prévoyez d’avoir des diapositives ou des
transparents supplémentaires que vous utiliserez
au besoin, pour répondre aux questions du jury.
56
4. Défendre son TFE devant un jury.
• Votre défense est prête, prenez le temps de
vous exercer et de minuter votre présentation.
• Conseil : Soyez concis ! Mettez l’accent sur les
faits saillants et les conclusions.
• Par vos talents de communicateur, mettez en
valeur l’originalité de votre contribution.
• Pour le reste, les questions du jury vous
donneront l’occasion de présenter les autres
aspects que vous n’avez pas pu aborder au
cours de votre présentation.
57
5 . Conseils pour la réalisation du PFE

5.1. Planification du PFE


5.2. Sources d’informations

58
Planification du PFE

59
5.1. Planification du PFE
• D’abord, dressez un plan provisoire et répertoriez
toutes les étapes que vous pensez devoir faire.
• Ensuite, demandez priorité, quelles sont celles qui
prennent le plus de temps, quelles sont celles faites
sans que d’autres soient complétées.
• Au besoin, utilisez un diagramme de Gantt pour
vous aider à gérer les tâches et à les ordonnancer.
• Puis, demandez-vous si votre échéancier est
réaliste ? Le temps requis est-il suffisant ? Avez-vous
laissé de la place pour l’imprévu (des zones
tampon) ?
60
5.1. Planification du PFE
• Prenons un exemple. Vous envisagez de mener une
enquête par questionnaire auprès des entreprises,
pour connaître leurs besoins en formation.
• Vous devrez donc réaliser notamment les
différentes étapes suivantes (en vrac) :
Tester le questionnaire (vérifier la compréhension
des énoncés),
Envoyer le questionnaire (par la poste ou par mail),
Identifier une base de données vous fournissant la
liste des entreprises et leurs adresses,
Prévoir un délai pour le retour des questionnaires,
61
5.1. Planification du PFE
Construire le questionnaire (rédiger les
questions),
Relancer les répondants, par des appels
téléphoniques,
Coder les réponses et entrer les
questionnaires dans la banque de données,
Adresser les envois aux entreprises,
Traiter les données (analyses statistiques ou
économétriques),
Interpréter les résultats.
62
Sources
d’informations

63
5.2. Sources d’informations
• Pour la partie théorique, il faut se référer aux sources
bibliographiques et webographiques (à condition que ca soit
scientifique : Ouvrages, articles, thèses, rapports … etc).
• Pour le cas pratique, Il existe différentes sources
documentaires auxquelles vous pouvez avoir recours.
• Si il s’agit du monde de l’entreprise. D’abord, il y a les
documents corporatifs officiels, par nature publics (charte,
statuts constitutifs, rapports annuels, site Web, prospectus
pour l’émission d’actions ou d’obligations, catalogue de
produits, etc.).
• Ensuite, il y a les documents internes qui sont à l’usage
exclusif des membres de l’organisation (plans stratégiques,
études de marché réalisées par le département marketing,
étude de faisabilité de projets particuliers, rapports
financiers annuels, rapports de gestion, etc.) 64
5.2. Sources d’informations
• Cette seconde catégorie de documents n’est pas
toujours publique et les informations qu’ils
contiennent sont souvent considérées sensibles :
leur obtention dépendra de la confiance que les
dirigeants voudront bien vous accorder.
• Une troisième source d’informations à ne pas
négliger consiste dans les documents publics, qui
n’émanent pas de l’entreprise : reportages,
articles dans la presse régionale ou locale,
analyses financières faites par des tiers,
classement sectoriel dans des études
comparatives, et ainsi de suite.
65
5.2. Sources d’informations
• Il va de soi que l’ampleur des sources
documentaires varie énormément d’une
entreprise à l’autre.
• Toutefois, les étudiants devraient consulter au
moins les sources documentaires suivantes,
lorsqu’elles existent :
1. Rapport annuel (les 5 dernières années, si
accessibles),
2. Site Web de l’entreprise,
3. Recherche dans les journaux locaux et
régionaux (revue de presse de l’entreprise).
66
5.2. Sources d’informations
• Enfin, il ne faut pas négliger les informations
qu’on peut recueillir par une interview avec le (s)
fondateur (s) et avec le (s) dirigeant (s) actuel (s).
• Pour tirer le maximum de ces sources directes, il
est utile de se prémunir d’un questionnaire pour
être certain de ne pas oublier des choses
importantes.
• Par contre, il est souvent préférable d’opter pour
une entrevue semi-dirigée, c’est-à-dire qui
utilise des questions ouvertes et laisse une
marge de manœuvre à l’interlocuteur pour
raconter les choses.
67
Structure des
mémoires

68
6 . Structure des mémoires (50 pages)

6.1. Introduction (5 – 10 pages)


6.2. Chapitre 1 : Revue de la littérature (15-20
pages)
6.3. Chapitre 2 : Méthodologie (5 pages)
6.4. Chapitre 3 : Résultats (5 pages)
6.5. Chapitre 4 : Discussion (5 pages)
6.6. Conclusion (5 pages)

