Rapport de Stage
Rapport de Stage
(UFR/SEG)
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Licence en Sciences de Gestion (LSG-Pro)
THEME :
PROCEDURE DE LA DECLARARATION DE LA TAXE SUR LA
VALEUR AJOUTEE (TVA) DANS UNE SOCIETE D’ETAT : CAS DU
BUMIGEB
DEDICACE
A mes parents
REMERCIEMENTS
Au terme de ce stage qui s’achève sur une note de satisfaction de notre part, et nous L’espérons
aussi, de la part de la structure qui nous a accueilli, nous tenons vivement à remercier un certain
nombre d’acteurs sans le concours de qui, ce stage n’aurait probablement pas eu la même
envergure, ni la même réussite.
Monsieur Aristide Aimé ZONGO au poste de Directeur Général du BUMIGEB pour avoir
accepté de m’accueillir comme stagiaire au sein de sa structure.
Mon maître de stage qui tout au long du stage m’a conseillé, aidé et accompagné lors de
mes missions.
L’équipe du Service Financier et Comptable pour m’avoir apporté l’aide théorique et
pratique nécessaire au bon déroulement du stage
Madame KABORE, Secrétaire de Direction de la DRGM pour sa disponibilité, son
soutien et ses conseils prodigués.
SOMMAIRE
DEDICACE ............................................................................................................................... i
REMERCIEMENTS ....................................................................................................................ii
SOMMAIRE ............................................................................................................................ iii
INTRODUCTION ..................................................................................................................... 1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION GENERALE DU BUMIGEB ................................................. 3
CHAPITRE I : HISTORIQUE ET MUTATION DU BUMIGEB ........................................................... 4
I. HISTORIQUE ............................................................................................................................ 4
II. LES MISSIONS DU BUMIGEB..................................................................................................... 6
CHAPITRE II : ORGANISATION DU BUMIGEB ........................................................................... 8
I. LA DIRECTION GENERALE ......................................................................................................... 8
II. LES DIRECTIONS CENTRALES .................................................................................................. 11
............................................................................................................................................. 17
DEUXIEME PARTIE : PROCEDURE DE LA DECLARATION DE LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE
AU BUMIGEB ........................................................................................................................ 17
CHAPITRE III : GENERALITES SUR LA TVA................................................................................ 18
I. DEFINITION DES CONCEPTS CLES ............................................................................................ 18
II. CHAMPS D’APPLICATION DE LA TVA ...................................................................................... 19
III. LE MECANISME FISCAL ....................................................................................................... 22
IV. LA COMPTABILISATION DE LA TVA ..................................................................................... 26
V. OBLIGATIONS ET SANCTIONS ................................................................................................. 30
CHAPITRE IV : DECLARATION DE LA TVA AU BUMIGEB ........................................................... 33
I. TRAITEMENT COMPTABLE DES FACTURES AU BUMIGEB ......................................................... 33
A. L’imputation de la facture ......................................................................................................... 33
B. L’enregistrement ...................................................................................................................... 33
II. LA LIQUIDATION DE LA TVA ................................................................................................... 39
III. LE PAIEMENT DE LA TVA .................................................................................................... 43
IV. BILAN DE STAGE, CRITIQUES ET SUGGESTIONS ................................................................... 45
CONCLUSION ........................................................................................................................ 47
BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................................................... vii
SIGLES ET ABREVIATIONS
AG/SE : Assemblée Générale des Sociétés d’Etat
CA : : Conseil d’Administration
Ch A : Chiffre d’Affaire
DG : Direction Générale
FA : Facture d’Achat
FV : Facture de Vente
RQ : Responsable Qualité
SG : Service de la Géologie
INTRODUCTION
Créée par décret le 12 décembre 2007, l’Université Ouaga II (UO 2) comprend deux Unités de
Formation et de Recherche(UFR) dont UFR/SEG. L’UFR/SEG compte cinq (5) filières de licence
dont une filière professionnelle : la Licence en Science de Gestion(LSG) et quatre (4) filières non
professionnelles :
Dans le but de consolider la formation théorique acquise et de former des gestionnaires de haut
niveau, immédiatement opérationnels, capable d’évoluer vers les fonctions d’encadrement au sein
de l’entreprise et de l’organisation, la LSG recommande à chaque étudiant un stage pratique dans
une entreprise. Ce stage d’une durée de deux (02) mois fera l’objet d’une soutenance publique. Il
vient donc corroborer une connaissance plutôt théorique acquise pendant des années académiques
pour permettre aux étudiants d’être plus performants et apte à affronter la vie professionnelle.
