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Modèle OSI et Transmission de Données

Le document traite de la transmission de données et présente le modèle OSI (Open Systems Interconnection) qui divise les fonctions d'un réseau en sept couches distinctes. Chaque couche a des responsabilités spécifiques, allant de la transmission physique des données à la gestion des échanges entre systèmes informatiques. Le modèle OSI facilite la communication entre différents systèmes en normalisant les interactions entre les couches.

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Modèle OSI et Transmission de Données

Le document traite de la transmission de données et présente le modèle OSI (Open Systems Interconnection) qui divise les fonctions d'un réseau en sept couches distinctes. Chaque couche a des responsabilités spécifiques, allant de la transmission physique des données à la gestion des échanges entre systèmes informatiques. Le modèle OSI facilite la communication entre différents systèmes en normalisant les interactions entre les couches.

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Transmission de données

JARRAYRIDH A
Licence 2 en MIM & SE & TIC
Institut Supérieur d'Informatique et de Mathématiques de
Monastir (ISIMM)

L2 MIM & L2 SE & L2 TIC Dr. JARRAY Ridha


Année universitaire 2024/2025 première page 1

Passer à la

Transmission de données
édition, 2002.
- Guy Pujolle, « Les réseaux », Eyrolles, 3ème

JARRAY RIDHA
Bibliographie

- Danièle Dromard et Dominique Seret, « Architecture des réseaux : synthèse de


cours & exercices corrigés », Pearson Education, 2009.
- Claude Servin, « Réseaux et télécoms – Cours et exercices corrigés »,
DUNOD, 1ère édition, 2003.

L2 MIM & L2 SE & L2 TIC Dr. JARRAY Ridha


Année universitaire 2024/2025 première page 2

Passer à la

Transmission de données

JARRAY RIDHA
Chapitre 1
L’information et les systèmes de
transmission

L2 MIM & L2 SE & L2 TIC Dr. JARRAY Ridha


Passer à la première
page
3

Transmission de données
JARRAY RIDHA
Avant propos : Le modèle OSI et
principe de communication

Open System Interconnection


Passer à la première
page

4
Qu’est-ce que l’ISO?

JARRAY RIDHA
■ L’Organisation internationale de normalisation (ISO) est une fédération
mondiale regroupant des organismes nationaux de normalisation de près
de 140 pays, avec un organisme par pays. Fondée en 1947 en tant
qu’organisation non gouvernementale, l’ISO a pour mission de
promouvoir le développement de la normalisation et des activités
connexes à l’échelle mondiale. Son objectif est de faciliter les échanges
de biens et de services entre les nations et de favoriser la coopération
dans les domaines intellectuel, scientifique, technique et économique.
Les travaux de l’ISO aboutissent à des accords internationaux qui sont
publiés sous la forme de Normes internationales.
Passer à la première
page
5

Le modèle OSI (Open Systems

Interconnection)
JARRAY
RIDHA
■ Les constructeurs informatiques ont conçu des architectures réseau
spécifiques à leurs équipements. Cependant, ces architectures
présentent toutes la même lacune(défaut) : en raison de leur caractère
propriétaire, il est difficile de les interconnecter sans un accord entre les
fabricants. Afin d’éviter la prolifération de solutions d’interconnexion pour
des architectures hétérogènes, des normes ouvertes ont été
développées pour faciliter la communication entre différents systèmes,
■ L’ISO a élaboré un modèle de référence appelé modèle OSI (Open
Systems Interconnection). Ce modèle décrit les concepts utilisés et la
démarche suivie pour normaliser l’interconnexion de systèmes ouverts.
Un réseau est considéré comme composé de systèmes ouverts lorsque
la modification, l’ajout ou la suppression d’un de ces systèmes n’affecte
pas le comportement global du réseau. En 1984, l’ISO a publié le
modèle de référence OSI, qui décompose les communications en
différentes couches pour faciliter la conception et la compréhension des
systèmes.
page
6
Passer à la première

Communication réseau

JARRAY
RIDHA
■ Considérons un réseau constitué de deux terminaux connectés par un
câble unique, désigné comme le "média de transmission". Les données
échangées entre ces deux ordinateurs sont désignées sous le terme de
"paquets de données"

Ce paquet contient les informations sources, ainsi que d’autres éléments


essentiels pour établir une communication fiable avec l’unité de
destination. L’adresse d’origine d’un paquet identifie l’ordinateur qui
l’envoie, tandis que l’adresse de destination identifie l’ordinateur auquel le
paquet est destiné.7 Passer à la première page

Terminologie

JARRAY RIDHA
■ Le modèle OSI repose sur trois termes importants : les couches, les
protocoles, les interfaces.
■ On distingue deux grands groupes de couches :

∙ Les couches 1 à 3 sont les couches basses orientées


transmission
∙ La couches 4 représente la couche charnière entre les couches
basses et les couches hautes qui gère le transfert de
l'information
∙ Les couches 5 à 7 sont les couches hautes orientées traitement
Passer à la première
page

Terminologie

JARRAY RIDHA
■ Chaque couche va rendre des services à la couche immédiatement
supérieure et utiliser les services de la couche immédiatement
inférieure. Les couches ne communiquent qu’avec les couches qui
leur sont adjacentes.