69
Configuration souhaitée A retenir !!!
Partie I : Revue de littérature ( A préciser)
Chapitre
Section
Paragraphe
1.1
1.2
1.3
1.4
Partie II : Cas pratique ( A préciser)
Chapitre
Section
Paragraphe
1.1
1.2
1.3
1.4
70
6.1. Introduction (5 – 10 pages)
• L’introduction permet à l’auteur de présenter au lecteur
l’ensemble de son ouvrage dans le but de susciter son
intérêt à poursuivre la lecture de l’ouvrage.
• En général, une introduction se divise en trois parties :
1. Sujet amené,
2. Sujet posé
3. Et sujet divisé.
• Le sujet amené concerne le champ disciplinaire dont il
est question dans l’ouvrage.
• Le sujet posé consiste à situer le thème principal du
travail à l’intérieur de ce champ disciplinaire.
• Le sujet divisé coïncide avec la planification du contenu.
71
6.1. Introduction (5 – 10 pages)
• Cette dernière partie fait référence aux grandes
divisions ou aux chapitres du travail.
• En résumé, l’objectif de l’introduction est de
préparer le lecteur au développement de
l’ouvrage en n’oubliant pas d’annoncer sa
conclusion.
• L’introduction représente approximativement 5 %
à 10 % de l’ouvrage.
• L'introduction débute par le titre
L’INTRODUCTION placé au haut de la page et
centré, écrit en lettres majuscules et en caractère
gras.
72
6.1. Introduction (5 – 10 pages)
• Voici en résumé quelques points, avec des
exemples, qui doivent figurer dans l’introduction.
 Introduction (description du contexte),
But de la recherche (en quoi cette recherche
répond à un besoin),
– Motivation managériale (Changement dans
l’environnement économique combiné à la nécessité
de réduire les coûts, augmentation de la satisfaction
du consommateur, efficacité des processus, stratégie
concurrentielle, etc.)
– Motivation scientifique (Trou dans l’état actuel des
connaissances, évolution du secteur, etc.).

73
6.1. Introduction (5 – 10 pages)
Enoncé du problème,
– Question de recherche
– Sous questions
Contribution (Quels sont les bénéfices attendus de
l’étude ?)
Démontrer que les résultats de l’étude répondent
aux besoins identifiés dans la motivation de la
recherche présentée ci-dessus
Hypothèses de la recherche
Approche (structure du mémoire)
Quelles sont les étapes nécessaires pour pouvoir
répondre aux objectifs ?

74
6.1. Introduction (5 – 10 pages)
• Après l’introduction, on a le développement qui
est la partie substantielle de l’ouvrage.
• Un texte divisé adéquatement facilitera la lecture
et la compréhension du lecteur.
• La section relative au développement peut être
subdivisée en plusieurs chapitres.
• Ces derniers comportent une revue de
littérature, la méthodologie utilisée, les
résultats obtenus et leur discussion.
75
6.2. Chapitre 1 : Revue de la
littérature (15-20 pages)
• Partie conceptuelle (inclure l’énoncé du
problème dans la tradition de recherche : état
actuel des connaissances).
• Lier votre recherche aux études existantes,
développer un cadre théorique.
• Réponses aux sous questions (à répéter pour
chaque sous question).
• Arguments des articles.
• Modèle (résumé et visualisation des relations)
76
La suite ….
• 6.3. Chapitre 2 : Méthodologie (5 pages)
• Choix de l’échantillon, méthode, exécution de la
recherche, etc.
• 6.4. Chapitre 3 : Résultats (5 pages)
• Rapporter objectivement les résultats des tests.
• 6.5. Chapitre 4 : Discussion (5 pages)
• Interprétation subjective des résultats.
• Dans cette partie vous pouvez expliquer ce que
vos résultats signifient réellement.
• Si vous ne trouvez pas ce que vous attendiez,
donnez des explications alternatives, étendez la
théorie existante.
77
6.6. Conclusion (5 pages)
• La conclusion, qui compte pour environ 5% du
texte, vise à faire un retour général sur les
différents objectifs de l’ouvrage, atteint ou non, de
même que sur les passages les plus pertinents qui
ont été présentés dans le développement.
• En quelque sorte, il s’agit d’une brève synthèse
présentée selon l’ordre logique de l’ouvrage.
• La conclusion peut se terminer par la suggestion
de nouvelles perspectives non explorées dans le
travail et un retour sur le champ disciplinaire dans
lequel celui-ci s’inscrit.
• Elle peut également se terminer par une série de
questions qui pourront faire l’objet d’études
ultérieures.
78
6.6. Conclusion (5 pages)
• La conclusion débute sur une nouvelle page, après
le développement.
• Le titre LA CONCLUSION est placé au haut de la
page et centré, écrit en lettres majuscules et en
caractères gras. La conclusion est comptée dans la
pagination.
• Nous pouvons synthétiser la conclusion dans les 4
points suivants : A retenir !!!
Bref résumé de l’étude,
Faits saillants de l’étude, « Importants »
Recommandations,
Limitations et suggestions pour la recherche future
(Questions ouvertes).
79
Critères d’évaluation
Voir Annexe 4

