0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
30 vues2 pages

Candide

Le document présente des exercices de logique et d'ensembles pour des étudiants en CPGE à Tétouan, couvrant des thèmes tels que la conversion d'énoncés en propositions logiques, les opérations sur les produits cartésiens, et les propriétés des ensembles. Il inclut également des démonstrations et des vérifications de diverses assertions mathématiques. Les exercices sont structurés pour renforcer la compréhension des concepts fondamentaux en logique mathématique.

Transféré par

ayoubonthemoon
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
30 vues2 pages

Candide

Le document présente des exercices de logique et d'ensembles pour des étudiants en CPGE à Tétouan, couvrant des thèmes tels que la conversion d'énoncés en propositions logiques, les opérations sur les produits cartésiens, et les propriétés des ensembles. Il inclut également des démonstrations et des vérifications de diverses assertions mathématiques. Les exercices sont structurés pour renforcer la compréhension des concepts fondamentaux en logique mathématique.

Transféré par

ayoubonthemoon
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CPGE Tétouan :MPSI TD 01 : Logique - Ensembles

EX 1 Du language naturel vers le language logique EX 5 Egalité de deux couples et de deux paires
Convertir chacun des énoncés suivants en une proposition lo- Soit E et F deux ensembles et soit (a, b) et (x, y) deux éléments
gique, en n’utilisant que les symbôles mathématiques et logiques. du produit cartésien E × F.
On donne aussi la négation de chaque énoncé. 1- Exprimer en n’utlisant que les symbôles et les opérateurs
Note : on se préocupe pas de la valeur de vérité de l’énoncé ! logiques, les deux propositions suivantes :
1- Pour qu’un entier naturel soit égale à son carée, il suffit — A : "Les couples (a, b) et (x, y) sont identiques".
qu’il soit la somme de 3 avec son multiple par 5. — B : "Les paires {a, b} et {x, y} sont identique". (Ici E = F)
2- Pour qu’un réel soit plus petit que e−1 , il faut que son 2- En déduire la négation de chacune de ces propositions sous
logarithme soit égale à un entier relatif. forme de disjonction.
3- Une condition nécessaire et suffisante pour qu’un rationel — A : "Les couples (a, b) et (x, y) sont identiques".
ait une racine carrée entier est que sa valeur absolue soit — B : "Les paires {a, b} et {x, y} sont identiques". (Ici E = F)
un carré parfait dans N.
EX 6 Des opérations sur les produits cartésiens
4- Il n’existe aucun entier premier dont son exponnentiel A et A ′ sont deux parties d’un ensemble E et B et B ′ sont
est égale à l’un de ses multiples(par un entier naturel). deux parties d’un ensemble F. On doit parallèlement aux réponses
(Considérer le symbole P pour désigner l’ensemble des dresser des dessin d’illustration.
nombres premiers ! ) On rappelle que si G est une partie d’un ensemble G, alors
5- Tout complexe admet un élément dont le cube est exacte- G ̸= ∅ ⇐⇒ ∃x ∈ H : x ∈ G.
ment est égale à sa somme avec son carré. 1- Soit "P(h), h ∈ H" un prédicat sur un ensemble H et Q une
6- Tout nombre entier de la forme 3n2 + 2, où ∈ N est premier proposition(indépendante de la variable h).
ou multiple de 7(noter l’ensemble des entiers premiers par 2- Comparer logiquement entre les deux propositions :
