Traité: Céleste
Traité: Céleste
D E
MÉCANIQUE CÉLESTE.
MÉCANIQUE CÉLESTE,
PAR P. S. LAPLACE,
Membre du Sénat conservateur, de l'Institut national, et du Bureau des
Longitudes de France; des Sociétés royales de Londres et de Gottingue;
des Académies des Sciences de Russie, de Danemarck, d'Italie, etc.
TOME TROISIEME.
DE L'IMPRIMERIE DE CRAPELET.
itiU A PARIS,
BIB
B. M. DÏÏPRAT, Libraire pour les Mathématiques ,
DE
quai des Augustins.
Cote
AN XI 802.
Niv.
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une
précision inespérée dont on est sur-tout redevable aux
travaux des Géomètres français et aux prix proposés par
,
xij PRÉFACE,
renouvcller de siècles, dans le système des satellites
en
peu
de Jupiter par la promptitude de leurs révolutions , et
produire de singuliers phénomènes entrevus par les Astro¬
nomes, mais trop composés ou trop lents pour qu'ils en
aient pu déterminer les loix. La théorie de la pesanteur,
devenue par tant d'applications, un moyen de décou¬
vertes aussi certain que l'observation elle-même, lui a
plus d'un demi -siècle : elle réunit tout ce qui peut donner
du prix aux découvertes; la grandeur et l'utilité de l'ob¬
jet, la fécondité des résultats et le mérite de la difficulté
vaincue. C'est ainsi que les théories les plus abstraites, en se
'
Mil'. I.
?.
}*ioq
Z'JD 31 r I. • HUi
.. i ' '. : . il ••
LIVRE VI.
Forme des termes qui les produisent. Influence qu'ont sur elles les rap¬
ports des moyens mouvemens à raison des petits diviseurs qu'ils
peuvent introduire. Préparations des équations différentielles pour les
divers cas que présente à cet égad le système solaire nos 1 et 2
Considérations par lesquelles on distingue les plus sensibles de ces inéga¬
lités n°. 3
longue période ont sur les termes dépendans du carré des masses per¬
turbatrices. Les variations des excentricités et des périhélies , peuvent
introduire de semblables inégalités dans les moyens mouvemens; mais
on
prouve que les termes dont ces inégalités se composent, s'entre-
détruisent d'eux-mêmes; d'où il suit que' les moyens mouvemens et
les grands axes , n'éprouvent àuciinfe altération par l'effet des termes
dont il s'agit n°. 12
Variations des excentricités, des périhélies
des nœuds et des inclinai¬
,
seconde 27
CHAP.
palement Saturne.
Inégalités indépendantes des excentricités.
Inégalités dépendantes de la première puissance des excentricités. Elles
sont assez considérables pour qu'il soit nécessaire d'avoir égard à la
Iricités et des
inclinaisons, ainsi que du carré de la force perturbatrice.
Grande inégalité de Saturne. C'est la réaction de celle de Jupiter, n°. 35
Inégalités en latitude. Sont produites par l'action de Jupiter et d'Uranus.
n°. 36
résulte que cette masse est un peu moindre que ne l'indiquent les marées
observées à Brest. n°. 44
P<ige
Le grand éloignement de ces astres rend leur action insensible. Réflexions
sur la comparaison des formules précédentes avec les observations.
n°. 46
LIVRE VII.
THÉORIE DE LA LUNE.
Principes relatifs aux degrés de petitesse des quantités qui entrent dans
les expressions des coordonnées de la lune. Examen de l'influence que
les intégrations successives peuvent avoir sur les différens termes dont
elles sont composées. Indication des termes du rayon vecteur qui pro¬
duisent l'évection et l'équation annuelle n°. 5
Usage de ces considérations. Développemens de l'équation différentielle
qui donne le rayon vecteur en n'ayant égard qu'à la première puis¬
,
Ces inégalités sont de deux sortes : les unes sont dues à l'action directe
des planètes sur le mouvement de la lune ; les autres résultent des per¬
turbations que les planètes font éprouver au rayon vecteur terrestre.
Perturbations qui se réfléchissent à la lune par le moyen du soleil,
par rapport à cette dernière. Ainsi l'action indirecte des planètes sur la
lune, transmise par le moyen du soleil, l'emporte beaucoup à cet égard
sur leur action directe n°. 22
Burg, indique que la terre est moins applatie que dans le cas de l'ho¬
mogénéité, et que son applatissement estjfy n°. 2i
Inégalités du mouvement de la lune en latitude. Accord des coëfficiens
donnés par la théorie avec ceux des tables de Mason et de Burg. Une
de ces inégalités dépend de l'applatissement de la lerx*e. Son coëfficient
déterminé d'après les observations donne le même applatissement que
,
vemens du
périgée et des nœuds. . : . n°. 29
L'équation séculaire du moj'en mouvement de la terre, produite par la
résistance de l'éther, est.environ cent fois plus petite que l'équation
TR A ITE
> .
MÉGANIQUE CÉLESTE.
SECONDE PARTIE.
THÉORIES PARTICULIERES DES MOU/DEMENS'
CÉLESTES.
LIVRE VI.
gne , s'éloigneront fort peu de celles que l'on trouvera par une
longue suite d'observations continuées pendant une période entière.
Ces inégalités ont sur les'variations séculaires des orbes de Jupiter
et de Saturne une grande influence dont je développe les
,
A 2
CHAPITRE PREMIER.
r = a.
{1 + —e.cos,(nt+i—<&)—^e'.cos. (znt+zi — ;
a*
{in'—pC3—ij.n} . {in'+C1—')-n}
. 2. {i. (ri—n )f2 7î.) .) ,., , ,
'2.d(rri) t UF+G).e*.&\n.{i.(rit—7z£+e'—i)+znt^-2t—2^} 1
a%.ndt 2 * 1 + M. ee
sin. {i. (rit—nt + e'— s,) + 2tz£ + 2s—^—ri} J
.
*n.a'.(~\) K>
+< (6 — ii).n* V da J Lsin. ( n't—nt+ *—*) + 2 nt + K) '
JV=-
{in'+C2—ij.ft}* £/J'+C2—*Yn}
l/ i — ea
îaJJndt.AR=jp,+^™y\ t
Itl
2'~dT
+ (z—i)-n)
Lsin.{i.(ril—nt+t'—t; + 2„t + at}
(6—3 i).n'a J ,
in'-f-f 2—i).ni
dP
de , &c. de la manière suivante. On déterminera la valeur de P,
dt
T.~ = Pt-P.
n
On aura par
1 ,,
le meme procède
, . ,
, les valeurs de
dP' dO dQ' .
t dt dt et
^ j* y t
—n£+e'—0
{JV (i.(n't—tzï+s'—0 + «£+e-
—+ E.cos. { i.(n't—nt + t—s +
■ <?(r.cos.
+ e'H.cos. —ra#+s'- 0 + ni-p e—w'}
d'où l'on tire
T r^r
—
= —
++ .(F-J-zG)•cos.{i,(n t—nt + s —e>) + 27z^-f-^g—2-^}
-\r(ee' .H. cos. (i. (rit— nt+^'— 0 + 2 nt-i- 11—^— ri } .
1. En considérant de la même
manière, les termes dépendans
de l'angle i.(rit—nt+t—t), et supposant que l'on ait, en ne
portant l'approximation que jusqu'aux premières puissances des
excentricités,
«T )'
—— F. cos.i.(n't—ntA- s'—i) + eG.cos. {i.(n't—tz£+-/—s—■b-}
+ eG' .cos. { — i.(n't— nt-\--—0 + nt+i —b}
. cos. {i. (rit — nt-\- i— i) + nt4-5 — + }
+ e H'. cos. {—i. (rit—nt-^-t—s)-\-nt+i—+ },
i étant ici positif • on aura
( \riÀi(G Jr Hee
+ G').e*. cos. i. (rit— nt-\- î—£)
•cos. {ï. (rit—nt-\-î—£) 4- b— b'}
Or . .
Si l'on désigne par ——, la partie qui dépend à la fois des carrés
des excentricités et des inclinaisons des orbites , et de l'angle
i.(rit+nt+t—£) -, on aura
Mie an. cél. Tome III. B
a
—
a*
1-7. {G + G'—Jp1} . e'.cos— nt-\-1'—1)
+ ^.Hee'. cos. {i.(n't — —e) + '*— •»'}
+ 7. LE ee'.cos. {i. (rit—nt +1'—t)—-ar+ir'}.
.
ce
qui donne, en négligeant les quatrièmes puissances de y,
—
.cos. (rit—nt-\-i — t) — {a*—2ad • cos^(rit—nt-\-i—t) + a;w}
—
(.'S.^t^Kcos. i.Cra'f—rcf-4-s'—0 i
_±
(a*—2aa'.cos.(V£—ra£+e'—} 1 =^-E^\cos.i.(n't—nt\i—0;
et représentons .M.cos.(i.(n't—nf + s'—0 + 2nf+IC}, par
(i.fre'£— tz£+s'—1)+ 2nt + 2 s — 2«}
e'.cos.
a
—
î+^e* — e.cos.(nt-{-s —-sr ) — -e* . cos.(2 nt-\-z^— 2-^h
V=nt-\-£ — nq-2e.sin.C72 £+4—+ \ e1. sin. (znt+Zi— 2wj) ;
ce
qui donne les valeurs de —t et de v , en marquant d'un trait les
quantités n, i et e. On a ensuite, par le n°. 48 du même livre,
leproduit de s._^(').cos. (i.(rit—nt-\-i—i), par le sinus ou le
cosinus d'un angle quelconque ft+I, égal à
2• '•
coa {i-(n't — nt-\-i— i)-yf t+J};
De là il est facile de conclure,
B 2
MW=— —
8
.aa'.B^~l\'
et dans le cas de i — î,
„.,, m' a m' . .
Jf(3)=_ .ao'.ZJW.
4 aa 8
i étant supposé positif et plus grand que zéro , dans ces trois der¬
nières expressions. Dans le cas de i = i, il faut ajouter à iV(0) le
m'y' a
terme . —.
4 a'2
Il est
plus commode pour les calculs numériques, de n'avoir
dans les formules que les différences relatives à l'une ou à l'autre
,
Mw=
-.|C4» — 7^2;.^^)+2.r2t_.i;.a.^_--j+g ^ jj.;
m' ( ,. , /ddC'-'A /ddA0-O\)
—
— —
-
Ttir
'——
.(hC+h'D) .nt.cos.(nt+t) 5
partant,
+f-f* +^J-|2«-(-srj+«'-(^rJj
,m' riij.'
+ -. fAA + a ;.
f, Wl>\ ,/^OA ,
7TI
|4 T , a^— + » )a {—) + a* Jj
+—.aa'.flo. {(p'—p)*+fq'—q)1};
P> p'> ^exprimant les mêmes choses que dans le n°. 5 1 du
»
3 m gdt
3 dt.fdt.ù£R =
na*.\/ 1—e''
m'g étant une constante arbitraire ajoutée à l'intégralefd.fR.
n . > • i r -i f • dt'.(zrW+ R'^r)
11 nous reste a considérer la fonction qui entre
r*.dv 1
dans l'expression de d$v, donnée par la formule (T) du n°. 46
d u second livre. En négligeant le carré de la force perturbatrice ,
,. , 2.f.(rR').dt* . . ,
0 ,
n'a =1, le détruit; parce que g=— —)■> par lfi 11 • 5° du.
temps, et que l'on peut ainsi négliger, puisqu'elle peut être sup¬
posée se confondre avec la valeur de ndt. On aura donc, en faisant
disparaître les différences partielles de ^4^ et de en a, au
moyen de leurs valeurs données dans le n°. 4g du second livre,
-m'ndt.(hh' + U') ■
{*a5 • + (^)j-
Si l'on rassemble ces dilférens termes , on auia
m'.ndt /^W\ /d3A(°') \~)
, 7,, f , /ddAW\ .
m'.ndt
;.{•« •(-sr)+*«
+1
„jr f J7/N (dAC'A ■ /ddA<-0\
, / ,
—.
(hh + Il ).
|aa. ^ )_2a . (—-) + 15 a3 • J + éa*.
On pourra dans cette expression , négliger les termes indépendans
du temps t. Il est facile d'en conclure l'expression de (ZJV, en chan¬
geant ce qui est relatif à m, dans ce qui est relatif à m, et récipro¬
quement ; et en observant que quoique la valeur de relative
à l'action de m! sur m, soit par le 11°. 4g du second livra, diffé¬
rente de sa valeur relative à l'action de m sur m! ; cependant on
(nq— . dt. cos. (nt+ i) + (np + • dt. sin. (nt + '.) + &c. 3
on aura
donc, en négligeant les quantités périodiques dépendantes
de nt, e t en observant que dv — ndt, à très-peu près,
dv-d„+iJlE=îiî.> 2
ddz pz /dR\
° =
1F + ^ + \TZ)
Prenons pour plan fixe, celui de l'orbite primitive de ni, ce qui permet
/dR\
de supposer z nul dans (
r r r
—
J. On aura par le n°. 4, et observant
que z = r s ,
(dR\
~I2)~ m s {r3—2 r r'. cos. (V — v) -f-r'2} '
l »
{r2—2tt'.cos.(V—'
Représentons par
{+/zs.a3.IV.sin.fi.f/z'f—Ht+t—j
{s ri— ri— (i — 1 ). n }
On aura la latitude s, en observant que
s — — — —.
{1 +<?*cos. (nt-1-s — :
r a J
dq , dp
fs = f■. sm .(nt+i )—t. — .cos.
dt dt
Le terme
—tang, ?. S s. cos. ( 1\ — 9) donnera ainsi le suivant,
t-(qdp-pdq)
sorte que 1 on aura
■
—j en
(qdp—pdq)
v,= P + t. ———;
2 dt
ce qui est conforme à ce que nous avons trouvé dans le n°. pré¬
cédent.
On peut les déterminer par l'analyse dont nous avons fait usage
dans les n°'.
précédons ; mais comme elles ne deviennent très-sensi¬
bles qu'autant qu'elles croissent avec une extrême lenteur ; cette
,
f f™ 2.dP i.ddP' ) . f. , , , J
I \P +t~-—; s—r r ■ 3 rf.sm .{i.(nt—nt+1—i) + ïnt+']i}l
J
, ,
» ./aA. a - •
am,n J a-.(i£).cos.{;.(-»'i-»(+.'-,;+3B<+3,})
^J = -
v y - • j/—a.( ■ .(de'\
(•
—
J.sm.{i.(nt—nt+s—+ "$nt+7,i}\
Supposons eniin, qu'enn'ayant égard qu'à l'angle i. (rit—nt+ t'—t)
A-2tiL~1-24, on ait
r^T
—-
=
H.cos.{i.(rit — nt+i'— 0 + 2ni+st + A) 5
6 li
|—a®..gin. {i.(n't — nt-\-d—£^ + 3«f + 3s}|
—.sin.{i. (n't — nt + e'—0 + 3/2* + 3*—^ +
L'équation différentielle
d'.(rïr) (t.rSr fdR\
)
a3 i.(n'— 7i)-\-yn (_ -f- aP'.cos.{i.(n't—nt+i'—i) + ^nt+^e}j
—
7*^ f
——
= U. cos.— ?z£4- s'— î) -j- 2nt + 2 ;
on en tirera
<JY
—
= H .cos.{i.( n't— 72 Z -f- e'—« )'-{• znt-{- 2t^1}
—
eH. cos.{i. (n't—nt-{-«'—s )-\- 3 tz ^ + 3 e—
+ eH cos. . (n t — nt-\-
} s — s() -f- n t -f- s -{- -f-
2-Cl— 3)-m'n
f aP . sin. [i. (n't — nt-}- s'—0 + 372£+3«}j
i-(n'—\-\-aP'. cos. {i. (n't—nt+ t—« J + 3^+3e}J
Sr
Cette valeur de — introduit dans JV, une inégalité dépendante de
l'angle i• (rît — nt-\-î —t) + nt + £ , et qui a pour diviseur
i.(n'-—n) + -$n. Pour la déterminer, nous reprendrons l'expression
de <fp, donnée par la formule ( Y) du n°. .46 du second livre. La
2r.dS~r-\- dr.^r .
771 . 7 1 . 771 T ç , . ,
——
.
COS.(V v) — . y2. —. (cos. (V v)—COS.(V + Vj}
m' ! / t X
—.
y*. rr . cos. ( v — v)
+ -± -
VT*—arr'.cûs./V—v)-j-r'2 r , , , il >
{r2—2r/. cos. A—vj + r 2 } 1
ces valeurs.
On le n°. 22 du second livre, en ne portant la précision que
a
par
jusqu'aux troisièmes puissances des excentricités inclusivement,
a
= i4-2ea— (e—fe^.cos. f/z£+£—&)—^e'.cos.(2nt+2i—2^)
§e3.cos.f3«i-t-3s — 3^; -, —
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4- a'M^. (tr'-t- 2^) + a 3I<-3). e3. sin. 3^
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4- a'M. e'>3 sin. f 211
+ -®-'^ + a'Jfî^Key'.sin. (211
•
du n°. précédent,
f , ■ta.ddP' ï .
a a.dP , 1
{aP + -— —— l.sm.f 57Z t—2nt+ 5£ —2 01
—
JV=-
6 m' .714 t (jn—anj'.dt*)
é 571—%n)-dt (
Un'—zn)1 j f aa.dP' 3 a.ddP ) , , (
I .aP—-—; 7—- >.cos.(^n t—2nt+ 54 —aQl
—
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Qn—2n).dt ( 371—aTip.cft'J
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a1.! j.cos.f 5« t—2nf+ 55 — zt)j
5 n —an
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J—a1. • siu- (") n't — 2 nt + 5 s'— 2 e^) j
sin. (jn't— 2 a £ + 5 s'— 25 — +
+ .sin.f^rc'J—4nf+ 5s'—4 s + w+ZL) ;
—
1
a
«C= 7—7
13.m.7i» \ (<jri—2 n).dt (jn—STj/.dt1 J
(571 —T-277J» f 2 a'.dP' -tri.ddP
—{a'P ; ——7—; r.cos.f ça t—2/2^+55 —2O
(jn—2 n).dt (jn—271p. df )
2 m.71'
i a'*-(j^r)-cos-(')n't~ 2 72i+52' —
571'—s
e'H'
| — a'*.sin.f5«'2 — 2 «£+55'—2q|
^ .sin.—znt+ji — as — v' + A')
+ £.e'K'.sin. f3n't — 2nt + 3s'— 2f + ®' + PQ ;
-y — H'.cos.( krit—2tz£+4P—25+ —e'H'-COS.( jTÏt—znt + 55'—25—®-'
+ e H'. cos. (^rit— 27z£+3e'—2 5+V+/J
\o-tnri f a'P .sin.(5a'£—2tz£+5£'—2
5 ri—-un ' { + a'P'.cos.f— 2 nt+ 5S — 2 OJ '
H
-—,
llL
——.
CtC
On calculera pour 1 epoque de 1750 , et pour une epoque
dede dde
-—
= —4-20°.——•
;
dt dt dt*
e+uTt+T-HF>
de dde ,
F+t-dT+T-~dF>
on aura en faisant successivement f= 500, t == 1000,
Mécan. cki>. Tome III. 1)
(57zt — 2 7it+ y
cos. ■
2 £ 2 t' v)
+ IV<3>. cos. (*)7i i — 2.nt-\- y -
2 £ T!-' <2Ts)
cos. ( jn't
.
— 2 7i t + y 2 £
ytr)
AT >; (O)
+ . cos. ( 5 7i t — 27it-\- y -
2 £ + •&' 4 n)
+ JV^Kcos.f jrit—27ity 5£ -sr'
2 £ 2 4- 2 U)
+ NM cos. ( 5 n't — 2 771 + <51
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2 £ — ra 2 nJ
H- N cos.
C 5 77 t 2 77 M- 5 £ J~Q
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2 £ — -ûr 2
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e1. y
554.a.^(0 + +W) + 222.a°.^4r + ^7
~3~84 /d++> d'b,W\
^(6) \ (d?b, c«
/d?bLC« d'i,
d^+'X fï
+ 27.
\ dx' + dx' ) + Ct4*\ dx3
3
^
'
dx3 / dx3
)
di+l d'b& -j
4i 448 .&+) +
»' .«4 18392. a.—j 1- 1780 • a5.—TT-/
o'NW--
768 d3b C«) d'b W d5£ t6) f 5
■I
56 .a3 dx3 ■29. a4, d«4 d«3
di CO d'b.W d3b.W
a'F)=---
12b —85 . aès(4) + 85 . tt°.~-7 h 21 . et3. —
■
a'. ( >
J dx ( d«2 d«3
dbW
c y
f 56.6° + 842 .e'Q. «.£, <3) + +16° + 87.6'°+ a°. ——
a'JV<'>= t dx
128 d'b, C» d3.b C3+ >
(l66° -f 26'°+ et3 —
(2 e° + e'°+a4.~
d«2 d»3
db«r
d«! f
3125. &. e
mente aN^, de . Lorsque l'on considère l'action de
7G8 1
m sur
m', il faut augmenter b)^ de -, ce qui augmente dAV)
de Cela posé multipliera les valeurs précédentes de
——T" , on
aura
ainsi, les parties des inégalités de Jupiter et de Saturnè, rela¬
tives à l'angle jnt— 2nt,et dépendantes des cinquièmes puissances
des excentricités et des inclinaisons des orbites.
On peutobserver ici, qu'en vertu du rapport qui existe entre
lesmoyens inouvemens de Jupiter et de Saturne,on a 3125 . c.3=5oo.
En effet, a? = —— ; et de plus, 5n' est à fort peu près égal à 2 n; ce
ri2
qui donne —— =^-. De là il suit que la valeur de dest la
même , l'on considère l'action de m' sur m soit que l'on
soit que ,
j, 3 m'.n1 C aP'.sm.(nt—4n't + i—
V~'(i^-in'p' 1 + aP .cos. (nt—4n't + i — 4sQj
On déterminera facilement P et P', de cette manière. On calculera
rJV ,
L . e*C4nt—ml-\-4s'— 25 — 2tr)
• cos.
Se=
m .art
n-4n!'
^.sin. (irit — nt-\-4i—sjl
j1 /dP'\ . , , f
+ ( — J.
cos. (kn t — 72^ + 4 s —
eSur —
m .an
(^ë")'C0S' t—rc2 + 4s'—tj|
n—4 n' ' j /dP'\ . ' , , , (
-( —
J.Sin. (tint— nt + W — f^)j
en
changeant donc clans l'une et dans l'autre, 2nt + as, dans
7r
nt -f- s + S.T + -,
3
7T étant la demi-circonférence ; on aura
m .an
(/dP\ /clP'\ . )
^7- os. (nt-^n t+t-4s )+^—ys-m.(nt-4* ;j
= L.e*.sin. (4tn't—nt+^ia'—s —
.
sin. (i n't— nt+ 4 s'—s — ir'—2 tr)
+ . e*. sin. ( 4 n't — nt + 4 s'—s — ™)
-hLP^ .y* .sin.(4n't — nt + 4s'— s — <w—»- 2nj.
Si l'on intègre cette équation par rapport à e, et qu'ensuite on la
1 • T 3n
multiplie par -, on aura
71 — 4 n
en substituant dans ce
terme, l'inégalité précédente de s ; on aura
un terme
dépendant de <jrit—2nt, qui doit s'ajouter à la grande
inégalité du mouvement de m ; mais ce terme est insensible pour
Jupiter et Saturne.
CHAPITRE
CHAPITRE II.
771 Y CL
.sm.2f 5 n t 2 72Ê + 5e 2Z + A) ,
8
•
m. V a
-sin. 2 (k n t — 2nt+ ît — zz + A),
rr
xa.ffndt.aR
Ji JE> n r
6am .ffrtdt*.{
frr , P •COS>.(KTl't 2nt+')i' 2l)\.
— — n, . \' . . , ,/
£)—(?)
V (£)—(£>
PVe.f-
\d^J [de £)--'■(£>
(<?-)=
\dn J
y.
y \dy (£)—»•£>
De plus, on a par le n°. 69 du second livre,
(dP\ , , , /dP'\ . , , , ( <ri — an) .
or on a
par le n°. 71 du second livre,
J'y:
^ . sin.f 5/z'f— 2 nt-\- 5®'— 2 oj
5»
+
^ • COS. — 2 nt -p 5s'— 2 0 j
/^f\ , ' si
(
"—J ■ COS. é'ç/z ^ 27Zf+5ê 2 eJi
yJn =
5 " ) /dP'\ ,( . ,
/ (
272^4-5® -y 1 ■ Sin.
