5.1 Règlement Écrit
5.1 Règlement Écrit
1. Règlement
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal approuvé par délibération du Conseil de Territoire en date du
4 février 2020
Modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal approuvée par délibération du
Conseil de Territoire en date du 29 juin 2021
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal mis en compatibilité avec l'arrêté inter-préfectoral du 2
décembre 2021 portant modification de la déclaration d'utilité publique relative aux travaux
nécessaires à la réalisation de la ligne 15 Est
Modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal approuvée par délibération du Conseil
de Territoire en date du 24 mai 2022
Mise à jour n°1 du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal par arrêté n°2022-61 en date du 15
décembre 2022
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal mis en compatibilité avec le projet d’extension du tribunal
judiciaire de Bobigny approuvé par arrêté préfectoral du 24 mai 2023
Modification n°2 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal approuvée par délibération du Conseil
de Territoire en date du 27 juin 2023
Mise à jour n°2 du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal par arrêté n°A2023-2496 en date du 3
novembre 2023
Mise à jour n°3 du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal par arrêté n°2024-1298 en date du 5 juillet
2024
Modification simplifiée n°2 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal approuvée par délibération du
Conseil de Territoire en date du 11 février 2025
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
SOMMAIRE
2
Sommaire
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
3
SOMMAIRE
INTRODUCTION
I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
a. Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols………………………p14
b. Informations et règlementations relatives aux risques et nuisances affectant le territoire…………………p15
c. Aires de stationnement……………………………………………………………………………………………………………………..p18
d. Autres dispositions générales…………………………………………………………………………………………………………….p18
e. Rappel des délibérations en vigueur concernant les clôtures, ravalement et démolition……………………p22
a. La mixité fonctionnelle……….…………………………………………………………………………………………………..……...p.117
b. Mixité sociale……….……………………………………………………………………………………………………………….………..p.125
c. Périmètre d’attente de projet d’aménagement global…..…………………….……………………………….…….....p.128
d. Formes urbaines et implantations spécifiques…….………………………………….……………………………….……..p.129
e. Nature en ville……………………………..………………………….………………………………………….……………….………...p.132
f. Le patrimoine bâti………………………………………….……….………………………………………….………………….….…..p.136
4
SOMMAIRE
IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES (HORS ZONES DE PROJET)
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SOMMAIRE
6
Introduction
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
7
INTRODUCTION
• à la nature en ville.
8
INTRODUCTION
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), qu'elles soient
"thématiques", "territoires" ou "sectorielles intercommunales ou communales".
Les projets sont, alors, à la fois compatibles avec les OAP et conformes au règlement.
9
INTRODUCTION
Le règlement fixe, en cohérence avec le Projet d'Aménagement et de Développement Durables, les règles générales et
les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3. Le
règlement se compose :
• Les plans de zonage détaillés à l’échelle communale et infracommunale lorsque cela est pertinent
• Le plan de stationnement
• Les plans spécifiques (Réseaux RTE, GRT, Trapil, PPRMT – Transport de matières dangereuse… )
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INTRODUCTION
• Si le terrain se situe au sein des zones U (hors zone UP), identification des indices relatifs au secteur concerné qui
renvoient aux règles des différents articles :
• Le dictionnaire du PLUi qui précise les définitions et les modes de calcul pour l’application des règles (Partie 2 du
règlement)
11
INTRODUCTION
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I.
Dispositions générales
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Les dispositions générales présentent les règlementations, servitudes, dispositions, qui s’appliquent nonobstant les
dispositions du PLUi. Outre les principales dispositions générales déclinées ci-dessous, il est rappelé que l’ensemble des
servitudes qui figurent en annexe du PLUi (plan et tableau des servitudes) s’imposent.
I.
14
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
De plus, sont annexés au présent PLUi les documents afférents aux diverses servitudes applicables sur tout ou partie du
territoire intercommunal :
• Les servitudes d'utilité publique citées aux articles L151-43 et R151-51 du Code de l’Urbanisme concernant le I.
territoire intercommunal. Elles sont opposables directement à toutes demandes d'occuper ou d'utiliser le sol et
s’imposent aux dispositions du PLUi.
• Les zones de préemption délimitées en application de l'article L113-8 du Code de l’Urbanisme dans sa rédaction
antérieure à la loi n°85-729 du 18 juillet 1985 relative à la définition et à la mise en œuvre de principes
d'aménagement et de l'article L113-14 du Code de l’Urbanisme dans sa rédaction issue de la même loi.
Enfin, toutes prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des
sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU.
Dans les zones d'anciennes carrières et à l'intérieur des périmètres de recherche des poches de dissolution du gypse
antéludien, les autorisations de construire peuvent être soumises à des prescriptions spéciales définies après avis de
l'Inspection générale des carrières ou d'un organisme équivalent et aux dispositions des plans de prévention des
risques naturels lorsqu'ils existent.
15
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Le site internet Gé[Link], conçu par le BRGM, Bureau de Recherches Géologiques et Minières, qui identifie I.
des secteurs d’aléas de retrait-gonflement des argiles de niveau sur le territoire d’Est Ensemble. Les communes qui
présentent un aléa fort sur une partie de leur territoire sont Bagnolet (Malassis, le long de l’A3), Les Lilas, Le Pré Saint-
Gervais (secteurs Fleming, Jean Jaurès, Severine), Montreuil (les Sept chemins, la Noue), Noisy-le-Sec (Fort de Noisy,
Fond d’Orval), Romainville (Ensembles des parcs en hauteur) et Pantin.
Les secteurs concernés sont rappelés au plan des obligations et informations diverses figurant en annexe du présent
PLUi.
Le territoire d’Est Ensemble est traversé par plusieurs voies de communication (ferroviaire, fluviale et routière) et
canalisations induisant un risque de TMD.
Dans les zones d’information des transporteurs reportées sur le plan des servitudes : tout projet d’urbanisme doit faire
l’objet d’une information au transporteur, GRT gaz ou TRAPIL, afin de lui permettre de suivre l’évolution de
l’environnement à proximité de ses canalisations et de renforcer le cas échéant leur niveau de sécurité.
La réalisation d’établissements recevant du public de plus de 100 personnes est interdite dans la bande de 5 mètres de
part et d’autre des canalisations de gaz, identifiées sur le plan des servitudes d’utilité publique.
Transport de gaz :
Sont admis, sauf mention contraire dans le présent règlement, les canalisations (conduites enterrées et installations
annexes) de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur
bornage, ainsi que les affouillements et exhaussements inhérents à leur construction et aux interventions ultérieures
relatives au maintien de la sécurité.
Aux abords des canalisations de transport de gaz, lors de tout projet, doivent être respectées :
• Les interdictions et règles d’implantation associées aux servitudes d’implantation et de passage des canalisations
(zone non aedificandi et non sylvandi).
• Les interdictions et règles d’implantations associées aux servitudes d’utilité publique d’effets pour la maitrise de
l’urbanisation.
• L’obligation d’informer GRTgaz de toute demande de permis de construire, de certificat d’urbanisme opérationnel
ou de permis d’aménager concernant un projet situé dans l’une des zones précitées de nos ouvrages (Art. R. 555-
30-1. – I issu du code de l’environnement, créé par le décret n° 2017-1557 du 10 novembre 2017).
• La règlementation anti-endommagement des réseaux.
Il appartient au pétitionnaire de vérifier l’état sanitaire du sol et du sous-sol avec les occupations du sol envisagées.
L’état des connaissances sur les pollutions avérées ou potentielles du sol ou du sous-sol est disponible respectivement
dans la base de données BASOL sur les sites et sols pollués ou potentiellement pollués appelant une action des
pouvoirs publics à titre préventif et curatif et dans l’inventaire historique des sites industriels et activités de service
(base de données) BASIAS.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Nuisances sonores
Conformément au décret n° 95.21 du 9 janvier 1995 et à l’arrêté du 30 mai 1996 précisant les modalités de classement I.
des infrastructures de transports terrestres et d’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs
affectés par le bruit, un classement acoustique des infrastructures de transports terrestres a été arrêté pour
l’ensemble des 40 communes de Seine-Saint-Denis. Figurent en annexe du PLUi :
• Le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des
prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en application de l'article L571-10 du Code de
l'Environnement.
• les prescriptions d'isolement acoustique édictées, en application des articles L571-9 et L571-10 du Code de
l'Environnement, dans les secteurs qui, situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, sont
affectés par le bruit et, d'autre part, la référence des arrêtés préfectoraux correspondants et l'indication des lieux
où ils peuvent être consultés
Les constructions doivent respecter les règles d'isolation phonique prévues par cette réglementation.
Le changement d'usage des locaux destinés à l'habitation est, dans les conditions fixées par l'article L. 631-7-1, soumis
à autorisation préalable.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
c. Aires de stationnement
I.
En application de l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-
opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations, il peut être tenu quitte de ces obligations
en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un
parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération dans un rayon de
300 mètres à pied, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant
aux mêmes conditions. Il devra néanmoins en justifier l’impossibilité technique ou l’opportunité, notamment
écologique, de non satisfaction aux obligations.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé
de stationnement ou a fait partie d'un projet autorisé et répond à un besoin réglementaire initial, elle ne peut plus être
prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
En application de l’article L 151-35 du Code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du Plan Local
d’Urbanisme, être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de
logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat.
Toutefois, lorsque les logements mentionnés aux 1° à 3° de l'article L. 151-34 sont situés à moins de cinq cents mètres
d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et que la qualité de la
desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus
de 0,5 aire de stationnement par logement.
Pour les constructions destinées à l'habitation, autres que celles mentionnées aux 1° à 3° de l'article L. 151-34, situées à
moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site
propre et dès lors que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local
d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement.
En application de l’article R 111-25 du Code de l’Urbanisme, l'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est
pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés
avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher,
dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux.
Pour la mise en œuvre des plafonds, la définition des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et
des résidences universitaires mentionnés aux 2° et 3° de l'article L. 151-34 est précisée par décret en Conseil d'Etat.
De plus, à moins de 500 mètres « d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site
propre et dès lors que la qualité de la desserte le permet », il n’est pas possible d’exiger la réalisation de plus d’une
place de stationnement par logement.
Reconstruction à l’identique
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée dès lors qu'il a
été régulièrement édifié.
Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des
dispositions de l'article L421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son
intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques
de ce bâtiment.
18
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Servitudes de localisation
Des servitudes de localisation sont repérées au document graphique par un figuré surfacique dont la signification et le I.
bénéficiaire sont rappelés par le tableau des emplacements réservés. Au sein de l’emprise minimum affichée par ces
servitudes, sous réserve des dispositions du Code de l'Urbanisme, la construction est interdite sur les terrains bâtis ou
non, pour tout autre objet que celui fixé par cette servitude.
Bâtiments existants
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement du Plan Local d'Urbanisme
intercommunal applicable à la zone, les autorisations de droit des sols ne peuvent être accordées que pour des travaux
– en particulier des travaux d’extension – qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites
règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Règles de construction
Les constructions créées ou modifiées en application du présent règlement, devront respecter les dispositions
législatives et réglementaires issues de l’application du Code de la Construction et de l’Habitation et du Code Civil
(notamment les dispositions relatives aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté,
plantations…).
19
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de I.
présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire. Sont applicables dans ce
domaine les dispositions ci-après :
• l’article L531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’Etat,
• l’article L531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites,
• l’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004, relatif aux procédures administratives et financières en matière
d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de Région par les services instructeurs.
Les dispositions issues des règlements des lotissements constituent des règles d’urbanisme et sont applicables pendant
une durée de 10 ans à compter de la délivrance du permis d’aménager ou de la déclaration préalable. A titre informatif,
il est précisé que les dispositions issues des cahiers des charges des lotissements peuvent rester opposables entre les
colotis, y compris dans les lotissements de plus de 10 ans.
La liste des lotissements dont les règles d’urbanisme ont été maintenues en application du deuxième alinéa de l’article
L442-9 du Code de l’Urbanisme est annexée au présent Plan Local d'Urbanisme intercommunal.
Adaptation mineure
Les règles et les servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal ne peuvent faire l’objet d’aucune
dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des
parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L152-3 du Code de l’Urbanisme).
Terrain enclavé
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d’une servitude de passage
suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil.
Taxes et participations
Il est rappelé que les bénéficiaires des autorisations d'urbanisme seront soumis aux taxes et participations prévues par
le Code de l’urbanisme et participeront ainsi au financement des équipements.
20
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Emplacements réservés
I.
Les emplacements réservés aux créations ou extensions de voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général,
aux espaces verts, et à la mixité sociale sont repérés au document graphique par un figuré surfacique dont la
signification et le bénéficiaire sont rappelés par le tableau des emplacements réservés.
Sous réserve des dispositions du Code de l'Urbanisme, la construction est interdite sur les terrains bâtis ou non,
concernés par un emplacement réservé dans le Plan Local d’Urbanisme intercommunal, pour tout autre objet que celui
fixé par cette réserve.
Le propriétaire d'un terrain réservé peut, à compter du jour où le Plan Local d’Urbanisme intercommunal a été
approuvé et rendu opposable aux tiers, exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel ce terrain a été
réservé qu'il soit procédé à son acquisition en application des dispositions du Code de l'Urbanisme.
21
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Clôtures
Ville de Bobigny :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 05/07/2007.
Ville de Bondy :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville du Pré Saint-Gervais :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 22/10/2007.
Ville des Lilas :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 26/09/2007.
Ville de Montreuil :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville de Noisy-le-Sec :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville de Pantin :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/06/2007.
Ville de Romainville :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 20/06/2007.
22
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Démolitions
Ville de Bobigny : I.
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 05/07/2007.
Ville de Bondy :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville du Pré Saint-Gervais :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 22/10/2007.
Ville des Lilas :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 26/09/2007.
Ville de Montreuil :
Les démolitions d'immeuble ou partie d'immeuble sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues par
le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville de Noisy-le-Sec :
Les démolitions d'immeuble ou partie d'immeuble sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues par
le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville de Pantin :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/06/2007.
Ville de Romainville :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 20/06/2007.
Ravalement
Ville de Noisy-le-Sec :
Les travaux de ravalement sont soumis à la déclaration préalable de travaux conformément à la délibération du conseil
municipal en date du 19/06/2014.
Ville de Pantin :
Les travaux de ravalement sont soumis à la déclaration préalable de travaux conformément à la délibération du conseil
municipal en date du 22/05/2014.
23
II.
Dictionnaire du PLUi
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
24
II DICTIONNAIRE DU PLUi
Le dictionnaire du PLUi vise à faciliter l’application des règles du PLUi en définissant les éléments qui entrent dans la
règlementation et en précisant les modes de calcul. II.
Il permet par ailleurs de limiter les différences d’instruction d’une commune à une autre en proposant un référentiel
commun.
Contrairement à un lexique, le document est structuré par thématique et non par ordre alphabétique. Les définitions
et les modes de calcul proposés sont ventilés dans chaque partie (emprise au sol, hauteur etc.).
25
II DICTIONNAIRE DU PLUi
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain
e. Emprise au sol
26
II DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur
II.
• Bande principale et secondaire p.55
• Alignement opposé p.55
• Rez-de-chaussée actif p.55
• Attique et combles p.56
• Terrain avant travaux p.56
• Egout p.57
• Entresol p.57
g. Nature en ville
i. Stationnement
27
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
HABITATION
II.
Logement
Hébergement
28
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
Restauration
Commerce de gros
29
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
Cinéma
30
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
Entrepôt
Bureau
31
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
32
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
Équipements sportifs
33
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
Exploitation forestière
34
II DICTIONNAIRE DU PLUi
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous conditions
:
1. Définitions :
II.
Logement social :
La définition du logement social s'appuie sur les articles suivants du code de la construction et de l'habitation :
• Les logements locatifs appartenant aux organismes d'habitation à loyer modéré, à l'exception de ceux construits,
ou acquis et améliorés à compter du 5 janvier 1977 et ne faisant pas l'objet d'une convention définie à l'article L.
351-2 du Code de la construction et de l’habitation ;
• Les logements en accession sociale à la propriété, au sens des articles L302-5 et L351-2 du Code de la construction
et de l’habitation ;
• Les autres logements conventionnés dans les conditions définies à l'article L. 351-2 du Code de la construction et
de l’habitation et dont l'accès est soumis à des conditions de ressources ;
• Les logements ou les lits des logements-foyers de personnes âgées, de personnes handicapées, de jeunes
travailleurs, de travailleurs migrants et des logements-foyers dénommés résidences sociales, conventionnés dans
les conditions définies au 5° de l'article L. 351-2 du Code de la construction et de l’habitation ;
• Les places des centres d'hébergement et de réinsertion sociale et des centres d'accueil pour demandeurs d'asile
mentionnés, respectivement, aux articles L. 345-1 et L. 348-1 du Code de l'action sociale et des familles ;
• Les terrains locatifs familiaux en état de service, dans des conditions fixées par décret, destinés à l'installation
prolongée de résidences mobiles dont la réalisation est prévue au schéma départemental d'accueil des gens du
voyage et qui sont aménagés et implantés dans les conditions prévues à l'article L. 444-1 du Code de l'urbanisme ;
• Les logements du parc privé faisant l'objet d'un dispositif d'intermédiation locative qui sont loués à un organisme
agréé en application de l'article L. 365-4 du Code de la construction et de l’habitation pour exercer des activités
d'intermédiation locative et de gestion locative sociale en vue de leur sous-location, meublée ou non, à des
personnes mentionnées au II de l'article L. 301-1 du Code de la construction et de l’habitation, sous réserve que le
loyer pratiqué au mètre carré par l'association soit inférieur ou égal à un montant défini par arrêté du ministre
chargé du logement.
• Les logements faisant l'objet d'un bail réel solidaire défini à l'article L. 255-1 du code de la construction et de
l’habitation.
À l'exception des opérations situées en partie ou en totalité en zone d'aménagement concerté ou dans un périmètre
de projet de renouvellement urbain faisant l’objet d’une convention avec l’Agence Nationale pour la Rénovation
Urbaine, et sur validation expresse de la commune concernée, les premier et troisième alinéas s’entendent en pleine
propriété pour le bailleur social appelé à les gérer.
35
II DICTIONNAIRE DU PLUi
II.
36
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
La voie publique s’entend comme voie, actuelle ou future, ouverte à la circulation publique, qui comprend la partie de
la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, les trottoirs ou itinéraires
piétonniers, les accotements et les fossés et talus la bordant. Est considérée comme voie publique toute voie privée (y
compris les sentes et les venelles) dès lors qu’aucun dispositif ne signale son caractère privé et n’en limite l’accès.
Vue en plan
Emprise publique :
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie (les
parcs publics, places, aires de stationnement publiques etc.). Les parcs publics ne génèrent pas de bande de
constructibilité principale au titre du présent règlement.
Pour cette disposition, les équipements publics tels que les cimetières, écoles, terrains de sports, etc. ne sont pas
considérés comme de l’emprise publique.
Alignement :
• L’alignement est la limite entre la voie publique ou l’emprise publique et la propriété riveraine.
Retrait :
• Le retrait est la distance comptée entre l’alignement et les constructions en vis-à-vis de l’alignement.
• La limite interne au terrain riverain de la voie publique frappée d’une servitude d’alignement, ou d’un emplacement
réservé créé en vue de l‘élargissement d’une voie publique ou d’une emprise publique.
• La limite interne au terrain d’un emplacement réservé créé en vue de la réalisation d’une voie publique ou d’une
emprise publique.
• La marge de recul obligatoire présente au document graphique.
Vue 3D isométrique
Voie publique
Alignement
Servitude d’alignement, ou
emplacement réservé Voie publique Emprise
pour élargissement ou création de publique
voirie ou d’emprise publique
37
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Saillie :
Le nu de façade est la côte extérieure du plan général de cette façade en tout point, toutes saillies exclues. Une façade
ajourée constituée de loggia constitue le nu de la façade.
Nu de la façade
Surplomb
Socle
Un recoin est un espace qui crée un lieu étroit et reculé, potentiellement à l'abri des regards.
Loggia :
38
II DICTIONNAIRE DU PLUi
2. Mode de calcul :
II.
Alignement ou retrait :
L’alignement ou le retrait est calculé sur un plan perpendiculaire à la voie ou emprise publique, depuis cette dernière
jusqu’au nu de la façade du bâtiment en tout point.
A l’intérieur de la marge de retrait sont autorisés à condition de ne pas générer d’emprise au sol :
• Les escaliers ;
• Les rampes ;
• Les saillies.
En cas de retrait d’une façade ou partie de façade de la construction à partir du premier niveau, la prise en compte de
l’alignement se fera au niveau du rez-de-chaussée de la construction.
3 mètres 3 mètres
minimum 3 mètres minimum
minimum 3 mètres
minimum
• Un recul :
• d’au moins 3 mètres de la construction concernée à partir de l’intersection des deux alignements bordant
le terrain,
• perpendiculaire à la bissectrice de l’angle formé par l’intersection des deux alignements bordant le
terrain.
• D’une largeur de façade ou de la tangente à la façade perpendiculaire à la bissectrice de l’angle d’au moins
3 mètres.
39
II DICTIONNAIRE DU PLUi
II.
40
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
II.
Limite séparative :
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain et le ou les terrains contigu(s). Elles peuvent être
distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites du terrain
par rapport aux voies et emprises publiques.
Il s’agit des limites qui ont un contact avec une voie publique (ou, le cas échéant, privée) ou une emprise
publique. Elle peut être constituée de plusieurs segments de droite faisant angle entre eux.
Retrait :
Le retrait est la distance comptée entre la limite séparative et les constructions en vis-à-vis de cette même limite.
41
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Les éléments ci-dessous s’appliquent uniquement aux indices faisant référence aux vues et/ou aux pièces II.
principales :
Sont considérés comme des éléments constituant des vues, les éléments répondant à l’une des conditions suivantes :
• les ouvertures placées à moins de 1,90 mètre du plancher pour tous les niveaux en dehors du rez-de-chaussée et
à moins de 2,60 mètres du plancher en rez-de-chaussée (fenêtres, lucarnes, hublots, châssis de toit, portes-
fenêtres) ;
• les balcons, loggia et terrasses situés à plus de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel dès lors qu’aucun pare-
vue n’est prévu (cf. schéma ci-dessous) ;
• les ouvertures en sous-sol à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80 m
par rapport au terrain naturel ;
• les ouvertures placées à plus de 1,90 mètre du plancher pour tous les niveaux en dehors du rez-de-chaussée et à
plus de 2,60 mètres du plancher en rez-de-chaussée ;
• les portes pleines ;
• les châssis fixes à verres translucides, les pavés de verre, jours de souffrance ;
• les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse hors accès technique et
d’entretien) ;
• les terrasses situées à 0,60 mètre maximum au-dessus du terrain naturel ;
• les balcons, terrasses et loggias situés à plus de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel dès lors qu’un pare-vue
fixe, plein, non ajouré ou transparent, d’une hauteur minimale de 1,90 mètre est prévu) :
Limite séparative
Vue 3D isométrique
• la modification des ouvertures existantes générant des vues ou leur remplacement, à condition qu’il n’y ait pas
d’agrandissement.
Les baies constituant l’éclairement premier de pièces principales ont les caractéristiques suivantes :
• elles disposent d’une hauteur d’allège fixée à 1,20 mètre au maximum ;
• elles possèdent (dans le cas de pièces traversantes ou de pièces d’angle délimitées par deux ou plusieurs façades), la
plus importante superficie cumulée de clair de jour en façade.
Clair de jour :
Pièce principale :
Est considérée comme pièce principale, toute pièce destinée au séjour, à la cuisine, au sommeil ou au travail
42
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Héberge : II.
L’héberge est une ligne définissant le gabarit enveloppe d’une construction implantée sur la limite séparative entre deux
terrains.
Vue 3D isométrique
Gabarit enveloppe :
Gabarit qui se dégage de la construction projetée ou existante en intégrant les nus des façades de l’acrotère ou des
toitures.
Adossement :
L’adossement consiste à accoler une construction nouvelle sur la partie arrière d’un bâtiment existant indépendamment
de leur implantation sur les voies ou emprises publiques.
Courette d'immeuble :
Une courette d'immeuble est un espace privatif, couvert ou non, délimité par des murs ou des bâtiments dont une au
moins des dimensions est inférieure ou égale à 3 mètres.
43
II DICTIONNAIRE DU PLUi
2. Mode de calcul :
II.
Implantation par rapport aux limites séparatives :
Le retrait est calculé en tout point de la limite séparative, depuis cette dernière jusqu’à la façade ou partie de façade
du bâtiment en tout point, balcons inclus.
Pour les indices faisant référence aux vues, lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, le
retrait est calculé sur un plan perpendiculaire à la limite séparative, depuis cette dernière jusqu’au droit de la façade
ou partie de façade comportant un ou plusieurs éléments créant des vues.
Vue 3D isométrique
Façade ou Façade ou
Façade ou partie de partie de partie de
façade ne façade façade
comportant pas comportant comportant
d’éléments créant des des éléments des éléments
vues créant des Façade ou partie de créant des
vues façade ne comportant vues
pas d’éléments créant
des vues
Limite séparative
Limite séparative
44
II DICTIONNAIRE DU PLUi
II.
45
II DICTIONNAIRE DU PLUi
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
II.
46
II DICTIONNAIRE DU PLUi
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
1. Définitions :
II.
Les éléments ci-dessous s’appliquent uniquement aux indices faisant référence aux vues et/ou aux pièces principales :
Sont considérés comme des éléments constituant des vues, les éléments répondant à l’une des conditions suivantes :
• les ouvertures placées à moins de 1,90 mètre du plancher et à moins de 2,60 mètres du plancher en rez-de
chaussée (fenêtres, lucarnes, hublots, châssis de toit, portes-fenêtres) ;
• les balcons, loggia et terrasses situés à plus de 0,60 mètre du terrain naturel dès lors qu’aucun pare-vue n’est
prévu (cf. schéma ci-dessous) ;
• les ouvertures en sous-sol à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80
m par rapport au terrain naturel ;
• les ouvertures placées à plus de 1,90 mètre du plancher pour tous les niveaux en dehors du rez-de-chaussée et
à plus de 2,60 mètres du plancher en rez-de chaussée ;
• les portes pleines ;
• les châssis fixes à verres translucides, les pavés de verre, jours de souffrance ;
• les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse hors accès technique et
d’entretien) ;
• les terrasses situées à 0,60 mètre maximum au-dessus du terrain naturel ;
• les balcons, terrasses et loggias situés à plus de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel dès lors qu’un pare-vue
fixe, plein, non ajouré ou transparent, d’une hauteur minimale de 1,90 mètre est prévu) :
Limite séparative
Vue 3D isométrique
• la modification des ouvertures existantes générant des vues ou leur remplacement, à condition qu’il n’y ait pas
d’agrandissement.
Les baies constituant l’éclairement premier de pièces principales ont les caractéristiques suivantes :
• elles disposent d’une hauteur d’allège fixée à 1,20 mètre au maximum et d’une largeur de vue égale à 4 mètres
minimum.
• elles possèdent (dans le cas de pièces traversantes ou de pièces d’angle délimitées par deux ou plusieurs façades),
la plus importante superficie cumulée de clair de jour en façade.
Clair de jour :
47
II DICTIONNAIRE DU PLUi
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
1. Définitions :
II.
Pièce principale :
Est considérée comme pièce principale, toute pièce destinée au séjour, au sommeil ou au travail.
Courette d'immeuble :
Une courette d'immeuble est un espace privatif, couvert ou non, délimité par des murs ou des bâtiments dont une au
moins des dimensions est inférieure ou égale à 3 mètres.
48
II DICTIONNAIRE DU PLUi
d. implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
2. Mode de calcul :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain : II.
Le retrait est calculé sur un plan perpendiculaire à la façade ou partie de façade de la construction, depuis cette
dernière jusqu’à la façade ou partie de façade de la construction implantée sur le même terrain en tout point, balcons
inclus.
Pour les indices faisant référence aux vues, lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, le
retrait est calculé sur un plan perpendiculaire à la façade ou partie de façade de la construction, depuis cette dernière
jusqu’au droit de la façade ou partie de façade de la construction implantée sur le même terrain comportant un ou
plusieurs éléments créant des vues, balcons inclus.
Façade ou partie de
façade comportant
des éléments créant
des vues
Façade ou partie de
façade ne comportant
pas d’éléments créant
des vues Vue 3D isométrique
Les dispositions ci-dessus s’appliquent également en cas de contiguïté des constructions, pour les façades des bâtiments
d'habitation de plus d'un logement, lorsque l'une ou l'autre des façades en vis-à-vis comporte une vue.
49
II DICTIONNAIRE DU PLUi
e. Emprise au sol :
II.
50
II DICTIONNAIRE DU PLUi
e. Emprise au sol :
1. Définitions :
II.
Emprise au sol :
Au sens du présent règlement, l’emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la
construction, tous débords et surplombs inclus. Elle est constituée de l’addition de tous les éléments bâtis figurant sur
le terrain (constructions principales, constructions annexes).
Mode de calcul de l’emprise au sol Mode de calcul de l’emprise au sol Mode de calcul de l’emprise au sol Mode de calcul de l’emprise au sol
1m 1m 1m
Surplomb Marquise
Terrain :
Le terrain est composé de l’unité foncière constituée de l’ensemble des parcelles cadastrales d’un seul tenant
appartenant à une même personne physique ou morale. Un terrain ou unité foncière peut également être composé
d’une seule parcelle cadastrale.
Plusieurs parcell es: 1 terrain 1 propriét é : 2 terrains Plusieurs parcell es : 1 t errain
Vue 3D isométrique
51
II DICTIONNAIRE DU PLUi
e. Emprise au sol :
1. Définitions :
II.
Sous-sol :
Est considéré comme un terrain d’angle, tout terrain pour lequel deux cotés ou plus forment un angle sur voie ou
emprises publiques.
Surface de Plancher :
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et
couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur
l’extérieur;
• des vides et des trémies afférents aux escaliers et ascenseurs ;
• des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
• des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes
d’accès et les aires de manœuvres ;
• des surfaces de plancher des combles non aménageables ;
• des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un
immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du Code de la construction et de l’habitation,
y compris les locaux de stockage des déchets ;
• des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis
uniquement par une partie commune ;
• d’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de
l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes
intérieures.
Construction existante :
Une construction est considérée comme existante si elle a été réalisée en vertu d’autorisations légalement accordées et
si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage
remplissent leurs fonctions à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020). Une ruine ne peut pas être
considérée comme une construction existante. Des travaux qui ne maintiennent pas un maximum de ces éléments de
structure, des éléments assurant le clos et le couvert, ne peuvent être regardés comme des travaux sur une construction
existante conservée.
Construction contigüe :
Une construction est considérée comme contigüe lorsqu’il existe une liaison architecturale et fonctionnelle par un
volume clos et couvert (à l’exclusion d'un simple auvent, appentis, coursive...).
L'urbanisme de dalle est la séparation totale des cheminements piétons et de la circulation automobile avec la création
d’un sol artificiel, accueillant les espaces publics et privé, en surélévation par rapport au sol naturel.
52
II DICTIONNAIRE DU PLUi
e. Emprise au sol :
2. Mode de calcul :
Superficie du terrain prise II.
en compte pour le calcul de
La superficie du terrain prise en compte l’emprise au sol
pour le calcul de l’emprise au sol ne
tiendra pas compte de la partie de la
superficie du terrain inscrite en
emplacement réservé et de la partie de Servitude d’alignement,
terrain soumise à une servitude ou emplacement réservé Chemins ou
d’alignement. sentes
Vue 3D isométrique
Dans le cas où la parcelle comprend une
partie d’une sente privée et grevée d’une
servitude de passage ou d’un chemin de
moins de 5 mètres de large, cette partie
n’est pas prise en compte dans le calcul
de l’emprise au sol.
Les voies de moins de 5 mètres de large ne génèrent pas de bande de constructibilité principale.
Les voies se finissant en impasse et/ou non maillées avec le réseau viaire ainsi que les voies privées ne génèrent pas de bande de
constructibilité principale.
La création de voies nouvelles ne génère pas de bande de constructibilité principale dès lors qu'elles ont une largeur de moins de
5 mètres et/ou qu'elles soient non maillées avec le réseau viaire et/ou se finissent en impasse.
53
II DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
II.
II. f. Hauteur
54
II DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
1. Définitions :
Bande principale et secondaire : II.
Alignement opposé :
• L’alignement opposé est la limite entre la voie ou l’emprise publique (ou la limite qui s’y substitue) jouxtant le
terrain concerné par l’application de la règle et le terrain situé de l’autre côté de la voie ou emprise publique en
question.
Vue en plan
Vues 3D isométrique
Rez-de-chaussée actif :
• Rez-de-chaussée à destination autre que l’habitation, hors locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de
l’immeuble, qui doit contribuer à l'animation de l'espace public, avec un soin particulier de traitement de la
transition entre le bâti et l'espace public attenant.
55
II DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
1. Définitions :
Vue 3D isométrique
Vues 3D isométrique
Vue en coupe
Le terrain de référence avant travaux est le terrain « naturel » qui existe à la date de l’autorisation de la construction
avant travaux d’adaptation liés à cette autorisation, même si la topographie du terrain a été avant cette date modifiée à
la suite de précédents travaux de construction ou de terrassement.
Terrain vierge
Terrain avec Topographie
construction modifiée
existante précédemment
56
II DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
1. Définitions :
II.
Egout :
Egout pris en compte
L’égout d’un toit ou d’un pan de toiture se
compose d’une ou plusieurs lignes par
lesquelles se déversent les eaux pluviales. Elle
constitue la partie basse du toit lorsqu’elle est
différenciée par la pente.
Entresol :
Étage bas de plafond situé entre le rez-de-
chaussée et le premier étage d’une
construction
57
II DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
2. Mode de calcul :
Calcul de la hauteur : II.
• le nombre de niveaux indiqué dans le règlement concerne les niveaux situés au-dessus du terrain avant travaux.
• Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux voies de largeurs différentes, la construction pourra conserver la
hauteur permise par la voie la plus large sur l’autre voie, sous réserve que celle-ci soit d’une largeur de 6 mètres
minimum, sur un linéaire de façade de 10 mètres maximum (hors pan coupé) pour permettre le retournement du
bâtiment.
10 m
10 m
> 6m > 6m
Vue 3D isométrique
58
II DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
2. Mode de calcul :
II.
Hauteur à l’égout :
Hauteur mesurée à partir du sol de référence
jusqu’à l’égout.
Plancher du Rez-de-
chaussée
Mezzanine en rez-de-chaussée :
Une mezzanine en rez-de-chaussée est une structure ouverte située dans le volume du rez-de-chaussée et dont l’usage
est lié à l’usage du volume principal. En cas de rez-de-chaussée actif, la destination habitation y est interdite.
59
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
II.
60
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
II.
Arbre à grand développement :
Est considéré comme arbre à grand développement , un arbre qui répond aux conditions cumulatives suivantes :
• Présente une capacité de développement dont la hauteur à maturité est supérieure ou égale à 15 mètres
• Présente une capacité de développement dont la hauteur à maturité est supérieure à 8 mètres et inférieure à 15
mètres
Est considéré comme arbre à petit développement ou arbuste, un arbre qui répond aux conditions cumulatives
suivantes :
• Présente une capacité de développement dont la hauteur à maturité est supérieure à 1,5 mètre et inférieure ou
égale à 8 mètres
Pleine terre :
Est considéré comme pleine terre, un espace qui répond aux conditions cumulatives suivantes :
• Un espace de pleine terre est un espace libre ne comportant aucune construction, installation, ni aucun ouvrage
dans le sol et hors sol.
• Il constitue un espace de jardin qui permet la libre infiltration des eaux pluviales. Il peut être le support
d’aménagements favorables à la gestion des eaux pluviales à ciel ouvert et à l’amélioration de la biodiversité.
Dans ces cas, il ne dispose d’aucun traitement dans le sol autre que des matériaux naturels (terre, pierre,
géotextile d’origine naturelle…), dès lors que ces aménagements n’entravent pas l’infiltration des eaux pluviales
et le développement du système racinaire des végétaux, notamment des arbres.
• Un espace de pleine terre doit être planté et végétalisé. Son traitement végétal privilégie une composition
diversifiée et équilibrée.
• Il peut comporter le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, eaux, ou autre infrastructure
souterraine de type réseaux de transport en commun…).
• Les espaces comptabilisés dans l’emprise au sol ne peuvent pas être comptabilisés en espaces de pleine terre.
• Les espaces dédiés au stationnement et aux circulations de tout type ne constituent pas des espaces de pleine
terre.
• La ou les parties de la superficie du terrain inscrite(s) en emplacement réservé, hors emplacements réservés
pour du logement locatif social, et/ou la ou les parties de la superficie du terrain soumise(s) à une servitude
d’alignement si elle(s) constitue(nt) des emprises de pleine terre ne peuvent pas être comptabilisées.
Le calcul des espaces de pleine terre peut comprendre des espaces de pleine terre de gestion de l’eau, dans ce cas ces
espaces auront un coefficient de 1. En revanche, les espaces de pleine terre de gestion de l’eau sont majorés avec un
coefficient de 1,2 lorsqu’ils sont inclus dans le calcul du coefficient de biotope.
61
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
II.
Haie :
Les haies se composent d’associations végétales de plusieurs espèces bien adaptées au sol et au climat, en accord avec le
paysage. Les espèces invasives sont à proscrire.
Défrichement :
Le défrichement consiste à mettre fin à la destination forestière ou boisé d'un terrain, en détruisant son état boisé.
Sur les communes de Montreuil, Rappel : Sauf disposition spécifique indiquée dans le corps du présent
Romainville, Noisy-le-Sec et Pantin règlement, les obligations en pleine terre ne peuvent pas être
remplies autrement que par de la pleine terre. Les obligations de
Le type de surface n°1 n’est pas comptabilisé
dans le calcul du coefficient de biotope.
coefficient de biotope viennent s’ajouter aux obligations de pleine
terre.
62
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
II.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des
continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les
desservent.
Ces espaces peuvent notamment inclure des éléments tels que des haies, zones humides, cœur d’îlots végétalisé,
boisements ou ensembles paysagers à protéger pour des motifs d’ordre écologique et/ou paysager, notamment pour
favoriser la sauvegarde de son intérêt urbain, paysager et environnemental.
Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L.421-4 du Code de
l’Urbanisme pour les coupes et abattages d'arbres.
