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Les Essai

Le document traite de la norme NF P94-050 concernant l'analyse granulométrique des sols, essentielle pour la fabrication du béton. Il décrit les méthodes d'analyse, les équipements nécessaires, et les essais pour déterminer les caractéristiques des granulats et des sols fins, notamment les limites d'Atterberg. Ces essais permettent d'évaluer la qualité des matériaux utilisés dans les travaux de génie civil.

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Les Essai

Le document traite de la norme NF P94-050 concernant l'analyse granulométrique des sols, essentielle pour la fabrication du béton. Il décrit les méthodes d'analyse, les équipements nécessaires, et les essais pour déterminer les caractéristiques des granulats et des sols fins, notamment les limites d'Atterberg. Ces essais permettent d'évaluer la qualité des matériaux utilisés dans les travaux de génie civil.

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La norme : NF P94-050 pour les sols

C- Analyse granulométrique

I. Introduction

Les granulats sont nécessaires pour la fabrication des bétons (deuxièmes constituants du
béton après le ciment); du point de vue économique, car ils permettent de diminuer la
quantité de liant qui est la plus cher; du point technique, car ils augmentent la stabilité
dimensionnelle (retrait, fluage) et ils sont plus résistants que la pâte de ciment. Il faut par
conséquence, augmenter au maximum la quantité de granulats, en respectant toutefois les
deux conditions suivantes :

- Les granulats doivent satisfaire à certaines exigences de qualité ;


- La qualité de pâte liante doit être suffisante pour lier tous les grains et remplir les
vides.

Les granulats utilisés dans les travaux de génie civil doivent répondre à des impératifs de
qualité et des caractéristiques propres à chaque usage. Les granulats constituent le squelette
du béton et ils représentent, dans les cas usuels, environ 80% du poids total du béton.

Normes de référence

NF P 94-056 (analyse granulométrique par tamisage).

II. But
Le but de ce TP est de séparer les différents granulats en classe élémentaire. L’analyse
granulométrique permet de déterminer la grosseur et les pourcentages pondéraux respectifs
des différentes familles de grains constituant les échantillons. Elle s’applique à tous les
granulats de dimension normale inférieure ou égale à 63 mm, à l’exclusion des fillers.

A noter qu’il faut éviter la confusion entre granulométrie qui s’intéresse à la


détermination de la dimension des grains et la granularité qui concerne la distribution
dimensionnelle des grains d’un granulat.
III.Équipement nécessaire

a. Tamis

Ils sont constitués d’un maillage métallique


définissant des trous carrés de dimensions normalisées.
Portant, pour les petits granulats, jusqu’à 5 mm, on
n’utilisera que les tamis dont les dimensions sont 0.08 ;
0.16 ; 0.315 ; 0.63 ; 1.25 ; 2.5 et 5mm.

Figure1: Tamis
b. Chronomètre précise à 1s près

Elle permet de déterminer la durée de la vibration de la machine. Dans l’essai l’on


utilise la téléphone come chronomètre.

c. Balance
La balance qu’on a utilisée nous permet de peser
les sables et les tamis à 10-2 g près.

Figure2: Balance

d. Tamiseuse électrique

Tamiseuse électrique est une machine qui


comprime un mouvement vibratoire horizontal, ainsi
que des secousse verticales, à la colonne de tamis.

Figure3: Tamiseuse électrique

e. Etuve

Etuve peut sécher les granulats à une température

voulue.

Figure4: Etuve
IV. Conduite de l’essai

a. On prend 1kg du sable pour faire cet essai.

b. Les matériaux (sable et gravier) étudié


seront séchés à l’étuve à une température
maximale de (110±5oc).

c. On emboîte les tamis de dimensions


croissantes (0 ; 0.08 ; 0.16 ; 0.315 ; 0.63 ; 1.25 ; 2.5 ;
5)

d. On met le sable sur le tamis supérieur.


e. Un couvercle sera disposé en haut de la
colonne afin d’interdire toute perte de
matériau pendant le tamisage.

f. on fait marcher la machine pendant 15 minutes.

g. On considère que le tamisage est terminé


lorsque les refus ne varient pas de plus de 1%
entre deux séquences de la vibration de la
tamiseuse.

h. Après la vibration, il faut peser le poids des


refus qui restent sur chaque tamis.
1. Formule

Masse granulaire = Masse tamis avec le granulat – Masse tamis

1.1 Refus cumulés en (g)

RC (k ) =
 k
i
mk

1.2 Refus cumulé en (%)

R C (k, en %)

k i
= mk × 100%
M total de sable

1.3 Tamisats cumulés en (%)

Pi  100%  RC ,i
Module de finesse (Mf) du sable

Le module de finesse quantifie le caractère plus ou moins fin d’un sable. Celui-ci
correspond à la somme des pourcentages des refus cumulés, ramenés à l’unité, pour les
tamis d’ouverture (exprimée en mm) 0.16 – 0.315 – 0.63 – 1.25 – 2.5 – 5. Ce paramètre est
en particulier utilisé dans les calculs de composition des bétons. Un bon sable pour faire le
béton doit avoir le module de finesse environ 2.2 à 2.8.

