PLU Est Ensemble
PLU Est Ensemble
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
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SOMMAIRE
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Sommaire
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
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SOMMAIRE
INTRODUCTION
I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
a. Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols………………………p14
b. Informations et règlementations relatives aux risques et nuisances affectant le territoire…………………p15
c. Aires de stationnement……………………………………………………………………………………………………………………..p17
d. Autres dispositions générales…………………………………………………………………………………………………………….p17
e. Rappel des délibérations en vigueur concernant les clôtures, ravalement et démolition……………………p20
a. La mixité fonctionnelle……….…………………………………………………………………………………………………..………..p.86
b. Mixité sociale……….……………………………………………………………………………………………………………….………....p.90
c. Périmètre de constructibilité limitée.……….………………………………………….……………………………….……..…..p.92
d. Dispositifs d’implantation.………………………….………………………………………….……………………………….………..p.93
e. Dispositifs de hauteur spécifiques..………………………….………………………………………….………………….………..p.94
f. Nature en ville……………………………..………………………….………………………………………….………………….………..p.95
g. Le patrimoine bâti………………………………………….……….………………………………………….………………….….……..p.99
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SOMMAIRE
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Introduction
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
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INTRODUCTION
• A la nature en ville.
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INTRODUCTION
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), qu’elles soient
thématiques ou sectorielles.
Les projets sont, alors, à la fois compatibles avec les OAP et conformes au règlement.
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INTRODUCTION
Le règlement fixe, en cohérence avec le Projet d'Aménagement et de Développement Durables, les règles générales et
les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3. Le
règlement se compose :
• Le plan de stationnement
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INTRODUCTION
• Si le terrain se situe au sein des zones UC, UM, UR, UH, UA, UE ou UEv, identification des indices relatifs au secteur
concerné qui renvoient aux règles des différents articles :
Nom de la zone à
laquelle le secteur
appartient
UR
2 0 B 10
• Le dictionnaire du PLUi qui précise les définitions et les modes de calcul pour l’application des règles (Partie 2 du
règlement)
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INTRODUCTION
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I
Dispositions générales
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Les dispositions générales présentent les règlementations, servitudes, dispositions, qui s’appliquent nonobstant les
dispositions du PLUi. Outre les principales dispositions générales déclinées ci-dessous, il est rappelé que l’ensemble des
servitudes qui figurent en annexe du PLUi (plan et tableau des servitudes) s’imposent.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
De plus, sont annexés au présent PLUi les documents afférents aux diverses servitudes applicables sur tout ou partie du
territoire intercommunal :
• Les servitudes d'utilité publique citées aux articles L151-43 et R151-51 du Code de l’Urbanisme concernant le
territoire intercommunal. Elles sont opposables directement à toutes demandes d'occuper ou d'utiliser le sol et
s’imposent aux dispositions du PLUi.
• Les zones de préemption délimitées en application de l'article L113-8 du Code de l’Urbanisme dans sa rédaction
antérieure à la loi n°85-729 du 18 juillet 1985 relative à la définition et à la mise en œuvre de principes
d'aménagement et de l'article L113-14 du Code de l’Urbanisme dans sa rédaction issue de la même loi.
Enfin, toutes prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des
sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU.
Risque Carrière
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Le BRGM identifie des secteurs d’aléas de retrait-gonflement des argiles de niveau sur le territoire d’Est Ensemble. Les
communes qui présentent un aléa fort sur une partie de leur territoire sont Bagnolet (Malassis, le long de l’A3), Les
Lilas, Le Pré Saint-Gervais (secteur Fleming, Jean Jaurès, Severine), Montreuil (les Sept chemins, la Noue), Noisy-le-Sec
(Fort de Noisy, Fond d’Orval), Romainville (Ensembles des parcs en hauteur) et Pantin.
Les secteurs concernés sont rappelés au plan des obligations et informations diverses figurant en annexe du présent
PLUi.
Le territoire d’Est Ensemble est traversé par plusieurs voies de communication (ferroviaire, fluviale et routière) et
canalisations induisant un risque de TMD.
Dans les zones d’information des transporteurs reportées sur le plan des servitudes : tout projet d’urbanisme doit faire
l’objet d’une information au transporteur, GRT gaz ou TRAPIL, afin de lui permettre de suivre l’évolution de
l’environnement à proximité de ses canalisations et de renforcer le cas échéant leur niveau de sécurité.
Il appartient au pétitionnaire de vérifier l’état sanitaire du sol et du sous-sol avec les occupations du sol envisagées.
L’état des connaissances sur les pollutions avérées ou potentielles du sol ou du sous-sol est disponible respectivement
dans la base de données BASOL sur les sites et sols pollués ou potentiellement pollués appelant une action des
pouvoirs publics à titre préventif et curatif et dans l’inventaire historique des sites industriels et activités de service
(base de données) BASIAS.
Nuisances sonores
Conformément au décret n° 95.21 du 9 janvier 1995 et à l’arrêté du 30 mai 1996 précisant les modalités de classement
des infrastructures de transport terrestre et d’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs
affectés par le bruit, un classement acoustique des infrastructures de transports terrestres a été arrêté pour
l’ensemble des 40 communes de Seine-Saint-Denis. Figurent en annexe du PLUi :
• Le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre, dans lesquels des
prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en application de l'article L571-10 du Code de
l'Environnement.
• les prescriptions d'isolement acoustique édictées, en application des articles L571-9 et L571-10 du Code de
l'Environnement, dans les secteurs qui, situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre, sont affectés
par le bruit et, d'autre part, la référence des arrêtés préfectoraux correspondants et l'indication des lieux où ils
peuvent être consultés
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Aires de stationnement
En application de l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-
opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations, il peut être tenu quitte de ces obligations
en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un
parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération dans la limite de
500 mètres, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux
mêmes conditions. Il devra néanmoins justifier de l’impossibilité technique de satisfaction aux obligations.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé
de stationnement ou a fait partie d'un projet autorisé et répond à un besoin réglementaire initial, elle ne peut plus être
prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
En application de l’article L 151-35 du Code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du Plan Local
d’Urbanisme, être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de
logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat.
L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou
d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le
cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en
Conseil d'Etat.
Pour la mise en œuvre des plafonds mentionnés aux premier et deuxième alinéas, la définition des établissements
assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires mentionnés aux 2° et 3° de l'article L. 151-
34 est précisée par décret en Conseil d'Etat.
Reconstruction à l’identique
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée dès lors qu'il a
été régulièrement édifié.
Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des
dispositions de l'article L421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son
intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques
de ce bâtiment.
Permis modificatifs
Dans le cas d’un permis délivré postérieurement au 1er janvier 2018, un permis modificatif pourra être délivré sur les
bases du document applicable lors de la délivrance du permis, et ce jusqu’au 31 décembre 2021.
Emplacements réservés
Les emplacements réservés aux créations ou extensions de voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général
et aux espaces verts, sont repérés au document graphique par un figuré surfacique dont la signification et le
bénéficiaire sont rappelés par le tableau des emplacements réservés.
Sous réserve des dispositions du Code de l'Urbanisme, la construction est interdite sur les terrains bâtis ou non,
concernés par un emplacement réservé dans le Plan Local d’Urbanisme intercommunal, sauf en cas de réalisation de la
construction ou de l’aménagement prévu par l’emplacement réservé.
Le propriétaire d'un terrain réservé peut, à compter du jour où le Plan Local d’Urbanisme intercommunal a été
approuvé et rendu opposable aux tiers, exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel ce terrain a été
réservé qu'il soit procédé à son acquisition en application des dispositions du Code de l'Urbanisme.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Bâtiments existants
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement du PLUi applicable à la zone,
les autorisations de droit des sols ne peuvent être accordés que pour des travaux – en particulier des travaux
d’extension – qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet
à leur égard.
Règles de construction
Les constructions créées ou modifiées en application du présent règlement, devront respecter les dispositions
législatives et réglementaires issues de l’application du Code de la Construction et de l’Habitation et du Code Civil
(notamment les dispositions relatives aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté,
plantations…).
Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de
présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire. Sont applicables dans ce
domaine les dispositions ci-après :
• l’article L531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’Etat,
• l’article L531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites,
• l’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004, relatif aux procédures administratives et financières en matière
d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de Région par les services instructeurs.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Les dispositions issues des règlements des lotissements constituent des règles d’urbanisme et sont applicables pendant
une durée de 10 ans à compter de la délivrance du permis d’aménager ou de la déclaration préalable. A titre informatif,
il est précisé que les dispositions issues des cahiers des charges des lotissements peuvent rester opposables entre les
colotis, y compris dans les lotissements de plus de 10 ans.
La liste des lotissements dont les règles d’urbanisme ont été maintenues en application du deuxième alinéa de l’article
L442-9 du Code de l’Urbanisme est annexée au présent PLUi.
Adaptation mineure
Les règles et les servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal ne peuvent faire l’objet d’aucune
dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des
parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L152-3 du Code de l’Urbanisme).
Terrain enclavé
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d’une servitude de passage
suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil.
Taxes et participations
Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire seront soumis aux taxes et participations prévues par le Code
de l’urbanisme et participeront ainsi au financement des équipements.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Démolitions
Ville de Bobigny :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal.
Ville de Bondy :
Les démolitions sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville de Romainville :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 26/09/2007.
Ville de Montreuil :
Les démolitions d'immeuble ou partie d'immeuble sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues par
le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 27/09/2007.
Ville de Noisy-le-Sec :
Les démolitions d'immeuble ou partie d'immeuble sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues par
le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal du 27/09/2007.
Ville de Romainville :
Les démolitions d'immeubles ou parties d'immeubles sont soumises à permis de démolir dans les conditions prévues
par le Code de l’urbanisme, conformément à la délibération du conseil municipal en date du 20/06/2007.
Ville du Pré Saint-Gervais :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions prévues par le Code de l’urbanisme,
conformément à la délibération du conseil municipal en date du 22/10/2007.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Ravalement
Ville de Noisy-le-Sec :
Les travaux de ravalement sont soumis à la déclaration préalable de travaux conformément à la délibération du conseil
municipal n°2014/06 du 19/06/2014.
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I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
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II
Le dictionnaire du PLUi
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
Le dictionnaire du PLUi vise à faciliter l’application des règles du PLUi en définissant les éléments qui entrent dans la
règlementation et en précisant les modes de calcul.
Il permet par ailleurs de limiter les différences d’instruction d’une commune à une autre en proposant un référentiel
commun.
Contrairement à un lexique, le document est structuré par thématique et non par ordre alphabétique. Les définitions
et les modes de calcul proposés sont ventilés dans chaque partie (emprise au sol, hauteur etc.).
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
HABITATION
Logement
Hébergement
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
Restauration
Commerce de gros
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
Cinéma
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
Entrepôt
Bureau
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
Équipements sportifs
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
Exploitation forestière
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Logement social :
Comprend :
• Les logements locatifs appartenant aux organismes d'habitation à loyer modéré, à l'exception de ceux construits,
ou acquis et améliorés à compter du 5 janvier 1977 et ne faisant pas l'objet d'une convention définie à l'article L.
351-2 du Code de la construction et de l’habitation ;
• les logements en accession sociale à la propriété, au sens des articles L302-5 et L351-2 du Code de la construction
et de l’habitation ;
• Les autres logements conventionnés dans les conditions définies à l'article L. 351-2 du Code de la construction et
de l’habitation et dont l'accès est soumis à des conditions de ressources ;
• Les logements ou les lits des logements-foyers de personnes âgées, de personnes handicapées, de jeunes
travailleurs, de travailleurs migrants et des logements-foyers dénommés résidences sociales, conventionnés dans
les conditions définies au 5° de l'article L. 351-2 du Code de la construction et de l’habitation ;
• Les places des centres d'hébergement et de réinsertion sociale et des centres d'accueil pour demandeurs d'asile
mentionnés, respectivement, aux articles L. 345-1 et L. 348-1 du Code de l'action sociale et des familles ;
• Les terrains locatifs familiaux en état de service, dans des conditions fixées par décret, destinés à l'installation
prolongée de résidences mobiles dont la réalisation est prévue au schéma départemental d'accueil des gens du
voyage et qui sont aménagés et implantés dans les conditions prévues à l'article L. 444-1 du Code de l'urbanisme ;
• Les logements du parc privé faisant l'objet d'un dispositif d'intermédiation locative qui sont loués à un organisme
agréé en application de l'article L. 365-4 du Code de la construction et de l’habitation pour exercer des activités
d'intermédiation locative et de gestion locative sociale en vue de leur sous-location, meublée ou non, à des
personnes mentionnées au II de l'article L. 301-1 du Code de la construction et de l’habitation, sous réserve que le
loyer pratiqué au mètre carré par l'association soit inférieur ou égal à un montant défini par arrêté du ministre
chargé du logement.
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Voie publique :
La voie publique s’entend comme voie ouverte à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte
à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, les trottoirs ou itinéraires piétonniers et les fossés et
talus la bordant. Est considérée comme voie publique toute voie privée (y compris les sentes et les venelles) dès lors
qu’aucun dispositif ne signale son caractère privé et n’en limite l’accès.
Vue en plan
Emprise publique :
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie (les
parcs publics, places, aires de stationnement publiques etc.). Contrairement aux autres emprises publiques, les parcs
publics ne génèrent pas de bande de constructibilité principale.
Les équipements publics tels que les cimetières, écoles, terrains de sports, etc. ne sont pas considérés comme de
l’emprise publique.
Vue 3D isométrique
Alignement
Servitude d’alignement, ou
emplacement réservé Voie publique Emprise
pour élargissement ou création de publique
voirie ou d’emprise publique
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Saillie :
On appelle saillie toute partie ou élément de
Saillies
construction fixe et pérenne qui dépasse le nu
du plan de façade d'une construction (balcons,
corniches, pilastres…). Les enseignes, stores
etc. constituent des saillies.
Nu de la façade :
Le nu de façade est la côte extérieure du plan général de cette façade en tout point, toutes saillies exclues. Une façade
ajourée constituée de loggia constitue le nu de la façade.
Socle
Recoin : Nu de la façade
Un recoin est un espace qui crée un lieu étroit et reculé, potentiellement à l'abri des regards.
Loggia :
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
2. Mode de calcul :
Alignement ou retrait :
L’alignement ou le retrait est calculé sur un plan perpendiculaire à la voie ou emprise publique, depuis cette dernière
jusqu’au nu de la façade du bâtiment en tout point.
• Les locaux pour ordures ménagères lorsqu’ils sont intégrés aux clôtures ;
• Les escaliers ;
• Les rampes ;
• Les saillies.
En cas de retrait d’une façade ou partie de façade de la construction à partir du premier niveau, la prise en compte de
l’alignement se fera au niveau du rez-de-chaussée de la construction.
• En cas de réalisation d’un pan coupé, il devra être calculé selon les règles suivantes :
Plan coupé Plan coupé arrondi
3 mètres 3 mètres
minimum 3 mètres minimum
minimum 3 mètres
minimum
• Un recul :
• d’au moins 3 mètres, sur toute la hauteur de la façade concernée à partir de l’intersection des deux
alignements bordant le terrain,
• perpendiculaire à la bissectrice de l’angle formé par l’intersection des deux alignements bordant le
terrain.
• D’une largeur de façade ou de la tangente à la façade perpendiculaire à la bissectrice de l’angle d’au moins
3 mètres.
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Limite séparative :
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain et le ou les terrains contigu(s). Elles peuvent être
distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites du terrain
par rapport aux voies et emprises publiques.
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Eléments créant des vues :
Sont considérés comme des éléments constituant des vues, les éléments répondant à l’une des conditions suivantes :
• les ouvertures placées à moins de 1,90 mètre du plancher pour tous les niveaux en dehors du rez-de-chaussée et
à moins de 2,60 mètres du plancher en rez-de chaussée (fenêtres, lucarnes, hublots, chassis de toit, portes-
fenêtres) ;
• les balcons, loggia et terrasses situés à plus de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel dès lors qu’aucun pare-
vue n’est prévu (cf. schéma ci-dessous) ;
• les ouvertures en sous-sol à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80 m
par rapport au terrain naturel ;
• les ouvertures placées à plus de 1,90 mètre du plancher pour tous les niveaux en dehors du rez-de-chaussée et à
plus de 2,60 mètres du plancher en rez-de chaussée ;
• les portes pleines ;
• les châssis fixes à verres translucides, les pavés de verre, jours de souffrance ;
• les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse hors accès technique et
d’entretien) ;
• les terrasses situées à 0,60 mètre maximum au-dessus du terrain naturel ;
• les balcons, terrasses et loggias situés à plus de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel dès lors qu’un pare-vue
fixe, plein, non ajouré ou transparent, d’une hauteur minimale de 1,90 mètre est prévu) :
Limite séparative
Vue 3D isométrique
• la modification des ouvertures existantes générant des vues ou leur remplacement, à condition qu’il n’y ait pas
d’agrandissement.
Les baies constituant l’éclairement premier de pièces principales ont les caractéristiques suivantes :
• elles disposent d’une hauteur d’allège fixée à 1,20 mètre au maximum et d’une largeur de vue
• égale à 4 mètres minimum.
• elles possèdent (dans le cas de pièces traversantes ou de pièces d’angle délimitées par deux
• ou plusieurs façades), la plus importante superficie cumulée de clair de jour en façade.
Clair de jour :
Pièce principale :
Est considérée comme pièce principale, toute pièce destinée au séjour, au sommeil ou au travail
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Héberge :
L’héberge est une ligne définissant le gabarit enveloppe d’une construction implantée sur la limite séparative entre deux
terrains.
Vue 3D isométrique
Gabarit enveloppe :
Gabarit qui se dégage de la construction projetée ou existante en intégrant les nus des façades de l’acrotère ou des
toitures.
Adossement :
L’adossement consiste à accoler une construction nouvelle sur la partie arrière d’un bâtiment existant indépendamment
de leur implantation sur les voies ou emprises publiques.
Cour de souffrance :
Une cour de souffrance est un espace privatif, couvert ou non, délimité par des murs ou des bâtiments dont une au
moins des dimensions est inférieure ou égale à 3 mètres.
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
2. Mode de calcul :
Vue 3D isométrique
Façade ou Façade ou
Façade ou partie de partie de partie de
façade ne façade façade
comportant pas comportant comportant
d’éléments créant des des éléments des éléments
vues créant des Façade ou partie de créant des
vues façade ne comportant vues
pas d’éléments créant
des vues
Limite séparative
Limite séparative
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
1. Définitions :
Sont considérés comme des éléments constituant des vues, les éléments répondant à l’une des conditions suivantes :
• les ouvertures placées à moins de 1,90 mètre du plancher et à moins de 2,60 mètres du plancher en rez-de
chaussée (fenêtres, lucarnes, hublots, chassis de toit, portes-fenêtres) ;
• les balcons, loggia et terrasses situés à plus de 0,60 mètre du terrain naturel dès lors qu’aucun pare-vue n’est
prévu (cf. schéma ci-dessous) ;
• les ouvertures en sous-sol à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80
m par rapport au terrain naturel ;
• les ouvertures placées à plus de 1,90 mètre du plancher pour tous les niveaux en dehors du rez-de-chaussée et
à plus de 2,60 mètres du plancher en rez-de chaussée ;
• les portes pleines ;
• les châssis fixes à verres translucides, les pavés de verre, jours de souffrance ;
• les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse hors accès technique et
d’entretien) ;
• les terrasses situées à 0,60 mètre maximum au-dessus du terrain naturel ;
• les balcons, terrasses et loggias situés à plus de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel dès lors qu’un pare-vue
fixe, plein, non ajouré ou transparent, d’une hauteur minimale de 1,90 mètre est prévu) :
Limite séparative
Vue 3D isométrique
• la modification des ouvertures existantes générant des vues ou leur remplacement, à condition qu’il n’y ait pas
d’agrandissement.
Les baies constituant l’éclairement premier de pièces principales ont les caractéristiques suivantes :
• elles disposent d’une hauteur d’allège fixée à 1,20 mètre au maximum et d’une largeur de vue
• égale à 4 mètres minimum.
• elles possèdent (dans le cas de pièces traversantes ou de pièces d’angle délimitées par deux
• ou plusieurs façades), la plus importante superficie cumulée de clair de jour en façade.
Clair de jour :
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
1. Définitions :
Pièce principale :
Est considérée comme pièce principale, toute pièce destinée au séjour, au sommeil ou au travail
Cour de souffrance :
Une cour de souffrance est un espace privatif, couvert ou non, délimité par des murs ou des bâtiments dont une au
moins des dimensions est inférieure ou égale à 3 mètres.
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
d. implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
2. Mode de calcul :
implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
Le retrait est calculé sur un plan perpendiculaire à la façade ou partie de façade de la construction, depuis cette
dernière jusqu’à la façade ou partie de façade de la construction implantée sur le même terrain en tout point, balcons
inclus.
Lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, le retrait est calculé sur un plan
perpendiculaire à la à la façade ou partie de façade de la construction, depuis cette dernière jusqu’au droit de la
façade ou partie de façade de la construction implantée sur le même terrain comportant un ou plusieurs éléments
créant des vues, balcons inclus.
Vue 3D isométrique
Façade ou partie de
façade comportant
des éléments créant
des vues
Façade ou partie de
façade ne comportant pas
d’éléments créant des
vues
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
e. Emprise au sol :
1. Définitions :
Emprise au sol :
Au sens du présent règlement, l’emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la
construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les
marquises, les encorbellements, les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux, les rampes
destinées à l’accès des personnes à mobilité réduite, les isolations thermiques par l’extérieur sur les constructions
existantes à la date d’approbation du présent règlement, les sous-sols sont exclus, ainsi que les balcons ou terrasses sur
une profondeur inférieure ou égale à 1 mètre.
Elle est constituée de l’addition de tous les éléments bâtis figurant sur le terrain (constructions principales, constructions
annexes) ainsi que de tous les ouvrages ou installations soumis à autorisation préalable.
Terrain :
Le terrain est composé de l’unité foncière constituée de l’ensemble des parcelles cadastrales d’un seul tenant
appartenant à une même personne physique ou morale.
Vue 3D isométrique
Sous-sol :
sol de
Partie enterrée ou semi enterrée de la construction à condition que 60 cm référence
avant travaux
le niveau supérieur du sous-sol n’excède pas 60 centimètres de
Vue en coupe
hauteur par rapport au sol de référence avant travaux.
43
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
e. Emprise au sol :
1. Définitions :
Terrain d’angle :
Est considéré comme un terrain d’angle, tout terrain pour lequel deux cotés ou plus forment un angle sur voie ou
emprises publiques.
Surface de Plancher :
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et
couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur
l’extérieur;
• des vides et des trémies afférents aux escaliers et ascenseurs ;
• des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
• des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes
d’accès et les aires de manœuvres ;
• des surfaces de plancher des combles non aménageables ;
• des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un
immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du Code de la construction et de l’habitation,
y compris les locaux de stockage des déchets ;
• des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis
uniquement par une partie commune ;
• d’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de
l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes
intérieures.
Construction existante :
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité
des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs
fonctions à la date d’approbation du présent règlement. Une ruine ne peut pas être considérée comme une
construction existante. Des travaux qui ne maintiennent pas un maximum de ces éléments de structure, des éléments
assurant le clos et le couvert, ne peuvent être regardés comme des travaux sur une construction existante conservée.
L'urbanisme de dalle est la séparation totale des cheminements piétons et de la circulation automobile avec la création
d’un sol artificiel, accueillant les espaces publics et privé, en surélévation par rapport au sol naturel.
44
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
e. Emprise au sol :
2. Mode de calcul :
Superficie du terrain prise
en compte pour le calcul de
La superficie du terrain prise en compte l’emprise au sol
pour le calcul de l’emprise au sol ne
tiendra pas compte de la partie de la
superficie du terrain inscrite en
emplacement réservé et de la partie de Servitude d’alignement,
ou emplacement réservé Chemins ou
terrain soumise à une servitude
d’alignement. sentes
Vue 3D isométrique
Dans le cas où la parcelle comprend une
partie d’une sente privée et grevée d’une
servitude de passage ou d’un chemin de
moins de 5 mètres de large, cette partie
n’est pas prise en compte dans le calcul
de l’emprise au sol.
Vue 3D isométrique
La superficie du terrain prise en compte
pour le calcul de l’emprise au sol dans
une bande de constructibilité secondaire
est uniquement la partie du terrain située
dans la bande de constructibilité
secondaire.
45
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
1. Définitions :
Bande principale et secondaire :
Alignement opposé :
• L’alignement opposé est la limite entre la voie ou l’emprise publique (ou la limite qui s’y substitue) jouxtant le
terrain concerné par l’application de la règle et le terrain situé de l’autre côté de la voie ou emprise publique en
question.
Vue en plan
Vues 3D isométrique
Rez-de-chaussée actif :
• Rez-de-chaussée à destination autre que l’habitation, hors locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de
l’immeuble, qui doit contribuer à l'animation de l'espace public, avec un soin particulier de traitement de la
transition entre le bâti et l'espace public attenant.
46
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
1. Définitions :
Attique et combles :
Vue 3D isométrique
Vues 3D isométrique
Vue en coupe
Sol de référence avant travaux :
Le sol de référence avant travaux est le terrain « naturel » qui existe à la date de l’autorisation de la construction avant
travaux d’adaptation liés à cette autorisation, même si la topographie du terrain a été avant cette date modifiée à la
suite de précédents travaux de construction ou de terrassement.
Terrain vierge
Terrain avec Topographie
construction modifiée
existante précédemment
47
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
1. Définitions :
Egout :
Egout pris en compte
• L’égout d’un toit ou d’un pan de toiture se
compose d’une ou plusieurs lignes par
lesquelles se déversent les eaux pluviales.
Elle constitue la partie basse du toit
lorsqu’elle est différenciée par la pente.
48
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
2. Mode de calcul :
Calcul de la hauteur :
• La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation se calcul en prenant la différence de
niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau
du sol de référence avant travaux, à la date de dépôt de la demande.
Vue en plan
14 m
• Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux
voies de largeurs différentes, la construction
pourra conserver la hauteur permise par la voie la
plus large sur l’autre voie sur un linéaire de 14
mètres maximum pour en permettre le
retournement du bâtiment.
Vue 3D isométrique
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
f. Hauteur :
2. Mode de calcul :
Hauteur à l’égout :
Hauteur mesurée à partir du sol de référence
jusqu’à l’égout.
Mezzanine en rez-de-chaussée :
Une mezzanine en rez-de-chaussée est une structure ouverte dont l’usage est lié à l’usage du volume principal. Les
mezzanines en rez-de-chaussée doivent faire partie intégrante des locaux communs.
Terrains en pente :
Dans le cas de terrains en pente, le volume du bâtiment est divisé, pour le calcul de la hauteur, en sections égales, les
plus larges possibles, dans la limite de 30 mètres maximum chacune. Le nombre de niveaux et la hauteur au point le
plus haut de la construction, s’apprécient au point médian de chaque section compté à partir sol de référence avant
travaux jusqu’au point le plus haut du bâtiment.
50
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
15 mètres min.
Arbre à grand développement :
Est considéré comme arbre à grand développement , un
arbre qui répond aux conditions cumulatives suivantes : 2,5 mètres min.
8 mètres min.
Arbre à développement moyen :
Est considéré comme arbre à développement moyen, un
arbre qui répond aux conditions cumulatives suivantes : 2,5 mètres min.
• Il constitue un espace de jardin planté sur au moins 30% de sa surface qui permet la libre et entière infiltration
des eaux pluviales et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre.
• Il ne comporte que le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, eaux, ou autre infrastructure
souterraine…). Son traitement végétal privilégie une composition diversifiée et équilibrée.
• Les espaces surplombés ne constituent pas des espaces de pleine terre végétalisée
• Les espaces dédiés au stationnement et aux circulations ne constituent pas des espaces de pleine terre
végétalisée
Haie :
Les haies se composent d’associations végétales de plusieurs espèces bien adaptées au sol et au climat, en accord avec le
paysage. Les espèces invasives sont à proscrire.
Défrichement :
Le défrichement consiste à mettre fin à la destination forestière ou boisé d'un terrain, en détruisant son état boisé.
51
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des
continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les
desservent.