Clôtures imperméables :
Elles concernent les clôtures pleines au moins dans leur partie inférieure : murs, murets, palissades ou clôtures à
mailles fines empêchant le franchissement des espèces les plus grosses.
Clôtures « habitat » :
Sont ainsi dénommées, les séparations pouvant servir de gîtes à la faune et d’abris pour assurer une partie de leur
cycle biologique. Cela peut concerner les murs et murets aménagés d’anfractuosités pour la faune : interstices dans les
murets de pierres, aménagements de loges, nichoirs ou abris intégrés, plantation de végétaux.
Zones humides :
L’article L.211-1 du Code de l’environnement définit les zones humides comme « les terrains, exploités ou non,
habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation,
quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
63
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Liste des essences d’arbustes préconisées (non exhaustive) :
II.
Hauteur Type de taille Persistant Floraison Marcescent* Fruits
en m comestibles
Ajonc d’Europe (Ulex europaeux) 1-4 Hai e v ive, taillée x x
Amélanchier des bois (Amelanchier vulgaris) 1,5-3 Hai e v ive x
Aubépine (Crataegus monogyna) 4-10 Hai e v ive, taillée x
Bourdaine (Frangula alnus) 1-5 Hai e v ive, taillée x
Charme commun (Carpinus betulus) 1-5 Haut jet , hai e v ive, taillée x
Marcescent :
La marcescence est l'état d'un arbre ou d'un arbuste qui conserve ses feuilles mortes attachées aux branches durant la
saison de repos végétatif (l'hiver ou la saison sèche), ces feuilles ne tombant que lors de la repousse des nouvelles
(au printemps ou au début de la saison des pluies).
64
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Liste des essences d’arbres préconisées (non exhaustive) :
II.
Nom Hauteur Favorable à Mellifère Floraison Fruits
en m la faune décorative comestibles
Alisier blanc (Sorbus aria) 8-10 X X
Alisier torminal (Sorbus torminalis) 10-20 X X X
Amélanchier (Amelanchier canadensis) 3-10 X
Aulne glutineux (Alnus glutinosa) 15-30 X
Bouleau pubescent (Betula pubescent) 15-20 X
Bouleau verruqueux (Betula pendula) 15-20 X
Charme commun (Carpinus betulus) 10-25 X
Châtaignier (Castanea sativa) 25-35 X X X
Chêne pédonculé (Quercus robur) 20-30 X
Chêne sessile ((Quercus petraea) 20-40 X
Cormier (Sorbus domestica) 5-20 X X
Erable champêtre (acer campestre) 10-20 X X
Erable plane (Acer platanoides) 15-30 X
Erable sycomore (Acer pseudoplatanus) 15-35 X
Frêne commun (Fraxinus excelsior) 15-35
Hêtre vert (Fagus sylvatica) 20-45 X X
Merisier (Prunus avium) 15-20 X X X X
Ceriser à grappes (Prunus padus) 10-15 X
Noyer commun (Juglans regia) 10-30 X
Orme champêtre (Ulmus minor) 20-35
Poirier sauvage (Pyrus pyraster) 8-20 X X X
Pommier sauvage (Malus sylvestris) 6-15 X X
Saule blanc (Salix alba) 10-25 X X
Saule fragile (Salix fragilis) 15-25 X X
Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) 10-15 X X X
Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) 20-35 X
Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) 20-30 X
Tremble (Populus tremula) 15-25
65
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Liste des espèces invasives interdites :
II.
66
II DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
II.
67
II DICTIONNAIRE DU PLUi
II.
68
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Linéaire de façade :
Clôture :
Mur, grille, grillage ou autre dispositif visant à limiter l’accès à une propriété. Peuvent être considérés comme une
clôture les installations édifiées sur les limites du terrain ou en retrait de ces dernières, tant qu’elles remplissent ce
rôle.
Cheminée :
Une cheminée est un conduit qui sert à l’extraction des fumées, à la ventilation des parkings, aux aérations ….
Ouvrages techniques :
Eléments nécessaires au fonctionnement d’une construction ou à son approvisionnement en énergies (machinerie
d’ascenseur, sortie d’escalier, chaufferie, conditionnement d’air, gaines de ventilation, souches de cheminée, éléments
techniques destinés aux communications, panneaux photovoltaïques, éolienne domestique etc.).
Modénature :
Ce terme désigne l'ensemble des ornements présents sur une façade. Tout élément présentant une saillie supérieure à
30 cm par rapport à la façade et/ou créant de la surface de plancher est exclu de la définition de modénature.
69
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
II.
Travaux d’amélioration de l’habitat existant :
Sont considérés comme travaux d’amélioration de l’habitat existant :
• des travaux de réhabilitation visant à résoudre une situation de logement indigne ou de dégradation (logement
faisant l'objet d'un arrêté d'insalubrité ou de péril),
• des travaux d'amélioration portant sur la sécurité du logement (sécurité liée au saturnisme),
• des travaux d'amélioration portant sur l'adaptation du logement à la perte d'autonomie liée au vieillissement ou au
handicap,
• des travaux d'amélioration de la performance énergétique du logement.
Construction annexe :
Est considérée comme construction annexe, une construction qui répond aux conditions cumulatives ci-après :
• une construction dont l’usage est lié et complémentaire à la destination de la construction principale sans qu’elle
ne puisse être utilisée en tant que logement, bureau, commerce... Exemples : abris de jardin, garage, remise, local
deux roues…,
• une construction non contiguë à une construction principale,
• d’une emprise au sol inférieure à 9 m² et d’une hauteur inférieure à 2,5 mètres.
Sont également considérées comme des constructions annexes (sous réserve de respecter les autres conditions cumulatives
précédentes) :
• Les constructions à destination de garage d’une emprise au sol de 12,5 m² maximum.
Extension :
Ne peut être considérée comme une extension, une construction dont les dimensions sont supérieures à la partie
existante conservée.
Balcon :
Plate-forme à hauteur de plancher fermée par une balustrade ou un garde-corps, en saillie par rapport au nu général de
la façade, sans appui, et desservie par une ou plusieurs portes-fenêtres.
70
II DICTIONNAIRE DU PLUi
II.
71
II DICTIONNAIRE DU PLUi
i. Stationnement :
II.
II. i. Stationnement
72
II DICTIONNAIRE DU PLUi
i. Stationnement :
1. Définitions :
II.
Place commandée :
Place commandée
Au sens du présent règlement, une place
commandée est une place qui n’est pas accessible
directement depuis la voie de desserte mais en
passant par une autre place de stationnement. Les
systèmes de places doubles mécanisés sont
considérés comme des places commandées.
5 mètres
En cas de stationnement perpendiculaire :
• longueur : 5 mètres, 9 mètres pour une place
double commandée ;
• largeur : 2,3 mètres (cette largeur doit être 5 mètres
comptée sans poteau ou autre type de
structure).
• Dans tous les cas, un recul minimum de 5 2 mètres
mètres est obligatoire pour l'accès à cette place
sauf en cas d’implantation à l’alignement. 5 mètres
73
II DICTIONNAIRE DU PLUi
i. Stationnement :
2. Mode de calcul :
• Le nombre total de places de stationnement est arrondi : II.
• au chiffre entier inférieur pour les constructions à sous-destination de logement et les autres
destinations pour les communes limitrophes de Paris (Bagnolet, Les Lilas, Le Pré Saint-Gervais,
Montreuil et Pantin) ;
• au chiffre entier supérieur pour les constructions à sous-destination de logement et les autres
destinations à l’exception de la sous-destination de bureau pour laquelle l’arrondi se fait au chiffre entier
inférieur pour les communes non-limitrophes de Paris (Bobigny, Bondy, Noisy-le-Sec, Romainville).
• Les places commandées sont autorisées, elles ne sont cependant pas comptabilisées dans les obligations en
matière de stationnement.
• Les terrains compris en tout ou partie dans un périmètre spécifique lié aux stations de transport en commun
matérialisé sur le plan de zonage répondront aux obligations en vigueur à l’intérieur de ce périmètre, à l’exception
de ceux concerné par la règle de stationnement alternative identifiée sur le document graphique.
74
II DICTIONNAIRE DU PLUi
i. Stationnement :
II.
75
II DICTIONNAIRE DU PLUi
II.
76
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
II.
Accès et voie :
L'accès est un point d'entrée au terrain depuis la voie qui le dessert.
La voie est une emprise publique ou privée qui permet de desservir plusieurs propriétés distinctes.
77
II DICTIONNAIRE DU PLUi
II.
78
II DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
II.
Matériaux biosourcés :
Conformément à l’arrêté ministériel du 19 décembre 2012 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label
«bâtiment biosourcé», les matériaux de construction sont dits biosourcés lorsqu’ils sont issus de la biomasse végétale
ou animale pouvant être utilisée comme matière première dans des produits de construction et de décoration, de
mobilier fixe et comme matériaux de construction dans un bâtiment.
Ils couvrent aujourd’hui une large gamme de produits et trouvent de multiples applications dans le domaine du
bâtiment et de la construction, en tant qu’isolants (laines de fibres végétales ou animales, de textiles recyclés, ouate de
cellulose, chènevotte, anas, bottes de paille, etc.), mortiers et bétons (béton de chanvre, de bois, de lin, etc.), panneaux
(particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.), matériaux composites plastiques (matrices, renforts, charges)
ou encore dans la chimie du bâtiment (colles, adjuvants, peintures, etc...).
79
III.
Dispositions communes en
I. Les constructions autorisées ou interdites :
toutes zones
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
80
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
81
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
82
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
L’aménagement de terrains destinés à l’accueil des campeurs, des caravanes, les mobil-homes, en application de l’article R. 443-7
du Code de l’Urbanisme.
• Les antennes de téléphonie mobile sont autorisées uniquement au sein des zones UR, UA et UEi.
83
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Dans les secteurs concernés par les anciennes carrières (les secteurs concernés par les zones d’aléas sont localisées en
annexe du présent règlement) :
Rappel : toute autorisation d’urbanisme dans ces zones sera soumise à l’avis de l’Inspection Générale des Carrières ou
de tout autre organisme compétent.
• Les constructions nouvelles sont interdites en dehors des zones d’aménagement concerté (ZAC) et des
quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).
• Les constructions nouvelles sont autorisées dans les zones d’aménagement concerté (ZAC) et les
quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) sous réserve que le pétitionnaire mette en œuvre
des mesures nécessaires pour s’assurer de la stabilité du sous-sol (comblement ou traitement des
anciennes carrières, adaptation des fondations…), notamment par la réalisation d’études géotechniques ;
• Les extensions des constructions existantes sont autorisées sous réserve que le pétitionnaire mette en
œuvre des mesures nécessaires pour s’assurer de la stabilité du sous-sol (comblement ou traitement
des anciennes carrières, adaptation des fondations…), notamment par la réalisation d’études
géotechniques ;
• Les travaux nécessaires au fonctionnement des services publics ou les travaux et aménagements
permettant de réduire l’exposition aux risques sont autorisées.
• Le raccordement des eaux usées et pluviales aux réseaux collectifs lorsqu’ils existent est obligatoire.
84
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Règle générale :
Les constructions doivent être adaptées par leur type ou leur conception à la topographie du terrain. III.
Par leur volume, leur architecture, les matériaux employés, les couleurs, les constructions doivent être intégrées de
manière harmonieuse dans le paysage urbain dans lequel elles sont situées.
Tout projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions particulières si les
constructions ou utilisations du sol concernées, par leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des
bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux
avoisinants, aux sites, aux paysages, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Il est recommandé que les extensions des constructions existantes prennent en compte le gabarit, le rythme des
façades et l’organisation de la ou des construction(s) existantes dans un souci de bonne intégration architecturale et
paysagère.
Les constructions devront prendre en compte les orientations de l'Orientation d'Aménagement et de Programmation
"habitat", dans le volet "qualité de l'habitat" sur la qualité de l’habitat.
Façades :
Toute utilisation de matériaux susceptibles de donner un aspect provisoire est interdite. Tous les matériaux tels que
carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, destinés à être recouverts d'un parement ou d'enduits, ne peuvent être
laissés apparents sur les façades et les pignons des constructions, ni sur les clôtures.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades
principales.
L’isolation par l’extérieur des constructions peut faire l'objet de prescriptions particulières ou être refusée pour des
motifs architecturaux ou d'intégration urbaine et de gestion du domaine public.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur aspect doit être intégré harmonieusement aux
constructions.
Afin de conserver aux ensembles d’habitation collective leur caractère d’origine, lors de travaux ultérieurs, la
fermeture ponctuelle (à l’exclusion de travaux sur l’ensemble de la (des) façade(s) du bâtiment) des balcons, loggias et
la création de vérandas pourra être interdite.
Les parements de façade réfléchissants sont interdits à moins de 100 mètres d’une zone naturelle ou agricole.
L’intégration des gardes corps de sécurité en acrotère sera privilégiée.
Pour tous travaux sur des bâtiments identifiés ou ayant un intérêt architectural, les éléments de décor et de
modénature doivent être préservés ou reproduits à l'identique. Les éléments de structures prévu pour être visibles
(brique, pierre, meulière, métal, etc.) doivent être laissés apparents.
Le traitement des garde-corps des balcons, loggias, terrasses, doit garantir la qualité des perspectives depuis les voies
et emprises publiques (matériaux, niveau d'opacité permettant de masquer les usages inappropriés et d'éviter la mise
en place de cannisses ou autres éléments occultant rapportés).
En cas d’installation de volets roulants, le caisson doit être intégré et invisible de l'extérieur. Pour les ouvertures
existantes, une pose extérieure peut être admise à condition que le caisson ne déborde pas du tableau.
les éléments techniques doivent être traités de manière architecturales (masqués par des caillebotis, des pare-vues et
intégrés au bâti). Les climatiseurs et les paraboles ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
85
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Façades :
III.
Les façades dont le linéaire sur rue est supérieur à 20 mètres doivent marquer des rythmes verticaux tous les 10 à 15 mètres.
Les séquences ainsi créées pourront recevoir un traitement architectural différencié en fonction de la trame parcellaire
préexistante de part et d’autre de la voie afin d’en rappeler le rythme.
Afin de conserver aux ensembles d’habitation collective leur caractère d’origine, lors de travaux ultérieurs, la fermeture
ponctuelle (à l’exclusion de travaux sur l’ensemble de la (des) façade(s) du bâtiment) des balcons, loggias et la création de
vérandas est interdite.
86
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Façades :
III.
Sur la commune de Pantin
• La construction doit prendre en compte les caractéristiques des bâtiments voisins tels que : le nu des façades, les
hauteurs apparentes des niveaux, les modénatures, les rapports plein/vide, les proportions des éléments architecturaux…
• Les retraits ou saillies par rapport au plan de la façade peuvent être refusés s’ils portent atteinte à la qualité urbaine et
architecturale du voisinage.
• Les façades dont le linéaire sur rue est supérieur à 20 mètres doivent marquer des rythmes verticaux tous les 10 à 15
mètres pour conserver l’échelle parcellaire de la voie.
• Les façades latérales et arrières des constructions ainsi que les murs pignons doivent être traités avec le même soin que
les façades principales et en harmonie avec elles, tant du point de vue des matériaux que des modénatures et
percements éventuels.
• Les accès principaux et les entrées/sorties de parkings notamment devront rythmer et organiser les façades sur la voie ou
l’espace public et éviter la création d’une façade massive, façade qui ne respecte pas l’échelle donnée par les façades
d’immeubles environnants.
• Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit ne peuvent rester apparents.
• Les matériaux apparents en façade doivent être choisis et mis en œuvre de manière à ce qu’ils conservent en
permanence un aspect satisfaisant.
• La pierre porteuse ou scellée, les enduits lisses à base de plâtre ou de chaux, les peintures micro-poreuses sur support
lisse sont recommandés. Dans le contexte de Pantin, l’usage de la brique pleine, éventuellement polychrome, est
particulièrement encouragé car il participe à perpétuer sa tradition qui, à travers toutes les époques, a su être inventive.
• La création de murs-pignons ou la mise à jour de murs-pignons existants est à éviter, par la recherche d’une composition
architecturale et urbaine garantissant la meilleure insertion possible. Si toutefois de tels murs-pignons devaient être créés
ou découverts, ceux-ci doivent être traités comme des façades, en harmonie avec leur contexte, en utilisant les mêmes
qualités de matériaux.
• Leur mise en valeur doit être recherchée à travers la restitution de matériaux ou d’éléments d’origine.
87
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Façades commerciales :
Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les caractéristiques architecturales de III.
l’immeuble dans lequel elles sont situées.
Les créations ou modifications de façades doivent respecter les prescriptions suivantes :
• les hauteurs maximales des aménagements de façades commerciales (devantures, enseignes…) sont limitées au
niveau des appuis de fenêtres du 1er étage et à 5 mètres ;
• les saillies en façades commerciales (enseignes drapeaux…) doivent respecter les dispositions des règlements de
voirie communal et départemental ainsi que des règlements locaux de publicité ;
• les percements destinés à recevoir des vitrines doivent s’adapter à l’architecture de l’immeuble concerné ;
• lorsqu’un même commerce est établi sur plusieurs immeubles contigus, les percements de vitrines doivent en
respecter les limites séparatives ;
• le rez-de-chaussée des constructions nouvelles ou lors d’une modification destiné à des commerces, des activités
ou des services, doit comporter l’emplacement d’un bandeau destiné à recevoir leur enseigne. Il doit être séparé
de façon visible du premier étage, en s’inspirant des systèmes traditionnels (corniches, retraits, etc.). Il doit
également être proportionné à la taille des locaux, du bâtiment et de la rue. Le bandeau doit également se limiter
au linéaire des vitrines commerciales ;
• lors de l’installation de rideaux métalliques, les caissons doivent être intégrés dans le gros œuvre et ne pas
présenter de saillie en façade. Ces rideaux sont de préférence ajourés ;
• les éléments techniques doivent être traités de manière architecturale (masqués par des caillebotis, des pare-vues
et intégrés au bâti). Les climatiseurs et les paraboles ne doivent pas êtres visibles depuis l’espace public.
Les enseignes drapeau sont autorisées dès lors que leur profondeur est au plus égale à 0,6 mètre.
88
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Clôtures :
La hauteur des clôtures sur rue et sur les limites séparatives est limitée à 2,1 mètres. Cette disposition ne s'applique
pas pour les murs à pêches repérés et protégés sur le document graphique, qu’ils soient existants, rénovés ou III.
reconstitués.
Les clôtures sur rue participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des
matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec les clôtures
existantes à proximité.
Les clôtures réalisées en bordure de rue doivent respecter les dispositifs suivants (Ces dispositions ne s'appliquent pas
pour les murs à pêches repérés et protégés sur le document graphique, qu’ils soient existants, rénovés ou
reconstitués) :
• un muret d’une hauteur minimale de 0,2 mètre et maximale de 1 mètre surmonté d’une grille. Le muret pourra
être percé ponctuellement pour assurer la surverse des eaux pluviales et le passage de la petite faune ;
• Lorsque le projet de construction comporte plusieurs logements, le portail doit être conçu pour maintenir des
perspectives visuelles vers le cœur d’îlots.
• La clôture doit être doublée d’une haie végétale de type bocager. La haie bocagère peut être interrompue afin de
permettre des porosités visuelles vers les cœurs d'ilots ou des éléments paysagers présentant un intérêt
particulier. Des dérogations peuvent être autorisées pour des travaux sur des clôtures existantes et pour les
projets dont la composition urbaine justifie une absence de haie végétale de type bocagère.
Ces dispositions ne s'appliquent pas si la sécurité l'exige, en raison de la nature des activités, de leurs installations ou
de la nature des matières entreposées.
Les clôtures sur les limites séparatives doivent permettre le passage de la petite faune (hérisson, lapin, belette…) soit
par un grillage à maille lâche (10x10 cm minimum) soit par un ajournement ponctuel du bas des clôtures (10x10 cm
minimum) en contact avec le sol.
Les clôtures sur rue participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des matériaux, les
couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec les clôtures existantes à proximi té.
Les clôtures réalisées en bordure de rue doivent respecter les dispositifs suivants :
• Un muret d’une hauteur maximale de 0,8 mètre surmonté d’une grille ;
• La partie supérieure peut être partiellement occultée sur une hauteur maximale correspondant au 2/3 de la hauteur totale
de la grille. Dans ce cas, cette occultation doit être réalisée en tôle découpée de la même couleur que la grille ;
• La hauteur maximale doit être comprise entre 1,5 et 2,2 mètres. Une hauteur supérieure est admise pour les poteaux
(poteaux d’angle, poteaux délimitant les accès) ;
• Lorsque le projet de construction comporte plusieurs logements, le portail doit être conçu pour maintenir des perspectives
visuelles vers le cœur d’îlot ;
• La clôture doit être doublée d’une haie végétale de type bocager.
Dans le respect de la hauteur maximale de 1,5 à 2,2 mètres, la composition des clôtures en bordure de voie pourra être
différente pour les cas suivants, sous réserve d’une intégration qualitative dans le front de rue :
• Conception architecturale originale ;
• Résidentialisation d’un ensemble d’habitation existant ;
• Contraintes techniques, liées à l’accessibilité et/ou à l’altimétrie.
Les clôtures sur les autres limites de propriété ne peuvent pas dépasser une hauteur de 2,5 mètres au-dessus du sol naturel.
Les dispositions ci avant ne s’imposent pas aux clôtures des terrains occupés par des constructions et installations nécessai res
aux services publics ou d’intérêt collectif.
89
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Clôtures :
Clôture sur voie publique, privée ou emprise publique : elles doivent être pourvues d’un soubassement de 0,2 mètre minimum,
surmontées d’une grille ou d’une haie (les grillages sont interdits). Elles ne peuvent excéder 2 mètres de hauteur et doivent être
ajourées.
Clôture en limite séparative : les clôtures pleines sont autorisées. Elles doivent cependant être ajourées ponctuellement afin de
permettre le passage de la petite faune. Elles ne peuvent excéder 2 mètres de hauteur.
Dans certains cas, les clôtures peuvent être plus hautes ou pleines afin de conserver ou mettre en valeur le caractère de certains
lieux, ou pour des raisons de sécurité aux abords de certains lieux sensibles.
Traitement de façade de pignons : Lorsqu’une construction à édifier est mitoyenne d’un terrain nu ou d’un bâti à RDC ou R+1, le
pignon dégagé au droit de ces mitoyens doit être traité comme une façade principale.
90
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Les toitures :
Sont interdites, les couvertures en tôle, d’aspect ciment, en papier goudronné, en plastique, en fausses tuiles ou ardoises
composites.
EN ZONE UH :
• Le dernier niveau doit être traité en combles. Les toitures des constructions seront composées d’un ou plusieurs éléments à
versants symétriques, dont la pente est comprise entre 30° et 45°. Ces dispositions peuvent ne pas être imposées en cas de
travaux d’extension d’une construction existante.
Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs,
doivent être intégrés dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Les
cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction. Les installations
techniques telles que gaines de ventilation et extracteurs peuvent dépasser du volume de la toiture en cas de contrainte
technique avérée, et sous réserve qu’elles soient camouflées.
Pour les toitures à pente, les matériaux suivants doivent être privilégiés : tuile plate, ardoise, zinc, cuivre, produits verriers, bois.
Les toitures à pente ou non peuvent également être végétalisées.
Pour les toitures terrasses : elles sont autorisées à condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les
matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantisse une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de
vue plus éloignés. Il convient d’intégrer les locaux techniques aux volumes de la construction.
91
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Le traitement des toitures doit être de qualité, en particulier pour les bâtiments de petite hauteur. III.
Leur mise en valeur doit être recherchée à travers la restitution de matériaux ou d’éléments d’origine.
Un souci d’harmonie avec les bâtiments environnants doit guider le choix du profil de couronnement.
Les toitures et les terrasses doivent être traitées avec le même soin apporté aux façades. Elles peuvent faire l’objet d’un refus en
cas de non intégration avec les constructions avoisinantes.
En cas d’adossement à un bâtiment existant, les souches de cheminées doivent être ramenées au pignon.
Les matériaux ayant l’aspect de tôle ondulée ou de fibrociment sont interdits, y compris pour les couvertures des bâtiments
annexes, des auvents, des marquises.
EN ZONE UH :
• les toitures devront être traitées soit en toiture terrasse, soit avec une toiture à pente avec une oblique maximale à 45 °. Les
toitures mansardées sont proscrites.
45°
92
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
La totalité des éléments techniques en toiture doivent être non visibles depuis l'espace public et traités de manière
qualitative au niveau architectural.
Les antennes paraboliques doivent être intégrées au site par tous moyens adaptés de manière à en réduire l'impact
visuel depuis la voirie ouverte à la circulation publique.
Les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, etc.) intégrés de façon harmonieuse à la
construction sont autorisés ainsi que tous dispositifs concourant à la production d’énergie non nuisante.
Les éléments de climatiseurs et de pompes à chaleur doivent être intégrés à la construction soit en étant placés sur la
façade non visible depuis la voirie ou en toiture, soit, à défaut, en les habillant d’un coffret technique en harmonie
avec la façade sur rue.
Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques doivent être installées obligatoirement en
toiture de la façon la moins visible possible depuis l’espace public. Lorsqu’elles sont implantées en terrasse, elles
doivent être en retrait horizontal d’au moins 3 mètres par rapport à l’acrotère. Leur couleur doit s’intégrer avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
Règle particulière :
Les équipements d’intérêt collectif et services publics devront présenter une réelle qualité architecturale et une bonne
intégration dans l’espace urbain environnant.
93
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Par leur volume, leur architecture, les matériaux employés, les couleurs, les constructions doivent être intégrées de manière
harmonieuse dans le paysage urbain dans lequel elles sont situées.
Tout projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions particulières si les constructions
ou utilisations du sol concernées, par leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à
édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages,
ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Le tissu urbain des Lilas se caractérise par la présence de nombreuses sentes et plus globalement par un parcellaire souvent peu
large et profond. Les constructions nouvelles doivent, lorsqu'elles s'implantent sur des terrains de cette nature en respecter
l'histoire. Les principes de passages doivent être privilégiés et en tout état de cause les perspectives vers les cœurs d'îlots
préservées ou créés.
Un cahier de recommandations, en annexe du présent PLUi, explicite les modalités de mise en œuvre des prescriptions
réglementaires.
Pour les architectures contemporaines, l’emploi d’autres types de matériaux est autorisé : bardages de bois ou métalliques,
matériaux plaqués ou agrafés, à condition qu’ils présentent un aspect durable et que la mise en œuvre soit soignée dans les
finitions.
94
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Les antennes
Les antennes et paraboles devront être installées obligatoirement en toiture de la façon la moins visible possible depuis l’espace
public.
Lorsqu’elles s’implantent en terrasse, elles doivent être le plus en retrait possible de la façade.
Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
Les antennes relais de téléphonie ne devront en aucun cas être apparentes.
Les antennes de téléphonie doivent respecter les hauteurs prévues par le présent règlement et faire l'objet d'un traitement
architectural qualitatif. Les antennes et leurs installations techniques doivent être camouflées et invisibles depuis l'espace public.
95
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
III.
Sur la commune de Pantin
La plupart des bâtiments existants qui constituent les limites des espaces publics possèdent des façades composées à partir d e
trois grands registres : un soubassement, un registre majeur, un couronnement. Ils se combinent en général avec les rythmes
verticaux des travées.
Ces compositions donnent l’échelle des édifices et des espaces publics dont ils constituent les limites.
1. Les soubassements
En général ils sont constitués des rez-de-chaussée et éventuellement d’un premier étage. Ils participent, avec le traitement du sol
de la voie, à la qualité de l’espace public perçu et pratiqué par le piéton.
Le caractère général des façades sur voie doit être respecté.
Le traitement des accès, des ouvertures, des devantures doit privilégier le caractère architectural du bâtiment.
2. Les couronnements
Les travaux doivent tendre à restituer, quand elles ont été altérées, les volumétries d’origine.
L’adjonction de volumes bâtis tels que lucarnes, prolongements ponctuels de façade, vérandas doivent s’intégrer
harmonieusement dans la composition d’ensemble.
Les antennes et paraboles d’émission et réception (radios, télévisions, radio-téléphones) doivent être implantées en partie
supérieure des bâtiments et en retrait des façades. Elles ne doivent pas, dans la mesure du possible, être visibles depuis l’espace
public.
3. Les ouvertures
A l’occasion de travaux, la suppression, le regroupement, et l’intégration des accessoires et installations techniques doivent être
recherchés de façon à en limiter le plus possible l’impact visuel.
Sauf impossibilités techniques, les antennes et les paraboles d’émission et de réception, notamment les radios, télévisions e t
radio-téléphones, doivent être implantées en partie supérieure des édifices et en retrait des façades afin de ne pas être visibles
depuis l’espace public.
La création de terrasses peut être refusée si elle conduit à dénaturer l’aspect de la couverture.
Toute émergence sur toiture doit être intégrée à travers un traitement architectural approprié afin de ne pas être perceptibl e de
la voie publique. Les dépassements réglementés doivent s’insérer harmonieusement dans le volume de construction. Les
panneaux solaires thermiques et photovoltaïques devront respecter la pente de la toiture. Les garde-corps amovibles seront
privilégiés. Si, en raison de la superficie des toitures-terrasses, l’usage des garde-corps amovibles est impossible, une inclinaison
idéale devra être apportée à ces derniers pour éviter d’être visibles depuis l’espace public.
4. Les ravalements
Le ravalement doit conduire à améliorer l’aspect extérieur ainsi que l’état sanitaire des constructions, de manière à leur assurer
une bonne pérennité.
Les modénatures (bandeaux, corniches, encadrements de baies, pilastres et bossages divers) doivent être maintenues,
restaurées ou restituées, de même que les menuiseries, ferronneries, volets et persiennes.
Les peintures sur pierre, brique, meulière sont à éviter.
La polychromie des façades existantes doit être respectée, en particulier les décors en brique, céramique, faïence…
96
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
III.
Sur la commune de Pantin
Les constructions nouvelles doivent s’intégrer au tissu existant en prenant en compte les particularités morphologiques et
typologiques des quartiers (rythmes parcellaires, principes de composition des façades, jeux répétitifs des volumes…) des façades
(registres horizontaux et verticaux, échelles, systèmes de proportions, matériaux, couleurs…) et des couvertures (toitures,
terrasses, retraits).
L’objectif recherché n’est pas d’aboutir à un mimétisme architectural mais à instaurer un dialogue plutôt qu’une rupture entre
l’architecture existante et les formes, les mises en œuvre contemporaines.
Les équipements d’intérêt collectif et services publics doivent particulièrement justifier des mesures mises en œuvre.
1. Les soubassements
La hauteur et l’aspect du soubassement doivent être traités, sur un ou deux niveaux, en accord avec celui des constructions
voisines. Les matériaux constituant le soubassement doivent être pérennes, de qualité. Dans le cas d’une occupation par de
l’artisanat ou du commerce de détail, ou des bureaux, la façade du rez-de-chaussée doit comporter un vitrage d’au moins 50 %
de sa surface. Les parties pleines doivent être les plus limitées possible pour éviter affichages et graffitis.
Dans le cas d’une occupation par de l’artisanat ou du commerce de détail, la façade du rez-de-chaussée doit intégrer un bandeau
d’une hauteur comprise entre 0,40 mètre et 0,80 mètre, participant d’une cohérence de traitement au regard des bandeaux
environnants et des modénatures des constructions environnantes. Les enseignes drapeaux ne doivent pas excéder la hauteur
du bandeau et doivent en constituer un prolongement cohérent dans la limite d’une saillie de 0,40 mètre maximum
2. Les couronnements
Le couronnement doit être conçu de façon à contribuer à sa mise en valeur. Il termine un bâtiment et impose sa silhouette dans
le paysage urbain.
Les antennes d’émission et réception (radios, télévisions, radio-téléphones) doivent être implantées en partie supérieure des
bâtiments et en retrait des façades. Elles ne doivent pas, dans la mesure du possible, être visibles depuis l’espace public.
La création de toitures terrasses peut être refusée si leur aspect compromet la bonne intégration de la construction dans le site.
97
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
c. Nature en Ville
• Ces espaces doivent comporter un minimum d’un arbre à moyen développement par tranche de 100 m²
d’espace de pleine terre. La tranche est prise en compte dès que le seuil de 50 m² est dépassé ;
• Ces espaces doivent comporter un minimum de deux arbres à moyen ou grand développement par
tranche de 100 m² d’espace de pleine terre. La tranche est prise en compte dès que le seuil de 50 m² est
dépassé ;
Dans l'ensemble des cas, une surface de 20 m² de pleine terre autour du tronc par arbre devra être assurée pour
chaque plantation d'arbre à moyen ou grand développement sur les terrains privés
Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre à grand développement au moins
par tranche de 4 emplacements réalisés. L’implantation des arbres doit être intégrée entre les emplacements dans une
fosse de 12 m3 minimum par arbre et constituer un traitement paysager qualitatif. L’implantation de l’ensemble des
arbres en périphérie du stationnement n’est pas autorisée. De plus, les aires de stationnement extérieures doivent être
également conçues de façon à limiter l’imperméabilisation des sols.
Cette règle est cumulative avec les règles de plantation d’arbres des espaces de pleine terre.
Les essences d’arbres et d’arbustes pour les haies seront choisies afin de garantir une diversité de spécimen et de
taille.
Les espaces libres imperméabilisées doivent être le plus limité possible. Les espaces non végétalisés sont de préférence
couverts de matériaux perméables.
Dans le cadre d’un permis de construire, de déclaration préalable, de permis d'aménager, de division parcellaire, de
lotissement ou d’utilisation du sol, le pétitionnaire doit joindre un relevé de terrain indiquant l’emplacement des
arbres existants, les arbres à abattre et l’emplacement des arbres à replanter.
Il est possible d’intervenir sur les arbres à grand développement existants sur un terrain dans le cadre d’un projet si les
travaux, aménagements ou constructions prévus remplissent l’une au moins des conditions suivantes :
• Les travaux, aménagements ou constructions garantissant le maintien d’au moins 1 arbre existant par tranche
pleine de 25 m² d’espace de pleine terre résultant des règles de nature en ville une fois le projet réalisé. Il sera
privilégié le maintien d’arbres par groupe d’au moins 4 sujets lorsque cela est possible.
• Les travaux, aménagements ou constructions garantissant la présence d’au moins 1 arbre par tranche pleine de
20 m² d’espace de pleine terre résultant des règles de nature en ville une fois le projet réalisé. Il sera privilégié
le maintien d’arbres par groupe d’au moins 5 sujets lorsque cela est possible.
• Les travaux de gestion durable des milieux forestiers.
• L’abattage d’arbre dont l’état général ou phytosanitaire justifie le danger qu’il représente pour le public ou
pour l’état phytosanitaire des arbres à proximité.
98
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
c. Nature en Ville
Pour les équipements d’intérêt collectifs et services publics (à l’exception des autres équipements recevant du public) :
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 80% maximum de la superficie du terrain. III.
• Une part de 35% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de biotope. Dans le secteur
UEj, en cas de constructions existantes non conformes aux règles de coefficient de biotope à la date d’approbation
du PLUi (04/02/2020), tout projet sur l’unité foncière considérée devra aboutir à un coefficient de biotope au moins
équivalent à la situation d’origine.
Dans le cas de constructions existantes appartenant à la sous-destination des établissements d'enseignement, de santé
et d'action sociale et non conformes aux règles de coefficient de biotope à la date d'approbation du PLUi (04/02/2020),
tout projet sur l'unité foncière considérée devra aboutir à un coefficient de biotope au moins équivalent à la situation
d'origine.
Dans le cas d'établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale existants à la date d'approbation du PLUi
(04/02/2020), tout projet sur l'unité foncière considérée appliquera les mesures de compensations de deux arbres à
moyen ou grand développement plantés pour un abattu sur le périmètre de l'unité foncière. Par exception, et pour le
cas où cette compensation ne serait pas réalisable sur le périmètre de l'unité foncière en fonction d'une impossibilité
technique avérée et justifiée, les mesures de compensations de deux arbres à moyen ou grand développement seront
effectuées à l'échelle du périmètre de la commune concernée.
Pour un projet n’entrant pas dans les conditions ci-dessus, il est nécessaire d’engager une démarche
« éviter/réduire/compenser » lors de la conception du projet, en suivant les étapes ci-dessous :
• Les arbres à grand et moyen développement existants à la date d’approbation du présent règlement
(04/02/2020) doivent être prioritairement protégés.
• Des exceptions peuvent être autorisées, lorsque cela ne peut être évité. Ces exceptions concernent les travaux,
aménagements ou constructions dont la faisabilité serait remise en cause par la présence de certains arbres
existants. Dans ce cas, les abattages autorisés ne doivent pas avoir pour effet d’entrainer une disparition totale
de la présence d’arbres existants, ou nouveaux, sur le terrain une fois le projet réalisé.
En cas de réduction du nombre d’arbres à grand et moyen développement existants à la date d’approbation du présent
règlement (04/02/2020), des mesures de compensation doivent être mises en œuvre.
• Chaque abattage d’arbre à grand développement existant doit être compensé par deux arbres à moyen ou grand
développement.
• Chaque abattage d’arbre à moyen développement existant doit être compensé par deux arbres à développement
équivalent.
Les plantations liées à la compensation devront être réalisées dans les conditions précisées dans l’OAP environnement.
Les arbres maintenus et plantés issus des règles de compensation sont comptabilisés dans le calcul des exigences
relatives à la végétalisation des espaces de pleine terre et de stationnement.
Au sein des opérations d’aménagement, les mesures de compensations s ’appliquent à l’échelle du périmètre de la de
l’opération.
Les projets doivent éviter la suppression des alignements d'arbres identifiés. En cas d’abattage, il est nécessaire de
limiter et sélectionner les arbres concernés et de maintenir le principe d'un alignement continu. En cas de suppression
totale d'un alignement, celui-ci doit être recréé sur la même voie.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations liées à des projets de transports collectifs souterrains.
Cependant une attention particulière doit être portée au traitement paysager des espaces publics à proximité
immédiate des gares et stations des projets de transports collectifs souterrains.