■ Les protocoles de communication: ce sont les règles qui définissent


le dialogue entre couches de même niveau de deux systèmes
différents. Les règles et conventions utilisées lors du dialogue entre
deux couches n sont appelées protocole de communication de
couche n.
■ Une interface est un ensemble de services proposés par les couches
aux autres couches.
Passer à la première
9 page

Les couches OSI


JARRAY RIDHA
7
émission
6
5
4
3
2
réception
1
Application
Physique
Présentation
Session
Numéro des couches
Transport
10
Réseau Passer à la première page

Liaison de données

Les couches OSI

JARRAY RIDHA
■ Les couches basses (1, 2, 3 et 4) sont nécessaires à l'acheminement des
informations entre les extrémités concernées et dépendent du support
physique.

■ Les couches hautes (5, 6 et 7) sont responsables du traitement de


l'information relative à la gestion des échanges entre systèmes
informatiques.

■ Les couches 1 à 3 interviennent entre machines voisines, et non entre les


machines d'extrémité qui peuvent être séparées par plusieurs routeurs.
Passer à la première
page
11

Les couches OSI

JARRAY RIDHA
■ Les couches 4 à 7 sont au contraire des couches qui n'interviennent
qu'entre hôtes distants.

◆ Chaque couche est conçue de manière à dialoguer avec son


homologue, comme si une liaison virtuelle était établie directement
entre elles.

◆ Chaque couche fournit des services clairement définis à la couche


immédiatement supérieure, en s'appuyant sur ceux, plus
rudimentaires, de la couche inférieure, lorsque celle-ci existe.
Passer à la première
page

12

Les couches OSI


JARRAY RIDHA
■ Le modèle OSI (Open Systems Interconnection) est un modèle
conceptuel qui divise les fonctions d'un réseau informatique en sept
couches distinctes. Les deux premières couches, la couche physique
(1) et la couche liaison de données (2), sont principalement
responsables de la transmission des données à travers le réseau.
Dans ces deux couches, on retrouve les concepts d'émission (ou
transmission) et de réception.
Couche Physique (1):
■ Émission (Transmission) : Cette couche s'occupe de la transmission

brute des bits sur un support physique tel que les câbles ou les ondes
radio. Elle définit les caractéristiques physiques du support de
transmission, telles que la tension électrique, la fréquence, etc.
■ Réception : La couche physique du récepteur reçoit les signaux bruts
et les convertit en bits compréhensibles pour les couches
supérieures.
Passer à la première
page
13

Les couches OSI

JARRAY RIDHA
Couche Liaison de Données (2):
■ Émission (Transmission) : Cette couche organise les bits en trames

(frames) et s'assure de leur transmission fiable entre deux nœuds


adjacents sur le réseau. Elle gère également le contrôle d'accès au
support et la détection d'erreurs.
■ Réception : La couche liaison de données du récepteur reçoit les

trames, effectue des vérifications d'erreur, et extrait les données de la


trame pour les transmettre à la couche réseau.
■ Il est important de noter que dans le modèle OSI, chaque couche est
conçue pour être indépendante des autres, et la communication entre
elles se fait à travers des interfaces bien définies. Chaque couche du
côté émission a une couche correspondante du côté réception sur un
autre système, assurant ainsi une communication efficace et
modulaire dans le réseau.
Passer à la première
page
14

Le découpage en couches

JARRAY RIDHA
chaque couche se chargeant:

▪ d’assurer des fonctions définies,


▪ de transmettre les informations nécessaires à la couche suivante,
inférieure ou supérieure suivant que l ’on soit en émission ou en
réception,

▪ de transmettre les informations nécessaires à la couche


correspondante à l ’autre bout de la connexion.
Passer à la première
page

15

Le découpage en couches

JARRAY RIDHA
Fonctionnement:

■ Quand un SI envoie des données à un autre SI, chaque couche


ajoute ses propres informations à celles ci afin de réaliser les trois
fonctions décrites dans la vue précédente.

Ceci s ’appelle l ’encapsulation.

■ Chaque couche du système récepteur, lit les informations à son


intention, réalise ses tâches, puis élimine ces informations et fait
passer ce qui reste à la couche supérieure.

C ’est le démultiplexage.
Passer à la première
page
16

Encapsulation
Présentation
5

JARRAY Session
4
Transport

RIDHA 3
Réseau
2
Liaison de données
émission
1
7 Physique
Application
6
Data
Data
Data
Data
Data
Data
Data

Passer à la
première page

Démultiplexage
17
Présentation
5

JARRAY Session
4
Transport

RIDHA 3
Réseau
2
Liaison de données
Réception
1
7 Physique
Application
6
Data
Data
Data
Data
Data
Data
Data

Passer à la
première page

Les couches OSI


18
JARRAY
RIDHA
19
Pourquoi un réseau en
couches?

JARRAY

RIDHA
■ Réduit la complexité

■ Uniformise les interfaces


■ Facilite la conception modulaire

■ Assure l’interopérabilité de la technologie

■ Accélère l’évolution

■ Simplifie l’enseignement et l’acquisition des


connaissances
page
20
Passer à la première

Traitement et communication

JARRAY RIDHA
■ Au delà du contrôle physique qui s ’effectue au niveau du signal
électrique élémentaire (bits 1 ou 0), on regroupe les couches en deux
grandes fonctions, le TRAITEMENT et la COMMUNICATION des
données qui concernent le contrôle logique du dialogue.

