Sang
fluide biologique
Pour les articles homonymes, voir Sang (homonymie).
Le sang est un liquide biologique vital qui circule continuellement dans les vaisseaux sanguins et le cœur,
notamment grâce à la pompe cardiaque. Il est composé d'un fluide aqueux, le plasma, et de milliards de cellules,
principalement les globules rouges, qui lui donnent sa couleur.
Sang
Détails
Système Appareil cardiovasculaire
Comprend Plasma sanguin, érythrocyte,
leucocyte, thrombocyte
Identifiants
Nom latin Sanguis
MeSH D001769
TA98 A12.0.00.009
TA2 3892
FMA 9670
Au contact du dioxygène, le sang doit
sa couleur rouge à l’hémoglobine.
Sang humain observé (grossissement
:1000) en microscopie à fond noir.
Début de coagulation (en haut à
droite).
De gauche à droite : globule rouge,
plaquette sanguine et globule blanc.
Ce liquide transporte le dioxygène (O2) et les éléments nutritifs nécessaires aux processus vitaux de tous les
tissus du corps, ainsi que les déchets, tels que le dioxyde de carbone (CO2) ou les déchets azotés, vers les sites
d'évacuation (reins, poumons, foie, intestins). Il permet également d'acheminer les cellules et les molécules du
système immunitaire vers les tissus, et de diffuser les hormones dans tout l’organisme.
Chez l'adulte, c’est la moelle osseuse qui produit les cellules sanguines au cours d’un processus appelé
l'hématopoïèse. Hors de la moelle, le sang est dit périphérique.
Origines du sang
Le sang est à première vue reconnaissable à l'ouverture des tout premiers vertébrés, comme la lamproie marine
(Petromyzon marinus), espèce vivant encore actuellement. Dans la classification phylogénétique, depuis le
Cambrien (environ 500 millions d'années), les Petromyzontidae présentaient déjà une hémoglobine permettant le
transport du dioxygène vers les tissus, dans une circulation fermée, où le sang pouvait conserver ses propriétés.
Normalement inapparent, c'est par son écoulement (le saignement), qu'il a commencé à être reconnu et identifié
par ses particularités sensorielles (couleur, odeur, goût, toucher) avant les analyses physico-chimiques plus
spécifiques. En cas de brèche ou d'effraction des vaisseaux, ses propriétés de fluide mobile coloré se
transforment spontanément, rapidement et irréversiblement, le sang versé signant ainsi l'atteinte de l'intégrité d'un
organisme vivant évolué — et par là donc, sa vulnérabilité — et cette caractéristique participe depuis, au cycle des
comportements de prédation de très nombreuses espèces.
Chez les chordés
Chez les chordés, l'oxygène est transporté par l'hémoglobine, qui colore le sang en rouge. Il devient rouge clair lors
de l’oxygénation dans les poumons ou les branchies. De couleur rouge dans les artères, il devient ensuite rouge
foncé quand il perd son dioxygène au profit des tissus. En observant les veines au travers des peaux claires, le
sang paraît bleu mais il est bien rouge sombre, même à l’intérieur des veines. C'est la peau qui agit comme un
filtre, ne laissant passer que le bleu1.
Le cœur met le sang en circulation dans tout l’organisme. Il passe par les poumons (petite circulation) pour se
charger en dioxygène et évacuer le dioxyde de carbone, et circule ensuite à travers le corps via les vaisseaux
sanguins (grande circulation). Il libère son dioxygène et prend en charge le dioxyde de carbone au niveau des
capillaires sanguins qui sont les plus petits vaisseaux sanguins de l’organisme. Dans son état désoxygéné, sa
couleur rouge est moins brillante (comme dans le cas du sang veineux périphérique, par exemple).
Le sang véhicule les déchets métaboliques des organes qui sont toxiques au-delà d'une certaine concentration. Le
foie et les reins extraient ces déchets, évacués dans la bile et les urines.
