Cours RDM 014255
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3. Contrainte ......................................................................................................................... 14
B) COMPRESSION ............................................................................................ 15
1. Définition : .................................................................................................................... 15
[Link] ......................................................................................................................... 17
3. Contraintes .................................................................................................................... 19
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2. Moment quadratique d'une surface plane par rapport à un axe normal. ....................... 20
3. Contraintes : .................................................................................................................. 23
CHAPITRE VI : LA FLEXION.......................................................................... 24
1. Définition ...................................................................................................................... 24
2. Contraintes .................................................................................................................... 25
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PLAN DU COURS
Cours : La Résistance Des Matériaux (RDM)
I-Description du cours :
La RDM est un cours obligatoire inscrit dans le programme du Tronc commun à l'Institut
Supérieur de Mines et Géologie de Boké. Calcul des efforts internes dans les structures
isostatiques. Diagrammes de corps libre et réactions d'appuis. Etude de l'effort normal et des
déformations axiales : Contraintes normales ; loi de Hooke 1D, déformations axiales,
compatibilités des déformations et effets des variations de température. Efforts et déformations
de flexion : Contraintes normales, longitudinales et courbure, calcul des déformations des
poutres en flexion. Effort tranchant et contraintes de cisaillement. Torsion uniforme des pièces
à sections pleines et fermées. Lois de comportement des matériaux et modes de rupture.
II-Objectif général :
Ce cours vise à permettre aux étudiants de déterminer les meilleures formes et dimensions à
donner aux pièces pour leur permettre de résister aux sollicitations extérieures, sans rupture ni
déformation inadmissible.
III-Objectifs spécifiques :
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INTRODUCTION
I-GENERALITES DE LA RDM
La RDM est la science qui étudie la résistance, la rigidité, et la stabilité des éléments d'une
construction.
Le but principal de la RDM est de déterminer les meilleures formes et dimensions à donner aux
pièces pour leur permettre de résister aux sollicitations extérieures, sans rupture ni déformation
inadmissible.
En utilisant les méthodes de la RDM, on peut résoudre trois types de problèmes d'ingénieurs :
Déterminer les dimensions à donner à une pièce pour lui permettre de résister à l'action
des forces données.
Déterminer les forces que l'on peut appliquer à pièce sans la détruire.
Vérifier la résistance, la rigidité et la stabilité des constructions et leurs éléments sous
l'action des forces prévues.
La résistance des matériaux est liée à une série d'autres disciplines techniques telles que la
mécanique générale, la statique, théorie de l'élasticité et théorie des structures.
Les principes fondamentaux de la résistance des matériaux se basent sur des lois de la
mécanique et en premier lieu sur les lois de la statique. Mais contrairement à la mécanique la
RDM examine les corps solides réels qui s'opposent à l'action des forces extérieures mais se
déforment sous l'action de ces forces. C'est pourquoi ils sont nommés corps solides
déformables.
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Un corps est isotrope si en chacun de ses points il a les mêmes propriétés mécaniques dans
toutes les directions.
D'après cette hypothèse les déformations des corps sous l'action des forces extérieures sont trop
petites par rapport aux dimensions initiales des corps.
On suppose que les forces extérieures sont appliquées aux corps non déformés, c’est-à-dire la
structure chargée a les mêmes dimensions géométriques et la même forme que sans aucune
charge.
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Dans la plupart des cas les déformations des corps solides déformables sont proportionnelles
aux forces agissant sur les corps.
L'effet produit par plusieurs forces agissant simultanément sur un corps solide est égal à la
somme des effets produits par chacune des forces supposées agissant séparément.
Toutes les constructions réelles se composent d'éléments qui représentent les corps solides
déformables. En schématisant la géométrie des éléments de construction, on peut réduire les
formes géométriques de ces éléments aux trois types : Barres, massifs, enveloppes et plaques.
Les barres : La barre est solide déformable dont la longueur est grande par rapport aux
dimensions transversales, la section droite peut avoir une forme géométrique quelconque :
cercle, rectangle, couronne etc.…et peut varier le long de la barre. Selon la forme de son axe,
la barre peut être droite, courbe ou plan.
Les Massifs : Si toutes les trois dimensions du corps sont du même ordre de grandeur, ce corps
est appelé massif. Par exemple, les fondations, les murs de soutènement etc....
