0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
65 vues208 pages

Réseaux - APerezMas

Ce document présente un sommaire général sur les réseaux informatiques, abordant les concepts fondamentaux, les modèles en couches, et les différentes couches du modèle OSI. Il décrit également les avantages des réseaux, les types de réseaux (LAN, WAN, MAN), ainsi que les fonctions et supports de transmission associés à la couche physique. Enfin, il souligne l'importance de la gestion des réseaux, y compris la sécurité et l'interconnexion.

Transféré par

Jacob nkuba
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
65 vues208 pages

Réseaux - APerezMas

Ce document présente un sommaire général sur les réseaux informatiques, abordant les concepts fondamentaux, les modèles en couches, et les différentes couches du modèle OSI. Il décrit également les avantages des réseaux, les types de réseaux (LAN, WAN, MAN), ainsi que les fonctions et supports de transmission associés à la couche physique. Enfin, il souligne l'importance de la gestion des réseaux, y compris la sécurité et l'interconnexion.

Transféré par

Jacob nkuba
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Réseaux - Sommaire général - APerezMas

Réseaux
Sommaire général

Dernière mise à jour : Octobre , h min

L'objectif de ces pages est de passer en revue l'ensemble des connaissances


nécessaires à la compréhension des diverses techniques liées aux réseaux.
Je vous propose, en fait, un programme de formation.
Notez toutefois que je ne suis pas en mesure, faute detemps, de transférer sur ce site
l'ensemble des contenus de la totalité de mes cours écrits,
avec tous les dessins, graphiques et animations.
Un nombre croissant de sujets cependant sont développés à la demande des lecteurs.
Si vous avez des demandes précises courrielez :

Chapitres & aperçu des contenus Liens

Généralités sur les réseaux

- Qu'est-ce qu'un réseau et pour quoi faire ?


- Franctionnement de l'information - trames ou paquets -
- Modèles en couche : O S I - D O D
- Contenu des diverses couches en bref ...
- Protocoles - Interfaces - Services - PDU - SDU - SAP -

Couche physique

- Topologies
- Supports de transmission
- Transmission synchrone en bande de base
- Modes d'accès collectif au support
- Contrôle d'erreurs
- Modes de transmisssion
- Modems ana:logiques
- Transmission large bande
- Transmission xDSL

Couche liaison

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux....wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/sommaire_reseaux.htm (1 of 3)24/11/2004 22:44:09


Réseaux - Sommaire général - APerezMas

- Fonctions attendues de la couche liaison


- Adressage de niveau trame : MAC
- Contrôle d'erreur - CRC - FCS -
- Cadrage des trames
- Contrôle de flux
- Multilexage de protocoles - SAP -
- Mode connecté
- Principaux protocoles de liaison - HDLC - LAP B - LLC - IEEE 802.2 - - LAP D - LAP F -
PPP

Couche Réseau

Adresses IP - Adresses ISO -


Interconnexion des réseaux - routage -
Résolution de noms - ARP - DNS -
Intérêt de l'adressage de niveau 3 - Comparaison à adressage niveau 2 -

Couche transport

Fonction de bout en bout - Transparence -


Adressage indépendant - relations entre TSAP et NSAP -
Connexion de transport - phases -
Qualité de service - négociation -
Classes des services attendus des couches inférieures

Synthèses

Réseaux locaux conformes à IEEE 802

TCP/IP & Internet

X25 - HDLC - LAP B -

Interconnexion de réseaux

Répéteurs
Ponts
Routeurs - Routage - protocoles et algorithmes utilisés -
Commutateurs - Commutation -
Accès X 25 .

Réseaux grand débit - pricipes & accès -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux....wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/sommaire_reseaux.htm (2 of 3)24/11/2004 22:44:09


Réseaux - Sommaire général - APerezMas

Commutation de paquets
Commutation de circuits
Commutation de trames : Frame Relay
Commutation de cellules : ATM.

Gestion des réseaux

Sécurité, audit, contrôle


Domaines relations d'approbation authentification
Sécurité par les comptes utilisateurs
Groupes - Gestion comptes - Stratégies de comptes Sécurité des
ressources
Systèmes de fichiers - Sécurité du serveur Reprises après
défaillance.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux....wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/sommaire_reseaux.htm (3 of 3)24/11/2004 22:44:09


Généralités sur les Réseaux- APerezMas

Généralités sur les réseaux

QU'EST-CE-QU'UN RESEAU & POUR QUOI FAIRE ?

Réseaux

On peut définir un réseau comme un ensemble de machines informatiques, permettant la capture


ou le traitement de l'information numérique, reliées entre elles de manière qu'elles puissent échanger des
données.

Avantages

La possibilité d'échange de donées permet :

● un accès plus rapide aux informations numériques en se passant de suports de stockage lent tels que
des disquettes, bandes, CD-ROM.
● une augmentation des capacités de stockage et leur structuration sur le réseau
● de bénéficier de manière distribuée de machines de traitement spécialisé : serveurs d'applications,
meilleur partage des ressources actives.
● organisation du partage du travail grâce à des logiciels de type groupware et workflow. Agendas
collectifs hiérarchisés : Outlook - Lotus etc.
● multidiffusion rapide des messages
● accès à des banques de données collectives : Internet - Intranet

La taille

On distingue des réseaux :

● Locaux : LAN "Local Newwork Area" aux dimensions des locaux d'une entreprise
● Elargis : WAN "Wide Area Networks" aux dimensions d'un pays ou de la planète
● Métropolitains : MAN "Metropolitan Area Networks" aux dimensions d'une ville

La distinction n'est pas sans fondement : la taille d'un réseau implique des technologies différentes.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/general.htm (1 of 6)24/11/2004 22:46:56


Généralités sur les Réseaux- APerezMas

L'existant

On peut avoir des réseaux locaux plus spécialement adaptés :

● aux applications bureautiques et de gestion. Windows NT - Netware Novell - Token Ring etc.
● au domaine de la production industrielle : réseaux comprenant des automates capteurs de signaux,
des automates actionneurs, des automates séquenceurs, des ordinateurs superviseurs etc
Réseaux et Bus de terrain. Réseaux TOP, MAP, TIWAY, PROFIBUS, MODBUS, JBUS, etc.
● aux applications embarquées à bord de véhicules groupant des microcalculateurs, des capteurs et
actionneurs : Réseaux CAN, VAN, etc.

Les réseaux élargis sont généralement spécialisés :

● réseaux mondiaux d'échange d'information générale : Internet,


● réseaux spécialisés : météorologie, renseignement
● sous-réseaux de transport rapide d'information

ETUDE DES RESEAUX : MODELE EN COUCHES OSI

Un réseau est un ensemble très complexe qui possède de nombreuses fonctions


et qu'il ne faut surtout pas réaliser ni étudier d'un seul bloc.

Il convient de distinguer plusieurs fonctions générales qui feront l'objet d'études séparées.

Toute implémentation de réseau part d'un des trois modèles actuellement existants :

● le modèle OSI : "Open System Internommunication"


édicté par l'organisme ISO "International Standardization Organisation".
● le modèle DoD "Departement of Defense" qui a donné "TCP/IP & Internet"
● Le modèle UIT "Union Internationale de Télécommunications"
pour l'environnement ATM : "Asynchronous Transfer Mode"
pour les réseaux de distribution à haute vitesse.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/general.htm (2 of 6)24/11/2004 22:46:56


Généralités sur les Réseaux- APerezMas

Nous verrons plus loin et plus en détail chacune de ces architectures.

Pour l'heure, nous nous contentons de décrire très succinctement le plus complet des modèles : l'OSI.

C'est un modèle en 7 couches.

1. Couche Physique : concerne la transmission physique du signal


2. Couche Liaison : fait en sorte que chaque fragment d'information envoyé par une station arrive à la
station destinataire malgré les éventuels incidents et erreurs survenus dans la couche physique
3. Couche Réseau : résout les problèmes d'adressage, notamment dans les réseaux maillés.
4. Couche Transport : fait en sorte que la totalité du message envoyé soit correctement reçu.
5. Couche Session : permet, lors d'un échange complet de données entre deux stations, d'établir des
jalons afin de pouvoir remédier à une éventuelle coupure de communication, sans perte et avec le
moins de répétitions possible. En particulier elle définit les conditions d'établissement, de maintien et
de fermeture de la session.
6. Couche Présentation : permet de faire dialoguer des machines différentes (vitesses, symboles,
organisation, etc) grâce à l'interposition d'interfaces de traduction syntaxique.
7. Couche Application : définit les règles d'utilisation du réseau pour les logiciels applicatifs qui y ont
recours

Nous nous attacherons surtout aux quatre couches


Physique - Liaison - Réseau - Transport -

QUE RECOUVRE LA COUCHE PHYSIQUE D'UN RESEAU ?

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/general.htm (3 of 6)24/11/2004 22:46:56


Généralités sur les Réseaux- APerezMas

Fonction
Cette couche a pour fonction d'assurer la remise physique à la station destinataire,
des informations envoyées par une station expéditrice.
Et ce en les protegeant au mieux des perturbateurs et en fournissant.des moyens
pour courriger ces erreurs si elles se produisent.

Prérequis
pour aborder en connaissance de cause ces questions purement matérielles :

Les supports de transmisssion : divers types, propriétés, perturbateurs.


Les modes de transmission : Bande de Base et Large Bande
Multiplexage - Modulations - divers types.
Transmission sérielle et parallèle.

Contenu

1. La topologie : Bus ou Anneau, possibilités de câblages en étoile par contentrateurs.


2. Le support de transmission : Câble coaxial, Paire torsadée, Fibre optique, Infra-Rouge, Faisceau
Hertzien, etc Portées maximales.
3. Le mode de transmission : bande de base - large bande
4. Le codage de l'information - Manchester - Biphase - etc.
5. Le repérage physique des départs de trame
6. La détection ou correction (codes de Hamming) des erreurs de transmission
7. Les matériels d'interface physique entre le support de transmission et la station reliées :
ETTD .
8. Les méthodes d'accès multiple
au média de transmission.Ces méthodes sont à la limite des
couches 1 et 2. On appelle souvent "couche MAC" "Media Access Control" l'ensemble de fonctions
logiques et logicielles permettant de résoudre ces problèmes d'accès. Ne pas confondre avec les
adresses MAC, adresses des cartes d'interface : Media Access Cards.

TRAMES

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/general.htm (4 of 6)24/11/2004 22:46:56


Généralités sur les Réseaux- APerezMas

Les informations qu'une station est amenée à transmettre peuvent comporter un très grand nombre d'octets.

On a intérêt dans tous les cas à "saucissonner" cette information en segments égaux allant de de quelques
octets à quelques centaines, voire quelques milliers d'octets.

Le réseau est ainsi parcourru par un flux plus ou moins continu de segments d'information pouvant provenir
de et être destinées à n'importe quelle station du réseau.

Pour pouvoir en reconnaître la destination et pour reconstituer les messages initiaux, il faut que chaque
segment d'information comporte en plus des informations sur leur origine et provenance. Ces informations
sont envoyées avec chaque segment dans ce que l'on appelle l'entête de trame.

Quel est l'intérêt de ce "saucissonnage" ?

1. De longs messages non découpés monopoliseraient le support d'information et les autres stations
devraient attendre longtemps pour pouvoir y accéder.
2. Des erreurs de transmission seraient difficiles à localiser et il faudrait renvoyer le message tout entier
en cas d'erreur. Ce qui nemettrait pas à l'abri d'une seconde erreur. Des segments d'informations
courts autorisent à les renvoyer plusieurs fois sans perdre un temps considérable.

L'ensemble entête-segment de données s'appelle :

● trame au niveau de la couche physique et liaison


● paquet ou datagramme (c'est pas pareil !) au niveau de la couche réseau
● message au niveau de la couche transport

Voyez ci-dessous un exemple de trames ( il y en a bien d'autres ) comportant habituellement :

● un préambule de synchronisation des récepteurs


● des adresses : destination, source
● des indications de couche (protocoles)
● les données
● une somme de contrôle de trame FCS

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/general.htm (5 of 6)24/11/2004 22:46:56


Généralités sur les Réseaux- APerezMas

Topologies
Couche physique
Couche liaison
Couche réseau
Couche transport

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/general.htm (6 of 6)24/11/2004 22:46:56


Topologies des Réseaux- APerezMas

Généralités sur les réseaux


Topologies

QUE RECOUVRE LA COUCHE PHYSIQUE D'UN RESEAU ?

Réponses :

1. La topologie : Bus ou Anneau, possibilités de câblages en étoile par concentrateurs.


2. Le support de transmission : Câble coaxial, Paire torsadée, Fibre optique, Infra-Rouge, Faisceau
Hertzien, etc Portées maximales, Type de modulation, Fréquences utilisées.
3. Les matériels d'interface physique entre le support de transmission et la station reliées :
ETTD .
4. Les méthodes d'accès multiple
au média de transmission.Ces méthodes sont à la limite des
couches 1 et 2. On appelle souvent "couche MAC" "Media Access Control" l'ensemble de fonctions
logiques et logicielles permettant de résoudre ces problèmes d'accès. Ne pas confondre avec les
adresses MAC, adresses des cartes d'interface : Media Acess Cards.
5. Codage de l'information pour optimiser sa transmission physique sur le support utilisé
6. Détections d'erreurs de transmisssion.
7. Synchronisation bit et synchronisation trame.

Topologies
Mettre des ordinateurs bureautiques, des calculateurs industriels des automates, etc. en réseau
consiste à faire en sorte qu'ils puissent échanger des données.

Pour cela il faut les relier physiquement par un support de transmission de signal :

● câbles à continuité métallique coaxiaux ou à paires torsadées


● fibres optiques
● liaison infra-rouge
● liaisons hertziennes

La manière dont les stations du réseau sont reliées entre elles et reliées au serveur : cela s'appelle la
topologie du réseau, a une grande importance pratique pour les diverses applications que l'on veut en faire.

On trouve les topologies suivantes :

● étoile
● bus
● anneau
● maillée

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/topologies.htm (1 of 5)24/11/2004 22:47:18


Topologies des Réseaux- APerezMas

Topologie en étoile

Les stations du réseau communiquent bi-directionnellement avec le serveur.


Nous avons une liaison point à point entre le serveur et chaque machine.
Deux stations peuvent échanger des données à condition d'en passer par le serveur.

C'est une topologie peu utilisée actuellement.

Topologie en Bus

Chaque station, serveurs compris, communique en permanence


de manière bi-directionnelle,
sur un support de transmission unique.
Ici, les liaisons ne sont pas point à point : c'est un réseau à diffusion.
On peut également y pratiquer le multipoint car une machine peut adresser

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/topologies.htm (2 of 5)24/11/2004 22:47:18


Topologies des Réseaux- APerezMas

un même paquet de données à plusieurs stations simultanément.

Dans cette configuration il est important de fixer une politique d'accès au bus
si on veut éviter que deux stations ne le fassent en même temps.
Ce qui entraîne la destruction des données impliquées dans la collision qui s'en suit.

Les politiques de contrôle d'accès peuvent appartenir à l'une des catégories suivantes :

Déterministes :

AMRF Accès Multiple par Répartition de Fréquences - FDMA Frequency Division Mulple Access -
AMRT Accès Multiple par Répartition du Temps - TDMA Time Division Mulple Access -
Accès par jeton de bus - Token Bus -

Aléatoires :

CSMA-CD - Carrier Sense Multiple Access - Collision Detection -


CSMA-CA - CArrier Sense Multiple Access - Collision AVoiding -

etc.

Topologie en Anneau

Toutes les stations reçoivent toutes les trames d'information et les font passer à leur voisine.
Nous avons ici l'exemple de liaisons point-à-point monodirectionnelles entre chacune des machines.
La circulation de l'information se fait en sens unique.

La politique de contrôle d'accès est déterministe : généralement par jeton d'anneau - Token Ring -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/topologies.htm (3 of 5)24/11/2004 22:47:18


Topologies des Réseaux- APerezMas

Topologie maillée

Cette topologie se rencontre dans les grands réseaux de distribution.


Des artères de grand débit (dorsales) et d'autres voies de moins grande circulation
sont reliées à des éléments de routage et de commutation, dont la fonction est
à la fois de déterminer la meilleure route et de décongestionner au plus vite
les noeuds encombrés.

L'information peut parcourrir le réseau suivant des itinéraires divers,


sous le contrôle de puissants superviseurs de réseau,
ou grâce à des méthodes de routage réparties.

Nous avons ici des liaisons point-à-point entre machines.


Le multiploint est possible car dans la plupart des protocoles,
il est possible d'adresse un même paquet de données simultanément à plusieurs machines.

Coffrets de raccordement - montages en étoile -


L'utilisation de coffrets de raccordement :

Concentrateurs (Hubs) ou Commutateurs (Switch) pour des réseaux type Ethernet,


MAU - MSAU pour les réseaux type Token Ring.

peuvent faire penser à des réseaux en étoile,

C'est une erreur fondamentale car ces coffrets reproduisent électroniquement intérieurement
les conditions de la topologie bus ou anneau suivant les cas.

On peut tout au plus parler de câblage en étoile.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/topologies.htm (4 of 5)24/11/2004 22:47:18


Topologies des Réseaux- APerezMas

Généralités sur les réseaux


Couches OSI
Trames & paquets
Sommaire Réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/topologies.htm (5 of 5)24/11/2004 22:47:18


Couche physique - Sommaire - APerezMas

Couche
physique

Chapitres & aperçus des contenus Liens

Topologies

Etoile - Bus - Anneau - Maillées -

Supports de transmission

Types - paires - coaxiaux - faisceaux - fibre optique


Constantes de propagation
Pertes - distorsions - perturbations - diaphonies - bande passante

Transmission synchrone en bande de base

Nécessité du codage
Codages usuels
Synchro-trame Violations de codage
Synchronisation bit - distorsion de gigue - PLL -
Multiplexage temporel - MIC - PCM -

Méthodes d'accès collectif au support

Aléatoires - CSMA/CA - CSMA/CD - Ethernet II - IEEE 802.3


Déterministes - AMRF - AMRT - Token Bus - IEEE 802. 4 - Token Ring - IEEE 802.5

Contrôle d'erreurs de transmission

Séquences de vérification de trame FCS


Codes Cycliques CRC
Codes autocorrecteurs de Hamming

Modes de transmission

Parallèle - Bus synchrones ou asynchrones - Centronics -


Transmission sérielle asynchrone - Standard RS 232 -

Modems analogiques

Principes
Principaux standards

Transmission large bande

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...r/arsene.perez-mas/reseaux/physique/sommaire_physique.htm (1 of 2)24/11/2004 22:47:51


Couche physique - Sommaire - APerezMas

Les trois types de modulations de base : AM - FM - Phase


Modulations à porteuse supprimée - CAM Carrierless Amplitude Modulation -.
Modulation à bande latérale unique BLU - SSB Single Side Band -
Modulations combinées - treillis - QAM -
Multiplexage fréquentiel

Transmission DSL

Objectifs
Répartition de fréquences dans la boucle locale
Flux montant et descendant - séparation - suppression d'écho -
Modulations QAM - CAP - DMT -DWMT -
Divers standards HDSL SDSL ADSL RADSL VDSL - Performances comparées -
Installations DSL

²²

Retour à "Sommaire Réseaux"


Retour à "Page d'accueil"

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...r/arsene.perez-mas/reseaux/physique/sommaire_physique.htm (2 of 2)24/11/2004 22:47:51


Supports de Transmission

SUPPORTS DE
TRANSMISSION

Supports de transmission

Nous entendons par "Supports de transmission" tous les moyens par lesquels on peut conduire un signal de
son lieu de production à sa destination sans déperdition, dispersion ou distorsions.

Câbles à paires métalliques.


● Câbles coaxiaux - plus généralement à constantes de transmission caractérisées
● Fibres optiques
● Canaux hertziens - liaisons satellite -
● Faisceaux infra-rouge

Problématique des supports en général :

1.
Résistance physico-chimique au milieu ambiant,
2.
Adaptation aux conditions de pose : entre pilônes - câbles sous-marins -
3.
Perturbateurs externes - parasites - diaphonie -
4. Bande passante du support adaptée ou non à celle du signal à transmettre.
5. Distorsion du signal de par les caractéristiques inadéquates du support par rapport au signal

Seuls les points 3 - 4 et 5 feront l'objet de notre étude.

Signaux

Chapitres traitant des signaux :

Types de signaux susceptibles d'être transmis :

signaux initialement analogiques : sons, vidéo, signaux industriels,


signaux initialement numériques : information écrite - graphique -codes informatiques -

Les signaux analogiques peuvent être décomposés en séries de Fourrier.


Ils apparaissent alors comme des successions d'harmoniques purement sinusoïdales.
Toutes ces harmoniques ne sont pas toujours utiles pour reconstituer le signal initial.
Mais un certain nombre est toujours nécessaire.
L'ensemble des harmoniques à passer obligatoirement constitue la bande passante occupée par le signal

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (1 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

Les signaux analogiques peuvent être convertis en codes numériques.


Cette numérisation implique également les harmoniques utiles de fréquence élevée (Shanon)

Conclusion :

Le signal à transmettre occupe toujours une bande plus ou moins large de fréquences.
Si cette bande se trouve à l'intérieur de la bande passante du câble, le signal peut être transmis tel quel.
On dit alors que l'on transmet le signal en bande de base

Si la bande occupée par le signal est en dehors de la bande passante du câble,


dans certaines conditions que nous allons préciser, il est possible de modifier le signal,
de manière réversible, pour qu'il tombe dans la bande passante du câble.
L'opération s'appelle "modulation".
Il existe de très nombreux types de modulation que nous examinerons plus loin.

La modulation peut avoir une autre fonction : le multiplexage.


C'est le nom de toute technique permettant de faire passer simultanément sur un même support,
plusieurs signaux indépendants sans qu'ils interfèrent les uns sur les autres.
A l'arrivée, ces signaux sont récupérés grâce à l'opération inverse : le démultiplexage.

Les lignes, leurs perturbateurs, leurs distorsions en un seul dessin :

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (2 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

Perturbateurs

Les perturbations subies par une transmission sur un câble à conducteurs métalliques sont toujours
d'origine électromagnétique.

Une onde électromagnétique est composé d'un champ électrique et d'un champ magnétique se propageant
à la vitesse de la lumière.

Ses effets sont d'autant plus intenses que la fréquence de variation des courants électriques qui produisent
l'onde est élevée : c'est le cas des étincelles produites par des appareils de soudure ou des collecteurs de
moteurs électriques, pour ne cityer que deux exemples.

Ces champs se produisent également lors du démarrage des moteurs électriques car de très forts courants
sont alors mis en jeu.

Des tensions plus ou moins fortes s'ajoutent alors au signal à transmettre et parviennent à la transformer.

Si le signal transmis est sonore, on entendra des craquements, de la "friture'.


Si le signal transmis est une vidéo : on verra des rayures et aussi des craquements dans le son.
Si le signal est numérique : certains bits peuvent changer d'état et fausser totalement le message.

Pour se protéger physiquement des perturbateurs :

● antiparasiter les appareils producteurs de parasites (obligation légale aux constructeurs)

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (3 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

● éloigner les passages de câbles des lieux parasités


● utiliser des chemins de câble métalliques faisant office de cage de Faraday
● utiliser des câbles blindés
● utiliser des câbles coaxiaux
● utiliser des câbles à paires torsadées
● mettre en oeuvre le mode de transmission différentiel

PAIRES TORSADEES

La plupart des câbles de transmission de données entrent dans la catégorie dite "à paires torsadées"
Exemples : câbles UTP Unshielded Twisted Pair ou STP Shielded Twisted Pair

Ces câbles peuvent contenir une ou plusieurs paires de fils, chacune étant légèrement torsadée sur elle-
même.

La figure ci-dessus illustre deux phénomènes concernant les paires torsadées.

1. Les vecteurs induction créés par des torsades successives sont opposés donc s'annullent
provoquant ainsi moins de perturbations électromagnétiques autour d'eux,
donc moins de diaphonie.
2. Les f.e.m. induites par un parasite agissant de la même manière sur une large surface,
donc sur deux boucles successives présentant des de rotation opposés.
Moins de sensibilité aux parasites.

Transmission différentielle

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (4 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

Cette méthode est souvent employée par les standards de transmission pour minimiser l'influence des
parasites industriels.

Elle est basées sur le fait qu'un signal induit les mêmes tensions parasites P sur deux fils métalliques.
Si le signal est envoyé puis reçu par des amplificateurs différentiels, les signaux utiles s'ajoutent et les
parasites se retranchent.

Le dessin parle de lui-

même.

Diaphonie

La diaphonie est la transmission du signal entre paires isolées voisines par effet inductif et capacitif.

Le fait de torsader les paires diminue cet effet perturbateur (voir paires torsadées plus haut).

Elle peut atteindre des niveaux fortement perturbants si les câbles sont accidentellement comprimés ou
posés à l'aide d'agrafes trop fortement martelées.

On mesure la diaphonie en injectant un signal de spectre fréquentiel et de tension normalisés sur


l'entrémité d'une paire.
Puis en disposant un appareil de mesure (généralement gradué en dB) sur une extrémité d'un câble voisin.
Toutes les autres extrémités du câble doivent être fermées par des résistances égales à la résistance
caractéristique des paires du câble. (50 ou 75 ou 100 Ohm suivant les câbles).
Comme on le voit sur la figure ci-dessous deux positions sont possibles pour l'appareil de mesure.
Elles aboutissent à deux valeurs généralement différentes :
la paradiaphonie et la télé ou ortho diaphonie.

Ces deux mesures permettent entre autre de localiser un défaut de pose par rapport aux deux extrémités.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (5 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

LIGNES A CONSTANTES DE PROPAGATION ITERATIVES

Les conducteur central est complètement entouré du conducteur cylindrique externe


qui joue le rôle de "cage de Faraday" lorsqu'il est relié à un potentiel fixe par rapport à l'environnement.
Les parasites peuvent ainsi difficilement induire des courants dans l'espace inter-conducteur.

Une deuxième propriété du câble coaxial est, s'il est construit avec régularité, de posséder des constantes
de capacité C et d'inductance L linéiques constantes. Donc une impédance caractéristique Zc constante.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (6 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

L'impédance caractéristique d'un câble coaxial pour télévision est de 100 Ohm.

Ce dernier point lui confère des pertes inductives et capacitives minimales à condition que le générateur qui l'alimente (producteur des
signaux) et le récepteur qu'il alimente (récepteur des signaux) aient une impédance interne de Thevenin identique à Zc (mesurées en
Ohm).

Un autre type de câble à constantes réparties est le "twin lead" également utilisé en télévision (Allemagne)
et en réception radiophonique Modulation de Fréquence pour relier l'antenne au récepteur.

L'impédance d'une ligne dépend des dimensions D et d ainsi que de la constante diélectrique du matériau
constituant l'espace isolant qui sépare les deux conducteurs (diélectrique).

Toute déformation dûe par exemple à un défaut de pose ou à un choc, perturbe la continuité de l'impédance
caractéristique et expose à des réflexions du signal en ligne pouvant entraîner des réflexions telles que des
échos.

Il peut s'en suivre un régime d'ondes stationnaires produit par les interférences internes des ondes
réfractées et réfléchies. Lorsque le taux d'onde stationnaire T.O.S. dépasse un certain seuil, il apparaît le
long du câble des "noeuds" où le signal est très faible et des "ventres" où il est très fort.
Un équipement branché sur un noeud recueillera un signal très faible sinon nul.

Pertes diverses - Effet pelliculaire

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (7 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

Le signal circulant dans les conducteurs produit des champs électriques et magnétiques sur
l'environnement.

L'isolant entre conducteurs, soumis à des champs électriques dont la fréquence est celle du signal peut,
pour certaines valeurs de cette fréquence, être le siège d'oscillations de résonance moléculaires (effet
semblable à ceux des misro-ondes) et produire de la chaleur : autant d'énergie perdue par le signal.
Cet effet s'appelle les pertes diélectriques du support.

Une autre perte : l'effet Joule - échauffement des conducteurs au passage du courant.
A priori on pense qu'il suffit de prendre un câble plus épais pour résoudre ce problème.
Il n'en est rien, car plus la fréquence du signal augmente, plus le courant abandonne le coeur du conducteur
pour se concentrer sur une couche très mince de a périphérie. L'échauffement, donc les pertes peuvent être
considérables. C'est l'effet pelliculaire (ou effet de peau)

F : fréquence
R : rayon
mu : perméabilité magnétique
rô : densité de charges

Si u > 6 l'effet pélliculaire devient très


important

Pour amoindrir cet effet néfaste, on utilise des brins cuivre de fil très fins torsadés ensemble.
Fil dit "de Litz".

Atténuation - Bande passante

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (8 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

Un support de transmisssion atténue toujours tant soit peu le signal qu'il transmet.
Mais cette atténuation dépend souvent fortement de la fréquence dudit signal.

Le comportement le plus général d'un support de transmission est donné par la première courbe ci-dessous.
Cette courbe donne l'affaiblissement T du signal (rapport de la tension de sortie Us sur la tension d'entrée
Ue) en fonction de la fréquence f du signal.

Ce support se comporte comme un filtre passe-bande dont il faut retenir la notion de Bande Passante à - 3
dB. Voir cours sur les décibels.
Retenez que -3 dB correspondent à un tranfert de puissance de 50% et à un affaiblissement de la tension
égal à l'inverse à la racine carrée de 2. C'est un affaiblissement d'environ 30% en tension.

Les câbles métalliques se comportent le plus souvent comme des filtres passe-bas dont la courbe de
transfert ressemble à celle du bas.

Distorsion harmonique

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (9 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

Comme toutes les fréquences ne sont généralement pas transmises avec la même amplitude, les
composantes harmoniques du signal terminal diffèrent en valeur relative de la composition spectrale initiale
du signal.

Le signal peut être déformé.

Ondes stationnaires T.O.S.

Ce phénomène apparaît lorsque des réflexions se produisent sur un suport de transmission, mettons par
exemple à l'extrémité opposée au générateur de signal.
Ce peut être à cause d'un récepteur d'impédance non adaptée ou d'une extrémité laissée libre sans
résistance terminale.
Chaque point intermédiaire du câble reçoit l'onde directe et l'onde réfléchie.

Suivant la position du point par rapport aux extrémités il peut se produire trois cas.