■ Les couches du traitement de l ’information sont:

APPLICATION, PRESENTATION et SESSION.

■ Les couches de la communication sont:

TRANSPORT, RESEAU et LIAISON.


Passer à la première
page

21

1 La couche Physique
JARRAY RIDHA
■ Couche assure un transfert bits sur le canal physique(support).
permet de transformer un signal binaire en un signal compatible
avec le support choisi (cuivre, fibre optique, HF etc.) et
réciproquement.

■ Décrit les caractéristiques électriques, logiques et physiques de la


connexion de la station au réseau, ( les câbles, les connecteurs,
et les cartes réseau).
Passer à la première
page

22

1 La couche Physique

JARRAY RIDHA
■ Définit les aspects physiques du raccordement des postes aux lignes
de communication : interfaces mécanique et électrique et protocole
d'échange des éléments binaires : méthode de transmission (bande
de base ou large bande), débits et type de transmission (synchrone /
asynchrone). Les données sont transmises sous forme binaire et
traduites par des impulsions électriques ou lumineuses. L’unité
d’information est le bit.
Passer à la première
page

23

2 La couche liaison de données

JARRAY RIDHA
■ Son rôle est de définir des règles pour l’émission et la réception de
données à travers la connexion physique de deux systèmes : ☞
Transmettre les données sans erreurs.

☞ Déterminer la méthode d’accès au support.

■ Elle est responsable de la fiabilité de la transmission des données sur


un lien physique spécifique. Elle peut ajouter des informations de
contrôle d'erreur et de détection pour garantir une transmission
correcte. Elle fractionne les données d'entrée de l'émetteur en trames,
transmet ces trames en séquence et gère les trames d'acquittement
renvoyées par le récepteur.
Passer à la première
24 page

2 La couche liaison de données


JARRAY RIDHA
■ Doit reconnaître les frontières des trames.

■ Détection et correction d'erreurs intervenues sur la couche physique. ■

Contrôle de flux pour éviter l'engorgement du récepteur. ■ L'unité

d'information de la couche liaison de données est la trame.


Passer à la première
page

25

3 La couche réseau

JAR RAY
RIDHA
■ Cette couche s'occupe du routage des données à travers un
réseau, en déterminant le meilleur chemin pour atteindre la
destination.
■ Assure l’opération d'adressage, de routage, des informations

comme la facturation(calcul du coût du trajet) et choisit le chemin


le moins "coûteux". Elle assure également le contrôle des flux au
niveau des nœuds. (engorgement, perte de paquets..).
■ Fournit des outils de transmission de paquets de bits (trames) à

la couche supérieure.
■ L'unité d'information de la couche réseau est le paquet.
Passer à la première
page

26

4 La couche transport

JARRAY RIDHA
■ Rôle principal :transporter et contrôler le flux d'informations de la
source à la destination et ce, de manière fiable et précise.
■ La couche transport de l’émetteur segmente les messages de
données en paquets et la couche transport du récepteur
reconstitue les messages en replaçant les paquets dans le bon
ordre.

■ Permet de multiplexer plusieurs flux d’informations sur le même


support (pour rentabiliser le support) et inversement (pour
augmenter la rapidité d'un transfert).
Passer à la
■27
première page

4 La couche transport
JARRAY RIDHA
■ établit, l’assurance d’une certaine qualité de service. Ceci concerne
les actions suivantes : contrôle d’erreurs (correction et/ou
information de l’émetteur), contrôle de flux (informations sur le
débit) et le multiplexage des messages c ’est le contrôle de bout en
bout.

■ Elle fournit le service de base à l'utilisateur, et c'est par ailleurs elle


qui gère l'ensemble du processus de connexion, avec toutes les
contraintes qui y sont liées.
Passer à la première
page

28

5 La couche session

JARRAY RIDHA
■ Première couche orientée traitement, elle permet l’ouverture et la
fermeture d’une session de travail entre deux systèmes distants

■ Organise et synchronise les échanges entre tâches distantes. ■ Réalise le


lien entre les adresses logiques et les adresses physiques des tâches
réparties.
■ établit également une liaison entre deux programmes d'application
devant coopérer et commande leur dialogue (qui doit parler, qui
parle...). Dans ce dernier cas, ce service d'organisation s'appelle la
gestion du jeton.
page
29
Passer à la première

5 La couche session

JARRAY RIDHA
■ Permet d'insérer des points de reprise dans le flot de données de
manière à pouvoir reprendre le dialogue après une panne.
■ Fournit à la couche supérieure des outils plus souples que ceux de la
couche transport pour la communication d'informations, en introduisant
la notion de session.

■ La couche session gère l’échange des données entre les applications


distantes. La fonction essentielle de la couche session est la
synchronisation des échanges et définitions de points de reprise.
Passer à la première
page
30

6 La couche
Présentation
JARRAY
comme, la compression des
données…

RIDHA ■ La mise en forme des données.