Enveloppes, Plaques : l'épaisseur de ces corps est petite par rapport à ses autres dimensions :
Capots d'une bicyclette, enveloppes cylindriques, sphériques etc...
Les différents éléments d'une construction sont soumis à l'action des forces de différentes
natures dites forces extérieures. Quelques-unes agissent de façon continue et invariable et
constituent les charges permanentes. Elles sont dues au poids propre des structures résistantes,
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au poids des autres constructions s'appuyant sur des constructions de base, c’est-à-dire plafonds,
planchers, matériaux de couverture, machines-outils. etc...
D'autres forces agissant de façon discontinue et avec une intensité variable et constituent les
surcharges d'exploitation. Celle-ci comprennent les charges utiles que la construction est
destinée à supporter c’est-à-dire personnes, meubles, machines, véhicules, pression des liquides
etc. L'ensemble de ses forces se regroupe en forces volumiques et superficielles, forces
concentrées et reparties.
Forces concentrées
Forces reparties :
Forces volumiques :
Forces intérieures
Tout corps réels se déforme sous l’action des forces extérieures, mais son matériau résiste à la
déformation, c’est-à-dire au changement de la disposition réciproque des particules
élémentaire.
Cette résistance engendre les forces d’interactives agissant entre les particules du corps chargé.
Ces forces sont appelées forces ou efforts intérieurs. Pour trouver les efforts intérieurs on utilise
la méthode des sections ‘voire fig. ci-dessous’
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Soit un corps solide déformable en équilibre sous l’action d’un système des forces extérieures
On coupe en deux parties à l’aide d’une section. Pour évaluer les forces intérieures agissant sur
la partie droite et considérons la partie gauche, l’action de la partie doit être remplacée par uns
système des forces, c’est-à-dire la partie gauche reste en équilibre sous l’action des forces
extérieures qui lui sont appliquées et des forces intérieures engendrées par la partie droite
supprimée.
Comme la loi de répartition des forces intérieures selon la section est inconnue, on peut
représenter l’ensemble de toutes les forces intérieures par une résultante et par un moment
résultant qui sont appliquées au centre de gravité de la section « S ».
C’est pourquoi, il est plus commode de les décomposer suivant les trois axes de coordonnées.
De cette façon obtenir 6 composantes des efforts intérieurs agissant sur la section « S » trois
forces et trois moments.
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La force composante Nx étant perpendiculaire au plan de la section est appelée force normale.
Les forces Tx, Ty agissant dans le plan de la section sont appelées forces tranchantes ou forces
transversales.
Le couple Mfz agissant autour des axes X et Y sont appelés moments fléchissant ou moments
de flexion.
En pratique, la plupart des structures porteuses ont des éléments qui se trouvent dans un même
plan et se déforment aussi dans le même plan. Dans ce cas les trois efforts intérieurs
perpendiculaires au plan de déformation sont nuls et il reste à calculer le moment fléchissant,
la force normale, la force tranchante.
D’après les équations de la statique on trouve les efforts intérieurs. Le moment fléchissant M
dans une section « S », est égal à la somme algébrique des moments de toutes les forces situées
d’un côté de la section considérée par rapport au centre de gravité de la section.
L’effort tranchant T dans une section « S » est égal à la somme algébrique des projections sur
la section droite de toutes les forces situées à gauche ou à droite de la section considérée.
La force normale N dans la section « S » est égale à la somme algébrique des projections sur
l’axe longitudinal de toutes les forces situées d’un côté de la section considérée.
La force normale est considérée positive si elle provoque la traction et négative si elle provoque
la compression.
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La force tranchante est positive, si elle tend à tourner la section au sens des aiguilles d’une
montre par rapport à un point qui se trouve sur la partie de la section considérée immédiatement
près de la section.
Le moment fléchissant M est positif s’il courbe la poutre par la convexité en bas
Pour étudier les déformations des barres il faut connaitre les diverses sollicitations. Dans le cas
général, on peut avoir simultanément six composantes des forces intérieures, mais en pratique
le nombre de sollicitations est souvent moindre que six.
Sollicitation simple
Sollicitations composées
Si dans la section d’une barre agit une seule composante des forces intérieures cette barre subit
une sollicitation simple (Traction, compression, flexion, cisaillement, torsion)
Si dans une section d’une barre agissent à la fois plusieurs composant des efforts intérieurs cette
barre subit une sollicitation composée
Pour caractériser la loi de la répartition des efforts intérieurs sur une section droite, on introduit
une grandeur définissant leurs intensités. Cette grandeur est appelée contrainte
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Par définition, une contrainte moyenne sur l’élément est égale au quotient de dF par dS
Tout corps réel se déforme sous l’action des forces extérieures, c’est-à-dire la position des
points du corps varie dans l’espace. On définit ces déformations linéaires et angulaires.