2tJ\ (jrit
y exprimant l'inclinaison respective des deux orbites l'une sur
par J„y et <t,n, les variations précédentes dues à l'action de m' sur
m
; on aura
*y = *,y + r„y -, J1n = ;/n + ^n5
m a'n' . ma'n'
Jy
' = .Jy ; J\n = .<fn.
m!an m an "
Cela posé, si l'on substitue ces diverses quantités dans la fonc¬
tion (V); on trouve qu'elle se réduit à zéro. Les variations des
excentricités, des périhélies, des nœuds et des inclinaisons des
orbites, correspondantes aux deux grandes inégalités de Jupiter
et de Saturne, n'introduisent donc dans le moyen mouvement de
on trouve
—wï—*1 • i 5£ 2f
If J \ e
a-é?"'—2nj
' \ de /J COS.2.C<n't-2nt+ 5s'-ae
/JrfP'N /^P'\ /^P\ /rfPN /ddP'Y)
\de"/ \ de ) \ de* J ) \dedy) \^V/ \de dy) J
xMIHfll
5 n'—271 'N 4e.^n'—2«;
.COS. 2. f 572'/ — 2 72f+ 5«'—2 0
-f-Yi-ïJ
—2n)
.sin. 2 . f 5Tz'f— 2 /z£+ 5s'— 2 «J
e.f1; n
m m' .aa'.nn't
j fdP'\ / ddP \ / dP\ / ddP'\ /dF\ / ddP \ / dP\ /ddP'Y)
571'—2/j de') \dede') \<&'/ \de de ) ~^~ \ dy / \dedy) \dy ) \dedy) J
(
îm'.a'n3 {}/Ti \ W
KfMf)!' si • ^
~7
(jn-un)
T—
.e
•12 7^-7 L < ^.Sin.3.(5»»'f-2n/ + 5 ï'-flO
mVa
•
\ a.(^n—27tJ
LfF>/*Z) J>.(?L)}
I
+
\ÉlH.cos.2.(^n't-znt + je'-ae)
t \ /
l 2.(57»'—anj
f/dP\ /tWP\ /<£P'\ /<MP'\ /JP\ ( ddP\,(d^\ (dJP'\\ x
(571—2n^.e j 2.e.^5/i—2nj ;
^ V^ ) ^ CQ3 2 ^ ^ — 2 ;2^ çê'— 2i)
e.(}n—zn) J
4
mml'.aa'.nn'.t
\/dP\ f ddP \ /dP'\ / ddP' \ / dP\ / ddP \ /dP\ /ddP' Y|
<s n'— zn).e ' (\cfe' /" \ded7P \d7) \d7dPj + V'rfv / \dedyj' \dy ) \dedy)}'
e et de «s-
dépendantes du double de cet angle; si l'on désigne ensuite
par <Pt, la somme des deux inégalités de m, l'une dépendante de
5n't—2nt-\- 53'—2z, et l'autre dépendante du double de cet angle ;
le terme 2e.sin.(nt+z— &) devient
{2
+ 2e. «T®-.— e.(£iïy} .sin. (nt+z — v)
—{2 e. y™ + 2 e . <a — 2 tTs^e) . cos. (nt + z — ^).
Le terme 2e.s'm.(nt+z + ^z— u) est celui que l'on obtient en aug¬
mentant comme nous le prescrivons , dans la partie elliptique, le
,
l'équation du centre,
3m'3.a'n3 (^nil^â+im'V^â') f /df\ /dP\") , ,
~(^r- \P\^)^P.{^)\.cos.(^nt-iont^r^0z'-^
3m'«.«'»s f /dP'\ /dP\} .
OmV'a-j-4m' }/d ) — .
7.
m
7;^=
V a
-HK.sin. (yit—10n't+ 1* — ioé—B—A).
mVÏ "
S {P.(^)+P'.(^-)).cos.(".in(-9»'«+4.-9.'-»';j
|+ (p,^_p.^)J.sin, —3.'—
Si l'on par K'.sin.(4n't — intri- 4s'—22 + .SQ, l'iné¬
désigne
galité de dépendante de o.nt — 4 rît -f- 2 s—4*% et Par
m,
—
v
mV a
r^. . H'K'. sin. (4 nt — q n't+ 4s — 92'—— Ai').
y
rn yfa
J-O -sin. 0 )— —p=r. J.(tp.sin. Sj:
711V a'
r\ s ' „/ 711
J.O .cos.0';= cos.06;.
mV a'
De ces
quatre équations, on tire les suivantes ,
<p
77!
^ • cos. rn—0; — >. Jn. sin. en—0;} 5
**
, TnV'H
=
^ •cos- r n—j n. sin. rn— 0'; } ;
/ /•/ mV/Tî
9 =
7nVS,+m'Pa' ' sin- (n—Jn.cos.Cn—0';}.
Les variations de p, 0, tp' et 0' dépendent ainsi des variations de y
et de n. On a par le n°.
12,
( /dp\ , , 1
dy (mV7+m'V7') # * COS"f5" a/l«+ 5« —2.^
rfi — •m'oB.'j/—1 — ) sm.f 572
-
7—2112+5«—-3«;\
>»
1 (dp \ • 1
y
<2n__ -.ni an
) • s^n 2712+ 5« —«O
dt ~ m'V7' /dr\ ,
, , „
+f ). COS.f511 2 2112+ 5«
—
2£^)J
De-là on tire, en négligeant les quantités périodiques dont l'effet
est
insensible, et en observant que
('\ri—a nf
m'2.a2/ia (mV'â-f m'V^â')
m'KÔ1
f /eZ/y\
m'UT'
/ ddP\
('■©-'■(S)
fdP\ /ddP'\ "j
5/1'—an m'j/a' \ \ de ) \dedy J \dej \de dyJ J
^ mm'.aa
5
.nn
an
n —
(m\^~à-\-m'
+
.'Va?
\Z~a! )Va) j' / dP'\ fddP \
1 \rfe' /
/dP\ /ddP'\~\
\<Ze' / \de'dy) J '
, . . 7iIT.Jeir
relatives à ces deux planètes, respectivement des quantités ■ ^ ■—
Z". JeIT h". pIV.
-i
t
, , - &c., en ne consi-
eIvt t epi"t t
dérant dans <Te,v, JV*, &c., que les quantités proportionnelles au
temps Z, déterminées dans les nos précédens. On substituera dans
ces dernières
quantités, au lieu de e,T, sin. •?", cos. V, &c., leurs
valeurs
l'équation précédente,
o =
(ede-\-<pcl?) .m\fâ + (e'de'+-p'd? ).m \/~â' + &c.
subsiste en ayant même égard aux variations séculaires des élé¬
,
mens des orbites, déterminées dans les n°\ précédens ; d'où il suit
, ( „ /ji'\ (<ie\ 1
—7*7.«■"'■{F\iû)-p-w)-
Considérons ensuite le premier terme de l'expression de Se' du
même n".
3m'.^mVÇ+2m'V^';
—nt
f ( dP'\ /dP\}
{p\l7)-F (s-jj-
Considérons enfin le premier terme de l'expression de Sy du n°.
précédent
•}m'.f^mVâ-^-2m'VdJ (mVa-{-m'Vd ) f / dP'\ / dP\~1
aVd .('jn — 211)* m'Vcï' ( \<èy/ \ dy )J
On aura, en n'ayant égard qu'à ces termes,
. y— ,. , , , .Vad
mm
eSe.mVa + eSe .m Va H—.-?= r^-ySy
mVa-\-m' Va'
-.nt.
( 5 n—2 n)*. V ad
on a donc
ksmsms)-
~eSe-mVa
. /— / «. / , mm' Vad
o + eSe-m\Va
v 4 r>—~ - .yS'y.
mVa + m Va' '
Considérons ensuite, le terme de Se,
[(—\ (ddp\ fdp\ (ddjy \ (d^\ (ddp\ (dP\ (ddp'\\.
a.(jn—2 n) \\<ie / \ de* J \ de ) \ de* ) ^ \ dy ) \dedy) \dy J \dedy))'
le terme de Se
mm'.t
i(dp'\ fddP \ (dP\ (ddp'\ ( dp\ /ddP\_/d£\ fddP' \)
Vad. (jd-un) l \ de ) \de de') \ de ) \dc de') \ dy ) \<le'dy)
V \ •••"v
. . '
\dy
. -•
) \dc'dy)
Ki>/
-,
j'
m'1. m t r•
( 5 n' — 2 n ). Va* ,
f**L\ L.
\dy ) 1 \dedy) \de'dy) \ dy"
V \dy
e-[ (dJ?)+e'.(^L
\ dea \de de'
/ l+5-(^) = a'(f)i
/fifi/J'\ , (ddP'\ (ddP'\ (dP'\
e\^re
de plus , et sont homogènes en e, e' et y, de la seconde
dimension , ce qui donne
e.
rfe dy
\de ciy / \de'dy)
1
-(£)■ (v>
on a donc encore, en n'ayant égard qu'à ces termes,
mm' .Vad
J*'
7nV7*+m'V?'>
F 2
aux termes
dépendans du carré de la force perturbatrice.
La détermination du plan invariable, donnée dans le n°. 62 du
second livre, est fondée sur les trois équations ,
or en
ayant même égard aux termes dépendans du carré de la force
perturbatrice, cette équation a lieu par le n°. i4 • l'équation
c'—mVa.( 1—e'J.sin.?. sin.9 4-tri■ Va'.( 1—e'').sin.?'.sin.9' 4*&c.
H
8
Jupiter et de Saturne.
On verra dans la suite, que les inégalités les plus sensibles de ces
deux planètes, dépendantes des simples excentricités des orbites, sont
relatives à l'angle nt—-in! t. Nommons F.cos.(nt—2n't+z—2 i -{■ A),
<jy
termes correspondans de -7- cl de JV'. Supposons que R soit relatif
àSaturne, troublé par Jupiter : en le développant par rapport aux
carrés et aux produits des excentricités et des inclinaisons des
/dM<^\
^-7—^. e'". F '.cos. ( jrit—2nty y — 2£ —2®'—^4.') ,
, , ,
4-7.
a-{—^—J-e '-F-cos-C yi t— -2nt+ y — 2« —2 nr —
Désignons par d'iî, la différentielle de R, prise en ne faisant varier
que les coordonnées de m'. Dans les termes multipliés par E' et F'
la partie 5nt—nt de l'angle 5nt—2nt, est relative à ces coor¬
données. Dans les termes multipliés par E et F, la partie ^n't du
~i-(5"'-n).dt.a'*.(^~-?-Sj-F''.e'\sin.f yrit-znt+yt'-zi-zri-A')
—
—
zM^.ee'. (Sri—Sp). sin. (yrit—nt+ y(— s — -a-—ri)
/dMW\ , «Y , ,
+ a. I —-— ).ee . —. cos. (322 t—nt\- 3 e —s — ® — -a )
\ da ) a
+
, }dMW\
.1
Sr'
. cos.f37z/,—22/4-3* sr—-a )•
a
d^, J.ee —e
la partie de a'.d'i?, relative à ce terme, sera donc
\ridt.aa .
^—j.F.ee'.sin. (yrit—2 72/4- 3s'-—2 e—>a—ri—
•
. • ' A, i :.i!ll >i: ! '■ i'. . . 1 e ' '
—^—- S
, IdMC'A Sr'
4"« •( —tt ]•(?*• —7 • cos. (ynt — 72/+35 — e — Z^) j
\ ua y a
j.( 522'—n) .dt.a'J\W> .E' .y1. sin.f 5n't—2 nt+ 5/—22— 2n — B')
fdM.en \
—
Les inégalités les plus sensibles dépendantes des carrés et des pro¬
duits des excentricités et des inclinaisons des orbites et qui 11'ont ,
+ a
-(-j-y-J-e .-^r-cos. (Vzf—2« £ + ê— 2£
Lapartie de a'. d'R, relative à ces termes, sera donc
—i ()n'—n).dt.a'N^.H'• e'.sin.(jrit—2nt-\- <jt— 2e — ®'4-D')
•
/dNco \
—x* T5"'—"^ -dt.a'2. t )• G'.e'.sin.f^n't-untA- y'-2i-d C')
+ n'dt. a'N^'K H. e .sin. (jn't— 2 nt+ 5e'— 2e — + D)
—
n'dt.
ûû'.^——G.e'.sin. (jn't— 2nt+y'— 2e — *s'-\-C).
Les valeurs de MS°\ sont déterminées par les for¬
mules du n°. 4, en y changeant ce qui est relatif cà m, dans ce qui est
relatif à m', et réciproquement. Les valeurs de Nc°> et seront
déterminées par les équations ,
/clAW \
a'NW — — um .a'ud^— \ .m • aa' ■ f )j
a'N^ = m.d—~.m.a2 •
•U.i M,,'"
égard qu'aux termes qui ont (5ri—2 n)2 pour diviseur , 011 a dans
ce cas,
/d R/ + fd'R — o,
(L-\
\
V sin. (i'n't—
200 / (.
int-\- i't— it + ^4-i
200
).
J
Sous celle forme
elle pourra s'étendre plusieurs siècles avant
,
et après Mais ce calcul ne doit avoir lieu que pour les inéga¬
1750.
lités un peu considérables.
Relativement aux deux grandes inégalités de Jupiter et de
, J ,V y 77 \.S\Xl.(ïn't-2Tlt+')>--20
I\ a. dP a a. ddP 1 ddP ■
dt*\
. _
+1 •
—77- + 7—7—7—7—77, }• + -1'. a.
6 m'. n" dt "H (jn—un). 1 1 " " dp
y
(Vi'-M)* s a. dP' 3 ra. ddP
aP
( 5« an) .dt n—un)*.dP f <n't-anl+ 5«'"»0
1 f dP ua.ddP' ) ddpl S'( 5 2«^-T5
/ +A a —7 } + -'i\<z. \
V [ I. df L"—un).dp) dp J
les valeurs de P , P' et de leurs différences étant ici relatives à
l'époque de 1750 , et déterminées par la méthode du n°. 8: les
autres parties de la grande inégalité de m étant peu considérables ,
il suffira d'avoir égard, par ce qui précède , à la première puissance
du temps. Cette grande inégalité prendra ainsi la forme suivante :
/ dS ddZ \ . f , dA ddA )
dA 4 A / —\' A—A dd A A-
// 2A(+A
df dia 250000
CHAPITRE III.
arbitraire,
d*.rîr n'a3 .rît t. — lqï.D'
O = i — + 2 £•+ — .
dt* r3 3 r3
Pour déterminer la constante g, nous observerons que la for¬
mule ( Y) du n". 46 du second livre , donne dans <*V, la quantité
o = —-—-
di*
+ 7i".r<fr. {*■ i 4- ïe. cos. ( nt+°.—v)\—
*■
—.ra'.Z)'1
3
p
• 1
—l-l—. n*. D*. { i + 3 e. cos. f ra J 1— ;
3
c'c
qui donne en intégrant,
T ^/" Z>
—
— —
i 5^ • —• {i— 3<?.7z*.sin.fn* + t—<Oj.
7*a
La partie elliptique de — est î — 2e.cos, ("/7^+e—en y fai¬
sant donc varier ^ de S s, on aura
t$t
= <?«Est. sin. ( Tl tA- t •— H-).
aa l > y
T V
Si l'on compare cette expression de —-, à la précédente ; on aura
Ca Da.t
^ (f
~
' iç) ~ Cp — t <j) • — 5
a1
O = —
rfta
! —
(?)
Prenons pour plan fixe celui de l'équateur solaire, ce qui donne
Zia
H-' — —- En observant ensuite que r* = *1 + y1 + z*, on aura
(dR\ , „a.Da
ddz f 3 fl'l
Jv z>a
on
son inclinaison à
l'équateur solaire, elle ne peut pas altérer la
stabilité du système planétaire.
q qP8
R'XOî
CHAPITRE IV.
1
g.
aussi
Les théorèmes du n°. 10 du second livre, offrent un moyen
simple qu'exact, pour déterminer les perturbations des pla¬
nètes, dues à l'action de leurs satellites. On a vu dans le n°. cité ,
que le centre commun de gravité de la planète et de ses satellites ,
décrit à très-peu-près un orbe elliptique autour du soleil. En
considérant cet orbe. comme étant l'ellipse même de la planète 5 la
que ce rayon fait avec une droite invariable prise sur l'orbite de ce
centre , et d'où l'on compte les longitudes. Soient m, m', &c. les
masses des satellites; r, r, &c. leurs
rayons vecteurs; p, p', &c.
leurs longitudes vraies ; s, s', &c. leurs latitudes au-dessus de l'or¬
bite du centre commun de gravité. Enfin, soient X, Y, Z les
coordonnées rectangles de la planèie , en supposant leur origine
au centre commun de gravité, et
prenant le rayon R pour l'axe
des X, Z étant la coordonnée perpendiculaire au plan de l'orbite
de ce centre. On aura à très-peu-près, par la propriété du centre
de gravité , et en observant que les masses des satellites sont très-
M
r.cos. (v—U)
K
—'—.cos.
M
(v — U) —&c.
m rs m r's' „
H 2
✓
CHAPITRE Y.
a — n 3 5
ri 3, &Tc. 5 a =
il faudra dans le calcul de la partie elliptique du rayon vecteur,
augmenter respectivement a, a', Sic., des quantités \ma, y m'a', & c. ;
mais cette augmentation n'est sensible que pour Jupiter et Saturne.
On appliquera ensuite au rayon vecteur, les corrections don¬
nées par les formules du n". 50 du second livre , et par les nospré-
cédens. Ces corrections contiennent les deux termes,
f /A4COX /ddA<-0\\
CHAPITRE VI.
Mercure m — •
202-8IQ
Vénus m = :
383137
i- La Terre m!' = — :
3296;°
Mars m"'= ;
1846082
Jupiter m',v= ;
1067,09
Saturne nd = ;
3 359)4°
Uranus. ndl= — .
i9)°4
De toutes ces masses celle de Jupiter est la mieux connue : je l'ai
,
1067,09
La masse de Saturne a été conclue de la même manière, en sup¬
posant la révolution sixième satellite , égale à
sydérale de son
15iour%9Ù3 5 de l'orbe de ce
et l'angle sous lequel le rayon moyen
satellite est vu du soleil, dans les distances moyennes de Saturne,
on aura l479s6°'^
Oao
1 '
pour l'effet de l'attraction du soleil, à la même
distance ; les masses du soleil et de la terre sont donc dans le rap¬
port des nombres, 1479560,5 , et 4/1885 ; d'où il suit que la masse
de la terre est —-—• Si la parallaxe du soleil est un peu différente
329630
de celle que nous avons admise; la valeur de la masse de la terre
doit varier comme le cube de cette parallaxe, comparé à celui de
27V.
J'ai conclu la de
Vénus, des formules que je donnerai
masse
64 MECANIQUE CELESTE,
ment, Mercure et Mars n'ont qu'une très-petite influence sur le
système planétaire, et il sera facile de corriger les résultats suivans
qu'elles affectent, lorsque le développement des inégalités sécu¬
laires aura fait connoître exactement leurs masses,
Mercure. . , n = 16608076",50 ;
Vénus n =
6501980",00;
La Terre. . n"= 399993 °>9 5
Mars n"— 2126701 ",00;
Jupiter ri*~ 337210",78;
Saturne ri* —
I3î792'/,34;
Uranus nvi— 47606^62.
m io-.i a p e r/minf jauuàV -1» a. < u i'< nbru
En employant n', &c. ces valeurs, le temps t désigne
pour n,
un nombre d'annéesjuliennes. De-l<à en prenant pour unité la ,
aol Jfu.icqiiioo in ,'io ; aèlianeb ainA loi j;1 Jioa-iorinoo no'l i?.
Mercure a = 0,38709812;
Vénus a = 0,723332^0;
La Terre a"— 1,00000000;
Mars «"'== 1,52369352;
Jupiter ■ 5,20116636;
Saturne a* ±*-' 9,53787090 ;
Uranus .
305'fflo.
8t:jiIkv ?. iJ bim eàtkuob ait/el ob.iol fil
t *jrre. dèJuobn ;àdJoqvdfl
•)
Rapports
Mercure e = 0,20551320;
Vénus e —
0,00688405 5
La Terre e" =
0,01681395;
Mars e"~ 0,09308767;
Jupiter e'v= 0,04807670;
Saturne e == 0,05622460;
Uranus eVI= 0,04669950.
Longitudes des périhélies en iy5o, ou valeurs de ®&c.
Mercure ™ —
81°,7401 ;
Vénus V = i42°,i24i;
La Terre V 109°,5790;
=
Mars 368°, 3 03 7;
Jupiter •arlv— ii°,5012;
Saturne <arv =
97°,g466;
Uranus -®-VI= 185°, 1262.
Vénus 9' = 8
2°,7093 ;
Mars 9"'= 52°,9376 ;
Jupiter 9IT= io8°,7846 ;
Saturne.. ûv 123°,8960 ;
=
MERCURE ET VÉNUS.
*= ~ —
0,535 16076 ;
d'où l'on a conclu,
2
—
2,145969210 ;
Ensuite,
V°>= 2,17217 51
a
5 0,6057052 ; 0,2465877 >
* 2
ZQ3)=o,i 107665
2
; b^>— 0,0520855
2
; b^— 0,0251378
a
5
b^= 0,01123166
2
; Z>,W= 0,0060633 5 &i(8)= 0,0029287 ;
o,OOI 2758.
du
=
0,691487 ; dit
=
0,423818 ; du
=
0,2523763
db.w dbST> db.W
dot
0,147708 3 du
=
OIO85953 5 du
=
0,050726.
du.'
=
2,756285 3 =
=,426I65 ;
du.
=
3,395022;
d'btw d'bW
2
d'b^
=
3>38l°72 5
~~
=
2,826559 ;
=- =
2,137906;
C7)
à
du?
J.
da.3
=
12,064245 ; da3
=
11,983424 ;
d'bW (PbS» d3b.W
a
du.3
—en 1
d»
16,067040 ; du.3
=
15,617274 ;
d3b^
2
du.3
13,720218.
da 4
-W- I
69,60594 ;
da4
=
82,36773 ; da.4
•
=
92,72610 ;
«Z4&/5)
a
- —
x
4,2i4i54 , ^0=3,035376; 0/*)= 1,950536;
v 2.
i
1,192372 ; &,«>= 0,708667
a.
; &/3) = 0,413762 ;
a-
=
0,238807.
db^
±— =
12,50630 _!_= 9,76666
dot ; ;
■tr = 7'o8î!,9!
db% C5)
-L_ =4,88781.
da& «>
-^-=78,09476 ; du.*
67,14764.
MERCURE ET LA TER R E.
a =
-^. = 0,38709812;
d'où l'on a conclu ,
^ = 2,07565247;
. Sî
&(0x = — 0,37970591.
I 2
£/«) = 0,00162g
=
; a w= 1 0,000573 ; £/8> = 0,000177.
â 2
dot
=
0,464378 ; d*
=
I,199®3 3 3 dot
0,665739 ;
dbW dbW
db^ 3)
-A—= 0,061433
a 2
°>31®75® 0,141792;
_
dot 5 d«
;
db^
2
dbjCO
:
0,026130 ; -A-= 0,011153.
dot
d>bw rf°Z> co
2
d^b cO «MO}
«Pi.CO
dce3
=
5i49232 3 5>45663 ; —~— = 6,51373.
<&,C3>
d«
3>°5 53 î-
MERCURE ET MARS.
* =
-7,7—0,25405312;
d'où l'on a conclu,
£/
~
= 2,03240384 ;
2
du,a
-=
1,050458.
MERCURE ET JUPITER.
«=
-^- = 0,07442555;
d'où l'on a conclu ,
Zé"^ = 2,00277053 ;
if =
—0,07437397.
, s s+l .et »
S.,5+1 i+l.J + l + l
1 H—.-
i.i-p' ••S+2 .< + 1 1
! l+l 1+1 .1 + 2
2. ■.*".<
1.2.3 i S.S+1..S+2 s+i.i-fî+l .i+l + 2 .
.a + &C.I
1.2.3 i+i.i+2.1+3
Cette valeur de £/'5 est ici très-convergente , à cause de la petitesse
de a. : c'est par son moyen que l'on a déterminé les valeurs de £/o), 2
£/'5, &Cc. ; £/°5, &c., dans tous les cas où * est peu considérable.
â i
£/°5 — 2,002778
2
; £/0
à
— 0,074581 5 £/*5=0,0041643
a
db/')
dcc
=
0,074891 ; doc
1,00626g 3 -£-=0,1113805
dbW
2
doc
=
0,010128.
MERCURE ET SATURNE.
a
•1 ^ ^ = 0,04058547;
d'où l'on a conclu , „ „„
^,(0)
—
= 2,00082368 ;
2
^(,1 = — 0,04057711.
Ensuite,
£/")= 2,000823
2
j i/') = o,o4o6io
2
} ô/*)
a
= 0,001236 j
b}3)
â
= o,oooo4a ; 0,000001.
2
^- = 0,003085.
</*£/')
-~£T-= 1,oo39o4 j —^—= 0,09184o } —^-= i,469i8S.
MERCURE ET URANUS.
« = — =
0,02017895 j
d'où l'on a conclu ,
b(°l
"
2
= 2,00020360 ;
6e'' = —
0,02017792.
â
Ensuite,
M0) =
2,000182 ; Z»^') = 0,020183 ; bM = 0,000306}
x â a
<&XC°>
~hr - °jo2oi9^ 5 ~ir = ^000913.
VÉNUS ET LA TERRE.
a!
£t~^r~°'7233323°'
d'où l'on a conclu ,
^ = 2,27x59162
U
;
——0,6722632151.
M6) =
o,ogo4i2 ; b^ = o,061x01 £/*) = o,o4i731.
«»/0 <»/•)
a
-A-
da
1,643709 ; y
du,
= 2,2724l4 3
=
2,069770 ;
dbxW> db,™
à
_Jl—=
i,4O749I _!_= 1,113704
doc
:
1,738781 ; ; i
dhxC«) dbw
"â
db 0,867147 3 —y = 0,668830,
d'bL^ a a
db^l
a
9,1074°O 8,634030
•
dxa
9,112527 j =
; «?«* ;
d'b.m
■=7,842733,
(Pi.M cP^CO CO
a-
56>5533 5
—
d-j?
=
i da1 57,35721 3 da'1
=
58,196333
d'b C3) cPb/- « d?bV~)
â
62,87646 66,324095
■
;
^3 =70,54326.
—
da'1 do&
V0)= 1
9,992 539 i V')= 8,871894
i
5 £,<*>= 7,386580;
x
di.ts) dbf(4)
x
56,65440
—
du 50,90290.
VÉNUS
V É N US ET M A R S.
a = —=
0,47472320;
d'où l'on a
conclu,
£M =
2,11436649 ;
~
££ = — 0/16094390.