80
7. Critères d’évaluation
• Pour clarifier quels sont les éléments sur
lesquels reposent la notation d’un PFE, voici
une liste non exhaustive des critères que,
consciemment ou non, les évaluateurs
utilisent habituellement.
• Ces critères sont regroupés en 3 catégories
selon qu’ils ont trait :
1. A la METHODE sur laquelle le travail repose,
2. Au CONTENU théorique et pratique du
rapport,
3. A la FORME du rapport écrit.
81
7.1. Évaluation de la méthode
• La méthode est le premier aspect sur lequel votre
PFE sera jugé.
• Fondation sur laquelle vous préparez votre
argumentation et vos résultats, la méthode
conditionne la valeur intrinsèque de votre travail.
• Il est donc primordial de bien maîtriser les
paramètres méthodologiques et que cette
maîtrise transparaisse dans le rapport écrit.
• Voici quelques-uns des principaux critères
relevant de la méthode, vérifiez que votre
rapport écrit satisfasse chacun de ces points :
82
7.1. Évaluation de la méthode

83
7.2. Évaluation du contenu
• Le second aspect sur lequel votre PFE sera
jugé, c’est sur le contenu du rapport écrit.
• Faites l’exercice d’apprécier vous-même votre
travail avant de le déposer, en répondant aux
questions suivantes :

84
85
86
7.3. Évaluation de la forme
• Il ne faut jamais oublier que la forme doit mettre
en valeur le fond.
• Une pensée bien articulée donnera normalement
lieu à un rapport bien structuré.
• Les critères de forme sont importants en ce qu’ils
attestent de votre professionnalisme, de votre
souci de la qualité et de votre respect du lecteur
à qui est destiné le travail.
• Ne négliger pas son impact sur l’impression
première que le lecteur en gardera.
• Demandez-vous si votre PFE satisfait à chacun de
ces critères et si tel n’est pas le cas, révisez-le
avant de le remettre à votre conseiller pour
évaluation.
87
88
8. Écueils à éviter
• Les sections précédentes ont mis en évidence un
certain nombre de « bonnes pratiques » à
adopter pour réaliser le PFE.
• Nous avons répertorié ici quelques-uns des
écueils les plus fréquemment rencontrés par les
étudiants. Des sujets à méditer !
8.1. Un sujet trop ambitieux !
8.2. Planification absente ou déficiente
8.3. Une prose
8.4. Des figures dont le sens est obscur
8.5. Une absence d’esprit critique
8.6. Des citations maladroites – voire du plagiat !

89
8.1. Un sujet trop ambitieux !
• Dans le choix du sujet pour le PFE, il faut avoir
les moyens de ses ambitions et l’humilité de
se donner des objectifs réalistes et réalisables
plutôt que de vouloir traiter d’un sujet très
vaste pour lequel on n’arrivera qu’à peu de
choses.
• N’hésitez pas à demander l’avis de votre
conseiller ou de toute autre personne
compétente en la matière.

90
8.2. Planification absente ou
déficiente
• Sans doute la cause la plus fréquente d’un PFE
insatisfaisant, une mauvaise planification du
travail à réaliser ou une absence de planification.
• Plus votre plan de travail sera détaillé, plus il vous
sera facile de prévoir quelles étapes doivent être
réalisées en priorité et celles que vous pouvez
commencer le plus rapidement possible.
• Ne commencez pas votre PFE à la dernière
minute SVP !!! Vous n’auriez plus le temps de
dormir, ni de manger ni de préparer vos examens
tranquillement.
91
8.3. Une prose
• Bien que le PFE puisse représenter d’abord et
avant tout un exercice pratique, la qualité et le
soin apporté à sa rédaction n’en demeure pas
moins un élément indispensable.
• C’est par le document écrit du PFE que votre
conseiller et l’expert externe pourront juger de
ce que vous avez fait.
• Votre premier souci devrait être d’écrire pour
être lu et compris, l’exercice n’est pas facile mais
il est hautement méritoire !
92
8.4. Des figures dont le sens est
obscur
• Pour certains, une figure se définit par une boîte,
souvent carrée, assortie d’une ou plusieurs
flèches et qui est censée illustrer le propos.
• Ou encore, c’est un assemblage de quadrants,
dont il a semblé superflu de préciser les bases de
différenciation.
• Ou bien, une figure c’est un schéma repris d’un
ouvrage ou copié des supports de cours dont le
conseiller doit nécessairement savoir la source et
donc qu’il est inutile de référencer !
• Quelques règles devraient être suivies pour
utiliser à bon escient les figures et tableaux :
93
8.4. Des figures dont le sens est
obscur
1. Toujours préciser la source (Auteur, année :
page),
2. Toujours indiquer le nom des axes (ils
constituent la base de différenciation),
3. Ne jamais mettre une figure ou un tableau sans
y faire appel dans le texte,
4. Toujours donner au lecteur les clés de lecture du
tableau.

Rappelez-vous que l’emploi de figures ou de


tableaux n’a pas pour objet de « faire joli » mais
bien d’aider à la compréhension du propos.
94
8.5. Une absence d’esprit critique
• En tout temps, le chercheur doit exercer son
sens critique notamment à l’égard des vérités
ou des perceptions que les autres voudraient
bien le voir adopter.
• C’est particulièrement le cas lorsque les gens
de l’entreprise ont déjà une idée de ce qu’il
faut faire et qu’ils cherchent à influencer
l’analyse que l’étudiant fera du problème par
exemple.