Considérons la position de deux points A et B avant et après la déformation d’une barre
sollicitée par des forces extérieures.
La distance entre ces deux points est désignée par L. Après la déformation de la barre ces deux
points se déplacent.
Dans la plupart des problèmes pratiques, on utilise la méthode de calcul des éléments de
construction basée sur la détermination des contraintes maximales.
Dans cette méthode les contraintes maximales subies par les éléments de la construction ne
doivent pas dépasser les valeurs des contraintes admissibles déterminées d’essais de laboratoire
pour chaque matériau concret.
Dans certains cas, on utilise la méthode de calcul d’après les charges de rupture. D’après cette
méthode on détermine la charge critique que peut supporter cette construction sans rupture ou
déformation sensible. Cette charge est fixée par un coefficient de sécurité. On utilise parfois la
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méthode des déformations admissibles d’après laquelle les déformations maximales ne doivent
pas dépasser les valeurs règlementées.
On utilise aussi les méthodes liées à des phénomènes différents, telle la stabilité, l’action de
charges dynamiques, l’effet de remarquer que la RDM, n’indique pas exactement où et quand
il faut employer telle ou telle méthode de calcul des constructions concrètes.
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A) EXTENSION ou TRACTION
1. Définition : Une poutre est sollicitée à l'extension simple lorsqu'elle est soumise à deux
forces directement opposées, appliquées au centre de surface des sections extrêmes et qui
tendent à l'allonger.
Essai d'extension Une éprouvette en acier est sollicitée à l'extension par une machine d'essai,
qui permet de déterminer l'allongement de l'éprouvette en fonction de l'effort qui lui est appliqué
2. Déformations élastiques :
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Lors de cet essai, on met aussi en évidence une autre caractéristique de l’élasticité ; il existe
un rapport constant entre la contraction relative transversale (∆d / d) et l'allongement relatif
longitudinal (∆l / l) hors phénomène de striction.
3. Contrainte
Contraintes Soit (E1) le tronçon de la poutre (E) issu de sa coupure par un plan orthogonal à
sa ligne moyenne.
Le tronçon (E1) est en équilibre sous l'action de F et des efforts de cohésion dans la section
droite (S). Soit S l'aire de la section droite (S). On définit la contrainte σ dans la section droite
(S) par la relation :
Loi de HOOKE
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4 Condition de résistance
Pour des raisons de sécurité, la contrainte normale σ doit rester inférieure à une valeur limite
On a :
S est un coefficient de sécurité qui varie de 1,1 à 10 selon les domaines d'application. La
condition de résistance traduit simplement le fait que la contrainte réelle ne doit pas dépasser
B) COMPRESSION
1. Définition : Une poutre est sollicitée à la compression simple lorsqu'elle est soumise à
deux forces directement opposées, appliquées au centre de surface des sections
extrêmes et qui tendent à la raccourcir.
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Essai de compression Une éprouvette semblable à celle utilisée pour l'essai d'extension en
acier est sollicitée à la compression par une machine d'essai.
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2. Déformations élastiques
Pour les aciers, le module d'élasticité longitudinal E est le même en compression qu'en
extension.
[Link]
Loi de HOOKE
4. Condition de résistance
Pour des raisons de sécurité, la contrainte normale σ doit rester inférieure à une valeur limite
appelée contrainte pratique à l'extension σ pe. On a :
S est un coefficient de sécurité qui varie de 1,1 à 10 selon les domaines d'application. La
condition de résistance traduit simplement le fait que la contrainte réelle ne doit pas dépasser
le seuil précédent, soit :
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1. Définition : Une poutre subit une sollicitation de cisaillement simple lorsqu'elle est
soumise à deux systèmes d'action de liaison qui se réduisent dans un plan (P)
perpendiculaire à la ligne moyenne à deux forces directement opposées.
Sous l'action de ces deux forces la poutre tend à se séparer en deux tronçons E1 et E2 glissant
l'un par rapport à l'autre dans le plan de section droite (P).
Remarques :
On peut toujours remplacer les composantes d'effort tranchant (Ty et Tz) par une unique
composante T en réalisant un changement de repère.