C’est dans ce cadre que nous avons été accueillis du 1er septembre au 31 octobre 2019 par le Bureau
des Mines et de la Géologie du Burkina(BUMIGEB) au sein du Service Financier et
Comptable(SFC) avec pour thème : «la procédure de la déclaration de la TVA dans une société
d’Etat ».
L’Etat burkinabé dans son rôle d’agent économique collecte plusieurs types d’impôts pour
alimenter le budget national afin de faire face aux dépenses publiques. Parmi ces types d’impôts
nous avons les impôts directs et les impôts indirects dont la TVA. Elle est l’impôt le plus productif
de la fiscalité burkinabé et représente, bon an mal an 35 à 45% des recettes fiscales du budget
national.
L’étude de la TVA revêt nécessairement une généralité qui se traduit par les caractères spécifiques
de la TVA tels que son champ d’application, sa base d’imposition, ses obligations et sanctions mais
elle doit aussi comporter un aspect pratique dans l’entreprise.
Le présent rapport s’articulera autour de deux parties composée chacune deux (02) chapitres
comme suit :
Le Bureau des Mines et de la Géologie du Burkina (BUMIGEB) a été créé en 1978 par
transformation de la Direction de la Géologie et des Mines (DGM) en Etablissement Public à
caractère Industriel et Commercial (EPIC).
Cette présentation s’articulera autour des points suivants : l’historique, le cadre juridique et
institutionnel, les missions, et les ressources.
I. HISTORIQUE
C’est ainsi que le Bureau Voltaïque de la Géologie et des Mines (BUVOGMI) a été créé par décret
n°78 -165/PRES/MCDIM du 17 mai 1978, par transformation de la Direction de la Géologie et des
Mines en Etablissement Public à Caractère Industriel et Commercial (EPIC).
Ce statut d’EPIC lui conférait la personnalité morale et l’autonomie financière que requéraient les
exigences d’opérationnalité ayant justifié sa création.
En 1988, la création d’un Secrétariat d’Etat aux Mines et puis d'un ministère chargé des mines en
1994 a modifié le dispositif organisationnel du secteur minier et partant, les attributions initiales
du BUMIGEB. Ainsi, la définition et le contrôle des programmes géologiques et miniers relèvent
désormais de la compétence de l’administration centrale.
A partir de 1993, deux évènements majeurs d’ordre juridique et institutionnel sont intervenus dans
la vie de l’entreprise. Il s’agit de :
- l’insertion du BUMIGEB parmi les sociétés à caractère stratégique de l’Etat par la loi
n°53/93/ADP du 20 Décembre 1993 portant définition et détermination des sociétés et
entreprises à caractère stratégique ;
- sa transformation en Société d’Etat par le décret n°97-339/PRES/PM/MCIA/MEM/ MEF
du 11 août 1997.
Dans la dynamique des réformes économiques la Loi n°15/AN du 04 juillet 2001 rangeait le
BUMIGEB au titre des douze (12) entreprises à privatiser (privatisation partielle).
L’Assemblée Générale des Sociétés d’Etat lors de sa 10ème session tenue en juin 2002 a
recommandé le recentrage des activités du BUMIGEB autour de ses missions principales de service
public.
Ce processus de privatisation partielle a pris fin le 15 décembre 2010, avec l’adoption du rapport
du cabinet SOFIDEC par le Conseil des Ministres. Le statut de société d’Etat a été maintenu et le
volet forage d’eau (actif) liquidé avec le licenciement du personnel concerné.
Il est a noté que les activités de service public sont financées par un Contrat Plan quinquennal établi
entre l'Etat et le BUMIGEB, qui constitue en outre un cadre juridique des interventions du
BUMIGEB en précisant les engagements des deux parties. Les activités annuelles déterminées par
le Conseil d’Administration sont tirées de ce contrat Plan.
Le BUMIGEB est une société d'Etat disposant d'un statut particulier et d'un nouvel organigramme
qui a été adopté par le Conseil d’Administration le 22 novembre 2011. Cet organigramme présente
schématiquement les directions et cellules qui forment l'organe de gestion.
