ZONE INTERDITE
T’es entrée dans mon cœur pourtant c’était une zone interdite
Moi qui me suis juré d'y laisser personne y pénétrer
J’ai cru que j’étais pas l’homme que tu mérites,
Et tu m’as frappée véritablement fort,
A la mauvaise partie sans arme,
T’es parvenue à me faire couler des larmes,
Sans avoir eu besoin de renfort,
T’es arrivée à percer mon âme qui était si triste et malhonnête
Et tu l’as donnée un sourire honnête.
Depuis un moment je t’observais,
J’attendais patiemment un moment propice
Ou je pourrais enfin te dévorer tout entière,
Mais finalement ce toi qui m’as eu tout entier.
Entre les rêves et la réalité, un fil ténu,
Chaque éclat de ton regard, un frisson inattendu,
Je peins des scénarios dans le silence,
Espérant que nos âmes se croisent en cadence.
Le monde qui est rempli d’imprévisibilité,
Dont nous sommes tous victimes
Je me question toujours sur la conduite de l’amour,
Si ce n’est pas une hallucination
Qui nous pousse vers un filet invisible étaler au plus profond des abysses
Ou on serait noyer dans les ténèbres,
Et dont la lumière s’étouffera dans nos prunelles
Mais la réponse est toujours inaccessible.
1
ÉVASION VERS L'INCONNU
Dans le souffle léger d’un matin doré,
Les rêves s’éveillent, doucement enlacés.
Les nuages dansent, légers comme des plumes,
Emportant nos cœurs vers des cimes de brume.
Les rivières murmurent des secrets oubliés,
Des histoires d’étoiles aux éclats étoilés.
Sous les voiles du vent, nos âmes vagabondent,
Cherchant des horizons où le temps se confonde.
Les fleurs s’épanouissent en un doux ballet,
Leurs couleurs éclatantes, un festin pour l’été.
Chaque pas sur la terre résonne en harmonie,
Un chant de liberté, une douce symphonie.
Alors, laissons derrière nous les ombres du passé,
Ouvrons grand nos bras à l’infini embrasé.
Car au cœur de ce voyage, sans crainte ni détour,
Se cache la promesse d’un éternel amour
SOLITUDE ÉPHÉMÈRE
2
Ça pèse le tonnerre s’éclaircir le ciel
Cesse la pluie, peu importe
Dans cette nuit claire, dégagée.
Elle n'est pourtant que tristesse.
Ces lugubres nuages s'en sont finalement allés.
A l'intérieur de mon cœur effrayé
Tremble de peur du temps qui passe.
Espérant que la neige blanche tombe.
Quand le silence s'installe, l'écho des souvenirs,
Chuchote des promesses, des rires et des soupirs.
Chaque flocon qui tombe, comme un doux rappel,
Que même dans la tempête, il y a un ciel éternel.
Les ombres s'effacent, laissant place à la lumière,
Dans cette nuit claire, je trouve ma prière.
Mon cœur effrayé se libère de sa cage,
Accueillant la douceur de ce nouvel âge.
Espérant que demain soit un jour de renouveau,
Où les rêves s'envolent comme des oiseaux.
Et que la neige blanche, sur le monde endormi,
Fasse fondre les peines et murmure l'infini.
ECHOS DE LA NUIT
3
Dans le silence des nuits étoilées,
Ce sentiment familier vient me hanter,
Des questions surgissent, dans le silence elles flottent,
Pourquoi est-ce que ça m'arrive ? Mon cœur se dénote.
Quand la solitude m’enveloppe de son voile,
Les pensées s’entrelacent comme une onde,
Il y a tant de choses que j’aimerais partager,
Mais les mots se cachent, timides à s’avancer.
Dans le creux de la nuit, je t'appelle en secret,
Tissant des rêves entre espoir et regrets.
Chaque silence pèse comme un poids sur mon cœur,
Dans ce grand vide, je cherche une lumière.
Mais peut-être qu'un jour, les mots viendront à moi,
Et alors je te parlerai de tout ce que je crois.
Pour l'instant je reste là, dans cette douce mélancolie,
Attendant le jour où naîtra ma confession.
HYMNE À LA CALLIPYGE
4
Dans le clair-obscur, elle se dessine,
Sculptée par les mains d’un artiste divin.
Ses courbes délicates, un souffle de vie,
Elles dansent avec grâce, une douce folie.
Les hanches ondulent comme des flots en mer,
Chaque mouvement murmure un doux mystère.
Prisonnier de son charme, je perds la raison,
Captif de sa beauté, envoûté par sa passion.
Elle sait éveiller les feux de l’ardeur,
Muse des nuits chaudes, elle est la douceur.
Son corps est un poème que l’on rêve en silence,
Une ode à l’amour, une sublime danse.
Dans le jardin secret où les rêves s’épanouissent,
Elle est l’étoile brillante qui jamais ne s’éteint.
Callipyge radieuse, éclatante de lumière,
Dans ses bras je m’abandonne et goûte à la mer.
LUMIÈRE DE MON CŒUR
5
Dans le ciel d’un matin, éclatant et vermeil,
T'es magnifique, ton âme rayonne aussi fougueuse que le soleil.
Chaque sourire, un éclat, chaque regard, une lueur,
Tu es la mélodie douce qui enchante mon cœur.
Comme un jardin en fleurs, ta beauté se dévoile,
Dans le souffle du vent, dans la danse des voiles.
Ton rire est une cascade, pure et sans pareil,
Un rayon de bonheur qui jamais ne sommeille.
Quand la nuit s'installe et que les ombres s'étendent,
Ton éclat demeure, comme une lumière qui commande.
Dans l’obscurité douce, tu es ma merveille,
Ta présence éclaire mes nuits comme un doux soleil.
Chaque instant avec toi est un trésor précieux,
Je chéris ces moments qui rendent tout délicieux.
Alors que les jours passent et que le temps s'émerveille,
Ton essence illumine chaque recoin de mon éveil.
RENAITRE DANS LES OMBRES
6
Dans le silence nocturne, un homme se perd,
Son cœur, autrefois ardent, est devenu un désert.
Les souvenirs d’amour résonnent en lui,
Mais chacun évoque une douleur infinie.
Les promesses murmurées, tendres et si belles,
Se sont évanouies comme des étoiles rebelles.
Trahisons et blessures ont forgé son destin,
L’amour s’est éloigné, laissant place au chagrin.
Errant dans les ruelles de ses rêves brisés,
Il cherche une lumière pour chasser l’obscurité.
Mais un jour surgit celle qui sait voir,
Les cicatrices cachées derrière son miroir.
Avec douceur et force, elle restaure son cœur,
Elle efface ses ombres et dissipe la douleur.
Dans ses bras réchauffés, il commence à croire,
Que même dans la nuit, l’amour peut revoir.