Ensuite,
££>
a
= 2,129668 ; ££> = 0,521624
a
; ££>
â
= 0,187726 ;
££> = 0,005829.
-^£-= 10,66513.
-£-=8,47521.
Mkc-an. ci'oL. Tome III. IÇ
VÉNUS ET JUPITER.
* = — = 0,13907116 ;
"
=
—0,13873412.
3
Ensuite,
ii(°)=2,009778; = 0,140092 ; ^^ = 0,014623;
Z>/3) = 0,001695 ; ù •0 =
0,000206 ; = 0,000026.
a
—-—
cla
=
0,142160
'
;
}
—,
d
—
1,022206 ; —j!—
(lcc
= o,2I2O4S
(4)
dbt C3>
=
°'°36783 5
=
O,0o6l 11.
d*bf<0 «PV5
=
',067537 ; -7= = 0,3*5«% ; -= = ,.,75,90
-^-=0,533951.
£/°> = 2,089736 ; £,(,) = 0,432801 ; è/°) = 0,075054.
VÉNUS ET SATURNE.
tt=s=
ay
= 0,075837905
d'où l'on a conclu,
//o = 2,00287673 ;
^co^ "
3
—0,07578334.
Ensuite ,
2
=
2,002886 ; KW = 0,076002' ;
a
ù/a)= 0,004323 ;
a
-tr-0,011085.
d^/0 ds&/»>
-^-=1,019629; -jJ-= 0,172510 ; -_L_= ,,419950.
£/0) =ï= 2,026116 ; 2>/') = 0,229988 ; £/*' = 0,021791.
VÉNUS ET URANUS.
CL
* = — =
0,03770634;
d'où l'on a conclu,
—
==
2,00071095 ;
a
2.^ = —• 0,03769964.
Ensuite,
2>/0) ==
â
2,000712 ; 2>/"'
5
= 0,037725 ; 2>/a)
â
=0,001067 ;
2>/3' = 0,000034.
a
LA TERRE ET MARS.
« =
4rr = 0,65630030 ;
d'où l'on a conclu ,
b(°\"
= 2,22192172 ;
2
2>(o = -—
0,61874262.
K 2
6/^=0,046595 ; b (7) =
0,028480 ; 6/8) = 0,017565.
fft/6) dbj 7)
-^— = 0,473942 ; -^ = 0,333444.
d*btl °) d2& (') d*6/0
2 a
4,744671 ; dx1
=
5,731111 ;
(5>
d*btP) à*b.M
a
doc'2.
=
4,388001.
cPb.(')
6/3> 1
= 3,255964 ; 6/*>x
= 2,351254 ; 6/5> i
= 1,671668;
6/6) = 1,174650.
LA TERRE ET JUPITER.
a"
0,192 o6iGi 3
=
-77- =
d'où l'on a conclu ,
£^ u
= 2,018525933
b{'l = — 0,19137205.
Ensuite,
dter-
=
3 ; =
£/0
7
= 2,176460 3 £/° = 0,619063
î.
5 £/*' = o,i48198
T
5
L A TER II E E T SATURNE.
a
«■ = — =
0,10484520 5
#0 = —0,10470094.
ï
Ensuite,
bf — 2,005535
7
; btM = 0,1052^3
T
5 £,w=
7
0,008282 ;
è/3)—0,000724
r
;
r
0,000066.
«?*£/<>> <?*&/')
=
1,037816 5 ~^r - o,246193 ; —= ',526303.
&JW= 2,050321 ; £ 01 = 0,321 Ï44 j btw = o,o4ig77.
LA TERRE ET URANUS.
a
«■ ~ — =
0,05212866 j
d'où l'on a
conclu,
h2i X
— 2,00135893 5
bl2i = — 0,05311095.
Ensuite,
b^c)
x
— 2,001355 J J/0
7
= 0,052182 ; S/')
*,
= o,oo204o;
&/!) = 0,00008g.
7
M A II S ET JUPITE 11.
* = =
—
0,292952125
4
= —
0,2897747g.
Ensuite,
b^~ 2,045112
T
; by
t
= 0,302922 ; 6,w
ï
= 0,066812.3
ZA3) =
0,0163 57 ; A(4) — o,oo41 92 ; Z>,15) = °j001 io9 3
II"*
f//3,W di .0) db
4
=
°,324004 5 1jio5998 5 cl*
0,473717 ;
d«
4r = 0,006,73.
(o)
d'è/0 d'b.u
4
cl*
=
3>338759 5 du*
°3?945 57 5 cl*1 1,871538;
d*bS3) d*bS*>
fr~
cl* = *,258858 ; d*
-—
=
0,623 184.
dos3
=
2,69358 : d«3
—
d'bm
~à~ = î'47°G8-
Z>,(o)
7
= 2,444762 ; 4/°
r
— i,O4O2°6 ;
1
= 0,376693 ;
è,(3) = 0,127942.
MARS ET SATURNE.
a'"
* = ~ =
°>I5975l87r
d'oa l'on a conclu ,
ôw, = 2,01278081 ;
2.
6C0, = —» o, 15924060.
2.
Ensuite,
6/b>
ï
== 2,012945 ; 6/9
x
= 0,161305 ; £,(!,) = °j0193/j7
T
;
dbW dbt CO
ci*
=
0.164463
'
:
'
—--=1,029493
ci» '
; --5—=
du. O,24484-3 5
dby> dby^
£?«
=
O,O4874O
'
;
' —-j—
rf«c = 0,009065.
dl6ttO rf'i/O
MARS ET U RANU S.
« = —- =
0,07942807 3
;
x
£^ = — 0,07936538.
Ensuite,
b±0) — 2,003167
%
; £ ù) = 0,079617 ; £/"> — 0,00^746;
~L
d£ c<0 dby-)
db1co
'ir=:i'007l44 0,1198225
—
du °5°79995 i 5 -j- =
dbO)
=
0,011982.
jupiter et saturne.
* = — = 0,545317255
d'où l'on a conclu,
£ço, x
= 2,1 5 i6824i ;
é(,), = — 0,52421272.
X
Ensuite,
^ 2,1802348
__
; £,(') = 0,6206406 ;
=
0,257637g
x
^ =
0,1179750 ;
=
0,0565522 5 £/5> = 0,0278360
x
X
W=
0,0139345 j £,6) = 0,0070481 ; £/8> = 0,0035837
x
x
b c9) =
0,0018056 5 £ (lo) = 0,0008632 5 0,0003223.
t
di co dè co
dbLco
x
=
0,808789 j
=
1,483154 j doc
:
i,105l6o
du du
db
db c4)
db£ 35 X
1
=
0,726550 ; —Jdu 0,453285 ; du.
:
0,274717
du
db c9) dbLc'o
x"
—
0,033083 ;
:
0,020265.
du doc
d/.u 1,664586 3
du?
=
I,I44377 j cU2
0,760603
d*bhC9) 1
£*«2 0,485135.
dec3
=
14,958762 3 12,234874 3 lia3
9,566420.
884,505;
£*5£/S)
-é- = 912,301.
^/0) — 4,358387
1
3 Z./') — 3,185493 ; b^— 2,0821313
"• T
0j0^g22.
X
f?Z> CO db.w
14,681324 1— = 13/116026
du -^-=15,239657 ; du
du
==
96,68536 V- =94,91701 ; du*
93,19282
du*
d*b^ d*b, C« d'b.C^
"x
61,10155
X
V= 75,08115
.
du*
=
86,90215 du
5 du*
d*b} W d'b CO
7
47/18185 5,7435 5-
—
~-=
3
du* c/o;
740,6775 5
*•_ =
666,4o8o ;
<Z«3- ' <fe3 ' 3
cFb^
~ùr= 574,9X15-
JUPITER ET URANUS.
« = — =
0,27112980;
d'où l'on a conclu ,
T
=
2,03692776 ;
=
0,26861497.
dit
0,29541° ;
-^-=■,08355. ; d*
=
0,433630 ;
54IO.
X
da
=
0,145398 3 (/«
0,045930 ; da
0,01
-7Ùr=^Vm-
£,C3) = 0,099260.
CT
a = — =
0,497196383
d'où l'on a concl u .
è'"5, —
2,12564287 5
.1
b^\ = — 0/18131675.
Ensuite,
ù,(0) = 2,I4444O ô/0 — 0,55 2007 ; &,00 =• 0,2083 13 ;
x
z
v
&,(3) = 0,086834 x=
0,03790g ; ô/5) == o,oiGggo j
X- 1
x
è,(6) = 0,007728 ô =
0,003522 ; Z»/8) = 0,001547.
dx. *
2,881218 ; —^—== 2,278077 ; dx*
l,6l6470
d*b(c)
T
dx* 1,067430.
M
X
<&ç3 =
V773- 8>798999 9,378267 ; .-^-=9,425430
6PZ1 (3) d''b;<> aPô (O
X
d-jfi
= 1
i,9O4I4O ;
•
=
12,988670 ; 12,133721
V0)=
7
3575°9°5 5
'x
£,(,)= 2A47992 5 ^L(a)= 1,53o4:52r;
r
=
0,872105 ; &s(() = 0,482564 ; = 0,262146.
CHAPITRE VI I.
2 .de
est la variation annuelle de l'équation du centre , ou du double
dt
MERCURE.
dzr
dt
17^?3673 83 + 9",302569./ + 2",870161./' + o", 129151./"
+ 4",8I4Q47.^'v + °J2,i53o3 •/ + o",005252./'.
de
2.-7- =
dt
o",042252 + o",O67742./ + o",020096. /' — o",007190./"
—
■
0
>O09924 • 0^00003 3, y."'.
/
^// .
^ ' 7557 4- o.21114o.fi + (/',0015 6g./a"' -+- o", 3 02 730./*™
0
»03201.5 .yr + (/',000103 .fi".
o",006877 ./t/.",
VÉNUS.
dsrf
^
dt ~~ 7 >23ï874—13",3 i8446.fi'—17",76122g.fi"+3",715362.fi"
+ 19",863664.y" f. o ",2 5 8684.fi" + o",010091 .y"'.
de
2"
dt "° >804218— o",279256.^—0*,312252.fi"—o",019686.y'"
—
dt
:
3° 5558630+ 05 5720.fi—22",88975 3 .y—0",234gi4.fi"'
—8",215138.fi" — o", 2 64164 .fi"— o",010381 .fi".
d9 /
~dT~ 5**>75235 1 + °", 5 io648.f/.—-16", 74905 3.^'—22",88g75 3. y"
o",884798.fi'" -— 15",842800.fi"— o/;,881230.fi"
—
0,015365. fi".
LA TERRE.
dszr
=
3® >881443 —T1",280628.fi +• 11",769371 -fi'+ 4",7 72107, fi"'
+ 2l",0013lO.fi" + o",598970.fi" + o",O204ï3 .m'
Mécan. cbI/. Tome III M
M A R S.
JUPITER.
o",i5i543
SATURNE.
4- o", 18 2
63 g. y" + o'^oog 106. y"'.
a7 ?794i 10+0",000011 .;*+o",oooi30.;*'—o",003467.;*"
o",000996.y'"— 26",g37 5 59 .y"— o",8} 222g. y".
58 ',77q06O—o",3 4247 3 .y—18", 158175.y—0^,003 467 .y"
—
U R A N U S.
M 2
dt
= —
o",084754 — o",016951 -f* + o",o3i3i2./— o ",018 23 2 A"
+ o",l 82767 • /* O ",094142. /.
déyl
=
8",336037 + o",000051./* + o",000450./*' — o",000 2 96./*"
+ o",000144. A ' + 1 ",53 2043 •/* + 6",8O3645 ./.
dê Vl
=—
106",183322 -2",433693./*—73",505817./—o",000296./'
—
o",o2igoi./'.
a<7 i2.
<7'
1
== t.—+~.—-+ c^c.j
dt a <//2 7
/ exprimant le nombre des années juliennes écoulées depuis 1750 ,
m* D3
ri'* a"3
on a donc
q = 0,0000209268.
Dans le cas de l'homogénéité du soleil, on a par le n°. 24 du troi ¬
sième livre, p~^.q ■ le mouvement du périhélie de Mercure ,
produit par l'ellipticité du soleil , est donc alors égal à
, D* .
-q. a—. n t,
et par conséquent à
\q. fsin. 2968"^.^ — ^ •nt.
En substituant pour a, a", et n, leurs valeurs données dans le
chapitre V; celte quantité devient, o",037810 t. Elle augmente la
:••• • ri <>b
CHAPITRE VII L
Théorie de Mercure.
cos--7^.-;
ce
qui donne pour ce maximum ; on a donc alors
JV=— v.fi—
Si l'on suppose
«T/-" = ±i", et si l'on prend pour r et r", les
moyennes dislances de Mercure et de la Terre au Soleil, ou aura
par ce qui précède, r"= 1 ; « = 0,387098x2 ; d'où l'on tire,
<f r = xçz 0,0000013 3 5 ;
onpeut donc négliger tontes les inégalités du rayon vecteur de
Mercure , dont le coefficient est au-dessous de 0,000001. Parmi
2 ■ (n't— nt + t—1) I
4",49725 5 .sin.
o", 395294. sin. 3. (nt—nt + é—«Q
—
'
T 1",75720g.sin. (n"t— nt + z'"—z)
+ (i+C").< — o//,3653 84.sin. 2.(n"t—nt + t,v—{j)J
(—o",009624. sin. 3 .(n'"t—nt+t'"—
1. » -rr y
(0,0000000376
—0,0000004094. cos. (nt — n t +1— £) I
\ +0,0000015545 .COS. 2 .(nt—nt+z—z)\.
1
| +0,0000001702.cos. 3 .(n t—nt-\-é—z)\
+ 0,0000000437 . cos. 4.(rit'—nt-\-(—t)J
o",gii n4.sin,(n't-\-z'—&)
i—i2",44ogoo.sin. (2n't — nt + 2t'— e — l
\—5",204241 - sin. C3n't—int-\-y — 21 — ■u)]
<J> = f 1 +(/). < + o",29009a. sin. ( 3 n't— 2 n t + 3«'—:21 — n' )\
j+o",907384. sin. (4n't—3 nt+-4i'—f )\
I—o",545742 • sin- (2nt—n't + 26 —e'—tt)
+ 1 2175 50.sin. (3 nt—12n'tér 3*—-2 e'—*r)^
+ (1 + (*") >
—
!o",729463.sin. (rïrt+t™—<&)
—
Ces inégalités ont été calculées par les formules des nos. 1 , 2 et 4.
Le double du mouvement de Mercure diffère très-peu de cinq fois
le mouvement de Vénus ; en soi'te que 5 .(n—n) -f- 2 ;z est à très-
peu-près égal à —n 5 il faut donc par le n° 3, considérer l'inégalité
dépendante de 3 nt—5n't. L'angle 3n't — n t, croît avec assez de
lenteur, pour avoir égard à l'inégalité qui en dépend. Pareillement,
le mouvement de Mercure étant égal à très-peu-près à quatre fois
celui de la terre 4. (n"— n) + 2 n diffère peu de —n 5 il faut donc
,
__
i , _ | 5",2174x7.sin.(int— 5n'*+ 3£—5 e'—48°,1210; 1
( + 1",844641.sin.(}n't—nt-{- 3g'—e + 45°,1219^) j
—
£v = —
(î +p') ■ 26",i8446o . sin. (nnt— jrit + 2e-— ji' -+- 33",5852)
—
CHAPITRE IX.
Théorie de T^énus.
JV = —
'---0,0 00000314 5
+ 0,0000038362 . cos.
(n"t — nt-\-i"— i')
+ 0,000016 50 50. cos.
p.(n"t — n!tAr%"— s')
-^0,0000i4oi 55 .cos. 3 .(n't — n't + t"— t)
J+ =
( 1 + //"^.<—^0,0000004255 .cos. 4.(n't— n't + t"— t)
000000887 3 • cos' 5 • (n' L
a
n t + s" é')
|—-o,oooboo4o21 . COS. 6 .(lit 71 1 + i" i )
f —-0,00000020 3 3 .cos. 7. (n"t— ni -\-î"— i' )
0,0000001 og4. cos. 8. ( n't— n't + t"— t)
1* ( i -i-.« v •
(—-0,0000003106
;
+ 0,0000048903 .cos.
+ (J
|__ 4",78256i .sin. (]n"t—pnt + ^t"—2t'—•»' )
-In") •< + 14",710902. sin. (iri't—p.ri t + 35"— 2 t— **")
o
,924314. sin. (tint—311't + 4 t"—3 «'—A
—
2
(—4", 641646. sin. (n"t + s"—)
+ r, 4. M.v ). î—°%991 °7 5 •sin- (2 n"t—n't + 2 e,v— • — •*') I
I + o",717378. sin. (in^t—n't+m*"—5'—) |
(—o 5 o4 5 3 8. sin. f 3 n'vt — 2 rit + 3 £,v—2 é— « '"J ]
—
— —
(lJrlJ-) • 0,000000883 1. cos. f2 n'f — nt-\- 2 s'— 5 —
—
Î 0,0000016482. cos.f ^ri't — arit-\- 3S — 26 137 J~[j.
f1 ~hé") • 0,00000ig4o4.
—0,00000114o6. cos.f <jn"t— 4 n't-j- 5£ '— 4s
+ 0,0000036421 .cos.f jri'l—4n't+ 52"—4S'— ^
6'—™ )•
ov' — —
f 1 +p) • i",02g6i7 .sin. ft\nt— ant + 4$' — 2« — 43°,898oJ
s, ,,s 4",64 5 172. sin. f 5 n"t—3»'#+5/'—32' + 230,2302^
f
1
l-î-o",275774.sin.f4«'4—272'£ + +"—2ê' + 29°,93 58JJ
+ f 1 +[*"'). 6", 202706. sin. f yn"'t —ni + 3 s"'— e' + 73°,2o65_/).
( 14- ,«"Q • o",45 8g 53. sin. f 3 ri"t — 2^+3 s'"— 2 s'— n"Q
+ C1 + X) • o'VigS 1 go. sin. C2 — ra'f + 2 s"— e'— rrj.
CHAPITRE X.
1 — 2 a.
cos.(V v") -p «s4 '
ce
qui donne par le même n°., lorsque S y est à son maximum,
éTCt
iy = .
1—
1,52369352; r" —
seconde.
v
M J— o",695799.sin. 4.(rit — ri't+é — t")
—
r
o", 234290 .sin. (nt-\- é—ir")
—
E11 vertu des rapports qui existent entre les moyens mouvemens
de Vénus, la Terre et Mars; jri'—3n, et 4n" — 2/2", sont de
petits coeïïiciens ; en sorte que par le n°. 3 , les deux premières de
ces inégalités sont
les seules de cet ordre qui doivent être sensibles.
On a cependant calculé la troisième , parce que 3n — 5n" n'étant
£v" =
( 1 + /Q.o",2i 5787 .sin. (nt— 4 ri't+i — 42" + 210,1522J.
M-yc°s.(U—p );
—
m 1
M 58,6'
O 2
2",449g. sin. ( U — S)
pour l'inégalité du mouvement de la terre en latitude : il faut
l'ajouter à la valeur précédente de JV', pour avoir la valeur entière
de <Ts". Cette valeur entière, prise avec un signe contraire , donne
les inégalités du mouvement apparent du soleil en latitude. Elle
influe sur l'obliquité de l'écliptiqne , conclue de l'observation des
hauteurs du soleil vers les solstices : elle influe encore sur le
moment de
l'équinoxe, conclu des observations du soleil vers les
équinoxes et sur l'ascension droite, et la déclinaison des étoiles,
,
E
2 —
t.o",^79*130 — V. o",oooo207446 ;
sE étant ce coefficient au commencement de 1750,
où t est nul. On
a trouvé pareillement la longitude sydérale du périhélie de l'orbe
terrestre ,égale à
V-j-f.
36",881443 + V.o",000245 D82.
Enfin, les valeurs dep" et de q" pour un temps quelconque t, ont
clé trouvées respectivement égales à
t.o",236793 + V. o",0000665275 ;
£.i",546i}6 + f1/. o", 0000208 2 53.
—
lt-\- ^ -f* s.
par conséquent,
s. c.cos.
(ft + C) = c. cos. (It+C) — c.cos. C.cos. (gt+lt)
Partant,
—
c.sin.C.
cos.^g'i + /if+-^ ;
V= h — c. cos.
(lt+C)-\——- .c.cos. £.cos. (gt+lt)
g+t
l
g'+i
: .c.sm. C. cos
^g't 4- lt+
4' exprimant la précession des équinoxes par rapport à l'éclip-
tique vraie, et V étant l'inclinaison de l'équateur à cette éclip-
tique ; on trouvera par le 11°. 7 du cinquième livre,
4'~ lt+{-\——.c.cos.C.
t-\rg
[cot.h
L
+
l+ë
.tang.
-
J
.sin. (gt + lt)
f'—h—.
L+g.
c. cos. C. cos. (gt + lt)— 7^—-.c.sin.f.cos,
L+g
(g t+ lt + \
dt (. /-t-g J
+ cg'.sin.£.
|cot.A -f ,.tang. .ros. (g't + lt+ J.
d-y
En retranchant de cette valeur de —lorsque t est nul, sa valeur
à une
époque; la différence réduite en temps ^ en raison de
autre
en a donc
/+cg.cos. G. [cot.
(.
h+
l+g
.tang./i]J
- — 154",63 ;
4' =t. 15 5", 542+ 2°, 92883 — 29288", 3 .cos. (t. ioo",757J
13374",2.sin. (t.43",5644 j
—
CHAPITRE XI.
Théorie de Mars.
t r \
a étant égal à —. Si l'on ne fait varier que r" dans a, 011 aura
r"'*
Ir" = ——.(! — **). S'V".
3„e
;«,a7—«»,?+».x—
^£e/ï£^zoo-stu•
u„,t+
3" —3.e|
z')u"1 —
1^1^696££o-sru•
- oe£££E£9.sTu•
*-;«*7-«./»+3«>-5„e)
3»el
w,y7 + 3« —
—
- o„'ios£g£ *stu'
i-;«,*7
"„,7 + 3«—3„,cr
- 0,'o^i/îci'STU' 9-;«,A7—
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—
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o'oooooo^196 •OOS' V •
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V„,Ï
.f- o'oooooo 1L £ £ • OOS'
£ • ) ut— +—
~o'ooooo9gi,Z/ï
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5»e
1 .faocoooor^8;t£^t -oos-,a7
-o'oooooioG£o-oos•a7—",„7 + 3,a—5»C
9".a7——5/Cl
-o'oooooosoo/i-oos- £ '
-oc0000000£so-nos' )ç')u„.l—w///7+3,a—3,,C
-o'oooooo£rZ£
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o'ooooO/fZogs • oos- )u,.i —uH1
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+ ),' +'ye*V-»-o'oooooc£c,Z£
*oos-—
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i
*„,(
m t t/f VA
)}
| 3",3^1
* <sr
18g.sin. (in"t—n't-\r2i
—
£v"
///
,779586.sin. ( n"t nt+'2é"— é 2 — — -a ) J
2", 156325 .sin. (n"l + 2" — if" )
i—
o",415215 .sin.(ari't — n"'£+ 22 —) -g
m rtr \
1-+-15",811920.sin.C2«"'£—«"#+2 é"—2"—-o-" )
+ (T + p") •< —2o",i
1 îgSo.sin.fjn"'#—2n"t+-$é"—2e"—
+ 2",6i
ii22.sin.f3n"'t—in'tAr^i"—2e"—v")
+
2",ogi8i 5. sin.f 4n'"t—3«"/+4e'"—je"—<&"' )
o",244 3 06. sin. ( 4n"'t—3 n't + 4e'"—3 2"—vs'')
V+ o",37oi4i
.sin.^Tz'"/—'Wt+^é"—4e"—"*'"X
16",g45j62 .sin. (n"t+éy—
~x6",564830.sin. (7i™t+éy— ■&")
"7s", 692383 .sin. ( zn"'t—n"'t 4- 2e'v—t"—•a'")
"f"
$",003 396. sin. (2n"t—7z"'<+2ç,v î"—
4"
7",088 590. sin.f3«"^—2!i"'l + i £'v 2s"'—&"')
_}_ç 1 -j.. J 1 i",oi 5046. sin.(lnut—2n'"t+i^i—as'"-—
0",679471.sin.("4 n"t—+ jS'"—ts"')f
l",088395.sin.^/i"/—3 n" L + 4eiv 3 2"'—VT A
S",8 53862. sin .(2 n"t — ?i'rt + >" ^
o",63123 3 sin.(2n"'t—/i'yt +
. 1^" ^)
3",719628.sin.f3n't—2«,V^+3S"' 2£'*—
o",6i 153o-sin.('4«"7—3rcI<rf+4e"', 3^—
0
',443697.5111. (n"t + ev—ts
151005 • sin. (nvt + iy—) j
+ (T +PJ-{7 ^">54g6oi .sin. (2nyt — n"'Z + 25v /" &'")[
j ^",407952.sin. (2nyt—n"t + 3sv t"'
I U",30g4oi .sin. ($nyt—2/z"'*+35v__2£"'
^
',483901 .sin. (27i"'t — n"t + 2S"/. £v
Sr'" = (1 \l-Wnr,nnn,
^>°°ooo4470o.cos.('2«"/^—n't^l £' v" g
!
