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Dossier Argumentation

Le document présente des marqueurs de relation pour organiser un texte argumentatif, en mettant l'accent sur leur importance dans l'examen de Français 30-1. Il aborde également la question de l'interdiction des téléphones portables à l'école, en soulignant leurs avantages pédagogiques, organisationnels et environnementaux. L'auteur conclut que bannir les portables serait une erreur, car ces outils peuvent enrichir l'éducation plutôt que la nuire.
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Dossier Argumentation

Le document présente des marqueurs de relation pour organiser un texte argumentatif, en mettant l'accent sur leur importance dans l'examen de Français 30-1. Il aborde également la question de l'interdiction des téléphones portables à l'école, en soulignant leurs avantages pédagogiques, organisationnels et environnementaux. L'auteur conclut que bannir les portables serait une erreur, car ces outils peuvent enrichir l'éducation plutôt que la nuire.
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L’ORGANISATION D’UN TEXTE

Voici des marqueurs de relation pour vous aider à organiser votre texte. On s’en sert pour
indiquer les rapports logiques entre les idées de l’argument, qui s’inscrivent dans la continuité
et la progression de son texte. Dans les critères de notation pour l’examen de Français 30-1 en
vue de l’obtention du diplôme, on met l’accent sur l’utilisation des marqueurs de relation dans la
section « Organisation ». (Activité à suivre après l’analyse du texte argumentatif : Doit-on
bannir le téléphone portable de nos écoles?)
Rapport entre les idées : la cause à cause de, car, comme, en effet, en raison de, étant
donné, étant donné que, grâce à, parce que, puisque,
Expliquer ce qui cause l’idée émise
vu que,
Rapport entre les idées : la conséquence ainsi, alors, au point que, c’est pourquoi, de là, de
sorte que, donc, d’où, en conséquence, en somme,
Faire le bilan d’une idée et de l’effet de
par conséquent, par suite de, pour conclure, si bien
cette idée
que
Rapport entre les idées : la comparaison autant que, comme, de même que, parallèlement,
plus que, (aussi... autant... plus... moins...) que
Faire ressortir les ressemblances
Rapport entre les idées : la concession bien sûr, bien que, certes, en dépit de, malgré,
malgré que, même si, néanmoins, or, pourtant,
Donner une limite à une idée émise, nuancer
quoique
une idée, peser le pour et le contre, limiter
l’idée
Rapport entre les idées : l’addition alors, aussi, d’une part… d’autre part,
deuxièmement, enfin, en plus, ensuite, et, et puis,
Ajouter une idée complémentaire à celle déjà
ni, outre que, premièrement, puis, quant à, sans
émise
compter que, troisièmement, voire
Rapport entre les idées : l’opposition à l’opposé, alors que, au contraire, au lieu
que, cependant, contrairement à, en revanche,
Mettre en parallèle deux différences
inversement, mais, or, par contre, tandis que, toutefois
Rapport entre les idées : la restriction excepté, malgré tout, sauf
Donner une limite à une idée émise, nuancer
une idée, peser le pour et le contre, limiter
l’idée
Rapport entre les idées : la supposition à condition que (+ subj.), à moins que (+ subj.),
au cas où (+ condition), comme si, même si, pour
Exprimer une condition, une supposition, une
peu que (+ subj.), pourvu que (+ subj.), quand bien
hypothèse
même, si
Rapport entre les idées : le but afin que, de façon que, de manière que, pour cela,
pour que
Donner le point visé par l’idée
Rapport entre les idées : le temps alors que, après que, au moment où, aussi
longtemps que, chaque fois que, depuis que, dès
Situer le moment ou la durée d’une idée
que, en même temps que, jusqu’à ce que, lorsque,
pendant que, quand, tandis que
Références bibliographiques
1
*Voir avec Brio pour le vocabulaire d’un texte d’opinion

2
EXEMPLE D’UN TEXTE ARGUMENTATIF
SUIVI D’UN MODÈLE D’ANALYSE DE CE TEXTE

Doit-on bannir le téléphone portable de nos écoles?

L’usage des téléphones cellulaires ou « portables » a augmenté à un point tel qu’il est désormais
rare d’avoir des élèves qui n’en possèdent pas. Pour bon nombre d’enseignants, ce phénomène
pose plusieurs problèmes dans la salle de classe. Le plagiat, la messagerie texte (SMS) et la
vidéo caméra ne sont que quelques exemples auxquels les enseignants souhaiteraient des
solutions radicales. Parmi celles-ci, la plus simple et certainement la moins coûteuse consiste à
bannir les portables de nos salles de classe et de nos écoles. Mais est-ce vraiment la meilleure
chose à faire devant ce phénomène omniprésent chez nos élèves? À notre avis, cette mesure irait
en quelque sorte à l’encontre du besoin intrinsèque de l’école de suivre tout courant
technologique. De bannir le téléphone cellulaire sans considérer la polyvalence de cet outil est un
pas dans la mauvaise direction. C’est pourquoi il faut considérer d’une part le potentiel
technologique de cet appareil, d’autre part la dimension organisationnelle de l’outil et, enfin, la
dimension environnementale offerte par le portable.