99
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Toute nouvelle construction devra faire preuve d’exemplarité énergétique et environnementale, avec les objectifs
suivants :
Pour les opérations de plus de 10 logements ou de plus de 600 m² de surface de plancher de logements, il est exigé la
certification suivante :
• Certificat NF Habitat HQE (Cerqual), BEE+ (Prestaterre), Habitat neuf (Promotelec) (ou équivalent aux certificats
cités)
Pour les opérations de plus de 15 logements ou de plus de 900 m² de surface de plancher de logements, il est exigé les
certifications cumulatives et atteinte des niveaux suivants :
• L’atteinte des seuils de la RE2020 suivants :
• Sur l’indicateur Icénergie, dans le cas d’une opération ne se raccordant pas à un réseau de chaleur, le
respect du jalon supérieur par rapport au seuil de la RE2020 en vigueur à l’année de dépôt du Permis
de Construire
• Sur l’indicateur Icconstruction, le respect du jalon supérieur par rapport au seuil de la RE2020 en vigueur à
l’année de dépôt du Permis de Construire
• Certificat NF Habitat HQE (Cerqual), BEE+ (Prestaterre), Habitat neuf (Promotelec) (ou équivalent aux certificats
cités) ;
• Effinature niveau « Pass » ou Biodivercity niveau « Base » (ou équivalent) pour la prise en compte de la
biodiversité.
Les dispositions ci-dessus s’appliquent pour les opérations de plus de 50 logements ou de plus de 3 000 m² de surface de
plancher de logements.
Pour les constructions de plus de 900 m² de surface de plancher à destination de bureaux et de locaux et bureaux des
administrations publiques et d’établissements d’enseignement primaire ou secondaire, il est exigé l’atteinte du seuil
suivant de la RE2020 :
• Sur l’indicateur Icconstruction, le respect du jalon supérieur par rapport au seuil d’application de la RE2020 en
vigueur à l’année de dépôt du Permis de Construire
• Le recours aux énergies renouvelables pour la couverture d’une partie des besoins de chauffage et d’électricité.
Pour les constructions de plus de 900 m² de surface de plancher à destination de bureaux, de locaux et bureaux des
administrations publiques et d’établissement d’enseignement primaire ou secondaire il est exigé le respect des règles
suivantes :
• Le recours aux énergies renouvelables pour la couverture d’une partie des besoins de chauffage et
d’électricité.
• Certification Effinature niveau « Pass » ou Biodivercity niveau « Base » (ou équivalent) pour la prise en
compte de la biodiversité
100
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Pour les constructions de plus de 900 m² de surface de plancher à destination de commerce et activités de services
(sauf commerce de gros, cinéma), il est exigé les certifications cumulatives suivantes :
• Labellisation Effinature niveau « Pass » ou Biodivercity niveau « Base » (ou équivalent) pour la prise en compte III.
de la biodiversité.
• Tant que la RE2020 n’est pas en vigueur pour ces typologies (sauf commerce de gros, cinéma), la labellisation
Energie Positive et Réduction Carbone E+C-(niveau E3C1) (ou équivalent) pour la performance énergétique. Le
niveau E3 correspondant à un CepmaxRT2012 -40% et une contribution d’ENR de 40kWh/m².an. Le niveau C1
correspondant à un EGES PCE = 800kgeqCO2/m²SDP et EGEStotales= 1550 kgeqCO2/m2SDP
• Lorsque la RE2020 est en vigueur pour ces typologies, le respect sur l’indicateur Icconstru ction, du jalon d’exigence
supérieur par rapport au seuil d’application de la RE2020 en vigueur à l’année de dépôt du Permis de Construire
• Le recours aux énergies renouvelables pour la couverture d’une partie des besoins de chauffage et d’électricité.
En cas de projet de réseau de chaleur à énergie renouvelable programmé les bâtiments devront être conçus de
manière à être raccordés (chauffage central hydraulique, local sous-station).
La tenue de ces engagements et les dispositions techniques pour y répondre seront explicitées dans la notice
architecturale.
En plus des dispositions ci-dessus, l’orientation présente dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation
thématique « environnement », volet « énergie et climat », relative à l’exemplarité environnement pour les « grands
projets d’aménagement » doit être prise en compte.
101
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Pour les constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020), dans le cas de
bâtiments de plus de 10 logements ou de 600 m² de surface de plancher de logements ou de plus de 1000 m² de
surface de plancher à destination de commerce, activités de services (sauf commerce de gros, cinéma), bureaux, III.
locaux et bureaux des administrations publiques :
• Pour les projets assujettis à la RT « globale » (définie par la loi, correspondant à une rénovation lourde), il est
exigé la labellisation BBC Rénovation (ou équivalent).
• Pour les projets assujettis à la RT « par élément » (définie par la loi, correspondant à une rénovation légère), il
est exigé une attestation d’un professionnel qualifié d’atteinte du niveau équivalent au BBC rénovation sur les
éléments concernés, selon le tableau ci-dessous :
R ≥ 3,7 m2.K/W
Murs extérieurs
N.B. : Les bâtiments identifiés au titre du patrimoine et/ou construit avant 1948 ne
sont pas soumis à la règle relative aux murs extérieurs
Rampant sous
R ≥ 6 m2.K/W
toiture/plafond de combles
Plancher bas
R ≥ 3 m2.K/W
(ss-sol, vide sanitaire…)
102
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Dès lors qu’elles sont justifiées, les obligations ci-avant ne s'appliquent pas :
• aux bâtiments qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire III.
l'objet de travaux de rénovation permettant d'atteindre une consommation inférieure aux seuils mentionnés ci-
avant ;
• aux bâtiments pour lesquels le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement
disproportionné par rapport à la valeur du bien ;
• aux copropriétés faisant l’objet d’un plan de sauvegarde tel que prévu à l'article L. 615-1 du Code de la construction
et de l’habitation ;
• aux copropriétés situées dans le périmètre d'une opération programmée d'amélioration de l'habitat prévue à
l'article L. 303-1 du Code de la construction et de l’habitation et inscrites dans le volet de cette opération dédié au
redressement d'une ou plusieurs copropriétés rencontrant des difficultés sur le plan technique, financier, social ou
juridique ;
• aux copropriétés situées dans le périmètre d'une opération de requalification de copropriétés dégradées prévue
aux articles L. 741-1 et L. 741-2 du Code de la construction et de l’habitation ;
• aux copropriétés pour lesquelles le juge a désigné un administrateur provisoire, conformément aux dispositions des
articles 29-1 ou 29-11 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.
103
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Règles concernant les véhicules motorisés :
Au sein des périmètres autour des gares Hors des périmètres autour des gares
Les destinations et sous destinations III.
identifiés sur le plan de stationnement identifiés sur le plan de stationnement,
Habitation : Est exigé au minimum : Est exigé au minimum :
Dans le cas d'un projet d'une construction ne comportant la création que d'un seul
logement, il est imposé une place de parking.
0,25 place par logement social créé 0,5 place par logement social créé
Logement social
• A Romainville : 0,5 place par • A Bondy hors zone UPBd1 : 0,8 place par
logement social créé logement social créé
104
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Règles concernant les véhicules motorisés :
Au sein des périmètres autour des gares Hors des périmètres autour des gares
Les destinations et sous destinations III.
identifiés sur le plan de stationnement identifiés sur le plan de stationnement,
105
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Règles concernant les véhicules motorisés :
Au sein des périmètres autour des gares Hors des périmètres autour des gares III.
Les destinations et sous destinations
identifiés sur le plan de stationnement identifiés sur le plan de stationnement,
Equipements sportifs
Les règles de stationnement ci-avant, à l’exception des normes plafond pour les constructions à destination de bureau, ne
s’appliquent pas dans le cas d’une opération de construction sur un terrain existant à la date d’approbation du présent
règlement (04/02/2020) présentant une de largeur de façade sur rue inférieure à 15 mètres (sur une des rues dans le cas d’un
terrain d’angle) et d’une de superficie inférieure à 400 m².
Les règles de stationnement ci-avant ne s’appliquent pas dans le cas d’une opération d’habitation, y compris de logement
social, implantée sur un terrain dont la superficie est inférieure ou égale à 400 m² et/ou dont la largeur de façade sur rue est
inférieure ou égale à 15 mètres (sur une des rues dans le cas d’un terrain d’angle).
Dans le périmètre de la ZAC des Grands Moulins, il pourra être accordé une dérogation à l’obligation de création de places de
stationnement pour les programmes de logement, sous réserve de présenter des éléments de justification liés à la présence de
transports en commun à proximité immédiate.
106
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Pour les cas où le nombre de places de stationnement à réaliser dépend des besoins de la construction ou de la nature
de l’équipement, le pétitionnaire devra fournir une notice pour justifier du nombre de place à réaliser.
Ces prescriptions s’appliquent pour toute opération de construction, d'extension, de surélévation ou de changement de
destination de locaux, et afin d’assurer en dehors des voies publiques le stationnement des véhicules correspondant aux besoins
des constructions autorisées.
Dans le cadre d'une nouvelle construction, les places de stationnement devront être couvertes ou aménagées à l'intérieur de la
construction, sauf impossibilité technique. Cette disposition ne s'applique pas pour les constructions à usage d'habitation
comprenant un seul logement.
Lorsque les places de stationnement correspondent à des occupations non concomitantes (pour tenir compte des
horaires différents d’utilisation des aires de stationnement, si elles sont mutualisées) la somme des normes applicables,
par destination, peut toutefois être réduite dans la limite de 20 % du nombre total de places de stationnement de
l’opération sans pouvoir être inférieure au nombre de places affecté à la destination habitation. Ces dispositions
s’appliquent uniquement lorsque l’opération en question comprend de l’habitation et au moins l’une des destinations
ou sous destinations suivantes :
• Bureau
• Artisanat et commerce de détail
• Equipements d’intérêt collectif et services publics
• Industrie
Dans les opérations d’aménagement comprenant des constructions aux destinations différentes ou une construction
accueillant plusieurs destinations, il est possible de réaliser un parc de stationnement commun à l’ensemble ou à une
partie de l’opération sous réserve qu’il corresponde à minima aux obligations édictées pour la destination requérant le
plus de places et aux besoins particuliers des différentes destinations
Un tableau de foisonnement des occupations prévisionnelles des stationnements justifiera le nombre de places
envisagées au sein de la notice.
107
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Les systèmes d’accès mécanisés de type « ascenseur à voiture » sont interdits, sauf sur la commune du Pré-Saint-
Gervais.
III.
Places commandées :
Les places commandées sont autorisées mais ne rentrent pas dans le calcul du nombre de places imposé par le
présent règlement.
EN ZONE UH :
Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre ou aires de retournement, y compris pour les deux roues, doivent être
réalisées en dehors des voies publiques ouvertes à la circulation, sur le terrain d’assiette du projet. Les dimensions des zones de
manœuvre ou aires de retournement dépendent du nombre de places de stationnement. Elles doivent permettre le
retournement du ou des véhicules de manière à permettre un accès au terrain et une sortie de celui-ci en marche avant.
108
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
il est exigé la réalisation d’au moins 3 m² pour 100 m² de surface de plancher créée
Constructions à destination de commerces et activités de services, d’autres activités des secteurs secondaire et
tertiaire et d’équipements d’intérêt collectif et services publics :
• Il est exigé au minimum 1 place pour 10 employés
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations liées à des projets de transports collectifs
souterrains.
Etablissements scolaires :
• Il est exigé au minimum 1 place pour 8 à 12 élèves
109
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
1. Dispositions écrites :
Le nombre d’accès sur les voies publiques est limité dans l’intérêt public.
Les accès doivent être adaptés à l’opération. Pour être constructible, un terrain doit présenter un accès présentant des
caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité et de la protection civile. La largeur de l’accès
automobile doit être conforme aux règlements de voirie communaux et départementaux en vigueur, le cas échéant
annexés au PLUi.
Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peuvent être refusées sur des terrains qui ne seraient pas
desservis par une voie publique ou privée permettant la circulation des services de lutte contre l’incendie et de secours.
Le nombre d’accès automobile à un même terrain est limité à un accès par tranche de 15 mètres de linéaire de rue.
Pour les terrains d’angle, la règle est comptée une seule fois. Si le terrain est bordé par plusieurs rues, il peut être admis
un accès automobile par rue.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies ouvertes à la circulation publique, l’accès sur celle de ces voies
qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. De plus, les accès doivent être le plus
éloignés possible des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise.
Les accès doivent être adaptés à l’opération. La construction peut être refusée si les accès sont insuffisamment
dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou du nombre de m² de surface de plancher projetés, ou si les
accès présentent un risque pour la sécurité des personnes.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que
de la nature et de l’intensité du trafic.
Pour les terrains existants à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) et présentant un accès d’une largeur
inférieure à 3 mètres :
• Tout changement de destination de la construction vers un Etablissement Recevant du Public (ERP) est interdit
• Seules les extensions inférieures à 50 m² de surface de plancher sont autorisées Toute construction nouvelle est interdite
• Les terrains présentant un accès d’une largeur inférieure à 1,80 mètre sont inconstructibles seuls les travaux de rénovation
ou de mise aux normes sont autorisés à condition qu’ils n’aboutissent pas à créer de Surface de Plancher supplémentaire
Un terrain ne peut pas être desservi par un accès créé entre les n°49 et n°129 de la sente Ferrand et sur la totalité de la sente
du Goulet
Voirie :
Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par
une voie publique ou privée permettant la circulation des services de lutte contre l’incendie et de secours.
Les voies publiques ou privées desservant le terrain doivent présenter des caractéristiques répondant à leur importance
ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.
Les voies publiques et privées ouvertes à la circulation doivent garantir la circulation des services de lutte contre
l’incendie et de secours et celle pour la collecte des déchets.
Les voies nouvelles, en impasse, d'une longueur de plus de 15 mètres doivent comporter une aire de retournement
permettant aux véhicules de lutte contre l’incendie et de secours et de collecte de déchets de faire aisément demi-tour.
110
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
1. Dispositions écrites :
Eau potable :
Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau de distribution d’eau
potable.
Assainissement :
Toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées doit être raccordée par des canalisations
souterraines au réseau collectif d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur et aux prescriptions du
gestionnaire du réseau. Le raccordement doit être préalablement autorisé par le gestionnaire du réseau.
Le branchement au réseau d’assainissement des canalisations d’évacuation des liquides industriels résiduaires devra
être soumis à la réglementation en vigueur et, particulièrement, en ce qui concerne le traitement préalable de ces
liquides. Les eaux issues des parkings subiront le traitement prescrit par le gestionnaire du réseau.
111
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
1. Dispositions écrites :
Collecte des eaux usées autres que domestiques et des eaux souterraines
III.
L'évacuation des eaux usées autres que domestiques et des eaux résiduaires issues de parkings couverts ou souterrains
dans le réseau d’assainissement collectif est soumise à l’accord préalable du gestionnaire de réseau et doit le cas
échéant faire l’objet d’un prétraitement avant rejet.
Le rejet permanent d’eaux souterraines (captage de sources, drainage des terrains, eaux d’exhaures, etc.) au réseau
d’assainissement public est interdit.
Devant cette interdiction, le pétitionnaire devra donc prémunir le projet des variations de niveau des eaux souterraines
et prévoir si nécessaire, un cuvelage étanche. Cette disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les
sous-sols ainsi que leur drainage vers les réseaux publics.
Les rejets temporaires (liés à des travaux de constructions de sous-sols notamment) peuvent être acceptés dans le cas
où un rejet au milieu naturel n’est pas envisageable et après autorisation du gestionnaire du réseau d’assainissement
concerné.
La gestion des eaux pluviales à la source par infiltration et sans rejet vers le réseau d’assainissement doit être
systématiquement recherchée jusqu’à une pluie d’occurrence décennale (aléa de référence en Seine-Saint-Denis).
La récupération des eaux pluviales à des fins de réutilisation, ainsi que des eaux de toutes autres origines, doivent
respecter les exigences de la législation et de la règlementation en la matière, notamment :
• l'arrêté du 21 août 2008, relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des
bâtiments, celui du 17 décembre 2008 relatif au contrôle des installations privatives de distribution d'eau potable,
des ouvrages de prélèvements, puits et forages et des ouvrages de récupération des eaux de pluie, et la circulaire
du 9 novembre 2009 relative à la mise en œuvre du contrôle des ouvrages de prélèvement, puits et forage, des
ouvrages de récupération des eaux de pluie ainsi que des installations privatives de distribution d'eau potable en
application de l'arrêté du 17 décembre 2008,
• l'article 3.4 du contrat de délégation de service public pour la gestion du service de production et de distribution
d'eau potable passé entre le SEDIF et son délégataire, Veolia Eau d'Ile-de-France SNC et les articles 18 et 21 du
Règlement du service du Syndicat des Eaux d'Ile-de-France.
Lorsque des contraintes géologiques (présence de gypse avérée ou d’anciennes carrières, perméabilité du sol très
faible, etc.) rendent l’objectif de gestion à la source d’une pluie décennale impossible, celui-ci pourra alors être limité
aux pluies courantes (pluies de 8 mm sur 24 heures). Au-delà des pluies courantes, le rejet sera autorisé au réseau
d’assainissement ou dans les cours d'eau et canaux avec un débit limité à 10 L/s/ha. Il sera toutefois demandé la
réalisation d'une étude géotechnique à la parcelle visant à identifier les contraintes à l'infiltration.
Il est par ailleurs rappelé la nécessité d'abattre les pollutions issues des eaux de ruissellement avant leur rejet vers le
milieu.
Pour les constructions d’un terrain d’assiette inférieur à 500 m², il est possible de déroger à cette règle si une cuve de
récupération des eaux de pluie d’un volume minimum de 500 L et récupérant à minima 50 % de la superficie des
toitures est mise en œuvre sur le projet pour l’arrosage des espaces verts, l’alimentation des sanitaires, etc. Les eaux de
ruissellement de la surface de projet, y compris celles en provenance de la surverse de la cuve de récupération, devront
par ailleurs transiter par un espace vert avant éventuel rejet vers le réseau d’assainissement.
Tout projet doit privilégier une gestion des eaux pluviales à ciel ouvert, intégrée au parti d’aménagement,
d’architecture et de paysage, tant pour sa collecte et son cheminement que pour son stockage.
Les ouvrages de rétention enterrés ainsi que les pompes de relevage des eaux pluviales sont proscrits. Des exceptions
pourront être tolérées en cas de justifications, sous réserve de l’accord du gestionnaire notamment pour la
récupération de l’eau de pluie à usage des sanitaires, de l’arrosage, du lavage des sols, etc. (selon la règlementation en
vigueur).
112
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
1. Dispositions écrites :
Les descentes d’eau pluviale doivent préférentiellement être disposées à l’extérieur des bâtiments ou encastrées en
façade, ou sans quoi être dévoyées au niveau du terrain naturel et dirigées vers des dispositifs de gestion des eaux
pluviales à ciel ouvert (espaces verts, rivières sèches, caniveaux, etc.) III.
Tout rejet d'eaux pluviales sur les voies et emprises publiques est interdit, notamment depuis les balcons, terrasses,
loggias, dont les rejets doivent obligatoirement être canalisés.
Si un raccordement des eaux pluviales au réseau public s’avère nécessaire, celui-ci sera préférentiellement réalisé vers
un ouvrage de collecte superficiel (par ordre de priorité) :
• vers une noue, une rivière sèche, ou tout autre dispositif superficiel prévu à cet effet ;
• vers un caniveau en bord de chaussée, à travers une gargouille ou tout autre dispositif adapté ;
• vers le réseau de collecte des eaux pluviales enterré s’il existe ;
• vers le réseau d’assainissement unitaire.
Dans l'emprise des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour les forages yprésiens A1ter, A2ter et le forage
albien B, les prescriptions spécifiques édictées par l'arrêté préfectoral n°2018-0742 concernant les rejets d'eau usées et
eaux pluviales devront être respectées.
Les constructions doivent être raccordées aux réseaux de distribution de télécommunication (téléphone, câble, fibre
optique) présents au droit de la construction.
Ces réseaux doivent être conçus en souterrain.
Tout projet d'aménagement doit prendre en compte la note des préconisations techniques pour la collecte et la
gestion des déchets ménagers et assimilés d’Est Ensemble, présente en annexe du règlement, et les éventuels
règlements communaux.
113
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
1. Dispositions écrites :
Les dispositions du présent règlement ne sont pas applicables aux ouvrages techniques liés au fonctionnement des
équipements d’intérêt collectif et services publics sous réserve d'une intégration satisfaisante. Notamment :
III.
• Aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du réseau de transport public ;
• Aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau de transport d'électricité (RTE) ;
• Aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du réseau d'eau potable ;
• Aux affouillements et exhaussements de sol, nécessaires à ces ouvrages techniques, à condition que leur
réalisation :
• participe à l’amélioration de l’environnement et de l’aspect paysager,
• et / ou qu’ils soient rendus nécessaires pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de ses vestiges
archéologiques,
• et / ou pour des raisons fonctionnelles (travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de
circulation douce ou d’aménagement d’espace public) ou de raccordement aux réseaux (aménagements
hydrauliques, électricité, eau potable, etc.).
114
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
1. Dispositions écrites :
III.
115
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
116
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
III.
Autres dispositifs :
Périmètre de limitation des grandes unités commerciales
117
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
III.
Linéaires identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de l’article L. 151-16 du
Code de l’urbanisme
Type de linéaire Objectif du linéaire Symbologie
Linéaire actif A créer
(où les rez-de-chaussée ont (s’applique à toute construction et tout changement de destination)
vocation à accueillir des
destinations autres que A protéger
l’habitation) (s’applique principalement aux changements de destination)
118
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
Changement de
Destinations autorisée Destinations interdites
Type de linaire destination interdits à
à RDC sur rue : à RDC sur rue :
RDC sur rue :
Linéaire A créer • Destinations autorisées dans la zone • Destinations interdites dans la zone Vers dest inations interdites
actif sauf desti nations interdites à RDC sur à RDC sur rue III.
rue • Habitation
A • Destinations autorisées dans la zone • Destinations interdites dans la zone Vers toute dest ination autre
protéger que le commerce et
activités de service et le
bureau
Linéaire de A créer • Commerces et activités de service • Tout e destinati on autre que les Vers dest inations interdites
commerce destinations autorisées à RDC sur à RDC sur rue
et d’activit é • équipements d’intérêt collectif et rue
de serv ices services publics
• Habitation
• Extension d’une construction
présentant un RDC à dest ination de
logement (hormis sur le territoire de la
commune des Lilas)
A • Destinations autorisées dans la zone • Destinations interdites dans la zone De destinat ion d’artisanat
protéger sauf destinations interdites à RDC sur et commerce de détail,
rue • Habitation sauf opérat ions de restauration, acti vité de
construction comportant une service où s’effectue
• Les locaux créés dans le cadre d’une surface de plancher (SDP) à usage l’accueil d’une clientèl e v ers
restructuration lourde ou d’une d’habitation supéri eure à 1200 m² toute aut re destination
construction nouvelle seront à (y compris les surfaces affectées
desti nation d’arti sanat et commerce de aux circulations : hall, couloi rs,
détail , de rest auration ou d’activit é de pal iers) si elles comportent au
service où s’effectue l’accueil d’une minimum 30% de la SDP destinée à
clientèle. des l ogements locati fs sociaux, au
sens de l’articl e L.302-5 du Code de
la const ruction
Autorisé • Destinations autorisées dans la zone • Tout e destinati on autre que les
desti nations autorisées à RDC sur
• Commerces et activités de service rue
Linéaire A créer • Tout e destinati on autre que les Vers dest inations interdites
commercial • Les équipements d’intérêt collectif et desti nations autorisées à RDC sur à RDC sur rue
services publics rue
• Restauration
A • Destinations autorisées dans la zone • Destinations interdites dans la zone Vers dest inations aut res
protéger qu’artisanat et commerce
de détail ou restaurat ion.
Linéaire ou Autorisé • Destinations autorisées dans la zone y • Tout e destination autre que les Vers dest inations interdites
le compris l’habitation desti nations autorisées à RDC sur à RDC sur rue
logement rue
est autorisé
à RDC
119
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
Sur « les linéaires actifs à créer » identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de l’article L. 151-16 du
Code de l’urbanisme, les rez-de-chaussée de la construction sur rue ne peuvent être à destination d’habitation, hors
locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de l’immeuble. Si le terrain est à l’angle de deux voies ou emprises
publiques, l’accès se fera préférentiellement sur la voie qui n’est pas concernée par le linéaire.
Le long de ces linéaires actifs à protéger ou à créer, l’extension de construction présentant un rez-de-chaussée à
destination d’habitation existante est autorisée.
La hauteur minimum sous dalle des rez-de-chaussée actifs doit être de 5 mètres le long de l’avenue Gallieni et de la rue de la
Liberté.
• La hauteur minimum sous dalle des rez-de-chaussée actifs doit être de 3,5 mètres.
• Dans ce cas, la hauteur maximum et le gabarit (si dispositif existant) de la construction comprenant un rez-de-chaussée actif
peuvent être relevés de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale.
Le logement est autorisé à rez-de-chaussée dans la limite de 50% de la surface de plancher du rez-de-chaussée. La hauteur
minimum sous dalle des rez-de-chaussée doit être de 3 mètres .
120
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
L’extension de construction présentant un rez-de-chaussée à destination d’habitation existante est autorisée, hormis sur
le territoire de la communes des Lilas.
Vue 3D isométrique
Dispositions particulières :
• La hauteur minimum sous dalle des rez‐de‐chaussée actifs doit être de 3 mètres.
• Dans ce cas, la hauteur maximum et le gabarit (si dispositif existant) de la construction comprenant un rez‐de‐
chaussée commercial actif peuvent être relevés de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale sous
réserve que cette sur‐hauteur soit strictement liée aux besoins du local d'activités.
• La hauteur des rez‐de‐chaussée des constructions ayant une façade sur rue doit être au minimum de 3,50
mètres de hauteur libre sous plafond.
La hauteur minimum sous dalle des rez-de-chaussée actifs doit être de 5 mètres le long de l’avenue Gallieni et de la rue de la
Liberté.
Sur les «Linéaire de commerce et d’activité de services à créer » identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de
l’article L 151 16 du Code de l’urbanisme, les locaux à rez-de-chaussée en bordure du linéaire doivent être à destination
d’artisanat et de commerce de détail, de restauration et activités de service hors locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de
l’immeuble. Si le terrain est desservi par une autre voie ou emprise publique, l’accès et la desserte se feront préférentiellement
sur la voie qui n’est pas concerné par le linéaire. Les locaux à destination d'hébergement hôtelier sont également admis.
121
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
Sur les « linéaires de commerce et d’activité de services autorisé » identifiés sur le document graphique au titre des
dispositions de l’article L. 151-16 du Code de l’urbanisme, les locaux à rez-de-chaussée sur rue créés dans le cadre III.
d’une restructuration lourde ou d’une construction nouvelle seront à destination d’artisanat et commerce de détail, de
restauration ou d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle.
Sont interdites à rez-de-chaussée sur rue les constructions à destination d’habitation sauf opérations de construction
comportant une surface de plancher (SDP) à usage d’habitation supérieure à 1200 m² (y compris les surfaces affectées
aux circulations : hall, couloirs, paliers) si elles comportent au minimum 30% de la surface de plancher destinés à des
logements locatifs sociaux, au sens de l’article L.302-5 du Code de la Construction.
Sont interdits les changements de destination des rez-de-chaussée sur rue à destination d’artisanat et commerce de
détail, restauration, activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle vers toute autre destination.
La hauteur minimum sous dalle des rez-de-chaussée commerciaux doit être de 3,5 mètres.
Dans ce cas, la hauteur maximum et le gabarit (si dispositif existant) de la construction comprenant un rez-de-chaussée
commercial pourront être relevés de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale sous réserve que cette sur-
hauteur soit strictement liée aux besoins du local d'activités.
La hauteur minimum sous dalle des rez-de-chaussée commerciaux doit être de 3 mètres.
Dans ce cas, la hauteur maximum et le gabarit (si dispositif existant) de la construction comprenant un rez-de-chaussée
commercial pourront être relevés de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale sous réserve que cette sur-
hauteur soit strictement liée aux besoins du local d'activités.
Sur la commune des Lilas
Dans les emplacements réservés pour des programmes de logements sociaux situés en bordure de ces voies, qui
sont identifiés sur le document graphique, la possibilité de locaux à destination de commerce n’est pas limitée au
rez-de-chaussée sur rue mais à 30 % maximum de la surface de plancher totale de la construction.
Sur les « linéaires commercial à créer » identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de l’article L. 151-
16 du Code de l’urbanisme, les rez-de-chaussée de la construction sur rue doivent être à destination de restauration et
d’artisanat et de commerce de détail hors locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de l’immeuble. Si le terrain est à
l’angle de deux voies ou emprises publiques, l’accès se fera préférentiellement sur la voie qui n’est pas concernée par
le linéaire.
La hauteur minimum sous dalle des rez-de-chaussée commerciaux doit être de 3 mètres.
Dans les emplacements réservés pour des programmes de logements sociaux situés en bordure de ces voies, qui
sont identifiés sur le document graphique, la possibilité de locaux à destination de commerce n’est pas limitée au
rez-de-chaussée sur rue mais à 30 % maximum de la surface de plancher totale de la construction.
122
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
Sur les « linéaires où le commerce et les activités de services sont autorisés en rez-de-chaussée » identifiés sur le
document graphique au titre des dispositions de l’article L. 151-16 du Code de l’urbanisme, les constructions à III.
destination commerce et activités de service sont autorisées en rez-de-chaussée sur rue.
123
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
Au sein des périmètres de limitation des grandes unités commerciales identifiés sur le document graphique, tout III.
projet de création de constructions à destination d’artisanat et de commerce de détail ne peut comprendre des locaux
individualisés d'une superficie supérieure à 500 m² de Surface de Plancher.
Au sein du périmètre de développement de l’artisanat et du commerce, des dispositions spécifiques d’emprise au sol,
de nature en ville et de hauteur s’appliquent (se reporter aux indices de la zone concernée).
La transformation des surfaces à destination d’hébergement hôtelier et touristique vers une autre destination est
interdite.
124
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
b. La mixité sociale
III.
125
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
b. La mixité sociale
Au sein des périmètres identifiés sur le document graphique (plan des périmètres de mixité sociale), conformément
aux dispositions de l’article L151-15 du Code de l’urbanisme, des dispositions particulières s’appliquent :
III.
Les programmes de logements conduisant à l’existence sur un même terrain de 4 logements ou plus ne sont
autorisées que s’ils comportent au minimum 33% de surface de plancher à usage de logements sociaux
Les programmes de logements conduisant à l’existence sur un même terrain de 4 logements ou plus ne sont
autorisées que s’ils comportent au minimum 35% de surface de plancher à usage de logements sociaux
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à destination d'habitation
supérieure ou égale à 1 000 m² ou un nombre de logements supérieur à 15 logements ne sont autorisées
que s’ils comportent au minimum 30% de surface de plancher à usage de logements locatifs sociaux
La proportion de 30% de la surface de plancher affectée aux logements à caractère social s’applique globalement à
l’ensemble des surfaces de plancher à destination d’habitation (y compris les surfaces affectées aux circulations : hall,
couloirs, paliers). Aux Lilas, pour les terrains situés dans le périmètre de l’OAP Serge Gainsbourg, en cas de réalisation
d’une opération comprenant 100% de logements en accession sociale, ces dispositions ne s’imposent pas.
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à destination d'habitation
supérieure ou égale à 1 000 m² ou un nombre de logements supérieur à 15 logements ne sont autorisées
que s’ils comportent au minimum 35% de surface de plancher à usage de logements sociaux
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à destination d'habitation
supérieure ou égale à 1 200 m² ne sont autorisées que s’ils comportent au minimum 30% de surface de
plancher à usage de logements sociaux
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à destination d'habitation
supérieure ou égale à 1 500 m² ou un nombre de logements supérieur à 20 logements ne sont autorisées
que s’ils comportent au minimum 35% de surface de plancher à usage de logements sociaux
Dans le cadre d’opérations d’aménagement de type ZAC, les obligations ci-dessus s’appliquent non pas à tout nouveau
programme de logements supérieure ou égale à 1.500 m² ou d’un nombre de logements supérieur à 20 logements,
mais à l’échelle de l’opération et de son programme général de construction.
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à sous-destination logement
supérieure ou égale à 1 800 m² ne sont autorisées que s’ils comportent au minimum 33% de surface de
plancher à usage de logements sociaux
Lors de la réalisation d’un tel programme à l’intérieur du périmètre d’une opération d’aménagement définie au Code de
l’Urbanisme, ce seuil de 33 % de logements sociaux sera calculé à partir de la surface de plancher totale de l’opération
d’aménagement.
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à destination d'habitation
supérieure ou égale à 2 300 m² ne sont autorisées que s’ils comportent au minimum 30% de surface de
plancher à usage de logements sociaux
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à destination d'habitation
supérieure ou égale à 8 000 m² ne sont autorisées que s’ils comportent au minimum 35% de surface de
plancher à usage de logements sociaux
Les programmes de logements qui comprennent une surface de plancher à destination d'habitation
supérieure ou égale à 13 000 m² ne sont autorisées que s’ils comportent au minimum 35% de surface de
plancher à usage de logements sociaux
126
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
b. La mixité sociale
Au sein des périmètres de mixité sociale identifiés sur le document graphique (plan des périmètres de mixité sociale) pour les
constructions qui comprennent une surface de plancher à destination d’habitation supérieure ou égale à 1 000 m² ou un
III.
nombre de logements supérieur à 15, ainsi qu’au sein des emplacements réservés en vue de la réalisation d’un programme de
logements sociaux, la part de logements locatifs sociaux doit être répartie comme suit :
• 40% PLUS (Prêt Locatif à Usage Social),
• 30% PLAI (Prêt Locatif Aidé d'Intégration),
• 30% PLS (Prêt Locatif Social).
Cette répartition par type s’applique en nombre de logements par rapport au nombre total de logements locatifs sociaux du
programme.
Sont considérés comme des logements sociaux uniquement les logements locatifs sociaux conventionnés par l’État, sauf
mention spécifique dans la liste des emplacements réservés. Cette distinction s'applique non seulement dans les
emplacements réservés mais aussi dans les périmètres de mixité sociale.
Au sein des emplacements réservés en vue de la réalisation d’un programme de logements sociaux identifiés sur le
document graphique (plan de zonage et plan des périmètres de mixité sociale), au titre de l’article L151-41 4° du Code
de l’urbanisme, les dispositions suivantes s’appliquent :
Les seuils de mixité sociale à respecter au sein des emplacements réservés figurent sur le tableau du plan des
périmètres de mixité sociale.
Pour les emplacements réservés en vue de la réalisation d'un programme de logements, les obligations et répartitions
exprimées en pourcentage s'appliquent à la surface de plancher d'habitation, à l'exception des ratios pour les activités qui
s'appliquent à la surface de plancher totale de l'opération.
127
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
III.
Au sein des périmètres d’attente d’un projet d’aménagement global repérés sur le document graphique au titre des
dispositions de l’article L151-41 5° du Code de l’urbanisme, sont autorisées uniquement les constructions nouvelles et
les extensions de constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) dans la limite de
50 m² de Surface de Plancher.
À Romainville, la date de levée de cette servitude est fixée au 1er juin 2025 pour les 4 secteurs Bas-Pays, Centre-ville –
Carnot, trois communes – Kérautret et Ormes – Chemin vert.
A Montreuil, la date de levée de cette servitude est fixée au 1er juin 2027 pour le secteur situé le long des abords du
tracé du T1.
128
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
III.
129
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
Alignement obligatoire
Sur les linéaires « alignement obligatoire » identifiés sur le document graphique, les constructions doivent être
implantées à l’alignement. III.
Des retraits ponctuels sont toutefois autorisés pour des questions architecturale, d’accroche à des constructions
existantes ou des attiques.
Implantation spécifique au droit d’une emprise publique accueillant des parcs, squares ou
jardins publics
Sur les linéaires « Implantation spécifique au droit d’une emprise publique accueillant des parcs, squares ou jardins
publics » identifiés sur le document graphique, les constructions peuvent s’implanter au droit des parcs, squares ou
jardins publics. En cas de superposition d'un "filet de hauteur maximale autorisée" et d'une "implantation spécifique au
droit d'une emprise publique accueillant des parcs, squares ou jardins publics", figurant au plan de zonage, le projet
devra intégrer un attique en recul de 2,50 mètres minimum au dernier niveau de la construction.
Recul obligatoire
Sur les linéaires « recul obligatoire » identifiés sur le document graphique, les constructions doivent être implantées en
recul. La distance de recul minimum figure sur le document graphique.
Sur les linéaires « maintien de l’implantation existante » identifiés sur le document graphique, les constructions
doivent être implantées en respectant l’implantation existante à la date d’approbation du présent règlement
(04/02/2020) le long du linéaire en question.
Emprise permettant une implantation autre qu’à l’alignement d’une voie ou emprise publique et une emprise au sol
alternative indiqué dans l’indice concerné.
Il s’agit d’une bande principale dérogatoire par rapport à celle s’appliquant normalement selon l’indice de la zone.
Des hauteurs spécifiques sur les linéaires de voies identifiées sur le document graphique (plan général et plan
spécifique plan 6.67.f) s’appliquent :
• Dans la bande de constructibilité principale ou à défaut dans une bande de 16 mètres de profondeur comptée
perpendiculairement au filet de hauteur matérialisé sur le plan.
Les constructions concernées par un filet de hauteur peuvent s’inscrire dans la hauteur maximale inscrite sur le document
graphique avec ou sans l’intégration des règles de gabarit.
130
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
Les constructions concernées par un secteur de hauteur plafond peuvent s’inscrire dans la hauteur maximale inscrite sur le
document graphique avec ou sans l’intégration des règles de gabarit.
Emprise alternative
L’emprise au sol de la future construction pourra couvrir la totalité de l’emprise représentée au document graphique
sous réserve d’une destination artisanat et commerce de détail sur la totalité du rez‐de‐chaussée de la construction,
hors espace de desserte ainsi que des locaux techniques et communs du rez‐de‐chaussée.
Volumétrie alternative
Au sein de ces emprises, les futures constructions devront être implantées à l’intérieur de celles-ci sans pouvoir les
dépasser. De plus, les hauteurs maximales inscrites sur le document graphique « 6.9.e Plan des volumétries
alternatives » doivent être respectées.
Gabarit alternatif
Au sein de ces emprises, si le rez‐de‐chaussée est occupé entièrement par de l’artisanat et du commerce de détail, hors
les espaces de desserte ainsi que les locaux techniques et communs du rez‐de‐chaussée, le rez‐de‐chaussée de la
construction projetée peut être implanté à l’alignement et, à partir de R+ 1 la construction projetée devra présenter un
recul de 3 mètres par rapport à ce même alignement Dans ce cas, la toiture du rez‐de‐chaussée à l’alignement devra
être végétalisée. De plus, les bâtiments implantés au sein de ces emprises peuvent s’inscrire dans une hauteur
maximale de 21 mètres avec ou sans l’inclusion d’une oblique.