Les deux signaux arrivent en phase : le signal résultatnt est amplifié à cet endroit alors appelé "ventre".
Les deux signaux arrivent en contrephase : ils s'annullent, ou plus généralement ils se retranchent l'un
l'autre faisant apparaître un signal résultant faible appelé "noeud".

Le câble est alors une succession de noeuds et de ventres à des endroits fixes.
On appelle cette disposition un état d'ondes stationnaires.
Le rapport d'intensité de signal entre noeuds et ventres s'appelle le taux d'onde stationnaire T.O.S.
Il peut être mesuré par un TOSmètre.

Tout branchement d'une station en un point intermédiaire aura un résultat très aléatroire sans parler des
echos.

Dans ce site :

Sommaire "Cours
Transmission"
Exercices

Sur la toile :

Sté. Câblexpress
Câblage
Diaphonie Pairage Bruit

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (10 of 11)24/11/2004 22:48:32


Supports de Transmission

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/lignes/supports.htm (11 of 11)24/11/2004 22:48:32


Signal - APerezMas

Signaux
Cliquez sur le poteau ci-
contre,
il vous indiquera les
directions de sortie.

Chapitres & aperçus des contenus Liens

Son

Nature physique des sons


Caractéristiques musicales : - sonie - tonie - timbre -
Caractéristiques physiques : Amplitude, fréquence,
harmoniques..
Graphes temporel et fréquentiel - Séries de Fourrier -
Bandes occupées.

Décibels

Pourquoi repérer en décibels ?


Gain ou affaiblissement de puissance.
Décibels de tension.

Signaux Vidéo

Image vidéo
Signaux vidéo
Balayage entrelacé - luminance, chrominance
Bandes occupées

Numérisation

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/sommaire_signaux.htm (1 of 2)24/11/2004 22:50:04


Signal - APerezMas

Conversion analogique-numérique
Conversion numérique-analogique
Convertisseurs, techniques, résolution - rapidité
Critères de restitution : Shanon -
Paramètres de numérisation Echantillonnage, Quantificaion,
Codage
Standards de numérisation du son - Compression

Excellents sites sur l'acoustique

Une étude très complète et approfondie des sons et de leur


reproduction :
http://users.swing.be/b_welding/tfe.htm

De magnifiques graphiques et images parlant d'elles-mêmes :


http://www-vis.imag.fr/trivi/jeudi/

Supplément en attentente

Retour à "Sommaire Réseaux"

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/sommaire_signaux.htm (2 of 2)24/11/2004 22:50:04


Son, nature, caractéristiques - APerezMas

Signaux sonores
Nature
Le son est une variation rapide de la pression atmosphérique.
Pour son traitement, il est généralement transformé en variations proportionnelles de tension électrique
grâce à des dispositifs appelés d'une manière générale "microphones".

Traitement
Le son donne lieu à des traitements divers :

● Amplification
● Enregistrement
● Transport - radiodiffusion - téléphonie -

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/son.htm (1 of 6)24/11/2004 22:50:26


Son, nature, caractéristiques - APerezMas

● Filtrage - parasites -
● Numérisation :
● Compression

Pour comprendre ces techniques de traitement, il est indispensable de connaître les caractéristiques
mathématiques de base des fonctions qui représentent les ondes sonores

Caractéristiques
Les titres qui vont suivre se rapportent aux deux approches des sons : mathématique et musicale.

Amplitude - sonie -

C'est ce que l'on nomme généralement la "force" d'un son. Fort, faible, "fortissimo"ou "pianissimo" etc.
Les théoriciens de la musique parlent de forte ou faible sonie.

Cela correspond physiquement à l'amplitude des variations de pression de l'air.


Ou celle de la tension généréepar le picrophone.

Comme tout phénomène impliquant la physiologie, la sonie se repère en décibels.

Il est indispensable de se familiariser avec ce mode de repérage,


décrit à la rubrique "Décibels" :

Fréquence - tonie -

Musicalement, on parle d'un son aigu ou grave. Les théoriciens de la musique parlent de "tonie" ékevée
ou basse.
Physiquement, cela correspond à la fréquence - nombre de variations de pression par seconde (Hertz,
Hz).
Plus un son est aigu, plus sa fréquence est élevée.

La bande des fréquences audibles par les êtres humains s'étale entre
quelques dizaines de Hertz à 16 kHz ou 20 kHz selon l'âge.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/son.htm (2 of 6)24/11/2004 22:50:26


Son, nature, caractéristiques - APerezMas

Harmoniques - timbre -

Deux instruments différents ou deux personnes peuvent émettre un son de mêmes amplitude et
fréquence et pourtant être reconnaissables. Ce ne sont pas exactement les mêmes sons. Qu'est-ce qui
diffère ?

Les musiciens parlent de différences de timbre permettant de reconnaître les instruments

En réalité un son est rarement purement sinusoïdal.


Nous rappelons ci-dessous la définition d'une sinusoïde et ses grandeurs caractéristiques :
amplitude A, fréquence F.

Le son est produit dans la grande majorité des cas par des objets entrés en vibration de diverses manières.
Or, les lois de la physique impliquent que ces vibrations ne se font pas au hasard : leurs dimensions
jouent un grand rôle. D'unemanière générale, plus les objets sont petits plus leur fréquence de vibration
propre est élevée et plus ils rendent un son aigu.

On a dessiné ci-dessous les déformations multiples et simultanées que subit une lame ou une corde
d'instrument vibrant librement après un choc.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/son.htm (3 of 6)24/11/2004 22:50:26


Son, nature, caractéristiques - APerezMas

On peut les voir à l'aide d'un stroboscope elles ont généralement une amplitude d'une fraction de
millimètre à quelques millimètres..
Dans la figure ci-dessous, l'amplitude a été exagérée pour les rendre pus visibles.

On observe plusieurs modes simultanés de vibration génèrant des sinusoides dont les fréquences sont
multiples de la plus basse d'entre elles appelée vibration la fondamentale
Les autres vibrations ont naturellement pour fréquences celle de la fondamentale multipliée par 2, 3 etc.
Ce sont les harmoniques 2, 3 etc.

La plupart des objets rigides mis en vibration émettent un son complexe,


composé de sons sinusoidaux purs,
dont le plus grave s'appelle la composante fondamentale.
Si F est la fréquence de la fondamentale
les autres composantes ont pour fréquences 2.F, 3.F, 4.F etc.
(multiples entiers de la fondamentale)
et s'appellent les harmoniques 2, 3, 4 etc.

Cette observation expérimentale, que les facteurs d'instruments de musique mettent si bien à profit pour
enrichir la gamme harmonique de leurs créations, fait l'objet d'un théorème de mathématiques qui
s'énonce :

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/son.htm (4 of 6)24/11/2004 22:50:26


Son, nature, caractéristiques - APerezMas

- Théorème de Fourier -

Toute fonction périodique de fréquence F peut être décomposée en une


somme de fonctions sinusoïdales de fréquences 2F, 3F, ... multiples entiers
de F.

Pour des sons naturels, les amplitudes des harmoniques décroissent rapidement quand leur rang
augmente.

Les harmoniques de rang élevé ont donc généralement peu d'influence sur la qualité du son.
Comme, de plus, elles sont généralement techniquement difficiles à gérer, l'ensemble des techniques
liées au traitement du son ne considèrent que celles qui se trouvent dans la bande audible.
Il en est de même pour les fréquences très basses, inaudibles.

Par exemple, dans les techniques de transmission téléphonique de la voix, on ne traite théoriquement que
les fréquences situées entre 0 Hz et 4 kHz. Pratiquement entre 300 Hz et 3 kHz. Cela suffit pour une
bonne reproduction de la voix qui reste très reconnaissanble.
En contrepartie l'économie faite sur les équipements ainsi que la possibilité de gérer de très multiples
communications sur des lignes communes (multiplexage) sont des avantages considérables.

En revanche, les équipements sonores de qualité traitent les harmoniques dans la bande des 50 Hz à 16
kHz, voire 20 kHz.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/son.htm (5 of 6)24/11/2004 22:50:26


Son, nature, caractéristiques - APerezMas

Retour au carrefour précédent "Physique et


représentation des données"
Retour au carrefour "Réseaux"

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/son.htm (6 of 6)24/11/2004 22:50:26


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Décibels
par Arsène Perez-Mas

Sommaire :
Qu'évalue-t-on en Décibels ?

Décibels et adaptabilité des êtres vivants

Additivité des dB

Tensions et Puissances

Bande Passante à - 3 dB

Le décibel comme repère

Décibels et bruits

Efficacité de générateurs (antennes)

Exercices

Dernière mise à jour 11 Septembre 2000

- Retour au sommaire des fiches techniques -

Coordonnées de l'auteur :

Adresse de messagerie électronique : [email protected]

Dernière modification : 11 Septembre 2000

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (1 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Pourquoi les déciBels ?

Revenir au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

C'est un fait d'expérience ...


nos sensations physiques " varient peu " lorsque la grandeur provoquant la stimulation " varie beaucoup ".

Fait surprenant mais vérifiable : lorsque nous doublons la puissance d'un appareil producteur de son, c'est à peine si nous
nous apercevons de l'augmentation de volume !

Une expérience qui révèle la faible variation de notre sensibilité visuelle par rapport à la puissance et qui peut se réaliser plus
simplement, consiste à mettre l'une près de l'autre deux ampoules de même puissance (mettons 75 W).
Observez les écarts d'éclairement de la pièce quand on les allume simultanément ou successivement.
Ils sont toujours beaucoup moins importants qu'on n'aurait pu le penser.

Autre expérience concernant cette fois notre sensibilité auditive peut se réaliser en reliant à un haut parleur les bornes de
sortie d'un générateur d'audiofréquences réglé sur un son audible et fournissant une tension convenable pour une écoute
confortable.
Si nous disposons d'un voltmètre mesurant la tension alternative appliquée au haut-parleur, nous pouvons noter sa valeur
actuelle, puis, nous maneuvrons le potentiomètre de volume de telle manière que la tension précédente soit multipliée par
racine carrée de deux. Nous rappelons que la puissance électrique est proportionnelle au carré de la tension. De cette
manière nous doublons la puissance sonore.
L'expérience montre que l'écart de puissance est à peine audible.

C'est l'équipe de Graham Bell qui, pour la première fois de l'histoire, a développé une technique dont l'aboutissement était à
l'appréciation de l'un des sens humains : l'audition.
Il fallait s'adapter et l'on chercha une fonction qui, comme les sensations, varie peu quand la variable varie beaucoup.

Tous les types de logarithmes répondent ce critère, en particulier le logarithme décimal :

Variable x 1 10 100 1000 10 000 100 000 etc


log x 0 1 2 3 4 5

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (2 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Observons qu'il s'agit, non pas de mesurer, mais de comparer deux sensations.

Dès lors, on établit cette comparaison en prenant le logarithme du rapport des puissances (au sens de la physique) des
grandeurs qui provoquent les deux sensations. Ce nombre censé représenter une différence de sensations est donné en Bel
en hommage au sus nommé Graham.

Une première définition

Ecart de sensations en Bel : S2 / S1=

En déciBel (dB) =

Si on utilise le logarithme népérien à la place du décimal, l'écart des sensations s'évalue en Népers.

Quelques cas particuliers :

P2 / P1 2 0,5 10 100 1000 10 000


10 log (P2 / P1) 3 dB -3 dB 10 dB 20 dB 30 dB 40 dB
Ln(P2 / P1) 0,69 Néper - 0,69 Néper 2,30 Néper 4,60 Néper 6,90 Néper 9,21 Néper

Question : un avion émet 120 dB au décollage, combien de dB émettent deux avions identiques décollant ensemble ?
Réponse : 123 dB

Décibels et adaptabilité

Revenir au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (3 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Ce paragraphe est une justification théorique du rapport entre décibels et adaptabilité : il n'est nullement nécessaire à la
compréhension de notre sujet. Il ne peut intéresser que ceux qui ont l'âme théoricienne...

Quand une technologie vise un récepteur final appartenant au monde vivant, on peut s'attendre à ce que ce dernier ne
réagisse pas linéairement du fait de ses capacités d'adaptabilité.
L'oreille s'adapte au niveau sonore qu'elle perçoit, les yeux à l'intensité lumineuse, les éléments sensoriels de la peau à la
température.

Tout ayant une limite, cette adaptabilité cesse dès qu'on atteint la saturation ou la destruction des capteurs :
assourdissement, éblouissement, brûlure etc.

Ce phénomène d'adaptabilité implique que si on souhaite provoquer des sensations en progression apparemment linéaire, il
faut sans cesse augmenter les doses stimulantes : c'est l'accoutumance au bruit à la lumière à la température et à bien
d'autres stimulants...

Comment passer du monde précis de la physique qui s'exprime en Watts de puissance à celui, vague, de la sensation ?
En tentant d'exprimer mathématiquement cette loi d'accoutumance par l'équation :

Littéralement : la variation " ds " de la variable " s " par laquelle nous allons qui représenter la sensation, n'est pas
proportionnelle à la variation de puissance physique " dp " qui la provoque, mais au rapport de l'augmentation à la puissance
initiale, ce que l'on exprime par l'équation : " dp/p ".
Cela signifie que si nous partons d'une puissance double, par exemple, la variation de puissance nécessaire pour provoquer
la même variation de sensation devra également doubler.De la relation précédente nous tirons :

d'où :

K est un coefficient arbitraire sans dimension.

Pour K = 1, la relation :

donne la variation de sensation en Népers.

Daprès la formule générale :

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (4 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

En intégrant Ln(10) dans la constante K :

Variation de sensation en Bels :

Variation de sensation en déciBels (dB) :

Revenir au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

Additivité des dB

Retourner au sommaire

Que se passe-t-il lorsque deux variations de puissance se succèdent ?


La puissance passant de la valeur p1 à la valeur p2 puis à p3.

Si la première variation correspond à " a dB " et la seconde à " b dB ",la variation totale sera de " ( a + b ) dB ".

En effet :

Exemple : lorsque la puissance commence par quadrupler :


P2/P1 = 4 (+6 dB) ;
puis qu'elle est réduite de moitié P3/P4 = 0,5 (-3 dB)

Alors : P3/P1 = 4 . 0.5 = 2

On a bien +6 dB +(- 3 dB) = +3 dB

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (5 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Décibels et tensions - décibels et puissances

Retourner au debut - Retourner au sommaire des fiches techniques -

Décibels, tensions, puissances

Dans le domaine de l'électricité on dispose rarement de Wattmètres et seuls les Voltmètres permettent de faire des mesures
de puissance. On sait, en effet, que la puissance développée sur un élément résistif R par application d'une tension U à ses
bornes est :

Dès lors, si deux tensions U1 et U2 sinusoïdales sont successivement appliquées aux bornes d'un haut-parleur d'impédance
résistive R, la variation de sensation sonore de l'une à l'autre des expériences sera, en décibels :

Formule applicable seulement lorsque les tensions s'appliquent à la même impédance

Retourner au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (6 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Bande passante à -3 dB

La figure ci-dessous montre schématiquement le comportement d'un filtre ou d'une ligne de transmission vis à vis du
transfert entrée-sortie de tension Us/Ue

La bande passante à -3dB est l'intervalle de fréquences pour lesquelles le transfert en puissance est supérieur à 50%. On
appelle aussi bande passante à demi-puissance.

Noter également la définition de la pente d'atténuation mesurée tantôt en dB/Octave ou parfois en dB/Décade.

Une octave correspond à un intervalle de doublement de la fréquence, une décade au décuplement de celle-ci.

Retourner au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

Le décibel comme repère d'une grandeur


Revenir au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

Jusqu'ici, les décibels on servi à mesurer des variations d'une grandeur.

Ils peuvent servir à repérer le niveau d'une grandeur physique par rapport à un repère appelé 0 dB et choisi par pure convention.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (7 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

En téléphonie
Il est convenu que le 0 dB correspond à un signal sinusoïdal
transférant une puissance de 1 mW
à une résistance de 600 Ohm (impédance d'un appareil téléphonique
normalisé)
à une fréquence de 800 Hz.

Le décibel comme repère d'un bruit

Bruit en dB :
La puissance sonore (en mW) qui correspond à 0 dB résulte d'une convention internationale.
C'est la puissance considérée comme minima de perception par un échantillon moyen de population.

Cette définition est très arbitraire et dépend à la fois des conditions de vie des personnes (campagne calme ou ville bruyante)
et du type de bruit considéré (stridences, bruit sourd des autos, pétarades etc.).

Si bien que l'on dispose de diverses normes légales pour définir avec précision et sans contestation possible à la fois le 0 dB
et les conditions de mesure des bruits dans chaque catégorie d'application : normes A, B, C etc.

Se reporter aux texte officiels.

Le décibel comme repérage d'efficacité d'un dispositif

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (8 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Antennes
Pour finir notre rapide tour d'horizon, nous citons une application d'un autre type : la mesure de l'efficacité d'un dispositif.

Une antenne (de télévision, par exemple) ne comporte primitivement aucun dispositif d'amplification.
Cependant, certains modèles peuvent fournir des tensions de capture des émetteurs plus ou moins élevée suivant sa
géométrie particulière (nombre & forme des éléments).

On définit une antenne 0dB de géométrie simple et facilement reproductible (segment de conducteur rectiligne dont les
dimensions sont précisées) que l'on branche sur l'impédance caractéristique (75 Ohm en France).

Cette antenne fournit une tension mesurable en on peut la comparer, en un même lieu, à tout autre type d'antenne utilisée
dans les mêmes conditions.

Comme l'appareil est destiné en fin de chaîne à la perception audiovisuelle humaine, la comparaison ne se fait ni en rapports
de tension, ni en rapports de puissance mais en dB.

Efficacité en dB = 20 log( UAntenneTestée / UAntenneNormalisée 0 dB)

Exercices :
● Calculer la tension du signal convetionnel 0 dB. Solution ?
● Calculer la tension d'un signal à + 3 dB, à - 3 dB, à - 5 dB. Solution ?
● Calculer le niveau en dB d'un signal de 4 V. Solution ?
● Un signal subit deux variations successives : 3 dB puis - 6 dB. Résultat ? Solution ?
● Le niveau minimum d'un signal téléphonique est - 60 dB, à quelle tension correspond-il ? Solution ?
● Le niveau acceptable d'un signal téléphonique est - 35 dB
à quelle puissance correspond-t-il dans les conditions normales d'utilisation de la ligne ? Solution ?
● Un amplificateur est réputé avoir un gain de G = 20 dB. La puissance du signal d'entrée est P1 = 600 mW,
quelle est la puissance de sortie P2 ? Solution ?
● Mêmes éléments qu'à la question précédente, mais avec gain de 16 dB. Solution ?

Revenir au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (9 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Revenir au début - Retourner au sommaire des fiches techniques -

Solution de l'exercice 1
La puissance électrique tranférée à une résistance R par un signal de tension U
est : P = (U*U)/R.
Avec R = 600 Ohm et P = 1 mW, on obtient U # 0,775 V

Retour à l'énoncé

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (10 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Solution de l'exercice 2
Il faut être capable de raisonner de plusieurs manières :

1. Pour -5 dB, l'énoncé peut se traduire par : 20.log(U1/U0) = - 5


soit : log(U1/U0) = - 0,25 ; soit : U1/U0 = 10 puissance (- 0,25) = 0,56
en prenant U0 = 0,775 V (0 dB) on obtient : U1 = 0,434 V
2. On sait que pour +3 dB la tension est multipliée par racine de 2, soit 1,414
0,775 . 1,414 = 1,096 V
3. Pour -3 db la tension est divisée par racine de 2 : 0,775/1,414 = 0,548 V

Retour à l'énoncé

Solution d'exercice 3
x = 20 log(4/0.775) = 14,25 dB

Retour à l'énoncé

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (11 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Solution d'exercice 4
x dB = +3 dB - 6 dB = - 3 dB

Le signal perd la moitié de sa puissance.

Retour à l'énoncé

Solution d'exercice 5
20 log(U / 0.775) = - 60 dB

log(U / 0,775) = - 3

U / 0.775 = 10 - 3

U = 0.775 mV

Retour à l'énoncé

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (12 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Solution d'exercice 6
Les "conditions normales d'utilisation de la ligne téléphonique" impliquent que le signal s'applique à une résistance de
600 Ohm
Le signal de référence 0 dB correspond à 1 mW.

- 35 = 10 log(P/0.001)
soit : log(P/0.001) = - 3,5
soit : P = 0.001 . inv log (- 3,5)
soit : P = 0,316 mWatt

ou (ce n'était pas demandé), en Volts :


comme P = (U.U) / R
U = RacCarrée(R.P) = RacCarrée(600 . 0,316 . 0.001)
U = 0,0137 V = 13,7 mV

(inv log : touches d' une calculatrice pour obtenir l'exponentielle en base 10 - inverse du log décimal en somme).

Retour à l'énoncé

Solution d'exercice 7

On applique la relation vue dans le cours ci-dessus

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (13 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

(il ne faut pas oublier de transformer la puissance en Watts :


600 mW = 0,6 W)

On sait que les deux formules ci-dessous sont équivalentes (cours de math) :

Appliquons :

Solution P2 = 60 W

-o-o-o-

Quelques explications supplémentaires ...

La fonction inverse de la fonction logarithme décimal (ici, "log" est le logarithme décimal)
est la fonction exponnentielle à base 10 : c'est un vocabulaire effrayant mais c'est facile à faire, comme vous allez voir :

On a en fait élevé "10" à la puissance "b" puis le même "10" à la puissance "log a",
donc à la même valeur.

Retour à l'énoncé

Solution d'exercice 8
Le problème ici, est qu'en faisant les mêmes calculs, on aboutit à :

P2 = 0.6 . 101,6

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (14 of 15)24/11/2004 22:51:03


Etude des signaux - A. Perez-Mas - Fiches -

Et comment calculer 101,6 ?

Avé la calculatrice pardi !

Lancez la calculatrice de windows : [Demarrer] [Programmes] [Accessoires] [Calculatrice]

Choisissez [Affichage] [Scientifique]

Tapez "10"
Tapez la touche "x^y"
Tapez "1,6"
Tapez la touche égal "="

Vous obtenez : 39,810 etc...

Qu'on s'empresse, séance tenante, de multiplier par 0,6


et on obtient :

23,88 W

-o-o-o

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/decibels/decibels.html (15 of 15)24/11/2004 22:51:03


Vidéo - APerezMas -

La vidéo

Caméra de prise de vue vidéo


Dans un appareil photographique, un objectif projette l'image de la scène à transmettre sur la pellicule à sensibiliser.
Cette image est bien plus petite que la scène et se trouve inversée par l'effet du croisement des rayons au centre
optique de l'objectif.
Nous pourrions en dire autant de l'oeil, son cristallin et la rétine.

Dans une caméra vidéo, l'image est projetée sur un tube électronique photosensible appelé "analyseur".

A l'intérieur du tube, un faisceau électronique


balaye très rapidement toute la surface de l'image
projetée, en l'analysant suivant 625 lignes
horizontales tous les 1/25 ème de seconde. Ce qui
correspond naturellement à 25 images par
seconde (le cinéma est à 24 images par seconde).
Un rapide calcul vous montrera que le balayage de
chaque ligne dure 64 microsecondes.

Composantes RVB et Luminance


Le système électronique d'analyse du tube permet de générer à tout instant du balayage, une tension
proportionnelle à l'intensité lumineuse du point de l'image sur lequel se trouve le faisceau.

Comme on veut reproduire les couleurs, il faut décomposer la lumière de chacun des points de l'image
en ses trois composantes primaires : Rouge, Vert, Bleu - dites composantes RVB.
Ce sont donc trois tensions, proportionnelles aux trois composantes chromatiques de chaque point qui

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/video.htm (1 of 5)24/11/2004 22:51:37


Vidéo - APerezMas -

sont générées par des dispositifs de tubes analyseurs dont la description dépasse le cadre de cette
étude.

Le signal vidéo est donc, à l'origine, constitué par trois signaux de couleur R V B.
Pour celux qui ne distingueraient pas les couleurs (daltoniens) et aussi pour les téléviseurs
monochromes (improprement appelés noir et blanc) on a recours à une combinaison des composantes
chromatiqes RVB appelée la luminance.

Luminance
y = 0,33 R + 0.59 V + 0.11 B

Ces proportions ont été choisies sur des critères physiologiques : le vert semble toujours plus lumineux
que le rouge qui l'est plus que le bleu. Sans cette pondération, un drapeau rouge, vert bleu de mêmes
intensités apparaitrait comme uni : ce qui n'est pas conforme à la perception commune.

Dans une transmission à distance, on préfère transmettre la liminance plus deux autres signaux
appelés chrominances.

Chrominances
R' = R - y B' = B- y

Pourquoi définir ainsi les signaux de chrominance ?.

La rétine est constituée de bâtonnets nombreux et sensibles à la luminance, pas aux couleurs, et, en
même temps de cônes, rares mais sensibles aux couleurs. Les cônes nécessitent pour fonctionner
des luminances importantes. Voilà pourquoi "la nuit tous les chats sont gris".

Lors d'une transmission vidéo une bande passante suffisante doit être allouée à la luminance puisque
c'est le signal auquel la rétine est le plus sensible.
En revanche, une bande beaucoup plus étroite étroite suffit pour transporter les chrominances R' et B'
auxquelles l'oeil est peu sensible.

Par ailleurs, on a constaté que, pour la plupart des images, les signaux de chrominance R' et B' sont
beaucoup plus faibles que y, R, ou B. (les images courantes sont peu colorées).
On met cela à profit en transportant la luminance sur la porteuse principale (voir Transmission large
bande - modulation) et les signaux de chrominance R' et B' sur une porteuse secondaire, la sous-
porteuse, modulée en fréquence pour SECAM, en phase pour NTSC ou PAL et ce à l'intérieur de la
bande passante de la luminance. C'est pourquoi, pour calculer la bande passante du signal vidéo,
nous ne tiendrons pratiquement compte que de la luminance.

Analyse par lignes horizontales - balayage -

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/video.htm (2 of 5)24/11/2004 22:51:37


Vidéo - APerezMas -

En bleu, le signal Vidéo de Luminance

La caméra et le téléviseur travaillent en synchronisme. L'électronique du téléviseur projette à chaque


instant, le point analysé par la caméra à l'endroit correspondant de la scène télévisée et avec les
mêmes intensités des composantes R, V et B. Il y a synchronisme spatial entre la scène et l'écran
avec un retard constant dû à la transmission. Les points ainsi créés sur l'écran s'appellent des
"spots" .

Lignes, spots, balayage entrelacé


Le téléviseur place les spots en balayant l'écran de gauche à droite suivant des lignes .
En fin de ligne, le spot revient à gauche mais un peu plus bas pour tracer la ligne suivante. Il finit ainsi
par couvrir de lignes tout l'écran.
Arrivé à la dernière ligne en bas de l'écran, il a terminé une "trame". Il revient en haut à gauche pour en
tracer une nouvelle.
Dans le standard actuel de télévision, la durée de blayage complet d'une ligne est de 64
microsecondes.
Ce qui correspond à une fréquence de 15 625 lignes / seconde.En réalité, le balayage est réalisé de
manière un peu plus compliquée qu'il n'a été dit plus haut.
Une image est l'ensemble de deux trames "entrelacées" sucessives.
Dans la figure ci-dessous, nous avons dessiné en bleu la trame dite impaire car elle contient les lignes

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/video.htm (3 of 5)24/11/2004 22:51:37


Vidéo - APerezMas -

1, 3, 5, 7, etc... 625
Nous avons dessiné en rouge la trame dite paire car elle contient les lignes 2, 4, 6, 8, etc... 624.
Ces couleurs n'ont rien à voir avec les couleurs de l'image.

Note pour les curieux : Pourquoi des trames entrelacées ?


Pour des raisons de bande passante, de continuité apparente des mouvements et de
compatibilité au cinéma, on est amené à passer 25 images par seconde. Si on
n'entrelaçait pas, nos yeux recevraient 25 éclairs par seconde correspondant à chaque
image. Cela se traduirait par un scintillement insupportable. On a décidé de
"saucissonner" (déjà) l'image ligne par ligne. Une ligne sur deux est attribuée à une
trame, la trame suivante étant constituée des lignes entrelacée ne faisant pas partie de
la précédente. On a ainsi 50 trames par seconde - cinquante éclairs moins gênants que
25 (quoique) - mais le nombre d'images par seconde reste 25.

La "finesse" de restitution de l'image télévisée a été définie, au moment où les standards ont été fixés,
sur des considérations de résolution de l'oeil du spectateur placé à une certaine distance standard de
l'écran. Dans ces conditions, 625 était le nombre de lignes limite pour assurer une vision nette des
images. Dans les conditions actuelles avec, notamment, avec des téléviseurs plus grands regardés
d'assez (trop) près, cette définition est faible et, commercialement, on incite à la nouvelle TVHD
(Télévision à Haute Définition). Il est toutefois utile de rappeler, qu'à l'époque, la France s'était dotée
d'un réseau plus fin de 819 lignes.

Bande passante de la vidéo


Calculons la bande passante de l'image télévisée au standard 625 lignes et à 25 images

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/video.htm (4 of 5)24/11/2004 22:51:37


Vidéo - APerezMas -

par seconde.

Imaginons l'image la plus fine que l'on puisse passer sur un écran.
C'est un damier noir et blanc dont les côtés des cases ont la hauteur d'une ligne.
Le damier aura 625 cases en hauteur.Les dimensions d'un écran étant dans les proportions de 4/3
Une ligne contiendra 625 * ( 4 / 3 ) = 833 carrés.
Une image contiendra 625 * 833 = 520 625 carrés
Pour 25 images par seconde on aura : 520 625 * 25 = 13 015 625 carrés par seconde.La période de la
fondamentale d'un tel signal s'étend sur deux carrés, noir et blanc, consécutifs. Voir figure ci-dessus.
La fréquence du signal vidéo sera donc de 13 015 625 / 2 = 6 507 812. Soit 6,5 MHz environ.Telle est
la bande passante de l'image télévisée monochrome.C'est aussi celle de la télévision en couleurs vu
que les procédés de sous-porteuse permettent d'ajouter les chrominances sans élargissement de la
bande passante.