- 1.8 < Mf < 2.2 : est utilisé si l’on recherche particulièrement la facilité misse
en œuvre qui détriment la probable de la résistance.
- 2.2 < Mf < 2.8 : convient pour obtenir une ouvrabilité satisfaisant et une
bonne résistance avec risques des ségrégations limités.
- 2.8 < Mf < 3.2 : correspond à des sable à utiliser pour la recherche de
résistance élevée, mais on aura, en général, une moins bonne ouvrabilité et des
risques de ségrégation.
Essai d'équivalent de sable :

Matériel nécessaire :
1. Appareillage d'équivalent de sable :
o Cylindre gradué (en plastique ou en verre) avec un bouchon.
o Tige de piston avec une pointe en caoutchouc.
o Entonnoir pour introduire l'échantillon.
2. Solution lavante :
o Solution de chlorure de calcium (CaCl₂) à 5 % ou solution spécifique se-
lon la norme.
3. Échantillon de sable :
o Environ 120 g de sable séché à l'étuve et tamisé à 2 mm.
4. Matériel supplémentaire :
o Balance de précision.
o Étuve de séchage.
o Tamis de 2 mm.
o Agitateur mécanique (optionnel).
o Chronomètre.

Mode opératoire :
1. Préparation de l'échantillon :
1. Sécher l'échantillon de sable à l'étuve à 105 °C jusqu'à masse constante.
2. Tamiser l'échantillon à 2 mm pour éliminer les particules grossières.
3. Peser environ 120 g de sable tamisé.

2. Préparation de la solution lavante :


1. Préparer la solution lavante (par exemple, une solution de chlorure de cal-
cium à 5 %).
2. Vérifier que la solution est à température ambiante.

3. Remplissage du cylindre gradué :


1. Introduire l'échantillon de sable dans le cylindre gradué à l'aide de l'enton-
noir.
2. Tasser légèrement le sable en frappant doucement le cylindre sur une sur-
face stable pour éliminer les vides.
3. Ajouter la solution lavante jusqu'au premier trait repère (généralement envi-
ron 100 mL).

4. Agitation du mélange :
1. Boucher le cylindre et agiter vigoureusement manuellement ou à l'aide d'un
agitateur mécanique pendant 30 secondes.
2. Laisser reposer le mélange pendant 10 minutes pour permettre la décanta-
tion des particules fines.

5. Lavage et décantation :
1. Après la période de repos, ajouter délicatement de la solution lavante jus-
qu'au deuxième trait repère (généralement environ 150 mL).
2. Laisser reposer à nouveau pendant 20 minutes pour permettre la séparation
complète des particules fines et du sable.

6. Mesure des hauteurs :


1. Après la période de décantation, mesurer la hauteur totale du
sable H1H1 (en mm) en insérant la tige de piston jusqu'à ce qu'elle repose
sur le sable.
2. Mesurer la hauteur des particules fines H2H2 (en mm) en insérant la tige de
piston jusqu'à ce qu'elle repose sur la couche de fines.

7. Calcul de l'équivalent de sable (ES) :

L'équivalent de sable est calculé à l'aide de la formule suivante :


ES=H1H2×100ES=H2H1×100
Où :
 H1H1 : hauteur du sable (en mm),
 H2H2 : hauteur des particules fines (en mm).
Interprétation des résultats :
 Un ES élevé (proche de 100) indique un sable propre avec peu de fines.
 Un ES faible (inférieur à 60) indique un sable contenant une proportion im-
portante de fines, ce qui peut affecter ses propriétés mécaniques.

Exemple de calcul :
 Hauteur du sable H1=120 mmH1=120mm
 Hauteur des fines H2=80 mmH2=80mm
ES=12080×100=150ES=80120×100=150
L'équivalent de sable est donc de 150.

Remarques et précautions :
 Précision des mesures : Les hauteurs H1H1 et H2H2 doivent être mesu-
rées avec soin pour éviter des erreurs de calcul.
 Température : La température de la solution lavante doit être contrôlée
pour éviter des variations dans les résultats.
 Reproductibilité : Répéter l'essai plusieurs fois pour vérifier la cohérence
des résultats.

Cet essai est essentiel pour évaluer la qualité des sables utilisés dans les travaux
de génie civil, notamment pour les bétons et les couches de fondation.

( la norme NF P 18-598 en France ).