Bâtiment signal
La hauteur de la construction identifiée doit être supérieure de deux étages minimum à la hauteur de la construction existante
située en vis-à-vis de la rue André Joineau.
Au sein de ces secteurs identifiés au titre de l’article L151.14 du Code de l’urbanisme sur le document graphique « 6.8.e
Secteurs à typologie de logements spécifique », pour les projets de construction de 3 logements ou plus, la
programmation doit prévoir 60 % minimum de logements de type T3 et plus, à l’exception des logements sociaux.
Pour les constructions à destination de logement, ces secteurs sont soumis à la règle qui s’applique en dehors des
périmètres de 500 mètres autour des stations de transport collectif.
131
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
2. Dispositions graphiques :
e. Nature en ville
III.
132
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
2. Dispositions graphiques :
e. Nature en ville
Des « espaces paysagers protégés boisés », introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ont été repérés sur III.
le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou écologique.
Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres,
doivent donc faire l’objet d’une autorisation préalable.
La construction est interdite dans ces espaces et le caractère boisé des lieux doit être maintenu, le défrichement y est
interdit. Cette interdiction s'applique à toute surface et sans plancher d'application et implique un rejet de plein droit
de toute demande de défrichement.
Par ailleurs toute demande de coupes et abattages d'arbres doit être argumentée et s'inscrire dans une logique de
gestion des espaces boisés concernés.
Des espaces paysagers protégés, introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ont été repérés sur le plan
de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront être préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un
sujet dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptées de cette nécessité de compensation, les
parcelles qui garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100 m² d’espace de plein terre une
fois le projet réalisé.
À l’intérieur des espaces paysagers protégés situés sur des propriétés privées, seuls sont autorisés :
• Les installations classées pour la protection de l’environnement, les dépôts, les travaux et aménagements
temporaires nécessaires aux chantiers de réalisation des constructions et installations nécessaires au réseau de
transport du Grand Paris Express.
À l’intérieur des espaces paysagers protégés situés au sein de parcs ou de squares publics, seules sont autorisées :
• Les destinations autorisées dans la zone dans la limite de 150 m² d’emprise au sol par tranche entamée de 100 000
m² (10 ha), dans la limite de 10 % du terrain.
Des « espaces paysagers protégés mares et zones humides », introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme
ont été repérés sur le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre
paysager ou écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront être préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un
sujet dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptées de cette nécessité de compensation, les
parcelles qui garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100 m² d’espace de pleine-terre
une fois le projet réalisé.
À l’intérieur des « espaces paysagers protégés mares et zones humides », il est interdit :
• La création de remblais,
• les affouillements et exhaussements du sol,
• La réalisation de caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
• L’implantation de toute construction y compris les clôtures pleines.
133
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
e. Nature en ville
Des « espaces paysagers protégés participant à la gestion de l’eau de pluie», introduits par l’article L. 151-23 du Code
III.
de l’urbanisme ont été repérés sur le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs
d’ordre paysager ou écologique.
À l’intérieur des « espaces paysagers protégés participant à la gestion de l’eau de pluie », sont autorisés uniquement:
• Les aménagements liés à la persévération de la fonction hydraulique du site
• Les installations classées pour la protection de l’environnement, les dépôts, les travaux et aménagements
temporaires nécessaires aux chantiers de réalisation des constructions et installations nécessaires au réseau de
transport du Grand Paris Express.
Des « espaces paysagers de grandes résidences », introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ont été
repérés sur le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou
écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront être préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un sujet
dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptées de cette nécessité de compensation, les parcelles qui
garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100 m² d’espace de pleine-terre une fois le projet
réalisé.
• des locaux techniques, des éléments liés à des travaux de réhabilitation ou d’isolation des constructions existantes,
des locaux vélos et des locaux d’ordures ménagères,
• des abris de jardin d’une emprise au sol inférieure à 9 m²,
• des aménagements nécessaires au stationnement et aux activités de loisirs et de plein air dans la limite de 30 %
d'emprise au sol.
Dans le cadre des projets de renouvellement urbain, la surface des espaces paysagers de grandes résidences doit être
reconstituée sur l’unité foncière, si lors du projet de réaménagement les emprises des surfaces bâties et libres
d’occupation étaient modifiées. Ces espaces doivent rester pleinement accessibles au public (piétons).
Des « espaces cultivés et jardins partagés », introduits par l’article L. 151‐23 du Code de l’urbanisme ont été repérés sur
le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront être préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un sujet
dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptées de cette nécessité de compensation, les parcelles qui
garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100m² d’espace de pleine‐terre une fois le projet
réalisé.
134
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
2. Dispositions graphiques :
e. Nature en ville
Les projets doivent éviter la suppression des alignements d'arbres identifiés. En cas d’abattage, il est nécessaire de
limiter et sélectionner les arbres concernés et de maintenir le principe d'un alignement continu. En cas de suppression
totale d'un alignement, celui-ci doit être recréé sur la même voie.
Au sein des alignements d'arbres à créer au titre de l'article L151-23 du Code de l’urbanisme, des plantations
d'alignement, d'espèces locales, doivent être réalisées.
La localisation des accès des véhicules est choisie, de façon à ne pas compromettre la plantation d'arbres d'alignement,
les dispositifs de signalisation, d'éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain
situé sur l'emprise de voirie.
Rappel :
L'utilisation d'engrais, de produits phytosanitaires et autres biocides pour l'entretien des berges (désherbage, lutte
contre les nuisibles) et tout le stockage de tels produits sur les berges sont interdits dans l'emprise des périmètres de
protection de l'usine de Pantin pour les forages yprésiens A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B. Si toutefois, la mise
en œuvre de techniques alternatives respectueuses de l'environnement n'était pas possible, l'utilisation de ces produits
devra respecter le code des Bonne pratiques Agricoles (annexe de l'arrêté du 22 novembre 1993, JO du 5 janvier 1994).
135
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Le patrimoine bâti
III.
1 Monument historique
Linéaires de
2 Patrimoine remarquable : protection forte rues anciennes
136
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées EN TOUTES
ou interdites : ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Le patrimoine bâti
Dispositif transversal
Des travaux visant à assurer la mise aux normes ou la sécurisation des constructions existantes (accessibilité aux III.
personnes à mobilité réduite, sécurité incendie, sécurisation en cas de péril…) pourront être admis en dérogation aux
prescriptions spécifiques aux éléments protégés au titre du patrimoine.
Des constructions faisant l’objet d’une protection particulière au vu de leur intérêt patrimonial au titre des dispositions
de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, ont été repérées sur le document graphique.
3 niveaux de protection :
1 2 3
Patrimoine emblématique Patrimoine remarquable Patrimoine représentatif
Protection stricte : Protection forte : Repérage :
• Aucune démolition n’est autorisée sauf • Des extensions et des • Il s’agit de bâtiments
éléments spécifiques (extension, démolitions partielles dont la valeur
surélévation, modification de façade, de sont autorisées. patrimoniale a été
toiture, ou autre modification ultérieure constatée. Ils font
susceptible d’avoir altéré le caractère • L’isolation par l’objet d’un simple
patrimonial de la construction) précisé l’extérieur est interdite. repérage sans aucune
dans la fiche. mesure de protection.
Toutefois, une attention
• Dans la mesure du possible, les travaux particulière sera portée
doivent restituer l’état d’origine du au moment de l’étude
bâtiment. des projets d’évolution.
• En cas de contiguïté du terrain d’opération avec un terrain sur lequel un élément de patrimoine de niveau de
protection 1, 2 ou 3 identifié au titre de l’article L.151‐19 du code de l’urbanisme, ou d’implantation d’une
construction sur le même terrain que cet élément de patrimoine, il pourra être imposé une réduction de hauteur
de 6 mètres maximum afin de favoriser l’insertion urbaine et architecturale du projet avec son environnement.
Disposition spécifique pour les communes de Bagnolet, Bondy, du Pré Saint-Gervais, des Lilas, de Montreuil, de
Noisy-le-Sec et de Romainville
• À l’occasion de travaux sur un bâtiment identifié en niveau 1, 2 ou 3 ou faisant partie d’un ensemble bâti, urbain
et paysager remarquable, le porteur de projet devra se reporter le cas échéant aux fiches patrimoines présentes
en annexe du présent règlement.
137
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Le patrimoine bâti
1. Les travaux portant sur les constructions existantes doivent respecter les éléments de composition communs à
l’ensemble urbain remarquable concerné : hauteurs, volumétries, proportions des baies, matériaux.
2. Une construction neuve doit respecter le rapport à la trame bâtie existante et les rythmes architecturaux qui
caractérisent l’ensemble patrimonial.
Sentes
Des sentes faisant l’objet d’une protection particulière au vu de leur intérêt patrimonial au titre des dispositions de
l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, ont été repérées sur le document graphique. Les règles suivantes
s’appliquent :
• Toute construction dans l’emprise des sentes, passages et villa identifiés au règlement graphique est interdite,
• Dans une bande de 4 mètres par rapport à l’alignement, les constructions peuvent s’implanter à condition
qu’elles respectent les conditions cumulatives suivantes :
• qu’elle soit justifiée pour assurer une meilleure insertion avec les constructions existantes sur le
terrain de l’opération ou sur les terrains contigus,
• qu’elle présente une emprise au sol de 60% maximum de la superficie de la bande.
• La hauteur maximale des constructions est limitée 7 mètres dans la bande de 4 mètres par rapport à
l’alignement ; au-delà, la hauteur autorisée est celle de la zone dans laquelle se trouve le terrain de l’opération.
138
III DISPOSITIONS COMMUNES EN TOUTES ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Le patrimoine bâti
Des règles spécifiques s’appliquent sur les linéaires de rues anciennes identifiés sur le plan de zonage au titre des III.
dispositions de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme.
La hauteur maximum des constructions sur une profondeur de 40 mètres comptée perpendiculairement à l’alignement
de la voie repérée est de 10 mètres au point le plus haut soit l'équivalent d'une construction R+2. Les dispositions
spécifiques suivantes concernant la protection des espaces libres s’appliquent :
Vue 3D isométrique
Murs à préserver
Les murs identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme,
doivent être conservés et restaurés sauf impératif technique comme la création ou l’agrandissement d’un accès à la
parcelle.
• Leur démolition n’est autorisée que sur 10% du linéaire maximum en zone urbaine et 5% maximum en zone
agricole, à l’échelle de chaque projet, à la condition que ce linéaire soit reconstitué au sein du terrain ou en
dehors, au sein des linéaires repérés sur le document graphique et sur un linéaire au moins aussi important que
celui démoli.
• Des percements pour la création d’accès piétons d’une largeur maximum de 1,5 mètre sont également autorisés.
139
IV.
Dispositions particulières
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
140
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
141
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
142
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS
I. Les ZONES DE
constructions PROJET)
autorisées ou interdites :
IV.
143
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
144
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
145
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS
I. Les ZONES DE
constructions PROJET)
autorisées ou interdites :
Zone UC
I. Les constructions autorisées ou interdites :
BOBIGNY
BONDY
PANTIN
NOISY-LE-SEC
ROMAINVILLE
LE PRE-SAINT-
GERV AIS
LES LILAS
BAGNOLET
MONTREUIL
Définition de la zone : la zone UC regroupe les secteurs de centralité du territoire, existants ou à créer. Elle
présente des densités bâties souvent plus importantes que dans d’autres secteurs, et accueille une mixité de
fonctions (activités, équipements, commerces, logements…).
Objectifs :
• Maintien d’une mixité de fonctions ;
• Confortement des polarités commerciales et/ou d’équipements ;
• Transition avec les quartiers moins denses à traiter ;
• Volonté de requalification de certains secteurs dégradés.
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
La zone est également concernée par des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour les forages yprésiens
A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B, déclarés d'utilité publique par arrêté préfectoral n° 2018-0742 du 29 mars
2018. Cet arrêté s'impose aux autorisations du droit des sols en tant que servitude d'utilité publique sur les parcelles
indiquées au plan parcellaire en annexe de l'arrêté n°2018-0742.
146
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UC
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
Les destinations et sous
Autorisé Interdit Autorisé sous condition…
destinations
Habitation : IV.
Dans toutes
Logement les
communes
Dans toutes
Hébergement les
communes
Commerces et activités de services :
Dans toutes les communes, à condition de ne pas
engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles
avec le caractère dominant de la zone.
147
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UC
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
Les destinations et sous
Autorisé Interdit Autorisé sous condition…
destinations
Autres activités des secteurs IV.
secondaire et tertiaire :
À Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré Saint-Gervais, Les
Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, à condition de ne
Industrie À Romainville
pas présenter de risques de dommages graves ou des
nuisances pour le voisinage.
À Bagnolet, Bobigny, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec,
Romainville, à condition d'être directement liée au
fonctionnement d'activités économiques présentes et
autorisées sur la zone.
À Pantin et
Entrepôt au Pré Saint- Aux Lilas, à condition que la construction ne soit pas à
Gervais destination exclusive d’entrepôt.
148
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UC
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
IV.
Les occupations et utilisations du sol interdites dans l'emprise des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour les
forages yprésiens A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B s'imposent.
Les occupations et utilisations du sol admises dans l'emprise des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour les
forages yprésiens A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B devront être conformes aux prescriptions édictées par l'arrêté
préfectoral n°2018-0742.
149
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UM
Définition de la zone : la zone UM correspond aux secteurs mixtes, situés le plus souvent en transition entre les
centralités et les quartiers pavillonnaires ou secteurs moins denses du territoire. Cette zone présente des formes
urbaines hétérogènes présentant une mixité de fonctions et une certaine densité.
Objectifs :
• Maintien d’une mixité de fonctions
• Densification possible dans le respect de l’environnement urbain
• Transition avec les quartiers moins denses à traiter
• Volonté de requalification de certains secteurs dégradés
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
150
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UM
À Bagnolet, Le
Pré Saint-
À Bobigny, à condition que les constructions ou les divisions de
Gervais, Les
constructions existantes comprennent un minimum de 50 % de
Lilas,
Logement Montreuil,
logements de plus de 40m² (au titre de l’article L151-14 du Code de
l’urbanisme).
Noisy-le-Sec,
Pantin,
Romainville
151
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UM
152
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UM
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition… IV.
153
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UM
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition… IV.
154
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
IV.
155
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UR
Définition de la zone : la zone UR délimite les secteurs d’évolution, de réaménagement voire de renouvellement
urbain à dominante d’habitat collectif. La fonction résidentielle y est dominante.
Objectifs :
• Volonté de réalisation des opérations de renouvellement urbain ;
• Développement de la mixité sociale ;
• Renforcement du caractère végétal et paysager.
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
156
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UR
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
IV.
Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…
Habitation :
À Bagnolet,
Bondy, Le
Pré Saint-
À Bobigny, à condition que les constructions ou les
Gervais, Les
divisions de constructions existantes comprennent
Logement Lilas,
un minimum de 50 % de logements de plus de
Montreuil,
40m² (au titre de l’article L151-14 du Code de
Noisy-le-
l’urbanisme).
Sec, Pantin,
Romainville
Dans toutes
Hébergement les
communes
Commerces et activités de services :
157
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UR
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
IV.
Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…
158
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UR
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
159
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UR
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
160
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
IV.
161
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UH
Définition de la zone : la zone UH comprend les secteurs de préservation des formes urbaines existantes qui n’ont
pas vocation à évoluer vers une autre forme urbaine. Le tissu urbain y est moins dense et la fonction résidentielle y
est majoritaire.
Objectifs :
• Préservation des formes urbaines actuelles ;
• Préservation des espaces de jardins constitutifs de la trame verte du territoire ;
• Volonté d'autorisation d'évolutions ne remettant pas en cause les caractéristiques urbaines de la zone.
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
162
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UH
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
À Bagnolet,
Bobigny, Bondy,
Au Pré
Les Lilas,
Hébergement Saint-
Montreuil, Noisy-
Gervais
le-Sec, Pantin,
Romainville
Commerces et activités de
services :
À Bagnolet, Bobigny, Bondy, Montreuil, Pantin,
Romainville, à condition que ces constructions soient
liées à des projets de transports collectifs souterrains ou à
condition de ne pas engendrer de dommages ou de
nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la
zone et dans la limite de 250 m² de surface de plancher.
163
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UH
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
164
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UH
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
À Bagnolet,
Bobigny,
Bondy, Le Aux Lilas, à condition de ne pas présenter de
À Montreuil Pré Saint- risques de dommages graves ou des nuisances pour
Industrie Gervais, le voisinage et de ne pas entraîner l'entreposage ou
Noisy-le- le stationnement extérieur des véhicules.
Sec, Pantin,
Romainville
À Bagnolet,
Bobigny,
Bondy, Le Aux Lilas, à condition d'être directement liée au
Pré Saint- fonctionnement d'activités économiques autorisées
Entrepôt À Montreuil
Gervais, sur la zone et que la construction ne soit pas à
Noisy-le- destination exclusive d'entrepôt
Sec, Pantin,
Romainville
À Bagnolet, Bobigny, Le Pré Saint-Gervais,
Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Romainville, dans
la limite de 250 m² de surface de plancher
165
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UH
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
N’est autorisée la construction que d’une seule annexe par terrain ou par lot.
La construction de plusieurs annexes à l'habitation est autorisée, dans la limite de 20 m² d'emprise au sol totale.
En dérogation à l’article R.151-21 du Code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction,
sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété
ou en jouissance, les règles édictées au sein de la zone UH sont appréciées au regard de chacun des lots.
166
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UH
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
167
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UA
Définition de la zone : la zone UA encadre les secteurs d’activités économiques du territoire. Au sein de ces zones,
les constructions à destination de logement sont interdites, à l’exception de celles rendues nécessaires à la
maintenance ou au gardiennage des sites et de l'extension limitée de logements existants à la date d'approbation du
présent règlement (04/02/2020).
Objectifs :
• Maintien d'une activité économique diversifiée sur le territoire ;
• Réponse aux besoins des activités existantes ou à venir ;
• Qualification et amélioration de l'attractivité de ces zones.
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
La zone est également concernée par des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour les forages yprésiens
A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B, déclarés d'utilité publique par arrêté préfectoral n° 2018-0742 du 29 mars
2018. Cet arrêté s'impose aux autorisations du droit des sols en tant que servitude d'utilité publique sur les parcelles
indiquées au plan parcellaire en annexe de l'arrêté n°2018-0742.
168
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UA
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
169
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UA
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
170
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UA
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
Les occupations et utilisations du sol interdites dans l'emprise des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour
les forages yprésiens A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B s'imposent.
Les occupations et utilisations du sol admises dans l'emprise des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour les
forages yprésiens A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B devront être conformes aux prescriptions édictées par
l'arrêté préfectoral n°2018-0742.
Au sein du secteur de plan masse 6.9.g rue Louis Nadot, rue du Cheval Blanc et Chemin latéral, situé à Pantin : en
dérogation à l'article R.151-21 du code de l'urbanisme, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction,
sur le même terrain, d'un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété
ou en jouissance, les règles édictées au sein de la zone UA sont appréciées au regard de chacun des lots.
171
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UE
BOBIGNY
BONDY
PANTIN
NOISY-LE-SEC
ROMAINVILLE
LE PRE-SAINT-
GERVAIS
LES LILAS
BAGNOLET
MONTREUIL
Définition de la zone : la zone UE regroupe les grandes emprises d’équipements du territoire, ainsi que les emprises
d’infrastructures majeures (autoroute, voie ferrée, etc.).
Elle comprend de plus :
• un sous-secteur UEv qui concerne des espaces verts inscrits au sein du tissu urbain. La zone UEv intègre
également l’emprise du Canal de l’Ourcq, les ports et les abords enherbés et boisés des grandes infrastructures de
transport ;
• un sous secteur UEh qui concerne les équipements hospitaliers et de santé ;
• un sous secteur UEi qui concerne les emprises des grandes infrastructures routières et ferroviaires ;
• un sous-secteur UEj qui concerne les équipements judiciaires d’envergure métropolitaine.
Objectifs :
• Développement des équipements publics ;
• Identification et préservation d'espaces verts ou récréatifs publics existants ou à créer au sein de l'espace urbain ;
• Préservation des abords des grandes infrastructures ferrées et routières pour éviter leur urbanisation.
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
Le sous secteur UEi est également concerné par des périmètres de protection de l'usine de Pantin pour les forages
yprésiens A1ter, A2ter, A3ter et le forage albien B, déclarés d'utilité publique par arrêté préfectoral n° 2018-0742 du
29 mars 2018. Cet arrêté s'impose aux autorisations du droit des sols en tant que servitude d'utilité publique sur les
parcelles indiquées au plan parcellaire en annexe de l'arrêté n°2018-0742.
172
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UE
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
173
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UE
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
174
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
2. Fiche d’identité par zone :
Zone UE
Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées sous
conditions
175
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
176
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
177
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
• Une implantation différente de celle autorisée est possible pour les extensions et surélévations de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la
construction existante. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, IV.
soit avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante, soit à l’alignement si
la construction existante est à l’alignement.
Une implantation différente de celle autorisée est possible afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante sur
le terrain et/ou les terrains voisins : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées
avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
Une implantation différente de celle autorisée est possible pour les surélévations de constructions existantes non conformes
aux dispositions du présent règlement. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées,
soit avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante, soit à l’alignement si la
construction existante est à l’alignement.
• En cas d'implantation à l'alignement, des retraits ponctuels sont possibles, sans distance minimum, afin d'éviter
l'effet de barre, d'animer les façades et ou les toitures (failles, loggias, attiques...).
• Des implantations particulières peuvent être inscrites au document graphique. Se référer à la partie III-2 dispositions
graphiques du présent règlement.
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics hormis pour les autres
équipements recevant du public.
• Les enseignes en drapeau ou bandeau, les stores et bannes font l’objet d’une autorisation de voirie spécifique.
• Pour les saillies sur le domaine public, se référer aux dispositions du règlement de voirie départemental (sauf
disposition contraire du règlement de voirie applicable pour les communes qui en disposent), ou aux règles
particulières fixées dans les indices ci-après.
• Les nouvelles constructions doivent s’implanter en retrait d'1,90 mètre minimum par rapport au domaine public
fluvial.
En bordure des emprises publiques à usage de parcs, squares ou jardins, les règles implantation par rapport aux limites
séparatives se substituent aux règles d'implantation en bordure des voies et emprises publiques.
Le secteur de plan masse 6.9.h situé en zone UA et en zone UM précise les implantations des bâtiments conservés ainsi que les
polygones d’implantation des nouvelles constructions.
Le secteur de plan masse 6.9.i situé en zone UM précise les polygones d’implantation des nouvelles constructions.
Les secteurs de plan masse 6.9.j et 6.9.k situés en zone UC précisent les implantations des bâtiments conservés ainsi que les
polygones d’implantation des nouvelles constructions.
178
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Dispositions en zones UC et UM :
IV.
• En cas d’implantation des constructions en retrait, la bande de
retrait doit être traitée majoritairement en espaces verts, accès
et entrées de parking exclus. Cette disposition ne s’impose pas
pour les rez-de-chaussée à destination d’artisanat et de
commerce de détail ou d’équipements d’intérêt collectif et
services publics.
Vue 3D isométrique
En cas d’implantation des constructions en retrait, la bande de retrait doit être traitée majoritairement en espaces verts, accès et
entrées de parking exclus ; le premier mètre à compter de l’alignement doit pour sa part être impérativement traité en pleine
terre.
Cette disposition s’applique quelle que soit la destination du rez-de-chaussée.
Les secteurs de plan masse 6.9.c, 6.9.j et 6.9.k situés en zone UC précisent les polygones d’implantation.
Le secteur de plan masse 6.9.i situé en zone UM précise les polygones d’implantation.
Vue 3D isométrique
179
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
IV.
Dispositions en zones UC, UM, UR sur toutes les communes et en
zone UH sur la commune de Noisy-le-Sec :
En zone UC, UM et UR
• En zone UC les constructions implantées à l’alignement pourront observer un retrait à partir du niveau R+2.
• En zones UR et UM les constructions implantés à l’alignement pourront observer un retrait à partir du niveau R+1.
Les logements en rez-de-chaussée en vis-à-vis de l’alignement sont à éviter. Dans l’hypothèse où de tels logements seraient
créés, seule la première hypothèse évoquée ci-dessus est applicable (surélévation du niveau de plancher bas rez-de-chaussée
1 mètre au dessus du niveau du trottoir). Dans ce cas, il sera privilégié la réalisation de baies vitrées pour favoriser l’insertion
urbaine des projets.
Les logements sont interdits à rez-de-chaussée côté rue le long des axes suivants : avenue de Verdun, rue de la République,
avenue Pierre Kérautret, Boulevard Barbusse, avenue Gaston Roussel.
180
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Dispositions en zones UC, UM et UR sur la commune de Noisy-le-Sec et en zones UC, UM, UR et UH sur les communes
des Lilas et de Pantin : IV.
Pans coupés :
• En l’absence d’indication particulière portée au plan, les constructions situées à l’angle de deux voies devront
observer un pan coupé bâti toute hauteur ou non bâti. Cette disposition ne s’applique pas pour les surélévations de
bâtiments existants dépourvus de pan coupé.
3 mètres 3 mètres
minimum 3 mètres minimum
minimum 3 mètres
minimum
• Un recul :
• d’au moins 3 mètres de la construction concernée à partir de l’intersection des deux alignements bordant
le terrain,
• perpendiculaire à la bissectrice de l’angle formé par l’intersection des deux alignements bordant le
terrain.
• d’une largeur de façade ou de la tangente à la façade perpendiculaire à la bissectrice de l’angle d’au moins
3 mètres.
Au sein du périmètre de la ZAC du Port, la réalisation de pan coupé n’est pas imposée.
181
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
IV.
Règle générale d’implantation par rapport à Communes ayant des dispositions
Nom de l’indice
l’alignement spécifiques
Les constructions doivent être implantées à • Bondy
0
l’alignement. • Pantin
Les constructions doivent être implantées à • Bondy
1 l’alignement ou en recul avec une distance • Pantin
minimum de 2 mètres.
Les constructions doivent être implantées à
2 l’alignement ou en recul avec une distance • Les Lilas
minimum de 3 mètres.
Les constructions doivent être implantées à
3 l’alignement ou en recul avec une distance
minimum de 4 mètres.
Les constructions doivent être implantées à
4 l’alignement ou en recul avec une distance
maximum de 2 mètres.
Les constructions doivent être implantées à
l’alignement ou en recul avec une distance
5
minimum de 1 mètre et une distance
maximum de 5 mètres.
Ce tableau est une synthèse des dispositions présentes au sein des indices. La règle qui prévaut est celle rédigée dans
l’indice.
182
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Des retraits ponctuels sont toutefois autorisés pour des questions architecturales, d’accroche à
des constructions existantes ou des attiques.
• Le long des voies parallèles à l’avenue Galliéni et le long du canal, les constructions sont implantées en
retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.
• Le long des voies perpendiculaires à l’avenue Galliéni, les constructions sont implantées à
l’alignement sur 50 mètres à compter de l’alignement sur l’avenue Galliéni, puis en retrait d’au
minimum 4 mètres au-delà.
Une implantation autre qu’à l’alignement d’une voie publique ou qu’en limite de voie privée ou d’emprise
publique est admise dans les cas suivants :
• Lorsqu’il existe un immeuble contigu, y compris un bâtiment répertorié comme remarquable, dont
l’implantation est en retrait par rapport à l’alignement d’une voie publique ou en retrait d’une
limite de voie privée ou d’emprise publique, la construction à édifier doit se raccorder au nu de
l’immeuble contigu sur une longueur de façade minimum de 4 mètres. Ce raccord à l'immeuble
contigu n'est pas obligatoire en secteur UA*.
• Lorsque la voie publique, privée ou emprise publique possède une largeur inférieure ou égale à 6
mètres, l’implantation peut s’écarter de l’alignement ou de la limite de voie ou d’emprise publique
sur 70% au maximum.
183
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
• Pour des raisons d’insertion urbaine et architecturale, les saillies par rapport à l’alignement d’une
voie publique ou la limite d’une voie privée ou d’emprise publique sont autorisées:
▪ dans une limite de 0,8 mètre pour les marquises ;
▪ dans une limite de 0,4 mètre, à partir d’une hauteur de 3,50 mètres depuis le terrain
naturel pour les motifs architectoniques ;
▪ dans une limite de 0,6 mètre, à partir d’une hauteur de 5,50 mètres depuis le terrain
naturel pour les balcons ;
▪ à partir d’une hauteur de R+1 depuis le terrain naturel pour les loggias ;
▪ dans une limite de 0,6 mètre à partir d’une hauteur de 5,50 mètres depuis le terrain
naturel pour les oriels ou bow-windows.
• Pour des raisons d’insertions urbaines et architecturales et lorsque la construction dispose d’une
surface de plancher au moins affectée à 75 % à la destination de bureaux, les saillies sont autorisées à
partir d’une hauteur de 4 mètres depuis le terrain naturel et à condition qu’elles s’inscrivent dans le
bâti, qu’elles soient intégralement en porte à faux, sans aucune structure porteuse ou de soutien,
qu’elles surplombent exclusivement une voie ou une emprise publique non ouverte à la circulation
générale, qu’elles ne génèrent aucun trouble pour la sécurité publique ou la circulation et qu’elles
participent à la qualité d’usage des espaces publics qu’elles surplombent et qu’elles jouxtent.
• Dans une bande principale de 35 mètres figurant au document graphique et située dans le périmètre
de la ZAC du Port, les constructions peuvent présenter un retrait par rapport à l’alignement actuel ou
futur à partir de 8 mètres de hauteur à condition que ce retrait soit de 2 mètres minimum.
• Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements d’intérêt
collectif et services publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres. Toutefois, pour le cas
des constructions à édifier au droit des emprises publiques qui accueillent des équipements publics et
situées sur le territoire des communes limitrophes, ces constructions pourront s’édifier en limite
d’emprise sans possibilité de création de vues.
• Les futures constructions implantées le long des linéaires représentés au document graphique
pourront s’implanter à l’alignement des emprises publiques accueillant des parcs, squares et jardins
publics.
• Les constructions implantées au sein de l’emprise graphique verte (Secteur d’implantation spécifique)
figurée au document graphique peuvent s’implanter en retrait maximal de 15 mètres à compter de
l’alignement actuel ou futur des voies publiques ou privées ou d’emprises publiques.
184
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
1 de 2 mètres.
• En secteur UA 16B16 : les éléments de construction non clos tels que balcons, auvents, débords de
toiture, escaliers, perrons, marquises, bandeaux, pilastres, éléments de décoration sont autorisés
dans la marge de reculement avec une saillie au plus égale à 1,5 mètre.
• Les encorbellements et autres éléments de constructions clos sont autorisés dans la marge de
reculement à partir du premier étage avec une saillie au plus égale à 1,2 mètre.
• Les saillies par rapport à l’alignement d’une voie publique ou limite d’une voie privée ou d’emprise
publique sont autorisées pour :
• Les marquises dans une limite de 0,8 mètre, à partir d’une hauteur de 3,5 mètres ;
• Les motifs architectoniques, dans une limite de 0,4 mètre, à partir d’une hauteur de 3,5 mètres ;
• Les balcons et oriels, dans une limite de 0,6 mètre, à partir d’une hauteur de 3,5 mètres. Pour le cas
des constructions situées partiellement à l’alignement actuel ou futur de la voie publique, soit en
limite de voie privée ou d’emprise publique et dans l’hypothèse où la partie implantée à l’alignement
représente a minima 15% de l’ensemble des façades du bâtiment, le reste de la construction peut
s’implanter en retrait sans limitation.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
2 de 3 mètres.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
3 de 4 mètres.
En zone UH
Les constructions s’implantent dans une bande de 15 mètres de profondeur, calculée à partir de
l'alignement.
Au-delà de la bande de 15 mètres, sont autorisées :
• les surélévations et extensions des bâtiments existants à la date d’approbation du présent règlement
(04/02/2020), dans le respect des autres articles du règlement ;
• les constructions annexes à l’habitation (de type abri de jardin) et d’une hauteur totale n’excédant pas
3 mètres.
185
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
4 Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance maximum
de 2 mètres.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
5 de 1 mètre et une distance maximum de 5 mètres.
En zone UH :
• S’il existe une construction implantée sur la limite séparative sur le terrain contigu, la nouvelle
construction peut être adossée à la construction existante, à condition de ne pas en dépasser le
gabarit ni en hauteur, ni en longueur.
• Les constructions annexes dont l’emprise au sol n’excède pas 9 m² et dont la hauteur n’excède pas 2,5
mètres peuvent être implantées sur toutes les limites séparatives ou en retrait de 3 mètres.
186
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les constructions s'implantent dans une bande de 15 mètres de profondeur, calculée à partir de
l'alignement de la voie publique et/ou depuis la limite d'emprise de la voie privée.
Au delà de la bande de 15 mètres, sont autorisées : les surélévations et extensions des bâtiments
existants à la date d'approbation du présent règlement, dans le respect des autres articles du
règlement ; les constructions annexes à l'habitation (de type abri de jardin) et d'une hauteur totale
n'excédant pas 3 mètres.
7 Les constructions doivent être implantées en recul avec une distance minimum de 3 mètres.
Les constructions doivent être implantées en recul avec une distance minimale de 4 mètres.
En zone UA :
Les constructions doivent être implantées en recul avec une distance minimum de 6 mètres.
En zone UH :
L’extension des constructions existantes avant l’approbation du présent règlement (04/02/2020) dans la
marge de recul ne répondant pas aux dispositions générales n’est possible :
• qu’en cas de surélévation de ces constructions dans l’emprise existante ;
• sous réserve que la hauteur ajoutée ne soit pas supérieure à la hauteur fixée dans les dispositions
écrites ou au point le plus haut de la construction lorsque celui-ci est inférieur à la hauteur maximum
autorisée ;
• à condition que l’extension soit nécessaire pour améliorer un habitat insalubre, qu’aucune autre
solution ne soit possible et que l’extension ne conduise pas à la création de logement supplémentaire.
187
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les constructions doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement et respecter, le
cas échéant, la condition suivante :
• la façade sur rue de toute nouvelle construction doit respecter un retrait par rapport à l’alignement,
identique à celui de la construction antérieurement implantée sur le terrain ou celui des constructions
avoisinantes.
En zone UM :
Une implantation autre qu’en retrait de l’alignement est admise dans les cas suivants :
Si la parcelle est concernée par un linéaire commercial à créer défini sur le document graphique, et que la
construction comporte effectivement une telle destination à rez-de-chaussée, la façade ou partie de
façade de la construction projetée doit s’implanter à l’alignement en cas de création de commerce de
détail et artisanat ou de restauration à rez-de-chaussée.
En zone UH :
• S’il existe une construction implantée sur la limite séparative sur le terrain contigu, la nouvelle
construction peut être adossée à la construction existante, à condition de ne pas en dépasser le
gabarit ni en hauteur, ni en longueur.
• Les constructions annexes dont l’emprise au sol n’excède pas 9 m² et dont la hauteur n’excède pas 2,5
mètres peuvent être implantées sur toutes les limites séparatives ou en retrait de 3 mètres.
188
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
En zone UM :
Saillies par rapport à l’alignement d’une voie publique ou limite d’une voie privée ou d’emprise publique.
Sont autorisés :
• les marquises dans une limite de 0,8 mètre ;
• les motifs architectoniques, dans une limite de 0,4 mètre, à partir d’une hauteur de 3,5 mètres ;
• les balcons dans une limite de 0,6 mètre, à partir d’une hauteur de 5,5 mètres ;
• les loggias sont autorisées sans prescriptions particulières ;
• dans une limite de 0,6 mètre, à partir d’une hauteur de 5,5 mètres depuis le terrain naturel pour les
oriels ou bow-windows.
La construction mitoyenne à un bâtiment répertorié comme remarquable doit s’implanter, sur toute la
longueur de sa façade, à l’alignement de la façade du bâtiment remarquable.
Lorsqu’il existe un immeuble contigu de plus de trois niveaux (R+1+combles ou R+2) dont l’implantation
est situé à l’alignement ou jusqu’à 3 mètres de retrait, d’une voie publique ou en limite d’implantation
d’une voie privée ou d’une emprise publique par rapport à l’implantation définie au présent indice, la
construction à édifier doit se raccorder au nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade maximum
de 4 mètres. Le mur permettant le raccordement entre la façade à l’alignement (ou en limite de voie
privée ou d’emprise publique) et la façade en retrait doit comporter des baies.
8 Les constructions doivent être implantées en recul avec une distance minimum de 5 mètres.
Les éléments de construction non clos tels que balcons, auvents, débords de toiture, escaliers, perrons,
marquises, bandeaux, pilastres, éléments de décorations sont autorisés dans la marge de reculement avec
une saillie au plus égale à 1,5 mètre.
Les encorbellements et autres éléments de constructions clos sont autorisés dans la marge de reculement
à partir du premier étage avec une saillie au plus égale à 1,2 mètre.
189
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
• Dans le cas où les constructions voisines sont déjà implantées à l’alignement, toute
nouvelle construction devra privilégier une continuité sur rue avec une implantation à
l’alignement.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en recul, toute nouvelle
construction devra également privilégier une implantation en recul.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées sans homogénéité par rapport à la
voie, toute nouvelle construction devra privilégier une implantation en harmonie avec les
implantations existantes.
Cette règle ne s’applique pas si la construction voisine est une construction annexe à la
construction principale.
Vue 3D isométrique
Les règles particulières ci-dessus s ’appliquent uniquement en zones UH, UR , UEi et UEh.
190
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum de 1 mètre.
En zone UH
Lorsqu’il existe un immeuble contigu dont l’implantation est à l’alignement d’une voie publique ou en
limite d’implantation d’une voie privée ou d’une emprise publique, la construction à édifier doit se
raccorder au nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade minimum de 4 mètres.
Lorsqu’il existe un immeuble contigu dont l’implantation est en retrait par rapport à l’alignement d’une
voie publique ou en retrait de la limite de la voie privée ou de l’emprise publique, la construction à édifier
doit se raccorder au nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade minimum de 4 mètres.
Cas d’une construction à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements publics ou
des parcs et jardins publics :
• Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements publics
doivent s’implanter en retrait minimal de 6 mètres.
• Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des parcs, squares et jardins
publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
191
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Numéro se rapportant :
192
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
• En application des dispositions de l’article L.471-1 du Code de l’Urbanisme, le recours à la cour commune est
possible. Dans ce cas, les règles de prospect des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain
s'appliqueront à la place des règles de prospect par rapport aux limites séparatives.
Dispositions transversales :
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un retrait
par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante. Pour les indices règlementant
les vues, ce dispositif s’applique si l'extension n’entraîne pas de création de vue nouvelle non conforme aux règles
de retrait. Ce dispositif ne s'applique pas par rapport aux limites séparatives de fond de terrain lorsque le retrait est
obligatoire.
• Les surélévations des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement sont
admises dans le prolongement de l’existant et dans la limite d'un niveau. Pour les indices règlementant les vues, ce
dispositif s’applique si la surélévation n’entraîne pas de création de vue nouvelle en face de la limite non conformes
aux règles de retrait.
Les surélévations des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement sont admises dans le
prolongement de l’existant dans la mesure où elles respectent les autres dispositions du présent règlement.
193
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
• Si la limite séparative constitue une limite entre la zone UA, UC ou Zones A ou N Zones UA, UC ou
UM et la zone N ou A, les constructions s’implantent en retrait de 8 UM
mètres minimum par rapport à cette limite. Les annexes sont
autorisées dans la bande de retrait.
• Hormis sur les communes de Bagnolet, de Montreuil, de Noisy-le-Sec et du Pré Saint-Gervais, pour les terrains
d’une largeur supérieure ou égale à 10 mètres, lorsqu’il existe sur le terrain voisin une courette d’immeuble
présentant une façade donnant en vis-à-vis de la limite séparative commune et ne respectant pas la règle de retrait
minimum, la construction projetée devra, à l’aplomb de la courette :
• Soit s’implanter avec un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 4 mètres par rapport à cette limite. Dans ce cas, aucun élément créant une vue ne peut être réalisée en
façade en vis-à-vis de la limite séparative
• Soit s’implanter avec un retrait au moins égal à la hauteur de la construction avec un minimum de 8 mètres.
Vue 3D isométrique
194
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions en zones UC, UM et UR hormis sur les communes des Lilas et de Romainville et en toutes zones
urbaines sur la commune de Montreuil :
L ≥ 3m
• Dès lors que le ou les deux derniers niveaux de la
construction sont organisés en retrait des limites
séparatives, l'implantation de ce ou ces deux derniers
niveaux peut ne pas respecter la règle générale du secteur
à condition que le retrait soit au moins de 3 mètres, que la
façade présente des baies et que les étages inférieurs
soient implantés en limite séparative. Vue 3D isométrique
Une construction peut s’implanter sur la limite séparative de fond de terrain et sur l’ensemble des limites séparatives dans la
bande secondaire, à la condition que sa hauteur maximum soit inférieure ou égale à 4 mètres.
195
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Les règles de distance entre constructions non contiguës s’appliquent aussi en cas de contiguïté, aux façades et vues en vis-à-vis
des bâtiments d’habitation de plus de 1 logement.
Le secteur de plan masse 6.9.c situé en zone UC précise les polygones d’implantation.
Le secteur de plan masse 6.9.g situé en zone UA précise les implantations des bâtiments conservés ainsi que des nouvelles
constructions.
Le secteur de plan masse 6.9.h situé en zone UA et en zone UM précise les implantations des bâtiments conservés ainsi que les
polygones d’implantation des nouvelles constructions.
Le secteur de plan masse 6.9.i situé en zone UM précise les polygones d’implantation des nouvelles constructions.
Les secteurs de plan masse 6.9.j et 6.9.k situés en zone UC précisent les implantations des bâtiments conservés ainsi que les
polygones d’implantation des nouvelles constructions.
196
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Ce tableau est une synthèse des dispositions présentes au sein des indices. La règle qui prévaut est celle rédigée dans
l’indice.
197
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’implantation des constructions est possible sur les limites séparatives ou en retrait.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la
limite séparative, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de
façade, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale au quart de la hauteur de façade ou partie de façade, avec un
minimum de 3 mètres.
En zone UH :
• La longueur de la façade ajoutée ne doit pas être supérieure à la longueur de la façade existante avant
travaux ;
• Les marges de retrait existantes ne doivent pas être diminuées ;
• La surélévation, le changement de destination et l’extension d’une construction existante ne peuvent
pas être réalisés s’ils entrainent une aggravation ou une création de servitudes grevant les fonds
voisins sauf si une convention de cours commune est constituée ;
• l’extension est nécessaire pour améliorer un habitat insalubre, aucune autre solution n’étant possible
et l’extension ne conduit pas à la création de logements supplémentaires ;
• la transformation d’annexes (abris de jardin, garage, etc.) en habitation n’est pas autorisée.
198
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
La construction qui s’accole à la limite de fond de terrain aura une hauteur de 4 mètres maximum.
En zone UR :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec un
minimum de 8 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale au quart de la hauteur de façade ou partie de façade, avec un
minimum de 4 mètres.
.
En zone UH :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec un
minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale au quart de la hauteur de façade ou partie de façade, avec un
minimum de 3 mètres.
En zone UH :
199
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
En zone UA :
Lorsqu’une ou plusieurs limites séparatives d’une parcelle est mitoyenne de la zone UC, de la zone UM ou
de la zone UH, l’implantation des constructions est imposée en retrait de cette ou de ces limites
séparative(s). Dans ce cas, la distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point le
plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points
(L ≥ H) avec un minimum de 6 mètres.
En zones UC et UM :
Les constructions à édifier au droit des propriétés publiques accueillant des équipements d’intérêt collectif
et services publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
Les constructions à édifier au droit des propriétés publiques accueillant des parcs, squares et jardins
publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
Les constructions doivent être implantées sur les limites séparatives sauf :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs baies constituant l’éclairement
premier de pièces principales, la distance de retrait minimale est de 6 mètres ;
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas de baies constituant l’éclairement premier de
pièces principales, la distance de retrait minimale est de 3 mètres.
A l’intérieur de la bande principale (écrite ou graphique), dans le cas d’un bâtiment voisin ayant une
courette d’immeuble inférieure ou égale à 3 mètres en limite séparative, cette cour doit être prolongée
dans le bâtiment à construire sur une largeur de 3 mètres.
Lorsqu’une construction à édifier est mitoyenne d’un terrain nu ou d’un bâti à RDC ou R+1 et que la
construction à édifier possède a minima 3 niveaux supplémentaires à la construction mitoyenne, le
dernier niveau de la construction dispose obligatoirement de baies constituant l’éclairement premier en
limite séparative latérale, s’implantant en retrait a minima de 6 mètres. Cette disposition ne s’applique
pas pour les parcelles d’une largeur inférieure à 10 mètres linéaires situées à l’intérieur du périmètre de la
ZAC du Port, en zone UC.
200
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
0 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• Au quart de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 6 mètres, lorsque les
façades ou partie de façade ne comportent pas d’éléments créant des vues.
En zone UH :
La construction de plusieurs bâtiments sur une même unité foncière, est interdite, sauf pour les
constructions annexes.
En zone UR :
La distance séparant les façades ou parties de façade en vis-à-vis doit être au moins égale :
• à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 6 mètres
lorsque l’une des façades ou partie de façade en vis-à-vis comporte des éléments créant des vues
• à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 3 mètres
lorsqu’aucune des deux façades ou partie de façade en vis-à-vis ne comporte des éléments créant des
vues.
Ces règles de distance s’appliquent aux façades en vis-à-vis des bâtiments d’habitation de plus de 1
logement, y compris en cas de contiguïté des constructions, lorsque l'une ou l'autre des façades en vis-à-
vis comporte une vue.
En zone UH :
La distance séparant les façades (ou les parties distinctes de façade) en vis-à-vis doit être au moins égale :
▪ à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 6 mètres
lorsque l’une des façades ou partie de façade en vis-à-vis comporte des éléments créant des vues.
▪ à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 3 mètres
lorsqu’aucune des deux façades ou partie de façade en vis-à-vis ne comporte des éléments créant des
vues.
Ces règles de distance s’appliquent aux façades en vis-à-vis des bâtiments d’habitation de plus de 1
logement, y compris en cas de contiguïté des constructions, lorsque l'une ou l'autre des façades en vis-à-
vis comporte une vue.
201
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
0 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
En zones UC et UM :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs baies constituant l’éclairement
premier de pièces principales, la distance de retrait minimale est de 6 mètres ;
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas de baies constituant l’éclairement premier de
pièces principales, la distance de retrait minimale est de 3 mètres.
202
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’implantation des constructions est possible sur les limites séparatives ou en retrait.
En cas de retrait :
En zone UA :
En zone UE :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
• La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
• La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 4 mètres.
203
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et en
retrait des autres limites séparatives.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la
limite séparative, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de
façade, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale au quart de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec
un minimum de 3 mètres.
En secteur UH 92E10 :
Les constructions doivent s’implanter sur les deux limites séparatives latérales de lot.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
204
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et en
retrait des autres limites séparatives.
En cas de retrait :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
205
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les constructions peuvent s'implanter sur les limites séparatives latérales ou en retrait.
Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond de terrain.
Les constructions doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales et de la
limite séparative de fond de terrain.
Pour les terrains dont la largeur sur rue est inférieure à 10 mètres, les constructions peuvent être implantées sur
les limites séparatives latérales.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance comptée
horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative, doit être au
moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance comptée
horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative, doit être au
moins égale au quart de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec un minimum de 3 mètres.
Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de retrait comptée
horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative, doit être au
moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec un minimum de 4 mètres.
En zones UC, UM et UH :
Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives de fond de terrain si elles s’adossent à une
construction ou à un mur séparatif existant, dans la limite des héberges de cette construction ou de ce mur
séparatif.
En zone UH :
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (L =H/2), mesurée à l’égout du toit,
sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
De plus lorsque la façade (ou une partie distincte de la façade) comporte une ou plusieurs éléments créant des
vues (voir définition en annexe), la distance minimale entre la façade (ou la partie distincte de la façade disposant
de vues) au droit des ouvertures et la limite séparative en vis-à-vis est au moins égale à la hauteur du bâtiment (L
=H), mesurée à l’égout du toit, sans pouvoir être inférieure à 6 mètres.
Lorsque la façade ou partie de façade comporte au rez-de-chaussée et/ou au sous-sol un ou plusieurs éléments
créant des vues, la distance minimale entre la façade au droit des ouvertures et la limite séparative en vis-à-vis
est au moins égale à 3 mètres. Cette disposition n’est applicable qu’à la condition que le point le plus haut de
l’ouverture soit situé à 3 mètres du terrain avant travaux. La distance minimale de retrait de 3 mètres vis-à-vis de
la limite séparative, s’applique également pour les terrasses dont la hauteur, en vis-à-vis de la limite séparative,
est inférieure ou égale à 1 mètre par rapport au terrain avant travaux.
206
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
4 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
En zones UC et UM :
Lorsque les constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës (absence de liaison
architecturale et fonctionnelle par un volume clos et couvert), la distance séparant les façades (ou parties
distinctes de façade) en vis-à-vis doit être au moins égale :
• à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 8 mètres
lorsque l’une des façades ou partie de façade en vis-à-vis comporte des éléments créant des vues.
• à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 3 mètres
lorsqu’aucune des deux façades ou partie de façade en vis-à-vis ne comporte des éléments créant des
vues.
Ces règles de distance s’appliquent aux façades en vis-à-vis des bâtiments d’habitation de plus de 1
logement, y compris en cas de contiguïté des constructions, lorsque l'une ou l'autre des façades en vis-à-
vis comporte une vue.
En zone UH :
Lorsque les constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës (absence de liaison
architecturale et fonctionnelle par un volume clos et couvert), la distance séparant les façades (ou parties
distinctes de façade) en vis-à-vis doit être au moins égale :
• à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 6 mètres
lorsque l’une des façades ou partie de façade en vis-à-vis comporte des éléments créant des vues.
• à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute avec un minimum de 3 mètres
lorsqu’aucune des deux façades ou partie de façade en vis-à-vis ne comporte des éléments créant des
vues.
Ces règles de distance s’appliquent aux façades en vis-à-vis des bâtiments d’habitation de plus de 1
logement, y compris en cas de contiguïté des constructions, lorsque l'une ou l'autre des façades en vis-à-
vis comporte une vue.
207
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales est libre.
Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond de terrain.
En cas de retrait :
En zone UH :
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale à la hauteur de la construction mesurée à l’égout du toit (L ≥ H) avec
un minimum de 8 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
En zone UH :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à 8 mètres en tout point.
208
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la
limite séparative, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de
façade, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale au quart de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec
un minimum de 3 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
209
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
En zone UH :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
En zone UH :
• La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à 8 mètres.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations liées aux travaux de réhabilitation et de
réaménagement des constructions existantes (aménagements d’entrée, auvents, locaux, etc.).
210
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale de 18 mètres de profondeur, l’implantation des constructions est libre (sur les
limites séparatives ou en retrait).
En zones UM et UH :
Dans la bande principale de 18 mètres de profondeur, l’implantation des constructions n’est autorisée
que sur une seule limite séparative latérale, dans le cas d’un terrain présentant une largeur de façade sur
la voie ou l’espace public supérieure à 12 mètres.
Dans la bande secondaire, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la
limite séparative, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade
la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale au quart de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus
haute, avec un minimum de 3 mètres.
En zones UM et UH :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins est égale à la hauteur de la façade ou partie de façade la plus haute,
avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance
comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins est égale au tiers de la hauteur de la façade ou partie de façade la plus
haute, avec un minimum de 3 mètres.
211
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs baies constituant l’éclairement
premier de pièces principales, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction
au point le plus proche de la limite séparative, doit être au moins égale à 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas de baies constituant l’éclairement premier de
pièces principales, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le
plus proche de la limite séparative, doit être au moins égale à 3 mètres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
En zones UM et UH :
• La distance séparant deux constructions non contigües doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs baies constituant l’éclairement
premier de pièces principales, la distance de retrait minimale est égale à 9 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas de baies constituant l’éclairement premier de
pièces principales la distance de retrait minimale est égale à 6 mètres.
212
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale de 18 mètres de profondeur (20 mètres en UA*), l’implantation des
constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait).
Dans la bande secondaire, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.
En cas de retrait :
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative, doit être au moins égale à 6 mètres.
Toutefois, ce retrait peut être réduit à 3 mètres si la partie de la construction située à l’intérieur de la
bande de retrait de 6 mètres présente une hauteur inférieure à 3.5 mètres. En cas de toiture terrasse,
celle- ci ne doit pas être accessible.
Dispositions particulières :
Toutefois, sur les terrains situés en bordure des rues identifiées au document graphique par la légende
« linéaire de commerce et d’activités de services à protéger », les constructions ou parties de
constructions destinées à l’artisanat et commerce de détail, restauration, activité de service où s’effectue
l’accueil d’une clientèle peuvent être implantées sur les limites séparatives dans la bande secondaire à
condition que la hauteur en limite séparative et la hauteur mesurée à l’égout du toit soit inférieure ou
égale à 4,5 mètres.
Toutefois, dans le secteur UA*, les constructions ou parties de constructions destinées aux commerces et
activités de services et aux autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, peuvent être implantées
sur les limites séparatives dans la bande secondaire à condition que la hauteur en limite séparative et la
hauteur mesurée à l’égout du toit soit inférieure ou égale à 4,5 mètres.
213
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
9 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à 8 mètres.
214
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Lettre se rapportant :
215
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Rappel : Sauf disposition spécifique indiquée dans le corps du présent règlement, les obligations de pleine terre ne
peuvent pas être remplies autrement que par de la pleine terre. Les obligations de coefficient de biotope viennent
s’ajouter aux obligations de pleine terre. IV.
Pour rappel, les dispositions relatives à l'intervention sur les arbres à grand développement se situent au règlement en
partie III. Dispositions communes en toutes zones 1. Dispositions écrites : c. Nature en ville.
Au sein des ZAC, les mesures de compensations s ’appliquent à l’échelle du périmètre de la ZAC.
Pour les terrains accueillant un urbanisme sur dalle existant à la date d’approbation du présent règlement
(04/02/2020), pour les aménagements, les obligations de pleine terre peuvent être remplacées par l’utilisation d’un
coefficient de biotope uniquement pour la partie du terrain se trouvant sur dalle.
• L'emprise au sol existante, si elle est supérieure à ce qui est autorisée par le règlement, constitue alors l’emprise au
sol maximale autorisée.
• Le projet ne devra pas réduire la superficie des espaces verts existants lorsque cette dernière est plus faible que
celle imposée par le présent règlement.
Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol et de nature en ville pour les constructions et installations liées à des projets
de transports collectifs souterrains. Cependant une attention particulière doit être portée au traitement paysager des
espaces publics à proximité immédiate des gares et stations des projets de transports collectifs souterrains.
Pour les équipements d’intérêt collectifs et services publics (à l’exception des autres équipements recevant du public) :
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 80% maximum de la superficie du terrain.
• Une part de 35% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de biotope. Dans le secteur UEj,
en cas de constructions existantes non conformes aux règles de coefficient de biotope à la date d’approbation du
PLUi (04/02/2020), tout projet sur l’unité foncière considérée devra aboutir à un coefficient de biotope au moins
équivalent à la situation d’origine.
216
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
• pour les terrains existants à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) présentant une superficie
inférieure à 150 m².
• pour les terrains d'angle existants à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) présentant un linéaire
sur chaque rue inférieur ou égal à 15 mètres.
Tout terrain existant à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) bénéficie de 80 m² d’emprise au sol pouvant être
construits à condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants ou de compenser la superficie
supprimée par l’utilisation d’un coefficient de biotope si la surface des espaces de pleine terre existants est inférieure à l’obligation
de l’indice du secteur.
Le secteur de plan masse 6.9.c situé en zone UC précise les polygones d’implantation, les espaces de pleine terre et les
emplacements et caractéristiques des toitures végétalisées.
Le secteur de plan masse 6.9.g situé en zone UA précise les polygones d’emprise autorisée.
Le secteur de plan masse 6.9.h situé en zone UA et en zone UM précise les implantations des bâtiments conservés ainsi que des
nouvelles constructions ainsi que les conditions de calcul des espaces de pleine terre rapportés au terrain.
Le secteur de plan masse 6.9.i situé en zone UM précise les polygones d’implantation des nouvelles constructions.
Les secteurs de plan masse 6.9.j et 6.9.k situés en zone UC précisent les implantations des bâtiments conservés, les polygones
d’implantation des nouvelles constructions, ainsi que la localisation des espaces de pleine terre (6.9.j).
217
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Dispositions en zone UH :
• Tout terrain existant à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) bénéficie de 50 m² d’emprise au IV.
sol pouvant être construits à condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants ou de
compenser la superficie supprimée par l’utilisation d’un coefficient de biotope si la superficie des espaces de pleine
terre existants est inférieure à l’obligation de l’indice du secteur.
• Nonobstant les règles d’emprise au sol du secteur concerné, dans le cas de l’extension d’une construction
existante à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020), une emprise supplémentaire est réalisable.
Celle-ci est limitée à 15 m² au maximum. Ces 15 m² peuvent être réalisés en une ou plusieurs fois, à condition de
ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants ou de compenser la superficie supprimée par
l’utilisation d’un coefficient de biotope si la superficie des espaces de pleine terre existants est inférieure à
l’obligation de l’indice du secteur.
Seul le second paragraphe relatif à l'extension d'une construction existante s'applique, en respectant les autres règles du PLUi.
• Tout terrain existant à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) bénéficie de 80 m² d’emprise au sol
pouvant être construit à condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants ou de compenser la
superficie supprimée par l’utilisation d’un coefficient de biotope si celle-ci est inférieure à l’obligation de l’indice du
secteur.
• Hors ensemble urbains remarquables, pour les terrains d'angle existants à la date d'approbation du présent règlement
(04/02/2020), l’emprise au sol peut atteindre 60 % de la partie du terrain située dans une profondeur inférieure ou égale à
15 mètres linéaires sur chaque rue ; sous réserve de disposer de 25 % de pleine terre et de 10 % de coefficient de biotope.
En cas de réalisation d’une opération comprenant au minimum 50% de logements locatifs sociaux ou de logement en accession
sociale, l’emprise au sol autorisée pourra être portée à 50% maximum de la superficie totale du terrain.
• Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations liées à des aménagements portuaires et ferroviaires,
sous réserve de ne pas porter atteinte à la dimension écologique de ces espaces et de respecter les orientations de
l'Orientation d'Aménagement et de Programmation thématique "Environnement" (principe de végétalisation des
toitures, maintien d'espaces libres végétalisés en privilégiant la pleine terre,...).
218
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Rappel : Sauf disposition spécifique indiquée dans le corps du présent règlement, les obligations en pleine terre ne
peuvent pas être remplies autrement que par de la pleine terre. Les obligations de coefficient de biotope viennent
s’ajouter aux obligations de pleine terre.
Obligation de coefficient
Obligation de pleine terre de biotope minimum
Nom de l’indice Emprise au sol maximum
minimum (s’ajoute aux obligations
de pleine terre) IV.
Applicable au terrain
A 80% 15% 20%
B 70% 20% 15%
C 60% 25% 10%
D 50% 30% 5%
E 40% 40% 0%
F 30% 50% 0%
G 20% 60% 0%
H 10% 70% 0%
I Existant + 10% 70% 0%
Applicable à la bande principale (BP) et secondaire (BS)
(les largeurs des bandes principales peuvent varier, se référer au détail des indices pages suivantes)
BP : 80% BP : 15% BP : 20%
J
BS : 20% BS : 50% BS : 0%
BP : 70% BP : 20% BP : 15%
K
BS : 30% BS : 50% BS : 0%
BP : 80% BP : 15% BP : 20%
L
BS : 0% BS : 70% BS : 0%
BP : 50% BP : 25% BP : 15%
M
BS : 0% BS : 70% BS : 0%
BP : 560%
N 30% 5%
BS : 650%, au-delà : 40%
BP : 100% 20%
P 20%
BS : 20% BS : 60%
15%
BP : 100%
Q BS : 40% logement / 30% 20%
BS : 40% logement / 50% bureau
bureau
BP : 100% 15%
R 20%
BS : 25% logement / 40% autres BS : 55% logement / 40% autre
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 80% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 70% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
• Une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 25% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en
coefficient de biotope.
220
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
• Une part de 25% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 50% maximum de la superficie du terrain.
En zone UM :
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% maximum de la superficie du terrain pour
• Les opérations de logements sociaux
• Les opérations de Bail Réel et Solidaire (BRS) inscrites en emplacements réservés.
• L’emprise au sol des constructions pourra excéder 50% dans les cas de reconstruction à emprise égale
de bâtiments d’activité qui disposaient d’une emprise supérieure à 50% avant la date d’approbation
du présent règlement (04/02/2020), sous réserve de ne pas dépasser une hauteur maximale de 9
mètres au faîtage.
• L’emprise pourra atteindre 100 % pour les terrains d'angle existants à la date d’approbation du
présent règlement (04/02/2020) présentant un linéaire sur chaque rue inférieur ou égal à 15 mètres, à
condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants ou de compenser la
superficie supprimée par l’utilisation d’un coefficient de biotope si celle-ci est inférieure à l’obligation
de l’indice du secteur.
Nature en ville :
• Une part de 30% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 5% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en
coefficient de biotope.
221
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% maximum de la superficie du terrain.
En zone UH :
▪ En zones UH96E10, UH98E10, UH92E10 et UH90E10, hors ensembles urbains remarquables, la règle
de l’emprise au sol s’applique au lot.
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% maximum de la superficie du terrain pour :
Nature en ville :
Une part de 40% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
En zone UH :
▪ En zones UH96E10, UH98E10, UH92E10 et UH90E10, hors ensembles urbains remarquables, la règle
de nature en ville s’applique au lot.
222
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 30% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
Une part de 50% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
223
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 20% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
Une part de 60% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 10% maximum de la superficie du terrain.
En secteur UEv :
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 300 m² (dont 50 m² maximum pour les
constructions à destination de restauration) par tranche entamée de 10 000 m² (1 ha) à la date
d’approbation du présent règlement (04/02/2020), dans la limite de 10% de la superficie du terrain.
• Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations liées à l’activité portuaire ou
ferroviaire.
Nature en ville :
Une part de 70% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
En secteur UEv :
• Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations liées à l’activité portuaire ou
ferroviaire.
224
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
L’emprise au sol maximale est fixée à l’emprise bâtie existante à la date d’approbation du présent
règlement (04/02/2020), augmentée de 10% maximum.
Nature en ville :
Les espaces de pleine terre existants à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020)
doivent être conservés à l’exception des espaces utilisés pour la mise en œuvre des extensions
autorisées.
225
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 18 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 80% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Dans la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 20 % maximum de la
superficie du terrain située dans cette bande.
Dans le cas d’un terrain traversant de moins de 40 mètres de profondeur ou situé à l’angle de deux
voies ou emprises publiques, il ne sera pris en compte pour l’application de règlement qu’une seule des
bandes principales.
Dans le cas d'un terrain d'une profondeur inférieure ou égale à 20 mètres, la bande principale est de 15
mètres, l'emprise au sol des constructions est limitée à 80 % maximum de la superficie du terrain située
dans cette bande de 15 mètres , sans bande secondaire applicable.
• Dans la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 30 % maximum
de la superficie du terrain située dans cette bande.
• La règle ci-dessus applicable aux terrains d’une profondeur inférieure ou égale à 20 mètres
ne s’applique pas.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 50% de la superficie du terrain située dans cette bande doivent
être traités en espace de pleine terre.
226
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 20 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 70% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Dans la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 30% maximum de la
superficie du terrain située dans cette bande.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 50% de la superficie du terrain située dans cette bande doivent
être traités en espace de pleine terre.
Dans la bande principale d’une profondeur de 18 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 80% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 70% de la superficie du terrain située dans cette bande doivent
être traités en espace de pleine terre.
227
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 20 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 50% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 70% de la superficie du terrain située dans cette bande doivent
être traités en espace de pleine terre.
228
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande d’une profondeur de 2 mètres depuis l'alignement et/ou la limite d'emprise de la voie
privée, l’emprise au sol des constructions est limitée à 50% maximum de la superficie du terrain située
dans cette bande.
Dans la bande principale d’une profondeur de 2 mètres à 10 mètres, depuis l'alignement et/ou la
limite d'emprise de la voie privée, l’emprise au sol des constructions est limitée à 60% maximum de la
superficie du terrain située dans cette bande.
Au-delà de la bande principale, l’emprise au sol des constructions est limitée à 40% maximum de la
superficie du terrain située au-delà de cette bande.
Nature en ville :
• Une part de 30% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 5% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en
coefficient de biotope.
229
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 15 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
de zonage à savoir : la bande principale graphique, les secteurs d’implantation spécifique, les secteurs
de volumétrie alternative, les secteurs de gabarit alternatif, et l’emprise alternative, l’emprise au sol
des constructions n’est pas règlementée.
Dans la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 20% maximum de la
superficie du terrain située dans cette bande.
En zone UM :
• Lorsque la construction est implantée en retrait de trois mètres en application des règles relatives à
l’alignement, la bande principale est portée à une profondeur de 17 mètres.
Dispositions particulières :
• Sur les parcelles dont la profondeur moyenne est inférieure ou égale à 20 mètres, aucune emprise
au sol n’est autorisée au-delà de la bande principale, cette règle ne s’appliquant pas pour la bande
principale de 10 mètres repérée au document graphique.
• Les annexes à destination de stationnement deux roues peuvent être implantées dans l’emprise non
bâtie du terrain sous condition :
• que l’emprise non bâtie soit supérieure à 50 m² ;
• que l’emprise des annexes deux roues ne dépasse pas 5 % de l’emprise non bâtie.
• En zone d’aménagement concerté (ZAC), l’emprise au sol de la future construction pourra couvrir la
totalité de l’emprise représentée au document graphique sous réserve de la sous-destination
Artisanat et commerce de détail et/ou de la destination Equipements d’intérêt collectif et services
publics (à l’exception de la sous-destination Autres équipements recevant du public), sur la totalité
du rez-de-chaussée de la construction, hors espace de desserte ainsi que des locaux techniques et
communs du rez-de-chaussée.
• Lorsque des emprises graphiques spécifiques d’implantation sont portées au document graphique,
celles-ci se substituent aux règles issues du présent indice, et constituent alors les seules emprises
au sol pouvant être construites sur les parcelles concernées.
230
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
P Nature en ville :
• une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
Dans la bande secondaire, au minimum 60% de la superficie du terrain située dans cette bande doivent
être traités en espace de pleine terre.
• Les espaces libres doivent représenter au minimum 50 % des espaces situés au-delà de la bande
principale en cas de construction à destination d’activités uniquement ;
• Les surfaces libres traitées en pleine terre doivent représenter au minimum 70 % de la superficie de
l’espace non bâti.
231
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 15 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
de zonage, l’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.
Sur les parcelles dont la profondeur moyenne est inférieure ou égale à 20 mètres, l’emprise au sol est
limitée à celle de la bande principale.
• Les annexes à destination de stationnement deux roues peuvent être implantées dans l’emprise non
bâtie du terrain sous condition :
• que l’emprise non bâtie soit supérieure à 50 m².
• que l’emprise des annexes deux roues ne dépasse pas 5 % de l’emprise non bâtie.
Nature en ville :
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
Dans la bande secondaire, au minimum 40% de la superficie du terrain située dans cette bande doivent
être traités en espace de pleine terre. Ce seuil est ramené à 30% minimum pour le cas où la
construction dispose d’une surface de plancher au moins affectée à 75 % à la destination de bureaux.
232
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 16 mètres (profondeur portée à 20 mètres dans la
zone UA*), l’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.
Nature en ville :
• une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
Dans la bande secondaire, au minimum 55% de la superficie du terrain doivent être traités en espace
de pleine terre. Ce seuil est ramené à 30% minimum pour le cas où la construction n’est pas à
destination de logement.
233
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans une première tranche de 250 m² de terrain, l’emprise au sol des constructions est limitée à 50%
maximum de la superficie du terrain compris dans cette tranche.
Au-delà de cette première tranche de 250 m², l’emprise au sol des constructions est limitée à 10%
maximum de la superficie du terrain non compris dans la première tranche.
Nature en ville :
Dans une première tranche de 250 m² de terrain, une part de 30% minimum de la superficie du terrain
compris dans cette tranche doit être traitée en espace de pleine terre.
En plus de la règle ci-dessus, une part de 5% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en
coefficient de biotope.
Au-delà de cette première tranche de 250 m², une part de 70% minimum de la superficie du terrain
compris dans cette tranche doit être traitée en espace de pleine terre.
234
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans une première tranche de 250 m² de terrain, l’emprise au sol des constructions est limitée à 40%
maximum de la superficie du terrain compris dans cette tranche.
Au-delà de cette première tranche de 250 m², l’emprise au sol des constructions est limitée à 10%
maximum de la superficie du terrain non compris dans la première tranche.
Nature en ville :
Dans une première tranche de 250 m² de terrain, une part de 40% minimum de la superficie du terrain
compris dans cette tranche doit être traitée en espace de pleine terre.
Au-delà de cette première tranche de 250 m², une part de 70% minimum de la superficie du terrain
compris dans cette tranche doit être traitée en espace de pleine terre.
235
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans une première tranche de 250 m² de terrain, l’emprise au sol des constructions est limitée à 30%
maximum de la superficie du terrain compris dans cette tranche.
Au-delà de cette première tranche de 250 m², l’emprise au sol des constructions est limitée à 10%
maximum de la superficie du terrain non compris dans la première tranche.
Nature en ville :
Dans une première tranche de 250 m² de terrain, une part de 50% minimum de la superficie du terrain
compris dans cette tranche doit être traitée en espace de pleine terre.
Au-delà de cette première tranche de 250 m², une part de 70% minimum de la superficie du terrain
compris dans cette tranche doit être traitée en espace de pleine terre.
236
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
I. Les constructions
d. Hauteur autorisées ou interdites :
des constructions
237
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Le premier niveau de plancher des constructions (ou parties de constructions) à usage de logement doit être situé à une
hauteur au minimum égale au niveau du terrain avant travaux compté en tout point à l'aplomb du plancher. Cette
disposition ne s’applique qu’aux terrains dont le niveau est inférieur à la rue.
Le premier niveau de plancher à usage de logement en vis-à-vis de la rue (à l’alignement ou en retrait) doit être situé au IV.
minimum à une hauteur égale à celle du trottoir ou de cette même voie, s’il n’y a pas de trottoir.
la règle qui s'applique est la combinaison des dispositions les plus contraignantes.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services public à l’exception des autres équipements
recevant du public sous réserve de leur bonne insertion paysagère et urbaine.
A l’intérieur des secteurs concernés par les OAP « Pont de Bondy », « Canal/Avenue Galliéni », « Gare de Bondy »,
« Faubourg -Fraternité – Coutures », « La Noue Malassis », « Îlot de l’Eglise », « Boissière », « La Croix de Chavaux » et
« Morillon » les dispositions spécifiques suivantes sont applicables :
• Au-delà des règles de hauteur fixées par le règlement, des hauteurs supérieures sont admises afin de permettre la
mise en œuvre des orientations prévues par les OAP.
Pour rappel :
• La hauteur maximum et le gabarit (si dispositif existant) de la construction comprenant un rez-de-chaussée actif
et/ou commercial pourront être relevés de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale.
• Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux voies de largeurs différentes, la construction pourra conserver la
hauteur permise par la voie la plus large sur l’autre voie, sous réserve que celle-ci soit d’une largeur de 6 mètres
minimum, sur un linéaire de façade de 10 mètres maximum (hors pan coupé) pour permettre le retournement du
bâtiment.
10 m
10 m
> 6m > 6m
Vue 3D isométrique
238
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
IV.
Dispositions en zones UC et UM de Bagnolet et Montreuil, en zones UC, UM et UR de Bobigny et en zones UC, UM, UR
et UH de Romainville :
• La hauteur des constructions ne peut excéder une hauteur équivalente à la distance comptée horizontalement
jusqu’au point d'alignement opposé, ou de la limite qui s’y substitue, le plus proche de la façade, augmentée de 3
mètres.
• Cette disposition ne s'applique pas pour les sentes identifiées sur le document graphique.
Cette disposition ne s’applique pas sur Bagnolet dans les secteurs concernés par une hauteur plafond situés en zone
UM.
Hauteur maximale autorisée
Fonction du gabarit de la voie : Les hauteurs maximales sont définies
Distance à l’alignement opposé + 3 mètres par indice.
45°
3m
Alignement
Vue en coupe
opposé Voie Alignement
publique
Dispositions en toutes zones de Bondy, en zones UC, UM et UR (hors ensembles urbains remarquables) des Lilas et en
zones UC, UM, UR, UH, UE et UA de Noisy-le-Sec :
• La hauteur des constructions ne peut excéder une hauteur équivalente à la distance comptée horizontalement
jusqu’au point d'alignement opposé, ou de la limite qui s’y substitue, le plus proche de la façade.
Vue en coupe
Alignement
opposé Voie Alignement
publique
239
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Alignement
Dispositions en zones UR et UH (hormis sur les communes de Montreuil, et de Pantin) et en zone UR et UM à Bobigny
:
Si le nombre de niveaux projeté est égal au nombre de niveaux maximum autorisé dans la zone, le dernier niveau des
constructions doit prendre la forme d'un comble ou d’un attique.
3m 3m
la construction doit s'inscrire dans un gabarit délimité par : 45° 45°
240
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Le secteur de plan masse 6.9.c situé en zone UC précise l’implantation des attiques et le nombre maximal de niveau.
Le secteur de plan masse 6.9.g situé en zone UA précise les hauteurs maximales concernées qui s’appliquent à compter d’une
côte de nivellement NGF, sans application d’une oblique de pente.
Le secteur de plan masse 6.9.h situé en zone UA et en zone UM précise l’implantation du nombre maximal de niveaux et les
hauteurs maximales. Il précise que la hauteur se calcule en tout point de la construction à partir du terrain avant travaux.
Le secteur de plan masse 6.9.i situé en zone UM précise le nombre maximal de niveaux et les hauteurs maximales des nouvelles
constructions.
Les secteurs de plan masse 6.9.j et 6.9.k situés en zone UC précisent le nombre maximal de niveaux et les hauteurs maximales
des nouvelles constructions.
La partie supérieure de la construction doit être composée d’une toiture à pente constituant des combles (aménageables ou
non) ou d'une toiture terrasse en retrait. Quelques soient le ou les dispositifs retenus, la surface de plancher du dernier niveau
ne doit pas représenter plus de 80% de la surface de plancher du niveau inférieur. Ces dispositions ne s’imposent que pour les
constructions dont la hauteur est supérieure ou égale à R+3. Dans le cas d’un projet portant sur plusieurs bâtiments distincts,
cette règle s’applique à chacun des bâtiments.
En zone UH :
Les toitures devront être traitées soit en toiture terrasse, soit avec une toiture à pente avec une oblique maximale à 45 °. Les
toitures mansardées sont proscrites.
241
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Dans cette hypothèse, les constructions devront par ailleurs intégrer un recul minimal de 3 mètres vis-à-vis de la limite
séparative.
Dispositions en zone UA :
Dans cette hypothèse, les constructions devront par ailleurs intégrer un recul minimal de 3 m vis-à-vis de la limite séparative.
242
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
8m 10m
Limite
séparative Vue en coupe
Sur la commune de Montreuil
En zone UC :
Les constructions situées dans la bande de constructibilité principale donnant sur une voie publique ou partie de voie
publique d’une largeur inférieure à 30 mètres constituant une limite avec la zone N et située en face de cette dernière
ont une hauteur maximum limitée à 13,5 mètres maximum.
La hauteur sous dalle des RDC à l’alignement doit être de 4 mètres au minimum dans toutes les zones, sur l’ensemble
du territoire communal, à l’exception des « ensembles bâtis et/ou urbains remarquables à préserver » au titre du L151-
19 du code de l’urbanisme, des bordures de sente, et des constructions à usage d’habitation comprenant un seul
logement
Lorsque la construction comprend des locaux destinés à du commerce en rez-de-chaussée et/ou des équipements
publics ou d’intérêt collectif, la hauteur plafond à l’aplomb de ces locaux peut être augmentée de 1,5 mètre à
condition qu’elle corresponde à la prise en compte d’une sur-hauteur nécessaire pour ces activités.