Retour au carrefour précédent "Physique et


représentation des données"
Retour au carrefour "Réseaux"
Télévision analogique

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/video.htm (5 of 5)24/11/2004 22:51:37


Réseaux - Sommaire général - APerezMas

Réseaux
Sommaire général

L'objectif de ces pages est de passer en revue l'ensemble des connaissances


nécessaires à la compréhension des diverses techniques liées aux réseaux.
Je vous propose, en fait, un programme de formation.
Notez toutefois que je ne suis pas en mesure, faute detemps, de transférer sur ce site
l'ensemble des contenus de la totalité de mes cours écrits,
avec tous les dessins, graphiques et animations.
Un nombre croissant de sujets cependant sont développés à la demande des lecteurs.
Si vous avez des demandes précises courrielez :

Chapitres & aperçu des contenus Liens

Généralités sur les réseaux

- Qu'est-ce qu'un réseau et pour quoi faire ?


- Franctionnement de l'information - trames ou paquets -
- Modèles en couche : O S I - D O D
- Contenu des diverses couches en bref ...
- Protocoles - Interfaces - Services - PDU - SDU - SAP -

Couche physique

- Topologies
- Supports de transmission
- Transmission synchrone en bande de base
- Modes d'accès collectif au support
- Contrôle d'erreurs
- Modes de transmisssion
- Modems ana:logiques
- Transmission large bande
- Transmission xDSL

Couche liaison

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/sommaire_reseaux.htm (1 of 4)24/11/2004 22:52:25


Réseaux - Sommaire général - APerezMas

- Fonctions attendues de la couche liaison


- Adressage de niveau trame : MAC
- Contrôle d'erreur - CRC - FCS -
- Cadrage des trames
- Contrôle de flux
- Multilexage de protocoles - SAP -
- Mode connecté
- Principaux protocoles de liaison - HDLC - LAP B - LLC - IEEE 802.2 - - LAP D - LAP F -
PPP

Couche Réseau

Adresses IP - Adresses ISO -


Interconnexion des réseaux - routage -
Résolution de noms - ARP - DNS -
Intérêt de l'adressage de niveau 3 - Comparaison à adressage niveau 2 -

Couche transport

Fonction de bout en bout - Transparence -


Adressage indépendant - relations entre TSAP et NSAP -
Connexion de transport - phases -
Qualité de service - négociation -
Classes des services attendus des couches inférieures

Synthèses

Réseaux locaux conformes à IEEE 802

TCP/IP & Internet

X25 - HDLC - LAP B -

Interconnexion de réseaux

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/sommaire_reseaux.htm (2 of 4)24/11/2004 22:52:25


Réseaux - Sommaire général - APerezMas

Répéteurs
Ponts
Routeurs - Routage - protocoles et algorithmes utilisés -
Commutateurs - Commutation -
Accès X 25 .

Réseaux grand débit - pricipes & accès -

Commutation de paquets
Commutation de circuits
Commutation de trames : Frame Relay
Commutation de cellules : ATM.

Gestion des réseaux

Sécurité, audit, contrôle


Domaines relations d'approbation authentification
Sécurité par les comptes utilisateurs
Groupes - Gestion comptes - Stratégies de comptes Sécurité des
ressources
Systèmes de fichiers - Sécurité du serveur Reprises après
défaillance.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/sommaire_reseaux.htm (3 of 4)24/11/2004 22:52:25


Réseaux - Sommaire général - APerezMas

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/sommaire_reseaux.htm (4 of 4)24/11/2004 22:52:25


Numérisation - APerezMas

Numérisation des signaux

Traité dans cette page


Pourquoi numériser ?
Conversion analogique-numérique
Conversion numérique-analogique
Echantillonnage
Résolution
Quantification
Codage
Théorème de l'échantillonnage
Capacité d'un canal numérique

Pourquoi numériser ?

Pourquoi numériser ?

Sous le nom général de "traitement du signal"


sont regroupées des activités diverses telles que :

Enregistrement, reproduction, transmission et filtrage du son musical, de la voix, de l'image fixe ou vidéo,
reconnaissance vocale, etc.
● Correction d'images fixes ou vidéo - élimination d'artefacts - modifications colorimétriques - montages, etc.
● Traitement de signaux industriels : déparasitage, lissage, régulation, analyse spectrale etc.

Jusqu'aux années 1960-1970 le traitement des signaux se faisait par voie purement analogique grâce à des systèmes
matériels électroniques.
Inconvénients :

● Manque de fiabilité des résultats due à l'inévitable dérive et dispersion des caractéristiques des composants
● Etude difficile et approximative car basée sur des phénomènes physiques analogues mais pas toujours identiques aux
phénomènes réels.
● Inévitable introduction d'artefacts - parasites - dus au bruit des systèmes de traitement eux-mêmes. Bruit le plus
souvent indissociable du signal.
● Coût des prototypes. Chaque application étant étroitement liée à son système matériel, toute modification impliquant
pratiquement sa reconstruction matérielle.
● Coûts de construction en série élevés en raison du nombre considérable d'insertions de composants discrets
analogiques à faible densité d'intégration fonctionnelle : résistances - condensateurs etc.

L'avénement des machines de calcul numérique à forte densité d'intégration - microprocesseurs - a permis de substituer le
traitement numérique des grandeurs physiques analogiques à leur traitement analogique.

L'unité centrale, grâce à un programme approprié peut effectuer des calculs sur les valeurs instantanées d'un signale et en
déduire les corrections souhaitées.

On a transféra les compétences de la physique vers les mathématiques.

Etapes du traitement nuùmérique :

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (1 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

1. Transformer le signal analogique à traiter en un signal électrique proportionnel : c'est la capture ou l'acquisition du
signal. Les instruments en sont divers : microphones pour les sons, tubes analyseurs d'images pour la vidéo, capteurs
industriels etc. Cette étape est encore purement analogique.
2. Convertir le signal électrique en une suite de valeurs numériques binaires, seules compréhensibles par les calculateurs
numériques. C'est la conversion analogique-numérique.
3. Lancer le programme de calcul mathématique censé opérer le traitement voulu.
4. Convertir les codes binaires résultant du calcul en un signal électrique pour ramener le résultat final dans le monde réel
analogique. C'est la conversion numérique-analogique.
5. Reconvertir le signal électrique dans la grandeur physique initiale : haut parleurs, écrans vidéo, transducteurs
industriels.

Conversion analogique-numérique

Conversion
analogique-numérique
L'essentiel

La conversion est obtenue grâce à un circuit électronique intégré appelé


Convertisseur Analogique-Numérique. - CAN -

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (2 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Observer que le signal de sortie est discrèt (il progresse par bonds).

Paramètre primordial : la résolution.


Elle dépend du nombre de bits du convertisseur.

Avec 8 bits, on peut écrire 256 valeurs


donc 255 échelons entre ces valeurs.

Plus la résolution est élevée :

● plus les échelons sont nombreux pour une même étendue de valeurs extrêmes
● plus les écarts entre valeurs successives seront faibles
● plus le signal initial sera fidèlement relevé.

Résolution relative pour un convertisseur de 8 bits :


1 / 255 = 0,003921 = 0,3921 %

Avec un convertisseur 16 bits :


1/65635 = 15,2590 E-6

Les CAN sont des dispositifs complexes, à la fois numériques et analogiques, dont le prix
augmente très rapidement avec :

● la résolution
● la rapidité de conversion

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (3 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Converssion numérique-analogique

Conversion numérique-anlogique.
L'essentiel.

Elle s'obtient avec un dispositif électronique intégré appelé


Convertisseur Numérique-Analogique. - CNA -

La résolution se définit de la même manière.

La tension de sortie est également discrète.


Employée telle quelle, elle génèrerait des harmoniques indérisables : bruit de numérisation.

C'est pourquoi on fait suivre ce dispositif :

de bloqueurs maintenant la tension desortie constane entre les échantillonnages, ou


● d'interpolateurs linéaires ou prédictifs assurant la continuité du signal entre
échantillonnages.

Les CNA sont beaucoup moins complexes, donc moins chers que les CAN à résolution et
rapidité égale.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (4 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Interpolations - lissage

Interpolations & Lissage d'un signal numérique

La conversion numérique-analogiqueanalogique délivre un signal discret, c'est à dire constitué


de valeurs définies seulement à des instants régulièrement espacés au rythme de
l'échantillonnage.

Aucune valeur du signal n'est définie entre deux valeurs discrètes successives du temps.
On imagine bien que ce signal puisse avoir des propriétés bien différentes du signal initial.

Contrairement au traitement analogique qui a tendance à faire disparaître des harmoniques,


notamment de rang élevé, le signal issu d'une conversion numérique présente un surplus
d'harmoniques appelées "bruit de numérisation". Ces fréquences indésirables étant de toute
évidence la fréquence de numérisation et ses harmoniques. C'est évident sur la figure ci-dessus
où l'on voit que le signal continu est remplacé par une suite d'impulsions discrètes.

L'important est de restituer fidèlement l'ensemble du spectre harmonique utile du signal initial.
L'élimination des harmoniques indésirables se fait par filtrage analogique. Généralement un
filtre passe bas. C'est ce que l'on appelle parfois le lissage.

Il arrive aussi qu'il ne soit pas nécessaire de faire appel à un filtre. En effet, certaines
configurations des circuits utilisateurs du signal présentent naturellement des capacités se
chargeant spontanément du lissage.

Dans des cas plus sophistiqués une interpolation peut être mise en ouvre par des DSP :

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (5 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

processeurs de signaux numériques. Ces processeurs équipent notamment les cartes de type
"Sound Blaster".

Echantillonnage

Echantillonnage

Si le signal à transmettre est une fonction du temps ; c'est entre autre le cas du son ou de l'image vidéo.

Combien de fois par seconde devrons-nous relever ses valeurs sucessives pour le restituer fidèlement ?

Nous comprenons bien que si les échantillons sont "rares" le signal analogique sera grossièrement traduit
et donc grossièrement restitué : on le dira sous-numérisé.

Il semble bien qu'il faudra un nombre "assez élevé" d'échantilonnages par seconde si l'on souhaite une
"bonne restitution" par la suite.

La figure ci-dessous présente le même signal sinusoïdal échantillonné 8, puis, 4, puis 3, puis 2 fois par
période.
En superposition et en image séparée nous avons dessiné le signal échantillonné puis lissé par un bloqueur
pour avoir une idée de sa forme après restitution.

Cette figure suggère intuitivement que la limite de sous-échantillonnage se situe à deux échantillonnages
par période pour un signal sinusoïdal. Certes, la sinusoïde est devenue un signal rectangulaire de même
période, mais il suffira d'en soustraire toutes les harmoniques en ne laissant subsister que la fondamentale
pour récupérer le signal sinusiïdal initial.

Le filtrage des harmoniques peut se faire, lors de la restitution du signal dans le domaine analogique, par
des filtres passe-bas analogiques ou avant cette restitution par des filtres numériques.

Cette limite inférieure pour la fréquence d'échantillonnage est mathématiquement, donc rigoureusement
confirmée par le théorème l'échantillonnage énoncé plus bas.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (6 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Théorème de l'échantillonnage

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (7 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Le théorème de l'échantillonnage
précise la fréquence minimale d'échantillonnage
pour un signal sinusoïdal analogique de fréquence donnée :

La fréquence d'échantillonnage minimale requise


pour pouvoir ensuite restituer un signal sinusoïdal
est le double de la fréquence de ce signal.

Pour un signal quelconque, il suffira d'apliquer ce théorème à toutes ses


composantes spectrales, qui sont par définition des sinusoïdes.

Ce qui donne (à retenir) :

La fréquence d'échantillonnage minimale requise


pour pouvoir ensuite restituer un signal
est le double de la fréquence
de la plus haute des harmoniques de ce signal que l'on souhaite
restituer.

Exemples :

Le son téléphonique est contenu dans la bande théorique maximale de 0 - 4 kHz.


L'harmonique la plus élevée a une fréquence de 4 kHz.

Si nous voulons restituer toutes ses harmoniques, il nous faudra donc prélever 8 000 échantillons par
seconde.
(En fait, la bande passante pratique de la boucle terminale analogique d'abonné est de 300 Hz - 3,5 kHz.
Soit 3,2 kHz.)

La musique de qualité exige une bande passante de 20 Hz à 20 kHz.


L'échantillonnage se fera donc à 40 kHz.
L'échantillonnage standard pour les CD est de 44,1 kHz (44 100 échantillons par seconde).

Voir aussi : Standards de numérisation du son.

Quantification

Chaque échantillon représente une valeur proportionnelle à la valeur instantannée


du signal sonore au moment de l'échantillonnage.
La traduction binaire la plus simple consiste en une transposition linéaire.
Par exemple, si la variable sonore à échantillonner est un signal électrique
de 0 à 1 V., nous pourrions attribuer les valeurs binaires comme suit :

Signal échantilonné Valeurs binaires (sur 4 bits pour simplifier)

1V 11

0,666 V 10

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (8 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

0,333 V 01

0V 00

On constate que les sons atteignant le maximum d'intensité sont rares et


ponctuels. Il est donc avantageux de réserver aux sons moyens le maximum de
bits de numérisation au détriment des éclats de voix dont le rendu n'est pas très
intéressant.
La figure ci-dessous compare très schématiquement deux lois de quantification :
une linéaire, l'autre semi-logarithmique.

On observe que pour le signal d'intensité moyenne dessiné, la quantification semi-


logarithmique attribue plus d'échelons que la quantification linéaire.

Le CCITT a adopté, pour la transmission téléphonique, deux lois de quantification


semi-logarithmiques connues sous les noms de :
Loi A ( A-Law) pour les EUA et la Loi-u (Loi "mu") (u-Law) pour l'Europe

Voir notre page "Standards de numérisation du son"

Codage

Généralités su le codage

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (9 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Ce mot est utilisé de manière très diverse (souvent à contresens).


Dans la littérature technique il englobe indifféremment toutes les méthodes de compression,
les paramètres d'échantillonnage et la résolution...
Cet hiatus persiste pour les logiciels ou matériels procédant à la compression des sons et
vidéos qui sont appelés des codecs et dont la traduction est tantôt "codeurs - décodeurs",
tantôt "compresseurs - déccompresseurs)

En principe, le codage désigne le type de correspondance que l'on souhaite établir


entre chaque valeur du signal analogique et le nombre binaire qui représentera cette
valeur.

Bien entendu, la résolution du convertisseur est un élément du codage.


Plus on attribue de bits à chaque échantillon, plus la restitution sera fine, mais plus le volume
de mémorisation ou le temps de transmission sera élevé, plus débit en ligne de transmisssion
sera grand.

Par exemple, pour le son téléphonique, les américains ont opté un codage sur 7 bits , les
européens sur 8. La vitesse d'échantillonnage étant fixée à 8 000 échantillons par seconde, le
flux numérique américain pour la parole téléphonique s'établit à 56 k bit/s, alors que l'Europe
a adopté 64 k bit/s - bande d'un canal RNIS par exemple.

Les standards d'enregistrement sonore pour CD-ROM codent sur 16 bits, ce qui leur permet de
différencier 65 635 échelons d'intensité sonore.

Un deuxième élément important est le type de codage : PCM - Différentiel (delta) - Prédictif - Adaptatif - etc.
- c.f. ci-dessous

Codage PCM

Codage PCM

PCM : Pulse Coded Modulation - En français : MIC Modulation par Impulsions Codées

Lorsque la taille de l'enregistrement numérique n'est pas un critère important, on peut se permettre de coder
chaque échantillon à sa valeur réelle (contrairement à ce qui se fait dans le codage différentiel p. ex.).

C'est ce que nous avons fait dans les figures ci-dessus : "Conversion Analogique-Numérique", "Conversion
Numérique-Analogique", et "Reconversion d'un signal numérique en signal analogique".

M
Nombre d'octets occupés en mémoire
Ne
Nombre total d'échantillons
R
Résolution du convertisseur ( bit )
Fe
Fréquence d'échantillonnage (bit/s)
D
Durée d'enregistrement (s)
O
Débit binaire en octets par seconde

M = Ne.(R/8) = (D.Fe).(R/8)

O = M/D = Fe.(R/8)

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (10 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Bande passante en bit/s : Fe.R

Valeurs usuelles pour le codage MIC


Modulation par Impulsions Codées
PCM (Pulse Coded Modulation)
Echantillons/s Résolution Mono Débit
( Hz ) ( bits ) Stéréo ( octets/s)
8000 8 Mono 8 000
8000 8 Stéréo 16 000
8000 16 Mono 16 000
8000 16 Stéréo 32 000
11 025 8 Mono 11 025
11 025 8 Stéréo 22 050
11 025 16 Mono 22 050
11 025 16 Stéréo 44 100
22 050 8 Mono 22 050
22 050 8 Stéréo 44 100
22 050 16 Mono 44 100
22 050 16 Stéréo 88 200
44 100 8 Mono 44 100
44 100 8 Stéréo 88 200
44 100 16 Mono 88 200
44 100 16 Stéréo 176 400

Codage différentiel ou codage "delta"

Le codage différentiel ou codage delta


évalue la différence entre le niveau du signal à l'instant de l'échantillonnage
et le niveau qu'il avait lors de l'échantillonnage précédent.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (11 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

On observe en effet que la voix présente rarement des fortes transitions de niveau entre deux échantillonages
successifs.

La différence à coder est généralement moins grande que le signal lui-même.


Le nombre de bits de codage peut être diminué. Ce qui réduit l'occupation en mémoire ou la bande passante (en
bit/s) occupée lors d'une transmission, ou lle temps de transfert dans une page Internet.

Bien entendu, si une transition brutale dépasse l'étendue maximale du codage, un écrêtage ponctuel se produira.
Si ce fait est rare et que l'exigence de qualité de l'application est basse, ce codage permet de réduire dans de
grandes proportions la bande passante attribuée au signal : transmission plus rapide, espace mémoire plus
réduit, stockage ou transmission plus économiques.

Comme une dérive importante peut avoir lieu après de nombreux calculs de différence, la valeur exacte d'un
échantillon est transmise à des moments régulièrement espacés.

M
Nombre d'octets occupés en mémoire
Ne
Nombre total d'échantillons
C
Nombre de bits de codage ( bit )
Fe
Fréquence d'échantillonnage (bit/s)
D
Durée d'enregistrement (s)
O
Débit binaire en octets par seconde

M = Ne.(R/8) = (D.Fe).(C/8)

O = M/D = Fe.(C/8)

Bande passante en bit/s : Fe.C

On obtient des formules analogues au codage PCM où la résolution R du convertisseur est remplacée par le nombre de bits de codage C.
Comme en codage différentiel les quantités à coder sont plus faibles, on peut se permettre de les coder en moins de bits, ce qui réduit à la
fois l'occupation en mémoire, le débit binaire et la bande passante en transmission temps réel.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (12 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Le codage prédictif est basé sur la même constatation.


Il prévoit la valeur suivante d'après l'historique des valeurs échantillonnées passées.
Le codage mesure seulement la différence entre la valeur prédite et la valeur réelle.
Si la loi de prédiction est bonne, le codage mesure des valeurs voisines de zéro.

Le codage est dit adaptatif lorsqu'il adapte le nombre de bits au type de variation sonore qu'il détecte.
Il est très utile pour adapter la qualité d'un son à l'encombrement du réseau qui le transmet.

Capacité d'un canal numérique bruité - Bande passante d'un signal numérique

Une formule précise la bande passante maximale pour un signal numérique traversant une ligne réelle donc bruitée.
Elle comporte deux aspects, elle permet de calculer :

Le débit binaire D (bit/s) maximal d'un canal de bande passante B (Hz) bruité.
● La quantité d'information d'un signal binaire bruité.

D : débit binaire maximal (bit/s)


B : bande passante (Hz)
S/N : rapport Signal/Bruit (W/W)
On remarquera que le logarithme utilisé est en base 2

Traitement Numérique du Signal - M Bellanger - ED. Masson - p 58

La bande passante que doit avoir un canal pour écouler convenablement un signal numérique est générament plus élevée que celle
nécessaire pour le signal analogique initial (supposé occuper une bande limitée).

Calculons le débit binaire maximum pour une ligne téléphonique analogique banale limitée à la bande réservée aux conversations
téléphoniques (dite POTS). On admettra un rapport S/B de 30 dB.

Les lignes téléphoniques ont ne bande passante maximale de 0 à 4 kHz, (en pratique on se limite à 300 Hz - 3,5 kHz, donc une bande
passantede B = 3 200 Hz).

Calcul approximatif :
30 dB correspond à un rapport de puisances de 1000 : voir notre rubrique "Décibels"
1 + S/N = 1001 # 1024 ; or, 2 puissance 10 = 1024 ; donc D = 3200 . 10 = 32 kbit/s
Pour la bande passante théorique de 4 kHz on obtiendrait 40 kbit/s
Or, d'après le théorème de l'échantillonnage (c.f. ci-dessus) celui-ci doit se faire à 8 kbit/s.
Comme le codage se fait généralement sur 8 bits, c'est un débit de 64 kbit/s qui serait nécessaire.
Conclusion : le son téléphonique numérisé ne pourrait pas franchir la boucle terminale d'abonné sans être préalablement compressé.

Pour le calcul sans approximatiopns il faut s"appuyer sur la formule :

avec a = 2 et b = 10 :

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (13 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

Compression

Un son numérisé est une séquence d'octets en mémoire.


La compression consiste à trouver une séquence d'octets plus courte dont l'effet sonore soit semblable à celui de la séquence initiale.

Buts de la compression :

● gain de place dans le cas d'un enregistrement,


● économie de bande passante dans le cas d'une transmission,

gain de temps dans le cas d'un transfert de fichier ( Internet )

Codecs

La compression est onbtenue grâce à des algorithmes complexes et variés mis en oeuvre dans de nombreux programmes appelés codecs
disponibles dans le commerce. Si l'on fait son choix parmi les codecs les plus performants, les seuls qui subsistent, plus on compresse,
plus la qualité du son final se dégrade.C'est pourquoi chacun d'eux correspond à une application particulière.On distingue entre autre, trois
qualités principales de son :

qualité téléphone

qualité radio

qualité CD

Mais les codecs disponibles permettent toute une gamme de qualités intermédiaires en vous donnant le choix de combiner divers modes de
compression, diverses fréquences d'échantillonnage et diverses résulutions.

Voir "Standards de numérisation du son"

Voir également sur la toile : http://www.terran-int.com/CodecCentral/Codecs/index.html

Fiche "Standards de numérisation pour le son"


Carrefour "Propriétés des Signaux"
Retour au carrefour "Couche Physique"
Retour au carrefour "Réseaux"

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (14 of 15)24/11/2004 22:53:34


Numérisation - APerezMas

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation.htm (15 of 15)24/11/2004 22:53:34


Standards de numérisation du son - APerezMas

Standards de
numérisation
du Son

Contenu de cette page :


● Son téléphonique - bande passante - échantillonnage - codages -
● Contraintes de temps réel.
● Codeurs audio.
● Son musical de qualité.

Rappels - c.f. "Numérisation"

La numérisation d'un signal requiert trois opérations combinées :

● Echantillonnage
● Quantification
● Codage

Son téléphonique - boucle terminale d'abonné classique POTS -

Bande passante théorique : 0 à 4 kHz - qualité très moyenne -


Bande passante pratique : 300 Hz à 3,5 kHz, soit BP = 3,2 kHz

Le théorème de Shanon implique une rapidité de 6 400 échantillons par seconde..


On a retenu 8 000 échantillons par seconde.

La loi de quantification est semi-logarithmique : "loi A" (A-Law) aux EUA, "loi mu" (u-Law) en Europe.

Le codage est fait sur 7 bits aux EUA : standard PCM (Pulse Coded Modulation)
et sur 8 bits en Europe : standard MIC (Modulation par Impulsions Codées).
Le débit est donc (Shanon) de 56 k bit/s aux EUA - Il est de 64 k bit/s en Europe.

Contraintes de temps réel pour la voix interactive

Dans une application interactive, les interlocuteurs éprouvent une gêne lorsque le temps de transmission dépasse 300 ms, soit 600 ms
aller-retour.
La valeur de 800 ms aller-retour a été adoptée par l'UIT-T.

Les échos sont une autre cause de gêne s'ils sont espacés de plus de 56 ms, ce qui représente un aller simple à 28 ms.
Ou la traversée du réseau se fait en moins de 28 ms, ou il faut prévoir des dispositifs annulateurs d'écho ou une adaptation des lignes.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (1 of 8)24/11/2004 22:54:25


Standards de numérisation du son - APerezMas

Remarquons que dans le temps de traversée du réseau il faut compter le remplisage est de vidage des trames, plus la traversée des
commutateurs des réseaux haut débit.
L'échantillonnage à 64 k bit/s implique qu'un octet doit partir, et arriver, toutes les 125 microsecondes.

Exemple :
Dans le cas des réseaux ATM, les cellules de transfert comptent 48 octets de charge utile, il faut donc 6 ms pour remplir une cellule
à la vitesse de 64 k bit/s et 6 ms pour la vider à l'autre bout.
Le temps de traversée du réseau est donc au maximum 28 - 2*12 = 16 ms.
A 200 Mm/s, temps de propagation du signal, nous obtenons le diamètre maximal du réseau 3 200 km.
Encore n'avons-nous pas compté le temps de passage dans les commutateurs du réseau. Ce calcul montre les contraintes de temps
considérables que le son interactif impose aux réseaux de transmisssion. Il en est tenu compte dans les nouvelles technologies de
commutation. Voir "ATM"

Normes de codecs recommandés par le CCITT - ITU-T

Normes Type de codage Débit en k bit/s Qualité


G.711 Numérisation classique 64 k bit/s EU - 56 EUA 5,3 à 6,4 Très bonne
G.723 Compresion de parole 5 k bit/s Bonne - Tests -
G.726 Différentiel adaptatif 16 - 24 - 32 - 40 Très Bonne
G.727 Différentiel adaptatif - fonction de la charge du réseau 16 - 24 - 32 - 40 Très Bonne
G.728 Différentiel prédictif 16 Bonne
G.729 Différentiel prédictif 8 Bonne

Quelques codecs audio commercialisés

Echantillonnage Résolution Débit


Codecs audio Mono - Stéréo
( k bit/s ) ( bits) (kOctets/s)

CITT A-Law 8 / 11,025 / 22,050 8 8 à 86 mono ou stéréo

CITT u-Law 8 / 11,025 / 22,050 8 8 à 86 mono ou stéréo

DSP GroupTrueSpeech 8 1 1 mono

GSM 6.10 8 mono

IMA ADPCM 8 / 11,025 / 22,050 / 44,100 4 8 à 43 mono

Lernout&Hauspie CELP 8 16 1 mono

Lernout&Hauspie SBC 12 / 16 / 8 16 2 mono

Microsoft ADPCM 8 à 44 4 4 à 43 mono ou stéréo

Microsoft G 723.1 8 1 1 mono

SBC (Sub-Band Coding)


LPC (Linear Predictive Coding)
CELP (Code Excited Linear Production)

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (2 of 8)24/11/2004 22:54:25


Standards de numérisation du son - APerezMas

Quelques définitions et standards élémentaires

Type de quantification et de compression audio recommandée par le CCITT et supportée par les
CCITT A-law applications téléphoniques sur le Web de Windows 95.
CCITT u-law Parmi d'autres applications, A-law et u-law ont été initialement développés comme standards de
communication téléphonique.

Développé par la firme "DSP Group's TrueSpeech" ce codec échantillonne le signal à 8 kbit/s en
monophonique avec une profondeur de codage équivalente à 1,
ce qui réduit le flux à 1 kocte/s.
Codecs
C'est, en volume et en bande passante, le 1/8 ème des résultats obtenus par les plus réduits des formats
TrueSpeech
PCM audio : WAV ou AIFF. Ou le 1/4 du plus réduit des formats ADPCM.
En contrepartie, la qualité du son est proche de celle du son téléphonique d'abonné, c'est à dire : bonne
pour la voix, médiocre pour la musique.

Pulse Code Modulation


MIC - Modulation par Impulsdions Codées -

PCM C'est le format natif de la numérisation (voir "Numérisation - PCM")


Utilisé dans les fichiers WAV (Win 95 98) et AIFF(Apple)
Compression inexistante : fichiers très volumineux.
Il peut être compressé grâce à des CODECS disponibles d'origine ou téléchargés.

Adaptive Differential Pulse Code Modulation


MIC-DA - Modulation par Impulsions Codées - Diférentiel Adaptatif -

Cette méthode de codage du son exige moins d'espace de stockage que les formats PCM utilisés dans
AD-PCM les fichiers WAV et AIFF ou le format CD-Audio.
ADPCM de la firme IMA est utilisé dans les mini disques "Sony" pour faire tenir plus de données dans un
petit espace.
ADPCM de Microsoft est inclus dans les codecs utilisés par Windows 95 98.

Audio Interchange File Format


Format audio développé par Apple Computer pour l'enregistrement musical de haute qualité.
AIFF
Egalement utilisé par Silicon Graphics et d'autres professionnels du son.
Peut être joué par toute une gamme d'utilitaires téléchargeables sur PC ou MAC.

codeur/decodeur ou algorithme de compression/decompression


Logiciels, s'appuyant souvent sur des matériels disponibles dans la carte son - DSP -
permettant de compresser (puis décompresser) des fichiers son ou multimédia - vidéo.

Il en existe toute une variété permettant de résoudre les compromis entre qualité et volume de stockage
CODECS
ou bande passante Exemples : MPEG pour la vidéo. RealAudio pour le son digital.

Certains Codecs peuvent être utilisés à flot continu (streaming) : vidéo et son en temps réel.
Tous peuvent convertir des formats non compressés tels que les fichiers AVI ou WAV.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (3 of 8)24/11/2004 22:54:25


Standards de numérisation du son - APerezMas

Firme spécialisée dans la reconnaissance vocale, la conversion texte-parole, le codage digital de la voix
Lernout &
Hauspie et de la musique.
Speech Techniques utilisées :
Products SBC (sub-band coding), LPC (codebook excited linear predictive coding), harmonic coding.
Ils couvrent une large gamme de rapports de compression liés à diverses qualités du son.

WAV Format de fichier son non compressé codé PCM. Particulier à Windows.

Format de fichiers son de Sun Microsystems pour Unix.