Interface entre les couches qui


assurent
l’échange de données et celle qui
les
manipule, cette couche assure

■ Le formatage des données

(présentation) ■ Le cryptage des

données

■ Réaliser des fonctions spéciales


Passer à la première page
7 La couche Application

JARRAY RIDHA
■ Crée une interface directe avec le reste du modèle OSI par le biais
d'applications réseau (navigateur Web, messagerie électronique,
protocole FTP, Telnet, etc.) ou une interface indirecte, par le biais
d'applications autonomes (comme les traitements de texte, les
logiciels de présentation ou les tableurs), avec des logiciels de
redirection réseau
■ Cette couche va apporter à l'utilisateur les services de base offerts par
le réseau, comme par exemple le transfert de fichier, la messagerie...
Passer à la première
page

32

Avant propos: principe de communication

JARRAY RIDHA
■ Les besoins de communication de données informatiques entre
systèmes plus ou moins éloignés sont multiples : transmission de
messages (messagerie), partage de ressources (imprimante, disque
dur, internet), transfert de fichiers (FTP), consultation de bases de
données, gestion de transactions, télécopie ….

■ L’établissement d’une connexion entre deux équipements à travers un


réseau nécessite des opérations effectuées de manière séquentielle. A
la fin de chaque séquence, une information permet de savoir si celle-ci
s’est déroulée correctement, avant de passer à la suivante.
Passer à la première
page

33

Avant propos: principe de


communication
Analogie avec la communication humaine
JARRAY RIDHA
❑ Transmission d'un message

La communication humaine met en œuvre une chaîne d'organes


permettant d'envoyer des messages à un interlocuteur.
Passer à la première
page

34

Avant propos: principe de communication


❑ Communication entre systèmes
JARRAY RIDHA
Tout comme la communication humaine, la communication entre
systèmes s'effectue à travers une chaîne d'éléments.
Bus: il s'agit d'une série de fils électriques par lesquels sont véhiculées,
sous forme numérique (des mots binaires), les informations à transmettre.
Coupleur de communication: Unité de traitement autonome ayant pour
unique fonction de gérer des transmissions de données (envoie, réception,
gestion de la ligne de transmission, vérification d'erreur ETC...).

Modem: fonction identique au coupleur de communication mais adapté


Passer à la première page
aux lignes téléphoniques.
35

Transmission de données
JARRAY RIDHA
L’information et sa représentation dans
les systèmes de transmission
Passer à la première
page

36
L’information et sa représentation dans
les systèmes de transmission
❑ Généralités

JARRAY RIDHA
a) Les flux d’information
Une information est toute suite de symboles ayant un sens.
L'informatisation de cette information est appelée donnée.
Généralement, une donnée n'a pas de sens. Il existe plusieurs
types de données : texte, vidéo, etc. Chaque type
de données est associé à des contraintes spécifiques. Par exemple,
pour la vidéo, il y a moins de perte, et pour la voix, moins de retard.
Un système de transmission doit respecter à la fois les contraintes
spécifiques des données
(retard, perte de bits) et les contraintes physiques du support
(capacité, bande passante). Tous les types d'informations doivent
être représentés de manière identique vis-à-vis du système de
transmission.

On appelle flux d'information un ensemble de données du même


type et
Passer à la première page
transmises de manière identique.
37

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Généralités

JARRAY RIDHA
b) Caractéristiques des réseaux de transmission

* Notion de débit binaire:

L’information doit être traduite en symboles compréhensibles et


manipulables par le système de transmission en parle des
éléments binaires. L’opération qui consiste à transformer les
données en éléments binaires s’appelle le codage ou
numérisation selon le type d’information à transformer.
On appelle débit binaire (D) le nombre d’éléments binaires, ou
nombre de bits, émis sur le support de transmission pendant
une unité de temps.
Passer à la première
page
38

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Généralités

JARRAY RIDHA
C’est l’une des caractéristiques essentielles d’un système de
transmission. Le débit binaire s’exprime par la relation :

��
D= ��

avec D (débit) en bits par seconde (bit/s:bps), V le volume à


transmettre exprimé en bits et t la durée de la transmission en
seconde. Le débit binaire mesure le nombre d’éléments binaires
transitant sur le canal de transmission pendant l’unité de temps

SourceDestination
Canal de transmission
(Puits)
Passer à la première
page
39

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Généralités

JARRAY RIDHA
* Notion de rapport signal sur bruit:

Les signaux transmis sur un canal peuvent être perturbés par


des phénomènes électriques ou électromagnétiques désignés
sous le terme générique de bruit. Le bruit est un phénomène qui
peut donner lieu à des erreurs sur le signal. Une erreur est une
falsification d'un élément binaire. Le rapport entre la puissance
du signal transmis et celle du signal de bruit qualifie le canal
vis-à-vis du bruit. Ce rapport, appelé rapport signal sur bruit
(S/N avec N pour Noise), s’exprime en dB (décibel): (puissance
de signal/puissance de bruit)

S/������ = 10������10 ��/��(����


������������������)
Passer à la première
page
40

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Généralités
������������ ���� �������� ����������������
JARRAY RIDHA
* Notion de taux d’erreur:

Les phénomènes parasites (bruit) perturbent le canal de


transmission et peuvent affecter les informations en modifiant
un ou plusieurs bits du message transmis, introduisant ainsi des
erreurs dans le message. On appelle taux d’erreur binaire (Te
ou BER, Bit Error Rate) le rapport du nombre de bits reçus en
erreur au nombre de bits total transmis.