En zone UC
La hauteur minimum sous dalle des RDC sur rue doit être de 3,6 mètres. Cette disposition ne s’applique pas aux
annexes et aux constructions de moins de 200 m² de surface de plancher.
243
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
• Des dispositions particulières s’appliquent pour les indices B3 et B6. Elles sont détaillées au sein de ces indices.
En cas de serre de production agricole urbaine sur le toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la
construction, mais doit être inférieure ou égale à 3 mètres.
Une dérogation à la hauteur maximum peut être autorisée pour des modifications de bâtiments d’habitation collective
existants dépassant déjà le plafond de hauteur, sans création de niveau supplémentaire, dans le cadre d’interventions
d’ensemble qualitatives et cohérentes, telles que des interventions sur les façades (ajouts de balcons, extensions en
double peau…) ou sur les toitures (charpentes, combles, acrotères, étanchéités, édicules…).
5. Dispositions spécifiques dans le cas d’une construction jouxtant une construction de hauteur
supérieure à la hauteur maximale autorisée :
Dispositions complémentaires en zones UC et UM sur les communes de Pantin, du Pré Saint-Gervais et en zones UC,
UM, UR et UH (hors ensembles urbains remarquables) sur la commune des Lilas :
244
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Pour les constructions neuves atteignant une hauteur supérieure ou égale à 16 mètres dans les rues d’une largeur
supérieure à 12 mètres, ou pour les constructions atteignant une hauteur (H) supérieure ou égale à H = L + 3 dans les
IV.
rues d’une largeur (L) inférieure ou égale à 12 mètres :
• Lorsque le linéaire de façade d’une construction est supérieure ou égal à 18 mètres et inférieur à 40 mètres, elles
doivent intégrer, sur toute leur profondeur :
1 césure sur 2 niveaux 1 césure sur 1 niveau 1/3 de la surface de la façade
sur 30 % du linéaire ou sur 60 % du linéaire ou sur rue doit être vide sur les
deux derniers niveaux
Vue en coupe
• Lorsque le linéaire de façade des constructions est ≥ 40 mètres et < 65 mètres, il doit intégrer sur toute sa
profondeur :
• 1 césure totale de 6 mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les
unes par rapport aux autres sur une même propriété)
• Chaque construction ainsi créée devra également respecter la règle précédente.
Chaque construction ainsi créée devra également respecter la première règle de cette page.
Ces règles de césure ne s'appliquent pas aux projets de rénovation des bâtiments existants.
245
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Applicable au terrain
IV.
4 4 R
7
7 Disposition spécifique à Noisy-le-Sec R+1
inscrite dans l’indice
10
R+2
Disposition spécifique à Montreuil,
10 Disposition spécifique à Romainville
Pantin, Romainville inscrite dans
inscrite dans l’indice
l’indice
13 R+3
13 Disposition spécifique à Montreuil, Disposition spécifique à Romainville
Romainville inscrite dans l’indice inscrite dans l’indice
16
16 Disposition spécifique à Montreuil R+4
inscrite dans l’indice
19 19 R+5
22 22 R+6
25
25 Disposition spécifique à Pantin R+7
inscrite dans l’indice
28 R+8
28 Disposition spécifique à Bobigny Disposition spécifique à Bobigny
inscrite dans l’indice inscrite dans l’indice
31 31 R+9
34 34 R+10
37 37 R+11
50 50 R+15
60 60 R+17
Ce tableau est une synthèse des dispositions présentes au sein des indices. La règle qui prévaut est celle rédigée dans
l’indice.
246
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
247
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
de Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
• En cas de toiture terrasse : la hauteur des constructions à sous-destination de logement est limitée à
6 mètres maximum ;
• En cas de toiture à pente : la hauteur des constructions à sous-destination de logement est limitée à
6 mètres maximum à l’égout et 10 mètres maximum au faîtage, avec une oblique de pente
maximale imposée de 45°.
• Les toitures mansardées sont proscrites.
248
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
de Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
249
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
de Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les hauteurs des constructions sont déterminées par une oblique de pente 1/1 élevée au sommet de la
verticale située à 3 mètres depuis le plancher le plus bas comportant des baies qui constituent
l’éclairement premier de pièces principales.
250
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
• La hauteur des constructions est limitée à la hauteur maximale des constructions existantes au
ex
sein du secteur.
251
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
b3 Dans la bande principale d’une profondeur de 15 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
de zonage :
• La hauteur des constructions est limitée à 20 mètres maximum
• Le nombre de niveaux est limité à R+5 maximum.
252
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
b3 Hauteur des constructions selon leur destination à rez-de-chaussée (dans la limite de la hauteur
maximale fixée ci-dessus) :
Le long des linéaires commerciaux à protéger et lorsque le rez-de-chaussée est en totalité à sous-
destination d’artisanat et de commerce de détail ou de restauration, hors espaces de desserte ainsi que
les locaux techniques et communs du RDC, la hauteur H est définie de la manière suivante : H = L + 5 m,
L étant la largeur de la voie à la condition que le RDC présente une hauteur minimale sous dalle de 3,60
mètres.
Les hauteurs des constructions sont déterminées par une oblique de pente 1/1, élevée au sommet de la
verticale située à 3 mètres depuis le plancher le plus bas comportant des baies qui constituent
l’éclairement premier de pièces principales.
Règles particulières :
Les bâtiments implantés le long de l’avenue Jean Lolive, de l’avenue Jean Jaurès et quai de l’Aisne
doivent s’inscrire dans un gabarit enveloppe défini comme suit :
• Une verticale de 17,00 mètres de haut à compter du terrain naturel ;
• Une oblique de 2/1 limitée par une horizontale située à 4,00 mètres de la verticale.
• Le nombre de niveaux maximal lié à ce gabarit enveloppe est de R+6 sauf sur le quai de l’Aisne où il
reste à R+5.
Dans le respect de ce gabarit enveloppe, et quelle que soit la hauteur H du projet à partir d’un nombre
de niveaux équivalent ou supérieur à R+3, le dernier niveau de la construction (l’attique) devra
respecter un retrait à partir de la façade de la construction de 2,5 mètres minimum.
Les bâtiments implantés dans la bande principale figurant au document graphique peuvent s’inscrire
dans une hauteur maximale de 21 mètres avec ou sans l’inclusion d’une oblique 2/1.
253
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
b3 Lorsqu’il existe un immeuble contigu, présentant une hauteur supérieure à celle de la construction
projetée, cette dernière devra reprendre strictement la hauteur à l’égout du bâtiment mitoyen sur 4
mètres de largeur de façade.
Toutes les constructions implantées sur une parcelle mitoyenne de bâtiments dont la hauteur est
supérieure ou égale à 28 mètres peuvent s’inscrire sous une hauteur maximale de 28 mètres à compter
du terrain naturel, à la condition que ces constructions disposent d’une surface de plancher au moins
affectée à 75 % à la sous-destination bureaux. Dans cette hypothèse, les dispositions relatives à la
limitation de la hauteur dans la bande secondaire ne s’appliquent pas.
254
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
1. Nouvelle construction :
• Soit la construction projetée s’implante en retrait de la limite séparative avec une
distance minimale de 3 mètres (cette règle ne s’applique pas dans le cas où la
construction projetée est concernée par un des linéaires de mixité fonctionnelle à
protéger ou à développer au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme) en
application des règles de hauteur des constructions (dispositions transversales et/ou
liées à l’indice).
• Soit la construction projetée reprend la hauteur (verticale H) et s’insère dans le volume
(dans le respect de la bande principale graphique ou liée à l’indice) du bâtiment
remarquable d’intérêt patrimonial
• sur un linéaire sur rue équivalent à ce dernier (BRIP) dans le cas où le linéaire
sur rue de la parcelle de la construction projetée est inférieur ou égal à 15
mètres ;
• sur un linéaire sur rue équivalent à 6 mètres minimum dans le cas où le linéaire
sur rue de la parcelle de la construction projetée est supérieur à 15 mètres ;
dans ce cas, le reste du linéaire sur rue de la construction projetée devra
respecter les règles de hauteur des constructions (dispositions transversales
et/ou liées à l’indice).
Pour le cas où les deux mitoyens à la surélévation ou à la construction projetée sont des bâtiments
remarquables d’intérêt patrimonial avec des volumétries de façade différentes, la surélévation ou la
construction projetée pourra reprendre la volumétrie la plus haute des deux bâtiments remarquables
d’intérêt patrimonial mitoyens.
255
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
256
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans une bande secondaire d’une profondeur de 2 mètres comptée depuis l’alignement ou la limite
b4 d’emprise de la voie privée :
• La hauteur des constructions est limitée à 3 mètres maximum ;
• Le nombre de niveaux est limité à un rez-de-chaussée maximum.
257
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 17 mètres (ou de 15 mètres en cas de construction
b6 implantée à l’alignement) ou inscrite de manière graphique sur le plan de zonage :
• la hauteur des constructions est limitée à 17,5 mètres maximum ;
• Le nombre de niveaux est limité à R+4 maximum.
Hauteur des constructions selon leur destination à rez-de-chaussée (dans la limite de la hauteur
maximale fixée ci-dessus) :
• Lorsque le rez-de-chaussée est à destination d’habitation, de commerce de gros ou de bureau, la
hauteur (H) est définie de la manière suivante : H = L, L étant la largeur de la voie
Règles particulières :
Les bâtiments implantés le long de l’avenue Jean Jaurès doivent s’inscrire dans un gabarit enveloppe
défi ni comme suit :
• Une verticale de 16,5 mètres de haut à compter du terrain naturel ;
• Une oblique de 2/1 limitée par une horizontale située à 4,5 mètres de la verticale.
• Le nombre de niveaux maximal lié à ce gabarit enveloppe est de R+6 sauf sur le quai de l’Aisne où il
reste à R+5.
Les bâtiments implantés sur des parcelles présentant une largeur au droit de l’alignement inférieure ou
égale à 12 mètres doivent s’inscrire dans un gabarit enveloppe défini comme suit :
• Une verticale de 10 mètres de haut ;
• Une oblique de 2/1 limitée par une horizontale située à 2,5 mètres de la verticale.
258
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Les hauteurs des constructions sont déterminées par une oblique de pente 1/1, élevée au sommet de la
verticale située à 3 mètres depuis le plancher le plus bas comportant des baies qui constituent
l’éclairement premier de pièces principales.
1. Nouvelle construction :
• Soit la construction projetée s’implante en retrait de la limite séparative avec une
distance minimale de 3 mètres (cette règle ne s’applique pas dans le cas où la
construction projetée est concernée par un des linéaires de mixité fonctionnelle à
protéger ou à développer au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme) en
application des règles de hauteur des constructions (dispositions transversales et/ou
liées à l’indice).
• Soit la construction projetée reprend la hauteur (verticale H) et s’insère dans le volume
(dans le respect de la bande principale graphique ou liée à l’indice) du bâtiment
remarquable d’intérêt patrimonial
• sur un linéaire sur rue équivalent à ce dernier (BRIP) dans le cas où le linéaire
sur rue de la parcelle de la construction projetée est inférieur ou égal à 15
mètres ;
• sur un linéaire sur rue équivalent à 6 mètres minimum dans le cas où le linéaire
sur rue de la parcelle de la construction projetée est supérieur à 15 mètres ;
dans ce cas, le reste du linéaire sur rue de la construction projetée devra
respecter les règles de hauteur des constructions (dispositions transversales
et/ou liées à l’indice).
Pour le cas où les deux mitoyens à la surélévation ou à la construction projetée sont des bâtiments
remarquables d’intérêt patrimonial avec des volumétries de façade différentes, la surélévation ou la
construction projetée pourra reprendre la volumétrie la plus haute des deux bâtiments remarquables
d’intérêt patrimonial mitoyens.
259
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
IV.
Dans la bande principale d’une profondeur de 18 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
b8 de zonage :
• La hauteur des constructions est limitée à 13 mètres maximum ;
• Le nombre de niveaux est limité à R+3 maximum.
260
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(HORS ZONES DE PROJET)
IV.
261
V.
Dispositions particulières
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
262
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
263
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Définition de la zone : la zone UP encadre des secteurs qui sont porteurs d’un projet particulier, qui ne correspondent
pas forcément aux typologies existantes sur le territoire. Ces zones disposent d’un règlement spécifique qui permet de
mettre en œuvre ce projet.
Objectifs :
• Permettre l’écriture d’un règlement spécifique adapté à la réalisation du projet.
Rappel :
• Les dispositions édictées dans l’introduction et les chapitres I. à III. du présent règlement s’appliquent dans les zones
UP sauf mention contraire au sein du règlement de la zone UP.
• Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
264
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
265
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Zone UPBa1 : Projet "Inventons la Métropole du Grand Paris" 1 à
Bagnolet
Carte de localisation
266
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPBa1 : Projet "Inventons la Métropole du Grand Paris" 1 à
Bagnolet
267
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPBa1 : Projet "Inventons la Métropole du Grand Paris" 1 à
Bagnolet
En cas d’implantation en retrait, les constructions peuvent être implantées sur une distance de 0 à 25 mètres depuis V.
l'alignement.
Les constructions doivent être implantées sur les limites séparatives ou en retrait d'une ou des limites.
En cas d’implantation en retrait, les constructions peuvent être implantées sur une distance de 0 à 15 mètres depuis les
limites séparatives.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
g. Nature en ville
Au moins 65 % des espaces libres de toute construction en élévation doivent être traités en pleine terre.
268
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
269
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Zone UPBa2 : Projet "Inventons la Métropole du Grand Paris" 2 à
Bagnolet
Carte de localisation
270
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPBa2 : Projet "Inventons la Métropole du Grand Paris" 2 à
Bagnolet
271
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPBa2 : Projet "Inventons la Métropole du Grand Paris" 2 à
Bagnolet
L'implantation des constructions se fera soit sur les limites séparatives, soit en retrait.
En cas de retrait, la distance de retrait minimale est égale au tiers de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 6 mètres.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
Une part de 10 % minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre. En plus de la règle ci-
dessus, une part de 10 % minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de biotope.
272
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
273
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
274
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
275
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Emprise au sol des nouvelles constructions limitée à 80% maximum de la superficie du terrain.
- L’emprise au sol existante, si elle est supérieure à ce qui est autorisée par le règlement, constitue alors l’emprise
au sol maximale autorisée
À l’intérieur des secteurs concernés par les OAP, dont « Faubourg-Fraternité-Coutures », les dispositions spécifiques
sont applicables :
Au-delà des règles de hauteur fixées par le règlement, des hauteurs supérieures sont admises afin de permettre la mise
en œuvre des orientations prévues par les OAP.
g. Nature en ville
Une part de 20% minimum de la superficie de terrain doit être traitée en coefficient de biotope
- Le projet ne devra pas réduire la superficie des espaces verts existants lorsque cette dernière est plus faible que
celle imposée par le règlement.
276
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
277
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
278
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
En zone
Bureau UPBb1
En zone
Centre de congrès et d’exposition UPBb1
279
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
280
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
• Le long des voies et emprises publiques créées en bordure du domaine public fluvial
• 60% maximum du linéaire de façade des constructions nouvelles doivent être implantées à l’alignement
en zone UPBb1a, UPBb1b et UPBb1c.
• en cas de retrait, a distance de retrait minimal est égale à 1,5 mètre, Toutefois, l'alignement devra être
assuré par une clôture ;
• en zone UPBb1d, les constructions doivent être implantées à l'alignement. Pour les lots dont les limites
est-ouest donnent sur une limite publique, liant le canal à la rue de Paris, la réalisation de la percée à
l’intérieur du lot n'est pas obligatoire ;
• pour les lots en situation de mitoyenneté sur deux Imites, une percée est obligatoire. La largeur
de cette percée ne pourra pas être inférieure à 6 mètres ;
• sur la rue de Paris, pour les opérations une percée « double hauteur » est obligatoire vers le
cœur d'îlot.
• l'implantation de la construction peut se faire à l'alignement ou de biais vis-à-vis des limites foncières, en
cas d'implantation en biais, le retrait peut varier de 0 à 6 mètres.
• En cas de retrait , celui-ci doit être au moins égal à 1,5 mètre dudit alignement. L’alignement doit alors
être assuré par une clôture.
Dispositions particulières :
Les saillies d’une profondeur supérieure à 0,6 mètre sont autorisées sur les voies et emprises publiques. Elles doivent
être autorisées par le gestionnaire de la voie.
Les saillies autorisées doivent être édifiées à une hauteur minimale de 3,5 mètres par rapport à la voie.
281
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
V.
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait).
En cas de retrait :
Dispositions particulières :
Lorsqu'en application des dispositions d'urbanisme la délivrance du permis de construire est subordonnée, en ce qui
concerne les distances qui doivent séparer les constructions, à la création, sur un terrain voisin, de servitudes de ne pas
bâtir ou de ne pas dépasser une certaine hauteur en construisant, ces servitudes, dites "de cours communes", peuvent,
à défaut d'accord amiable entre les propriétaires intéressés, être imposées par la voie judiciaire dans des conditions
définies par décret.
Les cours communes ainsi formées ne peuvent être partagées que par des clôtures ne comportant de partie pleine que
sur une hauteur maximum de 1 mètre à partir du sol naturel et dont la hauteur totale n’excédera pas 2 mètres.
Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante :
dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un retrait par rapport à
l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Dispositions générales :
• Les constructions nouvelles doivent s'implanter de manière à ce qu'au moins une baie éclairant chacune des pièces
principales ne soit masquée par aucune partie d'immeuble qui serait vue sous un angle de 60° compté à partir du
plancher bas du R+2 au-dessus du plan horizontal, y compris entre deux volumes d'une même construction et en
respectant une distance minimum de 10 mètres entre les constructions.
Dispositions particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
282
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
• Pour les constructions à destination d’habitation, l’emprise au sol des constructions est limitée à 60 % maximum de V.
la superficie du terrain.
• Pour les autres constructions autorisées dans la zone, l’emprise au sol des constructions est limitée à 75 %
maximum de la superficie du terrain.
• Pour les terrains accueillant un programme mixte incluant des constructions à destination d’habitation, l’emprise au
sol des constructions est limitée à 75% maximum de la superficie totale du terrain.
Dispositions particulières :
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Dispositions générales :
La surélévation de parties de constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) est
limitée au point le plus haut de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020).
• La hauteur des constructions à destination d’habitation est limitée à 30 mètres, soit l’équivalent d’une construction
R+9 et la hauteur peut être non réglementée sur 10% de la superficie du terrain.
• Il n’est pas fixé de règle pour la hauteur des constructions à destination de bureaux et d’artisanat et commerce de
détail.
• La hauteur des constructions à destination d’habitation est limitée à 30 mètres, soit l’équivalent d’une construction
R+9. Toutefois, la hauteur peut être portée à 36 mètres sur 10 % du terrain, soit l'équivalent d'une construction
R+12.
Dispositions particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
283
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
Dispositions générales :
V.
• Un arbre de haute tige doit être planté par tranche de 100 m² d’espace libre. Pour l’application de cette règle, toute
tranche commencée est due. Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif.
• Il n'est pas fixé de règles pour les équipements d'intérêts collectif et de services publics hormis pour les autres
équipements recevant du public.
• Pour les constructions à destination d’habitation, une part minimum de 10% de la superficie du terrain doit être
traitée en espace de pleine terre. En plus de cette règle, une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit
être traitée en coefficient de biotope.
• Pour les constructions à dominante de commerces, activités de services et autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires, une part minimum de 10% de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope dont au moins 80% de surface de pleine terre.
284
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
285
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
286
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
287
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
V.
Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques (actuelles ou
futures).
En cas de recul, celui-ci doit être au moins égal à 3 mètres dudit alignement. L’alignement devra alors être assuré par
une clôture érigée dans la continuité des constructions contiguës.
Dispositions particulières :
L’extension des constructions existantes avant l’approbation du présent règlement (04/02/2020) dans la marge de recul
ne répondant pas aux dispositions générales n’est possible qu’en cas de surélévation de ces constructions dans
l’emprise existante, et sous réserve que la hauteur ajoutée ne soit pas supérieure à la hauteur fixée par le présent
règlement ou au point le plus haut de la construction.
Saillies
Les saillies fixes sont autorisées sur les voies et emprises publiques, dès lors que leur profondeur est au plus égale à 0,6
mètres, qu’elles ne sont pas constitutives de surface de plancher et qu’elles répondent aux dispositions relatives à
l’aspect extérieur des constructions. Elles devront être autorisées par le gestionnaire de la voie.
Les saillies autorisées doivent être édifiées à une hauteur minimale de 3,5 mètres par rapport à la voie.
288
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
Pour les constructions à destination de bureaux et d’activités artisanales, les constructions devront s’implanter à une
distance comptée horizontalement de tout point de construction au point le plus bas et le plus proche avec un
minimum de 8 mètres si celle-ci comporte des baies desservant des pièces de travail, et à une distance de 4 mètres au
minimum dans les autres cas.
Lorsqu'en application des dispositions d'urbanisme la délivrance du permis de construire est subordonnée, en ce qui
concerne les distances qui doivent séparer les constructions, à la création, sur un terrain voisin, de servitudes de ne pas
bâtir ou de ne pas dépasser une certaine hauteur en construisant, ces servitudes, dites "de cours communes", peuvent,
à défaut d'accord amiable entre les propriétaires intéressés, être imposées par la voie judiciaire dans des conditions
définies par décret à condition que les dispositions d’implantations des constructions les unes par rapport aux autres
sur un même terrain soient respectées.
Les cours communes ainsi formées ne peuvent être partagées que par des clôtures ne comportant de partie pleine que
sur une hauteur maximum de 1 mètre à partir du sol naturel et dont la hauteur totale n’excédera pas 2 mètres.
Dispositions particulières :
L’extension des constructions existantes avant l’approbation du présent règlement (04/02/2020) ne répondant pas aux
dispositions générales n’est possible que sous réserve des dispositions cumulatives suivantes :
• La longueur de la façade ajoutée ne doit pas être supérieure à la longueur de la façade existante avant travaux ;
• Les marges de retrait existantes ne doivent pas être diminuées.
A l’intérieur de la marge de retrait est autorisée, pour les constructions antérieures à l’entrée en vigueur de la RT 2012,
l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure et de dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies
renouvelables à la condition qu’ils n’excèdent pas 0,3 mètres de profondeur sur les constructions existantes.
289
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Dispositions générales :
V.
Les constructions nouvelles doivent s’implanter de manière à ce qu’au moins une baie éclairant les pièces principales
ne soit masquée par aucune partie d’immeuble qui serait vue sous un angle de 60° compté à partir du point le plus bas
de la baie au-dessus du plan horizontal. Les baies secondaires ne sont pas prises en compte pour l’application de ces
règles.
Dispositions particulières :
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements collectifs et services publics.
290
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
La hauteur des constructions est limitée à 43 mètres au faîtage ou à l’acrotère et ne peut excéder 13 niveaux composés
ainsi : R+12.
Sur 10 % de l’unité foncière, la hauteur est limitée à 51 mètres au faîtage ou à l’acrotère et ne peut excéder 16 niveaux
composés ainsi : R+15.
V.
Dispositions particulières :
Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les ouvrages techniques de faible hauteur indispensables à
l’exploitation des constructions tels que souches de cheminées, bouches d’aération à condition qu’ils soient implantés
en recul d’une distance H (hauteur des ouvrages) = L (retrait par rapport à l’aplomb des façades) par rapport à l’aplomb
des façades du dernier niveau.
Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables et
à la récupération des eaux pluviales. La mise en œuvre de ces dispositifs devra être étudiée attentivement pour en
favoriser l'intégration dans la construction.
Lorsque le sol ou la voie est en pente ou que les deux côtés opposés du terrain sont bordés par deux voies situées à
deux niveaux différents, les façades des constructions sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections dont
chacune ne peut excéder 30 m de longueur. La cote de hauteur de chaque section est prise au milieu de chacune d’elle.
La surélévation des constructions existantes avant l’approbation du présent règlement (04/02/2020) ne répondant pas
aux dispositions générales n’est possible que sous réserve qu’elle ne dépasse pas le plus haut point du bâtiment
existant.
291
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
Dispositions générales :
La surface plantée, telle que définie ci-dessous, doit représenter au minimum 20 % de l’unité foncière.
V.
La surface plantée est constituée par la somme des éléments suivants auxquels ont été appliqués les coefficients
correspondants :
• Surface de pleine terre (Spt) : coefficient 1 ;
• Surface végétalisée sur une épaisseur d’au moins 0,80 m de terre (Ssv) : coefficient 0,7 ;
• Végétalisation intensive ou semi-intensive (Svi), caractérisée par une épaisseur du substrat comprise entre 0,15 et
0,80 m : coefficient 0,5 ;
• Végétalisation extensive (Sve), caractérisée par une épaisseur du substrat inférieure à 0,15 m : coefficient 0,3 ;
• Mur végétalisé (Smv) : coefficient 0,2.
La surface totale plantée (S) peut donc s’exprimer par la formule suivante :
S= Spt+(Ssv x 0,7)+(Svi x 0,5)+(Sve x 0,3)+(Smv x 0,2).
La protection des plantations existantes doit être assurée au maximum, l’abattage d’arbres sans compensation est
interdit. Il doit être réalisé au moins une plantation d’un nouvel arbre pour tout arbre supprimé.
Les arbres et plantations doivent être disposés de façon à ne pas nuire à la salubrité des constructions, ni à la
fonctionnalité des voies et éventuelles aires de desserte, livraison, chargement et déchargement.
Tout projet de construction entraîne l’obligation de traiter en espace paysager les espaces libres, déduction faite des
voiries et dessertes.
1 arbre de haute tige doit être planté par tranche de 100 m² d’espace libre. Cette disposition ne s’applique pas aux
équipements collectifs et services publics. Pour l’application de cette règle, toute tranche commencée est due.
292
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
293
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
294
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Logement En UPBd1 V.
Hébergement En UPBd1
Cinéma En UPBd1
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie En UPBd1
Entrepôt En UPBd1
En UPBd1, à condition de ne pas générer de
nuisances notamment olfactives, visuelles,
Bureau
bruyantes et d’être compatible avec le voisinage
des zones habitées
Centre de congrès et d’exposition En UPBd1
295
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Les dispositions du présent article s'appliquent aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile
d’une longueur supérieure à 3 mètres, existantes ou créées à l’occasion du projet considéré, et aux emprises publiques
(squares, places…).
V.
Dispositions générales :
Les constructions peuvent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques, en cas de retrait celui-ci est
au minimum de 1 mètre.
Les éléments de construction non clos tels que balcons, auvents, débords de toiture, escaliers, perrons, marquises,
bandeaux, pilastres, éléments de décorations sont autorisés dans la marge de reculement avec une saillie au plus égale
à 1,5 mètre.
Dispositions particulières :
Conservation de l’implantation existante, dans le cas d’une reconstruction ou surélévation d’un bâtiment. Les
extensions des constructions d’habitation sont également admises au même alignement que la construction principale
déjà existante sur un linéaire de façade de 3 mètres maximum lorsqu’elles en respectent le volume et l’architecture et
quand elles ont pour but l’amélioration du bâtiment (sanitaires, mise aux normes de confort, locaux déchets
ménagers…).
Pour les équipements collectifs et services publics, l’implantation peut être à l’alignement ou en retrait. En cas de
retrait, celui-ci est au minimum de 0.5 mètre.
Les constructions comportant des rez-de-chaussée commerciaux ou d’activités doivent être implantées à l’alignement.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de ces activités peuvent être implantés soit à l’alignement des
voies et emprises publiques, soit en retrait.
296
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
• Pour les façades ne comportant que des jours de souffrance ou pas de baies, la distance entre la
construction et la limite séparative sera au moins égale au tiers de la hauteur de façade sans pouvoir être
inférieure à 3,50 mètres (L>H/3>3,5m). En cas de pignon, la hauteur retenue est la moyenne entre le
faitage et l’égout du toit.
Dispositions particulières :
Dispositions particulières applicables aux constructions nouvelles et existantes : la distance entre les limites séparatives
latérales et /ou de fond de parcelle de tout point des terrasses ou rampes d'accès n’excédant pas 0,8 mètre de hauteur
par rapport au terrain naturel et des escaliers d'accès sur une hauteur de 2 mètres maximum par rapport au terrain
naturel et d'une emprise au sol d'au plus 2,5 m², créant des vues, au point le plus proche au niveau du sol de la limite
séparative latérale ou de fond de parcelle doit être de 3 mètres minimum.
Dans le cas d’aménagements destinés à l’accès des personnes à mobilité réduite (rampes, plateformes élévatrices,…),
des saillies dans la marge d’isolement peuvent être autorisées sous la réserve expresse que leur implantation ne puisse
en aucun cas être réalisé dans d'autres conditions optimales sur l'unité foncière et que toutes les dispositions soient
prises pour limiter au maximum les vues sur les unités foncières voisines.
Implantation soit en limite, soit en retrait. En cas de retrait, celui-ci est supérieur ou égal au tiers de la hauteur sans
pouvoir être inférieur à 2,5 mètres, soit L > H / 3 > 2,5.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de ces activités peuvent être implantés soit à l’alignement des
limites séparatives, soit en retrait.
297
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Dispositions générales :
Les constructions non contiguës doivent être implantées avec une distance « L » telle que les baies, situées au- dessus
du rez de chaussée, ne soient pas masquées par une partie de construction, qui, à l’appui de ces baies, serait vue sous V.
un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal.
La distance minimale entre deux constructions non contigües est au minimum de 6 mètres.
Dispositions particulières :
Constructions annexes
Pour les constructions annexes n’excédant pas 4 mètres de hauteur et 20m² de surface de plancher, cette distance est
fixée à 4 mètres minimum.
Constructions existantes
L’aménagement, l’extension ou la surélévation des constructions existantes, qui ne respecterait pas les règles du
présent article, est admis, à condition toutefois que la partie en extension ou en surélévation respecte les règles
imposées.
298
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
La hauteur des constructions est la plus grande distance mesurée verticalement entre tout point d’un bâtiment et le
terrain projeté.
La hauteur maximale des constructions est mesurée à partir de la surface de nivellement de chaque lot.
Couronnement – Attique
299
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Saillies
La hauteur maximale des équipements d’intérêt collectif et services publics ou des constructions partiellement
occupées par cette destination est uniquement limitée par un plafond de hauteur.
Ce plafond est fixé à 21 mètres.
300
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
Principe général sur le traitement des espaces libres
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à son
insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la biodiversité et à la gestion des eaux
pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un accompagnement ou un prolongement de la construction.
Les espaces végétalisés doivent faire l’objet d’une conception utilisant la palette des trois strates végétales (arborée,
arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée. Pour les plantations d’arbres et d’arbustes, le choix des
essences se fera en fonction de la nature du sol et de sa disponibilité en eau, de l’exposition, de la taille du terrain en V.
tenant compte de la croissance potentielle des sujets.
Ce choix devra comporter des Feuillus et des Conifères.
On fera appel, d’une part aux essences européennes (=indigènes), d’autre part à des essences exotiques (=exogènes)
adaptées à l’environnement francilien.
Les espèces exogènes invasives (comme l’Ailante glutineux) sont à proscrire.
Les parties de façade aveugle en cœur d’îlot doivent recevoir un traitement végétal en rez-de-chaussée
Obligations de végétalisation
Définitions :
Espaces verts de pleine terre plantés : sont considérés comme plantés, au sens du présent article, les espaces verts de
pleine terre, plantés à raison d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m² de pleine terre.
Pour ce calcul, la surface de pleine terre à prendre en compte est la surface de pleine terre exigée avant application du
coefficient de biotope.
Le calcul du nombre d’arbres de haute tige se fait par tranche entamée. Par exemple, pour 101 m² d’espaces verts de
pleine terre, 2 arbres de hautes tiges doivent être plantés, pour être comptabilisés au titre des espaces verts de pleine
terre plantés.
A la plantation, les arbres de haute tige auront au minimum une hauteur de 2,00 mètres et devront avoir une
circonférence minimale de 18 / 20 cm à 1,00 mètre du sol.
Surfaces végétalisées
Doit être réalisée une végétalisation obligatoirement sous la forme d’espaces verts de pleine terre, et représentant, au
minimum, 15% de la superficie du terrain.
Si les projets d’extension ou de construction, dans le respect des autres règles, ne permettent pas d’atteindre ce
minimum, la surface manquante devra être compensée par la végétalisation d’autres surfaces extérieures qui seront
pondérées en fonction de leur apport pour la biodiversité et la perméabilité.
Les surfaces des différents supports extérieurs faisant l’objet d’un traitement végétal pourront être cumulées.
Pour rappel 1 m² de pleine terre =1.
La pondération s’appliquant pour ces surfaces est la suivante :
Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale à 0.6 mètres.
L’épaisseur mise en œuvre devra être adaptée au traitement de la palette végétale exigée :
• 0.6 mètre pour les aires plantées de vivaces et d’arbustes (hauteur maximale de 3 mètres à l’âge adulte pour les
arbustes)
• 1 mètre minimum pour les arbres de moyen développement (hauteur maximale de 10 mètres à l’âge adulte) ;
• 1,5 mètre minimum pour les arbres de grand développement (hauteur maximale de 15 mètres à l’âge adulte).
301
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
Pour les constructions neuves, l’épaisseur requise de substrat de culture sur les toitures végétalisées est d’au moins
0,15m (hors drainage) avec un cortège de plantes variées (tapis de plantes grasses uniquement sont exclus).
Pour les constructions existantes, la typologie de toitures végétalisées mise en œuvre, sera adaptée aux
caractéristiques de la toiture du bâtiment existant. Si les caractéristiques le permettent, on favorisera les toitures semi-
intensives. V.
• Les différents coefficients s’appliquent à des emprises sans aucun surplomb (par des éléments d’architecture,
balcons ou autre).
• Les surfaces circulées faisant l’objet d’un traitement paysager de type dalles engazonnées ou pavés à joints ouverts
ne sont pas comptabilisées comme espaces verts de pleine terre.
Obligations paysagères :
Dans le cadre d’un permis de construire, de division parcellaire, de lotissement ou d’utilisation du sol, le pétitionnaire
doit joindre un relevé de terrain indiquant l’emplacement, l’essence, la circonférence à 1 mètre du sol des arbres
existants et si elle est supérieure à une circonférence de 30 cm, les arbres à abattre, l’emplacement et l’essence des
arbres à replanter.
Il est demandé de préserver les plantations existantes. Tout abattage d’arbre devra faire l’autorisation préalable de la
ville et l’arbre devra alors être remplacé par un sujet dont le développement à terme sera équivalent.
Les espaces libres situés à l’intérieur des marges de retrait (hors accès véhicules et piétons) des constructions par
rapport à l’alignement doivent être végétalisés.
Les aires de stationnement extérieures doivent recevoir un traitement paysager, être masquées par une haie arbustive
et être plantées au minimum d’un arbre ou d’une plantation arbustive pour quatre places de stationnement.
Les emplacements destinés aux conteneurs de déchets doivent être masqués par des haies arbustives, depuis l’espace
public.
Dans la mesure du possible, les fosses d’arbres seront continues afin de diminuer les surfaces imperméables.
Les fosses d’arbres devront être décaissées de quelques centimètres, avec des bordures arasées, afin de diriger les eaux
pluviales vers celles-ci. Elles devront être plantées de couvre-sols végétalisés.
Dispositions particulières :
Le traitement des espaces libres doit être adapté au projet de construction et installation nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif. Un traitement paysager de qualité des surfaces libres, adapté à l’usage de la construction
doit être mis en œuvre et intégrer, si possible, des espaces végétalisés ou plantés.
302
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
303
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Définition de la zone : Cette zone correspond au périmètre de la zone d’aménagement concerté (ZAC) du
Centre-Ville. Cette opération est aujourd'hui en toute fin de réalisation. Les dispositions réglementaires
permettent dans la continuité du plan d’aménagement de zone (PAZ) d’achever la réalisation de cette
opération.
Carte de localisation
304
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
305
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
• Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en retrait avec une distance minimum de 1 mètre. Dans
tous les cas l’implantation est choisie en fonction des bâtiments existants sur le terrain et sur les terrains contigus.
Règles particulières :
− En l’absence d’indication particulière portée au plan, les constructions situées à l’angle de deux voies devront
observer un pan coupé bâti toute hauteur ou non bâti, d’une largeur comprise entre 5 et 7 mètres, perpendiculaire
à la bissectrice de l’angle des deux voies existantes ou projetées.
• Cette disposition ne s’applique pas pour les Surélévations de bâtiments existants dépourvus de pan coupé.
• En dehors des façades situées en vis à vis de la rue de Paris, dans le cas d’une construction implantée à l’alignement,
des retraits ponctuels n’excédant pas 2 mètres par rapport à l’alignement peuvent être réalisés pour éviter l’effet de
barre et respecter la trame parcellaire traditionnelle.
• Les fondations et les sous-sols ne doivent présenter aucune saillie par rapport à l’alignement.
Les saillies et encorbellements sur le domaine public communal sont autorisés si la largeur de la voie est supérieure ou
égale à 10 mètres.
Les saillies autorisées ne doivent pas excéder, suivant la nature des ouvrages les dimensions et caractéristiques
suivantes :
Les saillies ou encorbellements constituant des espaces clos et couverts sont proscrits.
Les saillies et encorbellements sur le domaine public départemental devront respecter les règlements de voirie en
vigueur.
306
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règles générales :
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait). Lorsque la façade comporte un ou
plusieurs éléments créant des vues, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.
V.
En cas de retrait :
• La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite
séparative doit être au moins égale à la différence d’altitude diminuée de 9 mètres entre ces deux points (L =H-9),
sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
• Lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance de retrait minimale est égale à 8
mètres.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
• La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à 6 mètres minimum.
• En application des dispositions de l’article L.451-1 du Code de l’Urbanisme, le recours à la cour commune est
possible. Sur l'emprise de la cour commune, les règles d'implantation entre constructions sur un même terrain se
substituent aux règles d'implantation par rapport aux limites séparatives.
307
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règles générales :
• Lorsque la construction comprend des locaux destinés à de l’artisanat et commerce de détail, ou de la restauration,
ou à une activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle en rez-de-chaussée et/ou à des services publics ou V.
d’intérêt collectif, la hauteur plafond à l’aplomb de ces locaux peut être augmentée de 1,5 mètre à condition
qu’elle corresponde à la prise en compte d’une sur-hauteur nécessaire pour ces activités.