AU
Les clients http tels que Netscape Navigator lisent les fichiers d'extension *.au.

musical instrument digital interface


Standard permettant de relier un ordinateur de type PC ou MAC à des instruments de musique, des
synthéiseurs pour réaliser des sons solistes ou orchertraux.
Les fichiers MIDI ont pour extension *.mid et comportent uniquement des indications musicales :
MIDI
instruments - notes - sonie - tempos - etc.
Le matériel et le logiciel contenu dans chaque élément d'un ensembe MIDI interprète ces informations de
manière interactive par un échange de messages.
MIDI est très largement utilisé dans les bandes sonores de jeux et studios d'enregistrement.

Format créé il y longtemps par Creative Labs pour être utilisé dans les premières cartes Sound Blaster
VOC sous DOS.
Format en perte de vitesse au profit de WAV.

Audio / Video Interleave

Format pour vidéos sous Windows : Video for Windows .


AVI Les deux autres formats sont MPEG et QuickTime.
Dans un fichier AVI le son et l'image sont alternativement enregistrés.
On peut "jouer" ces vidéos grâce à "Window's Media Player. inclus dans W95 et suivants.

Extension de fichier utilisé par QuickTime multimedia technology to run it. MOV files can be movie clips,
MOV
such as Video for Windows' AVI files, or still images, such as GIFs.

Moving Pictures Experts Group

MPEG est un standard de compression du son et de vidéos permettant un téléchargement avec utilisation
en temps réel à flot continu (streaming) sur Internet.

MPEG-1 délivre vidéo et son à 150 koctets/s - à la même vitesse qu'un lecteur de CD-ROM x1
Une des techniques consiste à gérer séparément les parties de l'image qui changent.
MPEG
MPEG-2 améliore grandement les choses en ramenant la qualité presque au niveau de celle des disques
laser et du son CD-stéreo.
MPEG-2 a été adopté par les services satellitaires et les DVD.

MPEG-3 - plus connu sous le nom de MP3 - est le standard de compression de son assurant à la fois une
excellente qualité de reproduction et un excellent taux de compression. Bande passante : 16 kOctets/s
128 kbit/s échantilloné à 44,1 kHz.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (4 of 8)24/11/2004 22:54:25


Standards de numérisation du son - APerezMas

digital versatile disc


Appelés à l'origine video disques, ces supports de haute capacité sont actuellement utilisés comme
moyens d'enregistrement massif de données aussi bien que pour enregistrer des films entiers.
Physiquement semblable au disque compact ou au CD-ROM, DVD représente un saut de capacité
considérable par rapport à ses prédécesseurs de 650 MOctets.
DVD Un DVD simple-couche mono-face peut stocker 4,7Giga Octets.
Un DVD deux couches mono-face : 8,5 GigaOctets
Un DVD bi-face : 17 Giga Octets
Les DVD requièrent un lecteur spécial qui peut tout aussi bien lire les CD-ROM.

Graphics Interchange Format

Format de compression d'images 256 couleurs maximum.


Intéressant pour petites images Internet.
Introduit pas CompuServe en 87 (GIF87), il fut amélioré dès 89 par ajoout de l'entrelacement et des
l'animation (GIF 89a).

interlaced GIF "GIF entrelacé"


GIF89a permet d'afficher les images progressivement au fur et à mesure que le fichier les contenant se
GIF charge en mémoire.
Suivant les explorateurs utilisés on a un effet de flou devenant de plus en plus net ou un effet de "rideau
vénitien".
Ces effets donnent l'impression que les images se chargent plus rapidement...

transparent GIF
GIF89a permet au dessinateur de désigner une couleur comme transparente (généralement la couleur du
fond) : tout ce qui est en dessous sera vu.

Joint Photographic Experts Group

Ce format a été développé par le comité "Joint Photographic Experts Group".


JPEG compresse les images graphiques ou les photographies jusqu'à 16 millions de couleurs. La
compression est variable et peut être contrôlée.
Cette compression se fait avec perte de détail et de couleurs.

JPEG
progressive JPEG
Les nouvelles versions de JPEG permettent une apparition progressive des images au fur et à mesure
que le fichier les contenant se charge en mémoire.
Suivant les explorateurs utilisés on a un effet de flou devenant de plus en plus net ou un effet de "rideau
vénitien".
Ces effets donnent l'impression que les images se chargent plus rapidement...

Developé par Apple Computer, QuickTime permet d'enregistrer des sons, des graphisqmùes et des vidéos.
Le fichiers QuickTime ont pour extension .MOV
QuickTime
Bien que QuickTime ait été à l'origine décveloppé pour Macintosh, le logiciel d'écoute-visualisation est
actuellement disponible pour Windows ou d'autres plateformes.

Digital Signal Processor.

Microprocesseur spécialement développé pour le traitement rapide du signal.


DSP Les DSP sont utilisés dans les cartes son, les modems, téléphones portables, pour réaliser des
compressions-décompressions en temps réel.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (5 of 8)24/11/2004 22:54:25


Standards de numérisation du son - APerezMas

Osons une tradution française : "flot continu"


On utilise ce qualificatif pour indiquer que des données passent très rapidement d'un dispositif à un autre
de telle manière que le dispositif recepteur puisse les utiliser en même temps qu'il les reçoit, sans attendre
Streaming qu'elles soient toutes arrivées.
Cest le cas des échanges de données son lors d'une conversation téléphonique interactive.
Ce n'est pas le cas du transfert d'une vidéo QuikTime sur Internet.

Lire un CD audio composé de pistes appelées "tracks"


3 méthodes
Lire un son de type "waveform" : fichiers au format WAV, AIFF, ou AU utilisant le matériel de la carte son.
pour produire
Lire un fichier MIDI
un son

Sites en relation avec les systèmes de numérisation & codecs -


DSP TrueSpeech http://www.dspg.com/prodtech/truespch/main.htm
Lernout & Hauspie http://www.lhsl.com - activités -
Lernout & Hauspie http://officeupdate.lhsl.com - traduction -
Codecs son & vidéo http://www.terran.com/CodecCentral/Codecs/index.html

Création d'un fichier TrueSpeech

1. Créer un fichier .WAV. (si vous partez d'un fichier .WAV existant passer à l'étape 2)
Créer un fichier .WAV avec un échantillonnage de 8 kHz et une résolution de 16 bits
(une résolution supérieure serait inutile)
Toute carte son multimédia de type "Sound Blaster 16" ou compatible permet cette conversion.
Utiliser "Cool Edit" ou "SoundForge" si votre équipement ne supporte pas ce format.

2. Convertir le fichier .WAV en fichier TrueSpeech


Utiliser le magnétophone de Windows 95 [Demarrer - Programmes - Accessoires - Multimedia]
Puis [Fichier - Ouvrir] pour ouvrir le fichier .WAV
Puis [Fichier - Propriétés - Convertir]
Sélectionner le format DSP Group TrueSpeech désiré.
Changez le nom du fichier codé si nécessaire.
Tapez [OK].
Vous obtenez le fichier compressé.

Pour Macintosh ou Windows 3.11 téléchargez l'utilitaire TrueSpeech conversion utility

3. Créer un script de lancement


Supposons que le fichier contenant le son compressé sur votre serveur soit : www.machin.com/audio/test.wav
Utiliser un éditeur standard (Notepad p. ex.) pour créer un script test.tsp dans lequel vous écrivez :
TSIP>>www.machin.com/audio/test.wav
Le nom "test" n'est pas obligatoire, l'extension "tsp" si !
Ne pas écrire le http:// devant www.

4. Liez une image ou un texte au fichier *.tsp


Quand on cliquera sur le lien le script lancera TrueSpeech Player et ira chercher le fichier .WAV dans son emplacement.
Pour écouter des fichiers TrueSpeech vous pouvez télécharger le logiciel en http://www.dspg.com/player/dwnld.htm

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (6 of 8)24/11/2004 22:54:25


Standards de numérisation du son - APerezMas

Son de qualité
La bande passante des sons de qualité est celle de l'oreille humaine : 20 Hz - 20 kHz.
40 000 échantillons par seconde sont donc nécesaires d'après le théorème de Shanon pour passer correctement les fréquences les plus
aiguës.

Le son stéréophonique étant composé de deux canaux indépendants, la bande passante en bit/s est doublée.

Nota :
En fait, dans les configurations d'enregistrement habituelles, les signaux des canaux droit et gauche présentent peu de
différence.
Il suffirait de coder un canal et le signal différence des canaux droit et gauche. Der par ses faibles valeurs, cette
différence ne nécessiterait pas un codage aussi riche que celui d'un canal intégral.
Mais cela désavantagerait certains créateurs qui souhaiteraient, pour certaines oeuvres, une totale indépendance des
canaux.

Valeurs usuelles pour le codage MIC


Modulation par Impulsions Codées
PCM (Pulse Coded Modulation)
Echantillons/s Résolution Mono Débit
( Hz ) ( bits ) Stéréo ( octets/s)
8000 8 Mono 8 000
8000 8 Stéréo 16 000
8000 16 Mono 16 000
8000 16 Stéréo 32 000
11 025 8 Mono 11 025
11 025 8 Stéréo 22 050
11 025 16 Mono 22 050
11 025 16 Stéréo 44 100
22 050 8 Mono 22 050
22 050 8 Stéréo 44 100
22 050 16 Mono 44 100
22 050 16 Stéréo 88 200
44 100 8 Mono 44 100
44 100 8 Stéréo 88 200
44 100 16 Mono 88 200
44 100 16 Stéréo 176 400

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (7 of 8)24/11/2004 22:54:25


Standards de numérisation du son - APerezMas

Aller à la page "Signaux sonores"


Aller au carrefour "Sommaire Signaux"
Aller au carrefour "Sommaire général Réseaux"

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/signal/numerisation/numerisation_standards_son.htm (8 of 8)24/11/2004 22:54:25


Transmission synchrone - codage -- APerezMas

Fonctions de couche
physique
Transmission synchrone
Codages

QUE RECOUVRE LA COUCHE PHYSIQUE D'UN RESEAU ?

Réponses :

1. La topologie : Bus ou Anneau, possibilités de câblages en étoile par contentrateurs.


2. Le support de transmission : Câble coaxial, Paire torsadée, Fibre optique, Infra-Rouge, Faisceau
Hertzien, etc Portées maximales, Type de modulation, Fréquences utilisées
3. Les matériels d'interface physique entre le support de transmission et la station reliées :
ETTD .
4. Les méthodes d'accès multiple
au média de transmission.Ces méthodes sont à la limite des
couches 1 et 2. On appelle souvent "couche MAC" "Media Access Control" l'ensemble de fonctions
logiques et logicielles permettant de résoudre ces problèmes d'accès. Ne pas confondre avec les
adresses MAC, adresses des cartes d'interface : Media Acess Cards.
5. Codage de l'information adaptée au mieux ausupport
6. Détections d'erreurs de transmisssion.
7. Synchronisation bit et synchronisation trame.

Le problème

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/trans_synchone.htm (1 of 7)24/11/2004 22:55:24


Transmission synchrone - codage -- APerezMas

Nous nous plaçons dans le cas où deux stations se communiquent des trames d'information binaires.
La transmission se faisant en bande de base.

Imaginons naïvement que le signal circulant sur le support est la traduction exacte des bits à transmettre.

RZ signifie : Signal avec "Retour à Zéro" (0 V)

Deux problèmes :

1. Le signal possède électriquement une composante continue :


❍ Ni les supports de transmission
❍ Ni les systèmes électroniques d'interface

ne supportent bien les composantes continues.

On préfère avoir recours à des signaux bipolaires (tantôt positifs ou négatifs)


les plus symétriques possible par rapport au zéro. Signaux NRZ ( Non Retour à Zéro).

Dit autrement, l'énergie moyenne des signaux doit se situer dans la bande pasante optimale
du câble : elle est rarement axée sur les basses fréquences.

2. Dans une longue suite de "uns" ou de "zéros" le signal ne présente pas de transitions
permettant la synchronisation du récepteur de la trame.

Les circuits électroniques de la carte réseau réceptrice scrutent les signaux du bus au rythme d'une
horloge pilotée par quartz à une fréquence très proche de celle de la carte émettrice qui a généré le
signal binaire en ligne.

Proche mais pas égale : très rapidement émetteur et récepteur vont se trouver en désynchronisme.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/trans_synchone.htm (2 of 7)24/11/2004 22:55:24


Transmission synchrone - codage -- APerezMas

On transmet rarement l'horloge qui demanderait un support de transmission à elle toute seule.

SYNCHRONISATION

Comment faire pour synchroniser le récepteur sur l'horloge de l'émetteur ?

1. Transmettre l'horloge par un support de transmission supplémentaire ?


Solution peu pratique et onéreuse. très rarement utilisée.

2.
Bit stuffing : supposons que l'on ajoute un bit à "un" chaque fois que l'on rencontre une suite
de 5 bits consécutifs à "zéro"
et un bit à "zéro" chaque fois que l'on rencontre 5 bits consécutifs à "un".
Le nombre 5 est donné pour l'exemple.

Il est facile d'extraire ces bits surabondants à l'arrivée.


Dans ces conditions, le signal manquera de transitions de synchronisation sur une étendue de 5 temps
d'horloge au maximum.
A l'aide d'un dispositif électronique à Verrouillage de Phase ( PLL - Phase Locked Loop ), le
file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/trans_synchone.htm (3 of 7)24/11/2004 22:55:24
Transmission synchrone - codage -- APerezMas

synchronisme peut être maintenu même quand les transitions d'horloge manquent sur de courtes
séquences comme celle indiquée ci-dessus.

Un appareil de mesure vendu sous le nom de Contrôleur de Gigue permet de vérifier le bon
fonctionnement du PLL Une raie représentant la fréquence de l'oscillateur interne bouge entre
deux traits marquant les limites permises. Le mouvement ressemble à celui d'une danse,
d'où le nom de gigue GIGGER en anglais.

Lorsque par suite d'un incident le PLL se désynchronise, la raie centrale du contrôleur de gigue
sort des deux traits limites : on dit qu'il y a "distorsion de gigue"

3. Codes autoporteurs d'horloge.

Certains codes présentent unse transition par bit transmis.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/trans_synchone.htm (4 of 7)24/11/2004 22:55:24


Transmission synchrone - codage -- APerezMas

Le codage MANCHESTER :

● maque un "zéro" par une transition L H ( de bas en haut ) au milieu de l'intervalle de temps.
● marque un "un" par une transition H L (de haut en bas ) au milieu de l'intervalle de temps.

Le codage MANCHESTER DIFFERENTIEL

● marque un zéro par une transition au milieu de l'intervalle de temps


● marque un "un" par l'absence de transition dans un intervalle de temps.

Dans ce code la polarité électrique des brins de la paire est indifférente.

L'inconvénient de ces codes est qu'ils on un développement de Fourier comportant une proportion importante
d'harmonique 2 de la fréquence d'horloge.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/trans_synchone.htm (5 of 7)24/11/2004 22:55:24


Transmission synchrone - codage -- APerezMas

En d'autres termes il faut utiliser des câbles permettant une fréquence double de celle du signal binaire
transporté.

D'autres codes utilisés dans certains réseaux particuliers permettent d'éviter cet inconvénient.
Mais nous sortons du cadre de notre étude.

SYNCHRONISATION DES TRAMES


Les trames ne se succèdent pas toujours sans transition sur un réseau.
Pendant les périodes d'attente où aucune trame n'est émise les récepteurs se désynchronisent et il est
nécessaire de les résynchroniser dès que la première trame arrive.

Pour cela, les trames sont précédées d'un préambule de plusieurs octets ( 8 octets pour Ethernet IEEE
802.3 ).

Lorsque le préambule est passé, il faut indiquer clairement le début de la trame.

Pour cela, beaucoup de couches physiques de réseau (Ethernet IEEE 802.3 par exemple) utilisent
de violations des règles de codage.

Mieux qu'un long discours, les dessins ci-dessous donnent une idée de ce genre de violation.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/trans_synchone.htm (6 of 7)24/11/2004 22:55:24


Transmission synchrone - codage -- APerezMas

Le dispositif électronique de réception décèle ces violations et ne transmet à la couche supérieure que les
bits suivant ces violations qui marquant en général le début de la trame.

Sommaire Couche Physique


Sommaire Réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/trans_synchone.htm (7 of 7)24/11/2004 22:55:24


CSMA/CD- APerezMas

IEEE 802.3
Méthode d'accès
multiple
CSMA / CD

Rubriques concernant IEEE 802.3 - Ethernet -

Historique IEEE 802


Couche physique : topologie, câblage, caractéristiques physiques
Méthode d'accès multiple CSMA/CD
Adresses MAC
Trames EThernet & IEEE 802.3

Double adressage MAC - IP : intéressant après l'étude de la couche IP

Protocole d'accès multiple

Quel que soit le support de transmission utilisé dans le réseau Ethernet "half-duplex" que nous étudions,
il n'est pas possible que deux stations émettent en même temps :
les signaux se mélangeraient dans le support de transmission commun
et aucun système n'est prévu dans ce standard pour décoder séparément les deux signaux.

Le résultat de ce mélange s'appelle une collision.

On appelle protocole d'accès multiple


un ensemble de règles que devront respecter les stations
afin d'éviter de transmettre simultanément.

Contrairement aux standards IEEE 802.4 & IEEE 802.5,


Ethernet adopte une politique aléatoire pour résoudre ce problème.
En effet, comme nous allons le voir, une petite place est laissée au hasard.
Dans certaines conditions - très peu probables - des collisions pourraient bien se produire de façon
incessante.
On n'a cependant jamais obsrevé ce phénomène en pratique.

Première règle :

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/csmacd.htm (1 of 6)24/11/2004 22:56:02


CSMA/CD- APerezMas

Une station souhaitant émettre une trame sur le bus, doit d'abord se mettre à l'écoute de celui-ci
grâce à un dispositif de mesure analogique situé dans la carte réseau
qui détecte si une trame passe en ce moment à hauteur de la prise réseau de la station.
Cette opération s'appelle "détection de porteuse" - "carrier sense"

1. Si une trame est détectée, l'émission est différée et la station continue en mode "carrier sense".
2. Si aucune trame n'est détectée :

● la carte attend que la période d'absence de trame soit supérieure ou égale au temps minimum devant
exister entre les trames
● s'il n'y a toujours pas d'autre trame passante, elle émet la sienne tout en déclenchant un processus
d'écoute d'une éventuelle collision. Ce processus s'appelle en anglais "collision detection".
Le processus de détection de collision dure autant que l'émission de trame et cesse avec elle.

COLLISIONS

Apparemment, tout devrait se dérouler sans problème


sauf que, deux stations ayant attendu la fin de la trame dans les conditions précisées plus haut,
peuvent très bien commencer à émettre simultanément.

En effet, le signal émis par chacune des stations met toujours un certain temps pour arriver à l'autre.

Mettons qu'une station A émet une trame au moment où une station B s'apprête à en envoyer une elle-aussi.
Pendant tout le temps mis par la trame de A pour parvenir à B, la station B "n'entend rien" sur le bus.
La station B est donc autorisée à émettre.
Comme la trame de A est déjà partie : c'est la collision !

On réduit considérablement la probabilité des collisions en faisant en sorte que les deux stations génèrent un
délai d'attente aléatoire - appelé backoff delay.

Les stations émettrices détectent la collision :

Elles suspendent leur émission.


Elles génèrent une séquence de 32 bits appellée "séquence de brouillage" - " jam sequence " -
Si la collision se produit au tout début de la trame, les stations émettrices doivent d'abord terminer l'émission
du préambule de trame avant de générer la séquence "jam".

Le but de cette séquence "jam" est de créer un état de collision assez long pour qu'il puisse être détecté par
une autre station émettrice.

Après constatation de la collision, la station émettrice génère aléatoirement un délai d'attente - backoff delay -
avant de procéder à un nouvel essai d'émission. Nous nous en sommes expliqué plus haut.

Si des collisions se répètent souvent - un compteur existe dans chaque carte d'interface - le "backoff" est
automatiquement augmenté.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/csmacd.htm (2 of 6)24/11/2004 22:56:02


CSMA/CD- APerezMas

Dès qu'une trame est reçue convenablement, le compteur de collisions est remis à zéro et le "backoff" est
rétabli à sa valeur nominale.

Temps de propagation - Diamètre du réseau -


Délai de propagation :

C'est le temps que met un signal pour passer de l'une à l'autre des deux stations les plus éloignées l'une de
l'autre sur le réseau. On parle par fois de "diamètre" du réseau.

Ce temps dépend :

● des délais de propagation du signal sur les câbles (200 000 km/s environ)
● des retards introduits par les cofrets de raccordement (hubs) - les répéteurs - etc.
● des retards dûs à l'électronique des cartes réseau des stations.

Collisions tardives - "late collisions" -

Le cas le plus défavorable pour détecter une collision est celui des deux stations les plus éloignées l'une de
l'autre sur le réseau. Soient A et B ces stations.

A envoie une trame à B.


Cette trame va presque arriver à B alors que cette station s'apprête à envoyer une trame.
B n'a aucune raison de ne pas envoyer cette trame car jusqu'à présent elle n'a pas encore entendu la trame
qui lui arrive de A.

La collision avec la trame envoyée par A ne va pas tarder.

B l"entend" aussitôt cette collision puisque l'accident a eu lieu très près d'elle.
Elle envoie une séquence "jam".-
Mais A n'entendra ce "fracas" de la collision que lorsque la séquence "jam" lui parviendra.
Or cette séquence doit retraverser le réseau de B en A.

Si au moment où la "jam" est presque arrivée, la station A a cessé d'émettre sa trame,


elle n'"écoute plus" les collisions : rappelons que (voir plus haut) ;
"Le processus de détection de collision dure autant que l'émission de trame et cesse avec elle".

La station A ne saura plus jamais que sa trame a été détruite !

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/csmacd.htm (3 of 6)24/11/2004 22:56:02


CSMA/CD- APerezMas

Moralité :
L'émission d'une trame doit durer un temps au moins égal
au double du délai de propagation entre stations les plus extrêmes.

Rappelons que ce délai dépend :

● des délais de propagation du signal sur les câbles (200 000 km/s environ)
● des retards introduits par les cofrets de raccordement (hubs) - les répéteurs - etc.
● des retards dûs à l'électronique des cartes réseau des stations.

Slot time

On voit que la longueur minimale d'une trame, le débit binaire et le diamètre du réseau sont liés.

Si vous y réfléchissez bien, le seul paramètre qui puisse et doive être fixé dans un standard
est le nombre minimum de bits d'une trame.

Pour Ethernet on le définit indirectement par ce que l'on appelle le "slot time"
Défini comme la durée de 512 bits en 10 M bit/s ou 100 M bit/s. ou 4096 bits en Ethernet Gigagit.

Cette définition impose que la longueur minima d'une trame Ethernet doit être de 64 octets (512 bits)

Toute trame plus courte sera considérées comme un fragment d'une collision "collision fragment"
ou une trame mal formée "runt frame"
et sera systématiquement rejetée par l'ensemble des stations.

Par ailleurs, cette définition impose le diamètre physique maximum du réseau.

Exercice :

En négligeant le retard introduit par les cartes, répéteurs et hubs, calculer le diamètre du réseau (en mètres)
pour Ethernet 10 M bit/s, 100 M bit/s et 1 G bit/s.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/csmacd.htm (4 of 6)24/11/2004 22:56:02


CSMA/CD- APerezMas

Vitesse de déplacement dans le support : 200 000 km/s.

Réponses :

Ethernet 10 M bit/s :
512 bits passent en 51,2 microseconde à 10 M bit/s
Pendant ce tamps ils parcourent 200 * 51,2 = 10 240 m
Diamètre : 10 240 / 2 = 5 120 m
Retenons 5 000 m maximum, mais en général, on est largement en dessous.

Ethernet 100 M bit/s


Même raisonnement : environ 500 m ( maximum ).

Ethernet 1 G bit/s
4096 bits passent en 4,096 microseconde à 1 G bit/s
Pendant ce tamps ils parcourent 200 * 4,096 = 819,2 m
Diamètre : 819 / 2 = 410 m : environ 400 m ( maximum ).

Suite du cours ETHERNET :

Adresses MAC

Trames ETHERNET & IEEE 802.3

Sur ce site :

Couche physique IEEE


802.3 EThernet
Sommaire standards IEEE
802
Sommaire réseaux

Sur le www :

MAC & CSMA-CD

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/csmacd.htm (5 of 6)24/11/2004 22:56:02


CSMA/CD- APerezMas

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/csmacd.htm (6 of 6)24/11/2004 22:56:02


Historique IEEE 802 - APerezMas -

Comité IEEE 802 - Historique -


Le lecteur qui aborde l'étude de la constitution d'un système complexe tel qu'un réseau, a parfois quelques difficultés de
compréhension dûes à ce que les solutions adoptées ne semblent pas très logiques, que certains paramètres ne s'expliquent
pas dans le contexte, ou sont surabondants, en bref : l'on aurait dû apparemment "s'y prendre autrement".

C'est que la plupart des ouvrages techniques se spécialisent l'aspect actuel d'une application particulière. Laissant de côté,
pour plus de clarté, ce qui, dans les spécifications, appartient au passé ou à d'autres systèmes.

On y laisse de côté également l'histoire des systèmes et les excellentes solutions apportées à une époque, mais qui sont
tombées en désuétude, et qu'il faut bien garder, car on ne peut remettre à niveau l'ensemble des machines communicantes
et des logiciels qui les animent.

Voici une histoire qui éclaire bien la disparité obligée des protocoles de réseau.

Le comité ( ou commission ) IEEE 802


Cette commission d'experts fut constituée par l'organisme américain d'études de standards industriels IEEE
(Institut of Electric and Electronical Engeneers) pour statuer sur une norme commune pour la constitution des
réseaux locaux afin d'éviter la mise sur le marché d'innombrables systèmes disparates.

Voici en effet la situation à l'époque :

Robert Mescalfe écrit en 1973 une thèse sur les réseaux locaux d'Entreprise RLE - LAN -.
Entré chez Xerox, il réalise Ethernet dont la compagnie devient propriétaire.

Sur un accord intervenu entre Digital Equipement Corporation, Intel et Xerox , Ethernet est proposé sous
le nom de DIX 1.0 puis DIX 2 - dit Ethernet II - en 1982.

Ethernet est vite adopté par les entreprises et IBM crée, sur une seule puce, un contrôleur de
communication Ethernet qui devient un standard.

La General Motors GM consciente de la concurrence japonaise, projette de réaliser un réseau recouvrant


non seulement les utilisations de gestion (ventes, stocks, clientèle, etc.) mais aussi l'automatisation de ses
usines.
L'accès aléatoire au support de transmission d'Ethernet, le CSMA/CD, rend incertains les délais d'exécution
des tâches ; ce qui le rend rédhibitoire dans la gestion des processus industriels.
Elle réalise un réseau à accès déterministe, sur le modèle de l'OSI, de type jeton à bus - Token Bus - Ce
réseau est appelé MAP (Manufacturing Automation Protocol).

IBM - Laboratoires de Zurich - met au point un autre réseau à accès déterministe de type jeton d'anneau -
le célèbre Token Ring.

Intervient Boeing, qui n'a pas les mêmes contraintes de temps réel que la GM et qui a déjà lance des
études sur l'organisation bureautique basée sur un réseau : le TOP - (Technical and Office Protocol).
Son choix penche pour l'utilisation d'Ethernet sur les couches basses.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/Histoire802.htm (1 of 4)24/11/2004 22:56:08


Historique IEEE 802 - APerezMas -

GM et Boeing travaillent ensemble pour harmoniser les réseaux MAP et TOP de manière à rendre
compatibles entre elles sous le modèle OSI un maximum de couches à l'exception des couches basses où les
préférences des partenaires diffèrent.

L'organisme américain d'études de standards industriels IEEE (Institut of Electric and Electronical
Engeneers) avait nommé, en février 1980, une commission réunissant de nombreux membres de
compétences complémentaires pour statuer sur une norme pour les réseaux locaux afin d'éviter la mise sur le
marché d'innombrables systèmes disparates.

Cette commission prit le nom de IEEE 802 eu égard à la date de sa fondation. Elle dut tenir compte des
exigences de l'industriequi n'étaient pas toutes convergentes, surtout pour la réalisation des couches basses.

Elle opta pour la normalisation de trois couches physiques dont elle chargea trois sous-commissions :

IEEE 802.3 pour Ethernet


IEEE 820.4 pour Token Bus
IEEE 802.5 pour Token Ring

Une seule couche de liaison commune en trois versions fut proposée pour les trois réseaux physiques sous la
responsabilité de la commission IEEE 802.2.
Cette couche s'appelle LLC (Logical Link Control) dont les trois versions LLC 1, LLC 2, et LLC 3, assurent des
degrés de sécurité différents.

Pour adapter les différentes couches physiques à l'unique couche liaison, il fut crée une couche intermédiaire
dite MAC (Media Access Control) pour chacune des couches physiques.

IEEE 802

Différencie deux niveaux de couche physique pour chaque type de réseau :

● une couche d'interface électronique ou optique au médium de transmission

● une couche MAC d'accès multiple au réseau

Une couche liaison unique LLC - en trois versions 1 - 2 - 3

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/Histoire802.htm (2 of 4)24/11/2004 22:56:08


Historique IEEE 802 - APerezMas -

Tableau récapitulatif des travaux de la commission IEEE 802


limité aux couches basses des réseaux normalisés

LLC Couche liaison pure : IEEE 802.2 - LLC - Link Layer Control -
MAC CSMA/CD TOKEN BUS TOKEN RING
Large bande Bande de base
1, 5, 10 M bit / s coaxial
1, 5, 10 M bit / s
Bande de base
Paires torsadées
802.3 coaxial 802.4 Porteuse 802.5
COUCHE blindées
1, 10 M bit / s Paires torsadées
PHYSIQUE 1,4 M bit / s
1, 5, 10 M bit / s
Bande de base
paires torsadées Fibre optique
10 & 100 M bit / s 5, 10, 20 M bit / s

Autres travaux de la commission IEEE 802


Standard Spécifications
IEEE 802.1 Réseaux pontés
IEEE 802.2 LLC Logical Link Control

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/Histoire802.htm (3 of 4)24/11/2004 22:56:08


Historique IEEE 802 - APerezMas -

IEEE 802.3 Standard technologie Ethernet


IEEE 802.4 Standard Token Bus
IEEE 802.5 Standard Token Ring
IEEE 802.6 Réseau Métropolitain (M A N)
IEEE 802.7 Techniques " bande de base "
IEEE 802.8 Techniques Fibre Optique
IEEE 802.9 Intégration Voix-Données (I V D)
IEEE 802.10 Sécurité Réseau
IEEE 802.11 Réseaux locaux sans fil
IEEE 802.12 100 VGF-AnyLAN

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/Histoire802.htm (4 of 4)24/11/2004 22:56:08


802.3 - Réseaux - APerezMas

ETHERNET II
IEEE 802.3
ISO 8802.3

Rubriques concernant IEEE 802.3 - Ethernet -

Historique IEEE 802


Couche physique : topologie, câblage, caractéristiques physiques
Méthode d'accès multiple CSMA/CD
Adresses MAC
Trames EThernet & IEEE 802.3

Double adressage MAC - IP : intéressant seulement après l'étude de la couche IP

AVERTISSEMENT

Les informations qui vont suivre constituent une approche simplifiée de la question.
C'est un minimun à savoir pour avoir une idée des principales caractéristiques du système étudié.