Premièrement, interdire la présence du cellulaire à l’école priverait les élèves d’un outil de travail
dont les capacités techniques et pédagogiques sont multiples. On a tendance à vouloir étiqueter
à tort le portable comme une source de distraction nuisible à l’apprentissage. Or, les cellulaires
qui sont maintenant à notre disposition sont capables de prouesses technologiques qu’on ne peut
ignorer, ce que beaucoup de nos élèves ont déjà saisi, et ce, bien malgré leurs enseignants. En
fait, les multiples logiciels et l’accès aux ressources innombrables qu’offre Internet font en sorte
que ce petit ordinateur de poche peut rendre de précieux services à l’enseignement et aux
apprentissages. Souvent, la pénurie d’ordinateurs fait en sorte que les enseignants limitent leur
enseignement à la salle de classe. Avec l’accès à Internet en permanence (Wi-Fi), le cellulaire
permet au même titre que l’ordinateur d’avoir accès, de la salle de classe, aux différentes
ressources, pages Web, encyclopédies, etc. Donc, malgré les différents problèmes tels que le
plagiat relié à la présence du cellulaire en salle de classe, nous pensons qu’il faut éviter de
soustraire l’usage de ce dernier et de saisir le potentiel pédagogique du portable et chercher à
mieux l’intégrer à nos différents programmes pédagogiques tout en éduquant les élèves au
potentiel de cet outil de travail.

Deuxièmement, que ce soit au travail, à la maison ou dans nos autres activités quotidiennes, le
téléphone portable possède également de nombreuses capacités d’organisation et de planification
que l’on pourrait mettre au service de l’école. L’usage de l’agenda scolaire, par exemple, est de
moins en moins courant dans nos écoles. Plusieurs établissements n’ont en fait aucun agenda à
offrir aux élèves, car ils sont trop coûteux à produire et souvent peu utilisés par les élèves. En
2007, au Canada, environ 66,8 % des Canadiens possédaient un téléphone cellulaire. Par ailleurs,

3
comme le démontrait un sondage réalisé en 2005 chez les jeunes Canadiens, ils sont de grands
utilisateurs des télécommunications sans fil. En effet, cette étude affirmait que 6 % des élèves
de 4e année possèdent un téléphone cellulaire et que, chez les élèves de 11 e année, plus de 46 %
en avait un. Que ce soit pour les dates de remise de travaux, d’examens et les congés scolaires,
les élèves qui possèdent un cellulaire ont en leur possession un agenda électronique de loin
supérieur à son ancêtre-papier. Plutôt que de supprimer le droit des élèves au téléphone portable
parce qu’ils interfèrent parfois avec le travail des enseignants, nous croyons que les enseignants
pourraient encourager l’usage pratique de ce dernier en l’exploitant au même titre qu’ils ont,
pendant des années, encouragé l’usage de l’agenda traditionnel. Sans nier les efforts d’adaptation
des enseignants, des élèves et les différents problèmes relatifs à la transition entre l’agenda
papier et l’agenda électronique, il nous paraît évident que l’école ferait un pas dans la mauvaise
direction en supprimant l’utilisation des téléphones portables. C’est pourquoi il faut à tout prix «
se rallier à cette technologie » plutôt que la « combattre ».

Troisièmement, dans un contexte où l’environnement occupe une place importante dans le


discours sur l’engagement environnemental, l’école ne peut rejeter du revers de la main une
technologie qui lui offre de réduire sa consommation de papier. La majorité des écoles et des
conseils scolaires en tant qu’organisation publique vont de l’avant dans leur engagement social
avec des programmes de recyclage dans leurs établissements afin de protéger l’environnement.
Néanmoins, malgré les courriels et les sites Web où l’on peut accéder à la majeure partie des
informations et documentations scolaires que l’on imprimait autrefois, tous sont d’avis que trop
de papier demeure en circulation et ce, tant les enseignants que les élèves. Si, par exemple, on
encourageait les élèves à se servir de leur portable pour prendre des notes, les photographier ou
les enregistrer, les enseignants diminueraient considérablement le nombre de photocopies. Quant
aux élèves, ils pourraient plus facilement avoir accès à leurs notes en tout temps et sans les
perdre aussi facilement que celles imprimées. En somme, il est de notre avis que bannir le
cellulaire de nos écoles, bien que les raisons invoquées par les enseignants semblent légitimes,
constituerait un recul des milieux de l’éducation face à une technologie qui pourrait servir
davantage la cause environnementale que lui nuire.