D- Limite D’Atterberg

Définitions
Dans les sols fins, ou cohérents, où la surface spécifique des grains (rapport de la surface du grain à son
volume) est grande, l'eau joue un rôle très important par son influence sur les forces qui s'exercent
entre les particules.
Selon la valeur de la teneur en eau, les propriétés mécaniques d'un sol fin évoluent depuis celle
d'un solide (w faible) jusqu'à celle d'un liquide (w élevé). Entre ces deux états, pour les teneurs en eau
moyennes, le sol présente des propriétés plastiques, c'està-dire qu'il est capable de se déformer
rapidement et considérablement sans se casser, se fendiller ou changer de volume et sans présenter de
déformation réversible notable.
L'état solide peut lui-même être séparé en deux états : un état dans lequel l'eau adsorbée est encore
en place, appelé état solide avec retrait ; et un état dans lequel toute l'eau adsorbée a disparu,
appelé état solide sans retrait. Le retrait est une diminution du volume qui accompagne l'élimination de
l'eau adsorbée.

( la norme NF P 18-598 en France ).

Pour les sols fins, on définit :


[XI Une limite de retrait « Wr » qui sépare l'état solide sans retrait de l'état solide avec retrait.
[XI Une limite de plasticité « » qui sépare l'état plastique de l'état solide. Une limite de liquidité « »
qui sépare l'état plastique de l'état liquide.
Etat solide Etat Etat liquide
plastique
retrait
Ces limites sont désignées sous le nom de limites d'Atterberg. Elles ont été élaborées au début du XX eme
siècle
par A. Atterberg, un pédologue suédois, qui s'intéressait à la plasticité des argiles en vue de la fabrication
des produits céramiques. Les essais mis au point à cette époque ont été repris et modifiés par
Casagrande,
afin que leur interprétation puisse permettre d'établir un lien entre la teneur en eau du sol et son
comportement.
Ces caractéristiques sont complétées par : L'indice de plasticité : « Ip = WL — WP » avec w :

la teneur en eau à l'état naturel


L'indice de consistance : « Ic

p
Si Ic > I, le sol est à l'état solide.
Si O < Ic < I, le sol est à l'état plastique. Si Ic < I, le sol est à l'état liquide.
L'indice de liquidité : « IL =

1p
Les valeurs des limites de WL, WP et Ip sont fonctions de la proportion et de l'activité des particules
argileuses. L'activité « Ac » se définit comme suit :

% des éléments inf érieurs à 2 gm


2) But et principe
Les résultats obtenus à partir de ces essais permettent de prévoir le comportement des sols sous
l'action des variations des teneurs en eau.
L'essai s'effectue en deux phases :
Recherche de la teneur en eau WL pour laquelle une rainure de dimension normalisée, pratiqué
dans le sol disposé dans la coupelle de Casagrande, se ferme sous l'action de 25 chocs appliqués de
manière normalisée.
Recherche de la teneur en eau WP pour laquelle un cylindre de sol de diamètre 3 mm, confectionné
manuellement, se fissure lorsqu'on le soulève.
3. Détermination de la limite de liquidité :
l. Prendre environ 200 g de sol préalablement tamisé au tamis 0,4 mm.
Malaxer le sol avec une de l'eau afin d'obtenir une pâte homogène et presque fluide.
Prendre une partie de la pâte et l'étaler dans la coupelle de l'appareil de Casagrande à l'aide
de la spatule.
Pratiquer une rainure dans cette pâte afin de la diviser en deux. L'outil à rainurer devra être tenu
perpendiculairement à la coupelle en présentant sa partie biseautée face à la direction du mouvement.
Soumettre la coupelle et le matériau qu'elle contient à des chocs répétés avec une cadence de 2 coups
par seconde.
Arrêter les chocs quand les deux lèvres se rejoignent sur environ 2 cm, noter le nombre de coups N
correspondant.
Prélever des deux côtés des lèvres à l'endroit où elles se sont refermées environ 5 g de sol afin d'en
déterminer la teneur en eau.
Homogénéiser le sol et le sécher un peu puis reprendre les opérations de 3 à 7. II faut au moins trois
essais avec un nombre de coups croissant et de préférence bien étalé entre 15 et 35.

4. Détermination de la limite de plasticité :


l. Prendre un peu de matériau et former une petite boule.
2. Rouler à la main sur la plaque de marbre cette boule afin d'obtenir un bâtonnet. Trois cas peuvent
se présenter :
Le bâtonnet commence à se fissurer quand il atteint une longueur de 10 cm et un diamètre de 3 mm.
Dans ce cas, le sol est à la limite de plasticité et il faut mesurer sa teneur en eau.
Le sol est encore fluide et vous n'arrivez pas à confectionner le bâtonnet. II faut sécher un peu
le matériau.
Le bâtonnet commence à se fissurer trop tôt, le matériau est sec. Il faut l'humidifier un peu.
Il faut réaliser au moins deux essais pour la limite de plasticité.
Calculs:
Pour le calcul de la limite de liquidité, on applique la relation:
0,121
est la teneur en eau correspondant au nombre de coups N. On fera la moyenne des trois essais.