2. Déformations élastiques
La modélisation ci-dessous d’une sollicitation de cisaillement permet d'établir la relation :
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3. Contraintes
S est un coefficient de sécurité qui varie de 1,1 à 10 selon les domaines d'application.
La condition de résistance traduit simplement le fait que la contrainte réelle ne doit pas
dépasser le seuil précédent, soit :
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1. Moment quadratique d'une surface plane par rapport à un axe de son plan
Définition
Le moment quadratique élémentaire de dS par rapport à (O, x) , noté IOx est défini par :
Remarques :
L'unité de moment quadratique est le mm4 (ou le m4) Iox Un moment quadratique est toujours
positif. Io Les moments quadratiques des surfaces "simples" sont donnés à la suite du cours.
Définition
Soit (S) une surface plane et un repère orthonormé (O, x y z , , ) associé. Le moment
quadratique polaire élémentaire de dS par rapport à (O, z) perpendiculaire en O au plan de
la figure et noté IO est défini par :
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Notons :
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CHAPITRE V : TORSION
1. Définition :
Une poutre est sollicitée en torsion simple lorsqu'elle est soumise à ses deux extrémités à des
liaisons dont les torseurs associés se réduisent à deux torseurs couples opposés dont les
moments sont parallèles à l'axe du cylindre. (On suppose la poutre comme cylindrique et de
section circulaire constante). Les éléments de réduction en G du torseur des efforts de cohésion
s'expriment par.
2. Déformations élastiques
Constatation sur la déformation d’une poutre en torsion : L'angle croit de façon linéaire
avec x, l'abscisse de la section droite étudiée : = k.x
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3. Contraintes :
Soit M un point de la section droite (S) de la poutre située à une distance du centre G de la
section (voir ci-dessus). On définit la contrainte de torsion τ en M par la relation :
4. Conditions de résistance :
Pour des raisons de sécurité, la contrainte normale doit rester inférieure à une valeur limite
appelée contrainte pratique p (voisine de la contrainte pratique de cisaillement). On a :
La condition de résistance traduit simplement le fait que la contrainte réelle ne doit pas
dépasser le seuil précédent, soit :
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CHAPITRE VI : LA FLEXION
Il existe plusieurs types de flexions (pure, plane, déviée). Nous limiterons notre étude au cas
de la flexion plane simple.
Hypothèses :
En plus des hypothèses déjà énoncées au début du cours de RDM, la flexion plane simple nous
amène à supposer que :
La ligne moyenne de la poutre est rectiligne.
La section droite de la poutre est rectiligne.
La poutre admet un plan de symétrie longitudinal.
Toutes les forces appliquées à la poutre sont disposées perpendiculairement à la ligne
moyenne et dans le plan de symétrie longitudinal (ou symétriquement par rapport à
celui-ci).
Les forces appliquées sont soit concentrées en un point, soit réparties suivant une loi
déterminée.
1. Définition
Une portion de poutre est sollicitée en flexion simple suivant l’axe z (voir ci-contre).si pour
chacune des sections droites, le torseur de cohésion se réduit, dans le repère), (z yx) de
définition des sollicitations :
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Remarque : si Ty est nul, alors la sollicitation est appelée flexion pure. Relation entre l’effort
tranchant et le moment fléchissant :
2. Contraintes
Dans le cas de la flexion plane simple, les contraintes se réduisent essentiellement à des
contraintes normales δ. Les contraintes de cisaillement τ sont négligeables.
La contrainte normale s en un point M d'une section droite (s) est proportionnelle à la distance
y entre ce point et le plan moyen passant par G.
3. Conditions de résistance
Pour des raisons de sécurité, la contrainte normale δ doit rester inférieure à une valeur limite
appelée contrainte pratique à l'extension σpe. On a :
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4. Exercices d’applications :
Exercice N°1
Pour la poutre suivante, tracer V(x) et M(x) et calculer le moment fléchissant maximum ainsi
que les positions d’inflexion.
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⇒ Mmax = 5 kN.m à x = 6 m.
Exercice N°2
Pour la poutre suivante, tracer V(x) et M(x) et calculer le moment fléchissant maximum ainsi
que les positions d’inflexion.
Résolution
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Exercice N°3
Pour la poutre suivante, tracer V(x) et M(x) et calculer le moment fléchissant maximum ainsi
que les positions d’inflexion.
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