Pour conclure, la plupart des acteurs de l’éducation s’entendent pour dire que les cellulaires sont
dérangeants et inutiles à l’école, et que trop souvent ils nuisent aux apprentissages de l’élève.
Bon nombre d’entre eux sont donc pessimistes quant au potentiel du portable en salle de classe.
Néanmoins, lorsque l’on s’arrête aux avantages évidents, tant sur le plan pédagogique, sur le
plan pratique, que sur le plan environnemental du cellulaire à l’école, on réalise que le potentiel
de ces appareils est méconnu, voire largement sous-estimé, par les enseignants et même les
élèves. En somme, comme nous l’avons clairement illustré, l’interdiction du téléphone cellulaire
ne semble qu’une solution temporaire aux problèmes décriés par les enseignants à l’égard de son
utilisation. Il ne faut donc pas éliminer sans juste mesure un outil qui pourrait s’avérer la
prochaine panacée de l’éducation.

4
Références bibliographiques — Le cellulaire

Michel Dumais, L’entrevue – Une école pour les «natifs» de l’univers numérique, Le Devoir,
Édition du lundi 05 janvier 2009
[[Link] (février 2009).

CCS (Conseil Canadien de la Sécurité). Faut-il réglementer l’usage du téléphone


cellulaire? [[Link] (2006) (février
2009).

Les ménages canadiens adoptent le cellulaire, Presse Canadienne


[Link] (février 2009).

Control Your Impact. 7 Disadvantages of Cell Phones


[[Link] (février 2009).

BLOG Intégration des TIC à l’école,


[[Link]
(février 2009).

SUITE 101 (2007). Fair Cell Phone Use in Schools: Pros and Cons of Cell Phones in School
[[Link]
schools#ixzz0Hfi65zbX&D] (février 2009).

TQS (2007), Le cellulaire chez les jeunes.


[[Link] (février
2009).

Bureau de la consommation du Canada. Tendances en consommation. L’expansion des services


de téléphonie cellulaire
[[Link] (février 2009).

5
MODÈLE D’ANALYSE DU TEXTE ARGUMENTATIF

Le titre : Doit-on bannir le téléphone portable de nos écoles?

Introduction

1. Sujet amené

L’usage des téléphones cellulaires ou « portables » a augmenté à un point tel qu’il est désormais
rare d’avoir des élèves qui n’en possèdent pas. Pour bon nombre d’enseignants, ce phénomène
pose plusieurs problèmes dans la salle de classe. Le plagiat, la messagerie texte (SMS) et la vidéo
caméra ne sont que quelques exemples auxquels les enseignants souhaiteraient des solutions
radicales. Parmi celles-ci, la plus simple et certainement la moins coûteuse est sans doute de
bannir les portables de nos salles de classe et de nos écoles. Mais est-ce vraiment la meilleure
chose à faire devant ce phénomène omniprésent chez nos élèves?

2. Sujet posé (thèse)

À notre avis, cette mesure irait en quelque sorte à l’encontre du besoin intrinsèque de l’école
de suivre tout courant technologique. De bannir le téléphone cellulaire sans considérer la
polyvalence de cet outil est un pas dans la mauvaise direction.

3. Sujet divisé

C’est pourquoi il faut considérer d’une part le potentiel technologique de cet appareil, d’autre
part la dimension organisationnelle de l’outil et, enfin, l’aspect environnemental offert par le
portable.

Développement

1. Argument 1

Interdire la présence du cellulaire à l’école priverait les élèves d’un outil de travail dont les
capacités techniques et pédagogiques sont multiples. On a tendance à vouloir étiqueter à tort le
cellulaire comme une source de distraction nuisible à l’apprentissage.

6
• Preuves

Or, les cellulaires qui sont maintenant à notre disposition sont capables de prouesses
technologiques qu’on ne peut ignorer, ce que beaucoup de nos élèves ont déjà saisi, et ce, bien
malgré leurs enseignants. En fait, les multiples logiciels et l’accès aux ressources innombrables
qu’offre Internet font en sorte que ce petit ordinateur de poche peut rendre de précieux services à
l’enseignement et aux apprentissages.

• Détails et exemples

Souvent, la pénurie d’ordinateurs fait en sorte que les enseignants limitent leur enseignement à
la salle de classe. Avec l’accès à Internet en permanence (Wi-Fi), le cellulaire permet au même
titre que l’ordinateur d’avoir accès, de la salle de classe, aux différentes ressources, pages
Web, encyclopédies, etc.