Pour le calcul de la limite de plasticité, on fera la moyenne des teneurs en eau deux essais.
Compte rendu : Il vous est demandé de :
I. Dresser les tableaux des résultats.
Calculer l'indice de plasticité Ip
Classifier le sol selon la classification LCPC pour les sols fins (voir TP analyse granulométrique
par tamisage)
TP N°3 : Essai de Compressibilité à l'oedomètre ( NF P 94-090-1)

1. But de l’essai:
La manipulation a pour but de déterminer les caractéristiques de compressibilité d’un sol qui
permettent d’estimer le tassement d’un massif de sol, par exemple sous une fondation superficielle.

2. Principe de l’essai :

Le sol est placé dans une enceinte cylindrique indéformable, on exerce sur sa partie supérieure une
pression variable à l’aide d’un piston et on mesure les affaissements observés après stabilisation.
On détermine ainsi la relation entre les contraintes effectives et les déformations verticales.
Contrainte de chargement : Contrainte moyenne totale σ obtenue en divisant l’effor axial (N
ou F) par l’aire de la section transversale de l’éprouvette(S) : σ=F/S
Déformation axiale (verticale) ΔH/H0 : déformation qui se produit lorsqu’une contrante σ est
appliquée à une éprouvette de matérau frétté latéralement : ε= ΔH/H0

Figure 1. Principe de l’oedomètre

3. Définitions :
a) Phénomène de consolidation : les sols sont des mélanges de solide, d’eau et de gaz. Les sols
présentant de forts tassements sont les sols saturés. On fera donc les essais en milieu saturé. Les
contraintes s’appliquent d’abord à l’eau puis après dissipation des surpressions, au squelette
solide. C’est le phénomène de consolidation

Figure 2 . Phénomène de consolidation

b) Cet essai permet d’établir, pour un échantillon donné, deux types de courbes :
- les courbes de consolidation (fig 3), qui donnent le tassement (s) de l’échantillon en fonction du
temps (t) sous application d’une contrainte constante.
- la courbe de compressibilité (fig 4), qui indique Le diagramme donnant l’indice de vide (e) en fonc-
tion du logarithme de la contrainte effective appliquée logσv’ ; e=f(logσv’).

 La courbe de compressibilité peut également être tracée sous la forme ε=Δh/h0= f (σ' ) (fig 5).
Par analogie avec le module de Young E on définit le module œdométrique :

Eoed = Δσ' / Δε
qui peut également être utilisé pour calculer le tassement de la couche de sol
Figure 3.
Figure 4. Courbe de compressibilité œdométrique dans le plan(e- logσ')

Chargements (ABCD et EFG) Déchargements (DE et GH)


Pc : pression de consolidation

Figure 5. Courbe de compressibilité œdométrique dans le plan(ε-σ')

4. Matériels utilisés

Un ensemble d’essai à l’oedomètre se compose donc de :


- Un bâti de chargement par poids: l’oedomètre

Oedomètre (fig 6) : Appareil permettant de charger axialement une éprouvette cylindrique placée
dans un cylindre rigide et de mesurer la variation ΔH de hauteur initiale H0. Un bras de levier permet
de multiplier par un facteur de 10 ou 11 la force créée par l'application des masses,

- Une cellule oedométrique (fig 7 ) existent en plusieurs diamètres 50, 70 ou 100mm. Cependant la
norme préconise un diamètre >=60mm
- Un dispositif de mesure du tassement.

Figure 6. Oedomètre

Figure 7. Cellule oedométrique


5- Mise en place d’un échantillon de sable fin :

AVANT SATURATION :

 Déterminer (à l’aide d’une balance de précision) le poids :

- du piston et du disque drainant supérieur (en N)

- de l’ensemble « moule, disques drainants et piston » (en N).

 Mesurer le diamètre intérieur D0 du moule (en mm).


 Placer successivement les 2 disques drainants puis le piston dans le moule oedomètrique,
puis déterminer au pied à coulisse la hauteur (en mm) du piston au dessus du moule (« hauteur
avant remplissage »).
 Préparer environ 500g de sable sec tamisé à 0,4 mm

 Mettre en place le disque drainant inférieur au fond du moule


 Remplir le moule avec du sable sec (attention : ne pas dépasser les orifices de drainage)

 Araser avec soin la surface du matériau et placer le disque drainant supérieur. Vé-
rifier son horizontalité par 3 mesures au pied à coulisse et mettre en place le piston.
 Déterminer au pied à coulisse la hauteur (en mm) du piston au dessus du moule (« hau-
teur après remplissage »). En déduire la hauteur initiale de l’échantillon sec (notée Hd).
 Déterminer le poids de l’ensemble « moule, disques drainants, sable sec et piston ». En
déduire le poids du sol sec (notée Ws).
SATURATION DE L’EPROUVETTE DE SABLE :

 Mettre en place le moule sur le bâti de consolidation et placer l’étrier de chargement.