Il sait que le passé ne pourra s’effacer,
Mais avec elle à ses côtés, il peut avancer.
Pour chaque instant partagé sous ce ciel.
LE HASARD N'EXISTE PAS
7
Tu n'es pas venue au hasard
Même si nous avions été cruel
Et avoir les sens bizarres
Ça m'a apporté quelque chose nouvelle,
Qui pourrait être la source de mon bonheur
Même s'il y a eu tant d'obstacles
Qui sont pour mon bonheur ses clefs
Et de ne pas embrasser le malheur,
Nous avions été si populaire
Comme le tango en Argentine
Que tout le monde voulait avoir nos routines
Et de nous faire passer des exemplaires,
Même ton départ a ouvert une porte,
M'amenant à découvrir ma propre force.
C'est moi qui ai causé ce tournant,
Mais j'ai appris à chérir chaque instant.
J'ai été confronté à des idées biaisées,
Mais cela m'a aidé à mieux avancer.
Avec chaque pas, je grandis et je m'élève,
C'est grâce à ce chemin que je trouve la trêve.
8
LA SÉPARATION
Vous avez existé avant nous
Avant, il y avait toujours l'amour,
Après, viendra la séparation,
Qui détruit inéluctablement l'amour.
Dieu nous a offert son amour,
À la création de l'homme,
Il a trouvé force et douceur,
Dans le cœur de la femme, son âme.
Ils ont goûté à un séjour agréable,
Jusqu'à leur départ du jardin,
Un lieu d'éternité invivable,
Où nous étions privés de ce chemin.
La séparation vient toujours pour nous faire souffrir,
D'avoir trop de souvenirs des personnes qu'on aime chaque jour.
Ça nous fait terriblement mal quand elle se révèle,
Et l'oubli va nous envahir, qui est difficile à haïr.
La séparation est une leçon précieuse,
Qui ouvre les yeux à la vraie valeur
D'une personne avec qui nous étions proches,
Comme un trésor caché dans nos cœurs.
Sans jamais vraiment connaître sa valeur.
REGARD DE TRISTESSE
9
Des jolis yeux, mais un regard assez triste,
Ombres passées, souvenirs en liste.
Dans le silence des nuits étoilées,
Son cœur pleure des rêves oubliés.
Chaque éclat de lumière, un doux souvenir,
Une promesse de bonheur qui ne peut s’épanouir.
Mais dans la brume d’un soir apaisé,
Une lueur apparaît, prête à le bercer.
Elle entre dans sa vie comme un souffle nouveau,
Ravivant les couleurs d’un monde en repos.
Ses rires effacent les douleurs anciennes,
Transformant son regard, balayant la peine.
Dans ses yeux brillants, il retrouve l’espoir,
L’amour renaissant éclaire son histoire.
Des jolis yeux qui s’éveillent à la vie
Avec un regard rempli d’harmonie.
L’EVEIL INATTENDU
10
Dans le silence, un souffle léger,
Une surprise, un doux secret,
Comme une étoile qui scintille dans la nuit,
Un sentiment qui s'éveille, sans un bruit.
C'est un choc que le cœur ne peut cacher,
Une émotion, un rêve à embrasser.
Je n'attendais rien, et pourtant me voilà,
Prisonnier d’une tendresse que je ne comprends pas.
Toi et moi, perdus dans ce tourbillon,
Nos âmes dansent au gré de l’horizon.
Ce qui m’est tombé dessus, si doux et si vrai,
Un amour inattendu, comme une mélodie jouée.
Alors je t’écris ces vers avec passion,
Pour te dire combien tu es ma raison.
Dans ce monde fou où tout peut se briser,
Je choisis de t’aimer, de tout mon cœur enivré.
LES CICATRICES DU TEMPS
11
Il y a des blessures que je croyais guéries,
Des souvenirs enfouis, des larmes asséchées,
Dans le silence des nuits où le cœur s’épanouit,
Émerge un écho, une mélodie oubliée.
Les rires d’hier dansent comme des ombres,
Sur les chemins tortueux de mon esprit errant,
Chaque pas résonne, chaque souffle succombe,
À la tendresse d’un passé fascinant.
Mais dans le jardin secret de mes pensées,
Fleurissent des roses aux pétales de douleur,
Le temps n’efface pas tout, même en beauté,
Il garde en lui les traces de nos cœurs en pleurs.
Alors je marche, entre l’ombre et la lumière,
Avec l’espoir fragile d’un jour apaisé,
Car chaque blessure est une prière,
Une force qui grandit dans l’amour partagé.
LES OMBRES DE MON ÊTRE
12
Les ombres que je porte en moi sont,
Des souvenirs tissés de rêves et de peurs,
Des éclats de joie mêlés à des frissons,
Un mélange complexe de lumière et des ténèbres.
Elles dansent dans le creux de mes pensées,
Chuchotant des secrets que je ne peux dévoiler,
Parfois comme des nuages, elles viennent assombrir,
Mais parfois, elles brillent, prêtes à m’éclairer.
Ces ombres sont des gardiennes de mon histoire,
Elles racontent des luttes, des amours perdus,
Chaque cicatrice est un chapitre à revoir,
Une force silencieuse qui m’a tant appris.
Alors je les embrasse, ces ombres en moi,
Car elles dessinent le portrait de mon être,
Avec leurs nuances, elles forment ma voix,
Et me rappellent que vivre c’est aussi s’accepter.
SECRETS DU CŒUR
13
Je me cache quand le monde devient trop bruyant,
Quand ton regard traverse le temps.
Je me cache quand mes sentiments deviennent éclatants,
Quand la tendresse se fait envahissante.
Je me cache quand je me perds dans la lune qui éclaire nos secrets,
Chaque rêve chuchote tes initiales.
Je me cache quand le cœur tremble à l'amour qui fait vibrer mes pas,
Quand ta voix résonne comme une étoile.
Je me cache quand au matin, l’aube dévoile nos promesses,
Chaque instant devient une douce caresse.
Je me cache quand l’amour nous enveloppe dans son voile léger,
Et dans ce cocon, je sais que je peux rêver.
Je me cache quand les ombres s’étirent en silence,
À l’abri des tempêtes, je façonne notre lien.
Je me cache quand la peur s’invite sous le toit,
Parceque ton amour éclaire mes nuits d’un doux miroir.
Je me cache quand les étoiles murmurent ton nom,
Dans le jardin secret où nos âmes s’entrelacent.
Je me cache quand la mélancolie fait son front,
Et dans tes bras, je trouve ma douce grâce.
LA CENTAINE D'AMOUR
14
Dans le livre de nos jours, une page se tourne,
Chaque mot écrit danse au rythme du cœur.