52
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Clôtures imperméables :
Elles concernent les clôtures pleines au moins dans leur partie inférieure : murs, murets, palissades ou de clôtures à
mailles fines empêchant le franchissement des espèces les plus grosses.
Si l’objectif de la clôture est d’empêcher le franchissement des personnes, il est possible d’assurer cet objectif tout en
permettant la traversée de la petite faune.
Clôtures « habitat » :
Sont ainsi dénommées, les séparations pouvant servir à la faune de gîtes et d’abris pour assurer une partie de leur
cycle biologique. Cela peut concerner les murs et murets aménagés d’anfractuosités pour la faune : interstices dans les
murets de pierres, aménagements de loges, nichoirs ou abris intégrés, plantation de végétaux.
Zones humides :
L’article L.211-1 du Code de l’environnement définit les zones humides comme « les terrains, exploités ou non,
habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation,
quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
Une espèce exotique envahissante est une espèce allochtone dont l'introduction par l'Homme (volontaire ou fortuite),
l'implantation et la propagation menacent les écosystèmes, les habitats ou les espèces indigènes avec des
conséquences écologiques ou économiques ou sanitaires négatives.
53
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Liste des essences d’arbustes préconisées (non exhaustive) :
Marcescent :
La marcescence est l'état d'un arbre ou d'un arbuste qui conserve ses feuilles mortes attachées aux branches durant la
saison de repos végétatif (l'hiver ou la saison sèche), ces feuilles ne tombant que lors de la repousse des nouvelles
(au printemps ou au début de la saison des pluies).
54
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Liste des essences d’arbustes préconisées (non exhaustive) :
55
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
g. Nature en ville :
1. Définitions :
Liste des espèces invasives interdites :
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II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Linéaire de façade :
Clôture :
Mur, grille, grillage ou autre dispositif visant à limiter l’accès à une propriété. Peuvent être considérés comme une
clôture les installations édifiées sur les limites du terrain ou en retrait de ces dernières, tant qu’elles remplissent ce
rôle.
Cheminée :
Une cheminée est un conduit qui sert à l’extraction des fumées, à la ventilation des parkings, aux aérations ….
Ouvrages techniques :
Eléments nécessaires au fonctionnement d’une construction ou à son approvisionnement en énergies (machinerie
d’ascenseur, sortie d’escalier, chaufferie, conditionnement d’air, gaines de ventilation, souches de cheminée, éléments
techniques destinés aux communications, panneaux photovoltaïques, éolienne domestique etc.).
Modénature :
Ce terme désigne l'ensemble des ornements présents sur une façade. Tout élément présentant une saillie supérieure à
30 cm par rapport à la façade et/ou créant de la surface de plancher est exclu de la définition de modénature.
57
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Construction annexe :
Est considérée comme construction annexe, une construction qui répond aux conditions cumulatives ci-après :
• une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité,
• une construction non contiguë à une construction principale,
• d’une emprise au sol inférieure à 10 m² et d’une hauteur inférieure à 2,50 mètres.
58
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
i. Stationnement :
1. Définitions :
2,50 mètres
En cas de stationnement en épi : 5,5 mètres
• longueur : 5,5 mètres pris perpendiculairement
à la desserte ;
• largeur : 2,50 mètres.
• Dans tous les cas, un recul minimum de 3,5 m 3,5 mètres
est obligatoire pour l'accès à cette place sauf en
cas d’implantation à l’alignement.
Place de livraison :
• longueur : 6 mètres ;
• largeur : 2,60 mètres.
• Hauteur : 4,20
• Dans tous les cas, un recul minimum de 3 m est obligatoire pour l'accès à cette
place
59
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
i. Stationnement :
2. Mode de calcul :
• Le nombre total de places de stationnement est arrondi au chiffre entier supérieur.
• Les places commandées sont autorisées, elle ne sont cependant pas comptabilisées dans les obligations en matière
de stationnement.
• Les terrains compris en tout ou partie dans un périmètre spécifique lié aux stations de transport en commun
matérialisé sur le plan de zonage répondront aux obligations en vigueur à l’intérieur de ce périmètre.
60
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
1. Définitions :
Accès et voie :
L'accès est un point d'entrée au terrain depuis la voie qui le dessert.
La voie est une emprise publique ou privée qui permet de desservir plusieurs propriétés distinctes.
61
II LE DICTIONNAIRE DU PLUi
62
III
Dispositions communes à
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
63
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
III-1. DISPOSITIONS
I. Les constructions ÉCRITES
autorisées ou interdites :
64
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
• Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sont admises, quels que soient les régimes
auxquels elles sont soumises, à condition qu’elles n’entrainent, pour le voisinage, aucune incommodité, et, en cas
d’accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages
graves ou irréparables aux personnes et aux biens.
• Les antennes de téléphonie mobile sont autorisées uniquement au sein des zones UC et UP.
65
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Règle générale :
Les constructions doivent être adaptées par leur type ou leur conception à la topographie du terrain.
Par leur volume, leur architecture, les matériaux employés, les couleurs, les constructions doivent être intégrées de
manière harmonieuse dans le paysage urbain dans lequel elles sont situées.
Tout projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions particulières si les
constructions ou utilisations du sol concernées, par leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des
bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux
avoisinants, aux sites, aux paysages, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Il est recommandé que les extensions des constructions existantes prennent en compte le gabarit, le rythme des
façades et l’organisation de la ou des construction(s) existantes dans un souci de bonne intégration architecturale et
paysagère.
Les constructions devront intégrer les prescriptions inscrites au sein de l'Orientation d'Aménagement et de
Programmation "habitat", dans le volet "qualité de l'habitat" sur la qualité de l’habitat.
Façades :
Toute utilisation de matériaux susceptibles de donner un aspect provisoire est interdite. Tous les matériaux tels que
carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, destinés à être recouverts d'un parement ou d'enduits, ne peuvent être
laissés apparents sur les façades et les pignons des constructions, ni sur les clôtures.
L’isolation par l’extérieur des constructions pourra être refusée pour des motifs architecturaux ou d'intégration
urbaine et de gestion du domaine public.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur aspect doit être intégré harmonieusement aux
constructions.
Afin de conserver aux ensembles d’habitation collective leur caractère d’origine, lors de travaux ultérieurs, la
fermeture ponctuelle (à l’exclusion de travaux sur l’ensemble de la (des) façade(s) du bâtiment) des balcons, loggias et
la création de vérandas est interdite.
Les parements de façade réfléchissants sont interdits à moins de 100 mètres d’une zone naturelle ou agricole.
L’intégration des gardes corps de sécurité en acrotère sera privilégiée.
66
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Façades commerciales :
Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les caractéristiques architecturales de
l’immeuble dans lequel elles sont situées.
Les créations ou modifications de façades doivent respecter les prescriptions suivantes :
• les hauteurs maximales des aménagements de façades commerciales (devantures, enseignes…) sont limitées au
niveau des appuis de fenêtres du 1er étage et à 5m ;
• les saillies en façades commerciales (enseignes drapeaux…) doivent respecter les dispositions des règlements de
voirie communal et départemental ;
• les percements destinés à recevoir des vitrines doivent s’adapter à l’architecture de l’immeuble concerné ;
• lorsqu’un même commerce est établi sur plusieurs immeubles contigus, les percements de vitrines doivent en
respecter les limites séparatives ;
• l’utilisation de manière uniforme de teintes vives est proscrite ;
• lorsqu’une façade commerciale existante présente un intérêt patrimonial ou architectural (modénatures,
panneaux en bois travaillés, appareillage en pierres, etc.), celle-ci doit être, sauf impossibilité technique avérée,
préservée ou mise en valeur ;
• le rez-de-chaussée des constructions nouvelles ou lors d’une modification destiné à des commerces, des activités
ou des services, doit comporter l’emplacement d’un bandeau destiné à recevoir leur enseigne. Il doit être séparé
de façon visible du premier étage, en s’inspirant des systèmes traditionnels (corniches, retraits, etc.). Il doit
également être proportionné à la taille des locaux, du bâtiment et de la rue. Le bandeau doit également se limiter
au linéaire des vitrines commerciales.
• lors de l’installation de rideaux métalliques, les caissons doivent être intégrés dans le gros œuvre et ne pas
présenter de saillie en façade. Ces rideaux sont de préférence ajourés.
67
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Clôtures :
La hauteur des clôtures sur rue et sur les limites séparatives est limitée à 2,10 mètres. Cette disposition ne s'applique
pas pour les murs à pêches existants, rénovés ou reconstitués.
Les clôtures sur rue participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des
matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec les clôtures
existantes à proximité.
Les clôtures réalisées en bordure de rue doivent respecter les dispositifs suivants :
• un muret d’une hauteur minimale de 0,2 mètre et maximale de 0,8 mètre surmonté d’une grille ;
• Lorsque le projet de construction comporte plusieurs logements, le portail doit être conçu pour maintenir des
perspectives visuelles vers le cœur d’îlots.
• La clôture doit être doublée d’une haie végétale de type bocager.
Ces dispositions ne s'appliquent pas si la sécurité l'exige, en raison de la nature des activités, de leurs installations ou
de la nature des matières entreposées.
Les clôtures sur les limites séparatives doivent permettre le passage de la petite faune (hérisson, lapin, belette…) soit
par un grillage à maille lâche (10x10cm minimum) soit par un ajournement ponctuel du bas des clôtures (10x10 cm
minimum) en contact avec le sol.
Les toitures :
Sur la commune de Bondy, en zone UM les toitures devront être « à la Mansart », composées d’un brisis, dont l’angle
sera minimum de 15°, et d’un terrasson.
Règle particulières :
Les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif devront présenter une réelle qualité
architecturale et une bonne intégration dans l’espace urbain environnant.
68
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
1. Les soubassements
En général ils sont constitués des rez-de-chaussée et éventuellement d’un premier étage. Ils participent, avec le
traitement du sol de la voie, à la qualité de l’espace public perçu et pratiqué par le piéton.
Le caractère général des façades sur voie doit être respecté.
Le traitement des accès, des ouvertures, des devantures doit privilégier le caractère architectural du bâtiment.
2. Les façades
Leur mise en valeur doit être recherchée à travers la restitution de matériaux ou d’éléments d’origine.
3. Les couronnements
Les travaux doivent tendre à restituer, quand elles ont été altérées, les volumétries d’origine.
L’adjonction de volumes bâtis tels que lucarnes, prolongements ponctuels de façade, vérandas doivent s’intègrer
harmonieusement dans la composition d’ensemble.
Les antennes et paraboles d’émission et réception (radios, télévisions, radio-téléphones) doivent être implantées en
partie supérieure des bâtiments et en retrait des façades. Elles ne doivent pas, dans la mesure du possible, être
visibles depuis l’espace public.
4. Les ouvertures
A l’occasion de travaux, la suppression, le regroupement, et l’intégration des accessoires et installations techniques
doivent être recherchés de façon à en limiter le plus possible l’impact visuel.
Sauf impossibilités techniques, les antennes et les paraboles d’émission et de réception, notamment les radios,
télévisions et radio-téléphones, doivent être implantées en partie supérieure des édifices et en retrait des façades afin
de ne pas être visibles depuis l’espace public.
La création de terrasses peut être refusée si elle conduit à dénaturer l’aspect de la couverture.
Toute émergence sur toiture doit être intégrée à travers un traitement architectural approprié afin de ne pas être
perceptible de la voie publique. Les dépassements réglementés doivent s’insérer harmonieusement dans le volume de
construction. Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques devront respecter la pente de la toiture. Les garde-
corps amovibles seront privilégiés. Si, en raison de la superficie des toitures-terrasses, l’usage des garde-corps
amovibles est impossible, une inclinaison idéale devra être apportée à ces derniers pour éviter d’être visibles depuis
l’espace public.
5. Les ravalements
Le ravalement doit conduire à améliorer l’aspect extérieur ainsi que l’état sanitaire des constructions, de manière à
leur assurer une bonne pérennité.
Les modénatures (bandeaux, corniches, encadrements de baies, pilastres et bossages divers) doivent être maintenues,
restaurées ou restituées, de même que les menuiseries, ferronneries, volets et persiennes.
Les peintures sur pierre, brique, meulière sont à éviter.
La polychromie des façades existantes doit être respectée, en particulier les décors en brique, céramique, faïence…
69
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
constructions nouvelles :
Les constructions nouvelles doivent s’intégrer au tissu existant en prenant en compte les particularités
morphologiques et typologiques des quartiers (rythmes parcellaires, principes de composition des façades, jeux
répétitifs des volumes…) des façades (registres horizontaux et verticaux, échelles, systèmes de proportions, matériaux,
couleurs…) et des couvertures (toitures, terrasses, retraits).
L’objectif recherché n’est pas d’aboutir à un mimétisme architectural mais à instaurer un dialogue plutôt qu’une
rupture entre l’architecture existante et les formes, les mises en œuvres contemporaines.
Les équipements collectifs et services publics doivent particulièrement justifier des mesures mises en œuvre.
1. Les soubassements
La hauteur et l’aspect du soubassement doivent être traités, sur un ou deux niveaux, en accord avec celui des
constructions voisines. Les matériaux constituant le soubassement doivent être pérennes, de qualité. Dans le cas
d’une occupation par de l’artisanat ou du commerce de détail, ou des bureaux, la façade du rez-de-chaussée doit
comporter un vitrage d’au moins 50 % de sa surface. Les parties pleines doivent être le plus limitée possible pour
éviter affichages et graffitis.
Dans le cas d’une occupation par de l’artisanat ou du commerce de détail, la façade du rez-de-chaussée doit intégrer
un bandeau d’une hauteur comprise entre 0,40 mètre et 0,80 mètre, participant d’une cohérence de traitement au
regard des bandeaux environnants et des modénatures des constructions environnantes. Les enseignes drapeaux ne
doivent pas excéder la hauteur du bandeau et doivent en constituer un prolongement cohérent dans la limite d’une
saillie de 0,40 mètre maximum.
2. Les façades
La construction doit prendre en compte les caractéristiques des bâtiments voisins tels que : le nu des façades, les
hauteurs apparentes des niveaux, les modénatures, les rapports plein/vide, les proportions des éléments
architecturaux…
Les retraits ou saillies par rapport au plan de la façade peuvent être refusés s’ils portent atteinte à la qualité urbaine et
architecturale du voisinage.
Les façades dont le linéaire sur rue est supérieur à 20 mètres doivent marquer des rythmes verticaux tous les 10 à 15
mètres pour conserver l’échelle parcellaire de la voie.
Les façades latérales et arrières des constructions ainsi que les murs pignons doivent être traités avec le même soin
que les façades principales et en harmonie avec elles, tant du point de vue des matériaux que des modénatures et
percements éventuels.
Les accès principaux et les entrées/sorties de parkings notamment devront rythmer et organiser les façades sur la voie
ou l’espace public et éviter la création d’une façade massive, façade qui ne respecte pas l’échelle donnée par les
façades d’immeubles environnants.
Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit ne peuvent rester apparents.
Les matériaux apparents en façade doivent être choisis et mis en œuvre de manière à ce qu’ils conservent en
permanence un aspect satisfaisant.
Les matériaux constituant la façade doivent être pérennes et de qualité.
Les matériaux dits miroirs, teints ou opaques sont interdits.
La pierre porteuse ou scellée, les enduits lisses à base de plâtre ou de chaux, les peintures micro-poreuses sur support
lisse sont recommandés. Dans le contexte de Pantin, l’usage de la brique pleine, éventuellement polychrome, est
particulièrement encouragé car il participe à perpétuer sa tradition qui, à travers toutes les époques, a su être
inventive.
Les profils et l’aspect des murs-pignons créés ou découverts doivent être traités comme des façades, en harmonie
avec leur contexte, en utilisant les mêmes qualités de matériaux.
70
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
5. Les clôtures
Clôture sur voie publique, privée ou emprise publique : elles doivent être pourvues d’un soubassement de 0,20 mètre
minimum, surmontée d’une grille ou d’une haie (les grillages sont interdits). Elles ne peuvent excéder 2 mètres de
hauteur et doivent être ajourées.
Clôture en limite séparative : les clôtures pleines sont autorisées. Elle doivent cependant être ajourée ponctuellement
afin de permettre le passage de la petite faune. Elles ne peuvent excéder 2 mètres de hauteur.
Dans certains cas, les clôtures peuvent être plus hautes ou pleines afin de conserver ou mettre en valeur le caractère
de certains lieux, ou pour des raisons de sécurité aux abords de certains lieux sensibles.
71
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
c. Nature en Ville
La totalité de la superficie des espaces de pleine terre devra être végétalisée. Ces espaces doivent comporter un
minimum de :
• Lorsque l’unité foncière de l’opération est inférieure à 500m² :
• un arbre à moyen développement par tranche de 100m² d’espace de pleine terre dont au moins 50% est
entamée ;
• un arbre à grand développement ou deux arbres à moyen développement par tranche de 100m²
d’espace de pleine terre dont au moins 50% est entamée ;
Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre à grand développement au moins
par tranche de 4 emplacements réalisés. L’implantation des arbres doit être intégrée entre les emplacements dans une
fosse de 12m3 minimum par arbre et constituer un traitement paysager qualitatif. L’implantation de l’ensemble des
arbres en périphérie du stationnement n’est pas autorisée. De plus, les aires de stationnement extérieures doivent être
également conçues de façon à limiter l’imperméabilisation des sols.
Les essences d’arbres et d’arbustes pour les haies seront choisies afin de garantir une diversité de spécimen et de
taille.
Les espaces libres imperméabilisées doivent être le plus limité possible. Les espaces non végétalisés sont de préférence
couverts de matériaux perméables.
Dans le cadre d’un permis de construire, de division parcellaire, de lotissement ou d’utilisation du sol, le pétitionnaire
doit joindre un relevé de terrain indiquant l’emplacement des arbres existants, les arbres à abattre et l’emplacement
des arbres à replanter.
Les arbres existants devront êtres préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un sujet dont
le développement à terme sera équivalent. De plus, tout abattage d’arbre devra faire l’objet d’une autorisation
préalable de la ville. Sont exemptés de cette nécessité de compensation, les parcelles qui garantissent le maintien d’au
moins 5 arbres existants par tranche de 100m² d’espace de plein terre une fois le projet réalisé.
72
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Pour les opérations de plus de 10 logements ou de plus de 600 m² de surface de plancher de logements, il est exigé la
certification suivante :
Pour l’ensemble des communes (hors Bobigny), pour les opérations de plus de 15 logements ou de plus de 900 m² de
surface de plancher, il est exigé les certifications cumulatives suivantes :
Pour la commune de Bobigny, pour les opérations de plus de 50 logements ou de plus de 3000 m² de surface de
plancher, il est exigé les certifications cumulatives suivantes :
En plus des dispositions ci-dessus, l’énergie grise des bâtiments existants devra être prise en compte (éléments
détaillés dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « environnement », volet « énergie et climat »).
73
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Pour les constructions existantes à la date d’approbation du présent PLUi, dans le cas de
bâtiments de plus de 10 logements ou de 600 m²de surface de plancher de logements :
• Pour les projets assujettis à la RT « globale » (défini par la loi, correspondant à une rénovation lourde), il est
exigé la labellisation BBC Rénovation (ou équivalent).
• Pour les projets assujettis à la RT « par élément » (défini par la loi, correspondant à une rénovation légère), il est
exigé une attestation d’un thermicien d’atteinte du niveau équivalent au BBC rénovation sur les éléments
concernés, selon le tableau ci-dessous :
R ≥ 3,7 m2.K/W
Murs extérieurs
N.B. : Les bâtiments identifiés au titre du patrimoine et/ou construit avant 1948 ne
sont pas soumis à la règle relative aux murs extérieurs
Rampant sous
R ≥ 6 m2.K/W
toiture/plafond de combles
Plancher bas
R ≥ 3 m2.K/W
(ss-sol, vide sanitaire…)
74
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Règles concernant les véhicules motorisés :
Au sein des périmètres autour des Au-delà des périmètres autour des
Les destinations et sous destinations gares identifiés sur le plan de gares identifiés sur le plan de
stationnement stationnement,
Habitation : Est exigé au minimum : Est exigé au minimum :
• A Montreuil : 0,65 place par
logement créé
Restauration Au delà de 200 m², 1 place par tranche de 150 m² de surface de plancher.
Commerce de gros Les aires de livraison doivent être dimensionnées en fonction des besoins de
l'exploitation.
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
75
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Règles concernant les véhicules motorisés :
Au sein des périmètres autour des Au-delà des périmètres autour des
Les destinations et sous destinations gares identifiés sur le plan de gares identifiés sur le plan de
stationnement stationnement,
76
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Au sein des périmètres autour des Au-delà des périmètres autour des
Les destinations et sous destinations gares identifiés sur le plan de gares identifiés sur le plan de
stationnement stationnement,
Equipements d’intérêt collectif et
Est exigé au minimum :
services publics :
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Exploitations agricoles et forestière : Est exigé au minimum
• le nombre de places de stationnement est déterminé en fonction des
Exploitation agricole
besoins de la construction.
• Les aires de livraison doivent être dimensionnées en fonction des besoins
Exploitation forestière
de l'exploitation.
Dispositions générales :
En cas de changement de destination d’une construction les obligations de stationnement doivent être réalisées
conformément aux normes fixées, correspondant à la différence entre obligations liées à la destination actuelle de la
construction et à sa destination future.
Il n’est pas fixé de règle pour les éléments de patrimoine repérés sur le plan de zonage pour les extensions et ou en
cas de création de logements dans ces bâtiments.
Pour les cas ou le nombre de places de stationnement à réaliser dépend des besoins de la construction ou de la nature
de l’équipement, le pétitionnaire devra fournir une notice pour justifier du nombre de place à réaliser.
77
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Places commandées :
Les places commandées sont autorisées mais ne rentrent pas dans le calcul du nombre de places imposé par le présent
règlement.
Les règles ci-dessus ne s’appliquent pas dans le cas d’une opération de construction sur un terrain existant à la date
d’approbation du présent règlement (XX/XX/XXXX)présentant une de largeur de façade sur rue inférieure à 15 mètres
(sur une des rues dans le cas d’un terrain d’angle) et d’une de superficie inférieure à 400 m².
Dans les opérations d’aménagement comprenant des constructions aux destinations différentes ou une construction
accueillant plusieurs destinations, il est possible de réaliser un parc de stationnement commun à l’ensemble ou à une
partie de l’opération sous réserve qu’il corresponde à minima aux obligations édictées pour la destination requérant le
plus de places et aux besoins particuliers des différentes destinations
Un tableau de foisonnement des occupations prévisionnelles des stationnements justifiera le nombre de places
envisagées au sein de la notice.
78
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
e. Stationnement
Ces locaux doivent êtres facilement accessible. La moitié de la superficie minimale imposée pour ces locaux doit se
situer au rez-de-chaussée de la construction.
Constructions à destination de commerces et activités de services, d’autres activités des secteurs secondaire et
tertiaire et d’équipements d’intérêt collectif et services publics :
• Il est exigé au minimum 1 place pour 10 employés
Etablissements scolaires :
• Il est exigé au minimum 1 place pour 8 à 12 élèves
79
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Le nombre d’accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité.
Les accès doivent être adaptés à l’opération. Pour être constructible, un terrain doit présenter un accès présentant des
caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité et de la protection civile, soit une largeur
minimum de 3 mètres.
• Pour les terrains existants à la date d’approbation du présent règlement XX/XX/XXXX et présentant un accès d’une
largeur inférieure à 3 mètres :
• Tout changement de destination de la construction vers un Etablissement Recevant du Public (ERP) est
interdit.
• Seules les extensions inférieures à 50 m² de surface de plancher sont autorisées. Toute construction
nouvelle est interdite
• Les terrains présentant un accès d’une largeur inférieure à 1,80 mètres sont inconstructibles, seuls les
travaux de rénovation ou de mise aux normes sont autorisés à condition qu’ils n’aboutissent pas à créer de
Surface de Plancher supplémentaire.
Le nombre d’accès à un même terrain est limité à un accès par tranche de 15 mètres de linéaire de rue. Pour les terrains
d’angle, la règle est comptée une seule fois. Par ailleurs, le nombre d’accès sur les voies publiques peut être limité dans
l’intérêt de la sécurité. En particulier lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies ouvertes à la circulation
publique, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. De
plus, les accès doivent être le plus éloignés possible des carrefours existants, des virages et autres endroits où la
visibilité est mauvaise, et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité.
Les accès doivent être adaptés à l’opération. La construction peut être refusée si les accès sont insuffisamment
dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou du nombre de m² de surface de plancher projetés, ou si les
accès présentent un risque pour la sécurité des personnes.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que
de la nature et de l’intensité du trafic.
Voirie :
Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par
une voie publique ou privée permettant la circulation des services de lutte contre l’incendie et de secours.
Les voies publiques ou privées desservant le terrain doivent présenter des conditions répondant à leur importance ou à
la destination des constructions ou des aménagements envisagés.
Les voies publiques et privées doivent permettre la circulation des services de lutte contre l’incendie et de secours et
des véhicules de collecte des déchets.
Les voies nouvelles, en impasse, d'une longueur de plus de 50 mètres doivent comporter une aire de retournement
permettant aux véhicules de faire aisément demi-tour.
80
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau de distribution d’eau
potable.
Assainissement :
Toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées doit être raccordée par des canalisations
souterraines au réseau collectif d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur et aux prescriptions du
gestionnaire du réseau, et après avoir été au préalable autorisée.
Les eaux issues des parkings subiront le traitement prescrit par le gestionnaire du réseau.
Collecte des eaux usées
Toute construction engendrant des eaux usées domestiques doit être raccordée par un branchement particulier au
réseau d’assainissement collectif.
En l’absence de réseau d’assainissement collectif accessible, que ce soit directement ou par l’intermédiaire de voies
privées ou de servitudes de passage, un dispositif d'assainissement individuel conforme à la réglementation et aux
règles techniques en vigueur peut être admis par dérogation. Les installations d’assainissement doivent alors être
conçues pour pouvoir se raccorder à un futur réseau d’assainissement collectif dans les deux ans suivant la mise en
service du réseau.
La construction est desservie, suivant la voie publique concernée, par un réseau d’assainissement exploité par Est
Ensemble ou par le Département de la Seine-Saint-Denis. Tout nouveau branchement, changement d’activité ou
extension de surface de plancher générant de nouveaux rejets, doit faire l’objet d’une demande auprès du gestionnaire
du réseau d’assainissement concerné et respecter les dispositions du règlement d’assainissement en vigueur.
Lors de certains épisodes pluvieux, et dans son fonctionnement normal, le niveau d’eau dans le réseau
d’assainissement public est susceptible de monter jusqu’au niveau de la chaussée. Il revient ainsi au constructeur :
• de prendre toute précaution pour que les installations d'eau potable ne soient en aucune manière immergées à
l'occasion d'une mise en charge du réseau d’assainissement, ni que puisse se produire une quelconque introduction
d'eau polluée dans ces réseaux conformément au règlement sanitaire départemental.
• d’éviter le reflux d'eaux usées du réseau d’assainissement dans les caves, sous-sols, et constructions situées en
contrebas de la voirie publique. L'orifice d'évacuation des réseaux internes doit être équipé d'un clapet anti-retour.
Les regards situés à des niveaux inférieurs à cette cote, et qui n'auront pu être évités, doivent être rendus étanches.
Collecte des eaux usées autres que domestiques et des eaux souterraines
L'évacuation des eaux usées autres que domestiques et des eaux résiduaires issues de parkings couverts ou souterrains
dans le réseau d’assainissement collectif est soumis à l’accord préalable du gestionnaire de réseau et doivent le cas
échéant faire l’objet d’un prétraitement avant rejet.
Le rejet permanent d’eaux souterraines (captage de sources, drainage des terrains, eaux d’exhaures, etc.) au réseau
d’assainissement public est interdit.
Devant cette interdiction, le pétitionnaire devra donc prémunir le projet des variations de niveau des eaux souterraines
et prévoir si nécessaire, un cuvelage étanche. Cette disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les
sous-sols ainsi que leur drainage vers les réseaux publics.
Les rejets temporaires (liés à des travaux de constructions de sous-sols notamment) peuvent être acceptés dans le cas
où un rejet au milieu naturel n’est pas envisageable et après autorisation du gestionnaire du réseau d’assainissement
concerné.