95
8.6. Des citations maladroites – voire
du plagiat !
• Bien que le PFE s’appuie sur les connaissances
théoriques de l’étudiant, il ne doit pas devenir un
ramassis de citations faites à tort et à travers.
• La pertinence des citations participe à la qualité
de leur intégration dans le texte.
• Dans tous les cas, les citations doivent être fidèles
au texte de l’auteur et les références doivent
inclure la page d’où la citation est tirée.
• Conseil : N’oubliez pas que tout plagiat sera
lourdement sanctionné.
96
LA FORME.

97
Introduction
• La forme est l’apparence du travail et de son
support.
• Codifiée, réglementée, le livrable peut être en
relation directe avec le fond et mérite une
attention toute particulière.
• Ce travail universitaire est composé d’un
ensemble de rubriques. Il s’agit « dans l’ordre » :
Des pages de couverture,
Des pages liminaires,
Du corps du texte,
Des références bibliographiques
Ainsi que des pages d’appoint.
98
Les pages de couverture
• Il y’en a deux : une au début de l’ouvrage et
l’autre, à la fin.
• Ces pages de couverture servent à la protection
du document.
• La page couverture placée au début d’un travail
de fin d’étude est une réplique de la page titre,
alors que la page de couverture placée à la fin de
l’ouvrage demeure sans écriture.
• Ces deux pages de couverture sont idéalement
rigides, parfois plastifiées, et blanches, et le texte
est noir.
99
Les pages liminaires A retenir !!
• Elles sont situées au début du travail, à l’exception de
la seconde page de garde qui se place à la fin du
document.
• Elles doivent être présentées dans l’ordre suivant :

 La première page de garde,


 La page de titre, (suivie d’une page des
remerciements et une page des dédicaces au cas où)
 Résumé et Abstract
 La table des matières synthétisée (sommaire),
 La liste des illustrations : des tableaux (si le travail
comporte plus de deux tableaux) , des figures (idem),
 Puis la seconde page de garde qui se place à la suite
des pages d’appoint à la fin du travail.
100
Les pages liminaires
• Voici la présentation succincte de ce en quoi
consistent ces pages liminaires.
• Les pages de garde sont deux feuilles blanches
ayant pour objet de séparer l’ouvrage des
pages de couverture.
• Ainsi, la première page de garde est placée au
début de l’ouvrage et l’autre, à la fin.
• Les pages de garde ne sont ni numérotées ni
comptées dans la pagination du document.

101
Les pages liminaires
• La page titre vise à identifier l'ouvrage et son
destinataire.
• On y retrouve les éléments suivants :
• Le nom et le sigle de l'université, le type de
travail, le nom du professeur à qui le travail est
destiné, le nom de l'étudiant, le titre du travail
et la date de la remise du travail….etc
• La page de titre est non numérotée, mais
comptée dans la pagination de l’ouvrage.

102
Les pages liminaires
• Le sommaire a pour objet de donner une vue
d’ensemble de la structure du travail universitaire et se
place à la suite de la première page de garde.
• S’y retrouvent tous les titres et les sous-titres du
travail, à l’exception de son propre titre, soit le
sommaire.
• Chaque titre et sous-titre est identifié par un code
pseudodécimal (1., 1.1, 1.1.2, etc.) et relié, par une
série de points, au numéro de la page correspondant à
sa parution dans le texte.
• Les divisions majeures d'un chapitre doivent être
notées en petites lettres majuscules et en caractère
gras, sans grande majuscule à l’initiale.
• Toutes les autres rubriques doivent être présentées en
lettres minuscules, sans caractère gras, avec la
première lettre écrite en majuscule.
103
Les pages liminaires
• La liste des tableaux a pour objet de permettre
au lecteur de retracer facilement un tableau dans
l’ouvrage.
• Tous les tableaux présentés dans un travail ainsi
que dans les annexes doivent figurer dans la liste
des tableaux.
• Toutefois, si l’ouvrage ne contient qu’un ou deux
tableaux, une telle liste ne sera pas nécessaire. La
liste des tableaux suit la table des matières et elle
est présentée sur une page séparée.
104
Les pages liminaires
• Le titre LA LISTE DES TABLEAUX est placé dans le
haut de la page, centré, en lettres majuscules et en
caractère gras.
• Les tableaux sont numérotés et présentés dans la
liste des tableaux suivant l’ordre de leur annonce
dans le texte (c’est-à-dire, dès qu’un tableau est
annoncé dans le texte, peu importe qu’il soit placé
dans le texte ou en annexe).
• Pour chaque tableau listé sont présentées les
données suivantes : le numéro du tableau, deux
espaces, le titre du tableau, les points de suspension
et le numéro de la page où paraît le tableau dans le
texte.
105
Les pages liminaires
• La liste des figures a pour objet de permettre au
lecteur de retracer facilement une figure dans
l’ouvrage.
• Toutes les figures présentées dans l’ouvrage ainsi
que dans les annexes doivent paraître dans cette
liste.
• Toutefois, si l’ouvrage ne contient qu’une ou deux
figures, une liste des figures ne sera pas
nécessaire.
• La liste des figures suit la liste des tableaux, le cas
échéant, et est présentée sur une feuille séparée.
Les normes de présentation de la liste de figures
sont les mêmes que celles relatives à la liste des
tableaux.
106
La forme.
Le mémoire, ampleur, taille et épaisseur…
• Un mémoire est composé d’un corps de texte, de
son apparat critique et d’éventuelles annexes.
• Nous préférons que le corps du texte ne dépasse
pas 50 pages par référence à un texte en Times
New Roman, taille 12, intervalle 1.5 (tableaux et
autres illustrations non compris).
• La quantité n’est pas synonyme de qualité. Il est
souhaité que l’ensemble soit imprimé recto-
verso. Les parties, titres et chapitres débutent au
recto.