Chez d'autres animaux
Chez les arthropodes (l'embranchement des arthropodes est de très loin celui qui possède le plus d'espèces et le
plus d'individus de tout le règne animal, comme les crustacés, les arachnides et les insectes), mais aussi chez les
mollusques, c'est l'atome de cuivre (et non de fer) qui transporte l'oxygène dans l'hémocyanine, d'où un sang bleu-
vert2.
Composition
En tant que tissu conjonctif liquide, le sang contient des éléments cellulaires et des substances fondamentales,
sans fibres, contrairement aux tissus conjonctifs solides. Son pH varie entre 7,35 et 7,453. Sa couleur provient de
l'hémoglobine (protéine comportant quatre hèmes).
Éléments figurés
Érythrocytes ou hématies ou globules rouges (à peu près 99 %). Elles ne possèdent ni noyau ni organites chez
les Mammifères, mais chez d'autres groupes comme les Oiseaux c'est le cas.
Sang de poule observé au microscope
photonique (x40). Les hématies ont
un noyau (contrairement aux
Mammifères)
Elles contiennent l’hémoglobine (1⁄3 des composants du cytoplasme) qui permet de transporter l’oxygène ainsi
que le fer mais aussi le dioxyde de carbone ou le monoxyde de carbone. Elles contiennent également des
enzymes leur permettant de fonctionner et de survivre. Leur durée de vie est de 120 jours et leur destruction est
opérée au niveau de la rate et l'hémoglobine est récupérée par les macrophages du foie, de la rate et de la moelle
osseuse.
Leucocytes ou globules blancs (0,2 %), qui font partie du système immunitaire et permettent la destruction des
agents infectieux. Les leucocytes sont un ensemble hétéroclite de cellules :
les granulocytes ou polynucléaires (neutrophiles, éosinophiles, basophiles) ;
les lymphocytes ;
les monocytes.
Thrombocytes ou plaquettes (0,6 - 1,0 %), responsables de la formation du clou plaquettaire précédant la
coagulation sanguine. Ils ne contiennent pas de noyau ; ce sont des fragments de cellule provenant de leurs
précurseurs, les mégacaryocytes.
Ces éléments figurés constituent 45 % du sang (voir hématocrite), ce sont toutes les cellules contenues dans le
sang. Les 55 % restants constituent le plasma sanguin, un liquide jaunâtre qui est la phase liquide dans laquelle
sont en suspension les éléments figurés.
Plasma sanguin
Poche de plasma de 875 ml
obtenue lors d'un don d'une
durée de 1 h 7, à Valenciennes,
en France.
Article détaillé : Plasma sanguin.
Le plasma est la composante liquide du sang dans laquelle baignent les éléments figurés. Il est constitué d’eau,
d’ions et de différentes molécules qui sont ainsi transportées à travers l’organisme. Il faut encore le distinguer du
sérum sanguin, liquide issu d'un caillot sanguin rétracté, dont la composition est un peu différente de celle du
plasma sanguin, car dépourvu en particulier du fibrinogène.
Les principales molécules du soluté du plasma (le solvant étant l'eau qui est la principale composante du sang)
sont :
le glucose ;
les lipides ;
les protéines (qui peuvent être séparées par électrophorèse en plusieurs pics : albumine, α1, α2, β, γ), dont les
principales sont :
l'albumine, qui dans la pression oncotique joue le rôle de transporteur (de bilirubine, d'hormones, de
médicaments, d'ions, etc.),
les immunoglobulines du système immunitaire,
des protéines du complément, qui ont un rôle majeur dans l’initiation de la réponse immunitaire et de
l’inflammation,
des protéines de la coagulation sanguine (les facteurs de coagulation).
Certains de ces éléments sont des hormones, pouvant être des protéines, des acides aminés modifiés, des
stéroïdes, ou des lipides modifiés (dont les prostaglandines et les thromboxanes).
Autres composants potentiels :
microbes et parasites ;
molécules d'origine exogène : médicaments, résidus de pesticides, métaux lourds et métalloïdes, radionucléides
sous forme ionique libre ou associée à des protéines ou d'autres molécules transporteuses (dont chélatrices).