81
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Les constructions doivent être raccordées aux réseaux de distribution de télécommunication (téléphone, câble, fibre
optique) présents au droit de la construction.
Ces réseaux doivent être conçus en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé.
Les constructions devront prévoir des fourreaux pour accueillir la fibre optique ou toute autre forme de vecteur du Très
Haut Débit.
82
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Tout projet d'aménagement doit prendre en compte les prescriptions de la note technique de préconisation des
locaux poubelles , présente en annexe du règlement, ou des éventuels règlements communaux.
83
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
1. Dispositions écrites :
Les dispositions du présent règlement ne sont pas applicables aux ouvrages techniques liés au fonctionnement des
services publics ou d’intérêt collectif sous réserve d'une intégration satisfaisante. Notamment :
• Aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du réseau de transport public,
• Aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau de transport d'électricité (RTE),
• Aux affouillements et exhaussements de sol, nécessaires à ces ouvrages techniques, à condition que leur
réalisation :
• participe à l’amélioration de l’environnement et de l’aspect paysager,
• et / ou qu’ils soient rendus nécessaires pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de ses vestiges
archéologiques,
• et / ou pour des raisons fonctionnelles (travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de
circulation douce ou d’aménagement d’espace public) ou de raccordement aux réseaux (aménagements
hydrauliques, électricité, eau potable, etc.).
84
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
III-2. DISPOSITIONS
I. Les constructions GRAPHIQUES
autorisées ou interdites :
85
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
86
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
Au sein des périmètres de limitation des grandes unités commerciales identifiés sur le document graphique, tout
projet de création de constructions à destination d’artisanat et de commerce de détail ne peut comprendre des locaux
individualisés d'une superficie supérieure à 500 m² de Surface de Plancher.
Sur « les linéaires actifs à protéger ou à créer » identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de
l’article L. 151-16 du Code de l’urbanisme, les rez-de-chaussée de la construction sur rue ne peuvent être à destination
d’habitation, hors locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de l’immeuble. Si le terrain est à l’angle de deux voies ou
emprises publique, l’accès se fera préférentiellement sur la voie qui n’est pas concerné par le linéaire.
Le long de ces linéaires actifs à protéger ou à créer, l’extension de construction à destination d’habitation existante est
autorisée.
1m
La hauteur minimum sous dalle des rez-de-chaussée actifs doit être de 4
mètres.
Dispositions particulières :
Sur les communes du Pré Saint-Gervais, des Lilas et de Pantin, ainsi que Vue 3D isométrique
le long de l’avenue Sadi Carnot à Bagnolet uniquement au sein de
l’ensemble bâti patrimonial :
Sur « les linéaires actifs à protéger » identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de l’article L. 151-16
du Code de l’urbanisme, les changements de destination des rez-de-chaussée de la construction sur rue sont interdits
vers toute destination autre que le commerce et activités de service et le bureau.
87
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
Sur les « linéaires commerciaux à protéger ou à créer » identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de
l’article L. 151-16 du Code de l’urbanisme, les rez-de-chaussée de la construction sur rue doivent être à destination de
commerce et activités de service hors locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de l’immeuble. Si le terrain est à
l’angle de deux voies ou emprises publique, l’accès se fera préférentiellement sur la voie qui n’est pas concerné par le
linéaire.
Hormis sur le territoire de la commune des Lilas, le long de ces linéaires commerciaux à protéger ou à créer, l’extension
de construction à destination d’habitation existante est autorisée.
La hauteur minimum sous dalle des RDC commerciaux doit être 1m
de 4 mètres.
Sur les communes du Pré Saint-Gervais, des Lilas et de Pantin, ainsi que
le long de l’avenue Sadi Carnot à Bagnolet :
• La hauteur minimum sous dalle des RDC actifs doit être de 3 mètres.
• La hauteur minimum sous dalle des RDC actifs doit être de 5 mètres
le long de l’avenue Gallieni et de la rue de la Liberté.
88
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
a. La mixité fonctionnelle
3m
Vue 3D isométrique
La transformation des surfaces à destination d’hébergement hôtelier et touristique vers une autre destination est
interdite.
89
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
b. La mixité sociale
Au sein des emplacements réservés en vue de la réalisation d’un programme de logements sociaux identifiés sur le
document graphique (plan de zonage et plan des périmètres de mixité sociale), au titre de l’article L151-41 4° du Code
de l’urbanisme, les dispositions suivantes s’appliquent :
Sont considérés comme des logements sociaux au sein de ces emplacements réservés uniquement les logements
locatifs appartenant aux organismes d'habitation à loyer modéré.
Les seuils de mixité sociale à respecter au sein des emplacements réservés figurent sur le tableau du plan des
périmètres de mixité sociale.
Les seuils de mixité sociale à respecter au sein des emplacements réservés figurent sur le tableau du plan des
périmètres de mixité sociale.
90
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
b. La mixité sociale
Au sein des périmètres identifiés sur le document graphique (plan des périmètres de mixité sociale, conformément
aux dispositions de l’article L151-15 du Code de l’urbanisme, des dispositions particulières s’appliquent.
Zone UH :
Au sein des périmètres de mixité sociale identifiés sur le plan de zonage, les constructions qui comprennent 4 logements
ou plus ne sont autorisées que si elles comportent au minimum 35% de surface de plancher à destination d’habitation à
usage de logements sociaux.
Zone UP :
Au sein des périmètres de mixité sociale identifiés sur le plan de zonage, l’ensemble du périmètre devra présenter un
minimum de 40% de logements sociaux.
Des seuils et des parts de logements sociaux différents de ceux édictés ci-dessus peuvent s’appliquer sur des secteurs
spécifiques indiqués au plan.
91
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
92
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
d. Dispositifs d’implantation
Alignement obligatoire
Sur les linéaires « alignement obligatoire » identifiés sur le document graphique, les constructions doivent être
implantées à l’alignement.
Des retraits ponctuels sont toutefois autorisés pour des questions architecturale, d’accroche à des constructions
existantes ou des attiques.
Dispositions particulières :
La hauteur minimum sous dalle des RDC à l’alignement doit être de de 4 mètres au minimum.
Sur les linéaires « Implantation spécifique au droit d’une emprise publique accueillant des parcs, squares ou jardins
publics » identifiés sur le document graphique, les constructions peuvent s’implanter au droit des parcs, squares ou
jardins publics.
Recul obligatoire
Sur les linéaires « recul obligatoire » identifiés sur le document graphique, les constructions doivent être implantées en
recul. La distance de recul minimum figure sur le document graphique.
Sur les linéaires « maintien de l’implantation existante » identifiés sur le document graphique, les constructions
doivent être implantées en respectant l’implantation existante à la date d’approbation du présent règlement le long du
linéaire en question.
Emprise permettant une implantation autre qu’à l’alignement d’une voie ou emprise publique.
93
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
Des hauteurs spécifiques sur les linéaires de voies identifiées sur le document graphique s’appliquent :
• Dans la bande de constructibilité principale ou à défaut dans une bande de 16 mètres de profondeur comptée
perpendiculairement au filet de hauteur matérialisé sur le plan.
Les constructions concernées par un filet de hauteur peuvent s’inscrire dans la hauteur maximale inscrite sur le
document graphique avec ou sans l’intégration des règles de gabarit.
Des secteurs de hauteurs spécifiques ont été identifiées sur le document graphique, au titre des dispositions de l’article
R151-39 du Code de l’urbanisme. Ces règles spécifiques permettent de déroger aux règles générales de hauteurs et
figurent sur le document graphique.
Les constructions concernées par un secteur de hauteur plafond peuvent s’inscrire dans la hauteur maximale inscrite
sur le document graphique avec ou sans l’intégration des règles de gabarit.
Bâtiment signal
La hauteur de la construction identifiée doit être supérieure de deux étages minimum à la hauteur de la construction
existante située en vis-à-vis de la rue André Joineau.
94
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Nature en ville
95
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Nature en ville
Des « espaces paysagers protégés boisés », introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ont été repérés sur
le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou écologique.
Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres,
doivent donc faire l’objet d’une autorisation préalable.
La construction est interdite dans ces espaces et le caractère boisé des lieux doit être maintenu, le défrichement y est
interdit.
Des espaces paysagers protégés, introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ont été repérés sur le plan
de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront êtres préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un
sujet dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptés de cette nécessité de compensation, les
parcelles qui garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100m² d’espace de plein terre une
fois le projet réalisé.
• les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure à 10m² par terrain,
À l’intérieur des espaces paysagers protégés situés au sein de parcs ou de squares publics, dans la limite de 30%
d’emprise au sol, sont autorisées uniquement :
• des locaux techniques et constructions liés au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif et des
murs à pêches,
• les travaux de maintenance et de modification des ouvrages et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif (ouvrages électriques, etc.),
• les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à l’accueil du public, aux circulations douces ou aux
activités de loisirs de plein air.
Des « espaces paysagers protégés mares et zones humides », introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme
ont été repérés sur le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre
paysager ou écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront êtres préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un
sujet dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptés de cette nécessité de compensation, les
parcelles qui garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100m² d’espace de plein terre une
fois le projet réalisé.
À l’intérieur des « espaces paysagers protégés mares et zones humides », il est interdit :
• La création de remblais,
• les affouillements et exhaussements du sol,
• La réalisation de caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
• L’implantation de toute construction y compris les clôtures pleines.
96
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Nature en ville
Des « espaces paysagers protégés participant à la gestion de l’eau de pluie», introduits par l’article L. 151-23 du Code
de l’urbanisme ont été repérés sur le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs
d’ordre paysager ou écologique.
À l’intérieur des « espaces paysagers protégés participant à la gestion de l’eau de pluie », sont autorisées uniquement:
• Les aménagements liés à la persévération de la fonction hydraulique du site
Des « espaces paysagers de grandes résidences », introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ont été
repérés sur le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou
écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront êtres préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un sujet
dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptés de cette nécessité de compensation, les parcelles qui
garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100m² d’espace de plein terre une fois le projet
réalisé.
• des locaux techniques, des éléments liés à des travaux de réhabilitation ou d’isolation des constructions existantes,
des locaux vélos et des locaux d’ordures ménagères,
• des abris de jardin d’une emprise au sol inférieure à 10 m²,
• Des aménagement nécessaires au stationnement et aux activités de loisirs et de plein air dans la limite de 30 %
d'emprise au sol.
Dans le cadre des projets de renouvellement urbain, la surface des espaces paysagers de grandes résidences doit être
reconstituée, si lors du projet de réaménagement les emprises des surfaces bâties et libres d’occupation étaient
modifiées.
Des « espaces cultivés et jardins partagés », introduits par l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ont été repérés sur
le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysager ou écologique.
Rappel :
Les plantations existantes devront êtres préservées et tout abattage d’arbre impliquera un remplacement par un
sujet dont le développement à terme sera équivalent. Sont exemptés de cette nécessité de compensation, les parcelles
qui garantissent le maintien d’au moins 5 arbres existants par tranche de 100m² d’espace de plein terre une fois le
projet réalisé.
97
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
f. Nature en ville
Des arbres remarquables sont identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme. L’abattage de tout arbre
remarquable n’est admis que pour des motifs liés à son état phytosanitaire, à son caractère dangereux, ou à des raisons
techniques liées aux réseaux d'infrastructure souterrains.
Des alignements d’arbres sont identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme. Ces alignements d’arbres
doivent être conservés. Pour des raisons phytosanitaires avérées, en cas de travaux et/ou pour les besoins de projets
de construction nécessitant des abattages d’arbres, des dérogations limitées pourront être accordées.
Au sein des alignements d'arbres à créer au titre de l'article L151-23 du Code de l’urbanisme, des plantations
d'alignement, d'espèces locales, doivent être réalisées.
La localisation des accès des véhicules est choisie, de façon à ne pas compromettre la plantation d'arbres d'alignement,
les dispositifs de signalisation, d'éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain
situé sur l'emprise de voirie.
98
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
g. Le patrimoine bâti
1 Monument historique
Linéaires de
2 Patrimoine remarquable : protection forte rues anciennes
99
III constructions
I. Les DISPOSITIONS COMMUNES
autorisées À TOUTES
ou interdites : LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
g. Le patrimoine bâti
• Dispositif transversal :
Des travaux visant à assurer la mise aux normes ou en sécurité des constructions pourront être admis en dérogation
aux prescriptions spécifiques aux éléments protégés au titre du patrimoine.
Des constructions faisant l’objet d’une protection particulière au vu de leur intérêt patrimonial au titre des dispositions
de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, ont été repérées sur le document graphique.
3 niveaux de protection :
1 2 3
Patrimoine emblématique Patrimoine remarquable Patrimoine représentatif
Protection stricte : Protection forte : Repérage :
• Aucune démolition n’est autorisée sauf • Des extensions et des • Pas de dispositif de
éléments spécifiques (extension, démolitions partielles protection spécifique.
surélévation, modification de façade, de sont autorisées.
toiture, ou autre modification ultérieure
susceptible d’avoir altéré le caractère • L’isolation par
patrimonial de la construction) précisé l’extérieur est interdite.
dans la fiche.
Lorsque qu’il existe sur le terrain ou sur l’un des terrains contigus Hauteur
maximale
une construction repérée au titre de l’article L.151-19 du Code de
l’urbanisme, les projets situés à proximité immédiate des 45°
Hauteur à
bâtiments ainsi identifiés doivent être élaborés dans la l’égout ou
perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine. La hauteur à l’acrotère
100
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
g. Le patrimoine bâti
Des ensembles bâtis, urbains et paysagers remarquables faisant l’objet d’une protection particulière au vu de leur
intérêt patrimonial au titre des dispositions de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, ont été repérés sur le
document graphique. Les règles suivantes s’appliquent :
1. Hors secteur de sentes, les constructions doivent être conservées sauf si leur suppression est rendue nécessaire
pour la sécurité des personnes et des biens.
3. Les travaux portant sur les constructions existantes doivent respecter les éléments de composition communs à
l’ensemble urbain remarquable concerné : hauteurs, volumétries, proportions des baies, matériaux.
4. Une construction neuve doit respecter le rapport à l’espace public et les rythmes architecturaux qui caractérisent
l’ensemble patrimonial.
• Sentes :
Des sentes faisant l’objet d’une protection particulière au vu de leur intérêt patrimonial au titre des dispositions de
l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, ont été repérées sur le document graphique. Les règles suivantes
s’appliquent :
• Toute construction dans l’emprise des sentes, passages et villa identifiés au règlement graphique est interdite,
• Dans une bande de 4 mètres par rapport à l’alignement, les constructions peuvent s’implanter à condition
qu’elles respectent les conditions cumulatives suivantes :
• qu’elle soit justifiée pour assurer une meilleure insertion avec les constructions existantes sur le terrain
de l’opération ou sur les terrains contiguës,
• Qu’elle présente une emprise au sol de 60% maximum de la superficie de la bande.
• Limitation de la hauteur à 7 mètres dans une bande de 10 mètres comptée à partir de l’alignement.
101
III DISPOSITIONS COMMUNES À TOUTES LES ZONES
2. Dispositions graphiques :
g. Le patrimoine bâti
Des règles spécifiques s’appliquent sur les linéaires de rues anciennes identifiés sur le plan de zonage au titre des
dispositions de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme.
La hauteur maximum des constructions sur une profondeur de 40 mètres minimum comptée perpendiculairement à
l’alignement de la voie repérée est de 10 mètres au point le plus haut soit l'équivalent d'une construction R+2. Les
dispositions spécifiques suivantes concernant la protection des espaces libres s’appliquent :
Vue 3D isométrique
• Murs à préserver :
Les murs identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme,
doivent être conservés et restaurés sauf impératif technique comme la création ou l’agrandissement d’un accès à la
parcelle.
• Leur démolition n’est autorisée que sur 10% du linéaire maximum en zone urbaine et 5% maximum en zone
agricole, à l’échelle de chaque projet, à la condition que ce linéaire soit reconstitué au sein du terrain ou en
dehors, au sein des linéaires repérés sur le document graphique et sur un linéaire au moins aussi important que
celui démoli.
• Des percements pour la création d’accès piétons d’une largeur maximum de 1,5 mètre sont également autorisés.
102
IV
Dispositions particulières
applicables aux zones
urbaines
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
103
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
I. Les FONCTIONNEMENT
1. GÉNÉRAL
constructions autorisées DU:SYSTÈME D’INDICES
ou interdites
104
IV constructions
I. Les DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
autorisées ou interditesAPPLICABLES
: AUX ZONES URBAINES
Nom de la zone à
laquelle le secteur
appartient
UR
2 0 B 10
105
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
I. Les FICHE
2. D’IDENTITÉ
constructions PARouZONE
autorisées interdites :
106
IV constructions
I. Les DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
autorisées ou interditesAPPLICABLES
: AUX ZONES URBAINES
Zone UC
I. Les constructions autorisées ou interdites :
Définition de la zone : la zone UC regroupe les secteurs de centralité du territoire, existants ou à créer. Elle
présente des densités bâties souvent plus importantes que dans d’autres secteurs, et accueille une mixité de
fonctions (activités, équipements, commerces, logements…).
Objectifs :
• Maintien d’une mixité de fonctions
• Confortement des polarités commerciales et/ou d’équipements
• Transition avec les quartiers moins denses à traiter
• Volonté de requalification de certains secteurs dégradés
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), dont le
périmètre est identifié sur le plan de zonage.
107
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UC
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Les destinations et sous
Autorisé Interdit Autorisé sous condition…
destinations
Habitation :
Au sein des secteurs UC*, seules sont autorisées les
constructions à destination d’habitation dès lors qu’elles
sont destinées aux personnes dont la présence est
indispensable pour assurer le fonctionnement ou le
gardiennage des installations.
Logement
L’extension des constructions existantes à la date
d’approbation du présent règlement est autorisée sous
réserve de ne pas dépasser 20% de la surface de plancher
existante.
Hébergement
Restauration
Cinéma
Bureau
108
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UC
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Equipements sportifs
Exploitation agricole
Exploitation forestière
• Toute pièce principale doit être éclairée, par au moins une baie comportant une largeur de vue égale à 4 mètres
minimum. Toute pièce principale doit être éclairée par au moins une baie comportant un dégagement de vue égal à
6 mètres minimum.
• A titre exceptionnel, une largeur inférieure à 4 mètres peut être admise à condition que la profondeur du redent
créé n’excède pas la moitié de cette largeur. Toutefois dans ce cas toute pièce principale doit être éclairée par au
moins une baie comportant un dégagement de vue égal à 6 mètres minimum
109
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UC
0 1 2 4 5 9
A B C E J P Q
Emprise au sol des constructions et nature en ville
(pleine terre et coefficient de biotope)
13 16 19 22 25
28 34 40 b1 b2
Hauteur des constructions
b3
110
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UM
Définition de la zone : la zone UM correspond aux secteurs mixtes, situés le plus souvent en transition entre les
centralités et les quartiers pavillonnaires ou secteurs moins denses du territoire. Cette zone présente des formes
urbaines hétérogènes présentant une mixité de fonctions et une certaine densité.
Objectifs :
• Maintien d’une mixité de fonctions
• Densification possible dans le respect de l’environnement urbain
• Transition avec les quartiers moins denses à traiter
• Volonté de requalification de certains secteurs dégradés
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), dont le
périmètre est identifié sur le plan de zonage.
111
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UM
Hébergement
• Toute pièce principale doit être éclairée, par au moins une baie comportant une largeur de vue égale à 4 mètres
minimum. Toute pièce principale doit être éclairée par au moins une baie comportant un dégagement de vue égal à
6 mètres minimum.
• A titre exceptionnel, une largeur inférieure à 4 mètres peut être admise à condition que la profondeur du redent
créé n’excède pas la moitié de cette largeur. Toutefois dans ce cas toute pièce principale doit être éclairée par au
moins une baie comportant un dégagement de vue égal à 6 mètres minimum
112
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UM
Commerce de gros
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Sur la commune des Lilas, en dehors des linéaires où le commerce est autorisé, à protéger ou à créer, les constructions
à destination de d’artisanat et de commerce de détail, de restauration, de commerce de gros et d’activités ou
s’effectue l’accueil d’une clientèle ne sont autorisées qu’à condition qu’il s’agisse de travaux de rénovation,
réaménagement d’une construction existante sans augmentation de la surface dédiée à ces destinations, y compris les
surfaces affectées au stockage. Dans le cas de la démolition d’une construction accueillant l’une de ces destinations, sa
reconstruction est autorisée dans la limite des surfaces existantes précédemment.
113
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UM
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Bureau
Equipements sportifs
Exploitation agricole
Exploitation forestière
114
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UM
1 2 3 5 7 9
0 1 3 4 7
A B C D E
J K L P Q
Emprise au sol des constructions et nature en ville
(pleine terre et coefficient de biotope)
13 16 19 22 25
28 31 34 37 b4
115
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UR
Définition de la zone : la zone UR délimite les secteur d’évolution, de réaménagement voire de renouvellement
urbain à dominante d’habitat collectif. La fonction résidentielle y est dominante.
Objectifs :
• Volonté de réalisation des opérations de renouvellement urbain
• Développement de la mixité sociale
• Renforcement du caractère végétal et paysager
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), dont le
périmètre est identifié sur le plan de zonage.
116
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UR
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Habitation :
Hébergement
.
Artisanat et commerce de détail
Sur le territoire de la commune de Noisy-le-Sec,
l’artisanat et le commerce de détail de moins de
150 m² sont autorisés uniquement le long des
linéaires identifiés sur le document graphique.
Restauration
Commerce de gros
Cinéma
117
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UR
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Bureau
Equipements sportifs
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Sur la commune des Lilas, en dehors des linéaires où le commerce est autorisé, à protéger ou à créer, les constructions
à destination de d’artisanat et de commerce de détail, de restauration, de commerce de gros et d’activités ou
s’effectue l’accueil d’une clientèle ne sont autorisées qu’à condition qu’il s’agisse de travaux de rénovation,
réaménagement d’une construction existante sans augmentation de la surface dédiée à ces destinations, y compris les
surfaces affectées au stockage. Dans le cas de la démolition d’une construction accueillant l’une de ces destinations, sa
reconstruction est autorisée dans la limite des surfaces existantes précédemment.
118
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UR
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
• Toute pièce principale doit être éclairée, par au moins une baie comportant une largeur de vue égale à 4 mètres
minimum. Toute pièce principale doit être éclairée par au moins une baie comportant un dégagement de vue égal à
6 mètres minimum.
• A titre exceptionnel, une largeur inférieure à 4 mètres peut être admise à condition que la profondeur du redent
créé n’excède pas la moitié de cette largeur. Toutefois dans ce cas toute pièce principale doit être éclairée par au
moins une baie comportant un dégagement de vue égal à 6 mètres minimum
119
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UR
1 3 5 7 9
A B C D E
F I J L
Emprise au sol des constructions et nature en ville
(pleine terre et coefficient de biotope)
10 13 16 19 22
25 28 34 ex
Hauteur des constructions
120
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UH
Définition de la zone : la zone UH comprend les secteurs de préservation des formes urbaines existantes qui n’ont
pas vocation à évoluer vers une autre forme urbaine. Le tissu urbain y est moins dense et la fonction résidentielle y
est majoritaire.
Objectifs :
• Préservation des formes urbaines actuelles
• réservation des espaces de jardins constitutifs de la trame verte du territoire
• Volonté d'autorisation d'évolutions ne remettant pas en cause les caractéristiques urbaines de la zone
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), dont le
périmètre est identifié sur le plan de zonage.
121
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UH
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Habitation :
A Bondy, dans la limite d’une construction à
Logement destination de logement par terrain.
Hébergement
Sur le territoire
Restauration
de Montreuil
Sur le territoire
Commerce de gros
de Montreuil
Sur le territoire
Industrie de Montreuil
Sur le territoire
Entrepôt
de Montreuil
Bureau …dans la limite de 250 m² de surface de plancher
Sur le territoire
Centre de congrès et d’exposition
de Montreuil
122
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UH
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Equipements sportifs
…sur le territoire de Romainville, de ne
Sur le
pas présenter de risques de dommages
Autres équipements recevant du public territoire de
graves ou des nuisances pour le
Montreuil
voisinage.
Exploitations agricole et forestière :
Exploitation agricole
Exploitation forestière
N’est autorisé la construction que d’une seule annexe par terrain ou par lot.
En dérogation à l’article R.151-21 du Code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction,
sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété
ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.
• Toute pièce principale doit être éclairée, par au moins une baie comportant une largeur de vue égale à 4 mètres
minimum. Toute pièce principale doit être éclairée par au moins une baie comportant un dégagement de vue égal à
6 mètres minimum.
• A titre exceptionnel, une largeur inférieure à 4 mètres peut être admise à condition que la profondeur du redent
créé n’excède pas la moitié de cette largeur. Toutefois dans ce cas toute pièce principale doit être éclairée par au
moins une baie comportant un dégagement de vue égal à 6 mètres minimum
123
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UH
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Sur la commune des Lilas, en dehors des linéaires où le commerce est autorisé, à protéger ou à créer, les constructions
à destination de d’artisanat et de commerce de détail, de restauration, de commerce de gros et d’activités ou
s’effectue l’accueil d’une clientèle ne sont autorisées qu’à condition qu’il s’agisse de travaux de rénovation,
réaménagement d’une construction existante sans augmentation de la surface dédiée à ces destinations, y compris les
surfaces affectées au stockage. Dans le cas de la démolition d’une construction accueillant l’une de ces destinations, sa
reconstruction est autorisée dans la limite des surfaces existantes précédemment.
124
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UH
2 3 6 7 8 9
0 1 2 3 4 5
C D E F G
7 10
125
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UA
Définition de la zone : la zone UA encadre les secteurs d’activités économiques du territoire. Au sein de ces zones,
les constructions à destination de logement sont interdites, à l’exception de celles rendues nécessaires à la
maintenance ou au gardiennage des sites et de l'extension limitée de logements existants à la date d'approbation du
présent règlement.
Objectifs :
• Maintien d'une activité économique diversifiée sur le territoire
• Réponse aux besoins des activités existantes ou à venir
• Qualification et amélioration de l'attractivité de ces zones
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), dont le
périmètre est identifié sur le plan de zonage.
126
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UA
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Hébergement
Commerces et activités de
services :
Sur le territoire de la commune de Bobigny, les
constructions à destination d’artisanat et de commerce
de détail sont autorisés uniquement le long des
linéaires identifiés sur le document graphique, hors
constructions développant plus de 500 m² de surface de
Artisanat et commerce de
plancher.
détail
Sur le territoire de Noisy-le-Sec, les constructions à
destination d’artisanat et commerce de détail sont
autorisées sous réserve de présenter une surface de
plancher minimum de 150m².
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hébergement hôtelier et Sur le territoire de
touristique Noisy-le-Sec
Cinéma
127
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UA
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Equipements sportifs
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Sur la commune des Lilas, en dehors des linéaires où le commerce est autorisé, à protéger ou à créer, les constructions
à destination de d’artisanat et de commerce de détail, de restauration, de commerce de gros et d’activités ou
s’effectue l’accueil d’une clientèle ne sont autorisées qu’à condition qu’il s’agisse de travaux de rénovation,
réaménagement d’une construction existante sans augmentation de la surface dédiée à ces destinations, y compris les
surfaces affectées au stockage. Dans le cas de la démolition d’une construction accueillant l’une de ces destinations, sa
reconstruction est autorisée dans la limite des surfaces existantes précédemment.
128
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UA
0 1 3 8 9
A B
13 16 19 22
25 28 34 nr
Hauteur des constructions
129
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UE
Définition de la zone : la zone UE regroupe les grandes emprises d’équipements du territoire, ainsi que les emprises
d’infrastructures majeures (autoroute, voie ferrée, etc.).
Elle comprend de plus :
• un sous-secteur UEv qui concerne des espaces verts inscrits au sein du tissu urbain. La zone UEv intègre
également l’emprise du Canal de l’Ourcq, les ports et les abords enherbés et boisés des grandes infrastructures
de transport.
• Un sous secteur UEh qui concerne les équipements hospitaliers et de santé.
• Un sous secteur UEi qui concerne les emprises des grandes infrastructures routières et ferroviaires
Objectifs :
• Développement des équipements publics
• Identification et préservation d'espaces verts ou récréatifs publics existants ou à créer au sein de l'espace urbain
Rappel :
Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), dont le
périmètre est identifié sur le plan de zonage.