107
La forme.
Normes bibliographiques.
• La bibliographie a plusieurs objectifs : (Cité d’après,
mon amie et ex collègue, B. Maréchal, 2009)
 Elle permet d'identifier et de localiser, sans ambiguïté,
les documents cités dans le texte,
 Elle permet au lecteur d'approfondir le sujet en
consultant à son tour les sources indiquées,
 La qualité et le nombre de documents cités contribuent
à la crédibilité scientifique du travail,
 Elle est une marque d'honnêteté intellectuelle,
 Elle témoigne de l'effort d'investigation mis en œuvre,
 Elle permet la vérification des sources de l'étude par
les enseignants.

108
La forme.
• Les normes à appliquer sont les normes APA
(American Psychological Association).
• Elles ont été exposées dans le cadre des « travaux
de synthèse » à HEC-ULg. Ce qui suit en est un
bref résumé.
• La bibliographie reprend l’ensemble des
références utilisées dans le cadre de la rédaction
du mémoire.
• Ces références sont classées par ordre
alphabétique (noms des auteurs).

109
La forme.

a. Articles de revue
• NOM, Prénom (date), « titre », nom de la revue,
volume, numéro, pages.
Exemple :
• ERUTKU, Can et VALLÉE, Luc (1996), « Analyse
des perceptions et des préférences des
travailleurs quant à leur manager »,
Management international, vol.1, n°1, pp.23-33.

110
La forme.
b. Articles de recueil / Chapitres d’un livre.
• Les articles issus d’un recueil et les extraits d’ouvrages sont
présentés de manière analogue aux critères décrits ci-dessus :
• Liste des auteurs de l’article ou du chapitre (année de
publication), « titre de l’article ou du chapitre », mention «
dans » ou « in », liste des auteurs du recueil ou du livre, (date
d’édition), titre du recueil ou du livre, éditeur, lieu d’édition,
numéro des pages de l’article ou du chapitre.
Exemple :
• TOULOUSE, J.-M. et BOURDEAU, G. (1995), « Taux de
croissance et stratégies des nouvelles entreprises
technologiques » dans NOEL, A., VERY, P. et WISSLER, M. (sous
la direction de) (1995), Perspectives en management
stratégique, Economica, tome III, pp.365-392.

111
La forme.
c. Ouvrages.
• NOM, Prénom (date), titre, Edition, Editeur,
Lieu édition, Collection.
Exemples :
• DEULCEUX, M. (1996), Les grandes politiques
européennes, Les Publications du CETAI, École
des Hautes Études Commerciales, Montréal.
• GAUTHIER, Gilles et HUPPÉ, François (1991),
Cost-benefit analysis. An extensive
bibliography, Gaëtan Morin Éditeur, Montréal.
112
La forme.
d. Actes de colloques.
• Les citations d’actes de colloques sont traitées
comme les extraits d’ouvrages.
Exemple :
• MALAM ALMA, N. (2001), « Les difficultés de
stabilisation des jeunes diplômés dans les
petites entreprises de high-tech », dans AGRH,
La GRH dans la société de l’information, Actes
du 12e congrès, Liège, septembre, pp.915-932.

113
La forme.
e. Sites Web
• Les références des sites Web visités sont également reprises au sein de
la bibliographie.
• Ces références doivent, au minimum, reprendre la dénomination du
site et son URL ainsi que la date de consultation du site.
• Exemple :
• Agence Wallonne des Télécommunications (AWT) : [Link]
(consulté le 3 septembre 2003).

• Par ailleurs, il est nécessaire de donner des informations précises sur le


ou les documents consultés à partir de sites Web.
• Ils sont donc répertoriés comme tout autre document :
• Nom des auteurs, prénom en entier ou initiale, année de publication
entre parenthèses, titre du document en italique, nom du site, son
adresse ainsi que l’adresse complète et exacte des pages consultées.

114
Remarque.

• Selon COLSON et al. (2000) : « L’analyse


multicritère fait recours à plusieurs méthodes
telle que la méthode PROMETHEE ».
• Selon COLSON et al.
• Ou et all.
• Ou et Ali. (2000) : « L’analyse multicritère fait
recours à plusieurs méthodes telle que la
méthode PROMETHEE ».