Une centaine de promesses, dans l’ombre,
Des éclats de rires, des soupirs en douceur.
Cent instants partagés, comme des étoiles,
Des regards échangés, des mains enlacées.
Chaque souvenir tissé, une toile,
Où s’entrelacent rêves et vérités.
Les heures passent, mais l’amour se fige,
Dans cette bulle où le temps n’a plus de prise.
Cent battements au rythme d’une vie en prodige,
Chaque moment ensemble devient une cerise.
Et si parfois la tempête vient troubler nos cœurs,
Une centaine de souvenirs nous ramène à l’essentiel.
Car au-delà des doutes et des douleurs,
L’amour demeure fort, un lien éternel.
LES DÉSACCORDS DU CŒUR
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Dans le silence lourd de nos conversations,
Les mots se croisent, mais ne se touchent pas.
Des pensées enchevêtrées dans nos émotions,
Cherchant une voie, mais se perdant à chaque pas.
Tes yeux me scrutent, mais je détourne le regard,
Les rires d’hier semblent des souvenirs lointains.
Chaque geste, chaque silence devient un fardeau,
Un jeu de miroirs où je crains de m’engager.
Les promesses murmurées s'effritent lentement,
Les désirs se heurtent à des murs invisibles.
Nous avançons ensemble, mais je reste en retrait,
Évitant le rythme de ce ballet instable.
Pourtant au cœur de ces tensions et doutes,
Je sens une flamme que je m’efforce d’éteindre.
À travers les ombres et les incertitudes,
L’amour m’appelle, mais je préfère me cacher.
AU CŒUR DE LA TEMPÊTE
16
Elle est comme une tornade, sauvage et indomptable,
Un tourbillon de passions que je ne peux ignorer.
Dans l'œil de ce cyclone, je me sens attiré,
Pas d'autre choix que de plonger au cœur de la tempête.
Ses éclats de rire résonnent comme des éclairs,
Chaque regard qu'elle lance embrase l'air.
Je suis emporté par cette tempête effrénée,
Où l'amour se mêle à la peur, si bien orchestrée.
Les vents hurlants chuchotent des secrets enfouis,
Des promesses d'un bonheur que le chaos nourrit.
Je navigue entre les vagues d'émotions déchaînées,
Cherchant un port sûr dans cette mer agitée.
Mais au milieu du tumulte, une douceur émerge,
Un feu intérieur qui jamais ne se fige.
Car même si elle est tornade, un cœur envoûté,
Je choisis d'affronter la tempête à ses côtés.
LES MÉANDRES DE L'AMOUR
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C'est fou comme l'amour nous emporte,
Transformant nos vies en une danse forte.
Au commencement, tout semble si limpide,
Mais au fil des jours, l'incertitude s'invite.
Des promesses brillantes comme des feux d'artifice,
Chaque échange de regards devient une malice.
Et peu à peu, les certitudes s'effondrent,
On découvre des facettes que le cœur ne sonde.
Dans cet océan d'émotions, on vogue sans carte,
Les vagues de passion nous guident, nous portent.
Là où l'on espérait des réponses claires,
On se perd dans les méandres de l'éphémère.
C'est fascinant comme l'amour est un voyage,
Un chemin sinueux où chaque pas est un mirage.
Malgré les doutes et les mystères enchevêtrés,
Chaque instant partagé devient un précieux secret.
RENAÎTRE DANS LES BRAS DU PASSÉE
18
Il était évident que je replongerais dans ses bras,
Son rire résonne encore comme un doux écho de là-bas.
Chaque regard qu'elle lance allume une flamme,
Ravivant des souvenirs gravés dans mon âme.
Impuissant face à son charme qui me captive,
Je me retrouve perdu dans cette douce dérive.
Ses mots caressent mon cœur comme une brise légère,
Évoquant des promesses d’un bonheur éphémère.
Les souvenirs se tissent comme une toile d'araignée,
Où chaque fil raconte nos instants déchaînés.
Et malgré le temps qui a laissé ses traces,
Son éclat m’envoûte et me laisse sans espace.
C'est un doux paradoxe que je choisis d'accepter,
Retrouver en elle la magie du passé.
Donc je laisse mes sentiments guider ma route,
Car cet amour renaissant reste ma plus belle joute.
LUMIÈRE DES REGARDS
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Dans le silence des regards échangés,
Elle a vu en moi des trésors cachés.
Ses yeux, comme des étoiles, ont illuminé,
Les ombres de mon âme, enfin révélées.
Un instant suspendu, comme un doux refrain,
Où chaque battement de cœur devenait chemin.
Elle a décelé la beauté dans mes failles,
Et m'a donné des ailes, loin de mes batailles.
Reconnaissant à jamais cette lueur,
Qui a su voir au-delà de ma peur.
Pour ce regard qui m’a fait renaître,
Je lui dédie ces vers, à jamais en fête.
DUALITÉ DE L'HUMANITÉ
20
Inéluctable humanité, miroir de nos âmes,
Où la rage et la compassion tissent leurs drames.
Deux faces d'une pièce, en luttent et en danse,
Nous oscillons entre ombre et lumière, en silence.
L'étincelle qui brille au cœur de nos combats,
Éveille des passions, parfois des froids ébats.
Dans la tempête des cœurs, la haine se faufile,
Mais l'amour et l'espoir sont des forces subtiles.
Les émotions nous guident, comme un vent capricieux,
Vers les sommets d'accomplissements radieux.
Et dans chaque souffrance, chaque larme versée,
Se cache une beauté que l'on peut embrasser.
Ainsi va notre route, entre l'ombre et la clarté,
L'humanité en nous ne cesse d'évoluer.
Accueillons nos passions, qu'elles soient douces ou vives,
Car c'est dans cette dualité que nos cœurs s'activent.
DANSE DU ..
21
Quand je pense à toi, je ressens
Un battement qui rythme le temps,
Chaque instant devient une danse,
Où nos cœurs s’enlacent en cadence.
Tes mots résonnent comme des promesses,
Dans le silence, ils me caressent,
Chaque éclat de rire, un trésor,
Un écho qui m’appelle encore.
Dans le labyrinthe de nos pensées,
Nos rêves s’entrelacent, enlacés,
Ton regard est une douce lumière,
Illuminant mes nuits de mystères.
Quand tu es là, tout prend sens,
Les doutes s’effacent dans l’errance,
Ton amour est mon doux refuge,
Dans ce monde parfois si rude.
Alors viens près de moi, sans hésiter,
Écrivons ensemble notre vérité.
Car quand je pense à toi, je ressens,
La magie d’un bonheur vibrant.
UN JOUR, J'AIMERAIS
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Un jour, je m'autoriserais à
Dévoiler les secrets de mon cœur,
À te dire tout ce que je ressens,
Sans retenue, sans peur, sans heurts.