130
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UE
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Sur la commune des Lilas, en dehors des linéaires où le commerce est autorisé, à protéger ou à créer, les constructions
à destination de d’artisanat et de commerce de détail, de restauration, de commerce de gros et d’activités ou
s’effectue l’accueil d’une clientèle ne sont autorisées qu’à condition qu’il s’agisse de travaux de rénovation,
réaménagement d’une construction existante sans augmentation de la surface dédiée à ces destinations, y compris les
surfaces affectées au stockage. Dans le cas de la démolition d’une construction accueillant l’une de ces destinations, sa
reconstruction est autorisée dans la limite des surfaces existantes précédemment.
131
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UE
a. Destinations et sous destinations autorisées, interdites ou autorisées
sous conditions
Locaux et bureaux des administrations En UEv dès lors qu’elles sont liées à des
publiques aménagements portuaires.
Locaux techniques et industriels des En UEv dès lors qu’elles sont liées à des
administrations publiques aménagements portuaires.
Etablissements d’enseignement de
UEv
santé et d’action sociale
Equipements sportifs
Sur le territoire de
Autres équipements recevant du
Bobigny et de
public Montreuil
Exploitation agricole
Exploitation forestière
132
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Zone UE
9
Implantation des constructions par rapport aux voies et
emprises publiques
A F
nr
133
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
I. Les FICHES
3. D’INDICES
constructions autorisées ou interdites :
134
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
135
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
• Une implantation différente de celle autorisée est autorisée pour les extensions et surélévation de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la
construction existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées
avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
• Des implantation particulières peuvent êtres inscrites au document graphique. Se référer à la partie III-2 dispositions
graphiques du présent règlement.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif hormis pour
les autres équipements recevant du public.
• Pour les saillies sur le domaine publique, se référer au règlement de voirie applicable sur la commune.
Dispositions en zones UC et UM :
Vue 3D isométrique
136
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Vue en plan
Sur les linéaires repérés sur le document graphique où le commerce et les activités de services sont autorisés en rez-de-
chaussée sur rue, les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul de 6 mètres minimum.
• En zone UC les constructions implantés à l’alignement pourront observer un retrait à partir du niveau R+2.
• En zones UR et UM les constructions implantés à l’alignement pourront observer un retrait à partir du niveau R+1.
Dispositions en zone UC et UM sur les communes des Lilas, de Noisy-le-Sec et en UC, UM, UR et
UH sur la commune de Pantin :
Pans coupés :
• En l’absence d’indication particulière portée au plan, les constructions situées à l’angle de deux voies devront
observer un pan coupé bâti toute hauteur ou non bâti. Cette disposition ne s’applique pas pour les surélévations de
bâtiments existants dépourvus de pan coupé.
Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement en cas d’accroche à une construction existante sur un terrain voisin.
137
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Des retraits ponctuels sont toutefois autorisés pour des questions architecturale, d’accroche à des
constructions existantes ou des attiques.
Une implantation autre qu’à l’alignement d’une voie publique ou qu’en limite de voie privée ou
d’emprise publique est admise dans les cas suivants :
• Lorsqu’il existe un immeuble contigu, y compris un bâtiment répertorié comme
remarquable, dont l’implantation est en retrait par rapport à l’alignement d’une voie
publique ou en retrait d’une limite de voie privée ou d’emprise publique, la construction à
édifier doit se raccorder au nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade minimum
de 4 mètres.
• Lorsque la voie publique, privée ou emprise publique possède une largeur inférieure ou
égale à 6 mètres, l’implantation peut s’écarter de l’alignement ou de la limite de voie ou
d’emprise publique sur 70% au maximum.
• Pour des raisons d’insertions urbaines et architecturales, les saillies par rapport à
l’alignement d’une voie publique ou la limite d’une voie privée ou d’emprise publique sont
autorisées :
▪ dans une limite de 0,80 mètre pour les marquises;
▪ dans une limite de 0,40 mètre, à partir d’une hauteur de 3,50 mètres depuis le
terrain naturel pour les motifs architectoniques;
▪ dans une limite de 0,60 mètre, à partir d’une hauteur de 5,50 mètres depuis le
terrain naturel pour les balcons;
▪ à partir d’une hauteur de R+1 depuis le terrain naturel pour les loggias;
▪ dans une limite de 0,60 mètre à partir d’une hauteur de 5,50 mètres depuis le
terrain naturel pour les oriels ou bow-windows.
138
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
• Dans une bande principale de 35 mètres figurant au document graphique, les constructions
peuvent présenter un retrait par rapport à l’alignement actuel ou futur à partir de 8 mètres de
hauteur à condition que ce retrait soit de 2 mètres minimum.
• Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements
d’intérêt collectif et services publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
Toutefois, pour le cas des constructions à édifier au droit des emprises publiques qui
accueillent des équipements publics et situées sur le territoire des communes limitrophes, ces
constructions pourront s’édifier en limite d’emprise sans possibilité de création de vues.
• Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des parcs, squares et
jardins publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
• Les futures constructions implantées le long des linéaires représentés au document graphique
pourront s’implanter à l’alignement des emprises publiques accueillant des parcs, squares et
jardins publics.
139
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
1 de 2 mètres.
• Les saillies par rapport à l’alignement d’une voie publique ou limite d’une voie privée ou
d’emprise publique sont autorisées pour :
• Les marquises dans une limite de 0,80 mètre, à partir d’une hauteur de 3,50 mètres ;
• Les motifs architectoniques, dans une limite de 0,40 mètre, à partir d’une hauteur de 3,50
mètres ;
• Les balcons et oriels, dans une limite de 0,60 mètre, à partir d’une hauteur de 3,50 mètres.
Pour le cas des constructions situées partiellement à l’alignement actuel ou futur de la voie
publique, soit en limite de voie privée ou d’emprise publique et dans l’hypothèse où la partie
implantée à l’alignement représente a minima 15% de l’ensemble des façades du bâtiment, le
reste de la construction peut s’implanter en retrait sans limitation.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
2 de 3 mètres.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
3 de 4 mètres.
Les constructions s’implantent dans une bande de 15 mètres de profondeur, calculée à partir de
l'alignement.
Au-delà de la bande de 15 mètres, sont autorisées :
• les surélévations et extensions des bâtiments existants à la date d’approbation du présent
règlement, dans le respect des autres articles du règlement ;
• les constructions annexes à l’habitation (de type abri de jardin) et d’une hauteur totale
n’excédant pas 3 mètres,
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance maximum
4 de 2 mètres.
Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul avec une distance minimum
5 de 1 mètre et une distance maximum de 5 mètres.
140
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
7 Les constructions doivent être implantées en recul avec une distance minimum de 3 mètres.
Les constructions doivent être implantées en recul avec une distance minimum de 6 mètres.
Une implantation autre qu’en retrait de l’alignement est admise dans les cas suivants :
Si la parcelle est concernée par un linéaire commercial à protéger ou à créer défini sur le
document graphique, la façade ou partie de façade de la construction projetée doit s’implanter à
l’alignement.
Si la parcelle est concernée par un linéaire ou le commerce et les activités de services sont
autorisées en rez-de-chaussée défini sur le document graphique, et si le RDC est occupé
entièrement par de l’artisanat et du commerce de détail, hors les espaces de desserte ainsi que les
locaux techniques et communs du RDC, le RDC de la construction projetée peut s’implanter à
l’alignement et, à partir de R+1, la construction projetée devra présenter un recul de 3 mètres par
rapport à ce même alignement. Dans ce cas, la toiture du rez-de-chaussée à l’alignement devra
être végétalisée.
141
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Saillies par rapport à l’alignement d’une voie publique ou limite d’une voie privée ou d’emprise
publique.
Sont autorisés :
• les marquises dans une limite de 0,80 mètre;
• les motifs architectoniques, dans une limite de 0,40 mètre, à partir d’une hauteur de 3,5
mètres;
• les balcons dans une limite de 0,60 mètre, à partir d’une hauteur de 5,50 mètres;
• les loggias sont autorisées sans prescriptions particulières;
• dans une limite de 0,60 mètre, à partir d’une hauteur de 5,50 mètres depuis le terrain naturel
pour les oriels ou bow-windows.
Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements d’intérêt
collectif et services publics doivent s’implanter en retrait minimal de 6 mètres.
Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des parcs, squares et jardins
publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
Lorsqu’il existe un immeuble contigu dont l’implantation est situé à l’alignement ou jusqu’à 3
mètres de retrait, d’une voie publique ou en limite d’implantation d’une voie privée ou d’une
emprise publique par rapport à l’implantation définie au présent indice, la construction à édifier
doit se raccorder au nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade maximum de 4 mètres.
Le mur permettant le raccordement entre la façade à l’alignement (ou en limite de voie privée ou
d’emprise publique) et la façade en retrait doit comporter des baies.
Dans le cas où les constructions à édifier sont construites sur la bande principale générée par la
création de la nouvelle voie publique, elles doivent être implantées en retrait de 4 mètres en tout
point de l’alignement de cette voie publique.
Les constructions doivent être implantées en recul avec une distance minimum de 5 mètres.
8
Cependant, lorsque la profondeur du terrain est inférieure à 15 m, un recul de 2 mètres seulement
par rapport à l’alignement, sera admis.
142
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
• Dans le cas où les constructions voisines sont déjà implantées à l’alignement, toute
nouvelle construction devra privilégier une continuité sur rue avec une implantation à
l’alignement.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en recul, toute nouvelle
construction devra également privilégier une implantation en recul.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées sans homogénéité par rapport à la
voie, toute nouvelle construction devra privilégier une implantation en harmonie avec les
implantations existantes.
Cette règle ne s’applique pas si la construction voisine est une construction annexe à la
construction principale.
Vue 3D isométrique
143
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Lorsqu’il existe un immeuble contigu dont l’implantation est à l’alignement d’une voie publique ou
en limite d’implantation d’une voie privée ou d’une emprise publique, la construction à édifier
doit se raccorder au nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade minimum de 4 mètres.
Lorsqu’il existe un immeuble contigu dont l’implantation est en retrait par rapport à l’alignement
d’une voie publique ou en retrait de la limite de la voie privée ou de l’emprise publique, la
construction à édifier doit se raccorder au nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade
minimum de 4 mètres
Cas d’une construction à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements
publics ou des parcs et jardins publics :
• Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements
publics doivent s’implanter en retrait minimal de 6 mètres.
• Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des parcs, squares et
jardins publics doivent s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
144
I. Les constructions autorisées ou interdites :
b. Implantation par rapport aux limites séparatives et
implantation des constructions les unes par rapport aux
autres sur un même terrain
145
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Rappel :
• En application des dispositions de l’article L.451-1 du Code de l’Urbanisme, le recours à la cour commune est
possible.
Dispositions transversales :
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un retrait
par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante.
• Les surélévations constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement sont admises
dans le prolongement de l’existant et dans la limite d'un niveau. Ce dispositif s’applique si la surélévation n’entraîne
pas de création de vue nouvelles et ne s'applique pas par rapport aux limites séparatives de fond de terrain lorsque
le retrait est obligatoire
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif hormis pour
les autres équipements recevant du public.
• Les constructions implantées contre un mur à pêche protégé au titre des dispositions de l’article L151-19 du Code
de l’urbanisme peuvent s’implanter contre ce mur :
Limite séparative
146
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
• Hormis sur la commune de Montreuil, pour les terrains d’une largeur supérieure ou égale à 10 mètres, lorsqu’il
existe sur le terrain voisin une courette d’immeuble présentant une façade donnant en vis-à-vis de la limite
séparative commune et ne respectant pas la règle de retrait minimum, la construction projetée devra, à l’aplomb de
la courette :
• Soit s’implanter avec un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 4 mètres par rapport à cette limite. Dans ce cas, aucun élément créant une vue ne peut être réalisée en
façade en vis-à-vis de la limite séparative
• Soit s’implanter avec un retrait au moins égale à la hauteur de la construction avec un minimum de 8
mètres.
147
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Dispositions en zones UC, UM et UR hormis sur les communes des Lilas et de Romainville :
6 m maximum
Vue en plan
Dispositions en zones UC, UM et UH :
Vue 3D isométrique
148
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
• La distance séparant une construction annexe d’une construction principale doit au moins être égale à 3 mètres.
149
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait).
En cas de retrait :
• Lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance de retrait
minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de retrait minimale est
égale au quart de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres.
Les constructions peuvent s’implanter sur la limite séparative de fond de terrain, si elles
s’adossent à une construction ou à un mur séparatif existant, dans la limite des héberges de
cette construction ou de ce mur séparatif.
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs baies constituant l’éclairement
premier de pièces principales, la distance de retrait minimale est de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas de baies constituant l’éclairement premier
de pièces principales, la distance de retrait minimale est de 3 mètres.
A l’intérieur de la bande principale (écrite ou graphique), dans le cas d’un bâtiment voisin ayant une
cour de souffrance inférieure ou égale à 3 mètres en limite séparative, cette cour doit être prolongée
dans le bâtiment à construire sur une largeur de 3 mètres.
Lorsqu’une construction à édifier est mitoyenne d’un terrain nu ou d’un bâti à RDC ou R+1 et que la
construction à édifier possède à minima 3 niveaux supplémentaires à la construction mitoyenne, le
dernier niveau de la construction dispose obligatoirement de baies constituant l’éclairement premier en
limite séparative latérale, s’implantant en retrait à minima de 6 mètres.
150
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
0 terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• Au quart de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 6 mètres, lorsque les
façades ou partie de façade ne comportent pas d’éléments créant des vues.
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs baies constituant l’éclairement
premier de pièces principales, la distance de retrait minimale est de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas de baies constituant l’éclairement premier
de pièces principales, la distance de retrait minimale est de 3 mètres.
151
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait).
En cas de retrait :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
• La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
152
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et en
retrait des autres limites séparatives.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de
retrait minimale est égale au quart de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• Au quart de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 6 mètres, lorsque les
façades ou partie de façade ne comportent pas d’éléments créant des vues.
153
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et en
retrait des autres limites séparatives.
En cas de retrait :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
154
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales est libre.
Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond de terrain.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de
retrait minimale est égale au quart de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• Au quart de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 6 mètres, lorsque les
façades ou partie de façade ne comportent pas d’éléments créant des vues.
155
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales est libre.
Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond de terrain.
En cas de retrait :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres
156
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de
retrait minimale est égale au quart de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• Au quart de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 6 mètres, lorsque les
façades ou partie de façade ne comportent pas d’éléments créant des vues.
157
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
La distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 3 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
158
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale de 18 mètres de profondeur, l’implantation des constructions est libre (sur les
limites séparatives ou en retrait).
• Dans le cas d’un terrain présentant une largeur de façade sur la voie ou l’espace public
inférieure ou égale à 12m, soit sur les 2 limites séparatives latérales, soit sur une seule
limite séparative latérale.
• Dans le cas d’un terrain présentant une largeur de façade sur la voie ou l’espace public
supérieur à 12m, sur une seule limite séparative latérale.
Dans la bande secondaire, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la
distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction la plus haute, avec
un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de
retrait minimale est égale au quart de la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum
de 3 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues,
la distance de retrait minimale est égale à la hauteur de la construction la plus haute, avec
un minimum de 6 mètres.
• Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la
distance de retrait minimale est égale au tiers de la hauteur de la construction la plus
haute, avec un minimum de 3 mètres.
159
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
En cas de retrait :
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• Au quart de la hauteur de la construction la plus haute avec un minimum de 6 mètres, lorsque les
façades ne comportent pas d’éléments créant des vues.
160
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale de 18 mètres de profondeur, l’implantation des constructions est libre (sur les
limites séparatives ou en retrait).
Dans la bande secondaire, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.
En cas de retrait :
La distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum
de 3 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.
161
c. Emprise au sol des constructions et nature en ville
162
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• 1/3 au minimum des espaces de pleine terre doivent être plantés d’arbres à développement moyen (cf. la liste des
essences préconisées dans le dictionnaire commun).
• Pour les terrains accueillant un urbanisme sur dalle existant à la date d’approbation du présent règlement, pour les
aménagements, les obligations de pleine terre peuvent être remplacées par l’utilisation d’un coefficient de biotope.
Dispositions en zones UC et UM :
Il n’est pas fixé de règle de pleine terre à condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants
sur la parcelle et de respecter un minimum de 35% de coefficient de biotope :
• pour les terrains existants à la date d’approbation du présent règlement présentant une superficie inférieure à 150
m².
• pour les terrains d'angle existants à la date d’approbation du présent règlement présentant un linéaire sur chaque
rue inférieur ou égal à 15 mètres.
• Sur la commune des Lilas, tout terrain existant à la date d’approbation du présent règlement bénéficie de 80 m²
d’emprise au sol pouvant être construit.
163
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Dispositions en zone UH :
• Tout terrain existant à la date d’approbation du présent règlement bénéficie de 50 m² d’emprise au sol pouvant
être construit à condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants.
• Nonobstant les règles d’emprise au sol du secteur concerné, dans le cas de l’extension d’une construction existante
à la date d’approbation du présent règlement XX/XX/XXXX, une emprise de 15 m² supplémentaire est autorisée, à
condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre existants sur la parcelle.
• Sur la commune des Lilas, tout terrain d’angle existant à la date d’approbation du présent règlement bénéficie de
80 m² d’emprise au sol pouvant être construit à condition de ne pas réduire la superficie des espaces de pleine terre
existants.
164
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Applicable au terrain
D 50% 30% 5%
E 40% 40% 0%
F 30% 50% 0%
0%
G 20% 60%
0%
H 10% 70%
0%
I Existant + 10% 70%
BP : 50%
N 30% 5%
BS : 60%, au-delà : 40%
BP : 100% 15%
P 20%
BS : 20% BS : 60%
15%
BP : 100%
Q BS : 40% logement / 30% 20%
BS : 40% logement / 50% bureau
bureau
BP : 100% 15%
R 20%
BS : 25% logement / 40% autres BS : 55% logement / 40% autre
165
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’emprise au sol des constructions est limitée à 80% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 70% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
• Une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de
biotope.
• Sur la commune de Romainville :
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace
de pleine terre.
166
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
• Une part de 25% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 50% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
• Une part de 30% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 5% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en
coefficient de biotope.
167
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
Une part de 40% minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace de pleine terre.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 30% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
Une part de 50% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
168
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’emprise au sol des constructions est limitée à 20% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
Une part de 60% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 10% maximum de la superficie du terrain.
Nature en ville :
Une part de 70% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
169
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
L’emprise au sol maximale est fixée à l’emprise bâtie existante à la date d’approbation du présent
règlement, augmentée de 10%.
Nature en ville :
Les espaces de pleine terre existants à la date d’approbation du présent règlement doivent être
conservés à l’exception des espaces utilisés pour la mise en œuvre des extensions autorisées.
Dans la bande principale d’une profondeur de 20 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 80% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Dans la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 30% maximum de la
superficie du terrain située dans cette bande.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 50% de la superficie du terrain située dans cette bande doit
être traitée en espace de pleine terre
170
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 20 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 70% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Dans la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 30% maximum de la
superficie du terrain située dans cette bande.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 50% de la superficie du terrain située dans cette bande doit
être traitée en espace de pleine terre.
171
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 18 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 80% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 70% de la superficie du terrain située dans cette bande doit
être traitée en espace de pleine terre.
172
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 20 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 50% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Nature en ville :
Dans la bande secondaire, au minimum 70% de la superficie du terrain située dans cette bande doit
être traitée en espace de pleine terre.
173
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 2 mètres, l’emprise au sol des constructions est limitée
à 50% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Dans la bande secondaire d’une profondeur de 2 mètres à 10 mètres, l’emprise au sol des
constructions est limitée à 60% maximum de la superficie du terrain située dans cette bande.
Au-delà de la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 40% maximum de la
superficie du terrain située au-delà de cette bande.
Nature en ville :
• Une part de 30% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 5% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en
coefficient de biotope.
174
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 15 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
de zonage, l’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.
Dans la bande secondaire, l’emprise au sol des constructions est limitée à 20% maximum de la
superficie du terrain située dans cette bande.
Règles particulières :
Sur les parcelles dont la profondeur moyenne est inférieure ou égale à 20 mètres, l’emprise au sol est
limitée à celle de la bande principale.
Cette règle ne s’applique pas pour la bande principale de 10 mètres repérée au document graphique.
• Les annexes à destination de stationnement deux roues peuvent être implantées dans l’emprise non
bâtie du terrain sous condition :
• que l’emprise non bâtie soit supérieure à 50 m².
• que l’emprise des annexes deux roues ne dépasse pas 5 % de l’emprise non bâtie.
• L’emprise au sol de la future construction pourra couvrir la totalité de l’emprise représentée au
document graphique sous réserve d’une destination artisanat et commerce de détail sur la totalité
du RDC de la construction, hors espace de desserte ainsi que des locaux techniques et communs du
RDC.
• Au sein de l’îlot délimité par les avenues Jean Jaurès et Edouard Vaillant ainsi que sur les rues
Magenta et Sainte-Marguerite, l’emprise au sol des bâtiments à destination uniquement d’activités
doit être inférieure ou égale à 50% de la surface du terrain non-couverte par la bande principale
Nature en ville :
• une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
Dans la bande secondaire, au minimum 60% de la superficie du terrain située dans cette bande doit
être traitée en espace de pleine terre.
175
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 15 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
de zonage, l’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.
Sur les parcelles dont la profondeur moyenne est inférieure ou égale à 20 mètres, l’emprise au sol est
limitée à celle de la bande principale.
• Les annexes à destination de stationnement deux roues peuvent être implantées dans l’emprise non
bâtie du terrain sous condition :
• que l’emprise non bâtie soit supérieure à 50 m2.
• que l’emprise des annexes deux roues ne dépasse pas 5 % de l’emprise non bâtie.
• L’emprise au sol de la future construction pourra couvrir la totalité de l’emprise représentée au
document graphique sous réserve d’une destination artisanat et commerce de détail sur la totalité
du RDC de la construction, hors espace de desserte ainsi que des locaux techniques et communs du
RDC.
• Au sein de l’îlot délimité par les avenues Jean Jaurès et Edouard Vaillant ainsi que sur les rues
Magenta et Sainte-Marguerite, l’emprise au sol des bâtiments à destination uniquement d’activités
doit être inférieure ou égale à 50% de la surface du terrain non-couverte par la bande principale
Nature en ville :
• une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
Dans la bande secondaire, au minimum 40% de la superficie du terrain située dans cette bande doit
être traitée en espace de pleine terre et 30% bande pour le cas où la construction dispose d’une surface
de plancher au moins affectée à 75 % à la destination de bureaux.
176
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 18 mètres (profondeur portée à 20 mètres dans les
secteurs *), l’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.
Nature en ville :
• une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• En plus de la règle ci-dessus, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traitée
en coefficient de biotope.
Dans la bande secondaire, au minimum 55% de la superficie du terrain située dans cette bande doit
être traitée en espace de pleine terre et 40% bande pour le cas où la construction n’est pas à destination
de logement.
177
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
I. Les constructions
d. Hauteur autorisées ou interdites :
des constructions
178
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Dispositions transversales :
Le premier niveau de plancher des constructions (ou parties de constructions) à usage de logement doit être situé à une
hauteur au minimum égale au niveau du sol de référence avant travaux compté en tout point à l'aplomb du plancher. Le
premier niveau de plancher à usage de logement en vis-à-vis de la rue doit être situé au minimum à une hauteur égale à
celle du trottoir
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• La hauteur des constructions ne peut excéder une hauteur équivalente à la distance comptée horizontalement
jusqu’au point d'alignement opposé, ou de la limite qui s’y substitue, le plus proche de la façade, augmentée de 3
mètres.
Hauteur maximale autorisée
Fonction du gabarit de la voie : Les hauteurs maximales sont définies
Distance à l’alignement opposé + 3 mètres par indice.
45°
3m
Alignement Vue en coupe
opposé Voie Alignement
publique
• La hauteur des constructions ne peut excéder une hauteur équivalente à la distance comptée horizontalement
jusqu’au point d'alignement opposé, ou de la limite qui s’y substitue, le plus proche de la façade.
Vue en coupe
Alignement
opposé Voie Alignement
publique
179
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Vue en coupe
Alignement
Le dernier niveau des constructions doit être traité soit en combles, soit en attique.
180
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Vue en coupe
181
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Dispositions en zones UC et UM :
Dispositions en zone UA :
182
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
• Les constructions situées dans la bande de constructibilité principale donnant sur une voie publique ou partie de voie
publique d’une largeur inférieure à 30 mètres constituant une limite avec la zone N et située en face de cette
dernière ont une hauteur maximum limitée à 13 mètres maximum
La hauteur minimum sous dalle des RDC sur rue doit être de 3,6 mètres. Cette disposition ne s’applique pas aux
annexes et aux constructions de moins de 200 m² de surface de plancher.
Dispositions particulières :
• Des dispositions particulières s’appliquent pour les indices B3 et B6. Elles sont détaillées au sein de ces indices.
En cas de serre de production agricole urbaine sur le toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la
construction, mais doit être inférieure ou égale à 3 mètres.
183
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
• Pour les constructions atteignant une hauteur supérieure à 19 mètres, lorsque le linéaire de façade sur rue
d’une construction est ≥ 18 mètres et < 40 mètres, elles doivent intégrer, sur toute leur profondeur :
1 césure sur 2 niveaux 1 césure sur 1 niveau 1/3 de la surface de la façade sur
sur 30 % du linéaire ou sur 60 % du linéaire ou rue doit être vide sur les deux
derniers niveaux
Vue en coupe
• Lorsque le linéaire de façade sur rue des constructions est ≥ 40 mètres et < 65 mètres, il doit intégrer sur toute sa
profondeur :
• 1 césure totale de 6 mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les unes
par rapport aux autres sur une même propriété)
• Chaque construction ainsi créée devra également respecter la règle précédente.
184
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Applicable au terrain
4 4 R
7 7 R+1
10 R+2
10 Disposition spécifique à Romainville Disposition spécifique à Romainville
inscrite dans l’indice inscrite dans l’indice
13 R+3
13 Disposition spécifique à Romainville Disposition spécifique à Romainville
inscrite dans l’indice inscrite dans l’indice
16 16 R+4
19 19 R+5
22 22 R+6
25 25 R+7
28 R+8
28 Disposition spécifique à Bobigny Disposition spécifique à Bobigny
inscrite dans l’indice inscrite dans l’indice
31 31 R+9
34 34 R+10
37 37 R+11
40 R+12
40 Disposition spécifique à Bobigny Disposition spécifique à Bobigny
inscrite dans l’indice inscrite dans l’indice
50 50 R+15
60 60 R+17
185
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
BP : 19,5 BP : R+5
b2
BS : 13,5 BS : R+3
BP : 19 BP : R+5
b3
BS : 7 BS : R+1
BP : 13 BP : R+3
b4
BS : 19 BS : R+5
BP : 16 BP : R+4
b5
BS : 13,5 BS : R+3
BP : 16 BP : R+4
b6
BS : 7 BS : R+1
BP : 16 BP : R+4
b7
BS : 10 BS : R+2
BP : 13 BP : R+3
b8
BP : 7 BP : R+1
186
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
187
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
• La hauteur des constructions est limitée à la hauteur maximale des constructions existantes au sein
ex du secteur.
188
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
b3 Dans la bande principale d’une profondeur de 15 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
de zonage :
• la hauteur des constructions est limitée à 20 mètres maximum
• Le nombre de niveau est limité à R+5 maximum.
189
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Le long des linéaires commerciaux à protéger ou à créer et lorsque le rez-de-chaussée est en totalité à
destination d’artisanat et de commerce de détail ou de restauration, hors espaces de desserte ainsi que
les locaux techniques et communs du RDC, la hauteur H est définie de la manière suivante : H = L + 5 m,
L étant la largeur de la voie à la condition que le RDC présente une hauteur minimale sous dalle de 3,60
mètres.
Règles particulières :
Les bâtiments implantés le long de l’avenue Jean Lolive, de l’avenue Jean Jaurès et Quai de l’Aisne
doivent s’inscrire dans un gabarit enveloppe défi ni comme suit :
• Une verticale de 17,00 mètres de haut à compter du terrain naturel ;
• Une oblique de 2/1 limitée par une horizontale située à 4,00 mètres de la verticale.