115
Sources électroniques.
• [Link]
• Scirus (science direct…)
• Espace ENT : éspace numérique du travail
• [Link]
• [Link]
• [Link]
• Scholarvox
• scopus

116
Sources électroniques.
• [Link]
• [Link]
• [Link]
• [Link]
• [Link]
• DOAJ et DOAB (revues)
• OKR (banque mondiale)
• [Link]
• ZOTERO
• Sudoc
• Gallica

117
Sources électroniques.
Thèses en ligne.
• Otrohati
• Rissalaty
• Toubkal
• NDLTD
• Hal
• Tel
• [Link]

118
L’exposé !!!!
• Titre clair « théorie + pratique ».
• Ergonomie.
• N° de diapos.
• Texte justifié.
• Illustrations « titre et source ; ex : réalisé par nos
soins ».
• Variété du contenu.
• Style narration, fautes, majuscule …… à éviter.
• Support manuel à éviter.
• Tourner le dos au public à éviter.
• Monotonie dans la voix à éviter.
 Charisme et présence.
119
sabrikarimprof@[Link]

120
Bibliographie.
• Beaud, M. (2006). L’art de la thèse. Comment préparer et rédiger un
mémoire de master, une thèse de doctorat ou tout autre travail
universitaire à l’ère du Net. Paris : La découverte, Nouvelle édition.
• Fortin, M-F. (2010). Fondements et étapes du processus de recherche.
Méthodes quantitatives et qualitatives. 2è édition, Québec : Chénélière
éducation.
• Nda P (2006).Méthodologie de la recherche : De la problématique à la
discussion des résultats. Editions Universitaires de Côte d’Ivoire.
• N’da, P. (2015). Méthodologie de la recherche. De la problématique à la
discussion des résultats. Comment réaliser un mémoire, une thèse d’un
bout à l’autre à bout. Collection Pédagogie, Abidjan : EDUCI.
• SABRI. Karim, 2017, Guide d’accompagnement pour mémoires et TFE en
sciences économiques et de gestion, Editions Dar Al Qalam, Rabat.
• Taylor et bogdan (1984).Introduction to Qualitative Research Methods :
the search for Meanings.
• Toh A (2018). Méthodologie de recherche en sciences sociales, Document
de cours, Novembre 2018.
• Yao Y (2006). Méthodologie de la recherche en sciences sociales, Editions
Harmattan.

121
Merci de votre
attention.

122
Approche qualitative détaillée
(Annexe)

123
METHODES QUALITATIVES : APERCU
GENERAL
1. Fondements de la recherche qualitative
2. Buts et Finalités
3. Recherche qualitative VS Recherche
quantitative
4. Outils et techniques de recherche qualitative
5. Optimisation méthodes et selection des cas à
étudier
6. Traitement et analyse des données

124
1. FONDEMENTS DE LA
RECHERCHE QUALITATIVE

125
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 Définitions: Approche théorique
 Selon Taylor et Bogdan (1984), la recherche
qualitative est « la recherche qui produit et
analyse des données descriptives, telles que
les paroles écrites ou dites et le comportement
observatoire des personnes »
 Pour KAKAI (2008) « Elle renvoie à une
méthode de recherche intéressée par le sens et
l’observation d’un phénomène social en milieu
naturel »
126
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 Essayer de définir le concept de recherche
qualitative revient à se demander :
 Si cela correspond à faire de la recherche
sans traiter des chiffres,
 Quel est l’objectif scientifique de ce type de
recherche ?
 Quelles sont les caractéristiques propres de
la recherche qualitative ?

127
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 La recherche qualitative est essentiellement de
caractère subjective.
 Elle cherche à comprendre le comportement
humain et les raisons qui régissent ce type de
comportement.
 La recherche qualitative met l'accent sur ​la
collecte d’informations principalement
verbales, donc des données non mesurables.
 Les informations recueillies sont ensuite
analysées de manière interprétative,
subjective ou même sous forme d’un
diagnostic.

128
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 Qu’est-ce qu’un travail de recherche
qualitative ?
• On peut définir un travail de recherche
comme:
 Un effort analytique, rigoureux , progressif et
systématique d’éclaircissement d’une
situation, d’un fait ou d’un ensemble de faits
à l’aide d’outils et de techniques spécifiques.

129
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 Qu’est-ce qu’un travail de recherche
qualitative ?
 Cet effort va de l’identification du sujet de
recherche et de la définition du problème jusqu’à
l’aboutissement à une ou plusieurs solutions ou
possibilités de dépassement de la situation
initiale.
 C’est donc un travail qui peut prendre de
quelques heures à plusieurs mois ou années,
voire plusieurs décennies préalables et des
exigences héritées des sciences de la nature.
130
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 Qu’est-ce que la recherche scientifique ?
 La recherche scientifique est une démarche d’acquisition
des connaissances qui utilise diverses méthodes de
recherche quantitatives et qualitatives pour trouver des
éléments de réponses à des questions déterminées que
l’on souhaite approfondir.
 Elle consiste à décrire, expliquer, prédire et contrôler
des phénomènes.
 La recherche est guidée par des principes fondamentaux
qui dictent sa conduite et assurent la liaison entre la
conceptualisation et les méthodes empiriques servant à
réaliser la recherche.
131
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 Quels sont les principes de base la Recherche
Scientifique ?
• Les principes qui renforcent les étapes du
processus de recherche, comprennent :
 L’énoncé de question pertinentes;
 L’établissement de liens entre la théorie et la
recherche;
 L’utilisation de méthodes appropriées;
 L’enchaînement logique des opérations;
 La répétition des études et, enfin, la
communication et la critique.
132
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
Esquisse de plan du travail de recherche