Dans la plupart des cas nous nous efforcerons de produire des schémas de principe simplifiés.
Néanmoins, certains renseignements prêteraient à confusion si on ne les décrivait pas dans leur intégralité.
C'est notamment le cas des entêtes des trames.

Le Lecteur nous excusera dans ce cas de ne décrire que ce qui nous paraît essentiel.
Des liens à des sites spécialisés vous seront donnés en fin de page pour vous permettre d'approfondir.

Oubien ...

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/802_3.htm (1 of 6)24/11/2004 22:56:21


802.3 - Réseaux - APerezMas

RAPPELS : QUE RECOUVRE LA COUCHE PHYSIQUE D'UN RESEAU ?

Réponses :

1. La topologie : Bus ou Anneau, possibilités de câblages en étoile par concentrateurs.


2. Le support de transmission : Câble coaxial, Paire torsadée, Fibre optique, Infra-Rouge, Faisceau
Hertzien, etc Portées maximales, Type de modulation, Fréquences utilisées
3. Les matériels d'interface physique entre le support de transmission et la station reliées :
ETTD .
4. Les méthodes d'accès multiple
au média de transmission. Ces méthodes sont à la limite des
couches 1 et 2. On appelle souvent "couche MAC" "Media Access Control " l'ensemble de fonctions
logiques et logicielles permettant de résoudre ces problèmes d'accès. Ne pas confondre avec les
adresses MAC, adresses des cartes d'interface : Media Acess Cards qui sont également traitées au
niveau
de la couche MAC.

Il faut également distinguer les recommandations - IEEE 802.3 ou IEEE 802.4 ou IEEE 802.5, etc.
Des réalisations constructeur : Ethernet II de Dec-Intel-Xerox - Token Ring d'IBM, etc.

Couche Physique IEEE 802.3 - Ethernet -

Situons l'objet de notre étude :

Il existe de très nombreux standards de couches physiques pour réseaux locaux, nous examinons ici le plus
répandu de ces standards, celui que l'on nomme "IEEE 802.3" ainsi qu'"Ethernet II". Ils sont très proches
l'un de l'autre, nous signalerons au passage les petites différences.

Voir auss dans ce site :

Quels sont les standards IEEE 802.x et dans quels buts ont-il été créés ?- Historique-
Autre standard : IEEE 802.4 - Token Bus à topologie de bus à jeton
Autre Standard : IEEE802.5 - Token Ring à topologie d'anneau à jeton

Topologie BUS :

Les réseaux Ethernet II et IEEE 802.3 sont dits à "Topologie de Bus" car toutes les stations sont
électriquement reliées en parallèle sur un même bus bi-filaire.

Une interface doit être disposées entre chaque station et le bus : on l'appelle le plus souvent la "Carte
Réseau" ou - Coupleur Réseau - qui prend place sur le bus interne ISA ou PCI de l'ordinateur.

Toutes les cartes d'interface ont donc accès simultanément aux mêmes informations qu'elles leur soient
destinées ou non.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/802_3.htm (2 of 6)24/11/2004 22:56:21


802.3 - Réseaux - APerezMas

Ce type de réseau s'appelle un Réseau à Diffusion" par opposition aux réseaux point à point comme par
exemple
le Token Ring qui réalise une liaison point à point monodirectionnelle entre deux stations contigües.

La figure ci-dessus fait état de la plus complète des installations d'un réseau de type bus (sans utiliser des
concentrateurs ou des ponts que nous verrons par la suite).

Les parties linéaires sont appelées des segments

Divers segments peuvent être reliés par des répéteurs, à courte ou longue portée.

Supports de transmission utilisés :

● câbles coaxiaux de type "Thick Ethernet" à "prise vampire". 10Base5


● câbles coaxiaux de type "Thin Ethernet" à prises BNC.
● câbles à paires torsadées à prises RJ 45.

ETHERNET GROS - 10 BASE-5 -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/802_3.htm (3 of 6)24/11/2004 22:56:21


802.3 - Réseaux - APerezMas

MAU : Media Adapter Unit : réalise les opérations physiques d'échange de données entre la carte et le
câble.
Maximum 100 MAU par segment espacées au moins de 2,5 m.
Prise Vampire : prise prenant contact à la fois avec la tresses externe du câble coaxial et son conducteur
central.
Elle perce pour cela la gaine isolante du câble.
DTE : Data Terminal Equipement : Equipement Terminal de Traitement des données : ETTD en France.

ETHERNET FIN 10 BASE-2

La carte d'interface possède une MAU - Média Access Unit - interne.


Les "T" BNC permettent de joindre deux stations du réseau.
Les tés des deux stations extrêmes doivent recevoir des résistances de terminaison,

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/802_3.htm (4 of 6)24/11/2004 22:56:21


802.3 - Réseaux - APerezMas

vendues sous le nom de "bouchons",


pour éviter les réflexions de fin de ligne.

ETHERNET 10 BASE-T

C'est l'installation la plus répandue actuellement.

Suite du cours ETHERNET :

Methodes d'accès multiple CSMA/CD

Adresses MAC

Trames ETHERNET & IEEE 802.3

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/802_3.htm (5 of 6)24/11/2004 22:56:21


802.3 - Réseaux - APerezMas

Liens dans ce site :

Sommaire IEEE 802


Sommaire Réseaux
Pourquoi les standards 802.x ? -
Historique
Autre standard : IEEE 802.4 -
Token Bus
Autre Standard : IEEE802.5 -
Token Ring
Trames IEEE .3 & ETHERNET I I

Sur le www :

Informations de base sur


ETHERNET
Spécifications IEEE 802.3
( Payantes )
Entrez dans la communauté
Ethernet
Ethernet GIGABIT
Etherent 10 GIGABIT
Tout sur les réseaux - Cisco -
MAC & CSMA-CD
L ' IANA
Tous les standards ETHERNET
RFC 1516
Un cours sur Ethernet tout fait
Analyse du trafic sur IEEE 802.3
Site TechFest - IEEE 802.3

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/802_3.htm (6 of 6)24/11/2004 22:56:21


Adresses MAC

Adresses MAC

Qu'est-ce qu'une adresse MAC ?

Afin de pouvoir être désigné comme destinataire d'informations, tout noeud d'un réseau doit avoir au moins
une adresse.

Une adresse est un nombre binaire qui peut s'écrire sur un nombre variable d'octets suivant les protocoles.
Les adresses MAC s'écrivent sur 6 octets ( voir ci-dessous ).

Dans ce contexte, MAC signifie "Medium Access Card" : carte d'accès au médium de transmission.

C'est, en effet une adresse liée à la carte d'accès matériel au réseau.


Elle est "inscrite" sur cette carte, généralement mémorisée dans une ROM ou EPROM.

Pourquoi une adresse liée à la carte d'interface ?

On sait, ou on ne sait pas, tout dépend de votre avancement dans l'étude des réseaux,
que la couche 3 de l'OSI, couche "Réseau" a vocation de gérer l'adressage des stations sur un réseau.

Or, les adresses MAC sont définies au niveau 1 Physique (on les appelle aussi "adresses physiques") et
manipulées au niveau MAC intermédiaire entre les couches 1 et 2.

En fait, les adresses MAC et les adresses de niveau 3 (adresses IP par exemple) semblent faire
double emploi.

En fait, les adresses MAC ont l'avantage d'être décodées très rapidement :

● les décodeurs se trouvent immédiatement à l'entrée des cartes réseau


et reçoivent la trame les premiers
● ce sont des décodeurs de logique combinatoire & séquentielle donc environ
1000 fois plus rapides que de la logique programmée
● les adresses MAC se trouvent en tête de trame (on n'attend pas longtemps à les découvrir)

Les adresses de niveau 3 ont les inconvénients suivants :

● ne décodent l'adresse que lorsque les trames ont été traitées par les couches 1 et 2
● le décodage d'adresses se fait par des logiques programmées donc plus lentes que pour les

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/adresses_mac.htm (1 of 4)24/11/2004 22:56:40


Adresses MAC

adresses MAC

Les adresses de niveau 3 ( IP par exemple ) ont cependant des avantages que certains découvriront plus
tard et qui les rendent indispensables dans un réseau.

Si bien que les adresses MAC jouent leur rôle au niveau physique pour accélérer l'adressage des paquets
sur un réseau local.

Voir notre rubrique "Double Adressage" pour en savoir plus.

Cette adresse doit être "unique"

Par "adresse unique" on entend qu'il ne doit pas exister deux adresses identiques sur un même réseau, ou
sur un ensemble de réseaux interconnectés,

Si deux noeuds ont la même adresse il faut s'attendre à de graves perturbations dans l'ensemble du
réseau. Voir un exemple dans le protocole ARP

Mais un même noeud peut avoir plusieurs adresses différentes - cas d'un routeur par exemple - qui peut
avoir plusieurs adresses de niveau 3. Voir "Routeurs"

Le plan d'adressage des réseaux locaux, dans la mesure où ils ne se connectent pas directement aux
réseaux publics, est géré par les personnels chargés de la gestion technique.
Ils veillent à l'unicité des adresses, même quand ils mettent en oeuvre des services d'attribution d'adresses
niveau 3 tels que DHCP. Voir "Résolution d'adresses"

Si les réseaux LAN se connectent à des WAN, la précaution prise est de n'attribuer qu'une seule adresse
contrôlée unique à l'élément de connexion au LAN-WAN, un routeur par exemple, qui procèdera à une
"translation d'adresses" permettant de ne jamais entrer en confit avec le plan d'adressage du réseau WAN.

Adresses "Matériel", "Matérielles" ou "Physiques" ou "Adresses MAC"

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/adresses_mac.htm (2 of 4)24/11/2004 22:56:40


Adresses MAC

Ce sont des adresses physiquement enregistrées dans une mémoire de la carte réseau lors de sa
construction .

Pour créer des adresses uniques au monde, l'une des méthodes consiste à faire en sorte
que cette adresses s'écrive sur un grand nombre de bits.

Ainsi, la probabilité pour que deux personnes choisissent la même adresse,


indépendamment l'une de l'autre et sans se concerter, est minime.

Cela ne suffit pas : une partie de cette adresse correspond à un numéro lié au constructeur de la carte.
Ces numéros snt distribués et controlés par un organisme international.

Tout constructeur de carte d'interface à un réseau se voit attribuer, sur sa demande à un organisme
centralisateur, un "numéro constructeur" de 22 bits.

Il y a donc 222 égale 4 194 304 numéros possibles.

Chaque constructeur peut numéroter les 3 Octets restés libres,


soit : 16 777 216 numéros de carte par constructeur.

Un bit - diffusion générale - diffusion dirigée - est laissé libre. Il sera utilisé par les protocoles pour
indiquer exceptionnellement que toutes les machines du réseau sont visées par l'émission de données
(diffusion générale, bit à 1 ). Autrement (diffusion dirigée, bit à 0) seule la machine ayant l'adresse inscrite
dans les 46 derniers bits est visée.

Un bit est destiné à s'échapper légalement de la convention internationale et d'attribuer n'importe quelle
adresse à une carte : adresse locale, bit à 1. Si le bit est à 0 - adresse unique - l'adresse est garantie
unique.

Le nombre total d'adresses uniques est donc : 246 = 70 368 744 177 664

Comme ces adresses sont liées au matériel de la carte, on les appelle "Adresses Matériel" ou, par
extension, "Adresses Matérielles", ou encore "Adresses Physiques".

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/adresses_mac.htm (3 of 4)24/11/2004 22:56:40


Adresses MAC

Aucune de ces dénominations n'est bien fondée ni exacte.


L'appellation américaine n'est pas meilleure "Medium Access Card" ou "MAC".

DIVERS

Bit de diffusion générale

Ce bit est placé de telle manière qu'il est le premier émis, donc le premier reçu : les cartes peuvent ainsi
déterminer au plus vite s'ils doivent lire la trame sans vérifier l'adresse qui suit.

Ecoute normale

Les trames Ethernet comportent, entre autre, l'adresse MAC de la station de destination.
Toutes les cartes du réseau lisent forcément toutes les entêtes de trame qui leur arrivent.
Lorsqu'une carte du réseau constate que cette adresse de destination est bien sa propre adresse, elle traite
l'ensemble des données qui suivent..
Sinon elle ne fait rien.
Lorsque la carte détecte une trame dont le bit de diffusion générale est actif, la trame est traitée comme si
elle avait la même adresse qu'elle.

Ecoute en mode dit "promiscuous"

Cependant, certaines cartes doivent lire toutes les trames indépendamment de leur adresse de destination :
analyseurs de trafic sur le réseau, ponts routeurs etc.
Ce mode de fonctionnement particulier s'appelle le "mode promiscuous".

Sommaire couche Liaison

Sommaire Réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/adresses_mac.htm (4 of 4)24/11/2004 22:56:40


Trames 802.3 - APerezMas

Trames Ethernet &


IEEE 802.3

Rubriques concernant IEEE 802.3 - Ethernet -

Historique IEEE 802


Couche physique : topologie, câblage, caractéristiques physiques
Méthode d'accès multiple CSMA/CD
Adresses MAC
Trames EThernet & IEEE 802.3

Double adressage MAC - IP : intéressant après étude de la couche IP

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%....fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/trames802.3.htm (1 of 4)24/11/2004 22:57:00


Trames 802.3 - APerezMas

Synchronisation Trame "cadrage de trame"

La trame commence par un préambule de 8 octets.

Ce préambule sert au dispositif d'interface au bus des cartes réseau :

● de repérer le début de chaque trame


❍ IEEE 802.3 utilise le 8° octet du préambule

❍ Ethernet II utilise une "violation de codage" des signaux en ligne.

● de permettre la synchronisation de l'horloge de réception


( voir synchronisation bit - trame - PLL )

ADRESSAGE MATERIEL AU NIVEAU TRAME

Le préambule est suivi de deux adresses sur 6 octets :

adresse de la station (ou des stations) à laquelle ou auxquelles la trame est destinée
ADRESSE DESTINATION.
● adresse de la station émettant la trame
ADRESSE SOURCE

Ce qui implique que les stations sont repérées par des nombres.
Ces nombres sont appelés tout siplement les adresses MACdes stations.
MAC vient de "Medium Access Card" Carte d'accès au support de transmission.
Ce nombre est effectivement attaché par construction à la carte réseau.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%....fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/trames802.3.htm (2 of 4)24/11/2004 22:57:00


Trames 802.3 - APerezMas

On l'appelle aussi l'adresse matérielle.


Un processus décrit à la page "Adresses MAC" permet de faire en sorte que chaque carte ait une adresse unique
au monde.

Or, nous avons vu que l'adressage des stations sur un réseau est plutôt du ressort de la couche 3 Réseau.

Il s'agit ici d'un adressage qui, en quelque sorte, fait "double emploi" avec l'adressage de couche Réseau.
On l'appelle aussi l'adressage de niveau trame.
Il a l'avantage d'être beaucoup plus rapide à décoder que l'adressage de niveau Réseau.

C'est cet adressage rapide qui est utilisé à l'intérieur de chaque segment de réseau Ethernet ou IEE 802.3.

Mais dès que l'on traverse un routeur c'st l'adresage de type réseau qui doit prendre le relais.

● Vous trouverez des détails de ce double adressage à la page "Double adressage IP - MAC"
● Les adresses MAC sont étudiées à la page : "Adresses MAC"

DONNEES - REMPLISSAGE - FCS

Vous observez le champ des données qui sont en nombre en principe non limité pour Ethernet II.
Ce standard est donc tenu de compter les bits qui passent pour repérer la longueur du champ données.

Les données sont en nombre inférieur ou égal à 1500 octets sous IEEE 802.3.
Un champ de 2 octets est réservé pour y indiquer la longueur du champ des données

Les deux standards permettent d'insérer un champ de remplissage au cas où le nombre de données
serait insuffisant pour créer une trame de 64 octets minimum.
Nous vous rappelons que cette longueur minima est liée à la détection des collisions.
Voir CSMA/CD

Enfin, la trame se termine par un champ de vérification de trame : le FCS qui se calcule sur l'ensemble des bits
qui suivent le préambule de synchronisation.

Multiplexage des services & protocoles

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%....fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/trames802.3.htm (3 of 4)24/11/2004 22:57:00


Trames 802.3 - APerezMas

L'étude des champs ETHERTYPE et LLC


déborde largement l'étude actuelle
qui se limitait à la couche matérielle.

Quelques explications cependant


à ne lire que si vous avez assimilé la suite
et que vous revenez sur cette question

Rappelons qu'une fois son service terminé la couche liaison d'une machine réceptrice
remet les données à un protocole ou un service du niveau supérieur : 3.

Mais quel protocole ?


On sait en effet que plusieurs protocoles de niveau supérieur à la liaison
peuvent travailler en même temps sur une même machine.

Pour le déterminer :

Ethernet II se sert du champ Ethertype


IEEE 802.3 - soit utilise les DSAP - sur 3 octets
soit utilise le SNAP SubNet Adress Protocol conjointement avec Ethertype, le tout sur 8 octets

Voir explications plus precises à "Multiplexage de protocoles"

Sur ce site :

Couche physique IEEE


802.3 EThernet
Sommaire standards IEEE
802
Sommaire réseaux

Sur le www :

MAC & CSMA-CD

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%....fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_3/trames802.3.htm (4 of 4)24/11/2004 22:57:00


Cours Réseaux - A. Perez-Mas -

Double adressage IP - MAC

Ethernet - IEEE 802.3

* Résumé *

Cette fiche est destinée à clarifier le mécanisme d'adressage


particulier à certains réseaux locaux
mettant en jeu deux types d'adresses : MAC et IP.
C'est le cas dans les réseaux type Ethernet - IEEE 802.3.

Cours prérequis : "Couche réseau IP" et "Protocoles ARP & RARP"

1 Adresses IP
Les protocoles au-dessus de TCP/IP désignent toujours les noeuds du réseau par leur adresse IP.

Exemple : lorsque, sous un explorateur HTTP quelconque, j'appelle un site Internet, mettons
«http://www. wanadoo.fr », le protocole lance une trame d'appel à l'adresse IP « 193.252.19.187
» (qu'il a obtenue grâce au protocole de traduction de noms DNS).

2 Routeurs
Divers sous-réseaux locaux peuvent être reliés par des routeurs.

Le rôle de chacun des routeurs est d'aiguiller les informations sur l'inter-réseau en se
basant sur les adresses IP des noeuds destinataires.

Chaque routeur tient constamment à jour des tables de routage qui lui indiquent la
meilleure direction pour atteindre l'IP destinataire depuis la place qui l'occupe.

L'adressage IP a l'avantage de permettre d'établir une structure hiérarchisée de ces


réseaux, ce qui facilite grandement les opérations de routage.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/DoubleAdressage.html (1 of 4)24/11/2004 22:57:20


Cours Réseaux - A. Perez-Mas -

3 Adresses MAC
A chaque carte réseau d'un noeud est rattachée une adresse dite « adresse MAC », ou
adresse-matériel, ou adresse matérielle, comprenant 6 octets .

Il n'existe, en principe, pas deux cartes au monde ayant la même adresse MAC.

Ces adresses MAC sont utilisées pour désigner


et atteindre les noeuds
uniquement à l'intérieur d'UN MEME
RESEAU LOCAL.

Contrairement à IP, ce type d'adressage est rigide et ne permet pas la hiérarchisation

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/DoubleAdressage.html (2 of 4)24/11/2004 22:57:20


Cours Réseaux - A. Perez-Mas -

des sous-réseaux, mais il a l'avantage de la rapidité de décodage.

Pour plus d'informations sur ces adresses MAC consulter les cours "Couche IP" ou
"Protocole ARP".

4 Aiguillage :
A l'intérieur d'un même réseau local c'est la couche liaison qui se charge de délivrer la
trame aux diverses stations.

Si l'adresse IP est celle d'une station interne au réseau :

l'adresse de destination MAC sera celle de cette station.

Sinon :

l'adresse de destination MAC sera celle d'un ROUTEUR rattaché au réseau

5 Comment une station connaît-elle l'adresse MAC du

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/DoubleAdressage.html (3 of 4)24/11/2004 22:57:20


Cours Réseaux - A. Perez-Mas -

destinataire sur le même réseau ?


Réponse :

● grâce au protocole ARP que nous vous invitons à revoir.

6 Comment une station sait-elle que telle adresse IP est dans


ou hors du réseau local ?
Réponse :

● Grâce au paramétrage initial qui lui indique sa propre adresse IP et le masque de


sous-réseau (ce qui lui donne, par masquage, l'identité de son propre réseau).

● En appliquant ce masque à l'adresse IP sur laquelle il s'interroge (ce qui lui donne
l'identité du réseau destinataire)

Il est, bien entendu absolument nécessaire de se pencher sur les documents distribués
sour le nom de "Couche réseau IP" pour comprendre le mécanisme exact du masquage.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/arp/DoubleAdressage.html (4 of 4)24/11/2004 22:57:20


802.4 - Réseaux - APerezMas

IEEE 802.4
Token Bus

Pourquoi IEEE 802.4 et pas IEEE 802.3 ?

La spécification IEEE 802.3 - Ethernet - très employée en bureautique - a au moins deux inconvénients dans
le domaine industriel :

● la protocole d'accès au réseau CSMS/CD présente un trou de fiabilité important : on ne peut pas
assurer qu'une station recevra toute trame qui lui est destinée dans un temps donné. Il est même
possible, avec beaucoup de malchance, qu'elle ne la reçoive jamais.
Or, de nombreux procéssus industriels tels que des arrêts d'urgence, doivent être exécutés
impérativement dans un minimum de temps.

● avec IEEEE 802.3 on ne peut définir aucune hiérarchie ni priorité entre les stations.

Concepts fondamentaux du bus à jeton


1° - C'est un bus à diffusion :

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_4/802_4.htm (1 of 4)24/11/2004 22:58:42


802.4 - Réseaux - APerezMas

Les stations sont toutes reliées à un support de type coaxial à impédance caractéristique 75 Ohm.
La transmission se fait par modulation de type FSK, débits binaires 1,5 Mbit/s et 10 Mbit/s
Avant modulation, le signal présente six niveaux : 1, 0 et repos, et 3 signaux destinés à la supervision.

C'est un bus "à diffusion" en ce sens que toute information apparaissant sur le bus
atteint l'ensemble des stations.
Celles-ci peuvent vérifier qu'elle leur est destinée ou non suivant l'adresse de destination
contenue dans la trame. Champ marqué "DEST" dans le schéma ci-dessous.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_4/802_4.htm (2 of 4)24/11/2004 22:58:42


802.4 - Réseaux - APerezMas

Contenu du champ
Nom du champ Fonction
"Type de trame"

0000 0000 Demande de jeton Recherche du jeton à l'initialisation

0000 0001 Recherche du sucesseur 1 Permet à une station d'entrer dans le réseau

0000 0010 Recherche du sucesseur 2 Permet à une station d'entrer dans le réseau

0000 0011 Qui est le suivant ? Rétablissement du jeton en cas de perte

0000 0100 Résolution de contention Résolution de conflits en cas d'accès multiples

0000 1000 Jeton Passage du jeton

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_4/802_4.htm (3 of 4)24/11/2004 22:58:42


802.4 - Réseaux - APerezMas

0000 1100 Initialisation du sucesseur Permet à une station de quitter l'anneau

Sur ce site :

Sommaire réseaux
Sommaire IEEE 802

Sur la toile :

Relcom Inc. - Bases du token bus.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...anadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_4/802_4.htm (4 of 4)24/11/2004 22:58:42


Anneaux Physiquex - APerezMas

Réseaux à anneau physique


Token Ring
IEEE 802.5

AVERTISSEMENT

Les informations qui vont suivre constituent une approche simplifiée de la question.
C'est un minimun à savoir pour avoir une idée des principales caractéristiques du système étudié.

Dans la plupart des cas nous nous efforcerons de produire des schémas de principe simplifiés.
Néanmoins, certains renseignements prêteraient à confusion si on ne les décrivait pas dans leur intégralité.
C'est notamment le cas des entêtes des trames.

Le Lecteur nous excusera dans ce cas de ne décrire que ce qui nous paraît essentiel.
Des liens à des sites spécialisés vous seront donnés en fin de page pour vous permettre d'approfondir.

Oubien ...

RAPPELS : QUE RECOUVRE LA COUCHE PHYSIQUE D'UN RESEAU ?

Réponses :

1. La topologie : Bus ou Anneau, possibilités de câblages en étoile par contentrateurs.


2. Le support de transmission : Câble coaxial, Paire torsadée, Fibre optique, Infra-Rouge, Faisceau
Hertzien, etc Portées maximales, Type de modulation, Fréquences utilisées
3. Les matériels d'interface physique entre le support de transmission et la station reliées :
ETTD .
4. Les méthodes d'accès multiple
au média de transmission. Ces méthodes sont à la limite des
couches 1 et 2. On appelle souvent "couche MAC" "Media Access Control" l'ensemble de fonctions
logiques et logicielles permettant de résoudre ces problèmes d'accès. Ne pas confondre avec les
adresses MAC, adresses des cartes d'interface : Media Acess Cards.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (1 of 11)24/11/2004 22:59:38


Anneaux Physiquex - APerezMas

Il faut également distinguer les recommandations - IEEE 802.3 ou IEEE 802.4 ou IEEE 802.5, etc.
Des réalisations constructeur : Ethernet II de Dec-Intel-Xerox - Token Ring d'IBM, etc.

GENERALITES SUR LES RESEAUX A JETON D'ANNEAU

Vous avez dit "Anneau physique" ?

Ce type de réseau est appelé "anneau physique" par opposition à "anneau logique" mis en pratique dans les
réseaux à jeton de bus tels que "Token Bus" ( IEEE 802.4 ).
Dans un anneau physique, les stations se passent l'information de proche en proche.
Dans un anneau logique, les stations se passent l'information au moyen de leurs adresses.

Comment sont reliées les stations ?

La topologie physique est celle d'un bus en anneau : .les stations sont câblées en anneau.comme le montre
la figure ci-dessous :

Comment circule l'information ?

Chaque station reçoit les données de la station qui la précède physiquement ; elle retransmet ces données,

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (2 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

ou celles qu'elle génère, à la station qui la suit physiquement sur l'anneau.


La circulation se fait dans un seul sens

Le support de transmission entre stations peut être :

● Paires torsadées
● Câbles coaxiaux
● Fibres optiques

Câblage en étoile par coffret de raccordement :

Comme le danger d'une topologie en anneau est la coupure du câble qui met tout l'anneau en panne, on a
créé des coffrets de raccordement (MAU ou MSAU) équipés de connexions réalisées de telle manière que le
fait d'enlever ou d'arracher un câble n'a aucune influence sur la continuité électro-physique de l'anneau.
Voir détails dans notre rubrique "Coffrets de raccordement" .

Token Ring d'IBM IEEE 802.5

Débit 4 ou 16 Mbit/s 4 ou 16 Mbit/s

Longueur maxima 250 avec câble STP


250
d'un segment (m) 72 avec câble UTP

Câblage Etoile Non spécifié

Support Câble à paires torsadées Non spécifié

Transmission Bande de base Bande de base

Accès multiple Jeton d'anneau Jeton d'anneau

Codage Manchester différentiel Manchester différentiel

Tensions en ligne Signal NRZ +/- 3,5 à 4 V Non spécifié

Max 4 500 octets à 4 Mbit/s


Trames de données -
Max 18 000 octets à 16 Mbit/s

En cas de coupure d'une liaison, ces réseaux ne reconstiuent pas l'anneau avec les stations restantes.

FDDI CDDI
Fiber DistributedData Interconnect Copper DistributedData Interconnect

Débit 100 Mbit/s 4 ou 16 Mbit/s

Longueur maxima 250 avec câble STP


Illimitée
d'un segment (m) 72 avec câble UTP

Câblage Etoile - double circuit Etoile - double circuit

Support Fibre optique Câble à paires torsadées

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (3 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

Transmission Bande de base Bande de base

Accès multiple Jeton d'anneau Jeton d'anneau

Codage - Manchester différentiel

Max 4 500 octets à 4 Mbit/s


Trames de données -
Max 18 000 octets à 16 Mbit/s

En cas de coupure d'une liaison, ces réseaux reconstiuent l'anneau avec les stations restantes. "HEALING"

RAPPEL TRAMES

Les informations qu'une station est amenée à transmettre peuvent comporter un très grand nombre d'octets.

On a intérêt dans tous les cas à "saucissonner" cette information en segments égaux allant de de quelques
octets à quelques centaines, voire quelques milliers d'octets.

Le réseau est ainsi parcourru par un flux plus ou moins continu de segments d'information pouvant provenir
et être destinées à n'importe quelle station du réseau.

Pour pouvoir en reconnaître la destination et pour reconstituer les messages initiaux, il faut que chaque
segment d'information comporte en plus des informations sur leur origine et provenance. Ces informations
sont envoyées avec chaque segment dans ce que l'on appelle l'entête.

Quel est l'intérêt de ce "saucissonnage" ?

1. De longs messages non découpés monopoliseraient le support d'information et les autres stations
devraient attendre longtemps pour pouvoir y accéder.
2. Des erreurs de transmission seraient difficiles à localiser et il faudrait renvoyer le message tout entier
en cas d'erreur. Ce qui nemettrait pas à l'abri d'une seconde erreur. Des segments d'informations
courts autorisent à les renvoyer plusieurs fois sans perdre un temps considérable.