P). "∃h ∈ H : (P(h) et Q)" et "(∃h ∈ H : P(h)) et Q".
7- La valeur absolue d’un nombre réel x, qu’on note | x | est 3- Montrer soigneusement que :
lui même s’il est positif et son opposé s’il est négatif. A × B = ∅ ⇐⇒ (A = ∅ ou B = ∅)
8- Il n’y a aucun réel positif qui est supérieure strictement à 4- Vérifier que (A × B) ∩ (A ′ × B ′ ) = (A ∩ A ′ ) × (B ∩ B ′ ) =
tout élément de l’ensemble {exp(k)/k ∈ N∗ }. (A × B ′ ) ∩ (A ′ × B).
9- Tout entier est pair ou tout entier est impair. 5- Déduire que :
10- Tout entier est pair ou impair. a) (A ∩ A ′ ) × B = (A × B) ∩ (A ′ × B).
11- f est l’application nulle. (où f désigne une application d’un Faire de même pour A × (B ∩ B ′ ).
ensemble E vers R) b) Les propositions suivantes sont équivalentes :
12- f est une application constante. (où f désigne une applica- i- A × B et A ′ × B ′ sont disjointes.
tion d’un ensemble E vers un ensemble F) ii- A et A ′ sont disjointes ou B et B ′ sont disjointes
13- f est monotone sur A. (où f désigne une application d’une iii- A × B ′ et A ′ × B sont disjointes.
partie A de R vers R)
6- Vérifier que (A ∪ A ′ ) × B = (A × B) ∪ (A ′ × B).
14- (un )n∈N est majorée dans R . (où (un )n∈N est une suite à Faire de même pour A × (B ∪ B ′ ).
termes réelles)
7- Ecriver le produit (A ∪ A ′ ) × (B ∪ B ′ ) sous forme de réunion
15- (un )n∈N est divergente . (où (un )n∈N est une suite à termes de quatre parties de E × F.
réelles)
8- On suppose que A et A ′ sont disjointes et B et B ′ sont
16- Un point du plan est un élément de C signifie que la distance disjointes. Que peut-on dire des quatre parties ainsi trouvées
entre ce point et Ω est identique à R. (où C est le cercle de dans 7- ?
centre Ω et de rayon R dans le plan)
9- Montrer que A × B = (A × F) ∪ (E × B).
EX 2 Un rôle de l’action du quantificateur universel 10- Ecriver A × B sous forme de réunion de trois parties deux à
Soit x et y deux réels. deux disjoints dans E × F.
1- Montrer la proposition suivante :
EX 7 Equations ensemblistes
"(∀α > 0, |x − y| ⩽ α) =⇒ x = y".
A et B deux parties d’un ensemble E, résourdre dans P(E) chacune
2- Cette proposition a-il le même sens que : des équations :
"∀α > 0 : (|x − y| ⩽ α =⇒ x = y)" ? A∩X=∅ , A∪X=∅ , A∩X=E
A∪X=E , A∩X=B , A∪X=B
EX 3 Ensembles définis à partir de propositions logiques (A ∩ X) ∪ B = ∅ , (A ∩ X) ∪ B = E , (A ∪ X) ∩ B = ∅
Déterminer la partie E de R , définie par chacun des énoncés (A ∪ X) ∩ B = E.
ci-dessous :
1- x ∈ E ⇐⇒ (x ∈ N ⇒ x ⩾ 6) EX 8 Les intervalles de R
2- x ∈ E ⇐⇒ (| x |≤ 5 ⇔ x > 2) Soit A une partie de R. Montrer que les assersions suivantes sont
équivalentes :
3- x ∈ E ⇐⇒ (x ⩽ 3 ⇒ x ∈
/ Z)
i) ∀(x, y) ∈ A × A, ∀z ∈ R : " x ≤ z ≤ y =⇒ z ∈ A " ;
EX 4 Inclu&Disjoints en d’autres termes ! ii) ∀(x, y) ∈ A × A, ∀(α, β) ∈ R+ × R+ :
αx + βy
A et B deux parties d’un ensemble E. " α + β ̸= 0 =⇒ ∈ A";
α+β
1- Montrer que les six propositions suivantes sont équivalentes : iii) ∀(x, y) ∈ A × A, ∀(α, β) ∈ R+ × R+ :
A ⊂ B ; B ⊂ A ; A ∪ B = B ; A ∩ B = A ; A\B = ∅ ; A ∪ B = E. " α + β = 1 =⇒ αx + βy ∈ A " ;
2- Déduire que les six propositions suivantes sont équivalentes : iv) ∀(x, y) ∈ A × A, ∀λ ∈ R :
A ∩ B = ∅ ; A ⊂ B ; B ⊂ A ; A ∪ B = B ; A ∩ B = A ; A ∪ B = E. " 0 ≤ λ ≤ 1 =⇒ λx + (1 − λ)y ∈ A ".
1
CPGE Tétouan :MPSI TD 01 : Logique - Ensembles