133
Esquisse de plan du travail de recherche

134
FONDEMENTS DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
 QU’EST-CE QUE FAIRE DE LA RECHERCHE ?
• Faire de la recherché exige la mobilisation
d’ensemble de moyens financiers, humains,
intellectuels, materiels et institutionnels en vue de
résoudre un problème donné à travers la rédaction :
 D’un Mémoire;
 D’une Thèse ;
 D’un Article ;
 D’un Working paper.
 Une dissertation scientifique

135
2. BUTS ET FINALITES DE LA
RECHERCHE QUALITATIVE

136
BUTS ET FINALITES DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE
• On utilise les méthodes de la recherche
qualitative pour :
 Détecter des besoins;
 Prendre une décision;
 Améliorer le fonctionnement ou les
performances d’un système ou d’une
organisation;
 Tester des hypothèses scientifiques.

137
BUTS ET FINALITES DE LA RECHERCHE
QUALITATIVE

138
3. RECHERCHE QUALITATIVE
VS
RECHERCHE QUANTITATIVE

139
RECHERCHE QUALITATIVE VS
RECHERCHE QUANTITATIVE
 La principale différence entre ces deux
approches est qu’une étude qualitative
donne des résultats à caractère subjectif et
qui ne sont pas quantifiables.
 A l’inverse, dans une étude quantitative, il
s’agira de rechercher l’interprétation dans la
littérature, la théorie et le contexte de la
zone d’étude etc.

140
RECHERCHE QUALITATIVE VS
RECHERCHE QUANTITATIVE
 Ces deux approches posent des questions très
différentes :

 Quantitative sert à décrire un phénomène en


répondant à des questions fermées de type :
 Qui ? quand ? où ? comment ? Combien ?

 Qualitative a pour but d’examiner le comportement


des acteurs grâce à des questions ouvertes telles que :
 Pourquoi ? Qu’en pensez vous ?

141
RECHERCHE QUALITATIVE VS
RECHERCHE QUANTITATIVE
 Ces deux techniques peuvent être complémentaires
 Leur réalisation successive permet d’obtenir
une analyse plus complète de ce que tu essayes
d’investiguer.
 En commençant par réaliser une étude qualitative, tu
cerneras les comportements d’un échantillon réduit
de population, celui d’un groupe de discussion par
exemple.
 Ceci te permettra d’établir des pistes de
développement intéressantes. Avec ces résultats, tu as
en main tout ce qu’il te faut pour préparer une
enquête quantitative.
 (Exemple : Article sur la gestion des déchets ménagers
Solides à Dakar) 142
4. OUTILS ET TECHNIQUES DE
COLLECTE DES DONNEES
QUALITATIVES

143
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
• OUTILS ( Guide d’entretien et Grille
d’observation)
 Guide d’entretien
• Le guide d’entretien est un support contenant
un ensemble de questions ouvertes.

 Principe du guide d’entretien :


 Liste de questions cohérentes et pertinentes;
 Questions ouvertes et neutres;
 Progression logique des questions.

144
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
 OUTILS
 Grille d’observation:
 La grille d’approche dans laquelle on se
limite à définir que les grands cadres
d’analyse qui découlent de l’objet de la
recherche. Avec cette grille, on cherche à
inventorier les phénomènes observés :
personnes, objets, actions et interaction;
 La grille systématique qui donne un plan
d’observation plus détaillé, avec pour
objectif l’identification des éléments les plus
significatifs à observer.
145
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
 TECHNIQUES DE COLLECTE DES DONNEES
 Documentation ( données d’archive);
 Observation ( passive ou active );
 Entretiens ( individuels, Collectifs,
institutionnel , focus groups etc );
 Analyse biographique;
 Cartographie sociale;
 Etc .

146
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
TECHNIQUES DE RECHERCHE
 La documentation
• La recherche documentaire constitue la
première étape de collecte des données.
• Elle vise, entre autre, à faire l’état de lieux des
travaux (documents ou archives scientifiques,
administratifs, de presse, etc.).
• Tout ceci, soumis à une critique rigoureuse (en
rapport avec les objectifs de l’étude) en vue de
leur utilisation (N’da, 2006).
147
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
TECHNIQUES DE RECHERCHE
 La documentation
 La documentation permet en somme de
disposer des informations préliminaires en vue
d’aborder l’étude ou la recherche avec plus de
lisibilité, de finaliser les outils et méthodes de
collecte de données.

 Elle convient pour apprécier l’évolution d’une


situation ou d’un phénomène.