Te=������������ ���� �������� ����


������������
Passer à la première
page

41

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Généralités

JARRAY RIDHA
* Notion de temps de transfert:

Le temps de transfert, appelé aussi temps de transit ou temps


de latence, mesure le temps entre l’émission d’un bit, à l’entrée
du réseau et sa réception en sortie du réseau. Ce temps prend
en compte le temps de propagation sur le ou les supports et le
temps de traitement par les éléments actifs du réseau (nœuds).
Le temps de transfert est un paramètre important à prendre en
compte lorsque la source et la destination ont des échanges
interactifs.

Pour un réseau donné, le temps de transfert n’est généralement


pas une constante, il varie en fonction de la charge du réseau.
Cette variation est

appelée gigue 42 Passer à la première page

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Généralités

JARRAY RIDHA
* Notion de spectre du signal:

Le mathématicien français Joseph Fourier (1768-1830) a montré


que tout signal périodique de forme quelconque pouvait être
décomposé en une somme de signaux élémentaires
sinusoïdaux (fondamental et harmoniques) autour d’une valeur
moyenne (composante continue) qui pouvait être nulle.
L’ensemble de ces composantes forme le spectre du signal ou
bande de fréquence occupée par le signal (largeur de bande).
Passer à la première
page

43

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
* Les différents types d’information:
Les informations transmises peuvent être réparties en deux
grandes catégories selon ce qu’elles représentent et les
transformations qu’elles subissent pour être traitées dans les
systèmes informatiques. On distingue :

– Les données discrètes, l’information correspond à


l’assemblage d’une suite d’éléments indépendants les uns des
autres (suite discontinue de valeurs) et dénombrables
(ensemble fini).

Par exemple, un texte est une association de mots eux-mêmes


composés de lettres (symboles élémentaires).
Passer à la première
44 page

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
* Les différents types d’information:

- Les données continues ou analogiques résultent de la variation


continue d’un phénomène physique : température, voix,
image... Un capteur fournit une tension électrique
proportionnelle à l’amplitude du phénomène physique analysé :
signal analogique (signal qui varie de manière analogue au
phénomène physique). Un signal analogique peut prendre une
infinité de valeurs dans un intervalle déterminé (bornes).
Passer à la première
page

45

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
Pour traiter ces informations par des équipements informatiques
il est nécessaire de substituer à chaque élément d’information
une valeur binaire représentative de l’amplitude de celui-ci.
Cette opération porte le nom de codage de l’information
(codage à la source) pour les informations discrètes et
numérisation de l’information pour les informations analogiques.
Numérisation = échantillonnage + quantification + codage
Passer à la première
page

46

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
* Codage des informations:

Coder l’information consiste à faire correspondre (bijection) à


chaque symbole d’un alphabet (élément à coder) une
représentation binaire (mot code). L’ensemble des mots codes
constitue le code. Ces informations peuvent aussi bien être un
ensemble de commandes d’une machine outil que des
caractères alphanumériques. Un code alphanumérique peut
contenir :
– Des chiffres de la numérotation usuelle [0..9] ;

– Des lettres de l’alphabet [a..z, A..Z] ;

– Des symboles nationaux [é, è,...] ;


Passer à la première
page
47

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY
RIDHA
* Codage des informations:

– Des symboles de ponctuation [, ; : . ? ! ...] ;

– Des symboles semi-graphiques [ ] ;

– Des commandes nécessaires au système [Saut de ligne, Saut


de page, etc.].
Passer à la première
page

48

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information
JARRAY RIDHA
* Codage des informations:

Le codage des différents états d’un système peut s’envisager


selon deux approches. La première, la plus simple, considère
que chacun des états du système est équiprobable. La seconde
prend en compte la fréquence
d’apparition d’un état. Cette approche conduit à définir deux
types de code : les codes de longueur fixe et les codes de
longueur variable. Les codes de longueur fixe

Chaque état du système est codé par un certain nombre de bits,


appelé longueur du code, longueur du mot code ou encore code
à n moments.
Passer à la première
page

49

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
– Avec 1 bit on peut coder 2 états (0,1)

– Avec 2 bits on peut coder 4 états (00, 01, 10, 11)


– Avec 3 bits on peut coder 8 états (000, 001, 010, 011, 100,

101, 110, 111) D’une manière générale :

��
– Avec n bits on code 2 états

Le nombre d’états pouvant être codés par un code de n bits


s’appelle puissance lexicographique du code que l’on note :

P= 2��
Passer à la première
page

50

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
En généralisant, le nombre de bits nécessaires pour coder P
états est n, tel que :

2��−1 < �� ≤ 2��


Le nombre de bits pour coder P symboles est donc:
n = ������2 ��
Ce nombre de bits (n) représente la quantité d’information (Q)
apportée par la connaissance d’un état du système. Lorsque
dans un système, tous les états sont équiprobables, la quantité
d’information apportée par la connaissance d’un état est la
même quel que soit l’état connu.
Passer à la première
page

51

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
Si l’information est représentée par deux valeurs équiprobables
(0 ou 1, pile ou face...), la quantité d’information, exprimée en
shannon ou plus
simplement en bit, est : ��ℎ����������
Q = ������2 2 = 1 ���� 1 ������
Le bit est la quantité d’information qui correspond au lever de doute entre
deux symboles équiprobables.