,0000009713 . cos.f 27i t—/z'£-f. 2£ -i'—•9') i
<JV = —
21 ",29 5121 -sin. ( iri"t — rit-A- 3 e'"—t'A- 72°,7o8iy)
f 1 +/*')■
f
4", 36 5840. sin.f 3 /z"7—«"/+35"'—s'' + 81°,3 3189 j
—
+
j— 1",428330.sin. f»"t+»"'< + ."+ s'" — 5g°,0333 +
fi+,""t).<— 4",457166.sin. (211"t + 2s'v + 66°,7969^
(+ 3",998174.sin. (rit— ri"t + sIT—ê'" + 6o°,769i _})
La dernière de ces
inégalités peut être réunie à l'inégalité indépen¬
dante des excentricités
(1 + y'r) • 7 5",434700. sin. Cn" t — n"'l + i'r— t'") ;
leur somme donne l'inégalité
(1 + «.+).77",8 »3921 .sin. (rit — n'"iA-e'r—s'" + 20,67027.
S(1 +n").
f o",?gi3 39.sin. —n,v^) 1
( + 1",2.440
44657.sin.
5 7. sin. (2 n'yt — 7t'"r+2é'v
(2n'yt— 11 "t + s — i"—rrv7 j
CHAPITRE XII.
Théorie de Jupiter.
(1+fO-f1—o",000266.
°">î73941«sin. (nt—riTt + t"—t,r) j
sin. (h"t—irt+i"—er)j 2 .
r
5",5qi7oo.sin. (nvt—«"t + e"—n'v)
2
5
—630",883870. sin. 2. (nvt — "t + ev t"1) —
J—
I—
1",3 22283 . sin. 6. (îét — '« + £"—
£,v;[
o",527541. sin. 7 .(nyt — t+ £t_£,t;
I— o",234833 . sin.
8.(nyt — t + £- — t") j
v— o",127385.sin. 9.(n"t — Tr + £t — t"T
1
T J—1",318813.sin. 2.(nyit— 7i'yt-\-ty'—8'v.)
I—o", 13606 5. sin. 3 . (ny't— n,yt + sy'—z™)1 '
(—o",o 18447.sin. 4.CrcT7— 7z'vï + evi— s,Ty)
r—0,0000620386 n
+ 0,0006768760 . COS. (77v£ 77,T£ 4- Îr t'y)
—0,0028966200. cos. 2 .(nyt — n'vt-\-iy— z'y)
—0,0003021367 . cos. 3 . (nyt— nlyt+ zy—e'v)
—0,0000782314.003. 4.(nyt—n'vt+iy—ziy)
o+/*vM
0,0000238932.COS. 5 .(nyt 7Z,vf+£v—tty)f
—0,0000094779. cos. 6. (nyt — n,yt + zy — z'v)
0,000003 7 3 60. cos. 7 .(rCt— ra'vf+ sv— z'y)
—0,0000014781.cos. 8.Cn"t— niyt+zy— z'y)
V—0,000000479g.cos. 9.(nyt—n'yt-\-zy— ?V)J
que
<Tev = — 1.1 "Jg8 446g.
Cela posé , on trouve
Méçan. cél. Tome III. Q
+ 1",100702 .sin.
f5«"^—4«Ti+54,T—4s7—*■")
o",256755 .sin. (jn'yt — 47i7f+5s'7—4sv—v)
—
/. 1
„v) ( 255"»591700-sm.C»Tf — n>yt+ty— é") t
1—630",883870. sin. 2 ( nyt — iïyt + êT— e'v)J
.
!J~
(—26i",2oo420• sin. (nlvt—77v£ + s,,r—£T—i%27567 "»
1 + 645", 364888. Sin. (2Jl'yt 2Uyt+2S,y 2£t— 1°,29577)
'
On a ensuite,
0,000082241 5.cos. (2tîtï + 2£t+ 120,23927
+ 0,0000226252 COS. C3 llyt .77ivf + 3£t êIT—24°,20937
jvriv__^x +^7 J —0,0001010533 • cos. (4nyt 27llyt + 4êv 2SIv— 56°,74 1 Cj)
/%rïyt—571VÏ+3£,T—5eT\
.
+0,00211 i4502-i.0,000000053237.00s.
' 5 ' J ' ) „
\+6i°,774g 4- t.i 55 ,60/
-0,0000652204. COS. ( znrt 27lIrï+2£v £lv+6o°,l64l )
ar .]fd^ 9,6074688. my 5
=
en séries ordonnées
par rapport aux puissances du temps, en por¬
tant laprécision jusqu'au carré du temps. On a d'abord calculé par
les formules du n° 13,les variations séculaires de <fe'v, iïe\ <Tra'v et «f»*,
dépendantes du carré de la force perturbatrice, et l'on a trouvé
pour ces variations,
«r<?,T= t. o",161352;
JVv= t.
1",089325 3
JV = t.
o",3171713
—
JVV t. 10",008101.
=
de'*
Les coëfïiciens de t, dans ces expressions, sont les parties de——,
dé*
dt
=
l'V016936
d-crl*
dt
=
2l",459284
de*
dt
= —
1",g84469
d-sr*
~âT= 59 ,739037.
On a déterminé par le même procédé, ces valeurs pour 1950 , et
l'on a trouvé pour cette époque ,
de1* n r
dt
1
,006705 ;
dvr1*
dt
2!
",769069 j
de* ,,
2
,001540 1
(lzrv
~âr= 59",952898.
De-là on a conclu par le n° 8, les expressions suivantes de e",
ev, wT, pour un temps quelconque t,
e1* = e** + t. ",016936—t*.o",000025 5775
1 ;
=
V"-{• t. 2 1 ",45 9284 4-1' • o",0007 74462 5
e* — e*—t.
i",g8446g—ta.o",0000426775
= ra-v + £. 5g",'739037+ i°.o",0005346525
les valeurs de e", «•'", e*, dans les seconds membres de ces équa¬
tions , étant celles de 1750.
On a déterminé les valeurs de y et de n, au moyen des équations
çT.sin. S*— <pl*.sin. 0" == >.sin. n ■
ç*. cos. 0V — pIV • cos. ô1* = y. cos. n.
dy dn
Ensuite on a déterminé les valeurs de — et de , au moyen des
dt dt
80 ,537447 ;
-j- = - o",ooo326.
Les formules du n° i4 donnent pour les variations séculaires de y
et de ri, dépendantes du carré de la force perturbatrice ,
Sy = t.o",ooo<j68 ;
= —
f.o",o23 552.
En ajoutant les coefliciens de t dans ces équations, aux valeurs
précédentes de dt
et de —,
ctc
on aura pour les valeurs complètes de
ces
quantités en 1750,
dy
——
dt
=
o",0002-42
'
:
'
^ = — 80 >58o999-
On a trouvé par le même procédé pour 1950,
^T = — °"j004589 i
= -
81",487827.
De-là on a conclu par le n°. 8, quelconque
pour un temps t,
y = y + t. o",000242 — C.o",ooooi20775 ;
n = ri —
80", 5 60999 — C.o",oo23170701 ;
les valeurs de > et de n, dans les seconds membres de ces équa¬
tions, étant celles de 1750. Cela posé, on a trouvé pour 2250,
ar. P = —
0,000080189 ;
ay. P'= —
0,001006 5103
dP
ûv.— = —
0,000000387666 ;
dP'
a". —-— = —
0,000000002145 ;
dt
av
•—^7- = 0,000000000034734 ;
ddP' .
ay. = o,oooooooooi417oo*
dt* ' '
aaIv.dP i,a'v.ddP'
[a'".P
iv J l
(wiv—2?ilv).dt (<jnv—anlr)*.dt* ,
5êT-25,v )
2 aIV. ddP' t ddPi 1 ' ' 7
} +-t*.a,v. \
(jny-2nly).dt*\ * dt* J
devient ainsi , en la réduisant en nombres ,
(3900",616270—t.o",025982—«\o",000059403Rsin.C577v£—2nlvi-f- 55'—2î'r)
'+ (368",910343 1. l",4619944-«" O",O0O242476) . COS.f 5fP't 27iIV£-4- 5SV — 2i").
La grande inégalité de Jupiter se compose de plusieurs autres par¬
ties : elle renferme encore , par le n° 8 , la fonction
f dP \
»
a" f
J' • COS. ( 5' nvt — 2 77IVI + 5 £v— 22!lyM
— — '—
sIVJ '
•
(dM00 \ "v
=> /dMto \
"v
&c-°na trouvé
»
}dM co\
61>7ï870-m*;
>
f dMco\
aY
\~d^~)== 13,14696.1»'j
"V-(^-)=- 6,75963.m-
»
/dM^\
a"
\^^J= 4,i3i73-^-
On a conclu de ces
,
valeurs, celles de aT .
^~y~^ "v • » ^c-
qui sont nécessaires dairs la théorie de Saturne , au moyen de
l'équation générale,
/ûtMCO\ /rfMCO\
. Sm.
(57ft 2 77"i + 5 e-' 2i" -sr" -y- Pl) }
l'on a trouvé,
En lySo. En ig5o.
a'.NW= —
0,00000135044 ; a'.iVW: : —
0,00000129983 ;
a*.iV') = —
0,00000789719 5 a". V1) :
0,00000754771}
a'.N^ =
0,0000198552 ; a'.N^- :
0,00001Q6012 }
av.jV = —
0,0000175127 ; a'AW: : —
0,0000I724l5 }
av.Ar(,^= 0,0000066540 ;
:
0,0000066551;
a'.N^ = —
0,0000009277 ; av.iV5) : : —
0,0000009408 }
ay.N^= 0,0000003618 a".N^-- 0,0000003 562 ;
—
— ;
av.N(-,^ = — 0,0000003643 ; :
0,0000003460}
a".N^ = 0,0000001720 5 a'.N^ :
0,0000001712;
av.JY(9)= — 0,0000000730. a'.N^ ;
O.OOOOOOO732.
—I——= , ce qui
fi + MU • f 39° 5 "jOqBogo-f.o",!
Cette
14476 + /a.o",ooo 113
^5 3830^
inégalité peut avoir besoin de correction , soit à raison
du coefficient y", ou de la masse de Saturne; soit à raison du
diviseur (^ny—2ra,TJ' : une suite nombreuse d'observations lèvera
ces
légères incertitudes. Il faut, comme on l'a vu dans le n°. 17,
appliquer cette grande inégalité au moyen mouvement de Jupiter.
Le carré de la force perturbatrice produit encore, par le n°. 12,
l'inégalité
//' (un". f m'". \/~â") •
sin. (double argument de la grande
8 771' .
t/ O"
inégalité
ce qui donne
Il faut encore
appliquer au moyen mouvement de Jupiter , cette
inégalité à longue période.
L'inégalité
,
(,.-^+4...^),jjk s-m_,0„.;+s,
A 77iv. j/â'
trouvée dans le n°. 13 , donne., en la réduisant en nombres ,
m". n"1 2
" r 2 /ddw\
»
a
3 /ddAW\ 4 /^4C°)\1
{«.- •(ïr)+4.«e •(Z5-)+' -fer)}
,
a- +n.
et a la valeur de —, la quantité
dt
0", 000224" ;
d&ir dty *▼
elle doit être ajoutée
' aux valeurs de —— et —^du n°.i ï. La seconde
dt dt
d6
-£.= - 45",254832.
On trouve ensuite , par les formules du n°. 51 du second livre ,
r 1",742154.sin. (nyt+iy~Tiiy) 3I
l + 2",o4g 156. sin. (2 nyt — n™t + 2 £v — s" — n,v^ j [
S~s"~( 1 < +3'',456117 .sin. (in"t — 272Ivtf+3£v — 2£,v — nv'^) ''5
I—0",862291 -sin. f4rît— 3ra,v2+4£v— 3s,v— n,vJ>IL
f—0",830647 . sin. (2 iï"t — tzv#+2£iv—£v—n,vJ 1
n,v dans cette formule, étant la longitude du nœud ascendant de
l'orbite de Saturne sur celle de Jupiter. Enfin, 011 a par le n°. 10,
l'inégalité
«T.s,v = 12", 16 5680. sin. f3 n"'t— 5rcv£+ 3 e™— 5£v+ 66°,i2ig^.
CHAPITRE XIII.
Théorie de Saturne.
55. L'équation
yvra
<JVV = -.(i —«-).<?
+ri+^v,;-<
o",279908 .sin. 5 . (ny't — nyt + z"— zv) <'
—
0,0039077763
0,008133 8400. cos. (n"t — nyt + z'y — ty)
+ 0,00x38383 30.cos. 2.(n"t — nyt+z" — zy)
+ 0,000 3 20067 3 . cos. 3 . Cn ^ "P8 v — s ^
'—0,0000137622
0,0001491217 .cos. (nyt — nyH + zy— zyl)
+
O I^
li ^"?
^ f
+-| a.
«
CC
w
U
►i-
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CD
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+
"K
'+
!/■ c n o / / . . h»'*—n"t+3é—e" D
+ 88",o4 ï398. sin. ( n"t — n"t + e"+9 3 °,6429;
^ r.a„ . n , , , • f2nlvt—4/2v£+2s" — 4sv ")[
-(,066 ,920900—i.o ,04774,J.»m.
|+6j%4250 + t., s=.j77jj
—9",061090.sin. (57iyt — 372^4- 5ev— 3e"— 63°,5025,)
+ /1+rtf 5",936888.sin. ^372^— 372vf+ 3«"— 3 e"—75%4T76^^
l + 95"j7573'i/±-sin.C372^—72^+36"—e'—93°,°779; ]'
En réunissant les inégalités dépendantes de n"t — nvt , et de
372v£— 372v'« , avec celles qui sont indépendantes des excentricités,
on a
pour leurs sommes ,
- '
)
y7 •cos- ( — 2 ï'v— 2ï'Q\
En réduisant cette fonction en nombres, on a trouvé pour 1750,
ce qui
donne pour le temps t, l'inégalité
{23",3 15711 + t.o",002423 } .sin. (57z"t — 2 n"'t+ je"'—2 iv)
+ {'16",423734—t.o", 007646} .cos. C5 rit—2 n"t+ 54"—
( f 2S'.rfP, dP"1 . A
a
\ <2'.P'h ).sm.(virt-2n"t+<i^-2i")f
(sn"-z nlyJa') f 2a". dP ' dP 1 1
-! a\Pt— -— —+ £.aT. —-[.cos.f <nTt-2n"t+ 5sy-2ê"n
Il (jn"-un").dt dtj }
endésignant par P, et P/ les coëfficiens de sin.f5rPt-nn'H + ^'■'-2'.")
et cos.(f57i't—272,vi+5êv—2s"), du développement de P, et dé-
de
ad.P, — — 0,000006837(2 3
av.P/ = — 0,0000100087;
et pour 1950,
a-.P, = — 0,0000077132; . •
cC P!•
= — o,ooooo9694o ;
par conséquent,
5= —
0,0000000043780;
dP'
a"--jr = 0,000000001573.5;
ce qui donne pour la fonction précédente réduite en nombres,
(89",95^440—£.0",012596} .sin. (5n"t—27£,r£+5êv—se")
—
ce
qui donne pour le temps t, cette partie égale à
{ 11",779433 «.o",0336383} .sin. M/lV 27i"t+5«"—2e'Q ,
+ { 132',470121 -+• t.o",0108698} .cos. (57et—2n'"t+ y"— 2t").
Maintenant, si l'on rassemble ces diverses parties de la grande
inégalité de Saturne , on aura pour sa valeur entière que l'on doit
appliquer au moyen mouvement de cette planète ,
I +
f
{go46", 683471-2.0", og48628-ï".o",oooi3903}.sin.('57tvt-277"'t-f-,5s''-2i,Q'l
' '
( + { 689",03 i83o-f.3//,4o27934+«\o",00036750}.cos.C57tvr-277,,<4-^s,-2s,*>))
En réduisant ces deux termes en un seul par la méthode du n°. 17,
on aura
-ri+^,';.{9072//,888420-^0^2624193+f*.o>o02
59So}.sin.|^"22^,^^
Le carré de la force perturbatrice produit encore par le n°. 12, l'iné¬
galité
ÏF" (27n,Vfl,+ 577i"'.l/«"'; . . ,
—.
8
— .sin. (double argument de la grande îne-
77llv .
3/ CL "
galité ) ;
ce
qui donné
fgi", 719002 — f.o",oo532o^).sin. (double argument delà grande
inégalité).
Il faut encore
appliquer celte inégalité, au moyen mouvement de
Saturne.
L'inégalité
j1 ■ ^ m" .
\fa"
^~a ^. H'. K'. sin.r4n,v t—eprf + 4»"—9^—
,
z „ , . „ ,,,0 , • —r.,3raTi+2t"—3£tt
éi45,417101—t.o ,oi2'±b87^).sin.l 1 . 3 1.
l+ i64°,59504-2.86',23 j
En réunissant cette inégalité, à celles-ci ,
-f7î",8i7s.o»-i.
cos.
excentricités,
,rr
J
j 0,0011594872.cos. (\nyt — 27i,Ti+ 3«'—2€,v—
I 0,0006217670 . COS. C3 7IT£ 271lv#+3«v 2£,v—-zr'Vj
011 a
JV' = —
28",282713 . sin. (2n"t-— knyt-\- 2s"— 4ev+ 66°, 12 j q).
Il résulte du n°. i4 , que les termes dépendans du carré de la force
perturbatrice , ajoutent à la valeur de , la quantité
m". y a+ mv. y ay l *
f 4.cos. fn_ 8-J- —f
.sin. (a-
■>
dû'
et a la valeur de —, la quantité
«f> et «tri étant déterminés par le n°. cité. La première de ces fonc¬
tions, réduite en nombres, est égale à
o",ooo474 ;
, dtp *
elle doit être ajoutée
' aux valeurs de —— et de —- du n°. 23, La se-
dt dt •
o",005780 ;
(lôy ^ r
elle doit être ajoutée
' aux valeurs de — et de -A du n". 23. On aura
dt dt '
ainsi,
dér
—
=
O',308315;
dé '
=
0^78816 J
~
~
dôv
1T = — 58",7758^°"
CHAPITRE X I Y.
Théorie d'Uranus.
3y. L'ÉEQUATION
<Trv =— T—-(l — a?).£V-'
trouvée dans le n°. 3 5 , relativement à Saturne, devient pour
Uranus,
JV" = —
'-y-. ( 1—
Si l'on prend pour r" et r", les moyennes distances de la Terre et
d'Uranus au Soleil, et si l'on suppose £Uy' — ±1"; on aura
JV' = =p 0,00057648 ;
on
peut ainsi négliger les inégalités de JV" au-dessous de =fo,00057.
Nous négligerons les inégalités du mouvement d'Uranus en longi¬
tude et en latitude, au-dessous d'un quart de seconde.
-
- —
v» irw\—
il61 ",4 38440» sin. (n'"t—n"t+t"— c) )\
—
(0,0063473160
+
+ o,oo48cj t 470<o ■ cO.Cf/2'^ — nv't + t"—é") f
0,0000236184icoss.^2 (n"t — 72v'/ +1"— *■") >
.
"j
?
1+0,000003066g.cos. 3 .(n,Yt—t2ti/ + £iv—s"ji
+ 0,000000 5o44 . cos. 4 • (n"t—nY't-f- év—
i : T
|+o,oo3 5*4=3 39° 1 . cos. Çn-t— n"t+tv— Ç') f
j-(i 4. psj. J 4-o,ooo4o6i68s .cos. 2.(nwt—t2v7 + £t—t"J
J +o,oooo88g42^ - cos. 3 -(nvt— 72™/+£v—ev,^l
I +0,000025 5870. cos. 4. '(nrl — nY't+tv— i" ) I
f— 3 ",807443 - sin.Cn^t+i"'-^^1)
JV,_ ^i + „.vjj+
) —11
3 ",887493.sin. (+72I7 — 72T7+2£IT—s"—■&")
",224270. sin. ( 2 nv't — nlvt + 2sVI— sIT— <uYI)
'— 06,685 175 .sin.('a ny't — 72ITf+ 2 £VI— sIv—
—4",328267.sin. (ri"t + s'—-®VIJ
+ o",663i^g.sin. (+v/+sv—)
—o",6783 58.sin.(2nYt — 72"7 + 2£v— £VI—w1)
OUI
. .
^yl
' __
_ , ' v. ' [ 0,0016092001 .COS. (2 »VI/ Tl7-t-2£vl £v }
1 + 0,0061835858. COS. f272v'/ 72v/ + 2£" £v 3TV^J"
1—(■40#",978001—i.o'',0448163^.sin/^" Y]
,
Mv) J) + ,'J/ ' V—98°,13*3—*-53 >Wf.
5",^8844o . sin. C4/zv7—2rc7-t-4e"—2«"—42°, 8685 Q (
(+ 2 5",864G83 . sin. (n"t — n"t-\- e"— eT, + g8°,3ï7i^
N ■— • • •
j
_
—_ ' V . K ■ '
<V*== —
+/^Q.2",97.7432.sin Cvf7—272.7+ 5eT*—2£v—7ǰ,991'^).
1.
+9",015592.sin. C27ivv—7i7 -h 2£"—£v — nv^)j'
n,v étant ici la
longitude du nœud ascendant de l'orbite de Jupiter
sur celle d'Uranus
èt riv étant la longitude du noeud ascendant de
,
C II A PITRE X Y.
pî I ;."•)?!• i 'J : : !H) . ;. i Ii • 1 i. i 141 !
.
y. >A
pondantes de la terre
3",4gg<; .sin. (}ri't — 2 — a/— «'J
ce
qui diffère peu des inégalités précédentes.
T 2
respondantes de la terre,
6",8807 • sin. (v.n"'t — n"t+ 2 e'" — e"— ■*"')
3",4851. sin. (2 ri"t— n"t-\r 21" — e" — v").
—
.
ce qui diffère peu de l'inégalité
3",067702.sin. f4ri"t — 2/2*7 + 4 e'7'— 2 £" + 75°,3506.,)
trouvée dans le n°. 29.
Les deux
grandes inégalités de Jupiter et de Saturne, sont encore
à-peu-près l'une à l'autre, dans le rapport de —m". \zrâ", à m". y/a",
comme il est facile de s'en convaincre.
Enfin Uranus éprouve de la part de Saturne, par le n°. 37,
l'inégalité à longue période,
4o8",978001. sin. (ir^'C -— li't-'r 3£V1— £v — 98°, 13 1}).
—
nf.Va"
E11 la multipliant par
mv ' on a aans mouvement de Sa¬
turne, l'inégalité
m./ d R + m ./d'R' = o 3
2 771. CL 11 _ -
# . »
, . . » « _
la différence est dans les limites de celle que l'on peut supposer,
d'après le rapport de 4n"'—277", à ri", qui est à-peu-près celui de
1 à 4-
par —
T/^r,, on a dans JV' 1 inégalité
—
,
2m'.an
\ • (-7- )• cos. (i'n't — int+ z'Y— ie — nt — : + ^)j
) \ de J ^ - f
i'n—in )/—•(/dP'\ . . , . • 1
J. sin. (1 nt — mt+iî — n —nt «+ ® A
—
—
cl dans <fV', l'inégalité
2m. an
,, iI (-7—^
\de J
■ cos. (i'n't—inl-xïi'—U — rît—-/ + -3/ )
y
i'n—in ) (dd \ .
1 (
J ■ sin. (1111 — mt-\-11 t — s + ir )
—
—u—n
Il suit encore du n°. 71 du second livre , que les mêmes termes
de R donnent dans /5 l'inégalité
* " ln
^. cos. (i'n't — int + i! t— U — nt — s + IQi
j—'(^d~^.sin. (i'n't — int + i's'—ii — nt — e-rn.)j
y étant la tangente de l'inclinaison respective des orbites de m et
de m', et n étant la longitude du noeud ascendant de l'orbite de m!
sur celle de m.
Si
on a
yi—2n étant fort petit par rapport à n, on a par le n°. 27, dans
«IV, l'inégalité
5",217417.sin. (— 3nt+ 5«'— 3i + 48°,1210).
L'inégalité de Js dépendante de jn't—3«f+ 5e'—34, est insensible.
On a ensuite par le n". 28, dans <Pp', l'inégalité
43°,8980J.
Eniin, on a par le n°. 27, dans S~v, l'inégalité
26",i8446o.sin. (5n't — 2nt+ 51 — 2e — 3 3°,5852^.
Ici i' =
5, et i — 25 on a donc par ce qui précède, l'équation de
condition,
■
m. a5 e
r 1 s * » * V*
m .a 0 e
l'inégalité sensible
7",839149.sin. (n"t~f êIT—viy).
—
niy.(ri —nlva; v v
Or on a
par le n°. a4, (2,4J = 21 ",444oi 5 ; en substituant dans cette
formule cette valeur, et celles de n", 7tIV, et e", données dans le
n°. 2 2, et multipliant le résultat, par l'arc égal au rayon, 011 trouve
7",8397.sin. (niyt + iiy—<*'r).
—
5
TTC . CL* gT
En multipliant son coëfficient,
1 par
r
m".a"0
—r —,
eyl
on a dans Uranus,
l'inégalité
o",663124. sin. (nyt + ty—vry) ;
et le calcul direct a donné dans le n°. 3 5 ,
V 2
CHAPITRE X Y I.
1.1",608463 -f-C-o",0000219740 ;
d'où il suit par le même n°. que la diminution séculaire de l'obli¬
quité de l'écliptique est dans ce siècle , égale à 160",85. En partant
de ces nouvelles données, on trouve par les formules du n°. 31 ,
de celle de la terre.
b9>2
Le second phénomène astronomique est la nutation de l'axe
terrestre. J'ai trouvé dans le n°. 13
du livre V, le coefficient de
l'inégalité de cette nutation, égal à 3 i",o36, en supposant la massé
de la lune, divisée par le cube de sa moyenne distance à la terre,
paroît qu'il est augmenté par les circonstances locales, dans la raison
de 3 <à 2,366. Des observations ultérieures et très-précises fixeront
invariablement ces divers résultats,sur lesquels il ne reste plus que
très-peu d'incertitude.
La de
Jupiter paroît bien déterminée. Celle de Saturne
niasse
q i;
CHAPITRE X Y I I.
on trouve
par ces formules,
y = l°,7689;
n =
114°, 3 979.