Je plongerais dans la profondeur de tes yeux,
Là où se cachent mille promesses,
Et chaque mot serait un doux aveu,
Un chant d’amour qui jamais ne cesse.
Je marcherais main dans la main avec toi,
Sur le chemin de nos rêves partagés,
Riant des ombres et des tracas,
Écrivant ensemble notre odyssée.
Je construirais un monde à deux,
Où chaque instant serait une fête,
Où nos rires résonneraient heureux,
Comme une mélodie qui jamais ne s'arrête.
Un jour, je m'autoriserais à aimer,
À laisser mon cœur s’exprimer librement,
Car en toi, j’ai trouvé ma vérité,
Et cet amour est un doux enchantement.
CELUI QUI NE MANQUERA À PERSONNE.
23
Dans l’ombre des pensées, je me perds
Celui qui ne manquera à personne, un mystère
Un murmure dans le vent, une ombre parmi les rêves,
Un éclat de lumière que le doute enlève.
Je pensais n’être qu’une ombre fugace.
Un souffle léger dans la vaste place
Mais chaque regard échangé, chaque geste sincère
Tisse un lien fragile que le temps ne peut briser.
Je marche sur le fil d'une vie incertaine,
Les pas résonnent comme une douce rengaine.
Car même dans le silence où je me perds parfois,
Il y a des âmes qui vibrent et qui se noient dans ma voix.
Celui qui manquera à personne n'est pas seul dans l'ombre,
Il porte en lui la force des cœurs qui succombent.
Alors je lève les yeux vers un espoir étoilé,
Savoir qu'au fond de moi, je ....
UNE FLEUR D'HIBISCUS AU CLAIR DE LUNE
24
Dans le jardin où la nuit s’étend,
Une fleur d’hibiscus, éclatante et charmante,
S'éveille doucement sous l'argent des cieux,
Ses pétales s’ouvrent, secrets mystérieux.
Au clair de lune, elle danse et s’incline,
Le vent léger murmure des rimes divines,
Ses couleurs vibrantes, un rouge passionné,
Éclairent l’obscurité d’un souffle enchanté.
Les étoiles s'inclinent devant sa beauté,
Tandis que la brise caresse sa clarté.
Elle rêve aux amours perdus et trouvés,
Sous le voile nocturne, son cœur est libéré.
Un parfum délicat embaume l’atmosphère,
Un écho de promesses flottant dans l’air.
La lune l’observe, complice silencieuse,
De cette fleur d’hibiscus, si précieuse.
Dans cette nuit douce où tout semble possible,
Elle nous rappelle que l'amour est risible.
Au clair de lune, elle rayonne et s'épanouit,
Une fleur d’hibiscus, symbole d’infini.
HORIZONS DE POSSIBILITÉS
25
Ton passé, un chapitre, une ombre légère,
Mais il ne te définit pas, il n’est qu’un repère.
Hier s'est envolé, comme un souffle de vent,
Ressasser n’y changera rien, c’est le temps qui s’en va lentement.
Ce qui compte vraiment, c’est l’aube qui se lève,
Chaque jour est une chance, une nouvelle trêve.
Prends avec toi les leçons du chemin parcouru,
Utilise-les pour grandir, pour te redécouvrir.
Aujourd'hui et demain, pleins de promesses brillent,
Des possibilités infinies dans chaque scintillement d’étoile.
Laisse ta marque sur cette toile encore vierge,
L'important n'est pas ce que nous avons été, mais l’avenir que l’on s’immerge.
Alors lève-toi avec courage, affronte l’horizon,
Regarde devant toi avec espoir et passion.
Chaque pas que tu fais est une pierre posée,
Sur le chemin de ton épanouissement à tracer.
Souviens-toi que chaque instant est un cadeau précieux,
Un souffle de vie où se dessinent des cieux radieux.
Forge ton destin avec audace et douceur,
Car c’est aujourd’hui que commence ton bonheur.
MES MOTS NE L'ATTEINDRONT JAMAIS
Mes mots ne l'atteindront jamais,
26
Tant de murs se dressent, invisibles mais là,
Chaque phrase, un navire, échoué sur le quai,
Des pensées enchaînées, un écho sans éclat.
Je crie dans le vide, comme une ombre en mouvement,
Les syllabes s'éparpillent, comme des grains de sable,
Un dialogue en silence, un triste déferlement,
Où mes vérités s’effacent, devenant instables.
Leurs oreilles sont closes, leurs cœurs en béton,
Mon cœur se débat dans cette mer de mépris.
Je cherche un regard qui pourrait être un pont,
Mais je reste immobile, prisonnier des cris.
Chaque mot est une promesse que je ne peux tenir,
Un reflet déformé d'une réalité brisée.
J'aimerais que mes pensées puissent enfin s'épanouir,
Mais elles se perdent en route, comme des rêves effacés.
Alors je m’assois là avec mes pensées folles,
Espérant qu'un jour elles trouveront leur chemin.
Car même si mes mots ne l'atteindront jamais,
Ils forment en moi une mélodie sans fin.
DANSE DE L’INCERTITUDE
27
Dans le miroir des émotions, je me vois,
Un reflet d'incertitudes, un cœur en émoi.
Imbécile, je me dis, pour ces sentiments naissants,
Mais la tempête en moi éclaire mes instants.
L’instabilité danse comme une ombre légère,
Elle m’emmène là où je n’ose aller, sincère.
Quand l’esprit est troublé, les pensées se mêlent,
Et dans ce chaos doux, des vérités se révèlent.
La peur de l’inconnu murmure à mon oreille,
De ne pas être à la hauteur, de tomber sous le soleil.
Mais chaque risque pris est une chance d’apprendre,
Une étoile filante que je n’ose étendre.
Alors je me tiens là, entre ombre et lumière,
Un cœur fragile mais avide de mystères.
Car même dans le doute, la beauté se dessine,
Et c’est dans cette lutte que l’amour s’affine.
RESONANCE D’UN CŒUR EPRIS
28
Dans l'éclat d'un regard émeraude,
J'ai découvert un monde, une ode.
Il y a plus d'une décennie, j'ai trébuché,
Dans le sillage d'un amour enchanté.
Son visage, une toile finement sculptée,
Ses courbes délicates, par la brise effleurée,
Avec des yeux rieurs qui dansent sous la lune,
Sa voix douce berce mes pensées en brune.
Chaque amour est une empreinte sur le cœur,
Un souvenir gravé, un doux bonheur.
Elle a coloré ma palette de mille nuances,
Transformant ma vie en une tendre danse.
Je me perds dans les teintes que tu as laissées,
Parfois je regarde la vie à travers ton reflet,
Et dans le récit de notre histoire enlacée,
Les rires et les larmes dansent en toute beauté.