Dans le respect de ce gabarit enveloppe, et quelle que soit la hauteur H du projet, le dernier niveau de
la construction (l’attique) devra respecter un retrait à partir de la façade de la construction de 2,5
mètres minimum.
Les bâtiments implantés dans la bande principale figurant au document graphique peuvent s’inscrire
dans une hauteur maximale de 21 mètres avec ou sans l’inclusion d’une oblique 2/1.
Lorsqu’il existe un immeuble contigu, présentant une hauteur supérieure à celle de la construction
projetée, cette dernière devra reprendre strictement la hauteur à l’égout du bâtiment mitoyen sur 4
mètres de largeur de façade.
Au sein de l’îlot délimité par les avenue Jean Jaurès et Edouard Vaillant ainsi que les rues Magenta et
Sainte-Marguerite, la hauteur de toute construction nouvelle à destination exclusive d’activité ne peut
excéder 8 mètres.
190
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Pour le cas où le Bâtiment Remarquable (BR) mitoyen dispose au plus de 3 niveaux (R+2)
• Soit la façade de la construction mitoyenne reprend la volumétrie du BR jusqu’à concurrence d’un
linéaire de façade sur rue équivalent à celle-ci ou sur 3 mètres minimum en UAb.
• Soit la construction mitoyenne ne commence à s’implanter qu’à compter d’une distance de 3
mètres minimum. Dans ce cas, s’appliquent les autres règles d’implantation. Cette disposition ne
s’applique pas sur les avenues Jean Lolive, Jean Jaurès, Général Leclerc et Edouard Vaillant, des rues
Hoche, Pré Saint Gervais, Magenta, Victor Hugo (les numéros pairs entre les rues E. Marcel et
Hoche), et quai de l’Aisne, voies pour lesquelles on privilégie une constitution de linéaires
commerciaux.
Pour le cas où le BR dispose de 4 niveaux ou + (R+3 ou +) et présente une volumétrie de la façade qui
serait inférieure à celle autorisée par l’article UA 10 :
• La hauteur à l’égout du BR s’impose à celle de la construction mitoyenne.
• Au-delà de la hauteur à l’égoût, le premier niveau supérieur doit respecter un retrait d’alignement
minimal de 3 mètres.
• Les niveaux supérieurs suivants doivent respecter un retrait d’alignement minimal de 5 mètres.
Pour le cas où le BR dispose de 4 niveaux ou + (R+3 ou +) et présente une volumétrie de la façade qui
serait supérieure à celle autorisée par l’article UA 10 :
• la construction mitoyenne doit s’intégrer à la volumétrie du BR en reprenant la hauteur à l’égoût du
BR, et ce pour la totalité de son linéaire de façade sur rue
Pour des raisons d’insertion urbaine et architecturale, la construction mitoyenne à un BR doit reprendre
la volumétrie de la façade de ce BR sur au minimum 2/3 de son linéaire de façade si :
• la construction mitoyenne au BR est située à l’angle de deux voies publiques, le ou les angles
générés par la construction devront être strictement égal à 90°;
• la hauteur H autorisée sur la voie adjacente à celle sur laquelle se situe le BR est inférieure à la
hauteur de ce BR ;
• Le tiers restant du linéaire de façade devra reprendre la hauteur autorisée au droit de la voie
adjacente à celle sur laquelle se situe le BR.
Pour le cas où les deux mitoyens sont tous deux concernés par des BR avec des volumétries de façade
différentes :
La façade de la construction doit reprendre la volumétrie la plus haute des deux BR mitoyens.
Lorsqu’une construction à destination d’équipement d’intérêt collectif ou de service public est mitoyen
d’un BR, les dispositions précédentes ne s’appliquent pas.
Cependant, un dialogue sera à instaurer entre le BR mitoyen et la construction à destination
d’équipement d’intérêt collectif ou de service public.
191
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
192
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Dans la bande principale d’une profondeur de 17 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
b6 de zonage :
• la hauteur des constructions est limitée à 17,5 mètres maximum
• Le nombre de niveau est limité à R+4 maximum.
193
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Règles particulières :
b6
Les bâtiments implantés le long de l’avenue Jean Jaurès doivent s’inscrire dans un gabarit enveloppe
défi ni comme suit :
• Une verticale de 16,50 mètres de haut à compter du terrain naturel ;
• Une oblique de 2/1 limitée par une horizontale située à 4,50 mètres de la verticale.
Pour le cas où le Bâtiment Remarquable (BR) mitoyen dispose au plus de 3 niveaux (R+2)
• Soit la façade de la construction mitoyenne reprend la volumétrie du BR jusqu’à concurrence d’un
linéaire de façade sur rue équivalent à celle-ci ou sur 3 mètres minimum en UAb.
• Soit la construction mitoyenne ne commence à s’implanter qu’à compter d’une distance de 3
mètres minimum. Dans ce cas, s’appliquent les autres règles d’implantation. Cette disposition ne
s’applique pas sur les avenues Jean Lolive, Jean Jaurès, Général Leclerc et Edouard Vaillant, des rues
Hoche, Pré Saint Gervais, Magenta, Victor Hugo (les numéros pairs entre les rues E. Marcel et
Hoche), et quai de l’Aisne, voies pour lesquelles on privilégie une constitution de linéaires
commerciaux.
Pour le cas où le BR dispose de 4 niveaux ou + (R+3 ou +) et présente une volumétrie de la façade qui
serait inférieure à celle autorisée par l’article UA 10 :
• La hauteur à l’égout du BR s’impose à celle de la construction mitoyenne.
• Au-delà de la hauteur à l’égoût, le premier niveau supérieur doit respecter un retrait d’alignement
minimal de 3 mètres.
• Les niveaux supérieurs suivants doivent respecter un retrait d’alignement minimal de 5 mètres.
Pour le cas où le BR dispose de 4 niveaux ou + (R+3 ou +) et présente une volumétrie de la façade qui
serait supérieure à celle autorisée par l’article UA 10 :
• la construction mitoyenne doit s’intégrer à la volumétrie du BR en reprenant la hauteur à l’égoût du
BR, et ce pour la totalité de son linéaire de façade sur rue
Pour des raisons d’insertion urbaine et architecturale, la construction mitoyenne à un BR doit reprendre
la volumétrie de la façade de ce BR sur au minimum 2/3 de son linéaire de façade si :
• la construction mitoyenne au BR est située à l’angle de deux voies publiques, le ou les angles
générés par la construction devront être strictement égal à 90°;
• la hauteur H autorisée sur la voie adjacente à celle sur laquelle se situe le BR est inférieure à la
hauteur de ce BR ;
• Le tiers restant du linéaire de façade devra reprendre la hauteur autorisée au droit de la voie
adjacente à celle sur laquelle se situe le BR.
Pour le cas où les deux mitoyens sont tous deux concernés par des BR avec des volumétries de façade
différentes :
La façade de la construction doit reprendre la volumétrie la plus haute des deux BR mitoyens.
194
IV DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
3. Fiche d’indices :
Nom
De Dispositions qui s’appliquent aux secteurs régis par cet indice :
l’indice
Lorsqu’une construction à destination d’équipement d’intérêt collectif ou de service public est mitoyen
d’un BR, les dispositions précédentes ne s’appliquent pas.
Cependant, un dialogue sera à instaurer entre le BR mitoyen et la construction à destination
d’équipement d’intérêt collectif ou de service public.
Dans la bande principale d’une profondeur de 20 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
b7 de zonage :
• la hauteur des constructions est limitée à 16 mètres maximum
• Le nombre de niveau est limité à R+4 maximum.
Dans la bande principale d’une profondeur de 18 mètres ou inscrite de manière graphique sur le plan
b8 de zonage :
• la hauteur des constructions est limitée à 13 mètres maximum
• Le nombre de niveau est limité à R+3 maximum.
195
V
Dispositions particulières
aux zones de projet
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
196
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : AUX ZONES URBAINES
Définition de la zone : la zone UP encadre des secteurs qui sont porteur d’un projet particulier, qui ne correspond pas
forcément aux typologies existantes sur le territoire. Ces zones disposent d’un règlement spécifique qui permet de
mettre en œuvre ce projet.
Objectifs :
• Permettre l’écriture d’un règlement spécifique adapté à la réalisation du projet.
Rappel :
Les dispositions relatives aux règles de stationnement et d’aspect extérieur des constructions qui s’appliquent pour
l’ensemble des zones UP sont celles déclinées dans le chapitre « dispositions écrites » des « dispositions communes en
toutes zones »
197
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP1 :
ou interdites
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Bureau
198
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP1 :
ou interdites
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Exploitations agricoles et
forestière :
Exploitation agricole
Exploitation forestière
199
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP1
Dispositions générales :
• Le long de la rue de Paris et le long des voies et emprises publiques créées en bordure du domaine public fluvial
− 60 % minimum du linéaire de façade des constructions nouvelles doivent être implantés à l’alignement.
− En cas de retrait, la distance de retrait minimale est égale à 1,50 mètre. Toutefois, l’alignement devra être
assuré par une clôture.
− Le linéaire de façade devra offrir une ou plusieurs percées visuelles ou physiques d’une largeur au moins
égale à 10 m.
− 50 % minimum du linéaire de façade des constructions nouvelles doivent être implantés à l’alignement.
− En cas de retrait celui-ci doit être au moins égal à 1,50 m dudit alignement. L’alignement devra alors être
assuré par une clôture.
− En cas de retrait , celui-ci doit être au moins égal à 1,50 m dudit alignement. L’alignement devra alors être
assuré par une clôture.
Dispositions particulières :
Les saillies d’une profondeur supérieure à 0,60 m sont autorisées sur les voies et emprises publiques, Elles devront être
autorisées par le gestionnaire de la voie.
Les saillies autorisées doivent être édifiées à une hauteur minimale de 3,50 m par rapport à la voie.
200
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP1
Dispositions générales :
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait).
En cas de retrait :
Dispositions particulières :
Lorsqu'en application des dispositions d'urbanisme la délivrance du permis de construire est subordonnée, en ce qui
concerne les distances qui doivent séparer les constructions, à la création, sur un terrain voisin, de servitudes de ne pas
bâtir ou de ne pas dépasser une certaine hauteur en construisant, ces servitudes, dites "de cours communes", peuvent,
à défaut d'accord amiable entre les propriétaires intéressés, être imposées par la voie judiciaire dans des conditions
définies par décret.
Les cours communes ainsi formées ne peuvent être partagées que par des clôtures ne comportant de partie pleine que
sur une hauteur maximum de 1 mètre à partir du sol naturel et dont la hauteur totale n’excédera pas 2 mètres.
Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante :
dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un retrait par rapport à
l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Dispositions générales :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• A la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de 3,5 mètres, lorsqu’une des façades comporte un
ou plusieurs éléments créant des vues.
• Au quart de la hauteur de la construction avec un minimum de 3,5 mètres, lorsque les façades ne comportent pas
d’éléments créant des vues.
Dispositions particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
201
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP1
Dispositions générales :
• Pour les constructions à destination d’habitation, l’emprise au sol des constructions est limitée à 60 % maximum de
la superficie du terrain.
• Pour les autres constructions autorisées dans la zone, l’emprise au sol des constructions est limitée à 75 %
maximum de la superficie du terrain.
• Pour les terrains accueillant un programme mixte incluant des constructions à destination d’habitation, l’emprise au
sol des constructions est limitée à 60% maximum de la superficie totale du terrain.
Dispositions particulières :
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
202
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP1
Dispositions générales :
La surélévation de parties de constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement est limitée au point
le plus haut de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement.
• La hauteur des constructions à destination d’habitation est limitée à 30 mètres, soit l’équivalent d’une construction
R+9.
• Il n’est pas fixé de règle pour la hauteur des constructions à destination de bureaux et d’artisanat et commerce de
détail.
• La hauteur des constructions à destination d’habitation est limitée à 30 mètres, soit l’équivalent d’une construction
R+9. Toutefois, la hauteur peut être portée à 36 mètres sur 10% du terrain, soit l’équivalent d’une construction
R+9+2 niveaux en attique. Le recul de l’attique (L) par rapport au droit de la façade doit être au moins égal à la
moitié de la hauteur (H) de l’attique.
Dispositions particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
203
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP1
g. Nature en ville
Dispositions générales :
• Un arbre de haute tige doit être planté par tranche de 100 m² d’espace libre. Pour l’application de cette règle, toute
tranche commencée est due. Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif.
• Pour les constructions à destination d’habitation, une part de 30% minimum de la superficie du terrain doit être
traité en coefficient de biotope.
• Pour les constructions à destination de bureaux, une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être
traitée en coefficient de biotope.
• Pour les constructions à destination d’artisanat et commerce de détail, de restauration et d’industrie, une part
de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de biotope.
204
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP2 : :
ou interdites
Logement
Hébergement
Commerces et activités de
services :
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Equipements d’intérêt collectif
et services publics :
Locaux et bureaux des
administrations publiques
Locaux techniques et industriels
des administrations publiques
Etablissements d’enseignement
de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Exploitations agricoles et
forestière :
Exploitation agricole
Exploitation forestière
205
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP2
Règle générale :
• Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en retrait avec une distance minimum de 1 mètre. Dans
tous les cas l’implantation est choisie en fonction des bâtiments existants sur le terrain et sur les terrains contigus.
Règles particulières :
− En l’absence d’indication particulière portée au plan, les constructions situées à l’angle de deux voies devront
observer un pan coupé bâti toute hauteur ou non bâti, d’une largeur comprise entre 5 et 7 mètres, perpendiculaire
à la bissectrice de l’angle des deux voies existantes ou projetées.
• Cette disposition ne s’applique pas pour les Surélévations de bâtiments existants dépourvus de pan coupé.
• En dehors des façades situées en vis à vis de la rue de Paris, dans le cas d’une construction implantée à l’alignement,
des retraits ponctuels n’excédant pas 2 mètres par rapport à l’alignement peuvent être réalisés pour éviter l’effet de
barre et respecter la trame parcellaire traditionnelle.
• Les fondations et les sous-sols ne doivent présenter aucune saillie par rapport à l’alignement.
Les saillies et encorbellements sur le domaine public communal sont autorisés si la largeur de la voie est supérieure ou
égale à 10 mètres.
Les saillies autorisées ne doivent pas excéder, suivant la nature des ouvrages les dimensions et caractéristiques
suivantes :
Les saillies ou encorbellements constituant des espaces clos et couverts sont proscrits.
Les saillies et encorbellements sur le domaine public départemental devront respecter les règlements de voirie en
vigueur.
206
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP2
Règles générales :
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait). Lorsque la façade comporte un ou
plusieurs éléments créant des vues, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de retrait minimale est égale à la
hauteur de la construction diminuée de 9 mètres (L=H-9), avec un minimum de 4 mètres.
• Lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance de retrait minimale est égale à 8
mètres.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
• La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale à 6 mètres minimum.
Règles générales :
• Lorsque la construction comprend des locaux destinés à de l’artisanat ou du commerce de détail en rez-de-
chaussée et/ou à des services publics ou d’intérêt collectif, la hauteur plafond à l’aplomb de ces locaux peut être
augmentée de 1,5 mètre à condition qu’elle corresponde à la prise en compte d’une sur-hauteur nécessaire pour
ces activités.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Une dérogation au plafond de hauteur peut être autorisée pour des modifications de bâtiments d’habitation
existants dépassant déjà le plafond de hauteur, sans création de niveau supplémentaire, dans le cadre
d’interventions d’ensemble qualitatives et cohérentes, telles que des interventions sur les façades (ajouts de
balcons, extensions en double peau…) ou sur les toitures (charpentes, combles, acrotères, étanchéités, édicules…).
207
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP2
g. Nature en ville
Dispositions générales :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
Règles particulières :
• Les espaces végétalisés sur dalle doivent comporter au moins 0,60 mètre d’épaisseur de terre végétale comportant
tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de qualité.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
208
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP3 : :
ou interdites
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et
d’exposition
Equipements d’intérêt collectif
et services publics :
Locaux et bureaux des
administrations publiques
Locaux techniques et industriels
des administrations publiques
Etablissements d’enseignement
de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Exploitations agricoles et
forestière :
Exploitation agricole
Exploitation forestière
209
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP3
Règle générale :
Les constructions s’implantent à l’intérieur des polygones d’implantation conformément aux dispositions figurant sur le
document graphique.
Règles particulières :
• Les fondations et les sous-sols ne doivent présenter aucune saillie par rapport à l’alignement.
• Les saillies et encorbellements sur le domaine public communal sont autorisés si la largeur de la voie est supérieure
ou égale à 10 mètres. Les saillies autorisées ne doivent pas excéder, suivant la nature des ouvrages les dimensions
et caractéristiques suivantes :
• Les saillies ou encorbellements constituant des espaces clos et couverts sont proscrits.
• Les saillies et encorbellements sur le domaine public départemental devront respecter les règlements de voirie en
vigueur.
Règles générales :
• Les constructions s’implantent à l’intérieur des polygones d’implantation conformément aux dispositions figurant
sur le document graphique.
En cas de retrait :
• Lorsque la façade ne comporte pas d’éléments créant des vues, la distance de retrait minimale est égale à la moitié
de la hauteur à l’égout, avec un minimum de 4 mètres.
• Lorsque la façade comporte un ou plusieurs éléments créant des vues, la distance de retrait minimale est égale à 8
mètres.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
210
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP3
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règles générales :
La distance séparant deux constructions non contiguës doit être au moins égale :
• À la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade de la construction la plus haute avec un minimum de 8
mètres, lorsqu’une des façades comporte un ou plusieurs éléments créant des vues.
• À la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade de la construction la plus haute avec un minimum de 3
mètres, lorsque les façades ne comportent pas d’éléments créant des vues.
Règles particulières :
• pour les travaux (réhabilitation, rénovation …) réalisés sur des constructions existantes à condition de ne pas
créer de vue directe nouvelle à moins de 8 m de la façade en vis-à-vis;
• pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Les constructions s’implantent conformément aux dispositions figurant sur le document graphique.
Sauf indication contraire fixée sur le document graphique, l'emprise au sol n'est pas réglementée à l'intérieur des
polygones d'implantations des constructions.
L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions annexes est limitée à 20 m2.
211
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP3
Règles générales :
Les constructions doivent respecter les règles de hauteur figurant sur le document graphique.
Lorsque la construction comprend des locaux destinés à de l’artisanat ou du commerce de détail en rez-de-chaussée
et/ou à des services publics ou d’intérêt collectif, la hauteur plafond à l’aplomb de ces locaux peut être augmentée de
1,5 mètre à condition qu’elle corresponde à la prise en compte d’une sur-hauteur nécessaire pour ces activités.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
• Une dérogation au plafond de hauteur peut être autorisée pour des modifications de bâtiments d’habitation
collective existants dépassant déjà le plafond de hauteur, sans création de niveau supplémentaire, dans le cadre
d’interventions d’ensemble qualitatives et cohérentes, telles que des interventions sur les façades (ajouts de
balcons, extensions en double peau…) ou sur les toitures (charpentes, combles, acrotères, étanchéités, édicules…).
g. Nature en ville
Règle générale :
50 % au moins des espaces libres de toute construction doivent être végétalisés selon la répartition suivante :
• Une part de 20% minimum de la superficie des espaces libres doit être traitée en pleine terre.
• Un arbre à grand développement est imposé pour 100 m² d’espaces végétalisés (arbre existant conservé ou à
planter). Le nombre minimal est arrondi au nombre entier inférieur. La plantation au minimum d’un arbre est dans
tous les cas imposée.
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 100 m2 de terrain affecté au
stationnement aérien. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
212
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP4 : :
ou interdites
Au sein de la
Hébergement
zone UP4b
Commerces et activités de
services :
Au sein de la
Restauration
zone UP4b
Au sein de la
Commerce de gros zoneUP4b
Au sein de la
Activités de services ou s’effectue
zone UP4b
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Au sein de la
Cinéma zone UP4b
Industrie
Entrepôt
Au sein de la
Centre de congrès et d’exposition
zone UP4b
Au sein de la
Equipements sportifs
zone UP4b
Autres équipements recevant du Au sein de la
public zone UP4b
213
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP4 : :
ou interdites
Au sein de la
Equipements sportifs zone UP4b
Au sein de la
Autres équipements recevant
zone UP4b
du public
Exploitations agricoles et
forestière :
Au sein de la
Exploitation agricole zone UP4b
Au sein de la
Exploitation forestière zone UP4b
214
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP4
Règles générales :
Les constructions doivent être implantées en retrait avec une distance minimum de 5 mètres.
Règles particulières :
• Dans le cas d’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement implantée à moins de 5
mètres de l’alignement, sa surélévation dans le prolongement de l’existant est admise.
• Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux voies et lorsque la construction est implantée en retrait, le retrait
minimum n’est imposé que sur une des deux voies. Il n’est pas fixé de règle sur l’autre voie.
• Pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation des constructions est
libre. En cas de retrait, la distance de retrait minimale est égale à 1 mètre minimum.
Règles générales :
• Les constructions doivent être implantée en retrait des limites séparatives avec une distance minimum de 5 mètres.
Règles particulières :
• Pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation des constructions est
libre. En cas de retrait, la distance de retrait minimale est égale à 1 mètre minimum.
• Dans le cas d’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement implantée à moins de 5
mètres des limites séparatives, sa surélévation dans le prolongement de l’existant est admise.
Règle générale :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% maximum de la superficie du terrain.
Au sein du secteur UP4b, L’emprise au sol maximale est fixée à l’emprise bâtie existante à la date d’approbation du
présent règlement, augmentée de 40%.
Règles particulières :
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
215
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP4
Règles générales :
• La hauteur maximale est fixée à la hauteur des constructions existantes à la date d’approbation du présent
règlement (hors Tour TDF) .
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
g. Nature en ville
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
Règle générale :
50 % au moins des espaces libres de toute construction doivent être végétalisés selon la répartition suivante :
• Une part de 20% minimum de la superficie des espaces libres doit être traitée en pleine terre.
• Un arbre à grand développement est imposé pour 100 m² d’espaces végétalisés (arbre existant conservé ou à
planter). Le nombre minimal est arrondi au nombre entier inférieur.
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 100 m2 de terrain affecté au
stationnement aérien. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
216
La zone
I. Les UP5: autorisées ou interdites :
constructions
Hébergement
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie
Entrepôt
Bureau
Equipements sportifs
Exploitation agricole
Exploitation forestière
217
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
Règle générale :
• En cas d’implantation des constructions en recul, la bande de retrait doit être traitée majoritairement en espaces
verts, accès et entrées de parking exclus. Cette disposition ne s’impose pas pour les rez-de-chaussée à destination
d’artisanat et de commerce de détail ou d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Schéma indicatif
Règles particulières :
• L’implantation des constructions doit prendre en compte l’implantation des constructions voisines pour s’insérer
de manière harmonieuse au sein du tissu existant. Ainsi :
− Dans le cas où les constructions voisines sont déjà implantées à l’alignement, toute nouvelle construction
devra privilégier une continuité sur rue avec une implantation à l’alignement.
− Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en recul de la voie, toute nouvelle construction
devra également privilégier une implantation en retrait.
− Dans le cas où les constructions voisines sont implantées sans homogénéité par rapport à la voie, toute
nouvelle construction devra privilégier une implantation en harmonie avec les implantations existantes.
Schéma indicatif
• Cette règle ne s’applique pas si la construction voisine est une construction annexe à la construction
principale.
218
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
• L’implantation des constructions doit éviter la création de recoins sur le linéaire de façade :
Schéma indicatif
• En cas de réalisation d’un pan coupé, il devra être calculé selon les règles suivantes :
• Un retrait :
− d’au moins 1,50 mètre, sur toute la hauteur de la façade concernée à partir de l’intersection des deux
alignements bordant le terrain,
− Perpendiculaire à la bissectrice de l’angle formé par l’intersection des deux alignements bordant le
terrain.
• Une façade constituant le pan coupé d’une largeur d’au moins 3 mètres.
219
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
Règle générale :
• L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait)
− Les constructions ou parties de construction doivent être implantées à une distance minimale égale à la
moitié de la hauteur de la construction (mesurée en tout point) comptée horizontalement au droit des
façades avec un minimum de 3 mètres.
− La distance de retrait minimale est égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de
3 mètres.
− Dès lors que le ou les deux derniers niveaux de la construction sont organisés en retrait des limites
séparatives, l'implantation de ce ou ces deux derniers niveaux peut ne pas respecter la règle précédente à
condition que le retrait soit au moins de 3 mètres et que les étages inférieurs soient implantés en limite
séparative.
L ≥ 3m
• En cas de présence d’un mur pignon d’une hauteur supérieure ou égale à 9 mètres sur le terrain voisin implanté sur
la limite séparative, l’adossement des nouvelles constructions sur le ou les pignons existants devra être privilégié,
le cas échéant.
Construction existante
Limite séparative
220
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
Règle générale :
− Les constructions implantées contre un mur à pêche protégé au titre des dispositions de l’article L151-19
du Code de l’urbanisme peuvent s’implanter contre ce mur :
Limite séparative
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions et surélévations de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent PLUi, afin d’harmoniser les implantations avec la
construction existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées
avec un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante.
221
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règles générales :
La distance séparant deux constructions non contiguës, hormis les annexes, et indépendantes fonctionnellement et
structurellement (hors espaces de stationnement), comptée horizontalement, doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètres.
H
D
Règles particulières :
− Dans le secteur UP5a, dans le cas d’un projet qui permet la préservation des murs à pêches protégés
et/ou du patrimoine repéré au sein de l’OAP patrimoine au titre des dispositions de l’article L151-19 du
Code de l’urbanisme et au sein des éléments identifiés au sein des annexes du présent règlement.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions et surélévations de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent PLUi, afin d’harmoniser les implantations avec la
construction existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées
avec une distance par rapport à l’autre construction au moins égale à celle de la construction existante.
222
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
L’emprise au sol des constructions est limitée à 50% maximum de la superficie totale du terrain.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 65% maximum de la superficie totale du terrain.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Il n’est pas fixé de règle pour les terrains d'angle existantes à la date d’approbation du présent PLUi présentant un
linéaire sur chaque rue inférieur ou égal à 15 mètres et présentant une superficie inférieure à 250 m².
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent PLUi non conformes au règlement du présent PLUi sont autorisés, à la condition de ne pas augmenter
l'emprise au sol de ces constructions.
• Il n’est pas fixé de règles pour les destinations de constructions s’implantant au dessus d’une construction
nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif.
⚫ Pour les éléments de patrimoine repérés 1* et 2* sur le plan de zonage, l'emprise au sol existante, si elle est
supérieure à ce qui est autorisée par le règlement, constitue alors l’emprise au sol maximale autorisée.
223
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
Règle générale :
− La hauteur des construction est limitée à 19,5 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+5
au sein de la bande de constructibilité principale, et à 13,5 mètres maximum soit un équivalent d’une
construction R+3 dans la bande de constructibilité secondaire.
La hauteur des constructions est limitée à 13,5 mètres maximum au faîtage et 10 mètres maximum
à l’égout du toit soit un équivalent d’une construction R+2+combles.
La hauteur des constructions est limitée à 13,5 mètres maximum au point le plus haut soit un
équivalent d’une construction R+3.
224
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
Pour les constructions à destination autre que l’habitation pour au moins 60 % de la Surface de Plancher :
− La hauteur des construction est limitée à 16 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+4.
+4
+3
+2 16 mètres maximum
+1
⚫ Au sein du secteur UP5b, les constructions situées sur un terrain donnant sur une voie constituant une limite avec la
zone UH ont une hauteur limitée à 16,5 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+4.
UH UP
• Dans une bande 8 mètres comptée perpendiculairement à cette limite, les constructions doivent
observer une hauteur limitée à 10,5 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+2.
• Dans une bande comprise entre 8 et 18 mètres comptés perpendiculairement à cette limite , les
constructions doivent observer une hauteur limitée à 13,5 mètres maximum soit un équivalent d’une
construction R+3.
• Si une construction existante située sur le terrain voisin en zone UH présente une hauteur supérieure à
10 mètres et est implantée sur la limite séparative constituant une limite avec la zone UG, la hauteur
maximum des constructions implantées dans la bande de 8 mètres pourra dépasser la hauteur de 10
mètres sans pour autant dépasser la hauteur de la construction existante.
