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Texte Exposé

L'exposition 'Paris noir, Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950-2000' retrace 50 ans d'expression artistique et met en lumière l'émergence d'une conscience noire à travers les œuvres de plus de 150 artistes africains, afro-américains et caribéens. Organisée autour de 15 thématiques, elle explore des sujets tels que le colonialisme, la négritude et le panafricanisme, tout en intégrant une diversité de supports artistiques. L'exposition souligne également l'importance du textile dans l'art, avec des œuvres qui reflètent l'identité noire et les luttes des diasporas caribéennes.

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Texte Exposé

L'exposition 'Paris noir, Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950-2000' retrace 50 ans d'expression artistique et met en lumière l'émergence d'une conscience noire à travers les œuvres de plus de 150 artistes africains, afro-américains et caribéens. Organisée autour de 15 thématiques, elle explore des sujets tels que le colonialisme, la négritude et le panafricanisme, tout en intégrant une diversité de supports artistiques. L'exposition souligne également l'importance du textile dans l'art, avec des œuvres qui reflètent l'identité noire et les luttes des diasporas caribéennes.

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Diapo 1

Retraçant 50 ans d’expression artistique dans la ville lumière,


l’exposition “Paris noir, Circulations artistiques et luttes anticoloniales,
1950-2000" présente l’émergence d’une conscience noire dans le monde
des arts.

Diapo 2

A travers plus de 150 artistes africains, afro-américains et caribéens, cette


exposition illustre l’émergence d’esthétique panafricaines émanant du
mouvement de la négritude et de la revue Présence Africaine.

Diapo 3

C’est donc au coeur du Musée national d’art moderne que l’exposition


curatée par Alicia Knock et Eva Barois de Caevel à ouvert ses portes le 19
mars.

Paris Noir, partant au départ d’un constat de la condition noire issue de


l’esclavage et de la coloniasation, rassemble les cultures afro-Atlantiques,
allant de l’Afrique aux Amériques en démontrant la capacité des artistes
d’après-guerre à détourner le stigmate racial afin d’en faire une arme de
libération.

Diapo 4

Le parcours de l’exposition, s’organise autour de 15 thématiques, parmi


lesquelles on peut retrouver les surréalismes afro-atlantiques, les rites et
mémoires de l’esclavage, le retour vers l’Afrique, ou encore le Paris
panafricain. Ce parcours, permet de mettre en lumière plusieurs éléments
d’une histoire sociale complexe couplée à des affinités esthétiques fruit
d’expérimentations solitaires.

C’est donc un message prônant un universalisme basé sur les différences,


à l’image de la pensée d’Edouard Glissant, que l’exposition a voulu mettre
en exergue, proposant un récit historiographique et artistique prenant.

Diapo 5

Parmi les artistes exposés, on retrouve certains d’entre eux


particulièrement célèbre, tels que Beauford Delaney, ou encore Wilfredo
Lam. Mais cette exposition permet de mettre en avant des artistes
talentueux, souvent oubliés par les grands salons, malgré un talent et une
sensibilité artistique indéniable.

Diapo 6
En ce qui concerne l’organisation muséale, on retrouve les traditionnelles
oeuvres picturales, cependant, on ressent que l’exposition tente d’offrir
une pluralité de supports, c’est la raison pour laquelle sont exposés des
photomontages, des courts métrages, des ouvrages ou revues, ainsi que
des sculptures. Cet ensemble permet une réelle diversité s’affranchissant
de la monotonie de la visite d’une exposition classique, bien que l’on
puisse déplorer l’absence du numérique au sein de l’organisation
muséale, qui n’est présente qu’à travers la visite audio-guidée.

Diapo 7

Cette exposition est une véritable découverte, ou redécouverte de


l’identité noire dans l’art avec un message d’autant plus retentissant pour
les diaspora caribéennes, qui sont particulièrement représentées au
travers d’artistes dominicains, haïtiens, martiniquais, guyanais, ou encore
guadeloupéens.

L’exposition étant assez dense, je vous propose d’explorer certaines salles


thématiques, à travers une oeuvre parmi chacune d’elle m’ayant marqué,
puis nous aborderons la présence du textile au sein de l’expo Paris Noir
avant de conclure avec une activité.

Diapo 8

Parmi la multitude d’oeuvres exposées au sein de cette exposition j’ai


choisi de vous présenter 4 de mes nombreux coups de coeur, l’exposition
étant particulièrement dense, je ne pourrai évidemment pas tout
présenter, c’est la raison pour laquelle je me pencherai sur 4 des
thématiques abordées dans l’exposition.

Pour la première oeuvre, il s’agit de celle de .......... Présentée au sein de


l’espace “Paris Panafricain. L’exposition développe à ttravers ce thème
l’émergence des discours sur le colonialisme, la lutte pour les droit
civiques aux Etats-Unis, et la décolonisation par la culture.

Ici j’ai choisi de vous présenter un tableau de l’artiste martiniquais


Raymond Honorien, sans titre, peint en 1956. Raymond Honorien, connu
pour son esthétique au prisme de la trans-caribéanité est un artiste dont
les oeuvres abandonnent l’exotisme du doudouisme afin de révéler une
Martinique authentique.

Ici les tons chauds et directs servent de relaisq à une peinture de genre
mettant en exergue le quotidien des femmes, figures centrales, dites
poto-mitan de la culture antillaise. On retrouve des tenues traditionnelles
emblématiques de la région, et un soin tout particulie radréssé à la
représentation textile. Nostalgie, et évocateur pour toute personne issue
du milieu local.