Je parle de toi comme on raconte un poème,
Où les rêves s'entrelacent, où le cœur s'enflamme,
Tantôt éclat de joie, tantôt ombre de peine,
Mais chaque mot murmuré fait vibrer notre thème.
ENTRE OMBRE ET CLARTE
Dans le tumulte des pensées, je cherche ma voie,
Un labyrinthe d'idées, où je me perds parfois.
29
Les mots se bousculent, comme des enfants en classe,
Cherchant à se faire entendre, à briser la glace.
Les heures défilent, tissées de doutes et d'espoir,
Chaque instant un défi, une chance à saisir,
Construire des ponts de savoir entre les âmes,
Élever des voix fortes dans un monde en drame.
La peur pèse comme une pierre sur mon âme,
Mais au fond de cette ombre, une lumière s'invite,
Un murmure doux, une force qui m'excite.
Les rêves s'éveillent, comme des fleurs au printemps,
Éclatant de couleurs, défiant le néant.
Chaque larme versée est une perle précieuse,
Un témoignage fort de ma quête précieuse.
Les échos de mes luttes résonnent dans l'espace,
Transformant mes blessures en une douce grâce.
Je marche sur ce fil, entre l’ombre et la clarté,
Avec la certitude que je peux avancer.
Car même si le chemin est parsemé d'embûches,
Il y a en moi une force qui jamais ne se couche.
Et quand les vents soufflent, je trouve mon équilibre,
Dans cette danse fragile où l'âme se libère.
Tombé en moi, le courage se dévoile,
Je suis prêt à embrasser ma propre destiné.
ENTRE OMBRE ET CLARTE D’AMOUR
Dans le tumulte des pensées, je cherche ta voie,
Un labyrinthe d'émotions où je me perds parfois.
30
Tes mots, doux murmures, dansent comme des étoiles,
Cherchant à se faire entendre, à briser les voiles.
Les heures défilent, tissées de promesses et d'espoir,
Chaque instant à tes côtés est un trésor à chérir.
Construire des ponts d'amour entre nos âmes enflammées,
Élever nos voix ensemble dans un monde enivré.
La peur de te perdre pèse sur mon cœur,
Mais au fond de cette ombre, ta lumière éclaire.
Un souffle délicat, une force qui m'inspire,
Tes rêves s’éveillent en moi comme des fleurs au printemps,
Éclatant de couleurs, défiant le néant.
Chaque larme versée devient une perle précieuse,
Un témoignage fort de notre quête amoureuse.
Les échos de nos rires résonnent dans l’espace,
Transformant nos blessures en une douce grâce.
Je marche sur ce fil, entre l’ombre et la clarté,
Avec la certitude que nous pouvons avancer.
Car même si le chemin est parsemé d'embûches,
En nous, il y a une force qui jamais ne se couche.
Et quand les vents soufflent, je trouve mon équilibre,
Dans cette danse fragile où nos âmes se libèrent.
Tombé en moi, ton amour se dévoile,
Je suis prêt à embrasser notre propre destinée.
FLAMME INDOMPTABLE
Dans les ombres du doute, je me tiens debout,
31
Les épreuves m'entourent, mais je fais le vœu
De ne pas plier sous le poids des tempêtes,
De rire des chutes, d'ignorer les regrets.
Chaque jour un combat, une page à écrire,
Des rêves en éclats, mais l'espoir pour empire.
Je relève la tête, le cœur en avant,
Car même les chemins sinueux mènent au grand.
Les cicatrices parlent de luttes passées,
Témoignages d'une force que rien ne peut briser.
Je tisse mon histoire avec fil et courage,
Un récit de vie qui défie l’âge.
Dans le miroir des défis, je vois ma vérité,
Une flamme indomptable qui jamais ne s’est éteinte.
Et si demain se voile d'incertitude,
Je porterai ma lumière avec gratitude.
DOUCE ILLUSION
Elle m’a dit, « C’est toi, la personne que j’aime le plus. »
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Dans ses yeux, un éclat, une étoile qui me pousse.
Même si tu mens, ça me rend quand même heureux,
Car dans ce doux mensonge, je trouve un ciel radieux.
Comme Hylas attiré par les eaux enchantées,
Je suis enivré par ta beauté qui m’envoûte et m’aimante.
Une nymphe s’éveille dans chaque mot que tu chantes,
Et dans chaque silence, ton souffle me hante.
Dans le jardin secret où nos âmes s’entrelacent,
Je suis le rêveur errant, et toi, ma lumière qui monte.
Tes promesses murmurées comme des flots apaisants,
Font vibrer mon cœur comme un air envoûtant.
Mais prends garde aux illusions qui se glissent dans l’ombre,
Car même les plus belles nymphes cachent des cieux flous.
Je suis le voyageur perdu dans cette mer d'émotions,
Naviguant entre tes rires et tes sombres passions.
Alors dis-moi encore que je suis celui que tu choisis,
Que même les mensonges sont des trésors infinis.
Car tant que je te tiens près de mon cœur en émoi,
Je saurai aimer le mystère qui fait de nous deux une loi.
MURMURE D'UNE PASSION
Pardonne-moi d'être tombé amoureux de toi sans ta permission,
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Dans l’agitation de mes pensées, j'ai perdu ma raison.
Je n'ai jamais eu l'intention d'arrêter de t'aimer,
Car chaque battement de cœur me rappelle notre vérité.
La meilleure et la pire chose qui me soit arrivé, c'est de te rencontrer,
Un doux paradoxe où la passion vient s'ancrer.
Tes rires résonnent comme une mélodie enchantée,
Dans le jardin de mon âme, tu es la fleur à aimer.
Chaque instant à tes côtés est une douce mélodie,
Un refrain d'espoir où l'amour se transforme en symphonie.
Pardonne-moi d'avoir laissé mes émotions prendre le contrôle,
Car dans cette danse des cœurs, je suis devenu ton farouche pôle.
La meilleure et la pire chose qui me soit arrivé, c'est cette danse,
Un ballet d'émotions où je perds toute prudence.
Ensemble, nous tissons des souvenirs étoilés,
Dans le livre de nos vies, chaque page est à aimer.
ILLUSION OU RÉALITÉ
Suis-je aussi aveuglé par quelque chose,
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Dans ce tourbillon où mes pensées se posent ?
Les jours passent, mais ton image reste,
Un éclat dans ma mémoire, une douce fête.
Chaque geste que tu fais me touche en plein cœur,
Comme une mélodie douce qui efface la douleur.
Les ombres du doute dansent autour de moi,
Un voile qui obscurcit tout ce que je vois de nous.
Suis-je prisonnier d'une illusion dorée ?
Ou est-ce la réalité qui s'efface sous un mot ?