L'ensemble entête-segment de données s'appelle :

● trame au niveau de la couche physique et liaison


● paquet ou datagramme (c'est pas pareil !) au niveau de la couche réseau

Trames IEEE 802.5 - Jeton d'anneau - Token Ring -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (4 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

"Token Ring" & "IEEE 802.5" gèrent tous deux deux types de trames :

Trames de données ou de contrôle


Constituées :
des trois octets d'entête SD (délimiteur initial) - AC (contrôle d'accès) - FC (contrôle de trame):
les adresses destination & source,
éventuellement d'informations de routage RI,
les données, dans les trames de données ou les informations de contrôle dans les trames de contrôle,
de la "somme de contrôle d'erreurs" CHK,
du délimiteur terminal de trame ED,
du descripteur de trame FS.

Trames jeton ( token frames )


Consituées :
D'un octet SD délimiteur de début de trame,
D'un octet AC de contrôle d'accès à l'anneau, contenant notamment le bit jeton (token bit),
D'un octet ED délimiteur terminal.

Sigle En clair Commentaire

SD Start Delimiter Délimiteur de début de trame - Par violations de codage Manchester -

Contrôle d'accès
Contient :
AC Access Control 3 bits de priorité: PPP
le bit jeton : bit TK
3 bits de réservation RRR

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (5 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

Contrôle de trame
FC Frame Control Permet d'identifier les trames de contrôle dites MAC et de les
distinguer des trames de données.

Adresse de la station destination sur 6 octets

Lorsqu'un coupleur reçoit une trame, il examine cette adresse et la


compare à sa propre adresse :

● si la trame lui est destinée, elle la recopie bit à bit dans des
registres internes tout en la faisant passer intégralement à la
Dest
station suivante.
● sinon il la fait quand même passer intégralement à la station
suivante.

De toute manière, la trame sera éliminée par la station éméttrice lors


qu'elle lui reviendra par l'anneau.

Adresse de la station source sur 6 octets

Permet entre autre à la station émettrice de reconnaître le retour


Sce
d'une trame qu'elle avait envoyée afin de pouvoir l'éliminer si les
champs A et C de l'octet FS sont conformes.

RI Routing Information Informations de routage - implantée dans certains anneaux -

Somme de vérification de la trame - détection d'erreurs de


CHK Checksum
transmisssion.

ED End Delimiter Délimiteur de fin de trame - Par violations de codage Manchester -

Etat de trame.

Permet à la station émettrice d'une trame de savoir,


au retour de celle-ci, si la station destinataire :
FS Frame State
● l'a copiée intégralement ou non C = 1 ou C = 0
● est active sur le réseau A = 1 ou non A = 0.

Priorité de la trame sur 3 bits


PPP Proirity

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (6 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

"Token" se traduit par "Jeton"

C'est à la fois ::

● un bit de l'octet A
● une trame réduite aux trois octets SD AC et ED

Une station ayant des données à envoyer, attend de voir passer un bit-
jeton libre (mettons à 0) contenu dans l'octet AC.
TK Token Elle le met à l'état occupé (mettons 1), et envoie sa ou ses trames de
données dans l'anneau.
Elle peut conserver ce jeton pendant un certain temps appelé le
"temps de jeton" (environ 10 ms).

Dans le laps de temps où aucune station n'a de données à envoyer,


les trois octets "Jeton" SD-AC-ED,
sont émis en permanence dans l'anneau,
avec, bien entendu, le "bit-jeton" à l'état libre.

M Monitor Sert au moniteur pour déterminer si une trame recycle sans cesse.

RRR Reservation Réservation : pour réserver une priorité plus haute - 3 bits -

A Active Bit mis à 1 par le destinataire de la trame (si sa station est active).

Bit mis à 1 par le destinataire de la trame s'il a totalement copié la


C Copy trame dans ses registres internes : pas d'erreur constatée,
pas de débordcement. des piles internes etc.

r reserved

Interface Station-Réseau

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (7 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

Les opérations de lecture et d'écriture des bits sur l'anneau


sont trop rapides pour pouvoir être réalisées par le logiciel de la station.

Aussi, interpose-t-on un coupleur réalisant directement ces fonctions


à base de logique combinatroire et séquentielle rapide,
et dialoguant avec la station par l'intermédiaire de deux buffers :
l'un pour les trames reçues,
l'autre pour les trames à envoyer sur l'anneau.

Station totalement passive


La station ni ne lit ni n'écrit des données reçues de l'anneau.
Le coupleur lit bit à bit les trames qui arrivent.
Simultanément il les les restitue en aval de l'anneau avec un retard de 1 bit.

Situation de lecture d'une trame.


Le coupleur lit des données sur l'anneau,
Il les enregistre dans une pile rapide.
Simultanément il les restitue en aval de l'anneau avec un retard de 1 bit.
La station lira la pile d'entrée à son rythme.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (8 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

Situation d'écriture d'une trame dans l'anneau.


La station doit avoir déjà écrit les données dans une pile de sortie.
Le coupleur constitue les trames et les envoie bit à bit dans l'anneau.
Plusieurs trames peuvent être envoyées successivement,
si leur durée d'envoi totale est inférieure au laps temps maximum imparti
à chaque station pour détenir le jeton ( 10 ms généralement ) .

Nous n'avons pas montré le cas où un coupleur reçoit une trame qu'il a lui-même envoyée
Si cette trame a été correctement.
Le coupleur élimine cette trame et émet une trame-jeton SD AC ED avec le bit-jeton libre.

Sur la toile : Adaptateurs IBM

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (9 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

Petit calcul :

Sachant :
que la vitesse de propagation du signal électrique dans un tel conducteur est proche de 200 000 km/s
que le débit est de 10 M bit/s.
Calculer la "longueur d'un bit". Réponse :

Réponses

Longueur d'un bit


Au tableau !

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (10 of 11)24/11/2004 22:59:39


Anneaux Physiquex - APerezMas

Moralité :
Pour un réseau local, et si on néglige le temps de passage par chacune des stations (calcul approximatif),
la station émettrice reçoit le signal pendant qu'elle l'envoie.

Elle peut donc intercepter une trame, la modifier ou arrêter sa progression pour qu'elle ne soit plus transmise une
seconde fois.

Dans ce site :

Sommaire réseaux
Sommaire spécifications IEEE 802

Sur la toile :

CISCO - IEEE 802.5 & Token Ring


3COM - Commutateurs Token Ring
Rad Token Ring Animation
Bases du Token Ring
Token Ring Basics
Site très complet sur Token Ring
Super animation
Commutation

Questions posées

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...nadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/802_5/802_5.htm (11 of 11)24/11/2004 22:59:39


IEEE 802 - APerezMas

Recommandations
de la commission
IEEE 802

Chapitres & aperçus des contenus Liens

Historique
Contexte historique des réseaux locaux
Exigences contradictoires des utilisateurs
Nécessité d'une normalisation
Tableau récapitulatif des travaux de la commision IEEE 802

IEEE 802.1 - Réseaux pontés -


Nécessité et Fonctions des Ponts
Constitution interne : tables cache - files d'attente et
commutation interne -
Adressage de trame
Ponts transparents - "Routage" par la source -

IEEE 802.2 - Couche liaison - LLC -


Couche liaison et couche MAC
Fonctions de LLC
Détection des erreurs de transmission
Correction des erreurs de transission - mode connecté -
Choix du mode connecté : LLC 1 - LLC 2 - LLC 3
Contrôle de flux
Multiplexage des protocoles de niveau 3
Cadrage de trames

IEEE 802.3 - Couches Physique et MAC - Ethernet -


Couche Physique du réseau ethernet
Trames Ethernet et IEEE802.3
Méthode d'accès aléatoire CSMA/CD - implications -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux....fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/sommaire_IEEE802.htm (1 of 3)24/11/2004 23:00:46


IEEE 802 - APerezMas

IEEE 802.4 - Couches physique et MAC - Token


Bus -
Couche Physique et fonctionnement du réseau Token bus
Anneau logique
Accès déterministe à jeton de bus
Gestion des priorités et des temps

IEEE 802.5 - Couches physique et MAC - Token


Ring -
Couche Physique et fonctionnement du réseau sous les
deux formes voisines Token Ring - IEEE802.5
Coffrets de raccordement en étoile MAU MSAU
Anneau physique.
Gestion d'accès : déterministe à jeton d'anneau
Trames IEEE802.5 - Token Ring.
coupleurs

Titre

Titre

Retour à "Menu
général Réseaux"

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux....fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/sommaire_IEEE802.htm (2 of 3)24/11/2004 23:00:46


IEEE 802 - APerezMas

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux....fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/sommaire_IEEE802.htm (3 of 3)24/11/2004 23:00:46


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

Les Ponts
Dernière révision : 4 Août 2000

Retour à "IEEE 802"

Retour à "Interconnexion des réseaux


locaux"

Retour à "Sommaire général Réseaux"

Qu'est-ce qu'un pont ?

C'est un dispositif matériel et logiciel permettant d' interconnecter des réseaux différents
- ou de même type -.
Mais qui, contrairement aux routeurs, travaille dans la couche liaison ;
ce qui lui confère un avantage de rapidité.

Il est bon cependant de ne pas prendre cette définition à la lettre car bon nombre d'autres éléments d'
interconnexion comme les routeurs ou les commutateurs (switch) ont annexé la plupart des propriétés
des ponts.

Les ponts comme adaptateurs de réseaux différents


On comprend l'utilité de connecter des réseaux différents comme par exemple un réseau ethernet
avec un token-ring s'ils pré-existaient dans l'entreprise au moment de la décision d'agrandir le
réseau par exelmple.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (1 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

N.B. Les accès bidirectionnels des ponts aux divers réseaux s'appellent des PORTS.

Les ponts facilitent la circulation des données entre sous-


réseaux
On comprend moins pourquoi interconnecter des réseaux locaux de même type, alors qu'en
principe, toutes les machines d'une entreprise pourraient généralement se raccorder au même
réseau.

Il y a plusieurs raisons à cela que nous justifierons par la suite :


Le dysfonctionnement d'une machine peut perturber gravement le réseau auquel elle est
directement reliée. En constituant le réseau par interconnexion de petits réseaux reliés par des
ponts, l'accident est confiné à un seul sous-réseau.
Dans certains types de réseau (ex. Token Ring) l'accroissement du nombre de stations
ralentit les échanges. En agrandissant le réseau par réseuax de taille raisonnable reliés par des
ponts on évite cet inconvénient.
Un réseau tel qu'Ethernet voit sa bande passante augmenter lorsque qu'il est constitué par des
sous-réseaux interconnectés par des ponts.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (2 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

Les ponts et les couches OSI


On entend souvent dire que, contrairement aux répéteurs qui travaillent en couche physique et
aux routeurs qui travaillent sur des informations de couche réseau, les ponts travaillent en couche
liaison.

Voyons cela de plus près :

Si les deux réseaux à connecter ont un maximum d'éléments différents, à savoir :


des supports physiques différents (ex. Ethernet et Token Ring)
des couches physiques différentes (même exemple)
des couches liaison différentes

Alors le pont doit comporter sur chacun de ses ports d'accès les éléments identiques et
homologues au réseau auquel il est relié. et un logiciel qui agit au niveau liaison pour opérer la
"traduction" ou "conversion" bi-directionnelle entre ces deux couches liaison différentes.

Mais des solutions intermédiaires sont possibles. Exemple :

La couche liaison de tout réseau aux normes IEEE 802 est LLC (Layer Link Control) la même

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (3 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

pour les trois réseaux concernés : Ethernet II - Token Bus - Token Ring -
En ce cas, le pont a bien sur chaque port la couche liaison LLC, mais la "traduction" se fait au
niveau de la couche MAC (Medium Acess Control). Or, cette couche est intermédiaire entre la
liaison et le niveau physique : elle dépend du réseau : Ethernet II - Token Bus - Token Ring -
auquel elle est reliée.

Pour plus d'informations sur la couche LLC, voir :


Pour les spécifications de la Commission IEEE 802 voir : .

Les avantages de l'adressage de trame


Pour comprendre la suite, il nous faut analyser un mode d'adressage de plus en plus fréquent, vu
ses avantages de rapidité, l ' "adressage de trames".

Chaque machine d'un réseau dispose d'un numéro unique, généralement une adresse MAC qui la
désigne sans ambiguité.

Détail des adresses MAC en

Les trames émises sur un réseau contiennent à la fois l'adresse du destinataire et celle de la
machine ayant émis la trame.

Voici, très schématiquement l'emplacement habituel des adresses dans une trame liaison.

Les adresses destination et source sont généralement des adresses MAC.

Les délimiteurs sont, comme leur nom l'indique, des drapeaux pour que la couche liaison
puisse détecter le début d'une trame dans un trafic continu de bits.

Le terme d' "adressage de tame" est paradoxal puisque d'après l'OSI, l'adresage est l'apanage de la

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (4 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

couche 3 réseau et non de la couche 2 liaison. Toutefois, ce type d'adressage a des avantages
certains par rapport à l'adressage de niveau réseau - comme les adresses IP par exemple -

Il ne nécessite pas, en plus de l'analyse de la trame niveau 2, la décapsulation de l'entête


liaison, la transmission au niveau 3 réseau qui en décode par la suite l'adresse. C'est ce que l'on
appelle "remonter jusqu'au niveau réseau".
Le décodage des adresses de niveau liaison peut se faire extrêmement rapidement par des
circuits VLSI .

Le gain de temps réalisé est tel que les réseaux de haute rapidité les plus récents l'ont adopté sous
des formes très élaborées.

Pour comprendre l'importance de l'adressage de niveau (trame),


lisez les fiches concernant "Commutation" ; "Frame Relay" & "ATM" - :

Pour comprendre l'importance et l'intérêt de la VLSI se reporter à :

Fonctionnement d'un pont


1. Chacun des ports d'un pont écoute en "mode promiscuous" tout le trafic sur le réseau auquel il est
relié. Ce terme signifie que les cartes d'interface réseau d'un pont, contrairement à celles des stations, ne
rejettent pas les trames dont l'adresse ne correspond pas à la leur propre.

2. Au départ, le pont ne "sait" rien de son environnement. Il envoie donc chaque trame entrante vers
l'ensemble des ports de sortie, sauf, bien entendu, le port par laquelle elle est entrée. Cela s'appelle
"procéder par innondation".

3. Mais il dispose d'une mémoire cache où il note l'adresse de provenance (adresse source) de chacune
des trames entrantes en correspondance avec le numéro de port par lequel elle est entrée. Il se crée donc
progressivement une table lui permettant de repérer chacune des stations de l'ensemble du réseau
pourvou qu'elles aient émis au moins une trame. C'est la table dite de "routage" que l'on devrait appeler

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (5 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

"table de pontage" ou de "commutation"

Un exemple de ce qui pourrait être une "table de pontage" d'un routeur.

Adresses SOURCE des


Numéro du port d'entrée
trames entrantes
B2 56 15 4F 5D 2E 3
F2 A6 FE 45 78 22 1
C2 36 43 B3 56 1F 2
etc. etc

4. Dès la seconde trame reçue, le pont compare l'adresse de destination avec celle(s) de la table.
S'il trouve cette adresse dans la table, il sait par quel port de sortie il faudra l'envoyer. On évitera ainsi
des encombrements inutiles dus aux trames envoyées sans discernement à l'ensemble des ports par
ignorance de leur destination exacte.Les inondations, encombrantes pour le réseau et pénalisant sa bande
passante, se font de moins en moins fréquentes au fur et à mesure que le cache se remplit.

5. Qu'il la trouve ou pas, il tentera d'acquérir un nouveau couple (adresse source + numéro de port
d'entrée) grâce à la trame entrée, s'il ne s'y trouve déjà.

6. Lorsque le logiciel du pont reçoit une trame dont l'adresse correspond à celle du port par lequel elle
est entrée, il élimine cette trame (on dit qu'il la filtre). Les trames qu'un hôte d'un réseau envoie à un
autre hôte du même réseau sont confinées par le pont dans ce même réseau. Elles ne vont donc pas
encombrer les autres réseaux où elles n'ont rien à y faire. Par ailleurs, la division d'un seul réseau type
802.3-Ethernet en plusieurs réseaux connectés par des ponts évite un grand nombre de collisions. En
effet, si chacun des sous-réseaux constitués regroupe des personnes concernées par des tâches
coopérantes, les collisions se produiront principalement à l'intérieur des sous-réseaux et ne viendront pas
perturber les réseaux voisins.

7. Comme dans toute mémoire cache, il faut limiter la durée de vie des informations qu'elle contient. En
effet, des stations peuvent disparaître dans les réseaux pontés. On l'appelle ici " aging time ". Une
information de temps est en fait ajoutée à chaque entrée du cache lors de sa création

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (6 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

Améliorations apportées dans un environnement - CSMA/CD -


Ethernet - 802.3 - :
● Diminution du risque de collisions : un répéteur qui transmet sur-le-champ tout ce qu'il reçoit,
crée immanquablement plus de collisions que par l'interposition d'un pont, lequel ne délivre les
trames enregistrées que lorsqu'il détecte un trafic nul sur le média visé.
● Deux stations situées de part et d'autre du pont peuvent émettre simultanément l'une vers l'autre,
puisque leurs trames ne seront délivrées à l'autre réseau que lorsque le trafic cessera sur le média
de transmission. Ce qui entraîne une augmentation de la bande passante.
● L'ensemble des réseaux liés par pont peut couvrir une étendue supérieure à celle permise à un
seul réseau. En effet, la longueur maximale d'un réseau est liée au temps de détection des
collisions le plus défavorable (lorsque les stations en collision sont diamétralement opposées sur
le média de transmission). Or, lorsque deux réseaux sont liés par un pont, les collisions ne
peuvent se produire qu'entre l'une des stations d'un réseau et le nœud d'aboutissement du port sur
ce même réseau. Si chacun des réseaux respecte les normes de longueur maximale il n'y a pas de
problème, alors que l'étendue de l'ensemble s'est accrue.

Améliorations apportées dans un environnement 802.5 - Token


Ring -:
Le nombre de stations dans un réseau à topologie d'anneau, est limité par les retards cumulés lors les
passages dans chaque station.
La synchronisation niveau bit étant réalisée sur une technologie à boucle de phase (PLL : Phase Locked
Loop) l'excursion de gigue peut atteindre des valeurs dépassant la plage de capture du dispositif,
provoquant ainsi la désynchronisation des stations réceptrices.
La présence du pont n'ajoute qu' un nœud supplémentaire dans chaque anneau. L'ensemble des deux
réseaux peut donc apparaître comme un réseau dont la capacité en stations est presque le double de la
capacité de chacun d'eux.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (7 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

Inconvénients et insuffisances
Un pont introduit un délai de transmission qui peut être préjudiciable aux réseaux à timing serré.

Un pont de base n'augmente pas la bande passante de l'ensemble des réseaux associés du fait que toutes
les trames sont transmises de part et d'autre. Le trafic est le même que si les réseaux étaient joints.

Dans le cas d'un pont disposant de tampons internes à la fois pour les tames entrantes et des files
d'attente pour les trames de sortie sur chacun des ports, toutes les stations peuvent émettre en même
temps et recevoir en même temps

Ponts et boucles

Résumé pour ceux qui n'ont pas le temps de tout


lire !
Lorsque qu'un ensemble de réseaux reliés par des ponts est physiquement
réalisé de telle manière
que des trames peuvent revenir sur un pont par lequel elles sont déjà passées,
il peut se produire des ambiguités sur les destinations inscrites dans les tables.

Des multiplications de trames allant en tous sens


et un encombrement massif de certains réseaux peut en résulter.

Soit on évite physiquement les boucles.


Soit ou on dote les routeurs d'un algorithme de repérage logique
qui lui fait apparaître une structure virtuelle sans boucle.
C'est l'algorithme de l'arbre recouvrant.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (8 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

Explication :

Nous allons examiner un cas particulier de dysfonctionnement d'un pont : le cas où des
boucles existent dans une topologie maillée d'un réseau.
Pour décrire simplement ce phénomène, nous allons constituer une boucle avec deux
réseaux et trois ponts les reliant.

On se situe au départ, lorsque les caches (tables) des ponts B1 B2 B3 sont vides.
La station A envoie une trame, peu importe sa destination.
Les trois routeurs notent que A se trouve sur le Réseau 1 (chacun note en fait que A se
trouve du côté du port P1, ce qui revient au même). Les routeurs enregistrent ces trames
dans leurs files d'attente et, ne sachant encore rien, procèdent par inondation, c'est à dire
qu'ils s'apprêtent à envoyer les trames à tous les ports sauf vers Réseau 1.
L'inondation se limitant ici aux ports P2.

Ils tentent donc de transférer 3 trames identiques sur le Réseau 2.


Ils le feront sûrement, dès que possible, en encombrant le Réseau 2 de ce surplus inutile
de trames identiques … Mais l'un des ponts est forcément plus rapide que les autres,
mettons B3.

La trame provenant de A et transmise par B3 parcourt maintenant le Réseau 2 et ne tarde


pas à atteindre les ports P2 des ponts B1 et B2. B1 et B2 notent alors que la station A doit
se trouver sur le Réseau 2 !

Pire ! Supposons que B1 ait réussi sur ces entrefaites à envoyer au Réseau 2 la première
trame restée dans la file d'attente.
Cette trame sera reçue par B2 et B3 sur leurs ports P2. B2 notera que A est toujours sur
Réseau 2 et B3 notera que A s'est déplacée vers Réseau 2 !

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (9 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

B2 et B3 mettent donc cette trame en file d'attente en partance pour Réseau 1 puisqu'ils ne
doivent pas renvoyer la trame sur le port d'où elle est censée résider ! Si on continue le
raisonnement, on s'aperçoit que non seulement les trames identiques font des aller-retour
incessants, mais encore qu'elles ne cessent de proliférer, encombrant ainsi de plus en plus
l'ensemble des réseaux.

On montre que ce phénomène se produit chaque fois qu'un réseau présente des boucles
dans sa topologie. Les boucles peuvent être évitées mais elles sont parfois bénéfiques :
Lorsque l'on veut décongestionner des tronçons de réseau fortement encombrés.
Pour introduire une redondance des liaisons en prévision de dysfonctionnements de la
connectivité.

On a donc développé des stratégies de localisation des nœuds permettant d'éviter cet effet
pernicieux : celle dite de "l'arbre recouvrant " développée ci-dessous est la plus efficace.

Fin de l'explication, impatients, vous pouvez reprendre la lecture !

Arbre recouvrant " spannig tree "

Résumé

Un arbre recouvrant est une stratégie de localisation de l'ensemble des nœuds d'un réseau
comportant des boucles,
au travers de laquelle le réseau apparaît comme s'il présentait une structure sans boucles
(un arbre)
tout en permettant d'atteindre l'ensemble des nœuds (recouvrant).

Les ponts mettent en œuvre cette stratégie grâce à un protocole spécial qui repose sur l'échange entre eux
de messages nommés BPDU (Bridge Protocol Data Units) par le comité 802.1.

Ces messages de configuration doivent permettre à l'ensemble des ponts d'un réseau :

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...r/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (10 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

1. D'élire collectivement un pont unique qui sera appelé pont racine.


2. De calculer la plus courte des distances en bonds (hops) entre chaque pont et le pont
racine.
3. De choisir dans chaque réseau un pont désigné parmi ceux qui se rattachent à ce réseau.
4. De choisir dans chaque pont le port racine : celui qui présente le plus court trajet au
pont racine.
5. De choisir dans chaque pont les ports à inclure dans l'arbre recouvrant : port racine plus
tous les ports pour lesquels le pont a été choisi comme pont désigné par les réseaux qui y
sont attachés.

Ponts transparents : pour ou contre les ponts ?

L'adjectif " transparent " a été appliqué aux ponts construits suivant les stratégies qui viennent d'être
décrites, pour indiquer que leur insertion dans un système de réseaux n'impliqu, en principe, aucune
modification des réseaux auxquels ils sont rattachés.

Vous achetez, vous branchez, et ça marche de manière autonome !

Il est vrai que des améliorations notables sont automatiquement apportées par la présence de ponts :

Diminution des collisions car confinées dans chaque sous-réseau


Bande passante améliorée du fait de la diminution des trames mal distribuées

Reste que l'on reproche aux ponts un certain nombre d'effets négatifs :

La probabilité de perte d'une trame augmente : liaisons encombrées pour la remise


d'une trame provoquant le débordement du tampon de trames. Des trames devront alors
être éliminées sans avoir été remises à leurs destinataires.

Le temps d'attente augmente : processus de calcul interne non immédiat

La durée de vie d'une trame augmente : pour les même raisons

Le taux d'erreur augmente : on crée une réception une transmission supplémentaires.


La mémorisation interne peut avoir des défaillances.

Les trames peuvent se mélanger en cas de reconfiguration de l'arbre recouvrant.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...r/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (11 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

La duplication de trames est possible dans un réseau bouclé à la création de l'arbre


recouvrant.

Ponts à " routage " par la source


Eviter la confusion ici sur le mot "routage".
Le routage proprement dit implique les adresses de niveau 3 réseau.
Ce n'est pas le cas ici puisque les ponts n'explorent que la couche 2 liaison.

Historique

Le " routage " par la source a été développé par le comité IEEE 802.5 pour
l'interconnexion des Token-Ring.

C'est une méthode alternative à celle utilisée par les ponts transparents.

On a bien essayé de rassembler les deux technologies dans des ponts désignés par "
SR-TB "
(Source Routing - Transparent Bridge) mais cela s'est avéré trop complexe.

Le routage par la source n'a été retenu que comme ressource complémentaire aux
ponts transparents
dans les ponts dits " SRT " Source Routing Transparent.

Le " routage " par la source implique les stations dans la stratégie.

Il permet à chaque station d'un réseau, de connaître, parmi les ponts reliés à ce même
réseau, le pont le plus approprié pour faire parvenir les trames au plus vite et sans
accroître l'encombrement du réseau

Ce type de " routage " utilise généralement des entêtes de trame comportant un champ
d'informations de routage appelé RIF Routing Information Field.

1. Chaque station envoie préalablement des trames d'exploration en


diffusion générale.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...r/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (12 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

2. Chaque pont recevant ce type de trame y copie sa propre adresse et


diffuse cette trame à tous les réseaux sauf à celui d'où elle provient.

3. Toutes les stations reçoivent cette trame et la renvoient à la station


émettrice avec une description de la route suivie : adresses de réseau, de
station, numéros des ponts traversés etc.

4. La station émettrice possède donc toutes les informations lui permettant,


le cas échéant, de faire un choix des routes suivant des critères tels que :
délais d'acheminement, nombre de ponts traversés, longueur maximale de la
trame, etc.

A titre purement indicatif nous donnons ci-dessous les différents types d'en têtes de routage :

@Destination @Source RIF DSAP SSAP Contrôle Données FCS

RIF : (RIF Routing Information Field.)

Type de trame (3 Longueur (5 Direction (1 Longueur Trame Max (3


Route
bits) bits) bit) bits)

Type de trame : - Routée spécifiquement - Exploratrice de tous les chemins - Exploratrice de l'arbre
recouvrant -
Longueur du champ RIF ·
Direction : sens de parcours de la route ·
Longueur trame Max. 516,1500,2052,4472,8144, 11407, 17800, 65535 ·
Route : Suite de champs de 16 bits (12 bits numéro de LAN, 4 bits n° de pont)

Les indications sont données à titre purement indicatif : une étude approfondie des ponts
dépasserait largement notre propos..

Bibliographie
Titre Auteur Editeur
Interconnexions - Ponts
Radia Perlman Adison Wesley
- Routeurs

Document en évolution

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...r/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (13 of 14)24/11/2004 23:01:13


Ponts - Cours Réseaux - APerezMas

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...r/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Ponts/ponts.htm (14 of 14)24/11/2004 23:01:13


Réseaux - LLC - APerezMas

IEEE 802.2
Couche Liaison LLC
(Link Layer Control)

Contenus de cette page


Localisation : situation de la couche LLC

Fonctions communes à tous types de couches liaison

Implémentations particulières à LLC

LLC 1 - Service Sans Acquittement

LLC 2 - Service Avec Acquittement & Orienté Connexion.

LLC 3 - Protocole Avec Acquittement Non Orienté Connexion.

LOCALISATION DE LA COUCHE LLC - Versions LLC 1 - LLC 2 - LLC 3


LLC désigne le standard IEEE 802 de couche Liaison,
dont l'élaboration fut confiée à la sous-commision IEEE 802.2

Il se décline en trois versions LLC 1 - LLC 2 - LLC 3 présentant des différences de fiabilité.

L'ensemble de ces trois versions s'interfacent à l'enemble des couches physiques :


IEEE 802.3 - IEEE 802.4 - IEEE 802.5,
par l'intermédiaire de chacune des couches MAC spécifique à chaque type de couche physique,
mais présentant la même interface MAC -LLC.

L'interface LLC - Couche Supérieure ( Réseau ) est la même,


quel que soit le sous-réseau physique IEEE 802.3 - IEEE 802.4 - IEEE 802.5,

On assure ainsi l'indépendance des logiciels des couches supérieures


vis à vis des caractéristiques physiques du sous-réseau.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...rso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/llc/llc.htm (1 of 7)24/11/2004 23:02:08


Réseaux - LLC - APerezMas

Le tableau ci-dessous montre les relations existant entre la couche liaison OSI
et les deux couches IEEE 802 dites MAC et LLC.

Observez également l'interfaçage de la couche LLC aux couches supérieures :


LSAP (Link Service Access Point) Point d'Accès du Service Liaison.
Les LSAP sont traités à la rubrique "Multiplexage des Protocoles".

Fonctions communes à tous types de couches LIAISON

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...rso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/llc/llc.htm (2 of 7)24/11/2004 23:02:08


Réseaux - LLC - APerezMas

Notion de service :
Conformément aux spécifications de l'ISO, "toute couche a pour fonction de rendre des services
à la couche immédiatement supérieure".

Quels services la couche liaison rend-elle à sa supérieure, la couche réseau ?

D'une manière générale, une couche liaison a pour fonctions :


De traiter les indications de trame erronée parvenant de la couche physique
suite à des erreurs sur les bits .
D'exercer un contrôle de flux entre les machines communicantes.
D'assurer la reconnaissance des débuts de trames : cadrage de trames.