En substituant ensuite pour e <p et Ô , leurs valeurs relatives à
l'époque de 19505 on a
y — X°,7fi%;
n
114°,3934 ;
=
CHAPITRE XVIII.
ffndt. d R + —
f
./ndt .r.(~)
\ dr J
<sv =
(T)
/dR\ . . .
(dR
a. cos. v.fndt.r. sin. r .1J— a.sm.v.J ndt. r. cos. v. I —
fs =
H.\/1-
Désignons la masse d'une étoile; par x', y', z', ses trois coor¬
par m
données rectangles, rapportées au centre de gravité du soleil; et
par r, sa distance à ce centre; x , y , z étant les trois coordonnées
de la planète m, et r étant sa distance au soleil. On aura par
le n°. 46 du second livre,
m'. (x x'y y'zz') m'
A =
[/ (x'~-xf-{-(y'—yy+(z'—z)*
fdR — R— 11-1.(2
4r'3
— 3.cos.3/; ;
"(§) - zR,
a
=
r
——.((î-^.cos.'l).e.sm.(v-'a) - ^.cos.Y.e.sin.(V-J-w-aC/)}.
Maintenant on a
/V
—
= <Te.cos. (v —v) + e. «T«-.sin. (v — <a) •
en
comparant cette équation à la précédente, on aura
3 m'.a3.v
<T<? =
——r3—•cos,ï/.e.sm. (a-a— 2 U) ;
Tllf Q?
. . V
<T<sr = —- .
{ 1— |. COS.7— \ . C0S.7. COS. (l'a— 2 U)}.
Ainsi l'action de l'étoile m' produit des variations séculaires dans
l'excentricité dans la
longitude du périhélie de l'orbite de la
et
n'excède pas
r
m't. o",oooooooo4
t
exprimant un nombre d'années juliennes ; ce qui est incompara¬
blement au-dessous de la variation séculaire de l'excentricité de
l'orbe terrestre, résultante de l'action des planètes, et qui par le
n°. 2 5 , est égale à
t.o",289565 ; —
tricités et des
périhélies des orbes planétaires ; et il est facile de voir
par le développement de la formule (Z), que leur action n'a pareil¬
lement aucune influence sensible sur la position de ces orbes.
Examinons présentement leur influence sur le moyen mouve¬
ment des
planètes. Pour cela, nous observerons que la formule (T)
donne dans d. JV, le terme 4 andt. et par conséquent, le terme
m', a3
.ndt.
{2 — 3 .COS.7) .
9
-.m
' 1 1 n f5 sin-2/ „ 6m'.a3 . . rr,
.a
—
dp . c?cr
s= Z. —.sin. - .cos. v :
dt dt
ce
qui donne en négligeant les quantités multipliées parle sinus et
Je cosinus de l'angle v ,
s. sin. 2/ , sin. 2/ < dp dq "J
——.cos. (v— U) — ——. {t. — .sin. Z7— t. —.cos. U\ :
r3 ir3 (_ dt dt J
et par conséquent
s. sin. 21 sin .il (dp . dq 1
d. rU) /7- £/
- . cos. = — . . sm. -. cos.
j;
d'où résulte dans d$v, le terme
ai m', a'1 .
(dp . dq 1
—
LIVRE
THÉORIE RE LA LUNE.
faits avec soin, et vérifiés plusieurs fois, doivent donner les mêmes
résultats que l'observation ; si la loi de la pesanteur en raison
inverse du carré des distances est celle de la nature. Je me suis
donc attaché à remplir ces conditions qui exigent des considéra¬
tions très-délicates, dont l'omission est la cause des discordances
vant les tables de Mason. Elle est très-peu différente de celle que
rence, dans celui de son périgée. Déjà les observations les confir¬
ment avec une précision remarquable :
leur découverte me fit
juger qu'il falloit diminuer de quinze à seize minutes, le mouve¬
ment séculaire actuel du périgée lunaire,
que les Astronomes
avoient conclu par la comparaison des observations modernes aux
anciennes : toutes les observations faites depuis un siècle, ont mis
hors de doute, ce résultat de l'analyse. On voit ici un exemple de la
manière dont les phénomènes , en. se développant, nous éclairent
sur leurs véritables causes. Lorsque la seule accélération du
moyen
mouvement de la lune étoit connue, 011 pouvoit l'attribuer à la
est beaucoup plus sensible dans le mou vement de la lune, que dans
fort rares ; ces tables donneraient donc, avec une exactitude suffi¬
sante, la longitude sur la mer. Il est très-facile de les réduire à la
forme des tables de Mayer ; mais comme dans le problème des
longitudes , on se propose de trouver le temps qui correspond à
une longitude
vraie observée de la lune ; il y a quelqu'avantage à.
réduire en tables, l'expression du teînps en fonction de cette lon¬
lités lunaires ont été jusqu'ici, mieux déterminées par les observa¬
tions que par l'analyse. Ainsi, en empruntant de la théorie ce
en rectifiant ensuite
par la comparaison d'un très-grand nombre
d'observations ce qu'elle donne par des approximations qui lais¬
,
cises. C'est la méthode que Mayer etMason ont employée avec suc¬
cès ; et en dernier lieu, Burgen la suivant ets'aiilant des nouveaux
Z 3
. .
•
I
. ,, .'.mil! , linon. ■ lu.-:» :• l"r;
t •
<
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;
>7 > L e iV - Ui
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-I! >i 3
j v
•i a . m •» : « ■ - . .' ■ îli.i • ' Ujn ' ,{r-
» ■r,
.'101
■
CHAPITRE PREMIER.
°
(ddu \ f 2 p( dQ\ dv\ du / dQ\
\dv* J ' 11 h" 'J \dv / ' u»J h*u*.dv' \ dv )
»<*>
£_ /dQ\ (i+ss) f dQ \
h'u \ du ) h2u* \ ds /
_ 1
m'.(xx'yy'zz ) m'
Q — I ' IJs H
V (x'—x)'+ (y'—y)'+ (Z—Z)*
v est l'angle fait par cette projection , et par l'axe des x ; enfin A*
est une constante arbitraire dépendante principalement de la dis¬
tance de la lune à la terre.
p p dM. dm
/ / :— = m . y .
JJf ,
M
serait égal à — , si la terre étoit sphérique; en désignant donc
M . . , dM. dm
V par 1 m.$V sera la partie de l'intégrale // —>-?—, due
I j f ' »! i / | >(> oJnâîfti 1 i'( té/) ■ li
à la sphéricité de la terre. Si l'on nomme pareillement y' la
non
/•pdM.dm
^ jvr+m
de Q, , de la quantité
-7-——- —71
'•'<
/ • , / -1 -\V
(xx+yy +zz — zr<)J
+U • r. +<xc.
r?
\/ 1 -(■ m
r
■
COS. V
X• =
J \ u '
sin. v
i!7fi m
y = J •
(i+s")».u* I
( x 4-^'a;3.u6 c'r
( 1 + s*) .U1 I
a.(i -p s'*).u1 )
La distance du soleil à la terre étant à très peu-près quatre cents
fois plus grande que celle de la lune, u' est très-petit relativement à u;
ainsi l'on peut, dans la théorie lunaire , négliger les termes de l'or¬
dre u'°. On peut encore simplifier les calculs , en prenané pour plan
de projection, celui de l'écliptique. A la vérité , ce dernier plan n'est
ou
clds \.m'.u'3s,
O = —+S+— —î + &C.
dv*■ h*.u*
au —
-, u = — ; a et a étant les moyennes distances du soleil et
de la lune à la terre : on verra dans le n°. suivant, que h*— a à
fort peu- près ; on aura donc
dds , . a?
o = —
dv
+ s + i.m • —
a3
&c.
Nommons rut le moyen mouvement du soleil, m n'exprimant plus
m!
ici la masse delà lune; on aura par le n°.i6 du second livre, m*= —.
o = H s+ {•./»'. s, + ixc.
dv*- '
Substituons dans cette équation, s.i.sin. (v + ï£+0 + s/ au lieu
de s, et observons que l'on peut ici changer it dans ip ; on aura
dds
o =- + .s +2.&. {1 — (i+i)*} .sm.(p+ip+0 + &c-;
dv'
+ "V" o IL
•
(3-r 1—4sQ. cos. Cv—vQ+Ç-cos.C3i/—3^)3
d'où l'on tire en négligeant les quantités de l'ordre toW,
( dO\ s /<1Q\ 1 m'.u'3 , ,
—
•
(C3 —4s,;.cos. (p — ^';+5.cos. (T,v — 3*0};
0 772 ' u' ^
t
Tfl' jjf4
.
^ ^
( —— ) — : . COS. ( V V ).
\dsJ (i+s>F u2 u
4. Pour
intégrer les équations (Z.) du n°. 1, nous observe¬
rons la force perturbatrice du soleil, la lune décriroit
que sans
une
ellipse dont le centre de la terre occuperoit un des foyers. On
auroit alors par le n°. 16 du second livi'e ,
s = >-.sin. (v — 0) •
u==
h*.(i+y/ ^i+S5+e-C03- (*-"*)}}
équations dans lesquelles y est la tangente de l'inclinaison de l'or¬
bite lunaire ;8 est la longitude de son nœud ascendant ; e et sont
deux arbitraires dépendantes principalement de l'excentricité de
u ~
hK(Î+y*)' +7 >" + <?. COS. (v — ™) —-i>a.COS. f 2 P — 2 6) } .
Cette valeur de l'ellipse lunaire immobile ; mais 011
u
suppose
verra bientôt
qu'en vertu de l'action du soleil , les nœuds et le
péi'igée de cette ellipse sont en mouvement. Alox's, en désigxxant par
(x — c).p le mouvement direct tlxx péxûgée, et par (g—iJ.p, 1°
ivouvement rétrograde des nœuds , on aura
5 = >.sin. (gv — Q) ;
/;a (l+yj'
Si l'on substitue cette valeur de u, dans l'expx-essioxx de dt du
xx°. 1 , et si l'on observe qu'en xxégligeaxxt l'attraction solaire ,
rAQ\
(î) est nul ; 0x1 aura
A3.(i+ie'+ly') =cC
a étant le demi-grand axe de l'ellipse 3 on a donc alors,
h = a*.(\— je* — jy'J;
A a 2
u = -.
(i + e* + jy' + e.(i + eQ.cos.(cv—•*)— ^y* .cos,(ngv—26)}.
-1
En faisant ensuite n = a 2 ; on aura
2e . îea
ntArt — v .(i — ^y').sin.(cv —^^' + t--sin. (2 cv— 2*)
c
4e
\ e y1. sin. (2 gv — cv — 2 f) +
E11marquant d'un trait pour le soleil, les quantités relatives à la
lune, et observant que y' = o, on aura
et de n't, donnera
v — 2 e'.sin. (c
v—■*')-I-1 e'4.sin< (2cv'— 2v )
—
mv — 2 me.sin.
— me".sin. (2 cv — 2<v)
(cv
+ ^m.>a.sin. (2gv — 2O) — I mey*■ sin. (2gv—cv — 2â-f-zQ •
, 1
j*i+e'.fi—\é'*) .cos. (c'mv—■*') + é'a. cos. (2c mv—2^')^
a' l_ 4- mee'. cos.(cv-c mv-™-Y™ )—mee . cos,(cv+ c'mv-^-™')) '
m'. u'3
de suite. La force perturbatrice du soleil est de l'ordre — , et
l'on a vu dans le n°. 3, que cette quantité est de l'ordre m', ou du
second ordre. La fraction — étant à-peu-près égale à;—, elle peut
être considérée comme étant du second ordre. Nous porterons
d'abord lesapproximations jusqu'aux inégalités du troisième ordre
inclusivement, et dans le calcul de ces inégalités, nous aurons
égard aux quantités du quatrième ordre 3 mais il faut une atten¬
tion particulière, pour ne laisser échapper dans les intégrales ,
ddu
o = —- + iV2.« + n3
i*—iV*
—•. cos. (iv + o ;
y '
f
—^J. —, acquièrent par l'intégration de cette expression diffé¬
rentielle, un diviseur de l'ordre i, dans la valeur de u; d'où il
semble que dans l'expression du temps t, ils doivent acquérir un
diviseur de l'ordre z'a, ce qui rendrait ces termes fort grands, lorsque
i est très-petit; mais il est essentiel d'observer que cela n'est pas, et
que si l'on n'a égard qu'à la première puissance de la force pertur¬
batrice, ces termes n'ont point, dans l'expression du temps, de
diviseur de l'ordre z\ Pour le faire voir, nous observerons que par
le chapitre vjii du second livre, l'expression de v en fonction du
k. cos. (it+ i), i étant fort petit; ce terme ne peut acquérir un divi¬
C étant
pareillement une fonction de la quatrième dimension en e et
y. L'action du soleil altère cette partie constante de u ; mais a étant
■
2a
+ 3<?*-cos. fîCC 2""^)
+ 7 >a • cos. C 2 g-f — a9)
+ 7. <?'a. cos. C2 c mv — 2
— 2
*7ïl' u'^
Pour développer le terme ~
jl 3 -cos.(iv — iv) de l'expression
^ 1 /dQ\ s nous allons d'abord donner le déve¬
7ia \ du ) h'u
,
zme.cos.(iu — 2 mu — e u + ^)
+ ~. e". cos. (2-u — 2 mu — 2 cm u+ 2
—
7
3m + mee .cos. (2 u — 2 mu — eu + c'mu-\-w — <a')
a'3 (3 +8 m)
+ m.- ■. e*. cos. (2 eu — 2 u -\-2 mu — 2^)
(ï — 8 m)
m. , e3. cos. (2 eu +2 u — 2 mu — 2 ■*)
m y*
+ . cos. fagv — îc + îmc — 2
m v .
COS, ( 2 g U 4- 2 U 2 mu 2 VJ
—
.
3m.ev'
4
.COS. (ac 2 2
gU + CU + 2 ô
faisant
2
^-e.( i+7<?'—\.e'*)xos.('iv—imv—cv-\-*r)
( 3—4 m)
s*
e. cos. (o.v — 2 mv + c v — t)
4- 7 e . cos. (■>. v — 2 m v — cm v + V )
\e (2 v — 2 mv+c'm v — ^')
—
. cos.
21 .(1 + 2 m)
■
ee'. cos.(%v-imv-cv-c mv •\-v+ir')
21
■( 1—2 m )
. ee . cos. (iv-imv + cv-c m v-■& -{-
i ( 3, ,
(6—15 .m-t-8.m2J
4 . e .cos.( 2ce4- 2e—imv—2-sr)
+
8
9.J,2. COS. f2g"e 2C + 3WC — 2OJ
4- ——.
8
>a.COS. (2+ 2e 3 /77 e 2ÛJ
3 . (2 -4- 771 )
.
e>-a. co s. C 2 v—2 ///e—2gv + c v + 2 9—^;
8
Le terme
9m'.zz'4 1 /dQ\ s fdQ\
~^.cos.Cv-v') de l'expression de — J—^Ts)'
donne les suivans ,
q.m , a
.(1+ 2 e* + 2 e J.—7.COS.(v — mv)
8 af a
1
+
1 9m a ' , , ' / \
——.—
8 at
.e.cos.(v— mv+cmv— « )
a
jl. 9.7 .m a f
—
. — .e .cos. Cv— mv — c'mv+« ).
oa a
a
—
(clQ\ bï.ii'dv
—
en
augmentant 2v d'un angle droit, dans le développement précé-
^ TTL . ~u!^
dent de — -.cos.f2v— 2v'). Il faut ensuite multiplier ce déve-
an'.u3
du
loppement par —, ou par
•—
ce.fi + je* — \y*).sin. (cv — v)
4- 7 ce". sin. (zcv — 2™)
—
+ xg->a.sin. (-îgv — 2 0;
—
On aura ainsi ,
3711'. u'3 du . 3 .m
i—2c. (1 + m).e''. cos. (zcv—zv+2 mv—2™)
2/i2TÔ4 'dï,'sm'(2iJ 2V)= ^-U 2C-C1—m).e". cos. (zcv + zv— 2 mv—2*r)
4- 4mc.e1.cos.('2c— zmv)
J çr
3— -.
y*. cos. C 2 gv — 2-f 2 mv — 2 S)
Les termes
du
8 h' . u5
{ 3 -sin. (V — v'J4-15.sin. (}v— jv'j} .
ou
par
1
« »
1
-
On aura ainsi,
Bb a
—--j—.sin. (2u— iv ) .
3m
——
•/
ru'*.dv
—3—.sm, A—v)
.
4 h% J u5 y
ce terme donne les suivans ,
ddu
d v3 + (1 — c*). e. cos. (cv —
a m— i )
+ —— .y* .cos.(->.gv
2 — 2 m
COS (u V —- 2 771V)
t 1 — c3 2.(1 -\-m) , . ,„.1 ,
ï.m
-p —■—./1 + v—-e )\.e.cos.(iP—2mv—cv +
—U (4.(1—m) 2—2 m—c * * J
<*.
2.(1—m) ,
-.e.cos. (2f — imv-t-cv — tj
2 — 2 m -f- c
{4ga—1
—
16+1— m)
•
+—
(2—m) "\.y.C0S.(2gV
4+2g+2—2771JJ ) + 2V— 2mv —2 9;
17 .Q * r
\+ 7—7—
4.(1 — 2m)
r. —
a
.e'.cos. (v — mv — cm v + v') )
y • Le terme - de l'expression de
h*(i + **;T
1
/dQ\ s /dQ\
h* \du ) h* u \ ds ' )
devient en
négligeant les inégalités du quatrième ordre ,
1 f y* ") 3 s
+ jB^'^.-^-.>.sin. (gv — v + mv — 0)
+ BJ-'5K — .■j-.sin. (gv + v
a
—mv — 6).
Les nombres placés au bas de la lettre B, indiquent l'ordre de
cette Ainsi, B(°) est du premier ordre ; Best du second
lettre.
ordre ; et 50tn) est fini. On peut observer que cela a lieu , suivant
que le nombre qui multiplie l'angle v dans le sinus correspondant,
diffère, de l'unité, d'une quantité de l'ordre m ; ou d'un nombre
fini, c'est-à-dire, de l'ordre zéro ; ou d'une quantité de l'ordre 1 n'\
parce que l'intégration fait acquérir à ces termes,un diviseur du
même ordre. On aura, cela posé ,
34^
h*
=
2
—.
a,
{2? <°)
L
— .>s«cos. (av — 2mv)
a——.
2
( -S^-b B)3'') .ey'.cos. (cv — *)
a,
4- —.
0 /»
{B)b)
l- " — B)3)} - ey'. cos. (2 v — 2 mv — cv+v)
2 af
.
BtM.e'y%. cos. (2v — 2 m v 4-c'mv —&')
y
2
.By^.e'y*. cos. (2 v — 2 mv — c'm v
a,
4- —•
{2?a(l4)+-5a(l5)} • — .y'.cos. (v— mv).
2a( et
Si. l'on réunit les différens termes que nous venons de développer,
la seconde des équations ( L) du n°. 1 prendra cette forme,
ddu
0= — + u+n-
+ ^,('7). —
a'
.cos. (v— mv)
ri '
(
(L
— —-—
ah*.u^
-fit cos. (2v—2vQ+-——.. S v .sin. (i v— iv').
h* .u:s .
+ sd yK ee . cos. ( iv — 2 mu — eu — c mu + )
+ <4^.ee .cos. (-2V — 2 mv —cv + c'm v+n — vr)
4-\siy^-1-' J 1 m'>.siy>— 2.( 1 -j- m).siysÀ.ey*.cos.C'2t
(■2gV—CV—29 + -5TP
-f- si y ^ ■ ey* ■ cos. (2 v — 2 mv — 2 gv+cv+ 2 S — n)
-f- { si yy — î.siyV .e'*) . — .cos. (v — mv) lOli
+
{ sij''^ 4-7-. si y^} ,-p. e . cos. (v — m v — c mv + "*')
. Uv
donne à fort peu près dans JV', le terme —2 m k.sin. (iv +5)• On
trouve ainsi que la variation précédente donne par son développe¬
ment la fonction
,
'
m.
y\e.( 1 fe'^.cos. (cv — & )
—
m..
ey*. cosi (ng v —cv— 26 + ™)
+ m.^/0(l5).e>î.cos. ( iiv— 2 rnv— 2ge + cv-\- 28 —
3.m
a
a
j+
I
/71.^2,0^.—.COS.
a'
(v Tïl V )
+ m. —
a
.e' .cos. (v — m i> — cmv+v')
3.7n .aS*u a r , N
3 a,
. —.
{3 .cos. (v — mv)+ 5. cos. (3^—"3m*v}î
a
L. ^(0)._I.COS. (v — rocj.
a, a'
La variation du terme
3m'.u'3 du . ,
77—r.
nfr.u*
— .sin. (2V — 2i))
dv
du ,
+
K„> -Tv'Coa.C^-2u)i
ces» termes , par leur développement, produisent la quantité
f s.Cl *V'J~ (î)tin^ 91 lV^i B-iq « orrnob
{C2-2//z-e;.^C')4-C9.-2w-fc;.^,w-8.Ci-/n;.^(°))
1
c v cos ^
-f.C2 — 3m—d) .y4 y\e*—7-C2—m—c) ■ y4y\e'')
+ (G. C1—m). y/(2—m) + —îm). c'.cos. (c mu—«0
+ { C'2 — 3Z7Z—c) . yi^ t- C2 2m c) V^/lr} • COS.CCV + c'mV.— ur'^
+ { C2—rn~c) yly^+J--(2—2m—• ce . cos. Ccv—c'/rm—■sr + V^
.
8^7' -x-J
dr
et il en résulte la quantité
■
,
—
Q . m .. a
.
( 1 —m).y4J.°). —.cos. (u — mu).
ka, a
La fonction
{cldu,
dv
|ddiz 1 „ïm'.u'3.dv
U*+Ui-J "iyy^-yn-cY-
+ —— ■ » ' ra - - 2* )
_s^ - ^ ( u ; -,
V5' ■
v_
h'.aJ u4 v y
4 0^(1 — m)
.
{4.(T—m y—1 —\e') .
r,^
js
.<•(. 4.(1—m) j (s-um-c c-am-J-eJ " J.COS.fce-»;
l—^ yKe''+1.Ay).e,> J
—.
{ 1 o. A,(1+ i. (A^-Ay>)) ,eO '
«oLjn» a*)b «.o)n*!n. ?gab $tjU jè
I
_'3^.(4. — -O.^toy
4«,
f_7
(a—j m
—
2 — mJ
e . cos. (c'mv —
40.(1—m)
—
<î 77»
—
——{11.C&+CP— C.M}
11
'
*
(■>.m ,A^> ■
ee .cos. ('se—2 m y — ce — cmv-\.^-\-A)
a.
(2—y m—c)
6.m .Ay~>
.ee' .cos. (iv— znn> — ce + cbwe-p-a- —.
ar( 2 — m — c)
x
G. 77
Clt . (C 771 )
.
{_//,(G) + 7 Ayy .ec'.cos. (cv — c'viv -.g')
6. rti
.
{Ay> — .ee'.cos. (c\>-\-c'tnv v
a/-(c+m).
_= • ■ "
G. rit .
Ay°)
4- .e . COS. ( 2 CV —• 2 V+ 2 VIV '2 ïrl
at.(nc — a-f-am;
G.m .
,i3Ç"0
_j_ -.V.cos. (zgw 1—jc + smi'—zv)
a
.(2g—2+2TiiJ
G.m .
3
{(&+ im).Ay7'>-!iA0^%\e'l-i.[i-(î-mj'].*,,}.—.cos (y- mvj
aa,.(i-m) a'
a
-—.
{4 AS^+A^—A } . e'.cos. (c'mv — ■=-')
a,
3?7l'u fu'3.dv
■J .sin. (2v — 2v ^,de porter la précision jusqu aux
—
h' .J —.Uf.sm. ( 2 y — 2 y ).
. >t ©
15 .m .cos. (2c v — af-f-îmf — 2rr)
2at ac'*— 2 + am
donne
x, V^1 /'A* ^ \<W
celle-ci,
/ \ I. /-> m!. u*. dv . . . . T
.
{13 -f B.fr — m )") .A£}. — . cos. Ce — m v).
■>.a.ï(i - tri) x *0 • i- • ' «,
bite du soleil et de sa
longitude contiennent des termes dépen¬
, ,
. » . '
f-L . U
.
sm.- ( y — y' ).
, mr .u'*
Cela posé , le terme contient le suivant,
/iau3-
^
a
. u , I ,',.1111 .»ru
3 m'ft.u'*
a
—-
f* 7/4
/i2. u<
.
COS. (v
v y y).
3 m'.u's
Le terme ——-.
, ., '
cos. (-2
V y
r — a
M Y y')y^! contient 1V/J deux OUJ
WliliVlil les suivans,
o
ah 7/3
u .
v
•
i i 3_ ■. ■
ce qux donne le terme .cos. (v — y ). En le réunissant
4 h*.u*
au
précédent, xi aura
oxi aura —
—
94/ t • cos- (v—v')i d'où résultent les
termes suivans,
9-m.h- a Q.m .« a ,
37-m ® -, , 1 ' ,
.e .
cos.(V— my—c my + •=,
4 a, c
jm' fu's.dv .
Le terme
.J —.sixi. (%y — 2y ) doxxne pareillement les
suivans,
—* . —1
3.771 a a %.m .ft a a . ,
—
—.cos.re—my )— .— —-e .cos.fy—my+cmy—»• )
a. f i—m) a a' a as a
J« >b m»kw>qfevr irfBb ebili(B'l) tha(8lul)o-rq m. e<>rxna» x.mo ov. >» «L
9-™ •(* a a ,
•— •—
.—. —.e .cos. (y -—my — c my+* )
2.(1—2m) a, a
4 ci.