Dans une autre thématique, ici consacrée aux nouvelles abstractions,


Elodie Barthélémy dresse une hommage aux ancêtres marrons
personnages importants de la période esclavagiste. Au sein de cette
exposition, la thématique des nouvelles abstractions fait référence à la
génération d’artistes femmes afro-américaines débarquant déns l es
années 80 dans la continuité du dialogue autour de l’abstraction
proposant à travers leurs oeuvres une réécriture critique de l’histoire
moderniste de pair avec un engagement féministe.

C’est ici par le biais d’une oeuvre tridimensionnelle, alliant laine, fer, bois,
et les embkématiques locs fichées sur des tiges de bois que Elodie
Barthélémy aborde le sujet des marrons. L’artsiet franco-haïtienne à
travers cette oeuvre présente des chevelures denses, symboles de vie et
d’immortalité, visant à faire perdurer la mémoire des marrons. Expliuqer
brièevement marronage.

Enfin nous allons parler d’une œuvre consacrée à la section Solidarités


révolutionnaires. L’exposition met ici à l’honneur les formes éclatées de
panafricanisme culturel. En passant par la marche civique organisée par
Baldwin en 1963, le mouvement social de mai 67 en Guadeloupe, le
développement des indépendantismes dresse l’effervescence teintée des
premières désillusions post-coloniales.
C’est dans ce cadre que Gérard Sekoto, peintre sud Africain dresse une tableau
dénonçant l’Etat raciste de la Rodhesie du Sud des années 60. Cette œuvre fait
partie d'un ensemble de trois tableaux réalisés par Gerard Sekoto pour le film Le
Glas, de René Vautier., Le Glas, qui est conçu en collaboration avec le Zimbabwe
African Party for Unity, dénonce le sort malheureux de trois révolutionnaires
noirs en Rhodésie du Sud (aujourd'hui Zimbabwe) au début des années 1960, à
Salisbury (aujourd'hui Harare). Graciés par la reine d'Angleterre, ils sont
néanmoins pendus.
Sekoto utilise des matériaux bruts tels que le bois flotté, la corde, et la pierre au
service d’une dichotomie Noor/rouge rendant service à l’aspect tragique de la
scène présentée

2. Paris noir, une exposition mettant à l’honneur le textile

Comme j’ai pu l’évoquer plus tôt, l’exposition entretient une relation


particulière avec le thème de ce cours, puisqu’en effet, on retrouve
plusieurs compositions comprenant l’utilisation de textile dans leur
réalisation.
C’est notamment le cas de plusieurs oeuvres réalisées sous forme de
tapisseries, et afin de l’illustrer, j’ai choisi de vous présenter Le repiquage
du riz à Madagascar de Victoire Ravelonanosy.

Cette tapisserie en laine est réalisdée en 1960 par l’artiste Malgache, qui
s’engage dès les années 1950 en faveur des échanges entre l’île et
l’Europe, en introduiasant notamment plsuieurs des es compatriotes sur la
scène parisienne.

Proche de la maiso,n d’édition Présence Africaine, elle participe au 1er


festival des arts nègres de Dakar de 1966. Ce festival rassemble des
historiens de l'art, des anthropologues, des écrivains et des artistes de
toutes les nationalités pour débattre des productions artistiques de
l'Afrique.

A travers cette tapissrie en laine représentant le milieu rural, Victoire


Ravelonanosy présente sa vision d’un art typiquement malgache
renouvelé. On y voiot un groupe de femme s oeuvrant dans une zrizière ,
entouré de végétaux, et d’animaux traités de façon stylisée, dans des
tonalités de couleurs vives ex altant une nature luxuriante.

Je voulais également vous présenter l’oeuvre de Nico Roberto, intitulée


Neg Mawon (donner la traduction). L’artiste guadeloupéen, originaire de la
ville de Pointe à Pitre, réalise une oeuvre en hguule sur bois toilé, en y
associant divers collafes, et cheveux synthétiques.

A travers cette oeuvre, on retrouve la figure du neg Mawon, à


l’indépendance retrouvée, symbolisée par les chaines brisée, au bas de la
composition. Le fameux coutelas, faisant corps avec le neg mawon,
semble nous rappeler l’outil de prédilection des esclaves dansd les
travaux des champs de canne à suycre, lais également une arme de
rebéllion contre l’opressuer. Plusieurs symboles renvoyant à la terre
natale songt présent, avec notamment la mention de dakar,
propbablement Ile de Gorée. Mais on retrouve surtout utilisation du textile
au travers du wax et surtout du madras, démontrant l’apparition d’une
nouvelle identité du neg mawon, en marge des tdaumatismes de
l’esclavage. Expliquer c quoi le madras + exemple.

Enfin, je voulais vous présenter les travaux de Faith Ringgold dans son
oeuvre Le lite d’amertume, partie 4 : la lettre. Cette oeuvre, est réalisée
en acrylique sur toile avvec une bordure en tissu assemblé.

The Letter, quatrième chapitre de la série The Bitter Nest, explore les
dynamíques d'une famille noire de Harlem.
L'œuvre suit Celia, médecín accomplie, quí après une romance tragíque à
París, retourne à New York enceinte et abandonnée.
Son parcours incarne les tensions entre émancipation et responsabilités
familiales. Son fils, Percel, élevé par une amíe, découvre la vérité sur ses
orígínes à travers des lettres d'amour. Ringgold, artiste et militante
fémíniste, adopte
Ici le quilting, tradition africaine américaine qu'elle revisite a travers a
travers le textile Kuba du Nigeria, Elle redonne ainsi une voix à
l'expérience des femmes noires, longtemps Invisibilisées dans l'histoire de
l'art, mélant émancipation féminine et secrets intergénérationnels.

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