Lorsque tous les états ne sont pas équiprobables, la quantité


d’information est d’autant plus grande que la probabilité de réalisation de
l’état est faible. Si p est la probabilité de réalisation de l’état P, la quantité
d’information apportée par la connaissance de P est :

Q = ������2 1/��
Passer à la première
page
52
L’information et sa représentation dans
les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
Les codes de longueur variable

Lorsque les états du système ne sont pas équiprobables, la


quantité d’information apportée par la connaissance d’un état
est d’autant plus grande que cet état a une faible probabilité de
se réaliser. La quantité moyenne d’information apportée par la
connaissance d’un état, appelée entropie, est donnée par la
relation :

��
����������21����
H = σ��=1

où pi représente la probabilité d’apparition du symbole de rang i.


Passer à la première
page

53

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information
JAR RAY
RIDHA
Les codes de longueur variable

L’entropie représente la longueur optimale du codage des


symboles du système. Déterminons la longueur optimale du
code (entropie) pour le système décrit par le tableau
ci-dessous.

À des fins de simplicité, chaque état est identifié par une lettre.
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54

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information
JARRAY RIDHA
Les codes de longueur variable
La longueur optimale du mot code :
H = −(0,48 ������2 0,48 + 0,21 ������2 0,21 + 0,12
������2 0,12 + 0,08 ������2 0,08 + 0,06 ������2 0,06
+ 0,05 ������2 0,05)
H = −3,32[(0,48 ������10 0,48 + 0,21 ������10 0,21 +
0,12 ������10 0,12 + 0,08 ������10 0,08 + 0,06
������10 0,06 + 0,05 ������10 0,05)]
H = 1, 92
Le code optimal utile est de 1,92 bit, alors que l’utilisation d’un
code à longueur fixe nécessite 3 bits pour coder les 6 états de
ce système (22 < 6 ≤ 23).
Il n’existe pas de code qui permette d’atteindre cette limite
théorique. Cependant, Huffman introduit en 1952 une méthode
de codage qui prend en compte la fréquence d’occurrence des
états et qui se rapproche de cette limite théorique.
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55

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
☺ Construction du code de Huffman :
1. lecture complète du fichier et création de la table des
symboles ; 2. classement des symboles par ordre des
fréquences décroissantes (occurrence) ;
3. réductions successives en rassemblant en une nouvelle
occurrence les deux occurrences de plus petite fréquence ;
4. l’occurrence obtenue est insérée dans la table et celle-ci est à
nouveau triée par ordre décroissant ;
5. les réductions se poursuivent jusqu’à ce qu’il n’y ait plus
d’élément ; 6. construire l’arbre binaire en reliant chaque
occurrence à la racine ; 7. le codage consiste à lire l’arbre du
sommet aux feuilles en attribuant par exemple la valeur 0 aux
branches basses et 1 aux branches hautes.
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56

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
La longueur moyenne (Lmoy) du code est de :
Lmoy = 0,48 *1 + 0,21 * 2 + 0,12 * 3 + 0,08 * 4 + 0,06 * 5 + 0,05
* 5 = 2,13 Le codage de Huffman permet de réduire le nombre
de bits utilisés pour coder l’information.
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57

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
☺ Code de shanonn Fano:
est un codage statistique à longueur variable, utilisé pour la
compression sans pertes de données.
Ce code s'obtient par l'algorithme suivant :
1. Classer les symboles de la séquence par nombre
d'occurences croissants,
2. Séparer les symboles en deux sous-groupes de sorte que le
total des nombres d'occurences soient sensiblement égaux
dans les deux sous groupes
3. Concaténer 0 à gauche de tous les symboles du sous-groupe
de gauche et 1 à ceux du sous-groupe de droite,
4. Recommencer pour chacun des sous-groupes, jusqu'à ce
qu'ils n'aient plus qu'un seul élément.
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58

L’information et sa représentation dans


les systèmes de transmission
❑ Représentation de l’information

JARRAY RIDHA
☺ Code de Shannon-Fano:
Alphabet X = {��1 , ��2 , ��3 , ��4 , ��5 , ��6 }
p(��6 ) = 0,05
p(��5 ) = 0,08
p(��4 ) = 0,12
p(��3) = 0,2
p(��2 ) = 0,25
p(��1) = 0,3

Lmoy = 0,3 * 2 + 0,25 * 2 + 0,2 * 2 + 0,12 * 3+ 0,08 * 4 + 0,05 * 4 =


2,38
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59

Transmission de données
JARRAY RIDHA
Chapitre 2

Éléments de base de la
transmission de données

L2 MIM & L2 SE Dr, JARRAY Ridha


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page
60

Transmission de données
Représentation de données: Le but d’un réseau est de transmettre des
informations d’un point à un autre. Il faut dans un premier temps décider

JARRAY RIDHA
le type de codage de la donnée à envoyer.