H .
{-6/9) + By°î} .B.y"e'.cos. (c'mv — v')
+ —
2
B^ •£?>*. cos.' (2 gv — ce — 2Û + ir).
at
0=^+"-T/{I+e'+ï+e}+^;{l+e'+ï+L--e}'
a
4 <i/
.
_ 3m _ .
4 at
2
+0*4- 3 e'1—2.C5a(^4-j5a(3^.^ + Ci + 2m—c).A^.( 1— [e")
-4
IfL /
\.e.COS (cv-rs)
4<z, J { f » + 6 m -f- 0. C\ — + +(2— = m—c/}
+
3.7a
.J+(' + 3«-+Ç-^") 1 — m
••COS, f2e 2mv)
[ — A±°)— (B^—B^)/—
+
—7^}
f ? + 4mJ
-.ri+ie1—
3.771 4.f 1—m)
>.e.cos.f se—27nr—ce -f- *'
3-0 -\-m)
2—-2m —c
+
'
—
2 ZM'°).- 2-x/awj.e' .cos. ('2v — 2 mv — c'mv + wQ
4«,| 2-3m J
__M /2-irn
(2 .rj-m)
— V1l)-(*—m) v y 1.. e' .cos.(c'mv—
+ (B, W + Byo)).Bl C»)X -^5>-11. C,W- 2 Cac9)+2 C.c,0> I
+
14^ W + AW~A^—i0.Ay\e* + i.(C^'
4 2—«—c
.ee'.cos. C2v—2mc—cv-t- c'mv + 17—
+
„_•) fr±m — 4 1_ (9)
( 2 2—m—cj
r7.f3-i-6m—c)
^ 7-(2 + ?m) , ^(|)
.
ll!îl \ , - 3m c l„ee'.cos.(2v—2mv—cv—cmv+v + A)
')+^o+[.3~m~c.+
f ' l 2 * j.^wl
2 — ^ 772-— CJ
(3±^_fi±!^±f+ M.^(0 }
3-"' ] " t (. .eg'.cos. ("cf+cW — «—"o-Q
r , 1
■M/J+4.+ {ii±i±î+_*.].^
^+^+7.{i=h+^}.^,; • ee'.cos. ('cv — c'wiv — 17 + ^'^)
_3
4°,
-.ji+e®——
. I 4
\.m + 2 m .^ac,°]J .>'.cos. (zgv — 2Û)
3-/71
+ {7 — ^ac'4)} .<?'2.cos. (dc'mv — 2<&')
3 •m J m 4 ( ,
i
2 o noonc5) W'.cos.fa^-w-aS-HO
+ r5 + 77i;.^lC'6)——-^L_+^0('5) '
3.m J 1—2m 3 — 2m [
'£T') 2JîaC4) _ lo.^0C'5) y.<?>*. cos. (2 f— 2mr—sgr+cr+29—
-1
1—2m
m
, s ^ s , , , 3-0—+
(1—2^; ^1 + 2e1 + 2<?" j H
-
. 7 r
4.(1 —7717
m 1 C36+2i.m—15.ma; , , î^+'nj AW.e" '
+ 4.(1—m) 2.(1—m)
V. —.cos.(v
v
— mv)
a. f ~ '
0^^^ 1)+ ^
-
<„,«+»;(,„i _
+ —
2 a
. >
4 4 I•—•e • cos. ( v—tw+ctw — v )
l— (T5 J "
—1
fDî—i8.fl»; ^76—33-m) . , .1
3.771 j .(1—2/J-) .7 M ci f.7,
-J .< 4 4 !.—.e .cos.(V—mv—onw+rj
2"Ai—™) J a,
U =
l.fi+««+2L+c*]
a, I 1
J 4
—
aa, \ 4 J
2 2
a
{i+T e '} + ~ — 3 m — m'). (î — je'')
at sa, 4 a,
—.(BW)\y\
4 O,
raison du terme —
qu'elle contient ; et comme la constante
4 a,
cosinus de
d'.e-a
et cv — & , et négligeant les quantités de l'ordre —- ,
7
a. c.
(i+e'J
e.(i~he') ddtr / dvs\ a
O = . —: 2 .
( c I. ;
a dv2 dv J dv
—=rpar q ,
V1—p
■»■ = cp — v.V i —
p + \q .fe "dv +s ;
i étant une arbitraire ; ce qui donne
cos. (cv — *r) —
cos.|i>. V 1 —p — e'*dv — «|.
Il suit de-là, conformément aux observations, le périgée
que
lunaireaun mouvement égal à Ci — V 1—p) .vJp\q' .fe'dv.
Ce mouvement n'est pas uniforme, à raison de la variabilité
de e' ;et si l'on suppose qu'à partir d'une époque donnée, 011 repré¬
sente e' par E' +fp+1 e", E' étant l'excentricité de l'orbe terrestre
à la même époque, le mouvement du périgée sera
peut être supposée égale à V 1—p —\q .E'*; l'angle -a- est alors
/ dG\ dp „ ddZ
Q = 2.1 l-h— ],— \-P.
\ dv ) dv dva
P= H
"'•{0 + 0-'} '
de
où l'on doit observer que z + — étant lé coefficient de dv , dans la
dv
y* i
i
i+e*-| \-€-\-e.(i -t-e*Lcos- (°v — ™)l
J 4
+ ;
a
■ —
cos. (zgv — 29)
la comparaison des divers cosinus , donnera les équations sui¬
vantes ,
{.cv.l
» >
+ ^1 + ea~i
_
1 •
4
O
={l—4.f 1 — "0°}
, -•
'-.m .
a
—
j (l + 3e' + ^r — î-e'a>)/
L
, \ 4
1 — m
[4* l 4 -e *•" i
(3 + 4»«; x
(1 + ie*—l.e") +
a 4 v 1 ' 4-0
o ={l— f2—2m—+ 2.(1 +m)
2— 2 m — c
.{1 + Ze>-[e"}
I —i.
{At co_2^W} + i. {B™—B>
O =
{ t— (2—2rn+c)*} .m 13 + c-4m+^m++ 3^.w}
O _ { ! _^2—rn/ } . ^ i. m . +35,®.^-+ 2^3)j
o= {1—<a—3»»;*}.^3C4)+i.w •
^ * j'a—3»T ~ 2*,c' ° ' jjp" ~~ 3^»w> J
(- s—,
o=^i-n»Q.^aW-|- 3 j (-2—^771).(2—m)
l+{B,W + B™}.B<'\£—jiW—ii.Ca<n__aC,Ct') + *cf'aA
m '
+ 6m.{4^JCo:)+^aC3>—
» =
{ f—f 2—m—c; i. m . —.
(_ ' 2C 2-f-2m 1 ■
C3+2m—2^^C4Sr»—Q Q+m;
3g— 2-j-'2m
O =:
o = (A — 4m*). A™ + i. m . —. (i — A/'«}
\ BJ-3') (i-j-c-2g-io.m) A
4
U-(io+ynJ.A^
o={i—(2g—c)>}.AW—L.m
•
\+(^m).A^-^^l + A0^
^l±^+^^-^
0={1-ra—3-.ic,>'I i1 + 2m +
i5") y
A, (16)
'
+2 a
1 2711
m
i „ , -3/
|f C I -2fD.f 1 + 2e»+se + 4.
—
(
—. fi
1 —m )
+ l e* + se'»;
a ! 06+21 .m—, 3+1+?")
o={i—(T—m)'}
1 1 ' J . A^'^+m 1 .—.<
a I 4-0—1
4-fl—m) ' 4 2+1—
7 -.A£x^.e%
2.(1—m)
O7 -38.m
38.«.;
4+1 —
+ {5iO4) + ^05)}>2:
A^+'-^-A^-d + ^-A
1
■ = -
C193
(i + ss) /dQy
_ ±_
hau
(iiQ\
\du J h'.u* V&
devient
.y.
+ re' .sin. (gv+ c'mv — 9 — <a )
+ 7e'.sin. (gv— c'mv— 6 + t')
—
( îo+ig.m-j-S.m^j
{sin.f2e—2me—2ce-f-
+ ge-f x-u—9.}{ J
sin.f2ce-t-ge—xv-f-xmv—xvrSjJ
33 .m .u 4.i
Le terme cos. (v — v ) produit les suivans ,
8/i»
a
a
33.m
16 a.
. —
.y. {sin. (gv — e+ me — 9) +sin. (gv + v — me — 0)}.
Le terme dépendant de cos. (jv— -$v') est insensible j nous n'avons
même eu égard aux deux précédons qu'à raison de leur petite ,
La fonction •
, que renferme la troisième des
\dv ) 7 fta.u» dv 1
équations (L) , donne le terme suivant,
3 m'.u'3
2 h'.u*
.gy.cos. (gv — 9).sin. {2e — 2 v).
f i + m) .e.sin. f 2 v— 2 mv+gv — cv — 9 + ™)
2 .
1 ds / dQ \
Les termes de la fonction f
——- • — .
a a .
.
.fi—g^.sin .(gv —
ô)./^^.
1—g1 étant de l'ordre m*, nous ne conserverons dans ce produit,
que le terme dépendant de sin. f2 v — 2 mv — gv + 0) ,• et il résulte
2 P / dQ\ dv
du développement précédent de — .J f — )• —> 1ue ce terme est
égal à
3.711 .(g3— lia ..
-
3 771 ' . TL ^ . S
11, Le terme —— donne par sa variation, les deux sui-
vans,
3 m! .v!3 ,S~s 6 .m'.u'3 .s .£u
sh^.u* h* .u5 '
et il en résulte la fonction
2
at
+ -
4
. —• {Z?[C7:,-p J9,w} .e'^.sin. (gv — B)
a,
2
a '
+ 3.m
a
. j^.sin. (a v — a mv — g v-f Bj
—a a
—
3 .m
a
.B (°).e v.siri. (2 V — 2 mv —gv
0
+ cv-j- ô —tf)
/
a.
a
3.771 a
+ —T- —2^ICll-)— x.jB,6°3} .e^.sin.fzcv-\-gv-iv-\-zmv-z.'n-B)
2
aJ
2
3.771 a
-
3 .m a
4 «,
3-mo
$(2-2.m-g).Bpï + 7-.(-2-}m-g).B C'Oe'o
i
l— 7 • f 2—m—g).5,<»>. «'• j "0-T-e V-J-.sin.ftv-flJ
3-m
,
a_ e ({fi+m;.ra—2m—g).Bpl—^O)}.sin.fgv—cv—0+®
2
'a/ y-\ + {(l-rn).(2—2m—g).Bpï+jtO}.sin.(gvJrCV-^)^
!ff2 — m —g)-Bp*> 1 •
, ff2 — 3m — g).Bp°i 1
+ „
j
f. f 2 — 2m—g).B pi j •sm* (gV+cmv — 9 — n)
_
'.ma.
—-
• -•
^
; ;
m)
-.^.sm-f 2 CV-gV-av+QJ )
2 2.(2C—2+2
.(2c— 2+2m)
Les termes dépendans du cube de la force perturbatrice sont in¬
sensibles.
[ + L.{B,™+B™}.e" J }(£")
°L }
le 1 +g) •
^
(\ 1 + 2e3— ——
4
{e'*)/ )>.^.sin. f2e — âme — ge+9j
!Z-£!_4^aco+10.^ico.el_25Ico
+ 7.771 . —. —- +
2?ac'3j . ?.sin, (2v— 2mv-\-gv —• Q)
+ Lm — 2+ — — 2m — g).Bl^}.ey&in.(gv^-cv— 9 — v)
+ l.m .-.
û/
{2—a^.lo+ f 1 +m;.C3—2W—.5,<0)} • ey.sin.fëv—ct>—9 + *■;
+ i,m . -.
Ct.
{(£_O.Ci + m) + 2+/')}.<>*.sin.f2?—2/w+gf—cv— 9 + +>
+ i.m
.—■{(1+g).(i+m)
ai
+.ey. sin.fav—imv—gv—cv + 9 + *0
___ 0.
+
ai
.{j+atf/'l-f-i.fj_2m-g).B^°'>—(i~^m-g).By^.e'y.ûw.Cgv + c'mv—9—«0
+ 5. m
•—•{—~^+
ai 2
25,^5+3 5/°'.—( i +gr-m_j.51(8;)]J .ey. sin. ( 2 v-2 mv-gv + c'mv + 9—■&')
v.
+ i.m
.^-•{2^,c,oî—f.ri+érJ+35.(,W1+ér+mJ.5lto}.«Vsin-(fIc'I^^9^)
_» c r2-S0(,,)— 5—îo.^'l-K^,00—
4-j.m r3-2TO-2- {/3-2®-^-! M keV.sin.facv-gv-afl+s
2+i1-r—r^- f UlO+igm+Sm'J.BWj
, ,, „ ,
a,
L
+
L 4 2.(2C+2m 2) j 3 J
a
|0jp (u] 0°E19-Wî+8-'«!'jj
+ y.m .—.\7' ' "^1 ^ 4 i.e'j/.sin.fsv—2mv—ycv+gv-\- 2w—9j
250Cl,) J
*'
l+io.A™ 4^C11- — —
_a a f'o+'9.w+8.m- Cl3) 1
+ i.7?i • 2 >.e"y.sm.('2cv + gv— 2V + smv— 2W—SJ
L+io.^/'3—4^,°°—55,wJ
+ ;.m .—.(}
a
+2 2?3°4^.^7.>'.sin. (gv — v + mv — 6)
t a
/ . ** . # N
1 4. On doit fairel'intégration de l'équalion différentielle
sur
0 =
w)'] +^"+97".^.^
p"-\-q".e'1 désignant le coefficient de y.sirt.(gv— Q) dans l'équa-
dé
=
H.y;
dv
——p,
dv2 ainsi que le carré de q '. e a,
dé
_
=
g_^+p__;
i+p"
a étant une arbitraire ; ce qui donne
On
BU + l.nï.
|i-£+£ «}
!_ _
*m + gy} .
«
1 —
(g+c)>}. 5 «B%c-)_2 + Cl—• (3—irn—g) .fi,w}
C,
Cl
1 —
—ej)a} . B^ +1. m . —.{2?^—2—2^,(0 + f1 + m). (. B,W}
a
CL
1
1—(1—2m—g—cy}.B^+\~m i+g)-(\Jirm)-\-B^+2Al^—zB^)
a,
!v Ao+iQ.7n4-8m!21
25,C,2) + Cl—g).- - -
4
-+10 .A^— 4A^— 25qC")
_,o f,o+i9.n.+8m'+aj? , "j>
1
(ac+g—2 + 2TO^a}.5tCl3) + i.77Z
■m .— 2
aj
a'
l+1o.^l(,)_ 4^n>— 55«J
—a a
1—(g + m 1 W'BM + l.TTl. — . {3 +2^'}
a,
a.
a
dv
dt
rza
= m' — ——.
a6
( i + - m1) = m . (1 +7 m ) ;
4- ee sin. (2 v — 2 mv —
•
+ + ^ — ^' )
H- C/,3). ee'.sin. (2.V — 'imv— cv — c,,rat' + »-r"'J
+ ce'.sin. (cvTcmp —
•
4. C/,9J. —. sin. (v a
— mv)
On aura
_a.O_I,V + :
4. ( i — 777y
C<°> =
(1)_
°
l+ — a^.C'O .
2C '
Cw— •
3C 5
r m
C/(l 7-0 + Te4 — 4>»;-s^,(»)+3^0l«5).e«
2£
L— 2A C>5)
C ('■)— *
c C3) = ± ;
2g+c'.
r_ r, i-f-ra
) — 3m G . { 4
S 4. (1
777J [ 2—271
2777 C 2 2777-J-C
(— 2,A}0)
a + 'e1—7 y' )
( 1 + ; c4—I >•; 4-3e4^.(l) + 3g,^a(')
^a(0> •.A 4-"? 1
Ct6) =
•
2 W.
ïni3- —
ni) .
—
-4 — zsl^+îJW— lAJ'Ke*
r (Si _ 1 —a —9.OT + C ■ ■ -
p
2 2W
+ C
a^,(?)+3^.(S)..e'
çw = 4-(2—"tJ
—
s A ^A ^. e"
C(,oi_ 4.(3- 2 —
3 //i
f
27.771* 1 1
j" 7 1
I \ 4 3u. f' 1—mjj [2—3m 2 — m)
'
+
{,77^) + ■ +i« -
4- 3 • (A^+A^) • e' + 3A,l'). e'. (AW+A.MJ
0 7/i2
+i—. c > 1. c,(" + »c,<«— a c,< ■*>;
c.'M>=:
2.^/8)4- 3^/aC5)
Cic.o =
C(,5i_ — ^,M+lA(5)
Celte valeur de C/'6' semble être de l'ordre zéro 3 car son numéra¬
teur renferme
plusieurs termes de l'ordre m, et son diviseur est
du même ordre. Mais on a vu dans le n°. 5, qu'en n'ayan t égard qu'à
la première puissance de la force perturbatrice, la valeur de
ne peut avoir
pour diviseur, le carré de 2c — 2 + 2m ; il faut donc
que l'ensemble de ces termes se détruise aux quantités près de
l'ordre m : c'est en effet ce que le calcul confirme à posteriori. Il
suit de-là que dans les valeurs de ^4,(') et de de l'expression
de C,(l6>, on doit rejeter les termes dépendans des carrés de e, e'
et y. Chacun de ces termes introduit dans C,(l6),
des quantités de
l'ordre e1, tandis que leur ensemble n'y produit qu'une quantité
de l'ordre e2ro, que l'on peut conséquemment négliger; il y a donc
de l'inconvénient à ne considérer qu'une partie de ces termes, et il
est préférable de les négliger tous. C'est un de ces cas singuliers de
3 3 m»
_2^(I3)_3^(0)_
Ç (1,) S.Çag — a+2 7»; 16.(1—m) 4 * 2g —2+2/ra
2g — 2 -f- 2 m
On doit appliquer à cette valeur de C/'7), une remarque analogue
à celle que nous venons de faire sur Enfin 011 a
d£l.
771 *
j8~
C.< lî)= ( + 3^(0)-^('7) 1 —m
cr=-2A("'.
g = i,oo4o2 175 ;
e' — 0,016814; à l'époque de 1750.
y = 0,0900807.
Suivant les observations, l'argument Cj0'. e. sin. (cv — *■) est â
très-peu-près égal à —69992",3 .sin. ('cv — &). On a donné dans le
n°. précédent, la valeur analytique de Co(0) ; en y substituant pour
Ay> = 0,349068 ;. )
Ay*} — 0,00265066-; , )
A^ = 0,0075875 ;
Ay*> = —0,0129890;
Ay^ == — 0,742373 ;
A y6) si
—0,041378;
Ay>) — —0,113197 ;
^0('8) = i,o846g ;
Ayv = 0,001601; „<
5/0) = 0,0283831;
=
—0,00000236395,
=
—0,00550748;
By> = 0,0195530;
z?^4) = 0,00636608;
sy> = —0,00136676;
J5a^6) — —0,0212720;
z?,6) = 0,0782400;
By> = —0,0833684;
z?,^ = —0,0327678;
1) 'a
Z?/'0) = 0,0720448; '»■ ,r " :
< Î.: J j t
\ ' >
C;(8> = 0,01298655
Cy> = 0,00392546;
C,(,°) — — 0,0387853 ;
Ay> = —0,00571628;
C/")= 0,196755 ;— -
C,(,s) = 0,127650 ;
C,(,3)= 1,081734;
c,(,4)= 0,3.73115 ;
C,(,5^=,r— 0,616738.
^y}= °449;^7.5 n
;:■)>
Ayz~> = 0,0077734;
pyy. =10,0282636;..
■■ ■'1
d
1, .
ou I on
..
tire
"• ■ v.ir ij. ( -: 1 j ■ ' ; ■' -v. ...
„
69992">3°-sin- (eu — *)
+ 1442",66. sin. ("i eu— zv)
—
70",86.sin. (zgu-\-cu— 2 9—
5856",11 .sin. (au—2mu)
—
l'inégalité —
a
.//.sin. (v— mv) ; cette action est donc réfléchie à la
■ -
uo... .
-f
lnne par le moyen du soleil, mais affaiblie dans le rapport de
0,5/113Q à l'unité. (} r • ,
nombres, on lrouve__ , .. . , , ,
g — 1,0040105.
Le mouvementé i—c).v du périgée lunaire, est donc,par la théo¬
rieprécédente , égal à 0,008433 .v. Ce mouvement, par les obser¬
vations, est égal à o,008452. p ; ce qui ne diffère du précédent, que
de sa quatre cent quarante-cinquième partie.
Le mouvement du périgée est assujéti à une équation séculaire
dont nous avons donné l'expression analytique dans le n°. 10. En
la réduisant en nombres , elle devient
C - — ' v "i a — v ) .nia .i- -, \ 7! +
3,000 5 2. f. m*-f(e"A — E'*).dv.
Elle a signe contraire à l'équation séculaire du mouvement
un
l n.fag
2—2m—
2g-f-c
Ley.am.r' /2P 2.771V
2 0 — tf
2g
)
).
Cette inégalité réduite en nombres , devient
", ; , - • - . *
ddu. .
3 .m
O =
dv%
1-" + ' • — r ,e*.COS.(2CP 4- 2*7-2/77*7-2^);
2a, 4. (c — m-f-1)
en nommant, donc A'J°) .e'.cos- (2cp + zp—2 mp—, le terme
correspondant de a£u ; on aura
S HO 1 fjO : J tlmflHji ' »: V 1'11 111» 7/Hfinl t.-".
t j
fil
3.7raa
•. ( 10 —
îq 7?z + 8 nd). (2 —m-\-c)
•/-tÀ' 2 (°) —
»■
2 '■ , •
se — 2 m -f- 2
—imv—m).
L'expression de dt du n°. 15 , donne dans nt-f-s, le terme
.
ee' .sin. Ç a y — 2 mv -f- cv —■ c'm v — w + "f')
2 —
3 m + c
du n°. 1, donne, en n'ayant égard qu'à ces termes que nous avons
3
(0 21 .77i2.Ça — 377tj.Ç4— ]m+c)
4-Ca 3771+C^. (Ç2 — 3771+Cja— l}
Si l'on nomme ensuite
0)
7-7
4.Ça — 3/77
7—7+7-7
f cl
T
4.Ç3—-m)
— zA^+iA^
3 —
3771 + c
Ca0)= 0,05344805
ce
qui donne dans ni + z, l'inégalité
3 i",3g.sin. (iv — 2 mv + cv — cm v —
Les
inégalités dépendantes des angles 2 cv — sc-fsmvzkic'mv
21? =p ■&',
semblent devoir être sensibles parles grands diviseurs
—
a,
|) *•(»—+»;
S-A™ ,
* |
. *V .cos/1c"~" + *"
V-0 mv—2« + « / -
");
I . X • ^ 2 1
20 —
2-\-m )
on aura donc
^7 1 ,m+8.maj
A'& =
)
3
1—{ne—(2c—2-t-imJz'l— f-(
16
10+19.— 4Q-^,C8)( ?
l
8. (2 c — 2+3 m)
f 10+19. m-j-8 . m- — 4o. Afi)
J'i3)_
1
~3m J 8.(20—2 -h m)
1 —
{m2—(2c—2-j-m)2 j (2 -f- 11. m-f-8 - ni2)
: V '•* l.fh •. •« > se :
t . . «
rë
... .
•
... . . , , -
3^,w + 3^f,w.^I(,) J
2 C 2 -f- 3 771
iA'^+ÏA^— *AW+iA&.A?> J
2c — 2-f-m
inégalités
3 A^.e'e'
-
. sin, (2 cc + cmr — 2w — «• )
2 e -f- m
-1
3 A^.e^e' • ,
•
sin. (2cc — c m—2^+^
2c— m
9m'.u'3 iv r
f .
\ 3m'■u'3
y/iiu • f . f ~
-—-
4 a,
.
(3—km). ^4y>.e. cos. (kv — kmv— cp+^).
-7—.sin.f2(i
h*u* dv
— zv )
u
rr~r-
sli'ul
~r~-sin-
du
(7V — )
■>m'.u'3.Su' du .
+ h'u* 'Ju'COS•
elle produit le terme
1P.
.{ 1 + ->s.COS/2gV-zQ)\.f .{ —.Sin.f2(1-2(1 )4--.Sv .COS.f2(1-2(1 )\
a (u J
{ddSu
——-
du*
+ su\.f
"\J) r, ~im'.u'3.du
—-—-—1
h*u*
sin.f2n-2(!)—-—./
. h*a 4 9m' ui
.flc.sin.(zv-zv h
K " .
elle produit le terme
a
3.771 é2 —
4—4 m—c
^t(,).e.cos. (Vje— 4to(i— cc+®J.
|+ 4__4m_cj.^^.e.cos.(4P-4mP-cp + <*).
Mècan. céu Tome 111. H li
,11
C 5 C4) _ Udi-"»; 4—4m—c
4
j
—
4 m— c
0,000799351 ;
cy4) = 0,00294934;
d'où l'ésulte dans l'expression de rei + ê, l'inégalité
103",01 .sin. (bv— 4mc — cv + &)•
L'inégalité dépendante de bv — 4mv — 2CC + 2*, peut encore
être sensible : l'expression de udt du n°. 15 contient le terme ,
par les observations. Ainsi, la différence 22" qui existe entre leur
résultat et celui de notre analyse, vient en grande partie des quan¬
tités du cinquième ordre , que nous avons négligées dans îo calcul.
Désignons par
A'?(S) .e*. cos. (4v — 4 mv
2cr+2i:j, —
le terme correspondant de aïu ; il est clair qu'il ne peut en résul¬
ter de semblables dans l'équation différentielle en u, que par la
-—.