En 2010, il a été proposé de compléter les bilans sanguins et bilans de santé classiques par un profil
métallique4 [réf. à confirmer].
Fonctions
Une fonction de transport : le sang (liquide circulant) assure une double fonction de transport, il distribue
l’oxygène et les nutriments nécessaires au fonctionnement et à la survie de toutes cellules du corps et en même
temps, récupère le dioxyde de carbone et les déchets (urée) qui résultent de l’activité de tout organe vivant.
Le sang est constitué d’un liquide presque incolore très riche en eau (le plasma) dans lequel baignent des
globules rouges, des globules blancs et des coagulants.
Le sang s’enrichit en nutriments et reçoit une grande partie de l’eau contenue dans les aliments.
Le sang se débarrasse des déchets collectés (dioxyde de carbone, etc.) et s’enrichit en oxygène dans les
poumons.
Le sang se débarrasse de son excès d’eau : l’urine (de l’eau contenant des déchets) est « fabriquée » par les reins.
Seuls les globules rouges, qui contiennent de l’hémoglobine, donnent au sang sa couleur rouge. Leur nombre est
considérable (4 500 000 par millimètre cube de sang) et leur fonction essentielle est le transport du dioxygène et
du dioxyde de carbone. Ces derniers se fixent en effet sur l’hémoglobine, facilités par sa forme de disque
biconcave (région centrale : 0,8 μm, région périphérique : 2,6 μm) la plus apte à une fixation maximale.
Il contribue également à la régulation de nombreuses fonctions : pression artérielle, pression oncotique, régulation
du pH, maintien de la température corporelle, etc.
Étude
Article détaillé : Fractionnement du sang.
Le sang peut être fractionné entre ses différents composants de deux façons, selon l'utilisation d'anticoagulant.
Si le sang est prélevé sur un anticoagulant (comme l'EDTA), la centrifugation sépare 2 phases, un surnageant
jaunâtre, le plasma, et un culot, constitué par les hématies, dont la hauteur dans le tube définit l'hématocrite,
normalement de 45 %. À l’interface entre ces 2 phases, on peut observer un mince anneau blanchâtre contenant
les leucocytes et les plaquettes. Une simple agitation permet de mélanger tous ces composants et de les remettre
en suspension.
Si le sang est prélevé sans anticoagulant, on obtient un surnageant jaunâtre, le sérum, et un culot, contenant les
hématies emprisonnées dans un réseau de fibrine. Les hématies ne peuvent pas être remises en suspension.
Santé
Don de sang ; un peu moins d’un
demi-litre de sang peut être prélevé
sans conséquence notable pour un
donneur en bonne santé.
L’hématologie est la spécialité médicale chargée de l’étude des affections de la circulation sanguine :
Les principales affections hématologiques sont :
l’hémophilie est une maladie génétique ;
les leucémies (ou « cancers du sang ») ;
le sang peut également être « intoxiqué » par de nombreux composés dont le monoxyde de carbone, ou
encore le plomb (qui cause le saturnisme).
Sang et maladies infectieuses :
paludisme : le plasmodium (parasite) colonise les hématies.
Certaines maladies peuvent être transmises par transfusion sanguine, dont notamment l’hépatite C et le sida (le
virus (VIH) peut se transmettre par contact entre le sang d’une personne et le sang ou/et le sperme).
Pour cette raison, dans certains contextes, on traite les objets tachés de sang comme un danger biologique.
Hémorragies :
les lésions corporelles peuvent entraîner des fuites importantes de sang (hémorragies). Les thrombocytes
servent à coaguler le sang dans les plaies mineures, mais les plaies majeures doivent être réparées tout de
suite pour prévenir l’exsanguination. Des plaies internes, passant parfois inaperçues, peuvent causer des
hémorragies graves.