 Régler l’horizontalité du bras de levier puis placer le comparateur.

 Régler le comparateur à zéro puis saturer très lentement l’échantillon (le sable ne
doit pas s’écouler par les orifices de drainage supérieurs).
 Après stabilisation, faire une lecture du comparateur ΔH et en déduire la hauteur initiale de
l’échantillon saturé (notée Hi). Déterminer les caractéristiques après saturation (et avant charge-
ment) de l’éprouvette de sable. (précisées dans le tableau d’identification fourni en annexe).
 Réinitialiser le comparateur. L’échantillon est alors prêt pour l’essai oedométrique.

6- MODE OPERATOIRE DE L’ESSAI

.6.1. Déroulement de l’essai


a. Commencer le cycle de chargement en plaçant successivement sur le plateau les poids fendus 1 ; 2
; 3 ; 5 ; 10 ; 20 ; 40 kg. Noter après chaque application de charge, le tassement ΔH (en mm) en fonc-
tion du temps (voir tableau de mesure fourni) jusqu’à stabilisation du comparateur (on considère que
le tassement est terminé lorsque les deux dernières mesurent différent de moins de 5/1000ème).

b. Effectuer ensuite le cycle de déchargement suivant le même processus jusqu’à 5 kg.

c. Puis effectuer à nouveau un cycle de chargement jusqu’à 80 kg


d. Démonter puis peser immédiatement l’éprouvette de sol. Déterminer sa teneur en eau.

e. Nettoyer le moule.

6.2- Durée des paliers

6.2.1 Paliers de chargement

6.2.2. Palier de déchargement

6.2.3 Mesure du déplacement vertical


7- Exploitation des résultats

On détermine:

a) La contrainte de préconsolidation σ ' p comme la contrainte correspondant au point


d'intersection des deux droites tangentes α AB et B C,

b) L’indice de compression (Cc) c’est la pente de


courbe vièrge de compressibilité

−∆e
Cc=
∆( log σ ')
c) L’indice de gonflement Cs comme la pente moyenne de la courbe de compressibilité calculée sur
un cycle de déchargement-rechargement. En général est de l'ordre de Cc/10.

−∆e
C s=
∆( log σ ')

1 - Montrer que : H puis calculer sa valeur (prendre γs = 26.5 kN/m3)


S

2 - Calculer alors l’indice des vides e pour chaque valeur de la charge.


3 - Tracer la courbe e = f (Log σ')
4 - Estimer à l’aide d’une méthode graphique, la contrainte de pré-consolidation σ'p du sol
5 - Calculer les indices Cc et Cg.

8- Interprétation
Classification des sols vis-à-vis de la compressibilité :

Soit σc’ la pression de consolidation, trois cas sont possibles, selon la valeur de σo’ la contrainte
effective véritable avant son extraction du sol.

sol sur consolidé : (σc>σ0) notés OC

un sol est sur consolidé lorsque il a subit au cours de son histoire une pression supérieure a l’actuelle
pression due au poids des terres .

 sol normalement consolidé : (σc=σ0 )notés NC

c’est un sol qui a tassé sous son propre poids et qui n’a jamais subi d’autres pressions supérieure a celle
de l’actuelle (de chargement )

 sol sous consolidé : (σc<σ0) notés UC

c’est un sol en cours de consolidation sous son poids propre il s’agit de remblais récents mal ou non
compactés ou bien d’une vase.
ESSAI DE CISAILLEMENT SUR
UN SOL PULVERULENT
Norme NF P 94-071-1

A. BUT DE L’ESSAI : Il s’agit de déterminer expérimentalement la courbe intrinsèque d’un


sol pulvérulent puis d’en déduire les paramètres de cisaillement qui permettent d’estimer par
exemple la contrainte de rupture sous une fondation superficielle.

A.1- Le cisaillement d’un sol :

- L’étude au laboratoire, des déplacements des grains d’un sol sous une fondation montre la forma-
tion d’un coin rigide sous la fondation. A l’intérieur de ce coin, les grains s’enfoncent verticalement
sans mouvements des uns par rapport aux autres. - Le schéma mécanique adopté est donc le
suivant :
Par analogie au frottement solide-solide, nous pouvons pour une contrainte normale (σ) donnée, appliquer
une contrainte tangentielle limiteτ lim: Au-delà de cette valeur ( τ >τ lim ), il y aura glissement.
La valeur de l’angle limite ( β lim ) s ’appelle: ANGLE DE FROTTEMENT INTERNE DES GRAINS. Il est
noté: φ.

 Quelle relation existe-t-il alors entre la contrainte normale (σ) en 1 point et la

contrainte tangentielle (τlim) en ce même point ?