Pour plus de détails sur : Cliquer sur le LIEN

IEEE 802.3
La détection des erreurs par les couches physiques
IEEE 8O2.4
correspondates.
IEEE 802.5

La pertinence du contrôle des erreurs au niveau 2

Le contrôle par acquittements - Reprise sur erreur -

Protocoles orientés connexion

Le contrôle de flux

Le cadrage des trames

Les généralités sur la couche liaison

Particularités d'implémentation de la couche Liaison IEEE 802.2 - LLC -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...rso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/llc/llc.htm (3 of 7)24/11/2004 23:02:08


Réseaux - LLC - APerezMas

De par son historique, la couche IEEE 802.2 doit pouvoir travailler avec des réseaux très différents,
donc avec diverses couches de niveau 3 et ce, simultanément.

C'est pourquoi l'on a créé un mécanisme de "multiplexage de protocoles" et de points d'accès SAP
que nous vous invitons à étudier en :

Pour implémenter les fonctions de rattrapage des erreurs et celle de contrôle de flux,
on a été amené à mettre au point un certain nombre de protocoles tels que :

les Services à Acquittements - Reprises sur erreurs -

les Services sans Acquittements - Pas de reprise sur erreur -

les Services Orientés Connexion

Multiplexage des protocoles

Couche liaison IEEE802.2 : LLC 1 - Sans connexion - Sans acquittements -


LLC 1 :
Service sans connexion.
Pas d'acquittement sur erreur.
Pas de contrôle de flux de données.
Ce protocole implique qu'un contrôle d'intégrité du message soit fait dans l'une des couches supérieures
(généralement en couche transport).
En fait, cette couche ne fait pas grand chose d'autre que d'éliminer les trames erronées.

Elle est intéressante dans les cas où la transmission physique se fait avec un faible taux d'erreur.
En effet, l'élimination des erreurs par les couches supérieures - renvoi de trame - consomme un temps
important.
Et il vaut mieux que cet incident soit rare.
Si les incidents sont rares, mettre en place un service complexe au niveau de la couche liaison, consommerait
inutilement du temps de traitement.

Inversement, si les lignes sont très perturbées, il vaut mieux rattraper les trames erronnées au plus bas
niveau.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...rso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/llc/llc.htm (4 of 7)24/11/2004 23:02:08


Réseaux - LLC - APerezMas

Couche liaison IEEE802.2 : LLC 2 - Orientée connexion - Acquittements -


LLC 2 :
Service orienté connexion.
Acquittement des trames.
Reprises sur erreur.
Contrôle de flux de données.

C'est le service le plus complet offert par le standard IEEE 802.2


Un standard orienté connexion est synonyme de service fiable : "Reliable" en anglais.

Un service orienté connexion exige la mise en place d'interfaces entre couches voisines et de protocoles
entre couches paires d'une assez grande complexité.

Comme souvent, les précurseurs font école. Le permier service de liaison fiable et éprouvé a été mis en
place par IBM dans son architechture SNA sous le nom de SDLC. Devenu plus tard HDLC : "High level Data
Link Control"
plus précisément implémenté par la procédure LA P B : "Liank Access Protocol - Balanced Mode".

C'est de cette procédure dont se sont inspirés tous les protocoles de liaison fiables. Y compris LLC 2.

Nous vous invitons à consulter notre cours sur HDLC - LAP B pour avoir une idée des mécanismes mis en
place
pour implémenter un tel service fiable de liaison.
Vous y trouverez une description des protocoles de connexion, rattrapage d'erreurs, contrôle de flux, etc.

Couche liaison IEEE802.2 : LLC 3 - Sans connexions - Avec acquittements


LLC 3 :
Protocole plus simple que LLC 2.
Met en place un service avec acquittements, mais sans connexion.Moins fiable que LLC2 mais moins coûteux en
temps.
Car moins de données à conserver en vue d'éventuels renvois de trames, etc.

Il a été inventé à la demande des industriels pour les bus à jeton dans un contexte de contrôle de process.
L'exigence des concepteurs de réseaux de type industriel se situe principalement au niveau de la contrainte
de temps pour la transmission des trames.

Un cours plus détaillé est en préparation pour le cas particulier des réseaux industriels.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...rso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/llc/llc.htm (5 of 7)24/11/2004 23:02:08


Réseaux - LLC - APerezMas

Contrôle de flux
Nous rappelons que le contrôle de flux consiste pour une machine réceptrice, à avoir la faculté d'arrêter les
envois de l'émettrice dans le cas où elle n'est plus en mesure, de recevoir ses trames.

Cela peut arriver :


si les tampons (buffers) de la machine réceptrice sont remplis.
si les entités (autres noeuds du réseau ou logiciels des couches hautes) auxquelles la machine réceptrice
doit, à son tour, envoyer les trames ne sont pas en mesure elles-mêmes de les recevoir.
Soit que la machine soit un noeud de transit (routeur) d'un réseau momentanément encombré.
Soit que les logiciels des couches hautes, notamment les applications, sont trop lentes pour le flux
entrant.

Dans la version LC 1 la liaison est dépourvue de contrôle de fux. C'est un avantage dans ce sens que l'on est
dispensé de la lourde mise en place du dispositif de contrôle de flux et de la diminution de bande passante du
réseau dûe aux messages de service qu'il implique.

Dans la version LLC 2 un contrôle de flux robuste est mis en place.


C'est une adaptation du célèbre protocole HDLC (High-level Data Link Control) dans sa version LAP B que nous
vous invitons ici à revoir : HDLC & LAP B avant d'aborder les spécificités de LLC 2.

Couche Liaison de données - généralités


Sommaire spécifications IEEE 802
IEEE 802.3 - Ethernet
IEEE 802.4 - Token Bus
IEEE 802.5 - Token Ring
Sommaire réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...rso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/llc/llc.htm (6 of 7)24/11/2004 23:02:08


Réseaux - LLC - APerezMas

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...rso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/ieee802/llc/llc.htm (7 of 7)24/11/2004 23:02:08


Couche physique - Erreurs de transmission APerezMas

Fonctions de couche
physique
Erreurs de transmission

QUE RECOUVRE LA COUCHE PHYSIQUE D'UN RESEAU ?

Réponses :

1. La topologie : Bus ou Anneau, possibilités de câblages en étoile par contentrateurs.


2. Le support de transmission : Câble coaxial, Paire torsadée, Fibre optique, Infra-Rouge, Faisceau
Hertzien, etc Portées maximales, Type de modulation, Fréquences utilisées
3. Les matériels d'interface physique entre le support de transmission et la station reliées :
ETTD .
4. Les méthodes d'accès multiple
au média de transmission.Ces méthodes sont à la limite des
couches 1 et 2. On appelle souvent "couche MAC" "Media Access Control" l'ensemble de fonctions
logiques et logicielles permettant de résoudre ces problèmes d'accès. Ne pas confondre avec les
adresses MAC, adresses des cartes d'interface : Media Acess Cards.
5. Codage de l'information adaptée au mieux ausupport
6. Moyens pour détecter des erreurs de transmisssion.
7. Synchronisation bit et synchronisation trame.

Détection des erreurs de transmission


Les perturbateurs peuvent produire des erreurs sur le flot de bits s'écoulant sur les lignes de transmission.

Il existe plusieurs méthodes pour détecter ces erreurs à l'arrivée :

Le contrôle de parité - utilisé dans la jonction RS 232 (PC-Modem , PC-souris, etc.)


Les contrôles de redondance cycliques ou CRC ou FCS
Les codes auto-correcteurs : codes de Hamming

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/erreurs.htm (1 of 4)24/11/2004 23:02:53


Couche physique - Erreurs de transmission APerezMas

FCS ou CRC

FCS : Frame Check Sequence - Séquence de contrôle de trame -


- Terme fonctionnel -

CRC : Cyclic Redundancy Code - "Contrôle" (plutôt que "Code") de Redondance Cyclique
- Terme mathématique -

C'est un moyen de détecter et non de corriger une - ou des - erreurs ayant éventuellement entâché une
trame de données : généralement par suite de perturbations sur la ligne de transmission.

Le plus simple de ce type de procédés est de prendre tous les octets constituant une trame
et de les additionner tous en limitant le format de la somme à 1 octet (ou 2 ou plus), sans tenir compte des
dépassements qui auront lieu inévitablement.
On obtient ce que l'on appelle un "checksum" - somme de vérification -
On transmet cet octet ou ensemble d'octets a suite de l'ensemble des octets constituant la trame.

Délimiteur Données FCS Délimiteur

Les FCS ne portent que sur les données, pas sur les délimiteurs

Si on fait la même opération à l'arrivée et que l'on compare le "checksum" obtenu au "checksum" reçu de
l'émetteur,
le résultat doit être le même sans quoi il est certain qu'une erreur s'est introduite dans la transmission.

Si le résultat est le même cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'erreur, mais les mathématiques montrent que
la probabilité d'erreur dans ce cas est "faible".

D'autant plus faible que la méthode mathématique pour calculer le FCS est sophistiquée.

On trouve des "checksums" plutôt sur 2 ou 4 octets ce qui est déjà plus fiable que sur un octet.

Enfin, en utilisant la théorie des polynômes cycliques, les mathématiciens sont parvenus à un taux d'erreurs
non décelées particulièrement faible.

D'autant plus faible que les matériels actuels sont beaucoup moins sensibles aux perturbateurs qu'au temps
où ces codes ont été inventés.
file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/erreurs.htm (2 of 4)24/11/2004 23:02:53
Couche physique - Erreurs de transmission APerezMas

Ce mécanisme ne corrige pas les erreurs !


Il ne peut que permettre de détecter qu'il y en a eu.
La suite à donner dépend du type de protocole de liaison utilisé.

Codes de Hamming

Comme nous le verrons, en cas d'erreur décelée à l'aide de la séquence de contrôle d'erreur,
il faut établir un échange de données entre les machines en cours de dialogue
afin de pouvoir rétablir la trame correcte.

Dans certains cas ce dialogue peut prendre du temps :


imaginez cet échange entre la Terre et une machine posée sur la planète Mars !

Dans ce cas, il vaut mieux que la machine réceptrice puisse se "débrouiller" toute seule
pour rétablir les données exactes.

Il existe pour cela des codes binaires dont l'une des caractéristiques
est de comporter beaucoup plus de bits que nécessaire pour représenter les nombres
et qui permettent, en cas d'erreur sur un ou plusieurs bits,
de rétablir mathématiquement le code initial.

Ce sont notamment les codes dits de Hamming - mathématicine anglais -

Nous n'irons pas plus loin dans cette analyse.

Sommaire Couche Physique


Sommaire Réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/erreurs.htm (3 of 4)24/11/2004 23:02:53


Couche physique - Erreurs de transmission APerezMas

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Illustré/web/cours/perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/physique/erreurs.htm (4 of 4)24/11/2004 23:02:53


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Procédés de
modulation

Transmission en "Bande de base" c.a.d. sans modulation.

Si l'ensemble harmoniques utiles du signal à transmettre se situe l'intérieur de la bande passante du support de
transmission, le signal peut être envoyé tel quel.
C'est ce que l'on appelle "transmettre en bande de base".

Manifestement, ce n'est pas le cas de la figure ci-dessous.


Si on tentait une transmission directe du signal sur ce support il serait totalement atténué par ce dernier.

Si on veut malgré tout se servir de ce support de transmission il est nécessaire de modifier le signal initial, de
manière reversible, en un signal de fréquence adéquate.

On dispose de multiples procédés pour effectuer une telle transposition de fréquences.


Ces procédés ont pour dénomination commune le mot "modulation".

Exemples de transmissions en bande de base :


la voix téléphonique sur les lignes terminales d'abonnés actuelles.
la liaison RS 232 ou similaires utilisées localement entre modem
et ordinateur (COM 1 ... etc), ou pour la souris, etc.
les signaux numériques sur la plupart des supports de transmission
des réseaux locaux.

Les trois modulations de base

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (1 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Que veut dire moduler une porteuse par un signal ?

D'abord on génère une sinusoïde pure de fréquence assez élevée pour être largement contenue dans la
bande passante du support de transmission.
Cette sinusoïde s'appelle la porteuse : carrier en anglais.

On sait qu'une sinusoïde est définie par trois paramètres : son amplitude "A", sa fréquence "F", sa phase
'phi'
Nous prenons pour porteuse la sinusoïde suivante :

(1)

Chacun des trois paramètres de la porteuse peut être séparément rendu proportionnel au signal à
transmettre.

Modulation d'amplitude (MA : AM en anglais)

Par exemple, la modulation d'amplitude consiste à faire en sorte que l'amplitude de la porteuse soit
fonction linéaire du signal.à transporter.

Le signal à trtansporter n'est généralement pas une sinusoïde mais peut toujours être décomposé (séries
de Fourrier) en un certain nombre de sinusoïdes pures appelées ses harmoniques.
Prenons l'une de ces harmoniques :

(2)

Pour moduler la porteuse p par le signal à transporter " s ", nous faisons en sorte que l'amplitude de la
porteuse (1) soit fonction linéaire du signal s,
Nous obtenons ainsi la porteuse p modulée par le signal s.

(3)

Cette opération peut être physiquement réalisée par des dispositifs électroniques appelés "modulateurs
d'amplitude".

Grâce à d'autres dispositifs électroniques appelés "démodulateurs d'amplitude", il est possible d'extraire
le signal initial du signal modulé de la fonction (3).

A première vue, cette formule peut paraître bien compliquée et n'apprend pas grand chose à part la nature
exacte de l'opération de modulation.
Nous réservons un chapitre séparé aux démonstrations que le lecteur pourra consulter s'il le désire.

Pour le moment énonçons, sans démonstration,


les principaux résultats à retenir :

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (2 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Cette figure montre que, par modulation d'amplitude,


les composantes du signal (fordamentale et harmoniques),
sont transposées en fréquence vers deux bandes latérales,
se situant autour de la fréquence de la porteuse.

Les amplitudes de la fondamentale et des harmoniques sont divisées par deux,


mais cela n'est nullement génant puisqu'on peut les amplifier à l'arrivée.

C'est précisément cette transposition de fréquences


qui est recherchée dans deux types d'applications suivants :

● Amener un signal dans la bande passante du support de transmisssion


● Multiplexer des signaux différents sur un même support de transmission

Modulations de fréquence (MF ou FM en anglais)


et de phase (MP ou PM en anglais)

La même méthode s'applique à ces deux types de modulation.

Dans la formule (1) de la porteuse, on remplace la fréquence ou la phase par une fonction linéaire du signal

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (3 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

formule (2).

Modulation de fréquence :

L'amplitude du signal modulé reste constante. C'est sa fréquence qui oscille autour d'une valeur centrale F0.
Là encore, il existe des modulateurs et des démodulateurs de fréquence.

Modulation de phase :

Pareillement, il existe des modulateurs et des démodulateurs de phase.

Les conclusions restent les mêmes pour les


trois types de modulation :
Amplitude - Fréquence - Phase -

Le signal modulé occupe une bande autour de la


fréquence de la porteuse, dite fréquence centrale.

La largeur de cette bande, toutefois, se calcule


diféremment suivant le type de modulation.

Les trois types de modulation peuvent être utilisés aux mêmes


fins d'adaptation fréquentielle d'un signal à la bande passante du
support.

Toutefois :

● La modulation d'amplitude, bien que très sensible aux


perturnateurs, se prête bien à la transposition de
fréquences pour le multiplexage des voies de
communication sur un seul support (surtout dans sa
version BLU ou CAM)
● La modulation de fréquence se prête bien à la
transmission de signaux analogiques comme la
radiodiffusion ( Bande FM)

Voici un exemple très particulier de modulation d'une porteuse sinusoïdale


par un signal numérique binaire

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (4 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Voici les trois types de modulations comparés.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (5 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Tracé de quelques signaux modulés en amplitude par le logiciel "MathLab"

La fonction tracée est :

D'abord les signal initial (50 Hz) en noir et la porteuse 200 Hz


séparément sans modulation du second par le premier :

Ensuite la même porteuse modulée par le même signal.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (6 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Mise en évidence de l'enveloppe de modulation.


Cette enveloppe n'existe pas, mais c'est elle est
créée par le procédé de démodulation.

Signal modulé en amplitude : tracé de la fonction ci-dessus


avec des paramètres particuliers.
effectué à l'aide du logiciel "MathLab"

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (7 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Autres rubriques en relation avec la modulation


et la transmission de données sur les réseaux.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (8 of 9)24/11/2004 23:04:09


Procédés de modulation - A. Perez-Mas

Modulation d'amplitude à porteuse supprimée : CAM - Carrierless Amplitude Modulation


Transmission en Bande Latérale Unique : BLU- SSB Single SideBand

Modulation d'amplitude et de phase à porteuse supprimée


- CAPM Carrierless Amplitude & Phase Modulation

Modulation d'amplitude en quadrature QAM

DTM - Discrete MultiTone & DWTM - Discrete Wavelet MultiTone

Multiplexage des bandes de fréquence par Division : FDM Frequency Division Multiplexing

Lignes d'abonné numériques DSL - Digital Subscriber Lines -

Multiplexage fréquentiel (analogique)

Autres rubriques en relation avec la modulation


et la transmission de données sur les réseaux.

Modulation d'amplitude : démonstrations


Modulation d'amplitude à porteuse supprimée : CAM - Carrierless Amplitude Modulation
Transmission en Bande Latérale Unique : BLU - SSB Single SideBand

Modulation d'amplitude et de phase à porteuse supprimée : - CAPM Carrierless Amplitude & Phase
Modulation
Modulation d'amplitude en quadrature QAM

DTM - Discrete MultiTone & DWTM - Discrete Wavelet MultiTone


Multiplexage par division des bandes de fréquence : FDM Frequency Division Multiplexing

Lignes d'abonné numériques DSL - Digital Subscriber Lines -

Multiplexage fréquentiel (analogique)


Multiplexage temporel (numérique)

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/modulation/modulation.htm (9 of 9)24/11/2004 23:04:09


Multiplexage Analogique A. Perez-Mas

Multiplexage analogique

Multiplexage

Multiplexage est le terme générique pour désigner toute technique


visant à transmettre simultanément plusieurs signaux indépendants
sur un même support de transmisssion.

Un technique très répandue consiste à transposer par modulation d'amplitude,


généralement de type BLU,
les bandes de fréquences des divers signaux
afin qu'elles occupent des canaux différents d'un même suport.

Dans la technique des réseaux reliés par canal hertzien ou satellite, où plusieurs stations s'échangent
simultanément des données dans un même canal de fréquences, cette technique est souvent appelée AMRF :
Accès Multiple par Répartition de Fréquences - FDM : Frequency Division Multiplexing -.

Les voies de transmission numériques rapides sont également multiplexées, mais le type de multiplexage
utilisé (dit multiplexage numérique ou temporel) est très différent de celui que nous étudions ici et que l'on
appelle parfois multiplexage analogique ou multiplexage fréquentiel.

Voici un exemple qui a été utilisé pour multiplexer 12 communications téléphoniques


sur un même câble entre centraux analogiques.
Cet ensemble s'appellait "Groupe Primaire"
Actuellement, les lignes entre centraux sont numériques,
Voir la rubrique " Multiplexage temporel"

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/multiplex_analogique/multiplex_analog.htm (1 of 3)24/11/2004 23:05:22


Multiplexage Analogique A. Perez-Mas

Réseau téléphonique analogique.


CL : Centre Local (Central)
CAA : Centre à Autonomie d'Acheminement

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/multiplex_analogique/multiplex_analog.htm (2 of 3)24/11/2004 23:05:22


Multiplexage Analogique A. Perez-Mas

Autres rubriques en relation avec la modulation


et la transmission de données sur les réseaux.

Modulation d'amplitude à porteuse supprimée : CAM - Carrierless Amplitude Modulation


Transmission en Bande Latérale Unique : BLU- SSB Single SideBand

Modulation d'amplitude et de phase à porteuse supprimée - CAPM Carrierless Amplitude & Phase Modulation
Modulation d'amplitude en quadrature QAM
DTM - Discrete MultiTone & DWTM - Discrete Wavelet MultiTone
Multiplexage par division des bandes de fréquence : FDM Frequency Division Multiplexing

Multiplexage numérique.
Lignes d'abonné numériques DSL - Digital Subscriber Lines -

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/multiplex_analogique/multiplex_analog.htm (3 of 3)24/11/2004 23:05:22


Téléphonie xDSL- APerezMas

xDSL - ADSL
Asymetric Digital
Subscriber Line

En cours de transfert

En relation avec ce sujet


Cisco Asymmetric Digital Subscriber Line
Services Architecture
Dslvalley

Retour à "Sommaire Signaux"


Retour à "Sommaire Transmission
Signaux"
Retour à "Sommaire Réseaux"

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/transmission/xDSL/xDSL.htm24/11/2004 23:05:45
Sommaire Liaison - APerezMas

Couche
Liaison

Contenus classés par fonction

Géréralités sur les fonctions attendues de la couche


liaison
Enumération des problèmes à résoudre par le couche liaison.
- Remédiation aux erreurs de transmission - est-ce toujours
nécessaire ?
- Contrôle de flux.
- Notion de services rendus à la couche supérieure
- Points d'accès aux services - Adresses SAP - SSAP - DSAP
- Notion de service en mode connecté.
- Protocoles de type "envoyer et attendre"
- Protocoles à fenêtre d'anticipation.
- Indépendance des couches liaison et réseau - interfaces &
protocoles - passage de paramètres NPDU.
- Détection des débuts de trame.
- Adressage au niveau trame
- Autocorrection & cadrage cellule ATM.
- Rattrapage au niveau liaison LLC - HDLC - LAP B - LAP D - LAP
F
- Rattrapage par couches supérieures, prinvipalement, Transport.

Adressage de niveau trame


Avantages & inconvénients
Adresses MAC
Adressage type Ethernet
Adressage en relais de trames : Frame Relay
Adressage en commutation de cellules : ATM

Cadrage des trames

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...oo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/sommaire_liaison.htm (1 of 3)24/11/2004 23:06:08


Sommaire Liaison - APerezMas

Généralités
Par violation de codage
Par fanion avec transparence
Par indicateur après synchronisation bit

Contrôle de flux
Généralités
Par fenêtre d'anticipation

Multiplexage de protocoles - Adresses de Service - SAP


-
Objet & Implémentation dans IEEE 802

Mode connecté
Généralités
Les modes connectés de LLC -
Les modes connectés de LAP -

Pincipaux protocoles de liaison


HDLC - LAP B - High level Data Link Control - Link Access
Protocol Balanced
LLC - Link Layer Control - IEEE 802.2
LAP D - pour RNIS Canal D
LAP F - pour Frame Relay
PPP - Poit to Point Protocol

En attente

En attente

En attente

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...oo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/sommaire_liaison.htm (2 of 3)24/11/2004 23:06:08


Sommaire Liaison - APerezMas

Sommaire général Réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...oo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/sommaire_liaison.htm (3 of 3)24/11/2004 23:06:08


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

Couche Liaison de
données
Généralités

Fonctions de la couche liaison de données

D'une manière générale, une couche liaison a pour fonctions de rattraper, si possible,
les éventuelles défaillances de la couche physique.

Donc de fournir à la couche réseau qui lui est immédiatement supérieure


le même flot de trames que la station ou le noeud émetteur avait l'intention d'envoyer.

Si c'est impossible, elle devra faire un rapport de la situation


à la fois à l'émetteur et à la couche réceptrice.

Il n'y a pas un seul type d'implémentation de la couche liaison, loin de là.

Les problèmes de transmission , de perturbateurs, etc. sont très différents suivant


les types de réseaux : bureautiques, industriels, réseaux de terrain,
LAN, WAN, MAN etc.

Il s'en suit que la couche réseau sera dotée, suivant le cas,


de plus ou moins de fonctions, pouvant être plus moins performantes.

Une solutions très performante a toujours un prix, un temps d'exécution.


Il serait tout à fait contre-indiqué de l'utiliser dans un réseau qui n'en a pas besoin.

D'une manière générale, lorsque la transmission a des chaces d'être fortement


perturbée il faut une couche liaison robuste.
Sinon, il est préférable de compter sur une autre couche supérieure
pour rattraper les paquets de données non transmis ou incorrectement transmis.

Nous étudierons donc la plupart des fonctionnalités de couche liaison,


sans préciser, dans un premier temps, sur quel type de réseau elles sont intéressantes.

Nous étudions séparement quelques types particuliers de couches existantes.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (1 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

Missions de la couche liaison

Services offerts par la couche liaison à la couche supérieure "Réseau" -


SAP -

Pertinence d'un rattrapage d'erreurs au niveau liaison

Protocoles à acquittements - Reprises sur erreur -

Possibilité de mode connecté pour mettre en oeuvre


le rattrapage des erreurs et le contrôle de flux.

Mise en oeuvre d'un contrôle de flux

Diverses implémentations de la couche Liaison

Assurer le multiplexage des protocoles de niveau supérieur.

Assurer la reconnaissance des débuts et fins de trames :


cadrage de trames

Eventuellement mettre en oeuvre un type d'adfressage dit


''adressage niveau trame"
concurrençant l'adressage niveau réseau :c.f. Frame Relay & ATM.

Sur fond vert : fonctionnalités d'interface avec la couche supérieure réseau

Sur fond rose : fonctionnalités principales de couche liaison

Sur fond gris : fonctionnalités d'interface à la couche physique

SERVICES DE COUCHE LIAISON - Qualité de Service -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (2 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

La notion de service présente les fonctions d'une couche quelconque


comme des services qu'elle rend à la couche immédiatement supérieure.

Ainsi, les services de couche liaison rendus à la couche réseau


consistent à faire en sorte que les trames émises par la couche réseau
de l'une des machines arrivent intactes à la couche réseau de l'autre machine,
même si, dans la couche physique, quelques unes se perdent ou sont parasitées.

Une couche peut offrir des variantes de services ou moins fiables suivant les besoins particuliers.
Nous allons voir que pour la couche liaison, ces variantes peuvent être :

- des services avec ou sans acquittement

- des services orientés connexion

- des services sans acquittement ni connexion

Ces services doivent pouvoir être demandés par la couche réseau sans qu'elle ait à connâitre
les détails d'implémentation de la couche liaison qui lui rend ces services.

Un système de procédures d'appel "normalisées" a été mis au point sous le nom de "Primitives de service".
Chaque variante de service correpond à une adresse précise dans le logiciel
de couche liaison. Cette adresse est connue sous le nom de Point d'Accès au Service.
"Service Access Point" - SAP -

Pour en savoir plus :

Certaines couches liaison peuvent offrir des qualités de service "QoS" différentes :

● débit minimal garanti


● divers taux d'erreur maximaux garantis
● disponibilité de la liaiso

La notion de qualité de service concerne principalement les couches liaison


des grands réseaux de transport de données numériques.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (3 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

Rattrapage des erreurs de transmission au niveau liaison

Les perturbateurs peuvent produire des erreurs sur le flot de bits s'écoulant sur les lignes de transmission.

La couche physique dispose de plusieurs méthodes pour détecter ces erreurs à l'arrivée :

Le contrôle de parité - utilisé dans la jonction RS 232 (PC-Modem , PC-souris, etc.)


Les contrôles de redondance cycliques ou CRC
Les codes auto-correcteurs : codes de Hamming

La couche liaison doit en principe réagir à toute indication d'erreur provenant de la couche physique.

Si on dispose d'une correction automatique des erreurs de transmission, par exemple de type codes de
Hamming, la couche liaison ne doit prévoir que les cas où une trame n'est pas arrivée, ce qui demande
toutefois que l'on ait un moyen de numérotage pour s'apercevoir des absences.

Dans le cas beaucoup plus fréquent où l'on ne dispose que d'un code de détection d'erreurs,
le rattrapage d'une trame erronée donne lieu à plusieurs types de protocoles.

On peut ne pas s'en inquiéter du tout :


1 C'est le cas en transmission du son ou de la vidéo, des erreurs isolées
n'ayant pas une grande importance.

La couche 2 élimine la trame signalée fausse par la couche 1 :


elle ne la transmet pas à la couche 3
2 Deux attitudes sont posibles à partir de là :

On ne s'en inquiète pas au niveau 2, laissant le problème à une


couche supérieure.

C'est généralement la couche 4 Transport qui fait le nécessaire pour


récupérer la trame manquante.

Cette méthode est rentable lorsque le taux d'erreurs en ligne est


faible, comme c'est le cas dans les réseaux locaux bureautiques ou
2.1 les lignes de transmission à grande vitesse.

Elle ne l'est plus lorsque les perturbations en ligne sont fréquentes et


importantes : c'est le cas des liaisons au travers de réseau
téléphonique d'abonnés par exemple.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (4 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

On résout ce problème au niveau 2

Dans le cas où les perturbateurs obèrent fréquemment la liaison il est


préférable, de disposer d'un protocole de liaison fiable.

En effet, le rattrapage des trames perdues par les protocoles des


2.2 niveaux supérieurs prennent plus de temps que si on agit
immédiatement au niveau le plus bas.

Inversement, mettre constamment en oeuvre un lourd protocole de


liaison obère inutilement le temps de traitement des trames si les
erreurs sont rares.

Voir dans la rubrique suivante "Acquittements"


les diverses méthodes de rattrapage d'erreurs

Acquittements - Reprise sur erreur -

Nous nous plaçons dans le cas où la couche liaison de la station réceptrice élimine systématiquement toute
trame signalée erronée par la couche physique.

L'élimination consiste toujours à ne pas la transmettre aux couches supérieures.

Mais ... cela ne suffit pas : encore faut-il prévenir la station émettrice que cette trame doit être renvoyée.

Réseaux en anneau :

Dans un réseau en anneau, les trames se terminent par un champ de deux bits : A et C voir "Réseaux en
Anneau"

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (5 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

● le bit A, mis à 1 si la station receptrice de cette trame est active


● le bit C, mis à 1 si la station destinatrice a reçu correctement la trame.
Comme la trame revient toujours à son envoyeur :
Si C=0, la station émettrice doit alors envoyer de nouveau la même trame à condition que A=1 .
Si aucune erreur n'est signalée, la station receptrice indique sur le champ de fin de trame (bit C), que
la trame a été lue convenablement. La station réceptrice n'a pas de raison de renvoyer une telle trame.