Les rires partagés résonnent encore en moi,
Mais une question brûlante ne me laisse pas de choix.
Peut-être que l'aveuglement est une forme d'espoir,
Une façon de croire que tout peut se voir.
Alors je plonge dans ces eaux troubles et profondes,
Espérant que la clarté un jour inonde.
AGACEMENT ET PASSION
Je dois l’avouer, tu es pile mon genre,
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Un éclat dans ma vie, une douce phalange.
Chaque sourire que tu offres, un rayon de soleil,
Mais parfois ta personnalité me fait perdre le sommeil.
Dans ce mélange de rires et de petites disputes,
Tu es la tempête qui éveille mes tribulations absolues.
Il y a des moments où je voudrais m’éloigner,
Mais ton charme m’attire, je ne peux pas renoncer.
Ton énergie débordante me pousse à réfléchir,
Chaque instant partagé devient un doux souvenir.
Pour chaque mot qui m’énerve, un million de sourires,
C’est ce paradoxe qui fait battre mon cœur sans répit.
Alors je danse entre tendresse et tension,
Un voyage tumultueux, mais pleine d’émotion.
Car même si parfois tu sais me rendre fou,
Je ne changerais rien, je veux seulement être avec toi.
PONT DE CONNEXION
Sur cette terre, un pont se dessine,
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Un lien vibrant, une force divine.
Ronde comme une lune, notre route s’étend,
Où hommes et femmes se tiennent enlacés.
Les rivières murmurent des secrets anciens,
Les brises murmurent des promesses sereines.
Chaque pas sur ce sol résonne en harmonie,
Un chemin partagé, une danse sans feinte.
Dans ce cercle d’humanité, nous dansons,
Les rêves s’entrelardent, forment des horizons.
Être ici ensemble est un cadeau précieux,
Un voyage partagé, un moment délicieux.
Car sur ce pont que nous construisons,
La tendresse et la paix sont nos horizons.
Sur cette terre, je célèbre ta présence,
Chaque instant avec toi est une douce cadence.
Ode ….
Dans le doux murmure des feuilles dansantes,
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Mon cœur s'éveille, épris et vibrant,
Il peint mes rêves d'un bleu éclatant,
Caresse ton âme, un chant apaisant.
Mes désirs s'élèvent, fiers et sages,
Témoins des nouvelles pages écrites.
Tes lèvres s'épanouissent dans un ballet coloré,
Qui m’ensorcèle par chaque mot et sourire.
Mon esprit chuchote une vie en harmonie,
Que j’ignore l’existence
Où nos cœurs chantent leur douce symphonie.
Les ruisseaux de tendresse serpentent lentement,
Emportant mes histoires, un sentiment éclatant.
Sous le voile d'étoiles, la nuit se dévoile,
Ton amour veille, tendre et royal.
Il me rappelle que tout est lié,
En me faisant découvrir l’art d’aimer.
Dans le silence doux, la magie inattendue s’installe,
Mon esprit s’agite, légers comme un souffle,
Chaque éclat de sourire, chaque engagement en osmose,
Rallume le feu, fait éclore le doux délice.
Et lorsque l’aube pointe légère,
Je sais que ton amour est un voyage sans fin.
Dans le creux de tes bras, je veux m’envoler,
Là où ces rêves se reposent et se dessinent.
DANS LE DESORDRE DU CIEL
Comme si le ciel se moquait de moi,
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Il s'étend au-dessus, vaste et sans foi.
Mes pensées prétentieuses, en vol libre,
Dansent à la lueur d’un désordre complice.
Chaque instant qui passe semble une épreuve,
Les circonstances s’entremêlent, tissant des rêves.
Je ne peux échapper à ce jeu de regards,
Où nos âmes s’éveillent sous les feux du hasard.
Dans ce paysage où le temps s’efface,
Je trouve ta présence, douce et tenace.
Même quand le ciel rit de mes élans,
C’est ta main dans la mienne qui me rend vivant.
Les nuages peuvent jouer à leur guise,
Mais c’est dans ton sourire que je puise.
Car malgré les rires des cieux en furie,
C’est toi qui restes mon ancre et ma lumière.
Alors laissons les étoiles jouer leur refrain,
À travers les caprices d’une douce passion.
Car même si le ciel semble parfois se moquer,
Avec toi, chaque instant devient un secret à chérir.
VOYAGE DES EMOTIONS
Dans l’ombre des cœurs, l’attachement s’installe,
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Une douce prison où l’âme se fige,
Chaque souffle révèle la douleur qui s’élève,
Un écho d’émotions, un fragile vertige.
Les liens tissés serrés, comme des chaînes en assier,
Rendent le cœur lourd, mais la beauté est là,
Dans la lumière tamisée où l’on cherche encore,
À libérer son être, à vivre sans tracas.
Mais au creux de l’angoisse, une lueur se dessine,
Un chemin vers la paix, où l’on peut se retrouver,
Car derrière chaque souffrance, une sagesse divine,
Nous guide doucement vers un amour apaisé.
Alors prenons une inspiration et laissons aller,
L’attachement s’efface dans le vent du passé,
Et même si la douleur parfois veut s’imposer,
L’espoir d’un renouveau saura nous embrasser.
SOUS LE MENTAU D’HIVERS
Sous le voile d’un hiver, la neige s’étale,
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Chaque flocon se pose, comme un souffle de calme.
Dans ce paysage figé, une histoire se tisse,
Des traces dans la blancheur, là où le temps s’immisce.
Les arbres s’inclinent, chargés de douceur,
Leurs branches s’enchevêtrent, révélant leur splendeur.
Une danse silencieuse entre ombre et lumière,
Évoque des rires mutuels dans l’air éphémère.
Quand le ciel se couvre d’un manteau argenté,
Les murmures du vent racontent nos pensées.
Chaque pas sur la neige crisse sous nos pieds,
Échos de nos instants, souvenirs à jamais.
Et même si l’hiver s’étire à l’infini,
Il y a une chaleur qui jamais ne s’ennuie.
Comme des étoiles filantes dans un ciel figé,
Nos rêves s’entrelacent en un ballet léger.
Alors avançons ensemble dans cette blancheur,
Loin des mots habituels, juste un frisson de cœur.
Car au-delà des saisons et des paysages froids,
C’est la magie d’un lien qui nous unit à chaque pas.
À L'INTÉRIEUR DE MOI
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À l'intérieur de moi, des ombres se dessinent,
Des pensées en désordre, comme une tempête divine.
Des conflits muets, des luttes silencieuses,
Chaque jour je me bats contre ces voix précieuses.
Des murs se dressent, des barrières invisibles,
Je cherche la lumière, mais tout semble risible.
Les doutes s'accumulent, comme des nuages gris,
À l'intérieur de moi, un écho de mes cris.