Le premier niveau de plancher des constructions (ou parties de constructions) à usage de logement doit être situé à
une hauteur au minimum égale au niveau du terrain naturel compté en tout point à l'aplomb du plancher. Le premier
niveau de plancher à usage de logement en vis-à-vis de la rue doit être situé au minimum à une hauteur égale à celle
du trottoir.
Vue en coupe
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Une dérogation au plafond de hauteur peut être autorisée pour des modifications de bâtiments d’habitation
existants dépassant déjà le plafond de hauteur, sans création de niveau supplémentaire, dans le cadre
d’interventions d’ensemble qualitatives et cohérentes, telles que des interventions sur les façades (ajouts de
balcons, extensions en double peau…) ou sur les toitures (charpentes, combles, acrotères, étanchéités, édicules…).
g. Nature en ville
Dispositions générales :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent être replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
Règles particulières :
• Les espaces végétalisés sur dalle doivent comporter au moins 0,60 mètre d’épaisseur de terre végétale comportant
tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de qualité.
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
308
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
309
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Zone UPLi2 : Secteur de plan masse de l’ancienne Usine Gutermann aux
Lilas
Définition de la zone : La zone correspond au secteur de l’ancienne usine Gutermann et ses abords. Ce secteur
présente, par sa localisation (en bordure de Paris et en entrée de ville) et ses caractéristiques d’occupation des
sols (bâtiment remarquable, friches bâties, terrains non construits), un potentiel d’évolution et de
restructuration important. Il est en cours de mutation : EHPAD, clinique, Parc des Bruyères, projet d’habitat
collectif.
Carte de localisation
310
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPLi2 : Secteur de plan masse de l’ancienne Usine Gutermann aux
Lilas
311
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPLi2 : Secteur de plan masse de l’ancienne Usine Gutermann aux
Lilas
312
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPLi2 : Secteur de plan masse de l’ancienne Usine Gutermann aux
Lilas
Règle générale :
Les constructions s’implantent à l’intérieur des polygones d’implantation conformément aux dispositions figurant sur le V.
document graphique.
Règles particulières :
• Les fondations et les sous-sols ne doivent présenter aucune saillie par rapport à l’alignement.
• Les saillies et encorbellements sur le domaine public communal sont autorisés si la largeur de la voie est supérieure
ou égale à 10 mètres. Les saillies autorisées ne doivent pas excéder, suivant la nature des ouvrages les dimensions
et caractéristiques suivantes :
• Les saillies ou encorbellements constituant des espaces clos et couverts sont proscrits.
• Les saillies et encorbellements sur le domaine public départemental devront respecter les règlements de voirie en
vigueur.
Règles générales :
• Les constructions s’implantent à l’intérieur des polygones d’implantation conformément aux dispositions figurant
sur le document graphique.
En cas de retrait :
• La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative
doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (L =H/2), mesurée à l’égout du toit, sans pouvoir être
inférieure à 4 mètres.
• Lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance de retrait minimale doit être au
moins égale à la hauteur du bâtiment (L=H), mesurée à l'égout du toit, sans pouvoir être inférieure à 8 mètres.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• En application des dispositions de l’article L.451-1 du Code de l’Urbanisme, le recours à la cour commune est
possible. Sur l'emprise de la cour commune, les règles d'implantation entre constructions sur un même terrain se
substituent aux règles d'implantation par rapport aux limites séparatives.
313
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPLi2 : Secteur de plan masse de l’ancienne Usine Gutermann aux
Lilas
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règles générales :
V.
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• À la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade de la construction la plus haute avec un minimum de 8
mètres, lorsqu’une des façades comporte un ou plusieurs éléments créant des vues.
• À la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade de la construction la plus haute avec un minimum de 3
mètres, lorsque les façades ne comportent pas d’éléments créant des vues.
Ces règles de distance s’appliquent aux façades en vis-à-vis des bâtiments d’habitation de plus de 1 logement y compris
en cas de contiguïté des constructions.
Règles particulières :
• pour les travaux (réhabilitation, rénovation …) réalisés sur des constructions existantes à condition de ne pas
créer de vue directe nouvelle à moins de 8 mètres de la façade en vis-à-vis;
• pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Les constructions s’implantent conformément aux dispositions figurant sur le document graphique.
Sauf indication contraire fixée sur le document graphique, l'emprise au sol n'est pas réglementée à l'intérieur des
polygones d'implantation des constructions.
L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions annexes est limitée à 20 m².
314
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPLi2 : Secteur de plan masse de l’ancienne Usine Gutermann aux
Lilas
Règles générales :
Les constructions doivent respecter les règles de hauteur figurant sur le document graphique. V.
Lorsque la construction comprend des locaux destinés à de l’artisanat et commerce de détail, ou de la restauration, ou à
une activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle en rez-de-chaussée et/ou à des services publics ou
d’intérêt collectif, la hauteur plafond à l’aplomb de ces locaux peut être augmentée de 1,5 mètre à condition qu’elle
corresponde à la prise en compte d’une sur-hauteur nécessaire pour ces activités.
Le premier niveau de plancher des constructions (ou parties de constructions) à usage de logement doit être situé à une
hauteur au minimum égale au niveau du terrain naturel compté en tout point à l'aplomb du plancher. Le premier
niveau de plancher à usage de logement en vis-à-vis de la rue doit être situé au minimum à une hauteur égale à celle du
trottoir.
Vue en coupe
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif à
condition que la hauteur soit justifiée par des contraintes fonctionnelles et/ou pour créer un signal architectural et
que l’intégration avec les constructions voisines soit traitée avec soin. Cette dérogation ne s’applique pas aux
antennes relais.
• Une dérogation au plafond de hauteur peut être autorisée pour des modifications de bâtiments d’habitation
collective existants dépassant déjà le plafond de hauteur, sans création de niveau supplémentaire, dans le cadre
d’interventions d’ensemble qualitatives et cohérentes, telles que des interventions sur les façades (ajouts de
balcons, extensions en double peau…) ou sur les toitures (charpentes, combles, acrotères, étanchéités, édicules…).
315
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPLi2 : Secteur de plan masse de l’ancienne Usine Gutermann aux
Lilas
g. Nature en ville
Règle générale :
50 % au moins des espaces libres de toute construction doivent être végétalisés selon la répartition suivante :
20% au moins des espaces libres de toute construction en élévation doivent être traités en pleine terre ou en espaces
V.
végétalisés d’au moins 0,6 mètre d’épaisseur de terre végétale comportant tous les composants techniques nécessaires
à la création et au maintien d’un espace vert de qualité.
30% au moins des espaces libres de toute construction en élévation doivent obligatoirement être en pleine terre. Les
espaces de pleine terre doivent faire l’objet d’un traitement paysager, le recours aux trois strates végétales (herbacée,
arbustive, arborée) est encouragé.
• 10% de ces 30% pourront être compensés par une toiture terrasse végétalisée ou une dalle de parking avec un
coefficient adapté :
• Espaces végétalisés sur dalle (toiture terrasse inférieure à 4 mètres de hauteur par rapport au terrain
naturel) : 1 m² = 0,5 m² de pleine terre.
Les espaces végétalisés sur dalle doivent comporter au moins 0,6 mètre d’épaisseur de terre végétale
comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de
qualité.
• Toiture terrasse végétalisée : 1 m² = 0,2 m² de pleine terre.
Les toitures terrasses végétalisées doivent comporter au moins 0,2 mètre d’épaisseur de terre végétale
comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de
qualité.
• Un arbre à grand développement est imposé pour 100 m² d’espaces végétalisés (arbre existant conservé ou à
planter). Le nombre minimal est arrondi au nombre entier inférieur. La plantation au minimum d’un arbre est dans
tous les cas imposée, sa taille doit être adaptée aux caractéristiques du terrain. Les arbres doivent être répartis sur
le terrain et plantés dans un espace de pleine terre d’un volume au moins égal à un cube de 2 mètres de côté.
• Les projets de construction doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son
environnement). Les éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres, doivent être au
maximum conservés. Les arbres supprimés doivent être remplacées par des arbres plantés similaires (d’essences
locales) en nombre équivalent.
• Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 100 m² de terrain affecté au
stationnement aérien. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés. Afin de ne pas accentuer
l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, ou pavés de préférence aux
espaces bitumés ou enrobés.
• Pour la sauvegarde d’un arbre intéressant, il est imposé un recul de la construction nouvelle (y compris ses
fondations) compatible avec le bon développement de l’arbre.
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
316
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
317
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Définition de la zone : Cette zone correspond principalement à l’emprise du Fort dit de Romainville aux Lilas,
pour lequel une orientation d’aménagement et de programmation (OAP) encadre la reconversion de ce site
militaire en écoquartier, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble.
Carte de localisation
318
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
319
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
320
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
En zone UPLi3
Locaux techniques et industriels
et secteurs
des administrations publiques UPLi3a et IPLi3b
En zone UPLi3
Etablissements d’enseignement
et secteurs
de santé et d’action sociale UPLi3a et IPLi3b
En zone UPLi3
Salles d’art et de spectacles et secteurs
UPLi3a et IPLi3b
En zone UPLi3
Equipements sportifs et secteurs
UPLi3a et IPLi3b
En zone UPLi3
Autres équipements recevant
et secteurs
du public UPLi3a et IPLi3b
Exploitations agricoles et
forestière :
En zone UPLi3
Au sein de la
Exploitation agricole et secteur
zone UPLi3b
UPLi3a
En zone UPLi3
Au sein de la
Exploitation forestière et secteur
zone UPLi3b
UPLi3a
321
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
I. Les
DEconstructions
PROJET autorisées ou interdites :
Dispositions règlementaires
Règles générales :
Les constructions doivent être implantées en retrait avec une distance minimum de 5 mètres.
V.
Règles particulières :
• Dans le cas d’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) implantée à
moins de 5 mètres de l’alignement, sa surélévation dans le prolongement de l’existant est admise.
• Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux voies et lorsque la construction est implantée en retrait, le retrait
minimum n’est imposé que sur une des deux voies. Il n’est pas fixé de règle sur l’autre voie.
• Pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation des constructions est
libre. En cas de retrait, la distance de retrait minimale est égale à 1 mètre minimum.
Règles générales :
• Les constructions doivent être implantée en retrait des limites séparatives avec une distance minimum de 5 mètres.
En application des dispositions de l’article L.451-1 du Code de l’Urbanisme, le recours à la cour commune est possible.
Sur l'emprise de la cour commune, les règles d'implantation entre constructions sur un même terrain se substituent
aux règles d'implantation par rapport aux limites séparatives.
Règles particulières :
• Pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation des constructions est
libre. En cas de retrait, la distance de retrait minimale est égale à 1 mètre minimum.
• Dans le cas d’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) implantée à
moins de 5 mètres des limites séparatives, sa surélévation dans le prolongement de l’existant est admise.
Règle générale :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% maximum de la superficie du terrain.
Au sein du secteur UPLi3b, l’emprise au sol maximale est fixée par bâtiment, à une extension de 40 % maximum de
l’emprise bâtie existante à la date d'approbation du présent règlement (04/02/2020).
Règles particulières :
Au sein des secteurs UPLi3 et UPLi3a, il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services
publics.
322
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
I. Les
DEconstructions
PROJET autorisées ou interdites :
Dispositions règlementaires
Règles générales :
• La hauteur maximale est fixée à la hauteur maximale des constructions existantes à la date d’approbation du
présent règlement (04/02/2020) (hors Tour TDF).
Le premier niveau de plancher des constructions (ou parties de constructions) à usage de logement doit être situé à
une hauteur au minimum égale au niveau du terrain naturel compté en tout point à l'aplomb du plancher. Le premier V.
niveau de plancher à usage de logement en vis-à-vis de la rue doit être situé au minimum à une hauteur égale à celle
du trottoir.
Vue en coupe
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
g. Nature en ville
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent être replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
Règle générale :
50 % au moins des espaces libres de toute construction doivent être végétalisés selon la répartition suivante :
20% au moins des espaces libres de toute construction en élévation doivent être traités en pleine terre ou en espaces
végétalisés d’au moins 0,60 mètre d’épaisseur de terre végétale comportant tous les composants techniques
nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de qualité.
30% au moins des espaces libres de toute construction en élévation doivent obligatoirement être en pleine terre. Les
espaces de pleine terre doivent faire l’objet d’un traitement paysager, le recours aux trois strates végétales (herbacée,
arbustive, arborée) est encouragé.
• 10% de ces 30% pourront être compensés par une toiture terrasse végétalisée ou une dalle de parking avec un
coefficient adapté :
• Espaces végétalisés sur dalle (toiture terrasse inférieure à 4 mètres de hauteur par rapport au terrain
naturel) : 1 m² = 0,5 m² de pleine terre.
Les espaces végétalisés sur dalle doivent comporter au moins 0,60 mètre d’épaisseur de terre végétale
comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de
qualité.
• Toiture terrasse végétalisée : 1 m² = 0,2 m² de pleine terre.
Les toitures terrasses végétalisées doivent comporter au moins 0,20 mètre d’épaisseur de terre végétale
comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de
qualité.
323
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES DE PROJET
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Dispositions règlementaires
• Un arbre à grand développement est imposé pour 100 m² d’espaces végétalisés (arbre existant conservé ou à
planter). Le nombre minimal est arrondi au nombre entier inférieur. La plantation au minimum d’un arbre est dans
tous les cas imposée, sa taille doit être adaptée aux caractéristiques du terrain. Les arbres doivent être répartis sur
le terrain et plantés dans un espace de pleine terre d’un volume au moins égal à un cube de 2 mètres de côté.
V.
• Les projets de construction doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son
environnement). Les éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres, doivent être au
maximum conservés. Les arbres supprimés doivent être remplacées par des arbres plantés similaires (d’essences
locales) en nombre équivalent.
• Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 100 m² de terrain affecté au
stationnement aérien. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés. Afin de ne pas accentuer
l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, ou pavés de préférence aux
espaces bitumés ou enrobés.
• Pour la sauvegarde d’un arbre intéressant, il est imposé un recul de la construction nouvelle (y compris ses
fondations) compatible avec le bon développement de l’arbre.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
324
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Définition de la zone : Il s'agit d'un projet de requalification des abords du parc Lucie Aubrac, sur du foncier
maîtrisé par la ville qui permet la constitution de 3 petits îlots urbains aux pourtours du parc accueillant une
programmation mixte tant en termes d'habitat que de fonctions. Une orientation d’aménagement et de
programmation (OAP) encadre la programmation et le parti d’aménagement du projet.
325
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
326
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
En limite des voies et emprises publiques, y compris des emprises publiques à destination de parc :
Les futures extensions de parc localisées sur le plan d’OAP sont considérées comme de l’emprise public de parc existante
pour l’application de ces dispositions.
• Les localisations des emprises d’extension de parc public indiquées sur le plan d’OAP, ainsi que leur surface
minimum, devront être respectées.
• Les façades ou partie de façades comportant des vues peuvent s’implanter en limite d’emprises publiques de parc.
• Soit le niveau de plancher bas des rez-de-chaussée à sous-destination de logement (hors halls, accès et locaux
techniques) implantés à l’alignement doit être situé à une hauteur de 1 mètre minimum au dessus du niveau du
trottoir
• Soit les rez-de-chaussée à sous-destination de logement et la façade ou partie de façade située au dessus
s’implantent en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.
• Les constructions peuvent s'implanter sur les limites séparatives latérales ou en retrait.
• Les constructions peuvent s'implanter sur les limites séparatives de fond de terrain ou en retrait.
En cas de retrait :
Celui-ci est calculé perpendiculairement à la limite séparative, depuis cette dernière jusqu’au droit de la façade.
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance de retrait
minimale est de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de retrait minimale
est de 3 mètres.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain :
Lorsque les constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës (absence de liaison architecturale et
fonctionnelle par un volume clos et couvert), la distance séparant les façades (ou parties distinctes de façade) en vis-à-
vis doit être au moins égale :
• à 6 mètres lorsque l’une des façades ou partie de façade en vis-à-vis comporte des éléments créant des vues.
• à 3 mètres lorsqu’aucune des deux façades ou partie de façade en vis-à-vis ne comporte des éléments créant des
vues.
Ces règles de distance ne s’appliquent pas aux façades en vis-à-vis des bâtiments en cas de contiguïté des
constructions.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions ou partie de construction à destination d’équipements d’intérêt
collectif et services publics.
327
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
L'emprise au sol autorisée se concentre uniquement sur les îlots opérationnels, selon les dispositions ci-après :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 85 % de la superficie du terrain pour l'îlot Romainville, et à 70 % pour
les îlots PIattino et Centre.
V.
Les localisations des emprises d’extension de parc public indiquées sur le plan d’OAP, ainsi que leur surface minimum,
devront être respectées.
f. Nature en Ville
L'ambition forte du PLUi de création de nature en ville est retranscrite dans le projet à l’échelle de l'ensemble du
secteur objet de l'OAP.
A l'échelle des îlots opérationnels, il est imposé le respect des dispositions minimum ci-après :
• Une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 5% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope, pour l'îlot Romainville, et une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en
coefficient de biotope pour les îlots Piattino et Centre.
Les localisations des emprises d’extension de parc public indiquées sur le plan d’OAP, ainsi que leur surface minimum,
devront être respectées.
Toutefois des hauteurs supérieures sont ponctuellement autorisées dans les conditions identifiées dans l’Orientation
d’Aménagement et de Programmation (OAP).
la hauteur plafond à l’aplomb de ces destinations peut être augmentée de 1 mètre à condition qu’elle corresponde à la
prise en compte d’une sur-hauteur nécessaire pour ces activités ou d’un niveau de plancher bas (pour la sous-
destination de logement) supérieur ou égal à 1 mètre au dessus du niveau du trottoir.
h. Stationnement
Selon le principe indiqué sur le plan d'OAP, l'ensemble des places de l'opération d'aménagement seront concentrées
sur l'Îlot Piattino, et destinées aux logements en accession libre et en accession sociale.
328
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
Carte de localisation
329
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
330
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
Règle générale :
V.
• L’implantation des constructions est libre (à l’alignement ou en recul).
• En cas d’implantation des constructions en recul, la bande de retrait doit être traitée majoritairement en espaces
verts, accès et entrées de parking exclus. Cette disposition ne s’impose pas pour les rez-de-chaussée à destination
d’artisanat et de commerce de détail ou d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Schéma indicatif
Règles particulières :
• L’implantation des constructions doit prendre en compte l’implantation des constructions voisines pour s’insérer
de manière harmonieuse au sein du tissu existant. Ainsi :
− Dans le cas où les constructions voisines sont déjà implantées à l’alignement, toute nouvelle construction
devra privilégier une continuité sur rue avec une implantation à l’alignement.
− Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en recul de la voie, toute nouvelle construction
devra également privilégier une implantation en retrait.
− Dans le cas où les constructions voisines sont implantées sans homogénéité par rapport à la voie, toute
nouvelle construction devra privilégier une implantation en harmonie avec les implantations existantes.
Schéma indicatif
• Cette règle ne s’applique pas si la construction voisine est une construction annexe à la construction
principale.
331
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
• L’implantation des constructions doit éviter la création de recoins sur le linéaire de façade :
V.
Schéma indicatif
• En cas de réalisation d’un pan coupé, il devra être calculé selon les règles suivantes :
• Un retrait :
− d’au moins 1,50 mètre, sur toute la hauteur de la façade concernée à partir de l’intersection des deux
alignements bordant le terrain,
− Perpendiculaire à la bissectrice de l’angle formé par l’intersection des deux alignements bordant le
terrain.
• Une façade constituant le pan coupé d’une largeur d’au moins 3 mètres.
332
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
• L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait)
V.
− Les constructions ou parties de construction doivent être implantées à une distance minimale égale à la
moitié de la hauteur de la construction (mesurée en tout point) comptée horizontalement au droit des
façades avec un minimum de 3 mètres.
− La distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de
3 mètres.
− Dès lors que le ou les deux derniers niveaux de la construction sont organisés en retrait des limites
séparatives, l'implantation de ce ou ces deux derniers niveaux peut ne pas respecter la règle précédente à
condition que le retrait soit au moins de 3 mètres et que les étages inférieurs soient implantés en limite
séparative.
L ≥ 3m
• En cas de présence d’un mur pignon d’une hauteur supérieure ou égale à 9 mètres sur le terrain voisin implanté sur
la limite séparative, l’adossement des nouvelles constructions sur le ou les pignons existants devra être privilégié,
le cas échéant.
Construction existante
Limite séparative
333
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
Règle générale :
− Les constructions implantées contre un mur à pêches protégé au titre des dispositions de l’article L151-19
du Code de l’urbanisme peuvent s’implanter contre ce mur :
Limite séparative
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions et surélévations de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent PLUi, afin d’harmoniser les implantations avec la
construction existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées
avec un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante.
334
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règles générales :
V.
La distance séparant deux constructions non contiguës, hormis les annexes, et indépendantes fonctionnellement et
structurellement (hors espaces de stationnement), comptée horizontalement, doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètres.
H
D
Règles particulières :
• Dans le secteur UPMo1a, dans le cas d’un projet qui permet la préservation des murs à pêches protégés
et/ou du patrimoine repéré au sein de l’OAP patrimoine au titre des dispositions de l’article L151-19 du
Code de l’urbanisme et au sein des éléments identifiés au sein des annexes du présent règlement.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions et surélévations de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent PLUi, afin d’harmoniser les implantations avec la
construction existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées
avec une distance par rapport à l’autre construction au moins égale à celle de la construction existante.
335
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
L’emprise au sol des constructions est limitée à 50% maximum de la superficie totale du terrain.
V.
• Dans le secteur UPMo1b :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 65% maximum de la superficie totale du terrain.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Il n’est pas fixé de règle pour les terrains d'angle existantes à la date d’approbation du présent règlement
(04/02/2020) présentant un linéaire sur chaque rue inférieur ou égal à 15 mètres et présentant une superficie
inférieure à 250 m².
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent règlement (04/02/2020) non conformes au règlement du présent PLUi sont autorisés, à la condition de
ne pas augmenter l'emprise au sol de ces constructions.
• Il n’est pas fixé de règle pour les destinations de construction s’implantant au dessus des équipements d’intérêt
collectif et services publics.
⚫ Pour les éléments de patrimoine repérés 1* et 2* sur le plan de zonage, l'emprise au sol existante, si elle est
supérieure à ce qui est autorisé par le règlement, constitue alors l’emprise au sol maximale autorisée.
336
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
− La hauteur des constructions est limitée à 19,5 mètres maximum soit un équivalent d’une construction
R+5 au sein de la bande de constructibilité principale, et à 13,5 mètres maximum soit un équivalent d’une V.
construction R+3 dans la bande de constructibilité secondaire.
La hauteur des constructions est limitée à 13,5 mètres maximum au faîtage et 10 mètres maximum
à l’égout du toit soit un équivalent d’une construction R+2+combles.
La hauteur des constructions est limitée à 13,5 mètres maximum au point le plus haut soit un
équivalent d’une construction R+3.
337
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
Pour les constructions à destination autre que l’habitation pour au moins 60 % de la Surface de Plancher :
− La hauteur des constructions est limitée à 16 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+4. V.
+4
+3
+2 16 mètres maximum
+1
⚫ Au sein du secteur UPMo1b, la hauteur des constructions est limitée à 16,5 mètres maximum soit un équivalent
d’une construction R+4.
UH UP
• Dans une bande 8 mètres comptée perpendiculairement à cette limite, les constructions doivent
observer une hauteur limitée à 10,5 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+2.
• Dans une bande comprise entre 8 et 18 mètres comptés perpendiculairement à cette limite, les
constructions doivent observer une hauteur limitée à 13,5 mètres maximum soit un équivalent d’une
construction R+3.
• Si une construction existante située sur le terrain voisin en zone UH présente une hauteur supérieure à
10 mètres et est implantée sur la limite séparative constituant une limite avec la zone UG, la hauteur
maximum des constructions implantées dans la bande de 8 mètres pourra dépasser la hauteur de 10
mètres sans pour autant dépasser la hauteur de la construction existante.
338
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
• Au sein du secteur UPMo1a, pour les constructions à destination autre que l’habitation :
⚫ Dans une bande d’une profondeur de 8 mètres comptés perpendiculairement à cette limite, les
constructions doivent observer une hauteur limitée à 12 mètres maximum, soit un équivalent d’une
construction R+2. V.
⚫ Dans une bande d’une profondeur comprise entre 8 et 18 mètres comptés perpendiculairement à cette
limite , les constructions doivent observer une hauteur limitée à 16 mètres maximum, soit un équivalent
d’une construction R+3.
• Lorsque la limite avec la zone UH est constituée par une voie, cette disposition ne s’applique pas.
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Règles particulières :
− La hauteur minimum sous dalle des RDC doit être de 3,6 mètres au minimum dans l’ensemble de la zone, à
l’exception des annexes et des constructions d’une surface de plancher < 200 m².
− Pour les constructions sur rue :
Pour les constructions atteignant une hauteur supérieure à 16,5 mètres, lorsque le linéaire de façade sur rue d’une
construction est ≥ 18 mètres et < 40 mètres, elles doivent intégrer, sur toute leur profondeur :
1 césure sur 2 niveaux 1 césure sur 1 niveau 1/3 de la surface de la façade sur rue doit
sur 30 % du linéaire ou sur 60 % du linéaire ou être vide sur les deux derniers niveaux
339
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
Lorsque le linéaire de façade sur rue des constructions est ≥ 40 mètres et < 65 mètres, il doit intégrer sur toute sa
profondeur :
• 1 césure totale de 6 mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les unes V.
par rapport aux autres sur une même propriété)
• Chaque construction ainsi créée devra également respecter la règle précédente.
Lorsque le linéaire de façade sur rue des constructions est ≥ 65 mètres et < 90 mètres, il doit intégrer au moins 2 césures
totales de 6 mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété)
Lorsque le linéaire de façade sur rue des constructions est > 90 mètres, il doit intégrer au moins 3 césures totales de 6
mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres
sur une même propriété).
Chaque construction ainsi créée devra également respecter la première règle de cette page.
340
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Zone UPMo1 : abords des Murs à pêches et îlot Branly-Boissière à
Montreuil
g. Nature en ville
Règle générale :
V.
• Pour tout projet dont la surface totale des toitures terrasses est supérieure ou égale à 100 m², une majorité de la
superficie totale des toitures terrasses doit être végétalisée et comporter au moins 30 cm de terre ou de support de
culture.
• Dans le secteur UPMo1a :
Une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en pleine terre et végétalisée.
• Dans le secteur UPMo1b :
Une part de 50% minimum des espaces libres de toutes constructions doit être traitée en pleine terre.
Règles particulières :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent être replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• 1/3 au minimum des espaces verts de pleine terre doivent être plantés d’arbustes et/ou d’arbres
• Pour les éléments de patrimoine 1* et 2* repérés sur le plan de zonage, le projet ne devra pas réduire la superficie
des espaces verts existants lorsque cette dernière est plus faible que celle imposée par le présent règlement.
341
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
342
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
343
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES DE PROJET
Dispositions règlementaires
Hébergement En UPMo2
Restauration En UPMo2
Cinéma En UPMo2
Industrie En UPMo2
Entrepôt En UPMo2
Bureau En UPMo2
344
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règle générale :
V.
• L’implantation des constructions devra être compatible avec les orientations édictées au sein de l’Orientation
d’Aménagement et de Programmation (OAP) « Boissière », et notamment garantir des percées visuelles vers les
cœurs d’îlots verts.
En cas de recul :
• La bande de recul doit être traitée majoritairement en espace vert, accès et entrées de parking exclus. Cette
disposition ne s’impose pas pour les rez-de-chaussée à destination d’artisanat et de commerce de détail ou
d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Schéma indicatif
• L’implantation des constructions doit éviter la création de recoins sur le linéaire de façade.
Schéma indicatif
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un recul
par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
• L’implantation des constructions est possible sur les limites séparatives ou en retrait.
• En cas de retrait, la distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un
minimum de 3 mètres.
345
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règle générale :
La distance séparant deux constructions non contiguës, hormis les annexes, et indépendantes fonctionnellement et
structurellement (hors espaces de stationnement), comptée horizontalement, doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètres. V.
H
D
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• En cas d'extension d'une construction existante édifiée dans la marge de retrait imposée, l'extension pourra être
réalisée à l'intérieur de cette marge, en prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur.
Règle générale :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent règlement (04/02/2020) non conformes au règlement du présent PLUi sont autorisés, à la condition de
ne pas augmenter l'emprise au sol de ces constructions.
346
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
• L’ensemble des hauteurs des constructions devra respecter les orientations édictées au sein de l’Orientation
d’Aménagement et de programmation (OAP) « Boissière ».
• La hauteur des rez-de-chaussée devra être au minimum de 3,8 mètres comptée du sol à la hauteur sous dalle.
Cette disposition ne s’applique pas aux annexes. V.
• Dans le cas de constructions édifiées à l'angle de deux voies publiques de largeurs différentes, la hauteur définie le
long de la voie la plus large peut être maintenue au droit du pan coupé, le cas échéant, et au droit de la voie la
moins large, dans la limite d'une longueur de 5 mètres, calculée à compter du point d'intersection des alignements
les plus proches de la construction.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Les travaux d’entretien, d’amélioration et de mise aux normes des constructions existantes à la date d’approbation
du présent règlement (04/02/2020) sont autorisés, à la condition de ne pas augmenter la hauteur de ces
constructions.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions et surélévations de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent PLUi, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de construction à édifier doivent être réalisées avec un retrait
par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante.
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent règlement (04/02/2020) non conformes au règlement du présent PLUi sont autorisés, à la condition de
ne pas augmenter l'emprise au sol de ces constructions.
• Gabarit de la voie :
• La hauteur des constructions ne peut excéder une hauteur équivalente à la distance comptée
horizontalement jusqu’au point d'alignement opposé, ou de la limite qui s’y substitue, le plus proche de
la façade, augmentée de 3 mètres.
• Les émergences indiquées dans l’OAP sont affranchies du prospect sur rue.
347
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
• Règle générale :
• Une majorité de la superficie totale des toitures terrasses de plus de 100 m² doit être végétalisée et comporter au
moins 30 cm de terre ou de support de culture.
V.
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre, en évitant son
morcellement.
• Les bandes stériles gravillonnées ne peuvent être comptabilisés dans le calcul des surfaces végétalisées et de pleine
terre.
• Règle particulière :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent être replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• 1/3 au minimum des espaces verts de pleine terre doivent être plantés d’arbustes et/ou d’arbres
• La superficie du terrain prise en compte pour le calcul des obligations de réalisation de surfaces d’espaces verts et
végétalisés ne tiendra pas compte de la partie de la superficie du terrain inscrite en emplacement réservé et de la
partie de terrain soumise à une servitude d’alignement.
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
348
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
349
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Hébergement En UPMo3
Restauration En UPMo3
Cinéma En UPMo3
Industrie En UPMo3
Entrepôt En UPMo3
Bureau En UPMo3
350
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règle générale :
• L’implantation des constructions devra respecter les orientations édictées au sein de l’Orientation d’Aménagement V.
et de programmation (OAP) Faubourg Fraternité-Coutures.
• En cas d’implantation des constructions en recul, la bande de retrait doit être traitée majoritairement en espace
vert accès et entrées de parking exclus. Cette disposition ne s’impose pas pour les rez-de-chaussée à destination
d’artisanat et de commerce de détail ou d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Schéma indicatif
Règles particulières :
• L’implantation des constructions doit prendre en compte l’implantation des constructions voisines pour s’insérer de
manière harmonieuse au sein du tissu existant. Ainsi :
• Dans le cas où les constructions voisines sont déjà implantées à l’alignement, toute nouvelle construction
devra privilégier une continuité sur rue avec une implantation à l’alignement.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en recul de la voie, toute nouvelle construction
devra également privilégier une implantation en retrait.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées sans homogénéité par rapport à la voie, toute
nouvelle construction devra privilégier une implantation harmonieuse avec les implantations existantes.
351
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
• L’implantation des constructions doit éviter la création de recoins sur le linéaire de façade :
V.
Schéma indicatif
• En outre, dans le cas des constructions présentant une longueur de façade sur une rue supérieure ou égale à 20
mètres, il est exigé un ou plusieurs retrait(s) partiel(s) d’un mètre minimum de l’alignement ou de la limite qui s’y
substitue, en plan ou en élévation.
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de construction à édifier doivent être réalisées avec un recul
par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
352
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règle générale :
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait)
V.
Construction existante
Limite séparative
• En cas de retrait :
• Les constructions ou parties de construction doivent être implantées à une distance minimale égale à la
moitié de la hauteur de la construction (mesurée en tout point) comptée horizontalement au droit des
façades avec un minimum de 3 mètres.
• Dès lors que le ou les deux derniers niveaux de la construction sont organisés en retrait des limites
séparatives, l’implantation de ce ou ces derniers niveaux peut ne pas respecter la règle précédente à
condition que le retrait minimum à conserver soit au moins de 3 mètres.
L ≥ 3m
353
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règle générale :
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un retrait
par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règle générale :
• La distance séparant deux constructions non contiguës, hormis les annexes, et indépendantes fonctionnellement et
structurellement (hors espaces de stationnement), comptée horizontalement, doit être au moins égale à la moitié
de la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètres.
H
D
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• En cas d'extension d'une construction existante édifiée dans la marge de retrait imposée, l'extension pourra être
réalisée à l'intérieur de cette marge, en prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur.
354
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règle générale :
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 75% maximum de la superficie totale du terrain
• Pour les terrains d’une superficie égale ou supérieure à 1 600 m², l’emprise au sol maximale est de 70 %
de la superficie totale du terrain
V.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• Il n’est pas fixé de règle pour les parcelles d'angle existantes à la date d’approbation du présent règlement
(04/02/2020) présentant un linéaire sur chaque rue inférieur à 15 mètres.
• Toutefois, l'emprise au sol maximale des constructions est limitée à 85 % de la superficie du terrain, à condition que
le pourcentage d’espaces végétalisés complémentaires défini au chapitre « nature en ville », soit au moins égal à 15
% de la superficie totale du terrain.
• Pour les terrains d’une superficie égale ou supérieure à 1 600 m², l'emprise au sol maximale des constructions est
limitée à 80 % maximum de la superficie totale du terrain , à condition que le pourcentage d’espaces végétalisés
complémentaires défini au chapitre « nature en ville », soit au moins égal à 15 % de la superficie totale du terrain.
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent règlement (04/02/2020) non conformes au règlement sont autorisés, à la condition de ne pas
augmenter l'emprise au sol de ces constructions.
⚫ Pour les éléments de patrimoine repérés 1* et 2* sur le plan de zonage, l'emprise au sol existante, si elle est
supérieure à ce qui est autorisée par le règlement, constitue alors l’emprise au sol maximale autorisée.
355
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Règle générale :
• Filets de hauteur :
V.
− La hauteur maximale des constructions devra respecter les linéaires de hauteurs indiqués sur le plan de zonage
‘Linéaires de hauteur spécifiques'.
• En dehors de ces linéaires de hauteur (sauf indication contraire indiquée dans l’OAP Faubourg Fraternité -
Coutures) : la hauteur des constructions est limitée à 19,5 mètres maximum soit un équivalent d’une construction
R+5.
• Dans le cas de constructions édifiées à l'angle de deux voies publiques de largeurs différentes, la hauteur définie le
long de la voie la plus large peut être maintenue au droit du pan coupé, le cas échéant, et au droit de la voie la
moins large, dans la limite d'une longueur de 5 mètres, calculée à compter du point d'intersection des alignements
les plus proches de la construction.
• La hauteur minimum d’un RDC actif sur rue doit être de 3,6 mètres sous dalle au minimum dans l’ensemble de la
zone.
Règles particulières :
• Pour les programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux au sens des articles L302-5 et L351-2
du Code de la construction et de l'habitat, la hauteur des constructions est majorée de 10 % par rapport à la hauteur
maximale autorisée.
• Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
356
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
Règle générale :
• Une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre, en évitant son V.
morcellement. Pour les terrains d’une superficie supérieure à 1 600m², cette obligation est portée à 15%.
• Une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de biotope.
Règles particulières :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent être replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• 1/3 au minimum des espaces verts de pleine terre doivent être plantés d’arbustes et/ou d’arbres.
• La superficie du terrain prise en compte pour le calcul des obligations de réalisation de surfaces d’espaces verts et
végétalisés ne tiendra pas compte de la partie de la superficie du terrain inscrite en emplacement réservé et de la
partie de terrain soumise à une servitude d’alignement.
⚫ Pour les éléments de patrimoine 1* et 2* repérés sur le plan de zonage, le projet ne devra pas réduire la superficie
des espaces verts existants lorsque cette dernière est plus faible que celle imposée par le présent règlement.
357
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
358
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
359
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Centre de congrès et
En zone UPNo1
d’exposition
360
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
361
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et en retrait des autres
limites séparatives.
En cas de retrait, la distance de retrait minimale doit être égale à la moitié de la hauteur de la construction (H),
diminuée de 3 mètres soit : L ≥ (H-3)/2, avec un minimum de 4 mètres.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope.
362
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
363
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Commerces et activités de
services :
En zone UPNo2, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
Artisanat et commerce de ou
détail • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone UPNo2, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
ou
Restauration • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
Commerce de gros En zone UPNo2
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une En zone UPNo2
clientèle
Hébergement hôtelier et
En zone UPNo2
touristique
Cinéma En zone UPNo2
Centre de congrès et
En zone UPNo2
d’exposition
364
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
365
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
• à l’alignement des voies ou portions de voies situées dans les « linéaires commerciaux à protéger ou à créer »,
identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme ;
• à l’alignement de l’ex-RN3 (ou rue de Paris) ; V.
• à l’alignement ou avec un retrait maximum de 5 mètres de l’alignement dans les autres cas ;
• les décrochés et retraits partiels de façade, en implantation ou en élévation, sont toutefois autorisés à condition
que les parties de façade concernées soient implantées en retrait d’un mètre minimum de l’alignement.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contigües doit être moins égale à la moitié de la hauteur (H) de la
construction la plus haute, avec un minimum de 12 mètres.
Au sein des linéaires commerciaux à protéger ou à créer identifiés sur le document graphique, la hauteur des
constructions :
• est limitée à sept étages sur rez-de-chaussée (R+7) et 25 mètres ;
• et ne doit pas excéder la distance, comptée horizontalement, entre tout point de la façade de la construction et le
point le plus proche de l’alignement opposé (L≥H) ;
• la hauteur des rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur rue doit être au minimum de 3,50 mètres de
hauteur libre sous plafond.