Les transfusions sanguines :
les pertes importantes de sang, traumatiques ou non (par exemple lors d’une chirurgie), ou une maladie
sanguine telle l’anémie ou la thalassémie, peuvent nécessiter des transfusions de sang. La découverte des
groupes sanguins ABO par Karl Landsteiner, en réduisant très considérablement les nombreux accidents
qui pouvaient survenir lors de leur réalisation, en a facilité la pratique.
Plusieurs pays ont des banques de sang pour répondre au besoin de sang à transfuser. Une personne
transfusée doit être d’un groupe sanguin compatible avec celui du donneur (transfusion iso-groupe) ;
il est possible de transfuser des culots globulaires (« sang déleucocyté » : dans ce cas, seules les hématies
sont conservées, afin de minimiser les risques de réaction de la part du receveur) ou des plaquettes
seules ;
le matériel utilisé pour les dons est à usage unique, et chaque don est maintenant [Quand ?] soumis à une
batterie de tests visant à dépister des maladies comme le VIH ou l’hépatite C. Les risques de transmission
de maladies infectieuses au receveur sont ainsi réduits au minimum du savoir-faire ;
une poche de sang ne se conservant qu’un peu plus d’un mois (42 jours pour les concentrés érythrocytaires
en SAG Mannitol [Quoi ?], 5 jours pour les concentrés de plaquettes) et le sang ne pouvant pas se fabriquer
artificiellement, le don est essentiel au maintien des stocks de sang.
La pression artérielle est un important outil de diagnostic.
Sang chez l’être humain
Réseau sanguin, système veineux et
artériel.
Cette section a besoin d'être recyclée (février 2015).
Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. ou discutez des points à améliorer.
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2008). [afficher]
Chez l'humain, le sang représente en moyenne 7 à 8 % de sa masse corporelle.
Son parcours à travers le corps humain peut être résumé en une série de différentes étapes.
Le cycle commence après un passage au niveau des poumons. Le sang, alors riche en dioxygène, est envoyé vers
le cœur par quatre veines pulmonaires : les veines pulmonaires inférieure et supérieure droite, et inférieure et
supérieure gauche. Une fois à l'intérieur, il transite par l'oreillette et le ventricule gauche avant de rejoindre l'aorte,
le plus gros vaisseau sanguin de l'organisme, puis les organes en empruntant l'ensemble du réseau artériel. Il est
à noter que les artères, par un système de dilatation pariétale permettant la variation de leur volume, représente le
réservoir de pression du système cardio-vasculaire. Une fois le dioxygène distribué le sang, alors chargé en
dioxyde de carbone libéré par les organes, va retourner vers le cœur via le réseau veineux puis les deux veines
caves, inférieure et supérieure. La proportion volumique de sang dans les veines est plus grande que celle dans
les artères, elles servent de réservoir sanguin à la pompe cardiaque. Après un passage par l'oreillette droite puis le
ventricule droit, il va finalement être ramené par les artères pulmonaires au niveau des poumons afin d'y être de
nouveau oxygéné, entamant ainsi un nouveau cycle. L'ensemble du flux sanguin passe de cette manière par les
poumons, assurant une oxygénation constante de l'organisme.
Le sang circule, toujours dans le même sens, à l’intérieur d’un circuit entièrement clos formé de vaisseaux
sanguins de divers calibres, répartis dans tout le corps. Les contractions du cœur assurent la circulation du sang.
Quatre valves dont deux atrio-ventriculaires (entre l'oreillette et le ventricule du cœur) et deux ventriculaires (entre
le ventricule du cœur et l'artère) assurent la circulation unidirectionnelle du sang dans l'organisme.
Le passage du sang des oreillettes aux ventricules est appelé systole auriculaire, celui des ventricules vers l'aorte
ou l'artère pulmonaire systole ventriculaire. La diastole, période de relâchement du myocarde, permet quant à elle
le remplissage en sang des ventricules et oreillettes.
Le cœur est une pompe foulante et aspirante qui éjecte le sang dans les vaisseaux de l’appareil circulatoire et qui
contribue au retour veineux.