Données sonores

Données textuelles
- données graphiques
- données vidéos
- La Représentation de ces données peut se diviser en deux catégories :
• Une représentation numérique: c’est-à-dire le codage des informations
en un ensemble de valeurs binaires, Soit une série de 0 et de 1
• Une représentation analogique c’est-à-dire que la donnée sera
représentée par la variation d'une grandeur physique continue.
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61

Transmission de données

JARRAY RIDHA
❑ Codage des signaux de transmission:
La transmission de données consiste à coder des informations de
façon à pouvoir être véhiculées sur un support adapté.
Le codage des signaux de transmission doit être choisi, cela dépend
essentiellement du support physique utilisé pour transférer des données,
ainsi que de la garantie de l'intégrité des données et de la vitesse de
transmission.

Dans le cas des transmissions numériques, le codage se fait par des bits
(0 ou 1 logique).

Chaque niveau logique correspondant à un niveau de tension ou courant.


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62

Transmission de données
multiplexage
JARRAY RIDHA
❑ Transmission simultanée de données:

La transmission de données est "simple" lorsque seules deux


machines sont en communication, ou lorsque l’on envoie une
seule donnée.

Dans le cas contraire il est nécessaire de mettre en place plusieurs


lignes de transmission ou bien de partager la ligne entre les
différents acteurs de la communication. Ce partage est appelé:
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63

Transmission de données
❑ Protocoles de communications :
JARRAY RIDHA
Deux personnes peuvent utiliser le même type de liaison, le même mode de
transmission, la même vitesse de transmission sans toutefois se comprendre.

Il faut donc, non seulement un support physique, mais aussi un LANGAGE.


Le langage utilisé pour communiquer entre les différents organes de
traitement des données s'appelle : le protocole.
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64
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Transmission de données
❑ Protocoles de communications :

JARRAY RIDHA
Un protocole de communication est l’ensemble des procédures (règles
à respecter) et informations échangées pour établir et gérer une
communication. Les formats des informations font partie intégrante du
protocole.
Le protocole doit comporter des mots compréhensibles par les
interlocuteurs.
Il doit avoir un code d'émission et de réception

✔Un protocole permet aussi:


• L'initiation de la communication
• L'échange de données
• Le contrôle d'erreur
• Une fin de communication « courtoise ».
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65

Transmission de données
❑ Support de transmission:

JARRAY RIDHA
✔Pour que la transmission de données puisse s'établir, il doit
exister une ligne de transmission, appelée aussi voie de
transmission ou canal, entre les deux machines.

✔ Ces voies de transmission sont constituées de plusieurs tronçons


permettant de faire circuler les données sous forme: ondes
électromagnétiques
onde Électriques
ondes lumineuses
onde acoustiques.

On a donc un phénomène vibratoire qui se propage sur le support


physique.
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66 page

Éléments de transport de l’information:


Canal de transmission
transmission
JARRAY RIDHA
❑ Canal de transmission

✔ Qu'est-ce qu'un canal de transmission?

•Une ligne de transmission est une liaison entre deux ou plusieurs


machines. On désigne généralement par le terme émetteur la machine qui
envoie les données et par récepteur celle qui les reçoit.
•Les machines peuvent parfois être chacune à son tour réceptrice ou
émettrice (c’est le cas généralement des ordinateurs reliés par réseau ). • La
ligne de transmission, appelée parfois canal de transmission ou voie de
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67

Éléments de transport de l’information:


Canal de transmission

JARRAY RIDHA
❑ Caractéristique d’un Canal de transmission

■ Bande passante (Hz) : Intervalle de fréquence sur lequel le signal ne subit pas un
affaiblissement supérieur à une certaine valeur

■ Capacité (bps) : Quantité d'informations (en bits) transmise par seconde

■ Rapport Signal/Bruit (dB) : indicateur de la qualité de la transmission, c'est le


rapport des puissances entre le signal d'amplitude maximale, (déterminée par la
valeur maximale admissible ) par le bruit de fond,( information non significative).
Il s'exprime généralement en décibels (dB).

■ Longueur des tronçons sans relais : Quelques centaines de mètres dans le cas d'un
câble coaxial et Jusqu'à 60 km dans le cas de la fibre optique.
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68 page

Éléments de transport de l’information:


Canal de transmission
✔La paire torsadée : est composée de deux conducteurs en cuivre, isolés l’un
de
JARRAY

RIDHA
l’autre et enroulés de façon hélicoïdale autour de l’axe de symétrie longitudinal
(très bien connue, facilité de connexion, coût faible).
✔ Les câbles coaxiaux : Pour éviter les perturbations dues aux bruits externes, on
utilise souvent deux conducteurs cylindriques de même axe, séparés par un isolant,
c’est le câble coaxial. L’atténuation varie de 2 à 18 dB/km suivant le type de câble
et les fréquences utilisées.
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69

Éléments de transport de l’information:


Canal de transmission
✔La fibre optique : constituée d’un fil de verre très fin à base de silice, c’est le

JAR

RAY RIDHA
cœur dans lequel se propage la lumière, d’une gaine en silice dopée et d’un
revêtement de protection . Une impulsion lumineuse représente l’information
binaire 1 tandis que l’absence représente 0.