{2Ay> — A y,:i} . <?3.cos. (4 v — 4 mv — 2 eu+2^).
4c.
Lestermes du cinquième ordre, dépendans de cos .(iv-bmv-zcv+zur).
etproduits par la troisième variation se détruisent mutuelle¬ ,
3-~™
fî4C0—^ ^ w ^ ^ /4e—4mu\
2
Cl. [ 2 2m C 4,(2C 2 + 2 m) * 2-2mj \—2CV+2'&J'
L'équation différentielle en u, devient donc, en n'ayant égard qu'à
ces
termes,
2++0 + ,(>•)
3 Ay>—{.Ay>+:
2 —- 2 TTC C 2 -
fi — zm).(■j —
^ {
4.(2C 2+ 27»;
5
(4 — 4/71 — 20+ — 1
Hh 2
+ '
3,"J ,j/'" '
2—2777 C
3i»-.fio+i9•"+«'»';
8.^2C 2-4-2777^ * I
w=,+i • +3 ^(o) • 0-
4 4777 —
•
2c
^co) J
En réduisant ces formules en nombres , on trouve
A'(5) — 0,00436374;
C'a(5) = o,oa4go67 ;
ce qui donne dans nt+s, l'inégalité
47",71 .sin. (/\v — 4mv — icc+2®J.
La différence entre ce résultat et celui des tables , est insensible; et
l'on voit par ce calcul, que pour rapprocher entièrement la théo¬
rie de l'observation à l'égard de toutes les inégalités lunaires, il
suffirait de porter l'approximation jusqu'aux quantités du cin¬
quième ordre. Cela résulte encore du calcul de l'inégalité dépen¬
dante de sin. (v—mv) dans lequel nous avons eu égard aux
,
C',(6). —
a
-e.s\n.(cv — v+mv — <a) ;
4.'. ' ■ * » • '
, A o„ _ j. ^<.,1
'/ (6I l J
(c -j- m, — îj. { i — (c-j-m — î)% — î ira* }
'1 » 5 * ' 1
C[(5)= c + »i-i
c
—f- m — i
j tjjji-m)
D'où, l'on tire »
A'/6) = — 0,260196 ;
C\m = — 0.293763.
De-là résulte dans n 1+ «, l'inégalité
2
3 ",63. ( 1 + i). s in. (cp + mp ™).
—
— p —
25",65.( 1 +Q.sin. (c v — v + mv —
—
+ 6g",1 g .sin. (2 V — 2 mv — gv — cm v
+ 84",57.sin. (2 cv—gv — 2 ^ + 9)
+ 15",83 .sin. (2 cv+gc — 2v+2 mv — 2® — 6).
-.
{i+e44-}?' + e.(i +<?\).cos. (cv—.cos.fzgv—20J} +$u ;
-
=
ci
~,05997302°
a
5
et par le n°. 15 ,
~=
1,0003084 = *-•,
d'où l'on lire
1 a y n* .(1,000 3084)'
a ^ 0,9973'020
(M + m).D* = 2S '
partant
D
\ I/ ^ ^ "a'a•O,0003°84j!'
a * M-\-m 2 e 0,9973020
t étant le
rapport de la demi-circonférence au rayon. Soit / la
longueur du pendule à secondes, due à la gravité sur le parallèle
D t'y M D ( 2,0006168 )*
Mm l
a *
0,9973020. Tq
La longueur du pendule à secondes , sur le même parallèle , est,
par le n°. 42 du troisième livre, égale à omèlrc',74ogo3 ; il faut l'aug¬
menter de sa partie, pour avoir la longueur qui auroit lieu
sans la force centrifuge; ce qui donne 1= omc,7426] 2. La valeur
IO568",4I
+ 3 78",63 .cos. (cv ne)
+ 76", 18. cos. (2 v— imv)
+ 117",49.COS. (%V 2mV CV + nr)
2",16.COS. (2V 2 fflf + CC — nr)
—
2",go..cos. (o.gu—ce—2
—
CHAPITRE IL
(M+m). { _+—}.
Si l'on l'ellipticité de la terre ; D son rayon moyen ;
nomme «p
«<p le rapport de la force centrifuge .à la pesanteur à l'équateur;
enfin n le sinus de la déclinaison de la lune ; on a par le n°. 35 du
livre III,
M D4
r==7+{L(tip-.af}—.M.(s-D-
Si la terre n'est pas elliptique, on a par le n°. 32 du livre III,
M D"
—
y ) + *h'.( 1 — h*).cos.2v}.m.— ;
({«■<? — "■?) • ri
• (V ;
2
.((t p - City) s
2.
(ctf D1
II — ^ 3111. A. COS. A;
l—g" a1 '
d'où résulte dans s, ou dans le mouvement de la lune en latitude ,
l'inégalité
D1
. . j,
.—-.sin.A.cos.A.sin. tv.
g — 1 a1
C'est la seule inégalité sensible du mouvement lunaire en latitude,
lia
sur la plan
de l'écliptique , avec une inclinaison constante, se meut
avec la même condition sur un plan passant constamment par les
,
. — .sin. >..cos. a.
g— 1 à'
Nous avons trouvé précédemment
a =
26°,0796 ;
20",023 . sin./V.
Elle serôit —41",470.sin.fv, si l'applatissement de la terre etoit
1
usage des formules du n°. 46 du second livre. Pour cela, nous sup¬
poserons que dans ce n°. 46, la caractéristique différentielle «T se
rapporte à la quan tité {aip—a p. Nous observerons, ensuite, que la
fonction H du même n°. est égale à ce que nous représentons ici
en
supposant donc que SR représente ce terme, f<fdR sera égal
à ce même terme ; car
la caractéristique différentielle d se rap¬
portant seules coordonnées de la lune ; 011 aura, en n'ayant
aux
égard qu'au terme précédent,
fï.dR = ÏR;
on aura ensuite,
=
—3 .(«.? — .~.sin. a. cos. a.}-, cos. (gv—fv—9J.
dans R, le ternie
"m'iï3. r®
.s S s.
■s* . C* p — r
En substituant pour «Es, * .— . sin. a.cos. a.sin. fv ; et
g — 1 r* J
pour sy sin.(gv—9j; on aura le terme
D1
—
dv
I/ 3?
= dv,.
V/T+T*
dv=dv,.{l
En substituant pour s,
• — — . cl Q t
dv = du, •
11 + r.Cap — 7-a?)' >.sin.a.cos. a.cos.f<gv-fv- 8) + &c.|.
On voit donc que pour avoir la valeur de d. $v, relative à l'angle v
formé par la projection du rayon vecteur r sur l'écliptique, avec
une droite fixe; il faut ajouter à l'expression précédente de
le terme
D*
\dv.(a./> —-ta<p).sin. a.cos.a.>.côs. (gv —fv •— 8) ;
ce
qui donne
D* .
et en
intégrant,
/ et p D2
— — U d) ) .
( et p —— -j- ctcp) Da
f. . —. sin. a. cos. a.y. sin. (longitude du nœud ascendant).
g—i a'
334
35",4go, si
La non-spliéricilé de la terre înllue encore sur les mouyemen»
^ '(x—i-sm/xQ.
En y substituant pour K,sa valeur approchée -. {1 + e. cos. (eu—&)},
et observant que 11? est
à très-peu-près égal à a ; on aura dans
l'équation différentielle (.E') du n°. 9, les termes
(cep — x.«<p.) D% , . .
a
—--(i—
a
i-sin. h)
2.(ctp TU*P) D
a or
.(1 — 7.sin.acos. (eu — ;
^ ^ et p —— y d Da . .
pour ce moment,
(etp ~~~ ,
*■<*»■(»*
l et k étant les mêmes que
dans le n°. cité. L'élément du mou¬
vement de rotation de la terre étant supposé ndt; la somme des ,
yy.coS.(gv-fr-
~
(7^;.S=.7
On a vu dans le n°. 6 du cinquième livre , que
3m2 (aC—J — B) ,
/=== .
.( i + ^.cos./^;
4« C
mi exprimant le moyen mouvement de la terre. De plus, par le
n". 5 du même livre, m*.* = —, a étant la moyenne distance de
la lune à la terre,; et puisque nous représentons par i, le moyen
mouvement de la lune , et par M , la niasse de la terre ; on a à fort
M L
peu près, — = 1 , ce qui donne m2, a = — l'inégalité précédente
devient ainsi,
3 L fa C—A — B) .
^ r
—
.sm. r.cos. r .y.cos. (gv •— jv — ?).
On a
par le n°. 14 du troisième livre ,
5 P
(M+m). = ————-.
m
5 r.Jp.d.a3
Pour déterminer fp •d.(à'Y^) , nous observei'ons que l'on a par
le n°. 32 du troisième livre, pour T(l), une expression de cette
fornie ,
=
h',(\— y.') + h" .y. V1—^".sin.w + ti".y. V1 — ^.cos.-ar
+ A,V ■( 1—^.2^).sin. 2-3T + hy.(i—y-'), cos. 2**.
Ensuite les propriétés des axes de rotation , donnent par le n". 32
du livre III ,
o =
fp. d (a5h") ; o =./>.</ (a5 h"') ; o =fp.d (a5 h") ;
et par le n°. 2 du livre V, on a
2 C—M B = ((. a.v .f p. d (d'il ) ;
—
B ^4 = ff '«-Tr.fp.d (cfhy ).
—
Ainsi l'on a
rivn. t
(M + m). *V' - ^ 1 f (sC-^t — B),h—iS) |
^ ^ v-ri jf d a?-1 +(B—M-)-ÇI—^>.cos.2^J*
On a à très-peu-près, par le n°. 2 du livre A,
8 7T r
c= —-fp.d.a5 -,
15
K k 2
+ C^.O-^.cos.»-'
Dans cette dernière expression le
, est l'angle que rayon mené
du centre de la terre à celui de la
lune, fait avec l'axe principal de
ce satellite
dirigé vers cette planète ; y est le sinus de la déclinaison
de la terre vue de la lune, par rapport à l'équateur lunaire. Il
est clair que l'angle p croissant de dp, l'angle -ar croît de dp;
on a donc d.cos. 2 <sr = — 2 dp. sin. 2^, la caractéristique diffé¬
rentielle d se
rapportant aux seules coordonnées de la lune ; de
plus, on a par le n°. 46 du second livre,
i? = —
Q 4- - ;
cl! K
T>
—
3
——;—
ff.d.oï .—-—.
(B-A) dp. sin. 2-sr :
fp.d.a3 C '
d'où résulte dans S~v, ou dans la longitude vraie de la lune , par la
formule (T) du n°. 46 du second livre, le terme
c) fp.d.a5 1 (B—A) r .
—. — . dp .sin. 2-®-.
5 fp.d.a3 d C JJ
L'angle ™ est toujours très-petit, par le n°. 16 du livre V ; en sorte
que l'on peut supposer sin.2<0-= 2-ar. De plus, par ce même n°.,
j p. — *-F .
Ce terme pris avec un sigire contraire , représente par le n°. 15
du livre V, la libration réelle de la lune. Comme il croît avec
beaucoup de lenteur, il semble pouvoir devenir sensible par la
double intégration : c'est le seul de l'expression de ■o-, auquel il soit
nécessaire d'avoir égard. Il produit dans <Tt>, le terme
La libration
A.sin.|t>. 1/ 3 . —■+ i^| étant insensible , 011 ne
peut pas supposer qu'elle s'élève à un degré. De plus, le coefficient
6-1 f p .d.a°
'j-——'3 esl extrêmement petit. Si la lune est homogène, il
devient ■ or estle sinus du demi-diamètre apparent de la lune;
ainsi le produit de A par ce coefficient, est entièrement insensible.
Si la lune n'est pas homogène , sa densité croît de la surface au
centre ; alors ce coefficient est moindre encore : d'où l'on doit
la 11011 -
sphéricité de la lune ajoute donc à l'expression de
—
——dans la troisième des équations (L) du n°. 1, le
ternie
3 >.d.as
ff.d.a5 11 (*A-y)
(*+y) C—
(2 C — A — B _ B — A ")
5 'fi- —c—+ j.
ou à cause de cos. 2^= 1, à très-peu-près, elle lui ajoute le
terme
6 fp.d.as 1 (7-pyJ (C — A)
5 ff.d.a? r* y C
Il est facile de voir par le n°. i4, que ce terme ajoute au mouve¬
ment du nœud, la quantité
3 fp.d.a5 v (*-j_yJ (C — A)
j ff.d.a3 r*' y ' C
le terme
3 ff.d.a5 î (C— 2A-fB)
5 ff.d.a3 )'* C '
ce qui ajoute au mouvement du nœud, le terme
3 ff.d.a5 v (C—2 A+B)
1 o
ff .d.a? r1 C '
quantité entièrement insensible.
CHAPITRE III.
P.(xX+yY+zZ)_ P
'
■ i p (Xx+Yy+Zzp
f f3 +%' ' P
Soient X', Y', Z' les coordonnées de P, rapportées au centre du
soleil, x y', z' étant celles de la terre ; on aura
,
f ~ 1 ~~lPp ~ C''
f 4 -J 3
R.sS. {R.cos. (v — U) — / .cos. (r— f ' ) }
5 i ii
„
;+3p. + &c.
P
Le terme — ne renfermant ni u, ni v , ni s-, il n'entre point dans
p
les équations (Z) du n°, Le terme
î. ^ donne par son déve¬
loppement, une fonction de la forme
a
3 f^CO.cos. (i—m).v ^a5.cos.2.(i—m).v ^(3Xcos.3.(i—771)0
(1 — —(1 — m)'.v i — ±m2—4 (i—1—im1—g.(i—Tn)1 ° j'
et par conséquent dans n/+t, la fonction
P.a3 f A(').sin.(i—m).o j.A(*).sin.2.(/-m).v j.A^.sin.^ . (i—m).v ^
i—m' {1 — {m2—(i—1 — —4.(1—m)1"*" 1—{m2—g.(i'—m)1 J'
m'a3 .
Or on a
par ce qui précède, —— — m? , m étant la masse du
soleil ; la fonction précédente devient ainsi,
p r r
—-.m2.a'3. j ^CO.sin.(i— m).v A./4^).sin.2.(;-m).v f .ifW.sin. 3.(1-771). v ].(^4)
l^i——{m2—/i.(i—mY^r 1—{m2—9.(7—77»)a~^" J'
—
Dans
=
£,<'> ■ = Z>,« ; a!3.^ = b,W ; Ôcc.J
t 7 *■
m' 1 i
1 t H t 4. &c. !•(/?)
t1—im2—(i—my- 1—~m'—4.(1—m)' 1—{m"—9.(1— m)1 |
dans laquelle on peut prendre pour (i — m)-v, la longitude
moyenne de la planète, moins celle de la terre.
Relativement à une planète supérieure, a exprime le rapport
de la moyenne distance de la terre au soleil, à celle de la planète ;
ainsi l'on a
a's.^3> =
«s.£,Wj&C.J
I r »
-,772**3.|fèjt'Xsin. (i-m).v
J1 1
},<
m 1 t
&c.
I
i
1
■
>.(C)
i—m {.m1—(i—m)2
i — i—{m*—4.(i—77i)2
|
Ce sont les seuls termes sensibles qui peuvent résulter de l'action
directe de la planète P
la lune. ■ sur
Mais l'action du soleil sur la lune, peut rendre sensibles, dans
le mouvement de ce satellite les perturbations du rayon vecteur
,
de —sex-a
n
— —.K.
m'
cos. (G'rit— Grit+B) ; ainsi le terme nh!u3
produit Je suivant,
— —
<jy
Si l'on ne considère que les inégalités de —-, indépendantes des
excentricités des orbites , et qu'on les représente par la série
P fX(,'.cos. (ri't—rit+t"—i ) + A("). cos. 2. (ri't— ri t-\-1"—
ri'\ + K.W. cos. 3 . (ri't — 7Ït+i" — O + &c. j5
TTL
le terme —-—
2h*U3
produira dans le second membre de l'équation (L')
du n°. g , la fonction
P
m-1
JHU'bcos. (i—m).v +K^~>. cos. 2. (i— i7i).v\m
a a 'm'' (_ + K^Kcos. 3 .(i — m) .v -p&c.
d'où résulte dans afu, la fonction
3m2 P (K^.cos.(i—m).v K^.cos.2.(i—m).v JSTW.cos.; (i—m) v
^ "j
2 m' (i—jto"—(i—m)2~^~i— rm2—4.(i—m)2"^~ i—fm2—9-(î—777)1 J'
et
par conséquent par le n°. 15, dans nt+i, la fonction
3m2 P (K^.cos.(i-m).v {.ÀT(a).cos.2.({-m) v .cos.^.{i-m).v
/ |- Q
•];(£)
.
t # .
=
«
0,72333230;
Vo; = 9399i539 5
2
b(') = 8,872894 ;
■
\WV
==
7,386580;
<-n '-m •'), -V »1» (to
i3W = 5.9539^° 5
=
85,77422; .
i,Cl) = 83,40760.
2
P 1
m'
383130 '
la fonction (23) réduite en arcs de cercle, devient
+ T',781706'.sin. (i— m)-v
+ 0",746665 .sin. 2.(i—m).v
+ o",4o 5751. sin. 3 • (i — m). v
&c.
Ce que nous désignons ici par ——, est désigné dans le n". 29 du
a'
sixième livre, par JV"; 011 a donc par ce n°., en vertu de l'action
de Vénus ,
<sv
~=
0,00000 r 5 5 53
Q
—
0,0000060012.cos. ('i—m).v
+ 0,0000171431 • cos. 2. (i — m).v
+ 0,0000027072.cos. 3 . (i — m).v
+ &c.
La fonction (D) réduite en arcs, devient ainsi,
+ 1",3855.41.sin. (i—m).v
&c.
En la réunissant à la précédente , on a pour les inégalités lunaires
dues aux actions directe et indirecte de Vénus sur la lune,
2
=
5,727893 ;
£j_w
2
.= 4,40^5305
2
=
3,255964}
&C.
d'où l'on tire
h^
2
— 38,00346;
bs^ — 36,20013.
2
P
_
i_
ni! 1846082 '
la fonction (C) devient
—
+ 0,0000005487.003. (i—m).v
+ 0,0000080620.cos. z.(i — m).p
—
0,000000647 5 . cos. 3 . (i — m) -v
&c.
£3Co) = 2,176460 ;
2
2
—
0,6190635
=
0,148198;
a
bl*>
2
= 0,032439;
&c.
d'où l'on tire
bZ0
2
= 2,51906;
b^2
— 1,13310.
Les observations donnent i — m = —
0,0684952 ; en supposant
donc, comme dans le 11°. 22 du sixième livre ,
.P 1
m
1067,09
la fonction ( C) devient
—
o'',217257.sin. (i — m).v
—
0,0000090986.cos. 2. (i — m).v
—
0,0000006550.008. 3 • (i — m)-v
&c.
+ 2",30229g.sin. (i—m).v
—
o",755940.sin. 2.fi—m).p
—
et par
l'action d'une planète supérieure , de la quantité
, P ,
j. —.
m'
m'. *3. b ,Co).
.
i
TTl II'3 ^
Pareillement, le terme —;
2 h*. u3
donne dans l'équation (L' ) du n°. 9?
la quantité
<jy
9 rn'.u'3.—
ah-.u** -g-C°S'(c*-*)-,
3P.s
^ 3P.Hr'.5.cos. (v— v')— 3P.R55.cos. (v — U)
ah^u^.f3 h.*.u*.fà
Cette fonction contient relativement à une planète inférieure, le
terme
—ôj03
J -*.sin. (v— fl; 3
—
-—
o",oi6g66.sin. (v— 0'") 3
CHAPITRE
CHAPITRE IY.
a été confirmé
par la discussion des observations anciennes et
modernes.
On a vu dans le n°.
16, que le mouvement sydéral du nœud de
l'orbite lunaire l'écliptique vraie, conclu de l'analyse précé¬
sur
\— anom. moy. O /
-
178",4o... - l78;4o.sm/2-lon§moy-C-2-Ion^Vraie-°^
\+ anom. moy. C /
+ i490)/'587.
J ' ' .. + i49o2Vi7.sin/2-IonS-m°y-
y ' C -a.long.vraie.O\)
'
\— anom. moy. C
+ 109",26... + io8>2.sin/4-IonS-m°y-C-4-IonS-vraieG>)
\—2.anom. moy.C /
+
, ,rn
i46 ,qi.
, / n ■ /s.long.moy. C —2.1ong.vraie.©\
.. + 143 ,52.sin.
1 o j o ^
\—anom. moy. C—anom.moy.©/
+ 121",30... + 129",63 .sin.(anom. moy. C—anom.moy. O)
-
\—anom. C
5 {M) moy. /
-
37",77... - 38-,a7.si„/nong.moy.t-4.1ong.vraie.o\
moy. C / anom.
>9",75...- i9V4.3m/a'lon8œoy<-Uon«-n,oy-'1")
\jioeud lunaire—2.anom.moy. C/
„ r „n /2.long. moy. du nœud lunaire\
■
-
271 ,16...
7 — 257 ,62.sin.l
7 J. ) _ . .
l'équation
Suivant Burg. Suivant Mason.
^4 = —
4127",47 — 4o 18",52.sin.(anom. moyen. O)
—
par l'équation
Burg. Mason.
B = + 1666",67. +i7o3",7o.sin. (anora, moy. ©).
On a ainsi la distance de la lune, au nœud corrigé. On soustrait
du double de cette distance, l'anomalie corrigée de la lune, et l'on
multiplie le sinus de cet argument par — 2bo",4g , suivant Burg, et
par — 25g",56, suivant Mason ; ce qui donne une nouvelle inéga¬
lité que l'on ajoute aux inégalités (Af), (V), (P). Enfin, on ajoute
cette même inégalité,
à la distance précédente de la lune au nœud
corrigé, pour former l'argument de latitude, et l'on multiplie le
sinus du double de cet argument par — 1255",56, suivant Burg, et
aux tables plus d'uniformité. Burg a fait entrer dans ses tables du
données dans le3 tables réduites de Mason que par leur dévelop¬
,
qui existe entre les deux tables, permet de conclure ainsi le déve¬
loppement de l'une d'elles , du développement de l'autre; et l'on
peut par la méthode inverse, réduire les inégalités de ma théorie,
à la forme des tables de Mayer.
«",85
—14449",19.sin. (2v— 2 mv— cv + ^J* ■ • • • —i446i",28. .. —
i2",og. -
3",4O
+ 2075",71 • sin. (c'mv— <&')* -p 2106",09... + 30",38.. + 9",88
+ 1256",47.sin. (igv— zfi)* -h 1255",92..
—
°"j5 5 • -
2,15., . _
o",47
~P 188",67.sin. (zgv— cv—29 + tr)*-• • • -p 2o4",86. . + 16",19. •
+ °",93
—
*">7°* .
-p o",oo
+ 450",56.sin. (20 — 2inv-\-cv— <&)*... ■+■ ' ■ -p 3",02 • •
-p o ,00
2",75- .. + 6",17
—
°V7- • • —
3',39
+ 211",84.sin. (cv + cmv— ® — 1* ) * • • • -p 219", 11.. + 7">27- • •
+ 5",96
—
4-
2g",45 .sin.(2V—2mv—zgv+cv+aS—zr)*... 4- 26",77 — 2",68 .. . 4-
4- 3",73.sin.('2^-i-cp' — zv + 2mv—29— 4- 4",g4
o",87 .sin. 2c'mv+
—
t
(2v—2mv — zt)** — 8",02
18", 12.sin. (cv + v— mv — •*) **
—
15",47.^14-i) — 4- 8",02
4- 3",08.sin. ("3cv — 2^4-2mv — ; — 6",48
4-
i",82.sin.fav—imv+cv+c'mv—-ar—.-sr'J** — 6", 7g
4-
3g",38.sin.Cs2f—zmv+cv—c'mv—+ 31",39 — 7.",99... — 4",01
■+"
2",36.sin. (iv — 4mv — 3 cv 4-3 ■sj ** 3",39 —
4-
3",o4.sin.('2cv-2v4-2mv-cW-2®4-.ar/g** — G",76 — 3",80... + 3",70
4- 4",03.sin .(cv—v+mv—c'mv—-3r-f.3r'j**-- 3",3g
4-
lg",72.sin.('2CV-2V42/71V4c'mv-2'ar-Vj*** i8",I 5 l",37
3",73 -sin. (4v— 4mv + cv—
—
zmv+zgv-—2 0J ***
^
3",36.sin. (2gv d= c'mv — 2 0=p9;4**
l",03 .sin.('2g'V-J-2CV-2V4-2777V-29-2^*4*
6"32S.sin.O#v-2v4-2mv3tc'//:j?-29:=p,2r'_)***
~
Inégalités
I",43
—
i",o4
+ 14",5 2. sin. (bv—4mv—cv—c'mv + >&■+- <n')
13 ",78. sin. (2v—2mv + 2gv—cv—20 + ™)
—
D D a
or la parallaxe solaire est — ou cette parallaxe est donc
égale à
D 1,00298;
a 400
D
En substituant pour —, sa valeur 0,0165 5101, ti-ouvéedans le n°. ig,
011 a
26",4205 pour la parallaxe moyenne du soleil, sur le paral¬
lèle dont le carré du sinus de latitude est j; ce qui est à très-peu-
pi-ès celle que plusieurs Astronomes ont conclue du dernier pas¬
sage de Vénus sur le Soleil ; la théorie de la Lune offre donc un
moyen fort exact pour déterminer cette parallaxe.
La seconde inégalité est celle qui dépend de la longitude du
nœud de l'orbite lunaire, ou de l'argumentgv — e + 9. Son coeffi¬
cient, suivant Mason, est 23",765 ; mais Burg qui vient de le déter¬
miner par un très grand nombre d'observations, le réduit à 20",987.