Les masques que je porte sont lourds à porter,
Je cache mes faiblesses derrière un air assuré.
Mais au fond de ce chaos, une vérité crue :
Je suis bien plus que ce que le monde a vu.
Les cicatrices racontent des histoires oubliées,
Chaque blessure est une leçon à porter.
À l'intérieur de moi, un combat sans fin,
Mais dans cette obscurité, je trace mon chemin.
ECLAT D’OBSCURITÉ
La dernière chose que tu m'as appris,
C'est qu'il y a des types de bonheur qui ne reviennent pas.
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Le passé sombre que j'ai gardé caché,
Serait resté obscur pour toujours,
Si je ne t'avais pas rencontrée,
Si ta lumière n'avait pas percé les ombres.
Sache qu'il n'y a pas un autre moyen possible
Que je pourrais être blessé plus que ça.
Ces cicatrices, témoins d'un chemin difficile,
Racontent des histoires de silence et de douleur,
Mais aussi de résilience et d'espoir,
Des leçons murmurées par le temps.
Chaque secret enfoui s'éveille lentement,
Dans la chaleur de ton regard compréhensif.
Les murs que j'ai bâtis commencent à s'effondrer,
Et dans cette vulnérabilité, je sens une force,
Une promesse que demain peut être différent,
Que l'obscurité n'est qu'une étape vers la lumière.
Je choisis d'avancer, même si c'est incertain,
De laisser derrière moi ce poids trop lourd.
Car chaque pas est un acte de courage,
Une danse entre la douleur et la renaissance,
Et je sais que même dans les souvenirs sombres,
Il y a une beauté qui attend d'être révélée.
Alors merci d'être là, d'éclairer mon chemin,
De me rappeler que le passé ne définit pas l'avenir.
Je prends ces mots comme un souffle de vie,
Et avec chaque battement du cœur, je me libère.
Car même si certaines blessures sont profondes,
Il y a toujours une chance pour un nouveau bonheur.
SI FROID
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Les échos de mes rêves s'éteignent,
Chaque larme, une étoile qui s’éloigne,
Je crie dans la nuit, mais rien ne m’atteint,
Cette maison vide n’est plus qu’un souvenir lointain.
Quand tu es partie, le monde a tremblé,
Mon cœur s'est brisé comme un verre en plein vol.
Les souvenirs dansent, mais je suis figé,
Je t'ai appelée à l'aide, mais tu as pris le sol,
La douceur d’un foyer s’est changée en froid.
Le poids de ton absence me ronge et me ronge,
Chaque souffle est un combat contre l'oubli.
Dans tes bras, je voyais la lumière qui plonge,
Mais maintenant je suis perdu dans cette nuit infinie,
À chercher des réponses que tu n'as pas données.
Ton amour était un feu qui a brûlé trop vite,
Maintenant il ne reste que des cendres et du vent.
Je parcours ces murs où l'espoir s'invite,
Mais chaque pas me rappelle que tu es absente,
Et le froid m’enveloppe comme un triste présent.
Alors je pleure sous le ciel étoilé,
Les rêves envolés se mêlent à ma peine.
Je t'attends encore dans l'ombre du passé,
Espérant qu'un jour tu reviendras sans chaînes,
Pour redonner vie à ce cœur qui t’appelle en vain.
Dans l’ombre d’un frisson, une tempête se tisse,
Une inquiétude sourde, un orage qui s’immisce.
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Sous la peau des pensées, une danse de frayeurs,
Chaque battement éveille des murmures en pleurs.
L’horizon se teinte d’un gris menaçant,
Un souffle de chaos se faufile lentement.
Mais si l'enfer m'attend, je ne reculerai pas,
Car chaque pas dans la douleur me rapproche de toi.
Si le chemin est parsemé de doutes et de peines,
Je porterai mes fardeaux comme une douce rengaine.
Traverser l’abîme pour toucher l’invisible,
C’est là que je trouverai l’essence de l’indicible.
Dans la confusion des âmes qui s’effritent,
Je puise ma force dans ce que je ressens.
Chaque pas en avant est une victoire fragile,
Même dans la tourmente, je reste vigilant.
Et si le monde tremble sous le poids des conflits,
Je danserai encore sur les braises de la vie.
Car au cœur des tempêtes où tout semble perdu,
Se cache une étoile qui jamais ne s’est tue.
Dans l'éclat d'un instant partagé,
Les mots s'échappent, se sont envolés,
45
Comme des feuilles au gré du vent,
Mon cœur murmure, mais l'esprit est absent.
Les souvenirs dansent, flous et légers,
Des éclats de rires, des secrets échangés,
Si j'avais su que ce moment viendrait,
J'aurais écrit tout ce que je voulais.
Mais ici, face à toi, le temps se fige,
Chaque regard devient un doux prodige.
Dans le silence qui nous enveloppe,
L'absence de mots tisse un éclopé.
Pourtant dans ce vide, une promesse,
Que mon cœur parle sans cesse.
Car même sans phrases bien choisies,
Notre lien reste une douce vie.
Alors même si ma tête est en friche,
Sache que mon cœur ne faillit pas à la tâche.
Dans chaque battement résonne une vérité :
C'est ta présence qui illumine cette réalité,
Dans le silence où je me tiens.
Dans le calme où ma voix se tait,
Un écho résonne, un cœur en secret.
Les mensonges tissent des toiles en moi,
46
Chaque pensée un cri, chaque souffle une loi.
Je scrute l’infini de mes défauts éclatants,
Des silhouettes dansent, comme des souvenirs troublants.
La vie s’étire, moins belle qu’en vers,
Un tableau de couleurs ternes, un monde à l’envers.
L’amour est un voyage où l’on perd son armure,
Vulnérabilité, douce mais si dure.
Mes humeurs oscillent comme les vagues en furie,
Entre la haine forte et l’amour qui s’épanouit.
Mais au fond de cette lutte entre obscurité et clarté,
Il y a une lueur, un espoir éphémère.
Peut-être qu’aimer n’est pas se perdre, mais trouver,
Un chemin où les cœurs peuvent enfin s'exprimer.
Alors je laisse mon cerveau crier tout haut,
Car au milieu la douleur, il y a toujours un mot.
Et si l’amour est fragile comme un souffle de vent,
C’est aussi ce qui le rend si intensément vivant.
Et dans ce calme, où ma bouche se tait.
Mais j’entends crier mon coeur des vérités que je me mens,
Je me demande, ce qui me retient encore d’aimer.
Tes yeux, un miroir d’étoiles scintillantes,
Dans leur profondeur, mon âme se contente.
Ton torse, doux oreiller où je me repose,
47
Chaque battement de cœur, une tendre prose.
Ton épaule, refuge dans les tempêtes passées,
Mon réconfort dans les jours d’averse et de glacé.