Quelques chiffres
Dans le corps d’un homme de 65 kg, circulent 5 à 6 litres de sang, 4 à 5 litres chez une femme (augmentant
jusqu'à 5 à 6 litres en cours de grossesse)5, dans celui d’un enfant, environ 3 litres et 250 millilitres pour un
nouveau-né.
Dans la moelle rouge des os, naissent chaque jour environ :
200 milliards de globules rouges6 ; et l'organisme doit en produire 2 millions de nouveaux par seconde afin d'en
garder constante la quantité totale ;
plusieurs milliards de globules blancs. Toutefois, ils sont 600 fois moins nombreux que les globules rouges
(pour un seul globule blanc, il y a environ 30 plaquettes et 600 globules rouges).
Le sang est composé de 54 % de plasma, 45 % de globules rouges (encore appelés hématies) et 1 % de globules
blancs (aussi appelés leucocytes) et de plaquettes (ou thrombocytes)7.
Un millilitre de sang contient 0,5 mg de fer8.
Au niveau mondial, l'exportation de sang humain et de sérum a représenté un marché de 127,6 milliards de dollars
américains en 2015, en hausse de 41,9 % depuis 2009 (soit plus que les ventes à l'exportation de l’industrie
aérospatiale)9.
Symbolique et croyances
Sur le plan religieux
Le christianisme a rapidement abandonné les règles de la cacherout, mais l’interdit du sang issu des lois noahides
est repris dans les Actes des Apôtres 1510 : « Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : […] je
suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais qu’on leur écrive
de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang ». L'interdiction des
animaux étouffés va dans le même sens que l'interdiction du sang : un animal étouffé (non égorgé) reste rempli
de son sang.
Aussi, certains groupes religieux chrétiens l'appliquent également, tels les Témoins de Jéhovah qui vont jusqu’à
prohiber la transfusion sanguine, présentée comme une violation de la loi divine11.
Sang menstruel
Article détaillé : Menstruation.
La perte de sang liée à la menstruation est un phénomène physiologique « spectaculaire », à l'origine de
nombreuses croyances et tabous culturels ; Cesare Lombroso la liait ainsi à la criminalité féminine12.
Masters et Johnson rappellent :
« En 1878, le prestigieux British Médical Journal édita une série de lettres de médecins
qui donnaient des « preuves » que le contact d’une femme qui avait ses règles pouvait
abîmer le jambon qu’elle avait touché13. »
Théorie des humeurs
Article détaillé : Théorie des humeurs.
Le sang fait partie des quatre humeurs d'Hippocrate :
le sang : venant du cœur (caractère jovial, chaleureux) ;
la pituite : rattachée au cerveau (caractère lymphatique) ;
la bile jaune : venant du foie (caractère anxieux) ;
l'atrabile : venant de la rate (caractère mélancolique).
Bibliographie
Histoire et anthropologie
Gérard Tobelem, Histoires du sang, Place des éditeurs, 3 octobre 2013, 403 p. (ISBN 978-2-262-04388-9, lire en ligne (ht
tps://[Link]/books/edition/Histoires_du_sang/XZz8AAAAQBAJ?hl=fr&gbpv=0) [archive])
Jacques-Louis Binet, Le sang et les hommes, Éditions Gallimard, 1988 (réimpr. 2001), 128 p. (ISBN 2070761568,
présentation en ligne ([Link] [archive]).
Jean Héritier, La sève de l'homme : De l'âge d'or de la saignée aux débuts de l'hématologie, Éditions Denoël, 1997,
180 p. (ISBN 978-2207233283)
Jean-Paul Roux, Le sang: mythes, symboles et réalités, Fayard, 1988, 407 p. (ISBN 978-2-213-02090-7, lire en ligne (http
s://[Link]/books/about/Le_sang.html?id=sA92QgAACAAJ&redir_esc=y) [archive])
Jean Bernard, La légende du sang, Flammarion, 1992, 287 p. (ISBN 978-2-08-035152-4, lire en ligne ([Link]
r/books/about/La_l%C3%A9gende_du_sang.html?id=IKOqAAAACAAJ&hl=en&output=html_text&redir_esc=y) [archive])
Vanessa Rousseau, Le goût du sang, Armand Colin, 2005, 316 p. (ISBN 9782200269135)
Sciences
Claude Jacquillat, Le Sang, PUF, coll. « Que sais-je ? », 1989, 127 p. (ISBN 978-2130425472)
Chantal Beauchamp, Le sang et l'imaginaire médical : Histoire de la saignée aux xviiie et xixe siècles, Desclée de
Brouwer, 2000, 270 p.