Cette relation s’appelle le critère de COULOMB: La courbe intrinsèque du sol représente ce critère dans
le plan de MOHR
L’essai de cisaillement rectiligne permet de mesurer la valeur de l’angle de frottement interne
d’un sol : on impose une contrainte normale (σ) puis on cisaille le sol. La valeur de τlim est

alors connue. La représentation dans le plan de Mohr permet de trouver la valeur de φ.

A.2 - Estimation de la contrainte de rupture du sol sous une fondation superficielle:

Contrainte de rupture des sols PULVERULENTS : qu = Sγ B Nγ . γ1 + Sq . γ2 .D Nq

- B : largeur de la fondation.
- L : longueur de la fondation.
- γ1: poids volumique apparent du sol sous la fondation (sec, humide ou déjaugé).
- γ2: poids volumique apparent du sol au dessous du fond de fouille (sec, humide ou déjaugé).
- D : profondeur d’encastrement de la fondation.
- Sq = 1 et Sγ = (1 - 0,2 B/L) sont les facteurs de forme pour une fondation rectangulaire
- Nγ, Nq sont des paramètres sans dimension, dépendant de la valeur de l’angle de frottement interne du sol.
CALCUL A LONG TERME
POUR LES SOLS COHERENTS

APPLICATION :

Vous venez de déterminer l’angle de frottement interne du sol (pulvérulent) devant


supporter une fondation superficielle : φ = 30°

Les dimensions envisagées de la semelle sont 0,5m(B)x 1,00m(L) et la profondeur


d’encastrement (D) est de 1m. Le poids volumique sec du sol est de 18 kN/m3 .

 Calculer la contrainte de rupture q’u sous cette fondation dans les 2 cas suivants :
- la nappe est située à grande profondeur - la nappe est située à 1m sous le terrain
naturel (wsat = 15%)

q'u−q'o
+
 Calculer aux ELU la contrainte admissible du sol : q’ELU = γ q'o avec
γq = 2 q et q’0 = contrainte naturelle à la profondeur D (avant travaux).

En déduire l’effort maximal à appliquer sur la fondation (dans les 2 cas)

B. PRINCIPE DE L’ESSAI :
Dans l’essai de cisaillement à la boîte de Casagrande, on cherche à provoquer la rupture de
l’échantillon suivant un plan imposé.

L’échantillon est placé dans une boîte


constituée de deux parties qui peuvent glisser
horizontalement l’une sur l’autre. On applique à
l’échantillon un effort
normal de compression N, verticalement,

par l’intermédiaire d’un piston et un effort

tranchant T, horizontalement, en déplaçant la demi-boîte inférieure. Un comparateur mesure


la variation de hauteur de l’échantillon.

C. QUESTIONS : Etude de la norme NF P 94071-1:

1. Expliquer l’objectif et le principe général de l’essai de cisaillement


2. A quels types de sols s’applique cet essai ? Donner la dimension maximale des grains si on utilise
une boîte carré de 100 mm de coté.
3. Définir les différents éléments constituant l’appareillage (schéma, désignation)
4. Décrire les opérations successives pour réaliser un essai de cisaillement sur un sol pulvérulent ?
5. A quel moment un essai est-il considéré comme terminé ?
6. Quelles sont les mesures effectuées pendant l’essai ? Avec quels appareils ?
7. Quelle est la vitesse d’essai pour un sol pulvérulent ?
8. Définir les contraintes appliquées au milieu du plan de cisaillement d’un sol pulvérulent avant,
pendant puis à la fin du cisaillement ? Schémas ? Représenter l’évolution de ces contraintes
dans le plan de Mohr.
9. Nous ne réaliserons que des essais sur des sables fins tamisés (sable 0- 0,4 mm) :
- Quelle doit-être la hauteur (max et mini) de l’éprouvette de sable une fois confectionnée?
10. Nous utiliserons une boite de 100 mm x 100 mm :
- Quel sera le volume occupé par le sol ?
- Si ce sable, une fois mis sous charge a une valeur de poids volumique égale à 15 kN/m 3 Quelle
masse de sable prévoir pour l’échantillon?

D. PREPARATION DE L’ESSAI :
Avant de réaliser tout essai, demander le contrôle du professeur.
a. Prendre connaissance du manuel d’utilisation de la machine de cisaillement et effectuer les
réglages.

 La vitesse de cisaillement a t’elle une influence sur les résultats de votre essai ?
Justifiez votre réponse

b. Peser à vide l’ensemble « boîtes, plaques et piston ». Relever les dimensions intérieures des
boîtes.

c. Expliquer par un schéma mécanique le fonctionnement du bâti d’application des forces.

d. En déduire la relation entre la contrainte appliquée sur l ‘échantillon par le piston et le poids pla-
cé sur le plateau du bâti de chargement.

 Il vous est demandé d’appliquer sur l’éprouvette les contraintes suivantes : 50 kPa, 100
kPa et 200 kPa. - A quels efforts ces contraintes correspondent-elles ?

