1-les sources du concept
L'expression développement durable pour la première fois a été employée en 1980 par les nations unies
dans un rapport de l'union internationale pour la préservation de l'environnement (nature).
Sur le plan économique: L’économiste Kenneth Boulding (1966) compare l’économie du cowboy
(cowboy
economy) à celle du cosmonaute (spaceman economy). Selon lui, les pratiques de la première ont
rompu le
fragile équilibre écologique construit au fil des années, tandis que la seconde est une économie à bâtir.
2- les grandes dates du développement durable.
En 1992, à Rio de Janeiro, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement
(CNUED) conforte la notion de développement durable à travers la Déclaration de Rio sur
l’environnement et le développement et par des propositions juridiquement non contraignantes,
rassemblées dans
le plan Action 21.
En 2002, le Sommet mondial sur le développement durable (SMDD) de Johannesburg marque un
tournant important pour la promotion du développement durable.
En 2012, La Conférence des Nations Unies sur le développement durable 2012 (Rio+20) est la continuité
du Sommet de Rio 1992. En 2015, les objectifs du développement durable (ODD) remplacent les
objectifs
du millénaire pour le développement (OMD).
3 - les organisations du développement durable
Les organisations qui prévoient des améliorations réelles de la
qualité de la vie des hommes et en même temps conserve la vitalité et la diversité de la Terre. Le but est
un développement qui soit durable. À ce jour, cette notion paraît utopique, et pourtant elle est
réalisable.
De plus en plus nombreux sont ceux qui sont convaincus que c’est notre seule option rationnelle »
(UICN, PNUE et WWF, depuis 1980).
4- les piliers et principes du développement durable.
*Les piliers
Le pilier économique: L’économie est un instrument au service du développement humain. Par consé-
quent, le développement durable n’exclut pas la poursuite de la croissance (l’augmentation de la
production de biens et de services), pour répondre aux besoins des générations présentes et futures.
Toutefois,
le développement durable promet une gestion saine et durable, sans préjudice pour l’environnement et
le social.
Le pilier social et sociétal : Le développement durable vise à assurer la cohésion sociale en veillant à la
réduction de la pauvreté et des inégalités, au partage équitable des revenus et des services, à une
répartition équitable de la richesse en fonction de la contribution de chacun. Le pilier social inclut aussi
la
dimension sociétale, qui vise les rapports de l’entreprise avec la société civile (élus, médias,
administration,
communauté scientifique, organismes non gouvernementaux, communautés, actionnaires, banquiers,
assureurs, fournisseurs, sous-traitants, clients, consommateurs).
*Les princes
ils visent à la protection de l'environnement ,la production et la consommation responsable et la
responsabilité donc les exemples peuvent être la mise en place de conseils de jeunes, les conférences
de citoyens.
La précaution : En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l’absence de certitude , Limiter les
émissions de CO2 pour freiner le
changement climatique
5- les acteurs et outils
*Acteurs
Ses acteurs , qui regroupent toutes les personnes physiques
et morales (gouvernements, collectivités locales, associations, entreprises, citoyens) contribuant à la
définition des valeurs et des objectifs du développement durable et à leur mise en œuvre
*Les outils
Comme nous l’avons mentionné, il n’existe pas d’outil universel, mais bien plusieurs types d’outils
de développement durable. En voici quelques exemples:
Les outils de planification et d’orientation : Ces outils déterminent les priorités orientant les actions à
mettre
en œuvre. Exemple : une feuille de route.
Les outils législatifs et réglementaires: Ce sont des outils contraignants nécessaires à la mise en œuvre
des
politiques, des programmes, des stratégies, des projets de développement durable. Exemples: les textes
de lois, les guides de bonnes pratiques, les directives, les rapports.
Les outils économiques et fiscaux : Ces outils utilisent les mécanismes du marché. Ils peuvent être
incitatifs
ou contraignants.
Les outils de participation et de communication : Ces outils servent à informer, à sensibiliser, à former
ou à
mobiliser toutes les parties prenantes. Ils favorisent la participation et la gestion participative. Exemples:
les guides méthodologiques, les réunions, jeux de rôles.
Les outils technologiques: Ces outils mettent à profit les innovations techniques et technologiques.
Exemple : les nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC).
6- les objectifs.
d’éliminer la pauvreté et la faim partout dans le monde ;
de combattre les inégalités et construire des sociétés pacifiques, justes et solidaires;
de protéger durablement la planète et ses ressources;
de créer les conditions d’une croissance économique soutenue et globale, s’inscrivant dans la durée,
et d’une prospérité partagée.
Module II
a- la gouvernance
Ce terme désigne divers
faits stylisés: les réseaux d’action publique, le management public, les modalités de coordination des
secteurs de l’économie, les partenariats public-privé, la gouvernance d’entreprise, la bonne
gouvernance
comme objectif de réforme promu par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI).
elle prône aussi la régulation du système économique social en vu d'assurer la (la sécurité, la prospérité,
la cohérence, l’ordre,
la continuité du système, le développement durable).
b- les enjeux du dd
Ces enjeux sont définies par les besoins vitaux ils peuvent : se nourrir, être en bonne santé, se loger,
être éduqués, réduire les
inégalités, maîtriser les enjeux démographiques, dans le domaine environnement ces enjeux couvrent
les éléments suivants l'aménagement du territoire durable (les villes et les villages) afin de promouvoir
une agriculture durable,une industrie non polluante et un commerce équitable,le fait aussi de réduire
les déchets, savoir les trier et les recycler.