225
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
• Au sein du secteur UP5a, pour les constructions à destination autre que l’habitation :
⚫ Dans une bande d’une profondeur de 8 mètres comptée perpendiculairement à cette limite, les
constructions doivent observer une hauteur limitée à 12 mètres maximum, soit un équivalent d’une
construction R+2.
⚫ Dans une bande d’une profondeur comprise entre 8 et 18 mètres comptés perpendiculairement à cette
limite , les constructions doivent observer une hauteur limitée à 16 mètres maximum, soit un équivalent
d’une construction R+3.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Règles particulières :
− La hauteur minimum sous dalle des RDC doit être de 3,6 mètres au minimum dans l’ensemble de la zone, à
l’exception des annexes et des constructions d’une surface de plancher < 200 m².
− Dans la bande principale (ces dispositions ne concernent pas le secteur UP5b) :
Pour les constructions atteignant une hauteur supérieure à 16,5 mètres, lorsque le linéaire de façade sur rue d’une
construction est ≥ 18 mètres et < 40 mètres, elles doivent intégrer, sur toute leur profondeur :
1 césure sur 2 niveaux 1 césure sur 1 niveau 1/3 de la surface de la façade sur rue doit
sur 30 % du linéaire ou sur 60 % du linéaire ou être vide sur les deux derniers niveaux
226
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
Lorsque le linéaire de façade sur rue des constructions est ≥ 40 mètres et < 65 mètres, il doit intégrer sur toute sa
profondeur :
• 1 césure totale de 6 mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les unes
par rapport aux autres sur une même propriété)
• Chaque construction ainsi créée devra également respecter la règle précédente.
Lorsque le linéaire de façade sur rue des constructions est ≥ 65 mètres et < 90 mètres, il doit intégrer au moins 2 césures
totales de 6 mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les unes par rapport
aux autres sur une même propriété)
Lorsque le linéaire de façade sur rue des constructions est > 90 mètres, il doit intégrer au moins 3 césures totales de 6
mètres minimum (en dérogation des dispositions sur l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres
sur une même propriété).
Chaque construction ainsi créée devra également respecter la première règle de cette page.
227
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP5
g. Nature en ville
Règle générale :
• Pour tout projet dont la surface totale des toitures terrasses est supérieure ou égale à 100 m² une majorité de la
superficie totale des toitures terrasses doit être végétalisée et comporter au moins 30 cm de terre ou de support de
culture.
• Dans le secteur UP5a :
Une part de 20% minimum de la superficie du terrain doit être traité en pleine terre et végétalisée.
• Dans le secteur UP5b :
Une part de 50% minimum de la superficie du terrain doit être traité en pleine terre
Règles particulières :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• 1/3 au minimum des espaces verts de pleine terre doivent être plantés d’arbustes et/ou d’arbres
• Pour les éléments de patrimoine 1* et 2* repérés sur le plan de zonage, le projet ne devra pas réduire la superficie
des espaces verts existants lorsque cette dernière est plus faible que celle imposée par le présent règlement.
228
La zone
I. Les UP6 : autorisées ou interdites :
constructions
Hébergement
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie
Entrepôt
Bureau
Equipements sportifs
Exploitation agricole
Exploitation forestière
229
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP6
Règle générale :
• L’implantation des constructions devra être compatible avec les orientations édictées au sein de l’Orientation
d’Aménagement et de programmation (OAP) « Boissière », et notamment garantir des percées visuelles vers les
cœurs d’îlots verts.
En cas de recul :
• la bande de recul doit être traitée majoritairement en espace vert, accès et entrées de parking exclus. Cette
disposition ne s’impose pas pour les rez-de-chaussée à destination d’artisanat et de commerce de détail ou
d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Schéma indicatif
• L’implantation des constructions doit éviter la création de recoins sur le linéaire de façade :
Schéma indicatif
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un recul
par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
230
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP6
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règle générale :
La distance séparant deux constructions non contiguës, hormis les annexes, et indépendantes fonctionnellement et
structurellement (hors espaces de stationnement), comptée horizontalement, doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètres.
H
D
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• En cas d'extension d'une construction existante édifiée dans la marge de retrait imposée, l'extension pourra être
réalisée à l'intérieur de cette marge, en prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur.
Règle générale :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent PLUi (XXXXXXX) non conformes au règlement du présent PLU sont autorisés, à la condition de ne pas
augmenter l'emprise au sol de ces constructions.
231
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP6
Règle générale :
• L’ensemble des hauteurs des constructions devra respecter les orientations édictées au sein de l’Orientation
d’Aménagement et de programmation (OAP) « Boissière ».
• La hauteur des rez-de-chaussée devra être au minimum de 3,8 mètres compté du sol à la hauteur sous dalle. Cette
disposition ne s’applique pas aux annexes.
• Dans le cas de constructions édifiées à l'angle de deux voies publiques de largeurs différentes, la hauteur définie le
long de la voie la plus large peut être maintenue au droit du pan coupé, le cas échéant, et au droit de la voie la
moins large, dans la limite d'une longueur de 5 mètres, calculée à compter du point d'intersection des alignements
les plus proches de la construction.
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Les travaux d’entretien, d’amélioration et de mise aux normes des constructions existantes à la date d’approbation
du présent PLU (25 septembre 2018) sont autorisés, à la condition de ne pas augmenter la hauteur de ces
constructions.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions et surélévations de constructions
existantes non conformes aux dispositions du présent PLUi, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un retrait
par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante.
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent PLUi non conformes au règlement du présent PLU sont autorisés, à la condition de ne pas augmenter
l'emprise au sol de ces constructions.
• Gabarit de la voie :
• La hauteur des constructions ne peut excéder une hauteur équivalente à la distance comptée
horizontalement jusqu’au point d'alignement opposé, ou de la limite qui s’y substitue, le plus proche de
la façade, augmentée de 3 mètres.
• Les émergences indiquées dans l’OAP sont affranchies du prospect sur rue.
232
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP6
g. Nature en ville
• Règle générale :
• Une majorité de la superficie totale des toitures terrasses de plus de 100 m² doit être végétalisée et comporter au
moins 30 cm de terre ou de support de culture.
• Une part de 15% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre, en évitant son
morcellement.
• Les bandes stériles gravillonnées ne peuvent êtres comptabilisés dans le calcul des surfaces végétalisées et de pleine
terre.
• Règle particulière :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• 1/3 au minimum des espaces verts de pleine terre doivent être plantés d’arbustes et/ou d’arbres
• La superficie du terrain prise en compte pour le calcul des obligations de réalisation de surfaces d’espaces verts et
végétalisés ne tiendra pas compte de la partie de la superficie du terrain inscrite en emplacement réservé et de la
partie de terrain soumise à une servitude d’alignement.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
233
La zone
I. Les UP7 : autorisées ou interdites :
constructions
Hébergement
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie
Entrepôt
Bureau
Equipements sportifs
Exploitation agricole
Exploitation forestière
234
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP7
Règle générale :
• L’implantation des constructions devra respecter les orientations édictées au sein de l’Orientation d’Aménagement
et de programmation (OAP) Faubourg Fraternité-Coutures.
• En cas d’implantation des constructions en recul, la bande de retrait doit être traitée majoritairement en espace
vert accès et entrées de parking exclus. Cette disposition ne s’impose pas pour les rez-de-chaussée à destination
d’artisanat et de commerce de détail ou d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Schéma indicatif
Règles particulières :
• L’implantation des constructions doit prendre en compte l’implantation des constructions voisines pour s’insérer de
manière harmonieuse au sein du tissu existant. Ainsi :
• Dans le cas où les constructions voisines sont déjà implantées à l’alignement, toute nouvelle construction
devra privilégier une continuité sur rue avec une implantation à l’alignement.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en recul de la voie, toute nouvelle construction
devra également privilégier une implantation en retrait.
• Dans le cas où les constructions voisines sont implantées sans homogénéité par rapport à la voie, toute
nouvelle construction devra privilégier une implantation harmonieuse avec les implantations existantes.
235
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP7
• L’implantation des constructions doit éviter la création de recoins sur le linéaire de façade :
Schéma indicatif
• En outre, dans le cas des constructions présentant une longueur de façade sur une rue supérieure ou égale à 20
mètres, il est exigé un ou plusieurs retrait(s) partiel(s) d’un mètre minimum de l’alignement ou de la limite qui s’y
substitue, en plan ou en élévation.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un recul
par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante.
236
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP7
Règle générale :
L’implantation des constructions est libre (sur les limites séparatives ou en retrait)
Construction existante
Limite séparative
• En cas de retrait :
• Les constructions ou parties de construction doivent être implantées à une distance minimale égale à la
moitié de la hauteur de la construction (mesurée en tout point) comptée horizontalement au droit des
façades avec un minimum de 3 mètres.
• Dès lors que le ou les deux derniers niveaux de la construction sont organisés en retrait des limites
séparatives, l’implantation de ce ou ces derniers niveaux peut ne pas respecter la règle précédente à
condition que le retrait minimum à conserver soit au moins de 3 mètres.
L ≥ 3m
237
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP7
Règle générale :
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Une implantation différente de celle autorisée est admise pour les extensions de constructions existantes non
conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction
existante : dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées avec un retrait
par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Règle générale :
• La distance séparant deux constructions non contiguës, hormis les annexes, et indépendantes fonctionnellement et
structurellement (hors espaces de stationnement), comptée horizontalement, doit être au moins égale à la moitié
de la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètres.
H
D
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• En cas d'extension d'une construction existante édifiée dans la marge de retrait imposée, l'extension pourra être
réalisée à l'intérieur de cette marge, en prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur.
238
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP7
Règle générale :
• L’emprise au sol des constructions est limitée à 75% maximum de la superficie totale du terrain
• Pour les terrains d’une superficie égale ou supérieure à 1 600 m², l’emprise au sol maximale est de 70 %
de la superficie totale du terrain
Règles particulières :
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
• Il n’est pas fixé de règle pour les parcelles d'angle existantes à la date d’approbation du présent PLUi présentant un
linéaire sur chaque rue inférieur à 15 mètres.
• Toutefois, l'emprise au sol maximale des constructions est limitée à 85 % de la superficie du terrain, à condition que
le pourcentage d’espaces végétalisés complémentaires défini au chapitre « nature en ville », soit au moins égale à
15 % de la superficie totale du terrain.
• Pour les terrains d’une superficie égale ou supérieure à 1 600 m², l'emprise au sol maximale des constructions est
limitée à 80 % maximum de la superficie totale du terrain , à condition que le pourcentage d’espaces végétalisés
complémentaires défini au chapitre « nature en ville », soit au moins égale à 15 % de la superficie totale du terrain.
• Les travaux de surélévation et de changement de destination des constructions existantes à la date d’approbation
du présent PLUi non conformes au règlement sont autorisés, à la condition de ne pas augmenter l'emprise au sol de
ces constructions.
⚫ Pour les éléments de patrimoine repérés 1* et 2* sur le plan de zonage, l'emprise au sol existante, si elle est
supérieure à ce qui est autorisée par le règlement, constitue alors l’emprise au sol maximale autorisée.
239
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP7
Règle générale :
• Filets de hauteur :
− La hauteur maximale des constructions devra respecter les linéaires de hauteurs indiqués sur le plan de zonage
‘Linéaires de hauteur spécifiques'.
• En dehors de ces linéaires de hauteur (sauf indication contraire indiquée dans l’OAP Faubourg Fraternité -
Coutures) : la hauteur des construction est limitée à 19,5 mètres maximum soit un équivalent d’une construction
R+5
• Dans le cas de constructions édifiées à l'angle de deux voies publiques de largeurs différentes, la hauteur définie le
long de la voie la plus large peut être maintenue au droit du pan coupé, le cas échéant, et au droit de la voie la
moins large, dans la limite d'une longueur de 5 mètres, calculée à compter du point d'intersection des alignements
les plus proches de la construction.
• La hauteur minimum d’un RDC actif sur rue doit être de 3,6 mètres sous dalle au minimum dans l’ensemble de la
zone.
Règles particulières :
• Pour les programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux au sens des articles L302-5 et L351-2
du code de la construction et de l'habitat, la hauteur des constructions est majorée de 10 % par rapport à la hauteur
maximale autorisée.
• Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
240
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP7
g. Nature en ville
Règle générale :
• Une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre, en évitant son
morcellement. Pour les terrains d’une superficie supérieure à 1 600m², cette obligation est portée à 15%.
• Une part de 10% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en coefficient de biotope.
Règles particulières :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
• 1/3 au minimum des espaces verts de pleine terre doivent être plantés d’arbustes et/ou d’arbres.
• La superficie du terrain prise en compte pour le calcul des obligations de réalisation de surfaces d’espaces verts et
végétalisés ne tiendra pas compte de la partie de la superficie du terrain inscrite en emplacement réservé et de la
partie de terrain soumise à une servitude d’alignement.
⚫ Pour les éléments de patrimoine 1* et 2* repérés sur le plan de zonage, le projet ne devra pas réduire la superficie
des espaces verts existants lorsque cette dernière est plus faible que celle imposée par le présent règlement.
241
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP8 : :
ou interdites
Bureau
Centre de congrès et
d’exposition
242
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP8 : :
ou interdites
243
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
Définition
Les saillies (balcons, corniches, auvents, marquises, bow-windows...) édifiées en surplomb des voies publiques ou
privées ouvertes à la circulation publique et emprises publiques :
• doivent être conformes à la réglementation de voirie en vigueur (communale et départementale),
• et ne sont autorisées que sur les voies d'une largeur supérieure à 8 m. Elles ne peuvent être situées à moins de
5,50 mètres au-dessus du sol et avoir plus de 0,80 mètres de profondeur.
Les saillies édifiées en surplomb des marges de recul ne doivent pas avoir plus de 0,80 mètres de profondeur.
Dispositions générales
Dispositions particulières
Cas des constructions implantées sur un terrain, ou contiguës à terrain, sur lequel existe une ou plusieurs
constructions ne respectant pas les dispositions du présent article
Une implantation différente de celle autorisée est admise lorsqu’il existe sur le terrain sur lequel est projetée la
construction ou sur le terrain contigu, une ou plusieurs constructions implantées non conformément aux dispositions
du présent article , afin de ne pas créer de nouveau pignon apparent :
• en ce cas, la construction doit être implantée avec un retrait égal au retrait des constructions existantes.
Cas des extensions et surélévations des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent article
Une implantation différente de celle autorisée est admise dans le cas de la construction d’extensions ou de
surélévations de constructions existantes implantées non conformément aux dispositions du présent article, dans la
limite de 20% de la surface de plancher de la construction existante, afin d’harmoniser les implantations avec la
construction existante :
• la façade des extensions ou surélévations doit être implantée avec un retrait par rapport à l’alignement égal à celui
de la construction existante.
244
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif doivent
être implantés à l’alignement, ou en retrait d’1 mètre minimum de l’alignement.
A l’exception des cas où ils sont expressément interdits par les fiches relatives aux bâtiments ou ensembles bâtis
protégés, identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, les travaux d’isolation thermique extérieure
sur les façades sont autorisés sous réserve de ne pas dénaturer l’identité et la qualité architecturales des bâtiments, et
ne pas supprimer des éléments de modénature animant la façade.
Des distances de retrait inférieures à celles prescrites par les dispositions du présent article sont admises pour les
travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 50 cm d’épaisseur, sauf
dans les cas où l’isolation thermique par l’extérieur est expressément interdite.
245
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
Dispositions générales
Principe d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales
Les façades ou parties de façade, hors garde-corps, pare vues, acrotères et corniches, doivent être implantées :
• En retrait d’au moins une des limites séparatives latérales, dans le cas des terrains situés à l’intérieur du périmètre
de l’orientation d’aménagement et de programmation, du côté pair du boulevard Gabriel Péri,
• Une implantation sur les deux limites séparatives latérales est toutefois autorisée dès lors que
l’implantation de la ou des constructions sur le terrain préserve des perspectives perpendiculaires à la
voirie.
• Sur au moins une des limites séparatives latérales, dans les autres cas. Les décrochés et retraits partiels de façade,
en implantation ou en élévation, sont autorisés.
• Une implantation des façades ou parties de façade, hors garde-corps, pare vues, acrotères et corniches, en
retrait des deux limites séparatives latérales est toutefois autorisée dès lors, qu’entre la construction
projetée et l’alignement, existe ou est édifiée concomitamment une construction principale.
Les façades implantées en limite séparative ne doivent pas comporter d’ouvertures, à l’exception des jours de
souffrance. Les toitures terrasses accessibles doivent être équipées sur toute leur longueur d’un dispositif de pare vue
d’une hauteur minimum de 1,90m.
Toute façade ou partie de façade, hors garde-corps, pare vues, acrotères et corniches, en retrait des limites séparatives
doit être implantée en retrait de 4 mètres de la limite séparative, et respecter la condition suivante :
• La distance (L), comptée horizontalement, entre tout point de la façade ou partie de façade, hors garde-corps, pare
vues, acrotères et corniches, et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de
la différence d’altitude entre ces deux points (H), diminuée de 3 mètres, soit L ≥ (H-3)/2.
• Dans le cas particulier d’un balcon ou d’une terrasse, la distance de retrait par rapport aux limites séparatives se
calcule au droit des balcons et terrasses.
Principe d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de fond de parcelle
Les façades ou parties de façade, hors garde-corps, pare vues, acrotères et corniches, doivent être implantées en retrait
des limites séparatives de fond de parcelle.
• Une implantation sur les limites séparatives de fond de parcelle est toutefois autorisée:
• pour toute construction annexe, de type abris de jardins, local vélo, etc., dont la hauteur de façade
n’excède pas 3,50 mètres en limite séparative, à condition qu’elle n’accueille pas d’activités pouvant
engendrer des nuisances.
• ou, dans le cas des limites séparatives de fond de parcelle jouxtant les emprises ferroviaires, pour toute
construction à destination autre qu’habitation.
• Les façades implantées en limite séparative ne doivent pas comporter d’ouvertures, à l’exception des
jours de souffrance. Les toitures terrasses accessibles doivent être équipées sur toute leur longueur d’un
dispositif de pare vue d’une hauteur minimum de 1,90m.
Toute façade ou partie de façade, hors garde-corps, pares-vues, acrotères et corniches, en retrait des limites
séparatives doit être implantée en retrait de 4 mètres minimum de la limite séparative, et respecter la condition
suivante :
• la distance (L), comptée horizontalement, entre tout point de la entre tout point de la façade ou partie de façade,
hors garde-corps, pares-vues, acrotères et corniches, et le point le plus proche de la limite séparative doit être au
moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (H), diminuée de 3 mètres, soit L ≥ (H-3)/2.
• Dans le cas particulier d’un balcon ou d’une terrasse, la distance de retrait par rapport aux limites séparatives se
calcule au droit des balcons et terrasses.
246
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
Dispositions particulières :
Cas des extensions et surélévations des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement
Une implantation différente de celle autorisée est admise dans le cas de la construction d’extensions ou de
surélévations de constructions existantes non conformes au présent article, dans la limite de 20% de la surface de
plancher de la construction existante, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante :
• la façade des extensions ou surélévations doit être implantée avec un retrait par rapport aux limites séparatives au
moins égal à celui de la construction existante et ne comporter aucune ouverture, à l’exception des jours de
souffrance.
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif doivent
être implantés :
• sur une ou plusieurs limites séparatives,
• ou en retrait de 4 mètres minimum de la limite séparative, et respecter la condition suivante :
• la distance (L), comptée horizontalement, entre tout point de la façade ou partie de façade, hors garde-
corps, pares-vues, acrotères et corniches, et le point le plus proche de la limite séparative doit être au
moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (H), diminuée de 3 mètres, soit L ≥
(H-3)/2
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux
infrastructures de transport en commun doivent être implantés :
• sur une ou plusieurs limites séparatives,
• ou en retrait de 1 mètre minimum de la limite séparative
Des distances de retrait inférieures à celles prescrites sont admises pour les travaux d’isolation thermique par
l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 50 cm d’épaisseur, sauf dans les cas où l’isolation thermique
par l’extérieur est expressément interdite.
247
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Définition
Pour l’application du présent article, la hauteur de façade se mesure, hors garde-corps, pares-vues, acrotères et
corniches :
• à l’égout du toit pour les toitures en pente,
• au sommet du brisis pour les toitures à la Mansart,
• et au point le plus haut de la construction pour les toitures terrasses.
Pour l’application du présent article, les jours de souffrance ne sont pas considérés comme des ouvertures.
Dans le cas particulier d’un balcon ou d’une terrasse, la distance de retrait se calcule au droit des balcons et terrasses.
Dans le cas d’une construction comportant plusieurs destinations, la règle la plus contraignante s’applique.
Dispositions générales
La distance, comptée horizontalement, entre tous points des façades ou parties de façades, hors garde-corps, pares-
vues, acrotères et corniches, de plusieurs bâtiments non contigus doit :
• respecter les prescriptions intégrées à l’OAP, le cas échéant,
• et être au moins égale :
• à la hauteur de la façade la plus haute, si les deux façades ou la façade la plus basse comporte des
ouvertures, avec un minimum de 6 mètres
• à la hauteur de la façade la plus basse, si seule la façade plus haute comporte des ouvertures, avec un
minimum de 4 mètres
• à la hauteur de la façade la plus basse ou à la moitié de la façade la plus haute si aucune des façades ne
comporte d’ouvertures, avec un minimum de 3 mètres.
• la solution la moins favorable s’appliquant,
La distance séparant les façades ou parties de façades, hors garde-corps, pares-vues, acrotères et corniches, d’un
bâtiment annexe non contigu, avec celles d’un bâtiment principal doit être au moins égale à 3 mètres.
• Toutefois, cette distance n’est pas réglementée pour les locaux destinés aux conteneurs de déchets.
Dispositions particulières
Cas des extensions et surélévations des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent article
Une implantation différente de celle autorisée est admise dans le cas de la construction d’extensions ou de
surélévations de constructions existantes non conformes au présent article, dans la limite de 20% de la surface de
plancher de la construction existante, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante :
• les extensions ou surélévations doivent être réalisées dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la
construction existante et ne doivent pas aggraver la non conformité par rapport aux dispositions du présent article.
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
La distance séparant les façades de deux constructions non contiguës n’est pas règlementée entre plusieurs
constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Des distances de retrait inférieures à celles prescrites par les dispositions du présent article, sont admises pour les
travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 50 cm d’épaisseur, sauf dans
les cas où l’isolation thermique par l’extérieur est expressément interdite.
248
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
Dans le cas d’un dernier niveau en attique, celui-ci doit être en retrait d’1,50 mètre minimum de la façade.
Dans le cas de terrains en pente, l’épure du bâtiment est divisée, pour le calcul de la hauteur, en sections égales, les
plus larges possibles, dans la limite de 30 mètres maximum chacune. Le nombre de niveaux et la hauteur au point le
plus haut de la construction, s’apprécient au point médian de chaque section compté à partir du terrain naturel avant
travaux jusqu’au point le plus haut du bâtiment.
Les édicules techniques inscrits dans le prolongement des façades, doivent respecter la hauteur maximale autorisée et
faire l’objet d’un traitement architectural qualitatif.
Sont admis en dépassement des hauteurs maximales fixées, dans la limite de 2 mètres, les édicules techniques
suivants, non inscrits dans le prolongement des façades :
• les éléments et locaux techniques liés à la production d'énergie renouvelable, panneaux solaires, dispositifs de
sécurité, pylônes, antennes, éoliennes, supports de lignes électriques et d'antennes ainsi que, dans le cas des
toitures terrasses, les édicules d'accès, cheminées, locaux techniques des ascenseurs et dispositifs d'aération et de
climatisation,
• à condition qu’ils soient regroupés au maximum pour être le moins visible depuis le domaine public.
Dispositions générales :
Autres constructions :
Au sein des « linéaires commerciaux à protéger ou à créer », identifiés aux documents graphiques, au titre de
l’article L.151-16 du code de l’urbanisme.
249
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
Dispositions particulières
Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent article
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration et de mise aux normes des
constructions existantes ne respectant pas les règles définies.
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
La hauteur des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :
• est limitée à six étages sur rez-de-chaussée (R+6) et 22 mètres,
• et ne doit pas excéder la moitié de la distance, comptée horizontalement, entre tout point de la façade de la
construction et le point le plus proche de l’alignement opposé (L≥H/2)
250
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
g. Nature en ville
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un traitement paysager de qualité, afin de
participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la biodiversité et à la
gestion des eaux pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un accompagnement ou un prolongement de la
construction.
Obligations de végétalisation
Définitions
Espaces verts de pleine terre plantés : sont considérés comme plantés, au sens du présent article les espaces verts de
pleine terre, plantés à raison d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m².
• Le calcul du nombre d’arbres de haute tige à planter se fait par tranche entamée.
• Par exemple, pour 150 m² d’espaces verts de pleine terre, 2 arbres doivent être plantés, pour être
comptabilisés au titre des espaces verts de pleine terre plantés.
Les espaces verts de pleine terre situés dans les cœurs d’îlots ou les parcs identifiés au titre de l’article L151-19 du code
de l’urbanisme ou ceux réalisés au titre de l’OAP viennent en déduction des surfaces végétalisées, devant être réalisées
sur le terrain :
• fondamentales (S), s’ils sont plantés,
• et/ou complémentaires (S’), après application des modalités de prise en compte définies au présent article.
• Il est recommandé de se référer au cahier d’illustrations relatif aux surfaces végétalisées
• complémentaires, figurant en annexe 2 du présent règlement.
Dans les « linéaires commerciaux à protéger ou à créer », identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article
L.151-16 du code de l’urbanisme, pour toute construction, dont le rez-de-chaussée est destiné au commerce ou à
l’artisanat :
• il n’est pas exigé la réalisation de surfaces végétalisées fondamentales,
• des surfaces végétalisées complémentaires (S’) doivent représenter, au minimum, 50% des surfaces libres de
constructions, et être réalisées sur une épaisseur de terre végétale d’au moins 30 cm,
Modalités de prise en compte des surfaces végétalisées complémentaires, selon leurs modes de réalisation
Les surfaces végétalisées complémentaires (S’) doivent, en tout ou partie, être réalisées sous la forme des espaces
suivants :
• les espaces verts de pleine terre plantés, qui sont pris en compte à 100 % de leur superficie,
• les espaces verts de pleine terre, qui sont pris en compte à 80 % de leur superficie,
• les espaces verts sur dalle d’une profondeur supérieure ou égale à 0,80 m, qui sont pris en compte à 70 % de leur
superficie,
• les toitures végétalisées intensives et toitures végétalisées semi extensives, qui sont prises en compte à 60 % de
leur superficie,
• les murs végétalisés, qui sont pris en compte à 30 % de leur superficie,
• les toitures végétalisées extensives, qui sont pris en compte à 20 % de leur superficie,
Les surfaces végétalisées complémentaires (S’) ne peuvent, en aucun cas, être comptabilisées au titre des surfaces
végétalisées fondamentales (S).
251
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP8
g. Nature en ville
Obligations paysagères
Il est recommandé de préserver les plantations existantes. Toutefois, quand leur abattage est nécessaire, doivent être
replantés sur le terrain des plantations, dont le développement, à terme sera équivalent.
Les espaces libres situés à l’intérieur des marges de retrait des constructions par rapport à l’alignement doivent être
végétalisés.
Les aires de stationnement extérieures doivent recevoir un traitement paysager et être plantées au minimum d’un
arbre de haute tige ou d’une plantation arbustive pour deux places de stationnement.
Les emplacements destinés aux conteneurs de déchets doivent être masqués, depuis l’espace public, par des haies
arbustives, composées d’au moins deux essences locales.
En sus des dispositions du présent article, dispositions applicables dans le périmètre d’une OAP
Au sein du périmètre d’une OAP, les projets doivent être compatibles avec l’orientation d’aménagement et de
programmation.
En sus des dispositions du présent article, les dispositions applicables aux “Bâti ou ensemble bâti“ et “Ensemble
bâti, urbain et paysager remarquable“ identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du code de
l’urbanisme
Le traitement des espaces libres des terrains sur lesquels sont implantés des “Bâti ou ensemble bâti“ et “Ensemble bâti,
urbain et paysager remarquable“ doivent, le cas échéant, respecter les mesures de mise en valeur définies par la fiche
s’y reportant.