✔ L’ether : peut-être l’atmosphère ou le vide, indispensable dans le cas de


liaisons très longues distances. L’absence de support matériel permet d’apporter
une certaine souplesse les faisceaux hertziens, les rayons infrarouges et le laser.
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Éléments de transport de l’information:


❑ Équipements voisins

JARRAY RIDHA
Ordinateur ou terminal ou terminal

ETTD
ETTD

Ordinateur Canal de transmission

Canal de Transmission : coaxial, paires torsadées, FO, éther. ETTD


Équipement Terminal de Traitements de Données (CCITT) Comité
Consultatif International Télégraphique et Téléphonique
DTE Data Terminal Equipment
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71
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Éléments de transport de l’information:

JARRAY RIDHA

❑ Équipements distants
Circuit de Données
ETTD
ETTD

Canal de transmission
Modem Modem
ETCD ETCD

• ETCD Équipement Terminal de Circuit de Données •


DCE Data Communication Equipment
• Modem Modulateur / Démodulateur
• Canal de Transmission : exemple Ligne téléphonique
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Éléments de transport de l’information:

JARRAY RIDHA

Liaison de Données

Circuit de Données
Modem Modem
Contrôleur de Communications
Source de Communications Contrôleur de Source de
données Canal de transmission
données

ETTD ETCD ETCD ETTD

• Canal de Transmission : coaxial, paires torsadées, FO, RTC … •


ETTD Équipement Terminal de Traitements de Données • ETCD
Équipement Terminal de Circuit de Données • Modem
Modulateur / Démodulateur
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73

Éléments de transport de l’information:


On distingue:
JARRAY RIDHA
• Les ETTD, Equipement Terminal de Traitements de Données, appelés aussi DTE
(Data Terminal Equipement) représentant les calculateurs d’extrémité. Ces
calculateurs sont dotés de circuits particuliers pour contrôler les
communications. L’ETTD réalise la fonction de contrôle du dialogue.
• Les ETCD, Equipement Terminal de Circuit de Données, ou DCE (Data Circuit
Equipement) sont les équipements qui réalisent l’adaptation entre les
calculateurs d’extrémité et le support de transmission. Cet élément remplit
essentiellement des fonctions électroniques, il modifie la nature du signal mais
pas l'information.
• La jonction constitue l’interface entre ETTD et ETCD, elle permet à l’ETTD de
gérer l’ETCD pour assurer le déroulement des communications (établissement
d’un circuit, initialisation de la transmission, échange de données et libération
du circuit).
• Le support ou ligne de transmission est un élément essentiel de la liaison. Les
possibilités de transmission (débit, taux d’erreurs...) dépendent essentiellement
des caractéristiques physiques et de l’environnement de celui-ci.
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74 page

Éléments de transport de l’information: •

Contrôleur de communication : implanté au sein de chaque système


(ETTD).

JARRAY
RIDHA
•Les fonctions assurées par le contrôleur de communication sont :
• La gestion des liaisons.
• Le contrôle des erreurs.
• La conversion de code. EBCDIC en ASCII.
• Les procédures de scrutation.
✔Polling : individuel ou de groupe.
✔Addressing ou Selecting
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Caractéristiques de la transmission:
• Mode d'exploitation: - Unidirectionnel,

JARRAY
RIDHA
- Bidirectionnel à l'alternat,
- Bidirectionnel simultané.
• Mode de synchronisation : - Transmission asynchrone
- Transmission synchrone
• Mode électrique :- Transmission dissymétrique
- Transmission symétrique
• Configuration: - Point-à-point
- Multipoint
• Mode de transmission : - Transmission parallèle, -
Transmission série.
• Mode de gestion : - Approche centralisé, -
Approche décentralisé.
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Caractéristiques de la transmission:
Type de configuration

JARRAY RIDHA
■Le mode de transmission permet de définir si la communication
se fait entre deux ou plusieurs interlocuteurs (>2)
Deux modes sont possibles :
Communication entre deux interlocuteurs

Liaison point à point

Communication plusieurs (>2) interlocuteurs

Liaison multipoint
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Caractéristiques de la transmission:
Type de configuration
❑ Liaison point à point
JARRAY RIDHA
a) Simplex : L ’un des systèmes est un émetteur, l’autre est un
récepteur, les données sont transmises dans un seul sens . L
’exploitation en mode unidirectionnel est justifiée pour les systèmes
dont le récepteur n’a jamais besoin d’émettre (liaisons radio ou
télévision).
- l'émetteur émet des ordres,
- le récepteur les exécutent uniquement.
Le récepteur ne peut pas renvoyer un message.
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Caractéristiques de la transmission:
Type de configuration
❑ Liaison point à point
JARRAY RIDHA
b) Semi-duplex (Half duplex)
Dans ce mode, l'émetteur et le récepteur peuvent recevoir et
envoyer des messages.
Cependant, chaque partie ne peut pas émettre et recevoir en
même temps.
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Caractéristiques de la transmission:
Type de configuration
❑ Liaison point à point
JARRAY RIDHA
b) Semi-duplex (Half duplex)
La transmission est possible dans les deux sens mais non
simultanément, l’exploitation est en mode bidirectionnel à
l’alternat. Ce type de liaison est utilisé lorsque le support
physique est commun aux deux sens de transmission (cas des
lignes téléphoniques) et ne possède pas une largeur de bande
suffisante pour permettre des liaisons bidirectionnelles
simultanées par modulation de deux fréquences porteuses
différentes ; des procédures particulières permettent alors
d’inverser le sens de transmission (talkies-walkies, liaison W
iFi).

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