E. MISE EN PLACE D’UN ECHANTILLON DE SABLE FIN :

a. Préparer environ 1 kg de sable sec tamisé à 0- 0,4 mm.


b. Solidariser les 2 demi boîtes et vérifier que le piston coulisse bien dans la demi boîte (à chaque
boîte correspond un piston repéré par un numéro)
c. Mettre en place une plaque dans le fond de la demi- boîte inférieure
d. Remplir la boîte avec du sable compacté ou non (voir mode opératoire §E). Le plan de ci-
saillement doit se trouver sensiblement à mi hauteur de l’éprouvette (Après mise en place le
piston doit dépasser de 1cm).
e. Araser avec soin la surface du matériau et placer la plaque supérieure et le piston.
f. Déterminer la hauteur et la masse initiale de l’échantillon. En déduire son poids volumique.
Nota : la hauteur de l’échantillon sera déterminée en mesurant la différence de cotes
entre les niveaux de la boîte et du piston (faire les mesures au réglet dans chaque coin
de la boîte)
g. Ramener à sa position initiale l’embase, placer et immobiliser la boîte sur le bâti de cisaille-
ment.
h. Visser l’anneau dynamométrique à la demi-boîte supérieure. Annuler le jeu. Arrêter de tourner
dés que l’aiguille de l’anneau accuse un léger déplacement. Resserrer le contre écrou. Régler
le comparateur de l’anneau à zéro
i. Placer l’étrier de chargement sur le piston. Régler l’horizontalité du bras de levier puis placer
le comparateur et le mettre à zéro
j. Charger le plateau et noter le tassement éventuel. Vérifier la vitesse de cisaillement.
k. RETIRER LES 2 VIS DE SOLIDARISATION
l. Serrer légèrement les 2 vis de « soulèvement ». puis les ramener dans leur position
antérieure. Ceci a pour effet de soulever la partie supérieure de la boîte et de supprimer ainsi son
frottement sur la partie inférieure
m. L’échantillon est alors prêt pour l’essai.

F. MODE OPERATOIRE D’UNE SERIE D’ESSAI:

 Préparer 3 boîtes de cisaillement identiques : les échantillons d’une même série doivent
avoir sensiblement le même poids volumique (donc la même compacité)

¾ Pour obtenir une faible compacité, déverser rapidement le sable dans la boîte et aplanir sa sur-
face sans tasser.

¾ Pour obtenir une compacité maximum, piquer le sable en procédant par couche successive.

 La compacité initiale a-t-elle une influence sur la résistance au cisaillement d’u sol sableux ? 
Mettre en place la boîte n°1 sur le bâti (voir §D) et procéder à l’essai n°1 ( 50 kPa).

ƒ Reporter les indications des comparateurs sur la fiche de relevé fournie.

ƒ Arrêter l’essai lorsque l’effort de cisaillement a atteint un pallier.

ƒ Ramener à zéro l’anneau dynamométrique en dévissant. Enlever la boîte.

ƒ Procéder de même aux essais sur les boîtes n°2 ( 100 kPa) et n°3 ( 200 kPa)
.
G. ESSAIS A REALISER:
Chaque groupe effectuera deux séries de 3 essais :

1ère série : sur du sable sec


Réaliser les 3 essais suivant le mode opératoire du §E
Vous préciserez la compacité choisie : FAIBLE ou FORTE

2ème série : sur du sable légèrement humide ou saturé


(Préparer vos échantillons légèrement humide avec une teneur en eau de (15%), puis
réaliser les 3 essais suivant le mode opératoire du §E
Nota : déterminer la teneur en eau des échantillons à la fin de chaque essai

H. EXPLOITATION DES MESURES:


1 Pour chaque essai :
Tracer sur un même graphique les courbes :

- τ = f (Δl) avec τ contrainte de cisaillement et Δl déplacement en mm. En déduire τlim. -


Δh = f (Δl) avec Δh : variation de hauteur de l’échantillon en mm. Commentaire.
.
Essai de compactage : la norme NF P 94-093
Les principaux types d’essais de compactage en laboratoire pratiqués sont :

- les essais Proctor ;


- l’essai à la table vibrante.
Notre TP se rapporte uniquement sur l’essai Proctor.
1. Définition :
C’est l’ensemble des opérations mécaniques qui conduisent à accroître la densité en place d’un sol. Il
augmente la compacité du sol, donc réduit ses possibilités de déformation et améliore sa capacité
portante. Il agit en réduisant presque instantanément le volume du sol, essentiellement par réduction de
volume des vides remplis d’air.

Le compactage est gouverne par quatre facteurs :

✓ Le poids volumique sec du sol.


✓ La teneur en eau du sol.
✓ L’énergie de compactage.
✓ Le type de sol.
2. But de l’essai :
L’essai Proctor a pour but de déterminer la teneur en eau optimale () pour un sol de remblai donné
à laquelle doit être compactée cette sol pour obtenir la densité sèche maximum (γd) et des conditions de
compactage fixées, qui conduit au meilleur compactage possible ou encore capacité portante maximale.
Les caractéristiques de compactage Proctor d'un matériau sont déterminées à partir des essais dits :
Essai Proctor normal ou Essai Proctor modifié.