• Reformulation de la thèse

Donc, malgré les différents problèmes tels que le plagiat relié à la présence du cellulaire en
salle de classe, nous pensons qu’il faut éviter de soustraire l’usage de ce dernier et de saisir le
potentiel pédagogique du portable et chercher à mieux l’intégrer à nos différents programmes
pédagogiques tout en éduquant les élèves au potentiel de cet outil de travail.

2. Argument 2

Que ce soit au travail, à la maison ou dans nos autres activités quotidiennes, le téléphone portable
possède également de nombreuses capacités d’organisation et de planification que l’on pourrait
mettre au service de l’école.

• Preuves

L’usage de l’agenda scolaire, par exemple, est de moins en moins courant dans nos écoles.
Plusieurs établissements n’ont en fait aucun agenda à offrir aux élèves, car ils sont trop coûteux
à produire et souvent peu utilisés par les élèves. En 2007, au Canada, environ 66,8 % des
Canadiens possédaient un téléphone cellulaire. Par ailleurs, comme le démontrait un sondage
réalisé en 2005 chez les jeunes Canadiens, ils sont de grands utilisateurs des
télécommunications sans fil. En effet, cette étude affirmait que 6 % des élèves de 4 e année
possèdent un téléphone cellulaire et que, chez les élèves de 11e année, plus de 46 % en avait un.

• Détails et exemples

Que ce soit pour les dates de remise de travaux, d’examens et les congés scolaires, les élèves
qui possèdent un cellulaire ont en leur possession un agenda électronique de loin supérieur à
son ancêtre-papier. Plutôt que de supprimer le droit des élèves au téléphone portable parce
qu’ils

7
interfèrent parfois avec le travail des enseignants, nous croyons que les enseignants
pourraient encourager l’usage pratique de ce dernier en l’exploitant au même titre qu’ils ont,
pendant des années, encouragé l’usage de l’agenda traditionnel.

• Reformulation de la thèse

Sans nier les efforts d’adaptation des enseignants, des élèves et les différents problèmes relatifs
à la transition entre l’agenda papier et l’agenda électronique, il nous paraît évident que l’école
ferait un pas dans la mauvaise direction en supprimant l’utilisation des téléphones portables.
C’est pourquoi il faut à tout prix « se rallier à cette technologie » plutôt que la « combattre ».

3. Argument 3

Troisièmement, dans un contexte où l’environnement occupe une place importante dans le


discours sur l’engagement environnemental, l’école ne peut rejeter du revers de la main une
technologie qui lui offre de réduire sa consommation de papier.

• Preuves

La majorité des écoles et des conseils scolaires en tant qu’organisation publique vont de l’avant
dans leur engagement social avec des programmes de recyclage dans leurs établissements afin
de protéger l’environnement. Néanmoins, malgré les courriels et les sites Web où l’on peut
accéder à la majeure partie des informations et documentations scolaires que l’on imprimait
autrefois, tous sont d’avis que trop de papier demeure en circulation et ce, tant les enseignants
que les élèves.

• Détails et exemples

Si, par exemple, on encourageait les élèves à se servir de leur portable pour prendre des notes,
les photographier ou les enregistrer, les enseignants diminueraient considérablement le nombre
de photocopies. Quant aux élèves, ils pourraient plus facilement avoir accès à leurs notes en tout
temps et sans les perdre aussi facilement que celles imprimées.

• Reformulation de la thèse

En somme, il est de notre avis que bannir le cellulaire de nos écoles, bien que les raisons
invoquées par les enseignants semblent légitimes, constituerait un recul des milieux de
l’éducation face à une technologie qui pourrait servir davantage la cause environnementale que
de lui nuire.

8
Conclusion

• Synthèse

Pour conclure, la plupart des acteurs de l’éducation s’entendent pour dire que les cellulaires sont
dérangeants et inutiles à l’école, et que trop souvent ils nuisent aux apprentissages de l’élève.
Bon nombre d’entre eux sont donc pessimistes quant au potentiel du portable en salle de classe.
Néanmoins, lorsque l’on s’arrête aux avantages évidents, tant sur le plan pédagogique, sur le plan
pratique, que sur le plan environnemental du cellulaire à l’école, on réalise que le potentiel de ces
appareils est méconnu, voire largement sous-estimé, par les enseignants et même les élèves.

• Résultat

En somme, comme nous l’avons clairement illustré, l’interdiction du téléphone cellulaire ne


semble qu’une solution temporaire aux problèmes décriés par les enseignants à l’égard de son
utilisation.

• Ouverture

Il ne faut donc pas éliminer sans juste mesure un outil qui pourrait s’avérer la prochaine panacée
de l’éducation.

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