366
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope.
V.
367
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
368
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
369
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions particulières
Commerces et activités de
services :
En zone UPNo3, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le
document graphique,
ou
Artisanat et commerce de • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se
détail situent pas le long des linéaires identifiés sur le
document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs
souterrains
En zone UPNo3, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le
document graphique,
ou
• excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se
Restauration
situent pas le long des linéaires identifiés sur le
document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs
souterrains
Commerce de gros En zone UPNo3
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une En zone UPNo3
clientèle
Hébergement hôtelier et
En zone UPNo3
touristique
Cinéma En zone UPNo3
Centre de congrès et
En zone UPNo3
d’exposition
370
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions particulières
371
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions particulières
• à l’alignement des voies ou portions de voies situées dans les « linéaires commerciaux à protéger ou à créer »,
identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme ;
• à l’alignement de l’ex-RN3 (ou rue de Paris) ;
• en retrait d’au moins 6 mètres vis-à-vis du domaine public autoroutier, au sein du secteur spécifique Port de Noisy V.
identifié sur le plan de zonage ;
• à l’alignement ou avec un retrait maximum de 5 mètres de l’alignement dans les autres cas ;
• les décrochés et retraits partiels de façade, en implantation ou en élévation, sont toutefois autorisés à condition
que les parties de façade concernées soient implantées en retrait d’un mètre minimum de l’alignement ;
• les saillies édifiées en surplomb des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique et emprises
publiques sont autorisées. Ces saillies ne peuvent toutefois pas être situées à moins de 5,5 mètres au-dessus du sol ;
• les saillies édifiées en surplomb des marges de recul sont autorisées.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contigües doit être moins égale à la moitié de la hauteur (H) de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope.
372
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
373
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Commerces et activités de
services :
En zone UPNo4, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
Artisanat et commerce de ou
détail • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone UPNo4, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
ou
Restauration • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains.
Commerce de gros En zone UPNo4
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une En zone UPNo4
clientèle
Hébergement hôtelier et
En zone UPNo4
touristique
Cinéma En zone UPNo4
Centre de congrès et
En zone UPNo4
d’exposition
374
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
375
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
c. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait).
En cas de retrait, la distance de retrait minimale doit être égale à la moitié de la hauteur de la construction (H),
diminuée de 3 mètres soit : L ≥ (H-3)/2, avec un minimum de 4 mètres.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope.
376
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
377
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Commerces et activités de
services :
En zone UPNo5, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
Artisanat et commerce de ou
détail • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone UPNo5, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
ou
Restauration • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
Commerce de gros En zone UPNo5
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une En zone UPNo5
clientèle
Hébergement hôtelier et
En zone UPNo5
touristique
Cinéma En zone UPNo5
Centre de congrès et
En zone UPNo5
d’exposition
378
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
379
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope.
380
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
381
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Commerces et activités de
services :
En zone UPNo6, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
Artisanat et commerce de ou
détail • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone UPNo6, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
ou
Restauration • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent
pas le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
Commerce de gros En zone UPNo6
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une En zone UPNo6
clientèle
Hébergement hôtelier et
En zone UPNo6
touristique
Cinéma En zone UPNo6
Centre de congrès et
En zone UPNo6
d’exposition
382
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
383
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
• à l’alignement des voies ou portions de voies situées dans les « linéaires commerciaux à protéger ou à créer »,
identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme ; V.
• à l’alignement de l’ex-RN3 (ou rue de Paris) ;
• à l’alignement ou avec un retrait maximum de 5 mètres de l’alignement dans les autres cas ;
• les décrochés et retraits partiels de façade, en implantation ou en élévation, sont toutefois autorisés à condition
que les parties de façade concernées soient implantées en retrait d’un mètre minimum de l’alignement.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
384
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
385
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
En zone
Logement UPNo7
En zone
Hébergement UPNo7
Commerces et activités de
services :
En zone UPNo7, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
Artisanat et commerce de ou
détail • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent pas
le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone UPNo7, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
ou
Restauration • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent pas
le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone
Commerce de gros UPNo7
Activités de services ou
En zone
s’effectue l’accueil d’une
UPNo7
clientèle
Hébergement hôtelier et En zone
touristique UPNo7
En zone
Cinéma UPNo7
En zone
Industrie UPNo7
386
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
387
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
388
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
389
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
En zone
Logement UPNo8
En zone
Hébergement UPNo8
Commerces et activités de
services :
En zone UPNo8, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
Artisanat et commerce de ou
détail • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent pas
le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone UPNo8, à condition que ces constructions :
• se situent le long des linéaires identifiés sur le document
graphique,
ou
Restauration • excèdent 150 m² de Surface de Plancher si elles ne se situent pas
le long des linéaires identifiés sur le document graphique,
ou
• soient liées à des projets de transports collectifs souterrains
En zone
Commerce de gros UPNo8
Activités de services ou
En zone
s’effectue l’accueil d’une
UPNo8
clientèle
Hébergement hôtelier et En zone
touristique UPNo8
En zone
Cinéma UPNo8
En zone
Industrie UPNo8
390
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
391
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et en retrait des autres
limites séparatives.
En cas de retrait, la distance de retrait minimale doit être égale à la moitié de la hauteur de la construction (H),
diminuée de 3 mètres soit : L ≥ (H-3)/2, avec un minimum de 4 mètres.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
g. Nature en ville
Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope.
392
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
393
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
394
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
Les constructions à édifier doivent être implantées en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement actuel ou futur de V.
la voie publique, de la limite de voie privée ou de l’emprise publique. Le retrait s’impose également en cas de
construction implantée à l’angle de deux voies publiques.
Les constructions à édifier le long et à l’angle de l’avenue Jean Jaurès peuvent s’implanter à l’alignement actuel ou futur
de la voie publique et les parties de constructions sur une hauteur maximale de 8 mètres au-dessus du terrain aménagé
peuvent être implantées à l’alignement ou avec un recul minimum de 3 mètres par rapport à l’alignement.
Dispositions particulières :
Une implantation autre qu’en retrait de l’alignement est admise si la parcelle est concernée par le linéaire «mixité
fonctionnelle» défini sur le document graphique.
Saillies par rapport à l’alignement d’une voie publique ou limite d’une voie privée ou d’emprise publique.
Les saillies et retraits partiels des constructions sont admis d’une manière générale dans la limite de 2 mètres par
rapport à l’alignement constitué par les façades des constructions situées en retrait ou à l’alignement.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements collectifs et services publics,
Les saillies en surplomb du retrait de 2 mètres sont autorisées dans la limite de 1,50 mètre de profondeur à compter
dudit retrait et à partir du 3ème niveau (R+2) pour la réalisation de balcons sauf le long et à l’angle de l’avenue Jean
Jaurès où les saillies peuvent être supérieures.
Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements publics doivent s’implanter en
retrait minimal de 6 mètres.
Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des parcs, squares et jardins publics doivent
s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
La construction mitoyenne à un bâtiment répertorié comme remarquable doit s’implanter, sur toute la longueur de sa
façade, à l’alignement de la façade du bâtiment remarquable.
Lorsqu’il existe un immeuble contigu de plus de 3 niveaux (R+1+combles ou R+2 ) dont l’implantation est située à
l’alignement ou jusqu’à 3 mètres de retrait, d’une voie publique ou en limite d’implantation d’une voie privée ou d’une
emprise publique par rapport à l’implantation indiquée au présent article, la construction à édifier doit se raccorder au
nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade minimum de 4 mètres. Le mur permettant le raccordement entre
la façade à l’alignement (ou en limite de voie privée ou d’emprise publique) et la façade en retrait doit comporter des
baies.
395
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Dispositions générales :
Les constructions doivent être implantées sur les limites séparatives du terrain.
V.
Dispositions particulières :
Lorsqu’une construction à édifier en vis-à-vis d’une limite séparative comporte, au droit de cette limite, une ou
plusieurs baies constituant l’éclairement premier de pièces principales, la façade ou partie de façade de construction
intégrant ces baies doit respecter un prospect minimal de 6 mètres.
Construction comportant des baies dont aucune ne constitue l’éclairement premier des pièces principales
Lorsqu’une construction à édifier en vis-à-vis d’une limite séparative comporte, au droit de cette limite, des baies dont
aucune ne constitue l’éclairement premier de pièces principales, la façade ou partie de façade de construction
intégrant ces baies doit respecter un prospect minimal de 3 mètres, sauf s’il est fait application des dispositions définies
au présent article relatif aux immeubles riverains et cours de souffrance.
A l’intérieur de la bande principale, dans le cas d’un bâtiment voisin ayant une courette d'immeuble inférieure ou égale
à 3 mètres en limite séparative, cette cour doit être prolongée dans le bâtiment à construire sur une largeur minimale
de 3 mètres.
Lorsqu’une construction à édifier présente une hauteur de plus de 6 mètres par rapport à une construction mitoyenne
existante au point le plus haut ou à un terrain nu, le dernier niveau de la construction à édifier dispose obligatoirement
de baies constituant l’éclairement premier en limite séparative latérale, s’implantant en retrait a minima de 6 mètres.
396
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
• Cas des annexes à destination de stationnement deux roues : Ces annexes peuvent être implantées dans l’emprise
non bâtie de l’unité foncière sous condition que l’emprise non bâtie soit supérieure à 50 m².
• Dans le cas de création d’une voie publique non ouverte à la circulation générale ou d’une emprise publique au sein
d’une unité foncière, l’emprise au sol est exclusivement réglementée par l’application soit de l’article règlementant
l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, soit de l’article règlementant
l’emprise au sol, soit par une profondeur de 11 mètres maximum depuis la limite séparative.
• Au sein des 3 emprises représentées au document graphique, les futures constructions devront s’implanter à
l’intérieur de celle-ci sans pouvoir les dépasser, dans le respect de l’article des hauteurs.
On utilise la valeur moyenne Lm (entre la distance la plus courte et la plus longue) à condition de respecter
l’éclairement des pièces principales défini à l’article règlementant l’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives.
Construction en vis-à-vis
Lm = L1+L2
2
397
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
La bande principale est une bande de 20 mètres de profondeur, mesurée perpendiculairement à tout point de
l’alignement d’une voie publique existante ou d’une emprise publique existante ou créée. V.
Dans les cas où la construction est implantée à l’alignement de la voie publique ou de la limite de voie privée ou de
l’emprise publique, la bande E est limitée à 20 mètres de profondeur.
Dispositions générales :
L’emprise au sol n’est pas réglementée dans la bande principale, au-delà du retrait d’alignement de 2 mètres défini par
le présent règlement.
Au-delà de la bande principale, l’emprise au sol doit être inférieure ou égale à 30 % de la surface du terrain non
couverte par la bande principale.
Dispositions particulières :
La règle d’emprise au sol ne s’applique pas aux équipements collectifs et services publics.
Ces annexes peuvent être implantées dans l’emprise non bâtie de l’unité foncière sous condition que l’emprise non
bâtie soit supérieure à 50 m².
398
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Pour les constructions dans les îlots (*) situés le long et aux angles de l’avenue Jean Jaurès la hauteur maximale est de
25 mètres, hors superstructures techniques, mesurée à partir du niveau du terrain aménagé.
V.
Pour les autres constructions, la hauteur maximale est de 22 mètres.
(*) L’îlot est un espace constructible constitué d’un ou plusieurs terrains délimités en totalité par des voies ou venelles
privées ou publiques.
Hauteurs et gabarit enveloppe des constructions en vis-à-vis sur une même parcelle :
Les hauteurs des constructions sont déterminées par une oblique de pente 1/1, élevée au sommet de la verticale située
à 3 mètres depuis le plancher le plus bas comportant des baies qui constituent l’éclairement premier de pièces
principales.
Dispositions particulières :
Dans le respect de ce gabarit enveloppe, et quelle que soit la hauteur H du projet à partir d’un nombre de niveau
équivalent ou supérieur à R+3, le dernier niveau de la construction sur voie (l’attique) devra respecter un retrait à partir
de la façade de la construction de 2,5 mètres minimum.
Les règles de hauteur et de gabarit enveloppe ne s’appliquent pas aux équipements collectifs et services publics.
Au delà de la bande principale, la hauteur de toute construction nouvelle ne peut excéder 6 mètres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux équipements collectifs et services publics.
Les dépassements du gabarit effectif ne sont pas autorisés. Toute installation technique doit être intégrée au gabarit
effectif. Par exception sont réglementés les dépassements définis au présent article.
399
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de V.
biotope.
Dans la bande secondaire, au minimum 60% de la superficie du terrain située dans cette bande doivent être traités en
espace de pleine terre.
400
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
401
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
402
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
I. Les
DEconstructions
PROJET autorisées ou interdites :
Dispositions règlementaires
Aucune construction ne peut être implantée à une distance inférieure à 3 mètres par rapport à l’axe de la voie. Dans le
cas d’un espace libre ouvert sur la voie (placette ou espace vert) la limite effective est prise comme alignement.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise comme alignement. V.
Si des marges de reculement obligatoire sont prévues sur les documents graphiques, la limite de ces marges est prise
comme alignement.
Sous réserve que l’implantation de la construction autorise de telles saillies, les saillies (balcons, corniches, auvents,
marquises, etc.) édifiées en surplomb des voies publiques sont autorisées conformément aux dispositions des
règlements de voirie en vigueur (pour les constructions qui se trouveraient à l’alignement), dans la limite de 1.8 mètres
à partir de 7 mètres. Les saillies édifiées en surplomb des marges de reculement obligatoire seront assimilées aux
saillies visées ci-dessus.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes. Constituent des opérations d’amélioration de constructions existantes les travaux d’amélioration de
l’habitabilité des constructions, à savoir l’amélioration de leur sécurité et de leur accessibilité, le renforcement de leur
isolation thermique ou phonique, l’augmentation de leur rendement énergétique ainsi que l’amélioration de leur aspect
par la recherche d’une unité architecturale améliorant l’aspect antérieur de la construction. Relèvent de cette catégorie
les travaux engagées sur les grands ensembles pour améliorer leur fonctionnement (travaux de « résidentialisation »,
restructuration foncière…).
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau
potable notamment)
Les constructions à usage d’agriculture urbaine devront respecter les règles générales d’alignement définies dans ce
présent article.
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux voies de desserte internes.
En cas de retrait :
• La distance minimale de retrait horizontal étant mesurée perpendiculairement à chaque partie de façade, aucun
point du nu de la partie de façade de la construction ne doit se trouver à une distance inférieure à la différence
d’altitude entre le point le plus haut et le point le plus bas de celle-ci diminuée de trois mètres puis divisée par
deux, sans toutefois être inférieure à 4 mètres (D = (H-3)/2)
• En cas de façade ou partie de façade dépourvue de percement ou percée de jours de souffrance, la distance de
retrait entre le nu de la façade ou partie de façade et la limite séparative doit être d’au moins 2,5 mètres par
rapport à la limite séparative parcellaire, le prospect (D = (H-3)/2) ne s’appliquant pas dans ce cas.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau
potable notamment)
403
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 60 % maximum (hors agriculture urbaine en RDC).
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, ni pour les ouvrages techniques
nécessaires à l'exploitation de la voirie et des réseaux publics d'infrastructures (postes de transformation, stations de
relevage des eaux, abribus, pylônes, etc...).
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
404
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 13 mètres. Toutefois, la hauteur pourra atteindre :
Dans le cas de sols dont la pente est supérieure à 7,5%, une tolérance de 1,5 mètre est admise.
Sont autorisés l'extension et l'aménagement des constructions à usage d’habitation qui ne respecteraient pas les règles
du présent article à condition que les extensions envisagées les respectent et que la construction ait été achevée
antérieurement au 25 juin 2008.
Les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau potable notamment) ne sont
pas soumis au présent article.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
En cas de serre agricole sur toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la construction, mais ne peut
dépasser les 7 mètres.
Pour les constructions nouvelles, la hauteur du bandeau disposé en façade entre le rez-de-chaussée à usage de
commerce et le premier étage devra se situer à une hauteur minimale de 3,5 mètres.
g. Nature en ville
30% au moins de la surface de l’unité foncière doivent être aménagés en espaces verts.
40% au moins de la surface totale de l'unité foncière doivent être aménagés en espaces verts, avec au moins 20% de la
surface totale de l’unité foncière en pleine terre.
Les surfaces dédiées à l’agriculture urbaine sont incluses dans le calcul des espaces verts.
405
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
Ces espaces verts doivent être revêtus d’une végétation adaptée à l’épaisseur de terre et qualitative. Le choix des
arbres et plantes doit être en adéquation avec les caractéristiques propres à chaque espace en lien avec le paysage
urbain.
V.
La quantification des espaces végétalisés ne comprend pas:
• Les aires de stationnement ;
• Les surfaces de circulation automobile ;
• Les dispositifs «hors-sol» de type jardinière ponctuelle.
Dans les espaces libres, il faudra privilégier les plantes ayant des capacités de captation et de rétention des polluants.
Le choix des végétaux doit prendre en compte les besoins en eau et en entretien et donc l’accessibilité prévue à ces
espaces.
La limitation de l’imperméabilisation des sols doit être prise en compte, plus particulièrement les surfaces de
stationnement et de circulation où l’utilisation de matériaux poreux sera privilégiée.
La végétalisation des espaces libres doit assurer une continuité des espaces non bâtis et des espaces végétalisés
Une «note végétale» explicitera les différentes surfaces végétales du projet et la végétalisation adaptée prévue.
Les espaces plantés doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige (plus de 7 mètres à l’état adulte) par
100m² de surface plantée. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2 mètres. Les espaces
plantés sur dalle ne sont pas soumis à cette obligation mais doivent recevoir une végétation adaptée.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Les parcs de
stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies
vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Sont autorisés l'extension ou l'aménagement des constructions à destination d’habitation ou d’équipements d’intérêt
collectif et services publics qui ne respecteraient pas les règles du présent article, ou ne les respecteraient plus une fois
l’extension réalisée, à condition que la construction ait été achevée antérieurement au 25 juin 2008 sur un terrain
existant à la même date.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics
concernant les espaces libres et les plantations.
406
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
407
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
408
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
La distance horizontale entre tout point du nu des façades et le point le plus proche au niveau du sol de la limite
V.
constructible opposée doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points, diminuée de 3 m (D = H -
3 m). Dans le cas d’un espace libre ouvert sur la voie (placette ou espace vert) la limite effective de l’espace est prise
comme alignement.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise comme alignement.
Si des marges de reculement obligatoire sont prévues sur les documents graphiques, la limite de ces marges est prise
comme alignement.
Aucune construction ne peut être implantée à une distance inférieure à 4 mètres par rapport à l’axe de la voie.
Sous réserve que l’implantation de la construction autorise de telles saillies, les saillies (balcons, corniches, auvents,
marquises, etc.) édifiées en surplomb des voies publiques sont autorisées conformément aux dispositions des
règlements de voirie en vigueur (pour les constructions qui se trouveraient à l’alignement), dans la limite de 80 cm. Les
saillies édifiées en surplomb des marges de reculement obligatoire seront assimilées aux saillies visées ci-dessus.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
En bordure des sentes et passages identifiés sur le règlement graphique, une implantation dans la bande de terrain à
distance inférieure des 4 mètres par rapport à l’axe de la voie est possible à condition qu’elle soit justifiée pour assurer
une meilleure insertion avec les constructions existantes sur le terrain de l’opération ou sur les terrains contigus et
qu’elle se limite à 50% du linéaire de la surface au sol de la marge de recul normalement obligatoire. La règle D = H-3
définie au présent article n’est pas applicable. La hauteur autorisée dans cette marge est indiquée à la règle de hauteur
du présent règlement de zone UPRo2.
Dans le cas d’une construction existante implantée dans la bande de terrain définie ci-dessus, sa surélévation dans le
prolongement de l’existant est admise dans la mesure où elle respecte les autres articles du règlement et en particulier
les dispositions qui fixent la hauteur maximale à 6 mètres à l’intérieur de la bande de terrain.
Dans le cas de parcelle située à l’angle d’une sente et d’une voie à circulation générale, seule la règle relative à cette
dernière s’applique.
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux voies de desserte internes.
409
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
En cas de retrait :
• La distance minimale de retrait horizontal étant mesurée perpendiculairement à chaque partie de façade, chaque
point du nu de la partie de façade de la construction doit se trouver à une distance égale ou supérieure à la
différence d’altitude entre ce point et le point le plus bas de celle-ci diminuée de trois mètres puis divisée par deux,
sans toutefois être inférieure à 4 mètres (D = (H-3)/2) ;
• En cas de façade ou partie de façade dépourvue de percement ou percée de jours de souffrance, la distance de
retrait entre le nu de la façade ou partie de façade et la limite séparative doit être d’au moins 2,5 mètres par
rapport à la limite séparative parcellaire, le prospect (D = (H-3)/2) ne s’appliquant pas dans ce cas.
Est autorisé l’extension ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation avant le 25 juin 2008 et qui ne
respecteraient pas les règles du présent article à condition que cette extension ne comporte que des murs aveugles vis-
à-vis des limites séparatives ou des percements d’une hauteur d’allège d’au moins 2 mètres, et qu’elle n’ait pas pour
effet de se rapprocher des limites séparatives par rapport à l’implantation de la partie de construction existante.
Par exception, la distance minimale du retrait est ramenée à 2,5 mètres en cas de façade dépourvue de percement ou
percée de jours de souffrance.
Lorsque la limite séparative correspond à la limite d’emprise d’une voie privée les dispositions applicables sont celles
de l’article précédent.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance entre les nus de façade de constructions non contiguës édifiées sur un même terrain doit être au moins
égale à la moitié de la différence d’altitude entre les deux points les moins distants de ces nus, sans pouvoir être
inférieure à 4 mètres.
410
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 60 % maximum de la superficie de l’unité foncière.
En cas de construction à usage d’activité, bureau ou artisanat et commerce de détail, ce coefficient d’emprise au sol est V.
porté à 85%.
Dans le cas d’une construction à usage d’artisanat et de commerce de détail et d’habitation se trouvant le long d’un
linéaire « mixité fonctionnelle » identifié au règlement graphique , ce coefficient d’emprise au sol est porté à 85% .
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics ni aux ouvrages techniques
nécessaires à l'exploitation de la voirie et des réseaux publics d'infrastructures (postes de transformation, stations de
relevage des eaux, abribus, pylônes, etc...).
La hauteur des constructions à usage d’activité, bureau ou artisanat ne peut excéder 16 mètres.
Toutefois, pour des bâtiments comportant des toitures en pente, la hauteur pourra excéder de 2 mètres les plafonds
définis ci-dessus, à condition que la hauteur à l’égout des toitures ne les dépasse pas.
Dans le cas de sols dont la pente est supérieure à 7,5%, une tolérance de 1,5 mètre est admise.
Sont autorisés l'extension et l'aménagement des constructions à usage d’habitation qui ne respecteraient pas les règles
du présent article à condition que les extensions envisagées les respectent et que la construction ait été achevée
antérieurement au 25 juin 2008.
Les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau potable notamment) ne sont
pas soumis au présent article.
En cas de serre agricole sur toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la construction, mais ne peut
dépasser les 7 mètres.
Aux abords des sentes et passages identifiés au règlement graphique, dans la zone constructible issue du présent
règlement, la hauteur des constructions est limitée à 6 mètres.
Dans le cas d’une construction à usage de commerce et d’habitation se trouvant le long d’un linéaire « mixité
fonctionnelle » identifié au règlement graphique, la hauteur maximale des constructions ne peut excéder 16 mètres.
411
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
g. Nature en ville
30% au moins de la surface totale de l'unité foncière doivent être aménagés en espaces verts, avec au moins 10% de la
surface totale de l’unité foncière en pleine terre.
En conséquence, l'emprise construite doit nécessairement permettre d’atteindre ces pourcentages.
Par exception, il n’est pas exigé de surface en pleine terre dans le cas de constructions à usage d’activité, de bureau
et/ou d’artisanat et dans le cas de construction à usage mixte de commerce et habitation.
V.
La surface d’espace vert exigée pourra être satisfaite :
• par de la pleine terre, affectée d’un coefficient pondérateur de 1,5 ;
• par des jardins sur dalle dont l’épaisseur de terre (substrat) est d’au moins 80 cm, affecté d’un coefficient
pondérateur de 1 ;
• par des espaces végétalisés (dalle et toit dont l’épaisseur de terre (substrat) est d’au moins 40 cm, façade…),
affectée d’un coefficient pondérateur de 0,5.
Ces espaces verts doivent être revêtus d’une végétation adaptée à l’épaisseur de terre et qualitative. Le choix des
arbres et plantes doit être en adéquation avec les caractéristiques propres à chaque espace en lien avec le paysage
urbain.
Dans les espaces libres, il faudra privilégier les plantes ayant des capacités de captation et de rétention des polluants.
Le choix des végétaux doit prendre en compte les besoins en eau et en entretien et donc l’accessibilité prévue à ces
espaces.
La limitation de l’imperméabilisation des sols doit être prise en compte, plus particulièrement les surfaces de
stationnement et de circulation où l’utilisation de matériaux poreux sera privilégiée.
La végétalisation des espaces libres doit assurer une continuité des espaces non bâtis et des espaces végétalisés
Une «note végétale» explicitera les différentes surfaces végétales du projet et la végétalisation adaptée prévue.
Les espaces plantés doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige (plus de 7 mètres à l’état adulte) par
100m² de surface plantée. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2 mètres. Les espaces
plantés sur dalle ne sont pas soumis à cette obligation mais doivent recevoir une végétation adaptée.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Les parcs de
stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies
vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Sont autorisés l'extension ou l'aménagement des constructions à destination d’habitation ou d’équipements d’intérêt
collectif et services publics qui ne respecteraient pas les règles du présent article, ou ne les respecteraient plus une fois
l’extension réalisée, à condition que la construction ait été achevée antérieurement au 25 juin 2008 sur un terrain
existant à la même date.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics
concernant les espaces libres et les plantations.
412
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
413
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires :
Au sein du secteur
Artisanat et commerce de Au sein des secteurs UPRo3a,
UPRo3e
détail UPRo3b, UPRo3c, UPRo3d,
414
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires :
Equipements d’intérêt V.
collectif et services publics :
415
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires :
Le nu des façades de toute construction doit être édifié à l’alignement ou en retrait d’au moins deux mètres par rapport
à l’alignement des emprises publiques (voie ou espace libre) et des voies privées ouvertes à la circulation, existantes, à
modifier ou à créer. L’implantation sera identique sur ses deux premiers niveaux. A partir du troisième niveau, V.
l’implantation est libre.
Des reculs peuvent être autorisé s:
• pour des motifs d’ordre architectural ou paysager (arbre, …) ;
• pour des impératifs liés à l’accessibilité ou à la sécurité et qui le justifient.
Afin de ne pas porter atteinte aux conditions d’habitabilité d’un immeuble voisin ou à l’aspect du paysage urbain et
lorsque un immeuble contigu ou non sur une parcelle voisine n’est pas implanté à l’alignement, il peut être exigé sur
tout ou partie du linéaire des constructions nouvelles, un retrait correspondant à celui de l’immeuble voisin.
• En UPRo3a, UPRo3d et UPRo3b des saillies, au-delà des 7 premiers mètres de hauteur des constructions et les
bâtiments ponts sont autorisés au-dessus des espaces publics (voies et espaces libres), à l’exception le long des
voies avec un recul obligatoire figurant sur le document graphique.
• Si des marges de reculement obligatoire sont prévues sur les documents graphiques, la limite de ces marges est
prise comme alignement.
• Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
• Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux voies de desserte internes.
L’implantation des constructions est possible sur les limites séparatives ou en retrait.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance de retrait
minimale est égale à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de retrait minimale
en tout point est égale au quart de la hauteur de façade ou partie de façade, avec un minimum de 3 mètres.
416
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires :
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale : V.
• A la moitié de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 8 mètres, lorsqu’une des façades ou
partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues.
• Au quart de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 6 mètres, lorsque les façades ou partie
de façade ne comportent pas d’éléments créant des vues.
Les prescriptions d’emprise au sol découlent des dispositions liées à la nature en ville.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
417
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires :
Par dérogation aux définitions inscrites dans le dictionnaire du PLUi, la hauteur est la plus grande distance mesurée
verticalement entre le niveau du terrain une fois aménagé et tout point d’un bâtiment, exception faite des ouvrages de
superstructures, tels que souches de cheminées, sortie de ventilation, locaux techniques d’ascenseurs, garde-corps,
acrotères et équipements de sécurité. V.
En UPRo3e, la hauteur est mesurée en tout point du bâtiment par rapport au point le plus bas de la future voie
publique attenante à chaque bâtiment, dite « voie nord-sud » figurant dans l’OAP Raymond Queneau » ;
La hauteur de toute construction ne peut excéder celle résultant des prescriptions concernant l’implantation des
constructions par rapport aux limites séparatives ou par rapport aux constructions entre elles.
Ne sont pas soumis à cette règle les équipements d’infrastructure et les équipements d’intérêt collectif et services
publics lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent.
La règle de hauteur ne s’applique pas aux éléments architecturaux qui servent de signal aux équipements d’intérêt
collectif et services publics.
Disposition particulière :
En cas de serre agricole sur toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la construction, mais ne peut
dépasser 7 mètres.
418
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires :
g. Nature en ville
Il est appliqué le principe du coefficient de biotope par surface. Ainsi, il n’est pas fait obligation de réaliser des espaces
verts sur une part minimale du terrain d’assiette. En revanche, il est mis en place une disposition destinée à favoriser
les espaces libres plantés ainsi que tous les autres supports extérieurs naturels de biodiversité, par la prise en compte
d’un « Coefficient de biotope par surface » qui doit représenter au minimum, en fonction de la destination des
constructions :
Les surfaces des différents supports extérieurs faisant l’objet d’un traitement végétal seront cumulées et affectées d’un
coefficient en fonction de leur nature. Ces coefficients sont indiqués dans les définitions du présent règlement.
Les différents dispositifs végétalisés pris en compte devront être constitués d’emprises minimales de 20 m² d’un seul
tenant. Les espaces type aires de jeux, zones piétonnes, cheminements piétons… sont pris en compte dans le calcul du
coefficient de biotope.
Les dispositifs « hors-sol » de type jardinière ponctuelle, les surfaces dédiées à la circulation automobile ainsi que les
aires de stationnement (qu’elles soient imperméabilisées ou non) ne sont pas pris en compte dans le calcul du
coefficient de biotope.
La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. Les dalles couvrant des parcs de
stationnement et autres constructions en sous-sol devront recevoir une épaisseur de terre végétale adaptée à la
végétalisation prévue pour assurer sa pérennité.
Le choix des arbres et plantes doit être en adéquation avec les caractéristiques propres à chaque espace en lien avec le
paysage urbain.
Dans les espaces libres il faudra privilégier les plantes ayant une capacité de captation et de rétention des polluants. Le
choix des végétaux doit prendre en compte les besoins en eau et en entretien.
Des dispositifs de protection des arbres, contre les chocs des automobiles, seront mis en place.
419
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires :
g. Nature en ville
Les espaces plantés doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige (plus de 7 mètres à l’état adulte) par
100m² de surface plantée. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2 mètres. Les espaces
plantés sur dalle ne sont pas soumis à cette obligation mais doivent recevoir une végétation adaptée.
V.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Les parcs de
stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies
vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Sont autorisés l'extension limitée ou la réhabilitation des constructions à usage d’habitation ou d'équipement public
qui ne respecteraient pas les règles du présent article, ou ne les respecteraient plus une fois l’extension réalisée, à
condition que la construction ait été achevée antérieurement au 25 juin 2008 sur une unité foncière existante à la
même date.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
420
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Fiche d’identité par zone
Carte de localisation
421
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Commerces et activités de
services :
Artisanat et commerce de
En zone UPRo4
détail
Restauration En zone UPRo4
Centre de congrès et
En zone UPRo4
d’exposition
422
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
423
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Pour les constructions à usage industriel, de bureaux ou d’entrepôts et quelle que soit la largeur de l’unité foncière,
adossement possible à des constructions à usage d’activités ou d’entrepôts édifiées sur l’une ou sur les deux limites
latérales mais pour une hauteur au plus égale à celle de l’héberge. Il en est de même pour des constructions édifiées
simultanément.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes, sous réserve que l’unité foncière voisine ne soit pas affectée à l’habitat.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance entre les nus de façade de constructions non contiguës édifiées sur un même terrain doit être au moins
égale à la moitié de la différence d’altitude entre les deux points les plus distants de ces nus, sans pouvoir être
inférieure à 4 mètres.
424
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes, sous réserve que l’unité foncière voisine ne soit pas affectée à l’habitat.
La règle de hauteur ne s’applique pas aux éléments architecturaux qui servent de signal aux équipements d’intérêt
collectif et services publics.
g. Nature en ville
10% au moins de la surface totale de l'unité foncière doivent être aménagés en espaces verts de pleine terre. En
conséquence, l'emprise construite doit nécessairement permettre d’atteindre ces pourcentages.
425
V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES
DE PROJET
Dispositions règlementaires
V.
426
VI.
Dispositions particulières
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
427
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
428
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
Définition de la zone : la zone N correspond aux grands espaces naturels du territoire. Elle comprend :
• Un sous secteur Nc concernant les cimetières ;
• Un sous-secteur Nzh qui encadre les zones humides avérées du territoire ;
• Un sous-secteur N2 concernant l’implantation d’un centre équestre sur la Corniche des Forts.
Objectifs :
• Préservation et renforcement des grands espaces plantés, boisés ou naturels du territoire ;
• Préservation et développement des réservoirs de biodiversité et des zones humides ;
• Préservation des continuités écologiques ;
• Préservation des îlots de fraicheur en ville ;
• Infiltration des eaux pluviales.
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
429
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
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VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
Locaux et bureaux des Dans toutes les communes, à condition de ne pas porter
administrations publiques atteinte au caractère naturel du site.
Locaux techniques et industriels Dans toutes les communes, à condition de ne pas porter
des administrations publiques atteinte au caractère naturel du site. VI.
Exploitations agricole et
forestière :
Dans
Exploitation agricole toutes les
communes
Dans
Exploitation forestière toutes les
communes
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VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide et à son alimentation en eau est proscrit et l'occupation du sol ne peut
être que naturelle.
De plus, sont interdits :
• Tous travaux, toutes occupations et utilisations du sol, ainsi que tous aménagements susceptibles de compromettre
l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides ;
• Les affouillements, exhaussements ; VI.
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VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
Disposition générale :
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 200 m² (dont 50 m² maximum pour les constructions à destination de
restauration) par tranche entamée de 100 000 m² (10ha), à la date d'approbation du présent règlement
(04/02/2020), dans la limite de 10% de l’unité foncière.
• Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) sont limitées
à 20% de l’emprise au sol de la construction existante.
• Les annexes, abri de jardin ou abri pour animaux sont limités à 6m² d’emprise au sol.
Au sein du STECAL N2 :
VI.
L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions implantées au sein du STECAL N2 est limitée à 900 m² maximum.
Disposition générale :
• La hauteur des constructions est limitée à 4 mètres maximum soit un équivalent d’une construction à Rez-de-
chaussée.
• La surélévation de parties de constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement (04/02/2020) ou
d’extensions de ces constructions est limitée au point le plus haut de la construction existante à la date
d’approbation du présent règlement (04/02/2020).
Au sein du STECAL N2 :
• La hauteur des constructions est limitée à 10 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+2.
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VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
d. Nature en ville
Dispositions générales :
• Une part de 80% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• Les aires de stationnement devront conserver la perméabilité des sols.
• Un maximum d’espaces de pleine terre et d’espaces non imperméabilisés devront être conservés.
VI.
Règle complémentaire :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent être replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
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VII.
Dispositions particulières
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
Définition de la zone : la zone agricole correspond au secteur des murs à pêches à Montreuil. Elle comprend :
• Un secteur Asc plus restrictif mis en place pour la prise en compte du site classé ;
• Des Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) créés pour permettre notamment la
construction des maisons d’agriculteurs :
• Le STECAL A1 autorise les constructions ponctuelles pour l’habitat d’agriculteurs ;
• Le STECAL A2 autorise la rénovation de l’habitat existant et de petites extensions ;
• Le STECAL A3 permet l’installation de terrains familiaux pour les gens du voyage ;
• Le STECAL A4 permet les constructions à destination d’hébergement touristique.
Objectifs :
• Développement d'une activité agricole sur le territoire ;
• Préservation et développement des espaces de biodiversité.
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
A1 8 512 m² 0,17 %
A2 12 2 788 m² 1%
A3 6 18 874 m² 6,60 %
A4 1 86 m² 0,03 %
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
• Les murs à pêches repérés sur le plan de zonage sont protégés au titre des dispositions de l’article L151-19 du Code
de l’urbanisme. Leur démolition n’est autorisée que sur 5% du linéaire maximum, à l’échelle de chaque projet, à la
condition que ce linéaire soit reconstitué au sein du projet d’aménagement ou que des travaux sur des murs VII.
dégradés ou détruits identifiés soit entrepris, sur un linéaire au moins aussi important. Des percements pour la
création d’accès piétons d’une largeur maximum de 1,5 mètre sont autorisés.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 10% maximum de la superficie totale du terrain.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 5% maximum de la superficie totale du terrain.
Aucune construction ne pourra excéder une emprise au sol supérieure à 1/3 de l’emprise au sol autorisée.
Vue 3D isométrique
Au sein du STECAL A1 :
Au sein du STECAL A2 :
L’emprise au sol des constructions est limitée à l’emprise des constructions existantes à la date d’approbation du
présent règlement (04/02/2020) augmentée de 30%.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% maximum de la superficie totale du terrain.
Règles particulières :
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
Disposition générale :
Vue en coupe
Dans le secteur A1 :
• La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres maximum au point le plus haut, soit l’équivalent d’une
construction R+1.
7 mètres maximum
+1 +c
R R
Vue en coupe
Dans le secteur A2 :
La hauteur des constructions est limitée à la hauteur de la construction existante sur le secteur A2 concerné.
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
d. Nature en ville
Règle générale :
Pour les terrains situés en zone A, une part de 80% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de
pleine terre et végétalisée.
Pour les terrains situés en zone Asc, une part de 85% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de
pleine terre et végétalisée.
Règles complémentaires :
VII.
Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
Dispositifs spécifiques :
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