Dispositions particulières
Cas des surélévations et de changement de destination des constructions existantes non conformes aux dispositions
du présent article
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux travaux de surélévations et de changement de destination
des constructions existantes non conformes, à condition de ne pas réduire la surface comptabilisée au titre des surfaces
végétalisées.
Une superficie de surfaces végétalisées inférieure à celle prescrite par les dispositions du présent article, est admise
pour les travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 50 cm d’épaisseur,
sauf dans les cas où l’isolation thermique par l’extérieur est expressément interdite
Cas des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics
ou d’intérêt collectif.
Le traitement des espaces libres doit être adapté au projet de construction et installation nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif. Un traitement paysager de qualité des surfaces libres, adapté à l’usage de la construction
doit être mis en œuvre et intégrer, si possible, des espaces végétalisés ou plantés.
252
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP9 : :
ou interdites
Hébergement
Commerces et activités de
services:
Au sein des
Artisanat et commerce de secteurs UP9a,
détail UP9c, UP9d et
UP9e
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Au sein du
Hébergement hôtelier et
secteur UP9c et
touristique
UP9e
Cinéma
Autres activités des
secteurs secondaires et
tertiaires :
Au sein des
Industrie secteurs UP9a,
UP9c et UP9d
Au sein des
Entrepôt secteurs UP9a,
UP9c et UP9d
Bureau
Centre de congrès et
d’exposition
253
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP9 : :
ou interdites
Equipements d’intérêt
collectif et services publics :
Locaux techniques et
industriels des
administrations publiques
Etablissements
d’enseignement de santé et
d’action sociale
Equipements sportifs
Exploitations agricoles et
forestière :
Exploitation forestière
254
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP9
Le nu des façades de toute construction doit être édifié à l’alignement ou en retrait d’au moins deux mètres par rapport
à l’alignement des emprises publiques (voie ou espace libre) et des voies privées ouvertes à la circulation, existantes, à
modifier ou à créer. L’implantation sera identique sur ses deux premiers niveaux. A partir du troisième niveau,
l’implantation est libre.
Des reculs peuvent être autorisés:
• pour des motifs d’ordre architectural ou paysager (arbre, …)
• pour des impératifs liés à l’accessibilité ou à la sécurité et qui le justifient.
Afin de ne pas porter atteinte aux conditions d’habitabilité d’un immeuble voisin ou à l’aspect du paysage urbain et
lorsque un immeuble contigu ou non sur une parcelle voisine n’est pas implanté à l’alignement, il peut être exigé sur
tout ou partie du linéaire des constructions nouvelles, un retrait correspondant à celui de l’immeuble voisin.
• En UP9a, UP9d et UP9b des saillies, au-delà des 7 premiers mètres de hauteur des constructions et les bâtiments
ponts sont autorisés au-dessus des espaces publics (voies et espaces libres), à l’exception des voies avenue Gaston
Roussel et avenue de Metz à partir des limites qui figurent en rouge au règlement graphique.
• Si des marges de reculement obligatoire sont prévues sur les documents graphiques, la limite de ces marges est
prise comme alignement.
• Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
• Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux voies de desserte internes.
Dans tous les cas, les nus des façades des constructions peuvent être implantées en surplomb d’une propriété voisine
lorsque les deux propriétaires voisins concluent une servitude de surplomb (de droit privé).
255
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP9
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance mesurée horizontalement de nu de façade à nu de façade entre deux constructions non contiguës édifiées
sur un même terrain doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment le plus haut sans pouvoir être
inferieure à :
• 8 mètres pour les construction destinées à l’habitation, si le ou les bâtiments comportent des baies et en cas d’un
vis-à-vis entre un bâtiment destiné à l’habitation comportant des baies et un bâtiment ou une partie de bâtiment
destiné à une ou plusieurs autres destinations des constructions.
• 4 mètres pour les autres destinations des constructions et dans le cas d’un vis-à-vis entre un mur aveugle d’un
bâtiment destiné à l’habitation et un bâtiment ou une partie de bâtiment destiné à une ou plusieurs autres
destinations des constructions.
• 2,50 mètres minimum pour les constructions dont les façades ne créent pas de vues entre elles
Les prescriptions d’emprise au sol découlent des dispositions liées à la nature en ville.
256
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP9
La hauteur de toute construction ne peut excéder celle résultant des prescriptions concernant l’implantation des
constructions par rapport aux limites séparatives ou par rapport aux constructions entre elles.
Ne sont pas soumis à cette règle les équipements d’infrastructure et équipement d’intérêt collectif lorsque leurs
caractéristiques techniques l’imposent.
La règle de hauteur ne s’applique pas aux éléments architecturaux qui servent de signal aux équipements publics et
collectifs.
Disposition particulière :
En cas de serre agricole sur toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la construction, mais ne peut
dépasser les 7 mètres.
257
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP9
g. Nature en ville
Les surfaces des différents supports extérieurs faisant l’objet d’un traitement végétal seront cumulées et affectés d’un
coefficient en fonction de leur nature :
• 1,5 pour les espaces en pleine terre ;
• 1 pour les espaces plantés d’arbres à grand développement sur dalle ;
• 0,8 pour les espaces plantés d’arbres à moyen développement sur dalle ;
• 0,7 pour les espaces plantés d’arbres à petit développement sur dalle ;
• 0,5 pour les toitures végétalisées comportant une épaisseur minimale de terre végétale de 20 centimètres (couche
drainante non comprise) et les espaces verts sur dalle contenant au minimum 50 centimètres d’épaisseur de terre
végétale ;
• 0,3 pour les surfaces de murs ou de façades aménagés pour être végétalisées ; les parois couvertes de végétaux
grimpants ne sont pas prises en compte dans cette disposition ;
• 0,2 pour les surfaces semi-perméables à l’eau (ex : pavés ou dallage de roche sur lit de sable) ;
• 0,1 pour les toitures végétalisées comportant une épaisseur de terre végétale inférieure à 20 centimètres et les
surfaces des autres espaces verts sur dalle.
• 0 pour les surfaces imperméables à l’eau (ex : enrobés ou béton) ;
Les différents dispositifs végétalisés pris en compte devront être constitués d’emprises minimales de 20 m² d’un seul
tenant. Les espaces type aires de jeux, zones piétonnes, cheminements piétons… sont pris en compte dans le calcul de
la surface végétalisée.
Les dispositifs « hors-sol » de type jardinière ponctuelle, les surfaces dédiées à la circulation automobile ainsi que les
aires de stationnement (qu’elles soient imperméabilisées ou non) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la
surface végétalisée.
La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. Les dalles couvrant des parcs de
stationnement et autres constructions en sous-sol devront recevoir une épaisseur de terre végétale au moins égale à :
• 50 centimètres pour les aires engazonnées et les arbustes,
• 1 mètre pour les arbres à petit développement (hauteur jusque 8 mètres à la taille adulte),
• 1,50 mètre pour les arbres à moyen développement (hauteur supérieure à 8 mètres et jusque 15 mètres à la taille
adulte),
• 2 mètres pour les arbres à grand développement (hauteur au-delà de 15 mètres à la taille adulte).
Le choix des arbres et plantes doit être en adéquation avec les caractéristiques propres à chaque espace en lien avec le
paysage urbain.
Dans les espaces libres il faudra privilégier les plantes ayant une capacité de captation et de rétention des polluants. Le
choix des végétaux doit prendre en compte les besoins en eau et en entretien.
Des dispositifs de protection des arbres, contre les chocs des automobiles, seront mis en place.
Les espaces plantés doivent comporter un minimum de 1arbre de haute tige (plus de 7m à l’état adulte) par 100m² de
surface plantée. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2m. Les espaces plantés sur
dalle ne sont pas soumis à cette obligation mais doivent recevoir une végétation adaptée.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Les parcs de
stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies
vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Sont autorisés l'extension limitée ou la réhabilitation des constructions à usage d’habitation ou d'équipement public
qui ne respecteraient pas les règles du présent article, ou ne les respecteraient plus une fois l’extension réalisée, à
condition que la construction ait été achevée antérieurement au 25 juin 2008 sur une unité foncière existante à la
même date.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions destinées aux services publics ou d’intérêt collectif.
258
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP10 ::
ou interdites
Logement
Hébergement
Commerces et activités de
services:
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie
Entrepôt
Bureau
259
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP10
Aucune construction ne peut être implantée à une distance inférieure à 3 mètres par rapport à l’axe de la voie. Dans le
cas d’un espace libre ouvert sur la voie (placette ou espace vert) la limite effective est prise comme alignement.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise comme alignement.
Si des marges de reculement obligatoire sont prévues sur les documents graphiques, la limite de ces marges est prise
comme alignement.
Sous réserve que l’implantation de la construction autorise de telles saillies, les saillies (balcons, corniches, auvents,
marquises, etc.) édifiées en surplomb des voies publiques sont autorisées conformément aux dispositions des
règlements de voirie en vigueur (pour les constructions qui se trouveraient à l’alignement), dans la limite de 1.8 mètres
à partir de 7 mètres. Les saillies édifiées en surplomb des marges de reculement obligatoire seront assimilées aux
saillies visées ci-dessus.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau
potable notamment)
Les constructions à usage d’agriculture urbaine devront respectées les règles générales d’alignement définies dans ce
présent article.
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux voies de desserte internes.
En cas de retrait :
• La distance minimale de retrait horizontal étant mesurée perpendiculairement à chaque partie de façade, aucun
points du nu de la partie de façade de la construction ne doit se trouver à une distance inférieure à la différence
d’altitude entre le point le plus haut et le point le plus bas de celle-ci diminuée de trois mètres puis divisée par
deux, sans toutefois être inférieure à 4 mètres (D = (H-3)/2)
• En cas de façade ou partie de façade dépourvue de percement ou percée de jours de souffrance, la distance de
retrait entre le nu de la façade ou partie de façade et la limite séparative doit être d’au moins 2,5 mètres par
rapport à la limite séparative parcellaire, le prospect (D = (H-3)/2) ne s’appliquant pas dans ce cas.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
Il n’est pas fixé de règles pour les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau
potable notamment)
260
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP10
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance entre les nus de façade de deux constructions non contiguës sur un même terrain doit être au moins égale à
la moitié de la hauteur du bâtiment le plus haut sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 60 % maximum (hors agriculture urbaine en RDC)
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements publics ni aux ouvrages techniques nécessaires à l'exploitation de la
voirie et des réseaux publics d'infrastructures (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus,
pylônes, etc...).
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
261
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP10
La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 13 m. Toutefois, la hauteur pourra atteindre :
Dans le cas de sols dont la pente est supérieure à 7,5%, une tolérance de 1,50m est admise.
Sont autorisés l'extension et l'aménagement des constructions à usage d’habitation qui ne respecteraient pas les règles
du présent article à condition que les extensions envisagées les respectent et que la construction ait été achevée
antérieurement au 25 juin 2008.
Les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau potable notamment) ne sont
pas soumis au présent article.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes
En cas de serre agricole sur toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la construction, mais ne peut
dépasser les 7 mètres.
g. Nature en ville
30% au moins de la surface de l’unité foncière doivent être aménagés en espaces verts.
40% au moins de la surface totale de l'unité foncière doivent être aménagés en espaces verts, avec au moins 20% de la
surface totale de l’unité foncière en pleine terre.
Les surfaces dédiées à l’agriculture urbaine sont incluses dans le calcul des espaces verts.
262
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP10
g. Nature en ville
Ces espaces verts doivent être revêtus d’une végétation adaptée à l’épaisseur de terre et qualitative. Le choix des
arbres et plantes doit être en adéquation avec les caractéristiques propres à chaque espace en lien avec le paysage
urbain.
Dans les espaces libres, il faudra privilégier les plantes ayant des capacités de captation et de rétention des polluants.
Le choix des végétaux doit prendre en compte les besoins en eau et en entretien et donc l’accessibilité prévue à ces
espaces.
La limitation de l’imperméabilisation des sols doit être prise en compte, plus particulièrement les surfaces de
stationnement et de circulation où l’utilisation de matériaux poreux sera privilégiée.
La végétalisation des espaces libres doit assurer une continuité des espaces non bâtis et des espaces végétalisés
Une «note végétale» explicitera les différentes surfaces végétales du projet et la végétalisation adaptée prévue.
Les espaces plantés doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige (plus de 7m à l’état adulte) par 100m² de
surface plantée. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2m. Les espaces plantés sur dalle
ne sont pas soumis à cette obligation mais doivent recevoir une végétation adaptée.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4emplacements. Les parcs de
stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies
vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Sont autorisés l'extension ou l'aménagement des constructions à destination d’habitation ou d’équipements d’intérêt
collectif et services publics qui ne respecteraient pas les règles du présent article, ou ne les respecteraient plus une fois
l’extension réalisée, à condition que la construction ait été achevée antérieurement au 25juin 2008 sur un terrain
existant à la même date.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics
concernant les espaces libres et les plantations.
263
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP11 ::
ou interdites
Logement
Hébergement
Commerces et activités de
services:
…de la prise en compte des mesures relatives aux
Artisanat et commerce de détail
protections, risques et nuisances
g
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
…de la prise en compte des mesures relatives aux
Industrie
protections, risques et nuisances
g
Bureau
Etablissements d’enseignement
de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
Exploitations agricoles et
forestière :
…qu’elles soient compatibles avec la vocation urbaine de la
Exploitation agricole
zone
…de la prise en compte des mesures relatives aux
Exploitation forestière protections, risques et nuisances
g
264
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP11
La distance horizontale entre tout point du nu des façades et le point le plus proche au niveau du sol de la limite
constructible opposée doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points, diminuée de 3 m (D = H -
3 m). Dans le cas d’un espace libre ouvert sur la voie (placette ou espace vert) la limite effective de l’espace est prise
comme alignement.
Dans le cas de voie privée commune, la limite latérale effective de la voie est prise comme alignement.
Si des marges de reculement obligatoire sont prévues sur les documents graphiques, la limite de ces marges est prise
comme alignement.
Aucune construction ne peut être implantée à une distance inférieure à 4 mètres par rapport à l’axe de la voie.
Sous réserve que l’implantation de la construction autorise de telles saillies, les saillies (balcons, corniches, auvents,
marquises, etc.) édifiées en surplomb des voies publiques sont autorisées conformément aux dispositions des
règlements de voirie en vigueur (pour les constructions qui se trouveraient à l’alignement), dans la limite de 80 cm. Les
saillies édifiées en surplomb des marges de reculement obligatoire seront assimilées aux saillies visées ci-dessus.
Par exception aux prescriptions du présent article, sont autorisées les opérations d’amélioration des constructions
existantes.
En bordure des sentes et passages identifiés sur le règlement graphique, une implantation dans la bande de terrain à
distance inférieure des 4 m par rapport à l’axe de la voie est possible à condition qu’elle soit justifiée pour assurer une
meilleure insertion avec les constructions existantes sur le terrain de l’opération ou sur les terrains contigües et qu’elle
se limite à 50% du linéaire de la surface au sol de la marge de recul normalement obligatoire. La règle D = H-3 définie au
présent article n’est pas applicable. La hauteur autorisée dans cette marge est indiquée à la règle de hauteur du présent
règlement de zone UP11.
Dans le cas d’une construction existante implantée dans la bande de terrain définie ci-dessus, sa surélévation dans le
prolongement de l’existant est admise dans la mesure où elle respecte les autres articles du règlement et en particulier
les dispositions qui fixent la hauteur maximale à 6 m à l’intérieur de la bande de terrain.
Dans le cas de parcelle située à l’angle d’une sente et d’une voie à circulation générale, seule la règle relative à cette
dernière s’applique.
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux voies de desserte internes.
265
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP11
En cas de retrait :
• La distance minimale de retrait horizontal étant mesurée perpendiculairement à chaque partie de façade, chaque
point du nu de la partie de façade de la construction doit se trouver à une distance égale ou supérieure à la
différence d’altitude entre ce point et le point le plus bas de celle-ci diminuée de trois mètres puis divisée par deux,
sans toutefois être inférieure à 4 mètres (D = (H-3)/2)
• En cas de façade ou partie de façade dépourvue de percement ou percée de jours de souffrance, la distance de
retrait entre le nu de la façade ou partie de façade et la limite séparative doit être d’au moins 2,5 mètres par
rapport à la limite séparative parcellaire, le prospect (D = (H-3)/2) ne s’appliquant pas dans ce cas.
Est autorisé l’extension ou l’aménagement des constructions à usage d’habitation avant le 25 juin 2008 et qui ne
respecteraient pas les règles du présent article à condition que cette extension ne comporte que des murs aveugles vis-
à-vis des limites séparatives ou des percements d’une hauteur d’allège d’au moins 2 m, et qu’elle n’ait pas pour effet
de se rapprocher des limites séparatives par rapport à l’implantation de la partie de construction existante.
Par exception, la distance minimale du retrait est ramenée à 2,5 m en cas de façade dépourvue de percement ou
percée de jours de souffrance.
Lorsque la limite séparative correspond à la limite d’emprise d’une voie privée les dispositions applicables sont celles
de l’article précédent.
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
La distance entre les nus de façade de constructions non contiguës édifiées sur un même terrain doit être au moins
égale à la moitié de la différence d’altitude entre les deux points les distants de ces nus, sans pouvoir être inférieure à 4
mètres.
266
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP11
L’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 60 % maximum de la superficie de l’unité foncière.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements publics ni aux ouvrages techniques nécessaires à l'exploitation de la
voirie et des réseaux publics d'infrastructures (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus,
pylônes, etc...).
Toutefois, pour des bâtiments comportant des toitures en pente, la hauteur pourra excéder de 2 m les plafonds définis
ci-dessus, à condition que la hauteur à l’egout des toitures ne les dépasse pas.
Dans le cas de sols dont la pente est supérieure à 7,5%, une tolérance de 1,5 m est admise.
Sont autorisés l'extension et l'aménagement des constructions à usage d’habitation qui ne respecteraient pas les règles
du présent article à condition que les extensions envisagées les respectent et que la construction ait été achevée
antérieurement au 25 juin 2008.
Les équipements publics et les installations liées à l'exploitation de services publics (eau potable notamment) ne sont
pas soumis au présent article.
En cas de serre agricole sur toit, sa hauteur n’est pas comptabilisée dans la hauteur de la construction, mais ne peut
dépasser les 7 mètres.
Aux abords des sentes et passages identifiés au règlement graphique, dans la zone constructible issue du présent
règlement, la hauteur des constructions est limitée à 6m.
Dans le cas d’une construction à usage de commerce et d’habitation se trouvant le long d’un linéaire « mixité
fonctionnelle » identifié au règlement graphique, la hauteur maximale des constructions ne peut excéder 16m.
267
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP11
g. Nature en ville
30% au moins de la surface totale de l'unité foncière doivent être aménagés en espaces verts, avec au moins 10% de la
surface totale de l’unité foncière en pleine terre.
Par exception, il n’est pas exigé de surface en pleine terre dans le cas de constructions à usage d’activité, de bureau
et/ou d’artisanat et dans le cas de construction à usage mixte de commerce et habitation.
Ces espaces verts doivent être revêtus d’une végétation adaptée à l’épaisseur de terre et qualitative. Le choix des
arbres et plantes doit être en adéquation avec les caractéristiques propres à chaque espace en lien avec le paysage
urbain.
Dans les espaces libres, il faudra privilégier les plantes ayant des capacités de captation et de rétention des polluants.
Le choix des végétaux doit prendre en compte les besoins en eau et en entretien et donc l’accessibilité prévue à ces
espaces.
La limitation de l’imperméabilisation des sols doit être prise en compte, plus particulièrement les surfaces de
stationnement et de circulation où l’utilisation de matériaux poreux sera privilégiée.
La végétalisation des espaces libres doit assurer une continuité des espaces non bâtis et des espaces végétalisés
Une «note végétale» explicitera les différentes surfaces végétales du projet et la végétalisation adaptée prévue.
Les espaces plantés doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige (plus de 7m à l’état adulte) par 100m² de
surface plantée. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2m. Les espaces plantés sur dalle
ne sont pas soumis à cette obligation mais doivent recevoir une végétation adaptée.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4emplacements. Les parcs de
stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies
vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Sont autorisés l'extension ou l'aménagement des constructions à destination d’habitation ou d’équipements d’intérêt
collectif et services publics qui ne respecteraient pas les règles du présent article, ou ne les respecteraient plus une fois
l’extension réalisée, à condition que la construction ait été achevée antérieurement au 25juin 2008 sur un terrain
existant à la même date.
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics
concernant les espaces libres et les plantations.
268
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP12 ::
ou interdites
Logement
Hébergement
Commerces et activités de
services:
…de ne pas générer de nuisances notamment olfactives,
Artisanat et commerce de détail visuelles, bruyantes et d’être compatible avec le voisinage
des zones habitées
…de ne pas générer de nuisances notamment olfactives,
Restauration visuelles, bruyantes et d’être compatible avec le voisinage
des zones habitées
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie
Entrepôt
…de ne pas générer de nuisances notamment olfactives,
Bureau visuelles, bruyantes et d’être compatible avec le voisinage
des zones habitées
Centre de congrès et d’exposition
Exploitation agricole
Exploitation forestière
269
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP12
Champ d'application :
Les dispositions du présent article s'appliquent aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile
d’une longueur supérieur à 3 mètres, existantes ou créées à l’occasion du projet considéré, et aux emprises publiques
(squares, places…).
Dispositions générales :
Les constructions peuvent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques, en cas de retrait celui-ci est
au minimum de 1 mètre.
Les éléments de construction non clos tels que balcons, auvents, débords de toiture, escaliers, perrons, marquises,
bandeaux, pilastres, éléments de décorations sont autorisés dans la marge de reculement avec une saillie au plus égale
à 1,50 mètres.
Dispositions particulières :
Conservation de l’implantation existante, dans le cas d’une reconstruction ou surélévation d’un bâtiment Les extensions
des constructions d’habitation sont également admises au même alignement que la construction principale déjà
existante sur un linéaire de façade de 3 mètres maximum lorsqu’elles en respectent le volume et l’architecture et
quand elles ont pour but l’amélioration du bâtiment (sanitaires, mise aux normes de confort, locaux déchets
ménagers…).
Pour les équipements collectifs et services publics, l’implantation peut être à l’alignement ou en retrait. En cas de
retrait, celui-ci est au minimum de 0.5 mètres.
Les constructions comportant des rez-de-chaussée commerciaux ou d’activités doivent être implantées à l’alignement.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de ces activités peuvent être implantés soit à l’alignement des
voies et emprises publiques soit en retrait.
270
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP12
Dispositions générales :
• Pour les façades ne comportant que des jours de souffrance ou pas de baies : La distance entre la
construction et la limite séparative sera au moins égale au tiers de la hauteur de façade sans pouvoir être
inférieure à 3,50 mètres (L>H/3>3,5m). En cas de pignon la hauteur retenue est la moyenne entre le
faitage et l’égout du toit.
Dispositions particulières :
Dispositions particulières applicables aux constructions nouvelles et existantes La distance entre les limites séparatives
latérales et /ou de fond de parcelle de tout point des terrasses ou rampes d'accès n’excédant pas 0,80m de hauteur par
rapport au terrain naturel et des escaliers d'accès sur une hauteur de 2m maximum par rapport au terrain naturel et
d'une emprise au sol d'au plus 2,5m², créant des vues, au point le plus proche au niveau du sol de la limite séparative
latérale ou de fond de parcelle doit être de 3m minimum.
Dans le cas d’aménagements destinés à l’accès des personnes à mobilité réduite (rampes, plateformes élévatrices,…),
des saillies dans la marge d’isolement peuvent être autorisées sous la réserve expresse que leur implantation ne puisse
en aucun cas être réalisé dans d'autres conditions optimales sur l'unité foncière et que toutes les dispositions soient
prises pour limiter au maximum les vues sur les unités foncières voisines.
Implantation soit en limite, soit en retrait. En cas de retrait, celui-ci est supérieur ou égal au tiers de la hauteur sans
pouvoir être inférieur à 2,5 m, soit L > H / 3 > 2,5.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de ces activités peuvent être implantés soit à l’alignement des
limites séparatives soit en retrait.
271
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP12
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Dispositions générales :
Les constructions non contiguës doivent être implantées avec une distance « L » telle que les baies, situées au- dessus
du rez de chaussée, ne soient pas masquées par une partie de construction, qui, à l’appui de ces baies, serait vue sous
un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal.
La distance minimale entre deux constructions non contigües est au minimum de 6 mètres.
Dispositions particulières :
Constructions annexes
Pour les constructions annexes n’excédant pas 4 mètres de hauteur et 20m² de surface de plancher, cette distance est
fixée à 4 mètres minimum.
Constructions existantes
L’aménagement, l’extension ou la surélévation des constructions existantes, qui ne respecteraient pas les règles du
présent article, sont admis, à condition toutefois que la partie en extension ou en surélévation respecte les règles
imposées.
272
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP12
La hauteur des constructions est la plus grande distance mesurée verticalement entre tout point d’un bâtiment et le
terrain naturel.
La hauteur maximale des constructions est mesurée à partir de la surface de nivellement de chaque lot.
Couronnement – Attique
273
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP12
Saillies
La hauteur maximale des constructions intégralement destinées à un CISNASPIC ou des constructions partiellement
occupées par un équipements collectifs et services publics est uniquement limitée par un plafond de hauteur.
Ce plafond est fixé à 21 mètres
Terrain en pente
La côte moyenne du terrain naturel est prise comme référence, les façades des bâtiments sont divisées en sections
n’excédant pas 20 mètres de longueur et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elle. En deçà de 20 mètres de
linéaire de façade, la côte est prise au milieu de la façade.
274
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP12
g. Nature en ville
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à son
insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la biodiversité et à la gestion des eaux
pluviales. Le projet paysager doit être conçu comme un accompagnement ou un prolongement de la construction.
Les espaces végétalisés doivent faire l’objet d’une conception utilisant la palette des trois strates végétales (arborée,
arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée. Pour les plantations d’arbres et d’arbustes, le choix des
essences se fera en fonction de la nature du sol et de sa disponibilité en eau, de l’exposition, de la taille du terrain en
tenant compte de la croissance potentielle des sujets.
Ce choix devra comporter des Feuillus et des Conifères.
On fera appel, d’une part aux essences européennes (=indigènes), d’autre part à des essences exotiques (=exogènes)
adaptées à l’environnement francilien.
Les espèces exogènes invasives (comme l’Ailante glutineux) sont à proscrire.
Les parties de façade aveugle en cœur d’îlot doivent recevoir un traitement végétal en rez-de-chaussée
Obligations de végétalisation
Définitions :
Espaces verts de pleine terre plantés : sont considérés comme plantés, au sens du présent article, les espaces verts de
pleine terre, plantés à raison d’un arbre de haute tige au minimum pour 100 m² de pleine terre.
Pour ce calcul, la surface de pleine terre à prendre en compte est la surface de pleine terre exigée avant application du
coefficient de biotope.
Le calcul du nombre d’arbres de haute tige se fait par tranche entamée. Par exemple, pour 101 m² d’espaces verts de
pleine terre, 2 arbres de hautes tiges doivent être plantés, pour être comptabilisés au titre des espaces verts de pleine
terre plantés.
A la plantation, les arbres de haute tige auront au minimum une hauteur de 2,00 mètres et devront avoir une
circonférence minimale de 18 / 20 cm à 1,00 mètre du sol.
Surfaces végétalisées
Doivent être réalisées une végétalisation obligatoirement sous la forme d’espaces verts de pleine terre, et
représentant, au minimum, 15% de la superficie du terrain.
Si les projets d’extension ou de construction, dans le respect des autres règles, ne permettent pas d’atteindre ce
minimum, la surface manquante devra être compensée par la végétalisation d’autres surfaces extérieures qui seront
pondérées en fonction de leur apport pour la biodiversité et la perméabilité.
Les surfaces des différents supports extérieurs faisant l’objet d’un traitement végétal pourront être cumulées.
Pour rappel 1 m² de pleine terre =1.
La pondération s’appliquant pour ces surfaces est la suivante :
Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale à 0.60m.