Ce mécanisme s'appelle un protocole par "acquittements". Ou à "reprise sur erreur".


Le bit (C) est l'acquittement : positif si C=1, négatif si C=0;

On voit que dans un réseau à anneau, ce mécanisme n'implique aucune perte significative de temps.
Car de toute manière la trame entière doit retourner à son envoyeur.
La vérification des bits C et A se fait très rapidement par comparaison matérielle

Réseaux à diffusion ou point-à-point :

Dans le cas d'un réseau à diffusion ou point à point, l'acquittement ne peut se faire que par renvoi d'une
trame d'information par laquelle le récepteur fait entendre à l'émetteur que la trame a été correctement ou
incorrectement reçue.

L'inconvénient de cette méthode est de ralentir les échanges :

Si le protocole utilisé exige que la station émettrice doive attendre à chaque trame envoyée
un acquittement, positif ou négatif, de la part de la station receptrice,
le débit est tout simplement divisé par deux.
Ce type de protocole s'appelle "Envoyer et attendre" "Send and Wait"
Dans certains protocoles de des liaisons bidirectionnelles, on peut utiliser les trames de données
pour renvoyer des acquittements.Voir protocole LAP B de HDLC.

Si le protocole utilisé exige seulement que la station réceptrice n'émette un acquittement que pour
les trames erronées, encore faudra-t-il que les trames soient numérotées pour désigner sans
ambiguïté la ou les trames erronées.

On utilise également des "protocoles à fenêtre d'anticipation" permettant à l'émetteur de s'


"avancer"
en émettant des trames sans attendre les acquittements. Celles-ci pourront être acquittées en bloc par
une trame d'informations ou en utilisant une trame de données en retour.
Un système de compteurs des trames doit être mis en place sur les couches liaison des deux machines
communicantes. Chacune compte les trames envoyées, les trames acquittées, à acquitter, etc.
Encore faut-il mettre des limites au nombre de trames envoyées et non acquittées : c'est ce qu'on appelle
"Fenêtre d'Anticipation" Exemples : LAP B de HDLC et LLC 2

On voit que le problème n'est pas simple ; il a été résolu de diverses manières suivant les
réseaux.

Mais comme en matière industrielle, les pionniers font loi, il faut bien observer que tous les
protocoles
de rattrapage d'erreurs existants sont des variantes du premier d'entre eux par ordre

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (6 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

chronologique,
le protocole LAP B (Link Access Protocol - Balanced mode) de HDLC.

SERVICES ORIENTES CONNEXION - CONNECTION ORIENTED -

Seuls les services orientés connexion assurent les conditions d'une TRANSMISSION FIABLE.

D'ailleurs, les anglo-saxons désignent comme synonymes les termes :


Transmission Fiable "Reliable Transmission" et Service Orienté connexion "Connection Oriented"

Des services non fiables existent, paradoxalement.


Surtout quand une couche haute peut redemander l'envoir d'une trame absente.
On les appelle "services datagramme".
Par analogie aux "télégrammes" qui étaient expédiés sans accusé de réception.
Dans ces cas, la couche liaison ne fait pas grand chose. Par exemple LLC 1

Connexion

On dit que l'on a établi une connexion entre deux ordinateurs lorsque chacun d'eux maintient une trace des
principales caractéristiques de l'échange qui va avoir lieu ou qui a lieu entre eux.

Ne pas confondre avec une connexion au sens physique : ce n'est pas la mise en communication physique.

Si une connexion au sens logique a été établie, et si la communication physique est momentanément
coupée, les deux machines pourront reprendre leur échange au moment où la connexion physique sera
rétablie si elles ont gardé en mémoire suffisament de paramètres pour se rappeler et reprendre li dialogue, et
même le reprendre à l'endroit où elles l'avaient laissé..

Une connexion logique se fait en trois phases :

1. L'établissement de la connexion entre les deux machines :


Préparation à l'échange des données, réseration de tampons de mémoires, du numérotage des
trames,
des temporisateurs, mémorisation des adresses, des modes de fonctionnement, etc.
2. Le maintien de la connexion :

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (7 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

phase d'échange des données


3. La libération de la connexion :
Une fois l'échange complètement terminé, on libère les ressources allouées dans chaque machine lors
de l'établissement de la connexion.

Chaque protocole implémente à sa façon chacune de ces étapes.

Contrôle de flux - généralités -

Le contrôle de flux consiste pour une machine réceptrice, à avoir la faculté de notifier à temps à la machine
émettrice, que, momentanément ou définitivement, elle n'est pas ou plus en mesure, de recevoir ses trames.

Cela peut arriver :

si les tampons (buffers) de réception de la machine réceptrice sont momentanément pleins.


si les autres noeuds du réseau ou les logiciels des couches hautes auxquelles la machine réceptrice
doit, à son tour, envoyer les trames ne sont pas en mesure elles-mêmes de les recevoir.

Soit que la machine soit un noeud de transit (routeur) d'un réseau momentanément encombré.
Soit que les logiciels des couches hautes, notamment les applications, sont trop lentes pour traiter
le flux entrant.

Il existe de nombreuses méthodes pour exercer un contrôle de flux.

On peut décider que la machine émettrice devra attendre de recevoir de la station réceptrice une indication du
nombre maximum de trames qu'elle peut envoyer : un appelle cela un crédit de trames.
Quand la machine émettrice aura atteint ce crédit, elle devra attendre qu'un nouveau crédit lui soit accordé par la
machine receptrice - si toutefois ce crédit ne lui a pas déjà été envoyé pendant qu'elle émettait.
L'inconvénient est que le flux est fixé par le client, ce qui exclut une politique centralisée de gestion du réseau.

Une politique centraliséée consiste, pour un superviseur du réseau, à envoyer des trames d'information à toutes
les machines susceptibles d'envoyer des données dans le réseau, leur indiquant quelles quantités d'information
elles sont autorisées à émettre. Le danger est que lorsqu'on approche la congestion du réseau, ces trames
n'aient pas le temps d'arriver pour bloquer les crédits précédemment alloués.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (8 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

Une autre technique consiste à allouer des ressources suffisantes - tampons de mémoire - lors de l'ouverture de
la connexion des machines communicantes. Inconvénient : les ressources nécessaires sont forcément plus
importantes que pour un crédit limité et la communication plus chère.

Cadrage de trames

On appelle ainsi toute méthode permettant de détecter le début d'une trame dans un flot continu de bits
arrivant sut la carte d'accès réseau d'une station ou d'un noeud quelconque du réseau.

Diverses méthodes sont actuellement utilisées dans ce but ;

La violation de codage des bits


Les délimiteurs de trame avec étoffage par bits de transparence
Le cadrage par vérification d'intégrité d'un code (ATM)

Développement en "Liaisons Synchrones" :

Multilexage de protocoles

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (9 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

On peut actuellement connecter sur le même réseau des machines échangeant des données selon des
protocoles différents.

Une même machine peut mettre en oeuvre simultanément plusieurs applications utilisant des protocoles
réseau différents.

Plusieurs machines différentes, des PC IBM et des Macintosh, peuvent partager les mêmes supports.

Comment reconnaître le protocole auquel sont liées les trames qui passent ?
Tel est le but du multiplexage des protocoles.

Comme exemple de multiplexage,


nous vous invitons à consulter notre page
consacrée au protocole de liaison mltiplexé LLC (IEEE 802.2)

QUELQUES IMPLEMENTATIONS DE LA COUCHE LIAISON


LLC - Logocal Link Control - Standard IEEE 802.2 -

HDLC - High Data Link Control - LAP - B - Link Access Protocol -

LAP - D - Liaison X 25 -

LAP - F - Liaison Frame Relay

PPP - Point to Point Protocol

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (10 of 11)24/11/2004 23:06:19


Liaison de données - Réseaux - APerezMas

Généralités sur les réseaux


Sommaire Réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...so.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/liaison.htm (11 of 11)24/11/2004 23:06:19


HDLC - Réseaux - APerezMas -

Protocoles de liaison
HDLC - LAP B

HDLC est le "père" de la plupart des protocoles de liaison.


Après un brèf historique,
nous vous le présentons ici dans ses grandes lignes

Historique : Protocoles de liaison SDLC - HDLC - ADCCP - LAP - B -

Le pemier Premier protocole de liaison réalisé par IBM pour son architechture SNA
s'appelait SDLC : "Synchronous Data Link Control" .

Le but était de s'aaffranchir de deux principaux problèmes de communication entre machines locales ou
distantes.

les erreurs de transmission dûes aux perturbateurs


le contrôle de flux entre machines ayant des débits différents

Supérieur aux autres protocoles alors existants du type "envoyer et attendre" qui génère des délais, ce
protocole a sur eux l'avantage d'acquitter les trames par blocs et pas une par une, ce qui fait gagner du
temps.

Les organismes de normalisation intervinrent alors :

L'ANSI en fit le ADCCP "Advanced Data Communication Procedure"


L'ISO en fit le HDLC " High -level Data Link Control" en 1976
Le CITT "Comité Consultatif Télégraphique et Téléphonique" reprit HDLC
pour le rendre conforme aux attentes des opérateurs,
principalement en mode bi-directionnel (full duplex) ou équilibré ( B comme Balanced).
il créa LAP-B "Link Access Protocol Balanced"
Années 1980 - 1984.

Le CCITT devenu UIT "Union Internationale des Télécommunications" a normalisé une procédure
très proche de LAP-B dont l'acronyme est identique : "LAP-B"
mais particulièrement adaptée au canal B de RNIS.

Enfin, le comite IEEE 802 normalise une couche liaison indépendante des réseaux physiques
Ethernet II - Token Bus - Token Ring, sous le nom de IEEE 802.2 ou de LLC : "Link Access Procédure"-.
En réaité, des trois versions LLC1, LLC2 et LLC3, LLC2 constitue un protocole de liaison fiable.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/hdlc/hdlc.htm (1 of 5)24/11/2004 23:07:04


HDLC - Réseaux - APerezMas -

Ce protocole est très proche de HDLC - LAP-B

Plus tard :
LAP - D pour le canal D de RNIS
LAP - F Pour le "Frame Relay"

LAP B - Link Access Protocol Balanced - Link Access Protocol canal B -

La figure ci-dessous décrit la trame du protocole LAP-Bavec son entête liaison

Les entêtes révèlent bien le fonctionnement des protocoles


Nous nous y reporterons dans toute la suite

Cadrage des trames : délimiteurs (drapeaux ou "flags")

Servent à indiquer le début d'une trame.


Ils ont la valeur 0111 1110

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/hdlc/hdlc.htm (2 of 5)24/11/2004 23:07:04


HDLC - Réseaux - APerezMas -

Ce qui exige un mécanisme de transparence au cas où un octet du flux de données aurait la


valeur du délimiteur.
Ce mécanisme consiste à ajouter un "zéro" après cinq "uns" consécutifs sur toute la trame sauf
délimiteurs.
Ces zéros sont enlevés à l'arrivée, bien entendu.

FCS Frame Check Sequence

Séquence de vérification de trame : 2 octets.


Nous vous rappelons que ce FCS est le résultat d'une opération mathématique de type
polynomial effectuée sur toute l'étendue de la trame sauf délimiteurs par la machine émettrice
de cette trame.
Ce résultat est ajouté à la suite de ladite trame émise.

La machine réceptrice fait un calcul analogue et compare les résulats.


S'ils diffèrent, on est sûr qu'il y a eu une erreur.
S'ils sont identiques, la probabilité pour qu'il y ait eu une erreur est très faible.

Ce mécanisme ne corrige pas les erreurs. Il ne peut qu' annoncer qu'il y en a eu.
La suite à donner dépend du type de protocole de liaison utilisé.

Adresse

Ce protocole fonctionnait en mode point-à-point : deux adresses sont seulement nécessaires :


celle de l'émetteur de la trame et celle du récepteur.
LAP B ne peut donc pas fonctionner en multipoint

Champ de contrôle

Ce champ résume à lui tout seul les fonctionnalités de la couche liaison.


Vous voudrez bien vous reporter à la figure ci-dessus lors de la lecture de la suite.

Types de trames : sous-champs I, S et U du champ CONTROLE


I Information : portent des données
S Supervision : portent des consignes de service numérotées
U Non numérotées (Unnumbered) aucun numéro de séquence attribué : service datagramme

Numérotation des trames : acquittements

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/hdlc/hdlc.htm (3 of 5)24/11/2004 23:07:04


HDLC - Réseaux - APerezMas -

N(S) numéro de trame émise sur 3 bits - donc de 0 à 7


N(R) numéro de trame que l'on s'attend à recevoir - sur 3 bits - donc de 0 à 7

Ces numéros permettent les acquittements par paquets des trames non erronées.
Rappelons que le flux des données est bi-directionnel.

A chaque envoi de données, chaque machine informe l'autre :


non seulement du numéro de trame qu'il envoie N(S), - S comme "send"
mais aussi du numéro de trame qu'il s'attend à recevoir N(R). - R comme "receive"

Ce qui suppose implicitement que les trames de numéros inférieurs à N(R) ont toutes été acquittées.

La place réservée à ces numéros de trame est de trois bits ce qui limite de 0 à 7 le comptage. Ce n'est pas le
numéro de trame envoyée depuis le début de la communication qui est inscrit;
mais l'écart entre dernière envoyée et dernière confirmée.
Ceci selon un mécanisme précis et sans faille appelé la fenêtre d'anticipation
et que nous analyserons plus loin.

Contrôle de flux.

Effectué par le bit P/F


P = 1 : invitation à transmettre. "Poll"

Fenêtre d'anticipation de HDLC-LAP


( bientôt ..........).

Contrôle de flux dans HDLC-LAP


( bientôt ..........)

Bibliographie ( bientôt ..........)

Sommaire de la page "Couche Liaison"

Sommaire Réseaux

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/hdlc/hdlc.htm (4 of 5)24/11/2004 23:07:04


HDLC - Réseaux - APerezMas -

Ou
pressez "Précédent" dans votre
explorateur internet
pur revenir à votre point de départ

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%2...o.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/liaison/hdlc/hdlc.htm (5 of 5)24/11/2004 23:07:04


Interconnexion Réseaux - APerezMas

Interconnexion de réseaux
Sommaire

Pourquoi interconnecter des réseaux locaux ?

Répéteurs

Ponts

Routeurs - routage -

Commutateurs - commutation -

Relais & Passerelles

- Dernière mise à jour : 27 Juillet 2000 -


- Retour au sommaire des fiches techniques -

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Ill...o.fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Interconnexion.htm24/11/2004 23:08:37
Pourquoi interconnecter - APerezMas

Interconnexion des réseaux locaux ?


Pour quoi faire ?
De nombreuses entreprises ou services sont souvent équipées de réseaux locaux de types différents mis
en place dans divers départements au gré des circonstances. Le besoin d'échanger des données entre
les usagers de l'ensemble de ces réseaux apparaît tôt ou tard :

Les activités de l'entreprise exigent une coopération entre ateliers impliquant des échanges de
fichiers de travail.
L'encadrement souhaite superviser l'avancement des travaux.
On opte pour une solution "groupware ".
La connexion à des réseaux distants, par exemple Internet, s'avère parfois nécessaire.

Même si l'entreprise opte pour un type de réseau unique, il est fort avantageux de scinder ce réseau en
sous-réseaux physiquement disjoints mais communicants :

L'étendue d'un réseau local a des limites physiques que l'on peut repousser par interconnexion de
réseaux multiples.
Plus un réseau est étendu, plus les échanges sont lents. L'interconnexion peut augmenter la bande
passante d'ensemble.
Dans un réseau accédé par contention les risques de collisions augmentent avec le nombre de
stations reliées.
Les éventuelles perturbations dues à des pannes intempestives d'une station (dites défaillances
byzantines) sont ainsi limitées au sous-réseau.
Sécurité et confidentialité de l'information sont mieux gérées car elles peuvent être adaptées, dans
chaque sous-réseau, au type de données ou de problèmes particuliers localement traités.

Retour au sommaire de la page "Interconnexion" :

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Il....wanadoo.fr/arsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/motifs.htm24/11/2004 23:08:44
Répéteurs - Cours Réseaux - APerezMas

Répéteurs
Document en cours de préparation
Retour à la page "Interconnexion"

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%20Il...rsene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Repeteurs/repeteurs.htm24/11/2004 23:09:05
Commutation - Cours Réseaux - APerezMas

Commutation
Commutation de paquets
Commutation de circuits
Commutation de trames Frame Relay
Commutation de cellules (Frame Relay)

Sommaire

Document en cours de préparation

Retour à la page "Interconnexion"

Commutation de paquets :

Commutation de circuits :

Commutation de trames :

Commutation de cellules :

Relais de trames (Frame Relay) :

Relais de cellules (ATM) :

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...ez-mas/reseaux/Interconnexion/Commutation/commutation.htm (1 of 2)24/11/2004 23:09:31


Commutation - Cours Réseaux - APerezMas

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux...ez-mas/reseaux/Interconnexion/Commutation/commutation.htm (2 of 2)24/11/2004 23:09:31


Routage - Cours Réseaux APerezMas

Routage -généralités -

Retour à liste des fiches techniques - Retour à la page "Interconnexion des réseaux locaux"

SOMMAIRE
Dernière mise à jour : 26 Juillet 2000

Définitions générales

Qu'est-ce-que le "routage" ?

Ports d'un routeur

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...sene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Routage/Routage.html (1 of 7)24/11/2004 23:10:01


Routage - Cours Réseaux APerezMas

Métrique

Tables de routage

Fonction des tables de routage

Exemple de table de routage type

Protocoles de routage

Généralités :
statiques, dynamiques, centralisés, distribués, à vencteur de distance, à état des liens,
routage par la source etc.

Protocoles particuliers: RIP - OSFP - IGRP - EIGRP - OSFP - IS-IS - EGP - BGP - IDRP - etc.

Définitions
On appelle "routage" toute technique basée sur des adresses de niveau réseau permettant d'aiguiller une trame
quelconque émise par un nœud d'un sous-réseau vers un noeud de destination pouvant être situé sur un autre
sous-réseau.

Des éléments matériels (comportant des logiciels) permettant d'effectuer cette tâche s'appellent des ROUTEURS.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...sene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Routage/Routage.html (2 of 7)24/11/2004 23:10:01


Routage - Cours Réseaux APerezMas

Routeur permettant d'échanger des données entre quatre domaines différents d'adresses IP

Les routeurs peuvent relier plusieurs réseaux de proche en proche.

Eléments constituant un routeur

Ports (anglais : interfaces )


On appelle ainsi les accès matériels par lesquels les routeurs se raccordent physiquement aux divers réseaux avec
lesquels ils communiquent.

La couche physique de chacun des ports doit correspondre à celle du réseau auquel il est relié.
La couche liaison de chacun des ports doit être compatible avec celles des divers noeuds du réseau
auquel il est directement relié.

Exemples :
Si un routeur relie un réseau Ethernet par son port P1, à une réseau Token Ring sur son port P2, P1 doit
satisfaire aux spécifications de couche physique (et MAC) d'Ethernet ; P2 doit satisfaire à celles du Tokent Ring.

Dans ce cas les couches liaison doivent être compatibles aux protocoles IEEE 802.2 - LLC-1,2,3 utilisés.
Si les protocoles au niveau liaison sont différents, il y a lieu de convertir.

En somme, dans des configurations multi-réseaux et de protocoles liaison différents, un routeur doit avoir, entre
autre, les fonctions physiques et liaison d'un pont.

Interfaces de niveau liaison


En tant que noeuds d'un réseau les routeurs doivent disposer, sur chacun de leurs ports, d'un protocole de niveau
liaison compatible avec les types de trames que chacun des ports est censé recevoir.

Or, pour un même réseau physique, on connaît plusieurs types d'en têtes de trames suivant les protocoles utilisés
par les divers noeuds rattachés au réseau.

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...sene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Routage/Routage.html (3 of 7)24/11/2004 23:10:01


Routage - Cours Réseaux APerezMas

Exemple :
Sur un réseau Ethernet des hôtes peuvent être conformes aux trames Ethernet 1, d'autres au protocole IEEE
802.3.

Il est donc nécessaire, dans de tels cas que certains ports soient multi-protocoles liaison.

En somme, dans des configurations multi-protocoles de liaison, un routeur doit avoir, entre autre, les fonctions
de couche liaison d'un pont.

Fonctions spécifiques d'un routeur : routage


Alors que les ponts aiguillent les trames suivant les adresses physiques de destination contenues dans les en têtes
de trame, les routeurs le font d'après les adresses de niuveau 3 - réseau- contenues dans les entêtes de paquet.

Comparaison des techniques

Remonter au niveau 3 prend du temps et rend les routeurs plus lents que les ponts.

Cependant, basés sur l'adresage matériel,et en absence de protocoles permettant de localiser l'ensemble de ce
type d'adresses dans toute l'étendue d'un réseau, les ponts se limitent à l'interconnexion de réseaux locaux de
proximité.

Table de routage
Toute trame entrante ayant subi avec succès les épreuves de validité de la couche liaison est débarassée de sont
entête de trame et l'adresse destination de couche réseau est examinée dans l' entête de paquet .

La première action du routeur est de chercher cette adresse de destination parmi celles qui sont présentées dans
une table interne appelée "table de routage" en correspondance avec le ou les numéros de port par lesquels il
convient d'acheminer le paquet.

Nous laisson en suspens pour le moment les diverses méthodes de constitution de cette table de routage.

La figure ci-dessous illustre très schématiquement ces actions.


La trame n'est pas toujours envoyée directement. Des buffers de type "file d'attete" sont prévus en sortie de

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...sene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Routage/Routage.html (4 of 7)24/11/2004 23:10:01


Routage - Cours Réseaux APerezMas

chacun des ports. Parfois même en entrée.

Tables de routage
Chaque entrée d'une table de routage classique comporte:

● L'adresse du réseau de destination


● Le port de sortie correspondant (pouvant être désigné par le nom attribué au routeur sur lequel il aboutit)
● La métrique (c.f. ci-dessous)
● Des paramètres temporels pour les protocoles de routage
● Des indicateurs pour les protocoles de routage

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...sene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Routage/Routage.html (5 of 7)24/11/2004 23:10:01


Routage - Cours Réseaux APerezMas

Adresses des réseaux de destination ID Prochain Routeur Métrique Temps Indicateurs


192.55.1.0 Nom_Routeur_1 5 t1, t2,t2 x,y
192.55.2.0 Nom_Routeur_2 2 t1, t2,t2 x,y
145.27.9.0 Nom_Routeur_3 1 t1, t2,t2 x,y
etc. etc etc etc etc

Métrique(s)
c.f. Routage distribué

Les routeurs (ou les superviseurs dans un routage centralisé) sont donc réputés trouver la "meilleure route"
pour atteindre une destination.

Le paramètre qualifiant l'accessibilité d'une destination s'appelle la métrique.

Suivant le degré de perfection technique des algorithmes de routage mis en oeuvre par les routeurs - donc leur
prix - cette acessibilité peut être mesurée par :

● Le nombre de "sauts" (en anglais hops), c'est à dire le nombre de routeurs du réseau à franchir pour
atteindre le réseau de destination.
● Un temps évalué, pour chaque saut, en fonction des délais de mise en connexion avec le prochain routeur.
● Un coût financier compte tenu de la qualité de la liaison, en anglais "cost" .
● Une péréquation où peuvent entrer en ligne de compte les considérations précédentes plus une qualité de
service demandée en termes de bande passante et de disponibilité des liaisons.

GLOSSAIRE

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...sene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Routage/Routage.html (6 of 7)24/11/2004 23:10:01


Routage - Cours Réseaux APerezMas

Noeud, Station, ETTD, Hôte...

On désigne ainsi tout équipement informatique susceptible d'échanger des données sur le réseau.
Ce peut être l'un des ordinateurs d'un réseau local, deux ordinateurs reliés à un réseau étendu
WAN, un routeur, un commutateur.
Un répéteur n'est pas à proprement dit un noeud : il n'a pas d'adresse ni des moyens de traiter
l'information autrement que physiquement.

ETTD (Equipement Terminal de Traitement des Données) est le nom d'un noeud de terminaison
dans la dénomination ISO.
Hôte est une dénomination appartenant à la communauté Internet.

Retour au texte afférent

file:///F|/Bertin/Enseignements/ESIS/TCP-IP/cours/Réseaux%...sene.perez-mas/reseaux/Interconnexion/Routage/Routage.html (7 of 7)24/11/2004 23:10:01


Arsène Perez-Mas

Réseaux
Sommaire Arsène Perez-Mas vous souhaite la bienvenue sur son site personnel
CouchePhysique
Ethernet
IEEE 802
Couche Liaison Pourquoi ce site ?
Couche Réseau
Interconnexion Contrairement aux sites commerciaux dont le légitime souci est de présenter le derniers produits et
leurs performances, nous nous attacherons ici à exposer le plus clairement et succinctement
Programmation possible les bases scientifiques et techniques sur lesquelles reposent les systèmes actuels.
Langage C++
HTML A notre époque, la plupart des réalisations, font appel à des phénomènes variés, complexes et
CSS souvent nouveaux ; par ailleurs chacun de nous a son propre cursus de formation.
XML-XSL
Java Dans ces conditions, l' hypertexte, avec ses capacités de navigation, nous fournit le meilleur
Cours Java Sun
support actuel pour une mise à jour individualisée des bases de notre formation.

Signal C'est dans cet esprit que le présent site utilise une densité importante de liens hypertexte ainsi
Sommaire qu'une signalisation par carrefours, permettant au lecteur de choisir l'itinéraire de formation qui lui
déciBels convient.
Numérisation
Standards Son

Codages L'auteur
Binaire Hexa
Alphanum
En tant que formateur de plusieurs générations de techniciens et d'ingénieurs en formation continue
Flottants
dans les Entreprises industrielles les plus diversifiées, l'auteur de ces pages a pu suivre les
diverses étapes de notre évolution industrielle à travers un renouvellement constant de la
Transmission technologie et des techniques.
Sommaire
Supports Au départ, l'électronique était synonyme de radio.
Modulations
Numérique
Un premier pas a été franchi vers la télévision et les techniques audio-visuelles : grande époque de
la " Hauté Fidélité".
Ordinateurs
Matériels Exerçant dans un bassin à forte industrialisation : "Rhône-Alpes" l'auteur a vu naître l'électronique
Mémoires industrielle lorsque les automatismes à relais ont laissé la place aux circuits à transistors, puis aux
Unités centrales
circuits de logique combinatoire et séquentielle : les célèbres TTL - où "portes nand" et "bascules
Carte mère
JK" se partageaient le monopole de la fonctionnalité.
Bus
Systèmes
L'informatique fait son entrée dans le monde des techniques industrielles vers 1974 avec
l'apparition du premier "microprocesseur" échantillonné en France : le "Scamp", bientôt détrôné par
Photo
Intel 8085... et les 68xx.
http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/index.html (1 of 4)24/11/2004 23:10:34
Arsène Perez-Mas

Photo numérique
Grands formats
L'auteur réalise le premier microordinateur français permettant l'apprentissage de la programmation
en assembleur et la réalisation d'automatismes industriels. Il était construit autour du
Sites amis
microprocesseur 8085 d'Intel dont un clone très proche équipe actuellement une balise martienne.
Electronique Les bases de la technique, lorsqu'elles sont bien acquises, ne souffrent pas d'obsolescence.
Peinture Photo
Voitures Course
Claude Nadeau
Ensuite c'est l'explosion : automates, systèmes de gestion de production, informatique de
Hi-Tech Calais
supervision, réseaux bureautiques, industriels, LAN. & WAN, MAP et TOP, informatique
Les bretons embarquée, réseaux VAN.

Electronique L'auteur a eu le privilège que seul un travail de remise en cause permanent peut conférer : celui
En construction
d'avoir pu suivre dès le départ la mise en place de ces techniques en ayant constamment pour
misssion d'en dégager les principes pour les exposer simplement, étape par étape, à son auditoire
Stages de techniciens en situation industrielle.
RCI
IS2I
Aussi, à l'intention des ses anciens élèves et d'amis en quête de documents, l'auteur ouvre au Web
la bibliothèque de ses notes personnelles dans l'espoir de rendre service à quelques uns.

Visiteurs : Dans un premier temps je répondrai, au coup par coup, aux demandes qui me seront faites.
Puis nous mettrons sur pied un ouvrage qui reprendra de manière simple et accessible l'ensemble
des bases sur lesquelles reposent les réalisations actuelles.
...
depuis le
19 Août 2000 Tout ceci, dans un souci délibéré de vulgarisation.
Généralités
Des ouvrages spécialisés existant par ailleurs à l'intention de ceux qui souhaitent approfondir.
Objet du site L'auteur de ces pages Web a publié un ouvrage d'électronique :
L'auteur
ELECTRONIQUE PRATIQUE
édité par DUNOD

Bien que ce soit un ouvrage sur les bases invariables, de l'électricité et de l'électronique,
certains chapitres seront remis à jour dans ces pages Web

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/index.html (2 of 4)24/11/2004 23:10:34


Arsène Perez-Mas

Objectifs poursuivis

Ce site est un lieu de communication

Nombre de mes anciens stagiaires occupant actuellement des postes actifs dans l'industrie,
m'interrogent souvent et pricipalement sur les bases techniques fondamentales qu'ils n'ont pas
toujours eu l'occasion d'assimiler au cours de leurs études.

Les impératifs de rentabilité et la complexité finale des équipements ne laissent plus de place à leur
analyse approfondie, un malaise croissant atteint les acteurs techniques de notre industrie : il ne
maîtrisent les objets qu'ils manipulent que par mode d'emploi interposé.

Souvent sans en connaître les principes de base ou en avoir compris la genèse. Qui, dans
l'Entreprise a le temps de refaire cette mise à jour ?

Dans un premier temps, des "fiches techniques" permettront de répondre aux demandes au coup
par coup.

Puis, nous organiserons le tout de manière à faire apparaître au lecteur le fil d'Ariane logique qui
mène de quelques principes physiques simples à la complexité actuelle des systèmes.

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/index.html (3 of 4)24/11/2004 23:10:34


Arsène Perez-Mas

http://perso.wanadoo.fr/arsene.perez-mas/index.html (4 of 4)24/11/2004 23:10:34

Vous aimerez peut-être aussi