148
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’observation
 C’est un outil d’investigation qui consiste à se porter
séparément d’une situation donnée.
 Le phénomène étudié est observé dans son cadre
d’observation habituelle. L’observation se construit
en lien avec la question et les activités (objectifs) de
la recherche.
 Le chercheur n’a pas à agir sur le phénomène.
 Il prend le phénomène tel qu’il se présente à lui.
149
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’observation
• On distingue génériquement deux types
d’observations :
 L’observation neutre ou passive (ici le chercheur
prend des distances vis-à-vis l’objet qu’il étudie, il
s’efface le plus possible de l’objet étudié afin
d’éviter de l’influencer) et;
 L’observation participante ou active (le chercheur
s’imprègne des réalités du contexte, touche et vis
même avec le phénomène à l’étude en vue de
mieux le saisir)
150
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’entretien ou l’entrevue
 L’entretien (ou l’entrevue ou encore l’interview)
est un échange construit entre le chercheur et
l’enquêté en vue d’obtenir des informations sur
un phénomène étudié.
 Mieux, il consiste en un mode particulier de
communication verbale entre deux personnes :
un intervieweur qui recueille l’information et un
répondant (enquêté) qui fournit les données
(Fortin, 2010).
151
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’entretien ou l’entrevue
• On distingue trois principaux types d’entretien les
plus utilisés :

 L’entretien dirigé

 L’entretien non dirigé

 L’entretien semi-dirigé
152
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
 TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’entretien ou l’entrevue
• L’entretien dirigé :
 L’enquêteur exerce un contrôle sur le contenu, le
déroulement des échanges ainsi que sur l’analyse et
l’interprétation des données (Waltz, Strickland et Lenz,
2005).
 La nature des questions à poser, leur formulation et leur
ordre de présentation sont déterminés d’avance. Comme
les questions à poser sont fermées, l’enquêteur est
astreint à suivre un cadre défini (recherche quantitative).
 L’entretien se déroule de façon identique pour tous les
enquêtés.

153
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’entretien ou l’entrevue
• L’entretien non dirigé :
 Il peut prendre la forme d’entrevue en
profondeur, d’histoires et de récits de vie;
 L’entretien non dirigé a pour but de sonder les
enquêtés sur leur compréhension ou leurs
expériences vécues d’un évènement ou d’un
phénomène;
 L’entretien est totalement ouvert.

154
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
 TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’entretien ou l’entrevue
• L’entretien semi-dirigé :
 Une catégorie intermédiaire entre l’entretien dirigé et
l’entretien non dirigé, il combine certains aspects de ces
dernières.
 Dans l’entretien semi-dirigé ou semi directif, l’enquêteur
arrête une liste de sujets à aborder, formule des questions
s’y rapportant et les pose à l’enquêté, dans l’ordre qu’il
juge à propos en vue d’atteindre le but fixé,
 Soit d’en arriver à la compréhension d’un phénomène, si
celui-ci a donné son autorisation.
155
OUTILS ET TECHNIQUES DE COLLECTE
DES DONNEES QUALITATIVES
 TECHNIQUES DE RECHERCHE
 L’entretien ou l’entrevue
• L’entretien semi-dirigé :
• Dans ce type d’entretien, l’enquêteur et l’enquêté sont
laissés à leur aise :
 Pour l’un dans le choix des questions pour avoir une
compréhension riche du phénomène,
 Et pour l’autre dans un mode de conversation
approfondie semi-ouvert (ni totalement fermé ni
totalement ouvert) qui aborde les questions dans leur
profondeur.

156
5. OPTIMISATION DES
METHODES ET SELECTION

157
OPTIMISATION DES METHODES ET
SELECTION

158
6. TRAITEMENT ET ANALYSE
DES DONNEES

159
TRAITEMENT ET ANALYSE DES
DONNEES
TRAITEMENT ET ANALYSE

160
161
Bibliographie.
• Beaud, M. (2006). L’art de la thèse. Comment préparer et rédiger un
mémoire de master, une thèse de doctorat ou tout autre travail
universitaire à l’ère du Net. Paris : La découverte, Nouvelle édition.
• Fortin, M-F. (2010). Fondements et étapes du processus de recherche.
Méthodes quantitatives et qualitatives. 2è édition, Québec : Chénélière
éducation.
• Nda P (2006).Méthodologie de la recherche : De la problématique à la
discussion des résultats. Editions Universitaires de Côte d’Ivoire.
• N’da, P. (2015). Méthodologie de la recherche. De la problématique à la
discussion des résultats. Comment réaliser un mémoire, une thèse d’un
bout à l’autre à bout. Collection Pédagogie, Abidjan : EDUCI.
• SABRI. Karim, 2017, Guide d’accompagnement pour mémoires et TFE
en sciences économiques et de gestion, Editions Dar Al Qalam, Rabat.
• Taylor et bogdan (1984).Introduction to Qualitative Research Methods :
the search for Meanings.
• Toh A (2018). Méthodologie de recherche en sciences sociales,
Document de cours, Novembre 2018.
• Yao Y (2006). Méthodologie de la recherche en sciences sociales,
Editions Harmattan.
162
Merci de votre
attention.

163
Evaluation de la formation
1- Donnez la composition des pages liminaires
dans l’ordre?
2- Quelle est la configuration souhaitée pour
présenter le plan d’un TFE ou d’une thèse?
3- Quel sont les points à aborder dans un
article scientifique? « le Plan »
4- Quels sont les ingrédients d’une bonne
conclusion?

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