Définition : Si une partie A de R vérifie l’une de ces assersions 3- A\(B ∩ C) = (A\B) ∪ (A\C) ;
(donc elle va vérifier les autres), on appellera A un intervalle de 4- A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B) ;
R.
5- A∆B = ∅ ⇐⇒ A = B ;
Noter bien : Cette définition n’a aucun rôle dans comment
pouvons se faire face à cet exercice. On ne doit donc pas utliser 6- A ∩ (B∆C) = (A ∩ B)∆(A ∩ C) ;
ici, ni les notations ni les définitins classiques des intervalles de
R (comme { x ∈ R/ a ≤ x < b }, qu’est la définition cassique de EX 13 Comparaison entre une puissance et une exponnentiation
l’intervalle noté [a, b[.) Montrer que " ∀n ≥ 5 : 2n > n2 ".

EX 9 Des parties du produit cartésien R × R EX 14 Monotonie d’une suite à récurrence linéaire double
1- Représeter dans un plan l’ensemble [−2, 1] × { −1 } et l’en- Soit (un )n≥0 la suite définie par :
semble [−2, 1] × { u }, où u est un élément de [−1, 3]. u0 = 0.5 , u1 = 1 ;
.
2- On pose pour chaque u ∈ [−1, 3], Au = [−2, 1] × { u }. ∀n ≥ 0, un+2 = un+1 + un .
Montrer que la famille (Au )u∈[−1,3] forme une partition de
l’ensemble [−2, 1] × [−1, 3]. représeter cet ensemble dans un 1- Montrer que cette suite est à termes strictement positfs.
plan. 2- Montrer par récurrence que cette suite est strictement
3- Représeter dans un plan l’ensemble croissante.
D = { (x, y) ∈ R × R/ | x | + | y − 1 |≤ 3 }.
4- Vérifier que D ne peut s’écrire sous forme produit cartésien EX 15 Deux suites identiquement nulles
de deux parties de R. 1- Soit (un )n≥0 la suite définie par :


 u0 = 0 ;
EX 10 La logique pour servir aux équations Xn
On veut résoudre par trois méthodes l’équation d’inconnue x ∈ R : 
 ∀n ≥ 0, un+1 = ui = u0 + u1 + · · · + un .
√ i=0
(E) : 5 − x = x − 3 Montrer que cette suite est nulle.
2- Soit (vn )n≥0 la suite définie par :
1- Vérifier sans résolution que l’ensemble de solutions de (E) est 
inclu dans l’ensemble de solutions de l’équation suivante : 
 v0 = 0 ;
Xn

(F) : x2 − 5x + 4 = 0 
 ∀n ≥ 0, vn+1 = vi vn−i = v0 vn + v1 vn−1 + · · · + vn v0 .
i=0
Montrer que cette suite est nulle.
2- Déduire une résolution de (E) par stratégie ”Analyse-
Synthèse”.
EX 16 Une construction d’une dérivée nième
3- a) Compléter la proposition
√ Notons par f(k) la dérivée kième (s’elle existe) d’une fonction f.
" ∀x ∈ R+ , ∀r ∈ R+ : ( x = r ⇐⇒ . . . ) ". On rappelle que la dérivée de la fonction tan est donnée par
b) Par distinction des cas, résoudre l’équation (E). tan ′ = 1 + tan2 . On rappelle la formule de dérivation d’une
4- a) Compléter la proposition composée : (v ◦ u) ′ = (v ′ ◦ u) × u ′ .

• ∀x ∈ R, ∀r ∈ R : √x = r ⇐⇒ ( . . . et . . . et . . . ). 1- On veut montrer qu’il existe une unique suite de polynômes
• ∀x ∈ R, ∀r ∈ R : x = r ⇐⇒ ( . . . et . . . ). (Pn )n≥0 telle que " ∀n ∈ N : tan(n) = Pn ◦tan ". On se propose
b) Par des équivalences successives, résoudre l’équation (E). d’abord de montrer l’existance.
√ a) Formuler une hypothèse de récurrence H(n) telle que
EX 11 Le nombre 3 n’est pas rationnel ! l’existance à démontrer devient de la forme : " ∀n ≥ 0 :
On rappelle que l’écriture p/q se lit p divise q et signifie qu’il H(n) "
existe un k ∈ Z tel que q = kp.
b) Déterminer tan(0) , puis déduire H(0).
1- Vérifier que " ∀m ∈ Z : 3/m =⇒ 3/m2 ".
c) Pour un entier n ⩾ 0 telle que H(n) vraie, dériver les deux
2- En combinant entre l’absurde et la distinction des cas, mon- membres d’une relation et exprimer tan(n+1) en fonction
trer que " ∀m ∈ Z : 3/m2 =⇒ 3/m ". de tan puis déduire que H(n + 1) est vraie.
3- On rappelle que l’écriture p ∧ q = 1 signifie que les enties 2- Montrer l’unicité de la suite (Pn )n≥0 de manière séparée de
relatifs p et q sont premier entre eux, c’est à dire qu’il n’ont la récurrence.
aucun diviseur positif commun autre que 1.
On rappelle aussi que l’ensemble des nombres ration- 3- Déterminer en fonction de n le degré de Pn .
p
nels est donné par Q = /p ∈ Z et q ∈ Z∗ =
q
p
/p ∈ Z et q ∈ N∗ et qui égale aussi à
q
p
/p ∈ Z et q ∈ N∗ et p ∧ q = 1 .
q √
Déduire par absurde, de ce qui précède, que 3 ∈ / Q.

EX 12 Quelques opérations sur les ensembles


A, B et C trois parties d’un ensemble E. Montrer que :
1- A ∪ B = A ∩ B ⇐⇒
 A = B.
A∩B=A∩C 
2- et ⇐⇒ B = C.

A∪B=A∪C
2

Vous aimerez peut-être aussi