La théorie donne par le n°. 20, 17",! 3 5 , en supposant l'applatisse-
Burg. Mason.
+ 57163",03... 57174",4o.sin. (argument de la latitude)
-4-
15",43... 1 3",5^ • sin. (3 . arg. de latitude)
—
Nn 2
3",54 —IJ",37 (0
4- 42",84. sin. (3gt>—$B)* + 38",7S —
4",06 —
1 ",8
5
4-
1627",13 .sin. fac— 1 mv—gv+B)* + 1621",09 —
6",o4 + o",oo
+ 2", 16.sin. (1 v— amv+gv—B) + 3",52 + »",36 + o",oo
12",64. sin. (gv + cv— 0— — 17",26 —
4",62 + o",oo
+ 61*,21 .sin. (gv — cv—BJç-<a)* + 61",27 + o",o6 + o",oo
_ Il
+ 66",86. sin .(gv+cv—2 v+zmv—9—^)* + 66", 66 —
o
,20 + o",oo
2 ",61 .sin.fac—imv + gv—cv—B+tr). — 4",28 ~
'",67 + o",oo
I",36 —
1
",66
86",07 sin. (gv—c mv — 9+-»Q *".... —
. 80",06 + 6",01 + 1 ",66
2",26 —
o",oo
+ 68",4o .sin.(-2v-2mv-gv-c'mv + 9 + <&')* + 69", 19 + o",79 + o",oo
nœud, que nous avons donnée dans Je n°. 29. Ces deux inégalités
qui, par la lumière qu'elles répandent sur la figure de la terre,
méritent toute l'attention des observateurs , se réunissent pour
exclure son homogénéité.
16. Il nous reste à considérer la parallaxe horizontale de la
lune. Voici l'expression de cette parallaxe àl'équateur, suivant les
tables de Burg et de Mason.
>93 ♦ • • — • cos.
+
,
, // /2.long. moy. du nœud lunaire\
1,23... + 1 'ij. COS. bJ. )
\—2 .long, vraie, t) /
+ 578",09. .. -f- 579",32.cos. (anom. corrigée. C ) "
+ 30",86... + 3 o", 86-cos. (2 .anom. corrigée. <T )
+ o",62.. +0",93.cos. (3.3110111. corrigée. C )
.
2",47... — 2"/i7.cos. \
— anom. corrigée. <L )'
portionnellement à l'angle v,
Coê'flicicns d6 Excès de ces coëflî- Excès des coëfficiens
Masoil Ct ]\TâvCl*« .1 / • ciens sur ceux des de Burg sur ceux de
, Ulcl tneorie. tables de Mason. Mason.
2", 16. . . . .
+ 1 ",46. .. o",oo
//
—
0 ", 5 3 • • • + 0 ,00
P',03.. • + O ,00
—
o",68. . . + o",oo
+ 5",O4. .. 1
00 o",oo
—
0", 3 8. .. • .
+ i",8i... + o'.oo
—
— ....
—
—
+ o", 37. COS. (zgv + CV 2 9 — -a) + o",00
—
. . . • •
CHAPITRE
CHAPITRE V.
Sur une
inégalité à longue période, qui paroît exister dans
le mouvement de la lune.
peut s'en convaincre par l'analyse exposée dans le n°. ai; mais
l'attraction du soleil produit dans l'expression de raf+t, une inéga¬
lité proportionnelle au sinus de l'angle
3c — 3mv+^c'mv —- 2gv — 3»'.
cv-\- 2 9-f-CT —
Les termes qui composent cette inégalité sont très-petits dans les
équations différentielles; mais quelques-uns d'eux acquièrent par
les intégrations successives, le diviseur (3 — ^m + ^cm — 2g— cp,
et ce diviseur peut les rendre sensibles, par son excessive petitesse.
de la lune, devient
terme
précédent de l'expression de R résulte du carré de la force
perturbatrice, c'est-à-dire, de la substitution des termes de r et de
v, dépendans de cette force ; alors les coordonnées de la lune ren¬
ferment les angles rit et c'n't. Supposons, par exemple, que la partie
—
au
moyen de plus de deux cents observations de la Hire et de
Flarnsteed ; ils ont trouvé l'un et l'autre cette correction égale
à —13",58.
La correction de l'époque des mêmes tables pour 1756, a été
déterminée par Mason et Bouvard, au moyen d'un très - grand
nombre d'observations de Bradley et ils l'ont trouvée nulle.
,
plus petit que par les tables, de 28",095 et de 1779 à 1801 , c'est-à-
dire, en vingt-deux ans, il a été plus petit de 59">97. L'époque de
1756 , comparée à celle de 1779 , donne 126" pour la diminution
du mouvement séculaire des tables tandis que l'époque de 1756 à
,
sa diminution est la
plus grande ; la diminution du moyen mou¬
vement a dû par conséquent être plus considérable dans ces der¬
nières années.
39",44—98",654.2 + 47",5i.sin. E.
En calculant par cette formule, les corrections pour les six épo¬
ques; on a
Il",48 + 2",10;
1756. . . . + o",oo, + 2",IO •+• 2",10;
CHAPITRE VI.
K.(dx'-\-dx;
^ •V (dx' + dx)* + (dy' + dy)* + (dz' + dz)* ;
K. (dy'+dy ) /
.
—
y/ 4. 4- afz » ;
—
K' . —
.y/dx"-\-dy" + dz"
K' étant un coefficient différent de K, et qui dépend de la résis¬
tance éprouvée par la terre. Ayant donc représenté par
)>
(-J-) etdes x,
) , les forces qui sollicitent la lune parallèlement aux
axes des y et des z ; on aura en n'ayant égard qu'aux
forces précédentes,
(ë) = K.d^Vdx"+dy+dz-
—
.
dQ =
dx.(^ + dy.(^ + dz.(^.y cos. v sin
v s
Jhiii substituant pour x, y, z, leurs valeurs , —— , -, don-
u IL u
dQ = -
?-{co,-('-(S-)+sin-''-(^-)+s-CI)}
dv
f . tdO\ /dQ\\
v.(^_)_cos.^—Jj
—
^sin.
.
^
± (^L\.
u\dzj>
Mécan. cél. Tome III. Pp
dQ =
^)-du+^)-d''+(^)-ds
en
comparant ces deux valeurs de dQ, on aura
(£)«-£•{—(£)+*K£)+'-(2)}»
/■dQ\ if. fdQ\ fdQ\\
«•{sm-"\dx/) cos^'v^Jr
__
vvj
\ch J u \da / '
d'où l'on lire,
v étant ici la
longitude de la terre yije du soleil. Si l'on prend
pour plan fixe , celui de l'écliptique en 1750; on pourra supposer
s'=o. Représentons par rdq', lé petit arc. décrit par la terre dans
l'instant dt, et qui est égal à Vdx* + dy'* + dz" $ cet arc est à celui
que la lune décrit par sou mouvement relatif autour de la terre, à
ci ni ,
Si l'on
néglige l'excentricité de l'orbe terrestre on a dq — mdt, ,
7^'.~cos-Vi
et
par conséquent,
V (dx'+dxj' + (dy + dy)* + ( dz'+dz)*= ma'dt—dx.sin.v' -\-dy.cos.v'.
De-là, il est fiicile de conclure
(\ dx /)= Lu 2
^ i_-._
2 il dt
+ ^V-^éos.2F V—r-:r-sin.2F;
au de 2 dt u
(\dy
-y- ) =
J
7
u %
——-4~*
2u dt 2ii
,.j-sin.2F
dt
7• -y—.cos. 2f 3
2U dt
/ dÇA Km dz
—;
2u .u*
.dv. —
dt
.COS.f2F 2F )d 2u
7—\.dv.
u .
— . Sin.(2F
dt
2F )■>
/ dQ\ du (K'^-K).m* du , . y Km du
\~dv)'tfd£ ~ u'2.u3 'dï'C°S' (V~V ) ~~ au'.u*'~dv
Km du .
,.1
7 -. — .COS. (2F —2F J.
2 u . u4 dv
ç'(u') étant la différentielle de <p (u), divisée par du' ; ainsi, l'on
pourra supposer
K —
H-ç (u') — cos.fF —f';.
U
Cela posé , si l'on néglige les quantités périodiques autres que les
sinus et cosinus de cv —
<*, un aura
+ Hm.a"-.
|-7-P (u) — 52 m.<f>'(uj .e.sin.(eu—^)-
On aura ensuite
Soit donc
a =>
T7
Il. m. a
3 f 3-<P(u') v m1
.
j ; m,<p (u ) > j
( 6. <t> fu') 1
H -m-a3.
€
j {.m.ç'(u') j;
=
;
il faudra ajouter au second membre de la seconde des équations ( L)
du n°. i,et par conséquent au second membre de l'équation (£')
du n°- g , la fonction
ttV e
b C. — .sin. (eu— v).
°/ a,
f J
, a sera
O
aura ensuite à très-peu-près, par le même n° 7
fl .
V,ivii se ,5-ïlir,
2.a.-
a e
dv
+f.-=o3
ai
ce
qui donne
g
-
a
= constante. { i +{£u} 3
et par conséquent,
e = constante, {i — (a. —
tique.
De-là il suit que la résistance de l'éther ne peut être sensible
S étant la masse du
soleil, la somme des masses de la terre et delà
lune étant prise unité ; Q' correspondant pour la terre , à ce
pour
que nous avons désigné par Q, pour la lune ; et la caractéristique
différentielle d'se rapportant aux coordonnées du soleil. On a
ds'
en
négligeant donc le carré de — , on aura
d'Q'= — K.a!z.m\dti
ce
qui donne
—
K' doit être supposé égala H'.? (u'), H' étant une constante
dépendante de la surface et de la masse de la terre; ainsi l'équation
séculaire produite par la résistance de l'éther, dans le moyen mou¬
vement de la terre, est
S .a3
De plus, on a — m',- l'accélération du moyen mouvement de
la lune , est donc à l'accélération correspondante du moyen mou¬
vement de la terre, comme l'unité est à
2 H'.m.tp(u')
u')}
H'm
et conséqueinment, comme l'unité est a f. ? en négligeant le
m
383*37 38}i-5o
(0 (')
l>aSe 71 > dernière lig., au lieude b ,=—0,6722632151 ; lis. h ,= —0,67226315,
Page 146, ligne 6, avant ces mots, la dernière de ces inégalités; ajoutez la
première dé ces inégalités doit être appliquée au moyen mouvement de la
planète , à cause de la longueur de sa période.
Page 1 ; s , ligne 3 , ou lieu de (0,1) ; lisez (1,0).
Page 1 58 , ligne 3 et ligne 7 , au lieu de 26°,0776 ; lisez 26°,0796.
1 4^+ tu
Page 181 , ligue 10 à compter d'en bas, au lieu de — ; lisez — •
Page 198 , ligne g , au lieu de 2gv 21/ — 2m — 2 ô; lisez sgv -f-21/ ~2mv— 2 6.
_
j , 2 m—ag 3 +2 m — sg;
Page 211, ligne 2 , au tien de -f- j lisez -,
4 4
... , ,• 1 1-f1—mj ,• 3-f1—m)
Jhid. ligne
° 7
' , au lieu de : lisez -f- .
3 — 2m 3 — 2m
Page 225 , ligne 7, aii lieu de — 2y/(C-fi); lisez — 2Ay~>.
Page 264 , Ligne 16, au lieu de 1 — ~m'— ( 1 — ru)' .v ; lisez 1 — j-m'—("î — m
DE MÉCANIQUE CÉLESTE;
Présenté au Bureau des Longitudesy le 17 Août 1808,
M on
objet, dans ce.Supplément, est de perfectionner la théorie
des perturbations planétaires, que j'ai présentée dans les second
et sixième Livres de mon Traité de Mécanique Céleste.
En cher¬
chant à donner aux expressions des élémens des orbites, la forme
la plus simple dont elles sont susceptibles; je suis parvenu à ne
les faire dépendre que des différences partielles d'une même fonc¬
tion, prises par rapport à ces élémens; et ce qui est remarquable,
les coefficiens de ces différences, ne sont fonctions que des élé¬
mens eux-mêmes. Ces élémens sont les six arbitraires des trois
équations différentielles du second ordre, qui déterminent le mou¬
vement de
chaque planète. En regardant son orbite, comme une
ellipse variable à chaque instant; ils sont représentés, 1°. par le
demi-grand axe, dont dépend le moyen mouvement de la pla¬
nète ; a". par l'époque de la longitude moyenne; 5°. par l'excen¬
tricité de l'orbite; 4°- Par la longitude du périhélie ; 5°. par l'in¬
clinaison de l'orbite à un plan fixe; 6°. enfin, par la longitude de
ses nœuds. M.
Lagrange a donné depuis long-temps, à l'expression
différentielle du grand axe, la forme dont je viens de parler; et
il en a conclu d'une manière très-heureuse l'invariabilité des
,
aussi précise, que les mesures directes avec lesquelles ils sont aussi
une
analyse très-élégante , à exprimer la différence partielle de R,
prise par rapport à chaque élément, par une fonction linéaire des
différences infiniment petites de ces éle'mens, et dans laquelle les
coefficiens de ces différences ne sont fonctions que des élémens
eux-mêmes. En déterminant au moyen de ces expressions, les
différences de chaque élément ; on doit après les réductions con¬
venables, retrouver les expressions très-simples auxquelles je suis
parvenu, et qui tirées de méthodes aussi différentes, seront par là,
confirmées.
1. Je reprends l'expression de ede, donnée dans le n" 67 du second
»
Jl I lit
/
•
(*•*' +.y/ + zzO
/o •
m
—
Y6 p *
jd étant la distance mutuelle des deux planètes, et par conséquent
étant égal à \/(x'—a;)2 H- (y—-y)"-]- —ZY r' est le rayon vec¬
teur de la planète m', r étant celui de la planète
m ; enfin la caracté¬
ristique différentielle d se rapporte aux seules coordonnées de la
planète m.
J'observe que l'on a en différentiant par rapport à 1 it,
, / . edur , „ , de.sin.u , . \
—du. y i—e'-j . fo.r.QR.u—e—e.cosa.u) 7"-(2—e—e.cos.u).
y i —e* 1 e
L'anomalie u de l'excentrique est donnée en fonction de l'anomalie
vraie e—<&> , au moyen des équations
e - cos. (f —
—
2
andt.r(j£y,
et comme on a r.
^=a. ; il devient
icendt.
-
(^); -- ■ - » .
andt. \/1 — e2 / dR \
e " \ de )'
ce
qui donne
7 andt. l/1—e2 , / ;« /dR\ . /dR\ ftdt.
n z= a
%
da =—2rta.d/î; (1)
fircrft. 1 —e2
cU = ■
e (i — V/i— (a)
A-, °-V-—'(5)
(g). (4)
di= /=?•(?)' ^
(dR\ t
en
ayant même égard au carré de la force perturbatrice. En dési¬
gnant par la caractéristique d les variations finies; on aura en ne
faisant varier dans R, que ce qui est relatif à la planète m, et en
(g)
observant que
H±£i=£.0-^=5>.{(g(S)}
d -
{S • ^ fndt} = "Sr
• • ^- f'ldL + S •dt - *n-■
Substituant pour dn, sa valeur 5fan. d/?, on aura
d •
(J'R — ^.cT.fn'dt)
—
m \ cit 11 /
1j-f
m' d Çr'dx— xdx' -p-y'dy— ydy' + z'dz—zdz') , ^
"'
—
Tr di*
Q étant une fonction en oc, y, z, oc', y', z', de l'ordre du carré des
masses m et ni. Il est clair que la variation
m' d.y (x'dx— xdx' y'dy —_ydy' + z'dz— zdz')
,
ou mm"X,
qui ne peuvent donner que des quantités non pério¬
diques de l'ordre mm', quantités que nous avons négligées dans fàR.
Pareillement, la variation des coordonnées x,y, z, par l'action
de m", ne peut introduire dans la partie précédente de R, que les
culaire de fàR est nulle. Cette variation est donc généralement nulle,
lorsque l'on considère les actions réciproques de trois, ou d'un
nombre quelconque de planètes, si l'on n'a égard qu'aux carrés et
aux
produits des masses perturbatrices, dans la valeur de di?.
Reprenons maintenant l'équation (7) du n° 1 ,
£ = 5 .ffandt. diî.
Sa variation est
=
5an.Jfdt.à.S~R -{- 5a' .Jf(ndt.àR.fàR).
On vient de voir que dj\# est nul, lorsque l'on n'a égard qu'aux
quantités séculaires de l'ordre du carré des masses planétaires ; on
a vu
pareillement que dRfàR est nul, eu égard à ces quantités.
En ne considérant donc que les quantités séculaires qui par la
double intégration, acquièrent un dénominateur de l'ordre du carré
des masses planétaires ; on voit que la variation cf£ est nulle. Ainsi
l'on peut assurer que cette variation, en ayant égard soit aux quan¬
tités séculaires soit aux quantités périodiques, ne peut être que
,
i — cos. y — 2 . sin2. ~ y = £ ;
À __m' • (.rx,+.>;y,+zQ
[/ \x'—xy+(/—y)*+y—z)2
71 ' m
.fcos.fi/—v)—C.sin.v.sinu')
1 J
-
r
v/'-ï+',a— 2rr .cos.(</—u)+a£.n/ .sin.v.sin.t/'
I ( , ' • r I '
y
Si au lieu de rapporter
les mouvemens des planètes à leurs or¬
bites, on les rapporte
plan fixe de l'orbite primitive de m ; alors z
au
ne sera
point nul, et il sera égal à rs, s étant le sinus de la latitude
de m, au-dessus de ce plan. En négligeant le carré des forces per¬
turbatrices , on pourra négliger le carré de s ; on aura ainsi au lieu
de R, la fonction suivante que nous désignerons par Ry
1 r u. i. ■ \ > i » l ! r.» ■ )
'
»
•, Z'> ï I î> î ; • / ï; ii ■ ,. : -
TTL r
s —
m'r
^ =
-^.{(1 —jê).cos. (y' —y)+ ];.£. cos. (y'+u — 20')}
m'
I
r
/ r* 4.' /'—ar/.•[('
" 1 —
ï£+iÇ-*in-y)-cos-(v'—y)+(K-i9.sin.>)cos.(V+u-2Ô')>
—\p. sin. y. sin. (y'—y)—jp. sin. y .sin. (y' -p y 26') ) —
"'
Maintenant, il est visible que l'on changera R dans il, si l'on fait
varier dans R, ë de «fé, y de cfy, et 6' de cf0', de manière qup
l'on ait
cfë = —
q. sin. y •
(1— 7 ë). cTy = cos1. jy.cPt» = '— f/;. sini y ;
ë.cTÔ'—.S~vz= — >~ p .sin. y.
On aura ainsi
. \ vn • / ' ^ \ '• / ■ itt
on
•
a
(
par le n° 1 , ^ -f- i ce^a posé? les équations
(5) et (6) donneront les deux suivantes : •
T fl/îdt . /rf/iN r,/ny 1
dP =
y7T=?-Sm-5'- (8)
-
*
-, ;
*--3^=? •
, /.
cîjXiîb.
. . ■
j ■ .j y.. ; ..... .. ■ . 1! ï . . .
fo)
En réunissant ces équations, aux équations (1), (2), (3), (4), (7)
du 11° 1, on aura par la seule diflerentiation des termes du dé¬
m'n.[/i—e*
ak.
. (ff+f.fi — \/1—e®)}
6
. —
l TX
, t
1ITX
—. cos.(i n t—int-\-it —is—g<&—— ag o );
. 77z )
j am'ndt . /dF\
dp=
7 am'ndt f/ dF\ . o / dF\ .
di=~^Fv\=?-iC3r;+ê-tK)t-
I
^ • .... c„ ,yac olavàl) JnRiô 9i/p 90'icq
On peut observer ici que R étant égal, à
,./ *
(•" + ) m_' ; ;
/3. f ' !
dt2 p ' - *i JO
sa
partie non périodique ne dépend donc que de la partie non pé¬
riodique de —~ ; F est donc égal à la partie non périodique
de —-,
P
développé en série de cosinus d'angles croissans propor-
d& = —
dq.sin.yi
7 ' 7 c?9'= sin.j/
:
7
substituant pour dp et dq, leurs valeurs, on aura
jr, am'ndt / dF \
m
=-7r=?-Cs')! am!ndt
»
C/dF\ , P /dF\->
On a
/ dF\
C^£\ fdF\ .
•{('-?>•<£) + (£)}'
et par conséquent on a en vertu des expressions précédentes de
de et de de',
dy.sin.y ede ^ e de u'mn' .ede
cos.
y l—e* î—e" ~~ am'n. cos. y. y'i—e*. \/i—e~*
am'n. e de
a mn
.cos.y.y^x —e». y/x — e'*
Q — (,n/+m'/)a —c* _
amm'ff '
c% étant une constante arbitraire
indépendante des élémens.
,
f~ * ' \dS )•
En nommant cp' l'inclinaison de l'orbite de m' sur le même plan ;
on aura <p -f- <p' = y ; et
mclt sin.j/ f dF\
7^ ' smT? '\d€ ) »
d'Q étant le mouvement du nœud de l'orbite de m'
plan, sur ce
c ■=.
mf. cos. <p -f- m'f. cos. <p'.
Cette équation combinée avec la précédente, donne l'intégrale
SUPPL. AU IIIe VOLUME. C
dLcos.<p=-^f+m'^7mTC) ;
on aura donc
ednTj = — am'ndt. .
(g ) ■+^ ■ edt. (f ) ;
ede = am'ndt. \/1—e*. >
on aura pareillement
cdter' = -,W4.
vT=?*.(^) +Ê2£t^=2a.dit
/ dF
ede = a'mn'dt. \/1—e1.>
c
b ~
(rnf + m'f y — f
zmm'ff
on aura quatre équations différentielles entre les quatre variables
e, e', t*ry et <ar',. On pourra même leur donner une forme plus
en
intégrant l'expression précédente de dù. Telle est, si je ne me
trompe, la solution la plus générale et la plus simple du problème
des variations séculaires des élémens des orbites planétaires.
Reprenons l'équation
ca =
('mf -f- mf'Y — 2 mm'ff. €.
Si l'on néglige les quantités de l'ordre des quatrièmes puissances
des excentricités et des inclinaisons, elle donnera
.
/— , , , . /-, , 2mm' V ■ a a'. £
const. = m ya.e*-\-m \a .e 7_
m y a-\-m' y a
la force perturbatrice.
4. On peut, au moyen des expressions ditlérentielles des élémens,
(aP— ia<P)-7T-Oa — i )î
ap est l'aplatissement de la terre ; ap est le rapport de la force cen¬
trifuge, à la pesanteur, à l'équateur; D est le rayon moyen du
sphéroïde terrestre; et g, est le sinus de la déclinaison de la lune,
sinus qui par le 11° cité est à fort peu px'ès,
,
ou exactement
D2
jR=rîÇ + (a/j—i«<p) •
-p-. (sin2.A . sin2 ./y -f- 2s . sin.A . cos.A . sin.jfu)
ce
qui donne
jD2
ft —
/'2Q-f- (ap — |a<p ). -T-. sin. A. cos. A .y. cos. (gv —fv) ;
2Û
/dR\ J
\dâ) — ' r <^ ~~ 6 ' * à? • sin- A ■ cos- x • y • C0S- (sv —jO*
2 ^
.a"(^y=: — io.(atp — i«<p). ~ .sin. A.cos. A. y. cos. (gv — fu).
Reprenons maintenant l'expression de de, du n" i ,
7
di
andt. [/1—e" , . / -, fd~R\ . . /dR\ },
=
ë . (i — \A - . {-£) + . (j-). ndt.
Il est facile de voir que si l'on néglige l'excentricité de l'orbite, on
aura
de — 2 a' .
Ç ~ ^ . ndt ;
et par conséquent en n'ayant égard qu'au cosinus de l'angle gv—fii,
et substituant du pour ndt, on aura
/>*
de= —
io.(ap— —.sin.Â.cos. A. y du .cos. (gv—-fu ).
La valeur de de est ici rapportée au plan de l'orbite lunaire : pour
la rapporter à l'écliptique, il faut par le n" 5 du sixième Livre,
lui ajouter la quantité y>dq% j)^erm£nons présentement/? et q.
L'équation
s =
y . sin.g-y
peut être mise sous cette forme :
s =
(/.sin.fu—p.cos.fil ;
ce
qui est conforme au résultat du chapitre II du septième Livre.
Le terme constant de q donne, dans la fonction qÉL—EÉl) Je
terme
Z)2
\. (ap — \ aq> ). —. sin. A . cos. A . y . cos. (gv —fj) ;
Z)2
dt, = — 12.. (ap — .sin. A . cos.A . y . cos. (g-u—-Jv) ,
soit par les changemens que la suite des temps peut apporter dans
les masses du soleil et des planètes. Il suffit pour cela, de déterminer
la fonction R qui en résulte, par les considérations exposées dans
le chapitre VII du dixième Livre.
5. Dans la théorie de
inégalités, exposée dans le sixième Livre,
ces
ces valeurs doit changer de signe. Il faut donc ajouter aux ex¬
,
(25",064701 -j-1. o",oi 8076). cos. (5/irt — 2 n,yt -f- 5êv— 2£1V) ;
et
pour Saturne , elle est par le n° 55 du même Livre ,
—
L'addition aux
longitudes moyennes de Jupiter et de Saturne, du
ger que les moyens mouvemens et les époques de ces deux planètes :
elle ne peut altérer que d'une manière insensible, les autres élémens
vemens de
Jupiter et de Saturne , données dans le chapitre cité ,