L’épaisseur mise en œuvre devra être adaptée au traitement de la palette végétale exigée :
• 0.60 m pour les aires plantées de vivaces et d’arbustes (hauteur maximale de 3m à l’âge adulte pour les arbustes)
• 1m minimum pour les arbres de moyen développement (hauteur maximale de 10m à l’âge adulte) ;
• 1,5m minimum pour les arbres de grand développement (hauteur maximale de 15m à l’âge adulte) ;
275
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP12
g. Nature en ville
Pour les constructions neuves, l’épaisseur requise de substrat de culture sur les toitures végétalisées est d’au moins
0,15m (hors drainage) avec un cortège de plantes variées (tapis de plantes grasses uniquement sont exclus).
Pour les constructions existantes, la typologie de toitures végétalisées mise en œuvre, sera adaptée aux
caractéristiques de la toiture du bâtiment existant. Si les caractéristiques le permettent, on favorisera les toitures semi-
intensives.
• Les différents coefficients s’appliquent à des emprises sans aucun surplomb (par des éléments d’architecture,
balcons ou autre).
• Les surfaces circulées faisant l’objet d’un traitement paysager de type dalles engazonnées ou pavés à joints ouverts
ne sont pas comptabilisés comme espaces verts de pleine terre.
Obligations paysagères :
Dans le cadre d’un permis de construire, de division parcellaire, de lotissement ou d’utilisation du sol, le pétitionnaire
doit joindre un relevé de terrain indiquant l’emplacement, l’essence, la circonférence à 1 mètre du sol des arbres
existants et si elle est supérieure à une circonférence de 30 cm, les arbres à abattre, l’emplacement et l’essence des
arbres à replanter.
Il est demandé de préserver les plantations existantes. Tout abattage d’arbre devra faire l’autorisation préalable de la
ville et l’arbre devra alors être remplacé par un sujet dont le développement à terme sera équivalent.
Les espaces libres situés à l’intérieur des marges de retrait (hors accès véhicules et piétons) des constructions par
rapport à l’alignement doivent être végétalisés.
Les aires de stationnement extérieures doivent recevoir un traitement paysager, être masquées par une haie arbustive
et être plantées au minimum d’un arbre ou d’une plantation arbustive pour quatre places de stationnement.
Les emplacements destinés aux conteneurs de déchets doivent être masqués par des haies arbustives, depuis l’espace
public.
Dans la mesure du possible, les fosses d’arbres seront continues afin de diminuer les surfaces imperméables.
Les fosses d’arbres devront être décaissées de quelques centimètres, avec des bordures arasées, afin de diriger les eaux
pluviales vers celles-ci. Elles devront être plantées de couvre-sols végétalisés.
Dispositions particulières :
Le traitement des espaces libres doit être adapté au projet de construction et installation nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif. Un traitement paysager de qualité des surfaces libres, adapté à l’usage de la construction
doit être mis en œuvre et intégrer, si possible, des espaces végétalisés ou plantés.
276
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP13 ::
ou interdites
Logement
Hébergement
Commerces et activités de
services:
Artisanat et commerce de détail g
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue
l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie g
Bureau
Exploitation agricole
Exploitation forestière
277
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
Dispositions générales :
Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques (actuelles ou
futures).
En cas de recul, celui-ci doit être au moins égal à 3 m dudit alignement. L’alignement devra alors être assuré par une
clôture érigée dans la continuité des constructions contiguës.
Dispositions particulières :
L’extension des constructions existantes avant l’approbation du PLU dans la marge de recul ne répondant pas aux
dispositions générales n’est possible qu’en cas de surélévation de ces constructions dans l’emprise existante, et sous
réserve que la hauteur ajoutée ne soit pas supérieure à la hauteur fixée par le présent règlement ou au point le plus
haut de la construction.
Dispositions particulières applicables aux constructions et installations nécessaires au projet du grand paris express
(ligne 15 est)
Les constructions et installations nécessaires au projet du Grand Paris Express (ligne 15 Est) peuvent s’implanter à
l’alignement des voies et emprises publiques (actuelles ou futures).
En cas de recul, celui-ci doit au minimum être égal à 1 m.
Saillies
Les saillies fixes sont autorisées sur les voies et emprises publiques, dès lors que leur profondeur est au plus égale à
0,60 m, qu’elles ne sont pas constitutives de surface de plancher et qu’elles répondent aux dispositions de l’article
UA.11. Elles devront être autorisées par le gestionnaire de la voie.
Les saillies autorisées doivent être édifiées à une hauteur minimale de 3,50 m par rapport à la voie.
278
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
Dispositions générales :
Pour les constructions à destination de bureaux et d’activités artisanales, les constructions devront s’implanter à une
distance comptée horizontalement de tout point de construction au point le plus bas et le plus proche avec un
minimum de 8 m si celle-ci comporte des baies desservant des pièces de travail, et à une distance de 4 m au minimum
dans les autres cas.
Lorsqu'en application des dispositions d'urbanisme la délivrance du permis de construire est subordonnée, en ce qui
concerne les distances qui doivent séparer les constructions, à la création, sur un terrain voisin, de servitudes de ne pas
bâtir ou de ne pas dépasser une certaine hauteur en construisant, ces servitudes, dites "de cours communes", peuvent,
à défaut d'accord amiable entre les propriétaires intéressés, être imposées par la voie judiciaire dans des conditions
définies par décret à condition que les dispositions de l’article UA.8 soient respectées.
Les cours communes ainsi formées ne peuvent être partagées que par des clôtures ne comportant de partie pleine que
sur une hauteur maximum de 1 m à partir du sol naturel et dont la hauteur totale n’excédera pas 2 m.
Dispositions particulières :
L’extension des constructions existantes avant l’approbation du PLU ne répondant pas aux dispositions générales n’est
possible que sous réserve des dispositions cumulatives suivantes :
• La longueur de la façade ajoutée ne doit pas être supérieure à la longueur de la façade existante avant travaux ;
• Les marges de retrait existantes ne doivent pas êtres diminuées.
A l’intérieur de la marge de retrait, est autorisé, pour les constructions antérieures à l’entrée en vigueur de la RT 2012,
l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure et de dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies
renouvelables à la condition qu’ils n’excèdent pas 0,30 m de profondeur sur les constructions existantes.
Dispositions particulières applicables aux constructions et installations nécessaires au projet du grand paris express
(ligne 15 est)
Les constructions et installations nécessaires au projet du Grand Paris Express (ligne 15 Est) peuvent s’implanter en
retrait ou sur les limites séparatives.
En cas de retrait, celui-ci doit au moins être égal à 1 m.
279
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Dispositions générales :
Les constructions nouvelles doivent s’implanter de manière à ce qu’au moins une baie éclairant les pièces principales
ne soit masquée par aucune partie d’immeuble qui serait vue sous un angle de 60° compté à partir du point le plus bas
de la baie au-dessus du plan horizontal. Les baies secondaires ne sont pas prises en compte pour l’application de ces
règles.
Dispositions particulières :
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements collectifs et services publics.
280
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
Dispositions générales :
La hauteur des constructions est limitée à 43 m au faîtage ou à l’acrotère et ne peut excéder 13 niveaux composés
ainsi : R+12.
Sur 10% de l’unité foncière, la hauteur est limitée à 51 m au faîtage ou à l’acrotère et ne peut excéder 16 niveaux
composés ainsi : R+15.
Dispositions particulières :
Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les ouvrages techniques de faible hauteur indispensables à
l’exploitation des constructions tels que souches de cheminées, bouches d’aération à condition qu’ils soient implantés
en recul d’une distance H (hauteur des ouvrages) = L (retrait par rapport à l’aplomb des façades) par rapport à l’aplomb
des façades du dernier niveau.
Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables et
à la récupération des eaux pluviales. La mise en œuvre de ces dispositifs devra être étudiée attentivement pour en
favoriser l'intégration dans la construction.
Lorsque le sol ou la voie est en pente ou que les deux côtés opposés du terrain sont bordés par deux voies situées à
deux niveaux différents, les façades des constructions sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections dont
chacune ne peut excéder 30 m de longueur. La cote de hauteur de chaque section est prise au milieu de chacune d’elle.
La surélévation des constructions existantes avant l’approbation du PLU ne répondant pas aux dispositions générales
n’est possible que sous réserve qu’elle ne dépasse pas le plus haut point du bâtiment existant.
281
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
g. Nature en ville
Dispositions générales :
La surface plantée, telle que définie ci-dessous, doit représenter au minimum 20 % de l’unité foncière.
La surface plantée est constituée par la somme des éléments suivants auxquels ont été appliqués les coefficients
correspondants :
• Surface de pleine terre (Spt) : coefficient 1 ;
• Surface végétalisée sur une épaisseur d’au moins 0,80 m de terre (Ssv) : coefficient 0,7 ;
• Végétalisation intensive ou semi-intensive (Svi), caractérisée par une épaisseur du substrat comprise entre 0,15 et
0,80 m : coefficient 0,5 ;
• Végétalisation extensive (Sve), caractérisée par une épaisseur du substrat inférieure à 0,15 m : coefficient 0,3 ;
• Mur végétalisé (Smv) : coefficient 0,2.
La surface totale plantée (S) peut donc s’exprimer par la formule suivante :
S= Spt+(Ssv x 0,7)+(Svi x 0,5)+(Sve x 0,3)+(Smv x 0,2).
La protection des plantations existantes doit être assurée au maximum, l’abattage d’arbres sans compensation est
interdit. Il doit être réalisé au moins une plantation d’un nouvel arbre pour tout arbre supprimé.
Les arbres et plantations doivent êtres disposés de façon à ne pas nuire à la salubrité des constructions, ni à la
fonctionnalité des voies et éventuelles aires de desserte, livraison, chargement et déchargement.
Tout projet de construction entraîne l’obligation de traiter en espace paysager les espaces libres, déduction faite des
voiries et dessertes.
1 arbre de haute tige doit être planté par tranche de 100 m² d’espace libre. Cette disposition ne s’applique pas aux
équipements collectifs et services publics. Pour l’application de cette règle, toute tranche commencée est due.
Dispositions particulières applicables aux constructions et installations nécessaires au projet du grand paris express
(ligne 15 est)
Les règles du présent article ne s'appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au projet du Grand Paris
Express (ligne 15 Est).
282
Fiche d’identitéautorisées
I. Les constructions de la zone UP14 ::
ou interdites
Logement
Hébergement
Commerces et activités de
services:
…d’être situées au RDC et 1er niveau des constructions
Artisanat et commerce de détail
édifiées au-dessus du niveau du sol.
…d’être situées au RDC et 1er niveau des constructions
Restauration
édifiées au-dessus du niveau du sol.
Commerce de gros
Activités de services ou s’effectue …d’être situées au RDC et 1er niveau des constructions
l’accueil d’une clientèle édifiées au-dessus du niveau du sol.
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires :
Industrie g
Entrepôt
Bureau
Exploitation agricole
Exploitation forestière
283
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP14
Dispositions générales :
Les constructions à édifier doivent être implantées en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement actuel ou futur de
la voie publique, de la limite de voie privée ou de l’emprise publique. Le retrait s’impose également en cas de
construction implantée à l’angle de deux voies publiques.
les constructions à édifier le long et à l’angle de l’avenue Jean Jaurès peuvent s’implanter à l’alignement actuel ou futur
de la voie publique et les parties de constructions sur une hauteur maximale de 8 mètres au-dessus du terrain aménagé
peuvent être implantées à l’alignement ou avec un recul minimum de 3 mètres par rapport à l’alignement.
Dispositions particulières :
une implantation autre qu’en retrait de l’alignement est admise si la parcelle est concernée par le linéaire «mixité
fonctionnelle» défini sur le document graphique.
Saillies par rapport à l’alignement d’une voie publique ou limite d’une voie privée ou d’emprise publique.
Les saillies et retraits partiels des constructions sont admis d’une manière générale dans la limite de 2 mètres par
rapport à l’alignement constitué par les façades des constructions situées en retrait ou à l’alignement.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements collectifs et services publics,
Les saillies en surplomb du retrait de 2 mètres sont autorisées dans la limite de 1,50 mètre de profondeur à compter
dudit retrait et à partir du 3ème niveau (R+2) pour la réalisation de balcons sauf le long et à l’angle de l’Avenue Jean
Jaurès ou les saillies peuvent être supérieures.
Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des équipements publics doivent s’implanter en
retrait minimal de 6 mètres.
Les constructions à édifier au droit des emprises publiques accueillant des parcs, squares et jardins publics doivent
s’implanter en retrait minimal de 3 mètres.
La construction mitoyenne à un bâtiment répertorié comme remarquable doit s’implanter, sur toute la longueur de sa
façade, à l’alignement de la façade du bâtiment remarquable.
Lorsqu’il existe un immeuble contigu de plus de 3 niveaux (R+1+combles ou R+2 ) dont l’implantation est située à
l’alignement ou jusqu’à 3 mètres de retrait, d’une voie publique ou en limite d’implantation d’une voie privée ou d’une
emprise publique par rapport à l’implantation indiquée au présent article, la construction à édifier doit se raccorder au
nu de l’immeuble contigu sur une longueur de façade minimum de 4 mètres. Le mur permettant le raccordement entre
la façade à l’alignement (ou en limite de voie privée ou d’emprise publique) et la façade en retrait doit comporter des
baies.
284
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP14
Dispositions générales :
Les constructions doivent être implantées sur les limites séparatives du terrain.
Dispositions particulières :
Lorsqu’une construction à édifier en vis-à-vis d’une limite séparative comporte, au droit de cette limite, une ou
plusieurs baies constituant l’éclairement premier de pièces principales, la façade ou partie de façade de construction
intégrant ces baies doit respecter un prospect minimal de 6 mètres.
Construction comportant des baies dont aucune ne constitue l’éclairement premier des pièces principales
Lorsqu’une construction à édifier en vis-à-vis d’une limite séparative comporte, au droit de cette limite, des baies dont
aucune ne constitue l’éclairement premier de pièces principales, la façade ou partie de façade de construction
intégrant ces baies doit respecter un prospect minimal de 3 mètres, sauf s’il est fait application des dispositions définies
au présent article relatif aux immeubles riverains et cours de souffrance.
A l’intérieur de la bande E, dans le cas d’un bâtiment voisin ayant une cour de souffrance inférieure ou égale à 3 mètres
en limite séparative, cette cour doit être prolongée dans le bâtiment à construire sur une largeur minimale de 3 mètres.
Lorsqu’une construction à édifier présente une hauteur de plus de 6 mètres par rapport à une construction mitoyenne
existante au point le plus haut ou à un terrain nu, le dernier niveau de la construction à édifier dispose obligatoirement
de baies constituant l’éclairement premier en limite séparative latérale, s’implantant en retrait a minima de 6 mètres.
285
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
d. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
Construction comportant des baies dont aucune ne constitue l’éclairement premier de pièces principales
• Cas des annexes à destination de stationnement deux roues : Ces annexes peuvent être implantées dans l’emprise
non bâtie de l’unité foncière sous condition que l’emprise non bâtie soit supérieure à 50 m².
• Dans le cas de création d’une voie publique non ouverte à la circulation générale ou d’une emprise publique au sein
d’une unité foncière, l’emprise au sol est exclusivement réglementée par l’application soit de l’article règlementant
l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques soit de l’article règlementant l’emprise
au sol, soit par une profondeur de 11 mètres maximum depuis la limite séparative.
• Au sein des 3 emprises représentées au document graphique, les futures constructions devront s’implanter à
l’intérieur de celle-ci sans pouvoir les dépasser, dans le respect de l’article des hauteurs. On utilise la valeur
moyenne Lm (entre la distance la plus courte et la plus longue) à condition de respecter l’éclairement des pièces
principales défini à l’article règlementant l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives.
286
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
Définition de la bande E :
La bande E est une bande de 17 mètres de profondeur, mesurée perpendiculairement à tout point de l’alignement
d’une voie publique existante ou d’une emprise publique existante ou créée.
Dans les cas où la construction est implantée à l’alignement de la voie publique ou de la limite de voie privée ou de
l’emprise publique, la bande E est limitée à 20 mètres de profondeur.
Dispositions générales :
L’emprise au sol n’est pas réglementée dans la bande E, au-delà du retrait d’alignement de 2 m défini par le présent
règlement.
Au-delà de la bande E, l’emprise au sol doit être inférieure ou égale à 30 % de la surface du terrain non couverte par la
bande E.
Dispositions particulières :
Sur les parcelles dont la profondeur moyenne est inférieure ou égale à 20 mètres, l’emprise au sol est limitée à celle de
la bande E.
La règle d’emprise au sol ne s’applique pas aux équipements collectifs et services publics.
Ces annexes peuvent être implantées dans l’emprise non bâtie de l’unité foncière sous condition que l’emprise non
bâtie soit supérieure à 50 m².
287
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
Pour les constructions dans les îlots (*) situés le long et aux angles de l’Avenue Jean Jaurès la hauteur maximale est de
25 mètres, hors superstructures techniques, mesurée à partir du niveau du terrain aménagé.
(*) L’îlot est un espace constructible constitué d’un ou plusieurs terrains délimités en totalité par des voies ou venelles
privées ou publiques.
Hauteurs et gabarit enveloppe des constructions en vis-à-vis sur une même parcelle :
Les hauteurs des constructions sont déterminées par une oblique de pente 1/1, élevée au sommet de la verticale située
à 3 mètres depuis le plancher le plus bas comportant des baies qui constituent l’éclairement premier de pièces
principales.
Pour des raisons d’architecture, le gabarit-enveloppe défini en bordure de la voie la plus large peut-être maintenu au
droit du pan coupé de la voie la moins large. Cette disposition s’applique au droit de la voie la moins large dans la limite
de la profondeur de la bande E de la voie la plus large
Dispositions particulières :
Les bâtiments implantés le long de l’avenue Jean Jaurès doivent s’inscrire dans un gabarit enveloppe défini comme
suit :
• Une verticale de 16,50 mètres de haut ;
• Oblique de 2/1 limitée par une horizontale située à 4,50 mètres de la verticale.
Dans le respect de ce gabarit enveloppe, et pour tous projets développant R+4 ou plus, le dernier niveau de la
construction sur voie (l’attique) devra respecter un retrait à partir de la façade de la construction de 2,5 mètres
minimum.
Les règles de hauteur et de gabarit enveloppe ne s’appliquent pas aux équipements collectifs et services publics.
Les dépassements du gabarit effectif ne sont pas autorisés. Toute installation technique doit être intégrée au gabarit
effectif. Par exception sont réglementés les dépassements définis au présent article.
288
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
Les machineries d’ascenseurs, les gaines de ventilation et de chaufferie, les armoires relais d’installation, d’émission ou
de diffusion peuvent dépasser le gabarit effectif dans la limite de 0,50 mètre, et les conduits de cheminées dans la
limite de 1 mètre.
Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels
que les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques, éoliennes, toitures végétalisées... peuvent dépasser du
gabarit effectif sous réserve de limiter leur impact visuel depuis l’espace public. La toiture végétalisée doit présenter a
minima une épaisseur de terre de 0,30 mètre, hors couche drainante.
Les escaliers et ascenseurs permettant l’accès aux toitures peuvent dépasser du gabarit effectif dans la limite de 2
mètres. Cette possibilité est donnée aux seules toitures accessibles a minima aux futurs occupants et sous réserve que
le dépassement soit traité avec le même soin et les mêmes matériaux que les façades principales.
Les dépassements réglementés au présent article doivent s’insérer harmonieusement dans le cadre bâti.
289
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
g. Nature en ville
Dispositions générales :
Les surfaces libres traitées en jardin de pleine terre doivent représenter au minimum 25 % de la superficie de l’espace
libre non bâti et cumulativement 15% au minimum de pleine terre de la superficie de l’unité foncière.
Les espaces libres générés par le retrait en application de l’article « implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques » doivent, dans le premier mètre à compter de la voie publique, privée ou de l’emprise
publique, être traités en jardin de pleine terre (hors accès stationnement et espaces communs) et participer des 15% au
minimum de pleine terre de la superficie de l’unité foncière.
Le long et à l’angle de l’avenue Jean Jaurès les espaces libres induits par le retrait en rez-de-chaussée ne sont pas
concernés par une obligation de traitement en pleine terre.
Dispositions particulières :
Plantations :
Pour assurer la qualité paysagère et écologique des espaces végétalisés, une attention particulière doit être apportée à
leur surface, leur configuration (géométrie, localisation sur le terrain, limitation du fractionnement), le traitement de
leur sol, la qualité de la terre (lombrics, vie microbienne), les conditions de développement de leurs plantations et la
diversité des strates végétales et des espèces plantées.
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des essences de gabarit équivalent ou adapté à
la taille de l’unité foncière.
Les espèces végétales indigènes de la région Île-de-France sont à privilégier. Une espèce indigène étant une espèce
dont la présence dans une région est le résultat de processus naturels, sans intervention humaine.
Les essences végétales dites invasives et répertoriées dans l’annexe réglementaire «Espèces invasives recensées par
l’Observatoire Départemental de la Biodiversité Urbaine de Seine-Saint-Denis» sont interdites.
Un arbre de grand développement au moins doit être planté pour 100 m2 d’espace libre non bâti.
Les parkings de plein air doivent être plantés à raison d’un arbre de moyen à grand développement pour 4 places.
Sur les parkings, des protections adaptées doivent être prévues pour les arbres.
Le développement des arbres correspondra aux catégories suivantes :
• Arbres à grand développement : les sujets, choisis parmi des espèces atteignant au moins 15 mètres à l’âge adulte,
nécessitent une superficie minimale d’espace libre de 100 m², dont 20 m² de pleine terre répartis régulièrement
autour du tronc. A titre indicatif sont conseillées les distances moyennes suivantes : 6 à 8 mètres en tous sens entre
les arbres, 8 à 10 mètres entre les arbres et les façades des constructions.
• Arbres à moyen développement : les sujets, choisis parmi des espèces atteignant une hauteur de 8 à 15 mètres à
l’âge adulte, nécessitent une superficie minimale d’espace libre de 50 m², dont 15 m² de pleine terre répartis
régulièrement autour du tronc. Les distances à respecter varient selon les espèces. A titre indicatif sont conseillées
les distances moyennes suivantes : 4 à 5 mètres en tous sens entre les arbres, 5 à 7 mètres entre les arbres et les
façades des constructions.
290
V. DISPOSITIONS
I. Les PARTICULIÈRES
constructions autorisées APPLICABLES
ou interdites : EN ZONE UP13
291
VI
Dispositions particulières
aux zones naturelles
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
292
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES NATURELLES
Définition de la zone : la zone N correspond aux grands espaces naturels du territoire. Elle comprend :
• Un sous secteur Nc concernant les cimetières.
• Un sous-secteur Nzh qui encadre les zones humides avérées du territoire.
• Un sous-secteur N1 concernant l’habitat des gens du voyage.
• Un sous-secteur N2 concernant l’implantation d’un centre équestre sur la Corniche des Forts.
Objectifs :
• Préservation et renforcement des grands espaces plantés, boisés ou naturels du territoire
• Préservation et développement des réservoirs de biodiversité et des zones humides
293
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES NATURELLES
Hébergement
Commerces et activités de
services :
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et
d’exposition
Equipements d’intérêt collectif
et services publics :
294
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES NATURELLES
Exploitation forestière
295
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES NATURELLES
Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide et à son alimentation en eau est proscrit et l'occupation du sol ne peut
être que naturelle.
De plus, sont interdits :
• Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre
l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides ;
• Les affouillements, exhaussements ;
• La création de plans d'eau artificiels, le pompage ;
• Le drainage, le remblaiement, les dépôts divers ou le comblement ;
• L’imperméabilisation des sols ;
• La plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone.
Toutefois, sont autorisés en zone Nzh :
• les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions
naturelles (dessouchage, abattage, débroussaillage, élagage, modelés de terrain par terrassement et évacuation
hors site, création de mares par terrassement en déblais, plantation d’espèces locales) sous réserve d'un plan de
gestion.
• les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur
localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient
conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalisés en
matériaux perméables et non polluants, etc.).
296
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES NATURELLES
Disposition générale :
• L’emprise au sol des constructions est limitée et à 150 m² de surface de plancher par terrain dans la limite de 10% de
la superficie du terrain.
• Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi XX/XX/XXXX sont limitées à 20% de
l’emprise au sol de la construction existante.
• Les annexes, abri de jardin ou abri pour animaux sont limités à 6m2 d’emprise au sol.
Au sein du STECAL N1 :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 25% maximum de la superficie totale du terrain.
Au sein du STECAL N2 :
L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions implantées au sein du STECAL N2 est limitée à 900 m² maximum.
Disposition générale :
• La hauteur des construction est limitée à 4 mètres maximum soit un équivalent d’une construction à Rez-de-
chaussée.
• La surélévation de parties de constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement ou d’extensions
de ces constructions est limitée au point le plus haut de la construction existante à la date d’approbation du présent
règlement.
Au sein du STECAL N1 :
• La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+1.
Au sein du STECAL N2 :
• La hauteur des constructions est limitée à 10 mètres maximum soit un équivalent d’une construction R+2.
297
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES NATURELLES
d. Nature en ville
Disposition générale :
• une part de 80% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
• les aires de stationnement devront conserver la perméabilité des sols.
• Un maximum d’espaces de pleine terre et d’espaces non imperméabilisés devront être conservés.
Au sein du STECAL N1 :
• une part de 50% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de pleine terre.
Règle complémentaire :
• Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, un arbre à
développement équivalent doit être replanté sur le terrain pour un arbre abattu.
298
VI DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES NATURELLES
299
VII
Dispositions particulières
aux zones agricoles
Bagnolet / Bobigny / Bondy / Le Pré Saint-Gervais / Les Lilas / Montreuil / Noisy-le-Sec / Pantin / Romainville
300
VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES AGRICOLES
Définition de la zone : la zone agricole correspond au secteur des murs à pêches à Montreuil.
Objectifs :
• Développer une activité agricole sur le territoire
301
VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES AGRICOLES
Restauration
Commerce de gros
Activités de services ou
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et
d’exposition
Equipements d’intérêt collectif
et services publics :
Etablissements d’enseignement
de santé et d’action sociale
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du
public
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES AGRICOLES
Exploitation forestière
• Les murs à pêches repérés sur le plan de zonage sont protégés au titre des dispositions de l’article L151-19 du Code
de l’urbanisme. Leur démolition n’est autorisée que sur 5% du linéaire maximum, à l’échelle de chaque projet, à la
condition que ce linéaire soit reconstitué au sein du projet d’aménagement ou que des travaux sur des murs
dégradés ou détruits identifiés soit entrepris, sur un linéaire au moins aussi important. Des percements pour la
création d’accès piétons d’une largeur maximum de 1,5 mètre sont autorisés.
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES AGRICOLES
Disposition générale :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 10% maximum de la superficie totale du terrain.
L’emprise au sol des constructions est limitée à 5% maximum de la superficie totale du terrain.
Aucune construction ne pourra excéder une emprise au sol supérieure à 1/3 de l’emprise au sol autorisée.
Vue 3D isométrique
Au sein du STECAL A1 :
Au sein du STECAL A2 :
L’emprise au sol des constructions est limitée à l’emprise des constructions existantes à la date d’approbation du
présent règlement augmentée de 30%.
Au sein du STECAL A3 :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% maximum de la superficie totale du terrain.
Règles particulières :
Il n’est pas fixé de règle pour les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES AGRICOLES
Disposition générale :
Vue en coupe
Dans le secteur A1 :
7 mètres maximum
+1 +c
4 mètres maximum
R R
Vue en coupe
Dans le secteur A2 :
La hauteur des constructions est limitée à la hauteur de la construction existante sur le secteur A2 concerné.
Dans le secteur A3 :
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VII DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX ZONES AGRICOLES
d. Nature en ville
Règle générale :
Pour les terrains situés en zone A, une part de 80% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de
pleine terre.
Pour les terrains situés en zone Asc, une part de 85% minimum de la superficie du terrain doit être traitée en espace de
pleine terre.
Règles complémentaires :
Les arbres à grand développement doivent être préservés, ou, quand leur abattage est nécessaire, deux arbres à
développement équivalent doivent êtres replantés sur le terrain pour un arbre abattu.
Dispositifs spécifiques :
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