Ton sourire, un rayon qui éclaire mon chemin,
Il transforme mes peines en éclats de satin.
Tes larmes, des perles qui racontent la douleur,
Mais dans ton amour, je trouve ma vraie force, ma lueur.
Chaque instant partagé tisse notre histoire,
Un lien éternel, un doux territoire.
Dans la lumière du matin, tu es ma clarté,
Ton rire résonne comme une douce vérité.
Les éclats de nos joies illuminent l’espace,
48
Chaque regard échangé, une tendre trace.
Quand les jours s’assombrissent et que tout s’agite,
Ta présence rassurante apaise les tempêtes.
À tes côtés, je trouve la force d’avancer,
Ton soutien inébranlable me fait avancer.
Les souvenirs dansent, comme des ombres légères,
Chaque éclat de vie est une douce prière.
Nous avançons ensemble sur ce chemin vibrant,
Dans l’harmonie des âmes, nous restons liés à chaque instant.
Et quand le crépuscule colore le ciel,
Je sais que notre lien est éternel.
Chaque battement de vie nous unit avec passion,
Un poème vivant, une belle chanson.
Je t'ai vu pour la première fois dans un éclat,
Un instant suspendu, où tout bascula.
Un sourire, un soleil dans mes jours sombres,
Un regard, une étoile qui traverse les ombres.
49
Depuis, tu habites chaque recoin de ma pensée,
Impossible à chasser, une présence constante.
Mais entre nous, un abîme infranchissable,
Un fossé cruel, profond et impitoyable.
Je t'aime dans le silence, dans l'obscurité,
Dans ces moments où l'espoir semble m'échapper.
Je t'aime comme on aime un rêve qui s'éloigne,
Un mirage au loin que le vent accompagne.
Je te vois marcher, libre et insouciante,
Tandis que je reste là figé dans l'attente.
Chaque pas que tu fais est une blessure,
Une preuve que l'amour, parfois, est une torture.
Si seulement le destin pouvait nous entendre,
Si seulement nos âmes pouvaient se rendre.
Je briserais les chaînes qui nous retiennent,
Je défierais le temps, les lois et les peines.
Mais non, je reste prisonnier de mes songes,
Un amant de l'ombre, un cœur qui s'éponge.
Tu ne sais pas et tu ne verras jamais
Cet amour secret que je garde en secret.
Alors je t'aime dans l'invisible et l'intouchable,
Un amour éthéré mais indomptable.
Et même si ce feu me consume à petit feu,
Je préfère t'aimer en silence que de te perdre un peu.
Qu'est-ce qui me ronge ainsi, ce malaise étrange ?
Ce n'est pas l'angoisse ni le découragement,
C'est comme si, quelque part, mon cœur était en cage,
50
Entre des mains invisibles, figées dans un moment.
Ne me dis pas que c'est la peur qui m'étreint,
Peur de la perdre, peur d'un avenir sombre.
C'est une première pour moi, ce sentiment si nouveau,
D'être pris au piège, même lorsque l'obscurité est en duo.
Au début, elle n'était qu'un visage parmi tant d'autres,
Un éclat d'intérêt sans plus de portée.
Mais voilà qu'elle a tissé autour de moi son fil,
Et son absence maintenant me semble si difficile.
Avant même que quiconque ne touche à ses cheveux dorés,
Je prends conscience de l'ampleur de cet amour qui m'a chaviré.
Je ne pourrais jamais me le pardonner,
Si je la perds à nouveau, ce serait trop de tourments à porter.
Pourtant chaque instant partagé avec elle,
Ravive cette crainte douce-amère et éternelle.
Pour la première fois de ma vie, je suis saisi d'effroi,
Un frisson qui danse dans mes veines, comme un cri pour moi.
Dans le tourbillon des jours qui s'envolent sans retour,
Je cherche désespérément à garder cette lueur d'amour.
Car même si l'avenir semble parfois incertain,
Je veux vivre à ses côtés, sans regrets ni chagrin.
Dans l'univers vaste, un monde à explorer,
Des règles et des croyances, comme un fil à tirer.
L'amour et la haine, en danse éternelle,
51
Nous façonnent, nous tracent, une histoire nouvelle.
Distinguer le bien du mal, un chemin semé d'embûches,
À travers les illusions, notre cœur se perche.
Qui sommes-nous vraiment, au-delà des façades ?
Des âmes en quête, de vérités en balades.
Si tout cela n'existait pas, qui serions-nous alors ?
Des rêves oubliés, ou des espoirs encore ?
La vie nous appelle, avec ses douceurs et ses peines,
Dans ce monde imparfait, l'amour est notre reine.
Osons découvrir nos désirs enfouis,
Cherchons l'authenticité dans chaque nuit.
Car au cœur de cette lutte pour être soi-même,
Se cache la beauté d'une vie sans dilemme.
Dans l'écrin du temps où s'épanouit l'ombre,
Je songe à toi, étoile d'un passé lointain,
L'amour, tel un rêve que le destin encombre,
52
S'efface en silence, comme un murmure incertain.
Les heures s'envolent, emportant nos regards,
Chaque souvenir, un parfum de tendresse,
Interdit de te chérir sous ce ciel noir,
Mais ton image brille dans ma forteresse.
Nos chemins se séparent sur des routes d'ennui,
Le futur se cache d'un brouillard impassible,
Dans les songes d'une nuit où tout est permis,
Je te retrouve, douce ombre insaisissable.
Ne sois pas prisonnière de ce présent amer,
Laisse les réminiscences guider tes pas,
Car même éloignés par des mers sans grâce,
Nos âmes s'effleurent dans un souffle délicat.
Ainsi je te garde en cette plume ardente,
Un éclat d'étoile dans l'immensité du cœur,
Et malgré la distance qui lentement s'étend,
Tu es la mélodie d'un amour en douceur.
En ce jour cher, que dis-je, sacré,
Ton visage est comme un rayon d'été,
Ton sourire éclatant, ta grâce incarnée,
53
Fait naître en moi une passion enchantée.
De tes yeux clairs, l'éclat de mille étoiles,
Dans la nuit profonde, ils tracent ma toile.,
Ton amour, tel un précieux flambeau,
Illumine le chemin, dissipe mes travers.
Chaque matin, ton rire m'éveille,
Douce mélodie qui emplit mon éveil,
Ta présence est pour moi, une merveille
Que je chéris avec la plus grande ardeur.
Toi, ma muse et mon petit coeur,
À toi je dédie ces tendres vers,
Que cette journée, belle comme le soir,
Résonne de joie, d'amour sincère.
Bon anniversaire, ma sorcière adorée,
Que ce jour soit magique et lumineux,
Ton amour est ma douce mélodie,
Toi, mon trésor précieux et radieux
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