Pierre Flourens, Histoire de la découverte de la circulation du sang, Garnier Frères, Libraires, 1857 (1re éd. 1801),
283 p. (lire en ligne ([Link]
pv=0) [archive])
Littérature
Curzio Malaparte (trad. René Novella, préf. Alain Sarrabayroush), Sang et autres nouvelles, Flammarion, 1992,
153 p. (ISBN 2080706780, lire en ligne ([Link] [archive])
Notes et références
1. (en) Alwin Kienle, Lothar Lilge, I. Alex Vitkin, Michael S. Patterson, Brian C. Wilson, Raimund Hibst, and Rudolf
Steiner, « Why do veins appear blue? A new look at an old question », Applied Optics, vol. 35, no 7,mars 1996,
p. 1151-1160 (PMID 21085227 ([Link]
DOI 10.1364/AO.35.001151 ([Link] lire en ligne ([Link]
6/pdf/[Link]) [archive]).
2. « Le sang des animaux est-il toujours rouge ? ([Link]
s/nature-sang-animaux-il-toujours-rouge-1188/) [archive] », Planète, sur Futura-Sciences (consulté le
10 novembre 2018).
3. Anatomie et Physiologie de Elaine N. Marieb 8e Édition en français, page 732.
4. Jean-Pierre Goullé, Elodie Saussereau, Loïc Mahieu, Daniel Bouige, Michel Guerbet, Christian Lacroix (2010)
« Une nouvelle approche biologique : le profil métallique » ; Annales de Biologie Clinique, Volume 68,
Numéro 4, 429-440, juillet-août 2010 ; DOI 10.1684/abc.2010.0442 ([Link]
(résumé ([Link] [archive]).
5. Principes d'anatomie et de physiologie humaine, 4e édition de Boeck de Tortora, Derrickson, page 716.
6. Doriane Dab, Du Big bang à la guérison, Éditions Quintessence, 3 octobre 2003 (ISBN 978-2-913281-29-5, lire en
ligne ([Link] [archive])
7. Alain Cosson & Jacques Rouffy, « Sang, composition et propriétés ([Link]
sang-composition-et-proprietes/) [archive] », sur UNIVERSALIS (consulté le 22 décembre 2023)
8. (en) « Iron Deficiency Without Anemia – Common, Important, Neglected ([Link]
[Link]) [archive] », sur [Link] (consulté le
22 novembre 2019)
9. (en) Daniel Workman, « World’s Top Exports Report Card for Products and Countries ([Link]
[Link]/worlds-top-exports-products-countries/) [archive] », sur [Link], 29 novembre 2016
(consulté le 24 avril 2017).
10. Selon Hyam Maccoby dans Paul et l'invention du christianisme ou François Blanchetière et Emmanuelle Main
dans l'émission Les origines du christianisme, Concile à Jérusalem.
11. Massimo Introvigne, Les Témoins de Jéhovah, Éditions du Cerf, 1990, p. 98.
12. Hilde Olrik. « Le sang impur. Notes sur le concept de prostituée-née chez Lombroso ([Link]
b/revues/home/prescript/article/roman_0048-8593_1981_num_11_31_4479) [archive] ». In: Romantisme,
1981, no 31. Sangs. p. 167-178.
13. Masters William, Johnson Virginia, Kolodny Robert (en), Amour et sexualité : mieux vivre sa vie sexuelle dans
le monde d'aujourd'hui, Interéditions, 1987.