3. Principe de L'essai :
Le principe de ces essais consiste à humidifier un matériau à plusieurs teneurs en eau et à le
compacter, pour chacune des teneurs en eau, selon un procédé et une énergie conventionnels. Pour
chacune des valeurs de teneur en eau considérées, on détermine la masse volumique sèche du matériau et
on trace la courbe des variations de cette masse volumique en fonction de la teneur en eau. , appelée
courbe Proctor.
L’essai consiste à compacter dans un moule normalisé, à l’aide d’une dame normalisée, selon un
processus bien défini, l’échantillon de sol à étudier et à mesurer sa teneur en eau et son poids spécifique
sec après compactage.
L’essai est répété plusieurs fois de suite sur des échantillons portés à différentes teneurs en eau. On
définit ainsi plusieurs points de la courbe Proctor.
Pour ces essais on peut utiliser, selon la finesse des grains du sol, deux types de moules :

o Le moule Proctor : moule intérieur = 101,6 mm / H = 117 mm


(sans rehausse) Volume Proctor = 948 cm3
o Le moule CBR : moule = 152 mm / H = 152 mm (sans rehausse)
dont disque d’espacement de 25,4 mm d’épaisseur, ,
soit une hauteur hutile = 126,6 mm Volume CBR = 2 296 cm3
Avec chacun de ces moules, on peut effectuer deux types d’essai (choix par rapport à l’énergie de
compactage) :
L’essai PROCTOR NORMAL,
L’essai PROCTOR MODIFIE.
Le choix de l’intensité de compactage est fait en fonction de la surcharge que va subir l’ouvrage au
cours de sa durée de vie :
➢ Essai Proctor normal : Résistance souhaitée relativement faible, du
type remblai non ou peu chargé.
NB : Le Proctor normal est utilisé généralement pour les études de remblais en terre (barrage- digues
ou le compactage est moyennement poussé).
➢ Essai Proctor modifié : Forte résistance souhaitée, du type
chaussée autoroutière.
NB : Le Proctor modifié correspond au compactage maximum que l’on peut obtenir sur chantier
avec les rouleaux à pied de mouton.
Il est utilisé pour le compactage des matériaux destinés à constituer la fondation ou le corps de
chaussées des routes et des pistes d’aérodromes.
Matériel utilisé
-Moule CBR (Øint. =15,2cm ; H =15,2 cm, Va = 2 296cm³).
-Dame Proctor modifié (un mouton =5,5kg ont la hauteur de chute = 45,7cm).

-Règle à araser,
-Disque d’espacement,
-Bacs d’homogénéisation pour préparation du matériau,
-Tamis t 20 mm (contrôle et écrêtage le cas échéant de l’échantillon),
-Truelle, spatule, pinceau, etc.…
-Eprouvette graduée 150 ml environ (pour l’eau),
-Petits récipients (mesures des teneurs en eau),
-Balance portée 20 kg,
-Balance de précision 200 g,
-Etuve 105°C
- Burette à huile.

Mode opératoire
(Fig.2)
Le matériau à étudier est tamisé « granulométrie < 20mm par tamisage ».
▪ Prendre environ 5,5Kg de notre matériau
▪ Ajouter pour chacun une quantité d’eau pour avoir le teneur en eau (6%,
8%, 10%, 12%, 14%, 16%, 18%).
▪ Placer la hausse sur le moule et donner 55coups pour chaque
couche.
▪ Compacter le sol en trois 05 couches de marnes à avoir la dernière débor-
dant légèrement le haut de moule.
▪ Enlever la hausse et araser soigneusement le haut du moule.
▪ Peser le moule avec le sol.
▪ On prend de chaque cotés (au dessus et au dessous) de ce moule une quanti-
té (environ de 150g) pour la détermination de la teneur en eau.
▪ Répéter l’essai pour des teneurs en eau croissante.
▪ Mettre les tares dans l’étuve de 105°C pendant 24heures.
▪ On faite l’essai 3 fois.
▪ Après compactage, on pèse le moule et on détermine la teneur en eau du matériau,
ce qui permet de calculer le poids volumique sec. Le résultat de l’essai se traduit
par un point de la courbe.
▪ Après ces calculs on passe à la construction de la courbe repré-
sentative
de la variation de la poids volumique sèche γd
en fonction de la
teneur en eau f() = d (voir la courbe ) et on tire d max et opt .

▪ On recommence en augmentant chaque fois la teneur en eau, et l’on obtient


ainsi une série de points qui dessinent la courbe A.A.S.H.O.

γmax
d

Den
sité
sèc
he
γ
d

O
p donc γ
t Calcul de
i 1

m
ω

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