Le Conseil d'Administration répond devant l'Assemblée Générale des Sociétés d'Etat de la - gestion
du BUMIGEB. Il est placé sous les tutelles suivantes :
Son organigramme (cf. annexe n°1), est donc du type hiérarchique-fonctionnel, présentant
schématiquement les directions et les services qui forment l'organe de gestion.
I. LA DIRECTION GENERALE
Elle détient son pouvoir du Conseil d'Administration (CA) et a sous sa responsabilité des structures
d'appui, des structures hiérarchiques opérationnelles comprenant des services et sections, puis une
direction régionale à Bobo Dioulasso.
La Direction générale a pour objectif de définir les différents plans stratégiques de développement
du BUMIGEB.
Ce secrétariat est chargé d'apporter une assistance administrative à l'exécution des activités de la
direction générale et d'être en étroite relation avec les secrétariats des autres directions. Ses
missions sont essentiellement :
La C.C.E.P assure le rôle de chargé d'études auprès du Directeur Général. Elle est chargée de :
- Instruire divers dossiers qui lui sont confiés par le Directeur Général ;
- Évaluer l'état d'exécution semestrielle du contrat plan ;
- Appuyer l'identification et la négociation des projets ;
- Formuler des projets ;
- Diagnostiquer les forces et les faiblesses de l'entreprise, notamment sa capacité d'adaptation
(flexibilité) à son environnement (concurrentiel, institutionnel...) ;
- Analyser le contexte d'évolution de l'entreprise ;
- Élaborer la synthèse de l'exécution trimestrielle des programmes d'activités des directions
techniques ;
- Réaliser la synthèse des programmes et des rapports d'activités annuelles.
Elle assiste la Direction Générale et les Directions techniques dans la gestion managériale des
opérations de facturation et de recouvrement des créances.
- Assister les acteurs dans les opérations d’élaboration, de contrôle et de suivi de l’exécution
du budget de la société ;
- Participer à la conception et à l’exploitation d’outils performants de gestion ;
- Viser tous les documents d’engagements des dépenses de la société (bons, contrats, états
de paie, décompte, …)
- S’assurer que les ressources sont employées efficacement.
Elle est chargée de tous les actes matériels liés à la procédure de passation de des marchés et du
suivi de l’exécution pour les besoins de statistiques, d’information et d’archivage.
Elle est chargée des travaux, études et conseils en géologie, hydrogéologie en vue de :
a. Le Service de la Géologie
- la cartographie géologique,
- la cartographie hydrogéologique,
- la recherche minière,
- l'étude de substances métalliques et non métalliques.
- la prospection minière,
- l'implantation de points de forages d'eau,
- l'aménagement d'infrastructures (barrages, bâtiments, ponts...).
Il est Chargé :
Il est chargé :
- la réalisation de travaux d'analyses d'échantillons de sols, roches et minerais, des eaux, des
polluants ;
- la réalisation de travaux de sciage de roches et carottes de sondages miniers, de confection
de lames minces de roches et de sections polies de minerais ;
- la réalisation de travaux d'essais de traitement des minerais ;
- la recherche appliquée aux contrôles de qualité et aux méthodes analytiques.
La Direction des laboratoires comprend un Responsable Qualité (RQ) et deux (2) services :
Il est chargé de développer, mettre en œuvre, entretenir, améliorer et vérifier les processus du
système qualité, sensibiliser le personnel aux exigences du client, développer l'esprit qualité,
animer le système qualité du laboratoire et rendre compte de son fonctionnement.
Il est chargé de l'analyse des substances minérales, des eaux, des polluants, et des contrôles de
qualité.
Il est chargé de :
Il est chargé :
Il est chargé :
Elle est chargée de l'administration et de la gestion des opérations financières et comptables, des
ressources humaines, du budget et approvisionnement, et de la logistique et maintenance. Les
activités de la direction sont coordonnées par un directeur de service assisté d'une secrétaire de
direction et de chauffeurs.
Il est chargé de la tenue des comptes et de la production des documents comptables et des états
financiers conformément aux dispositions du système comptable en vigueur notamment ses
prescriptions en matière d'organisation comptable.
Il est chargé du budget, des approvisionnements, et de la mise en œuvre des procédures des marchés
publics et des délégations de services publics.
Il est chargé de :
- le traitement de la paie ;
Il est chargé de :
1. La valeur ajoutée
Avant de définir la taxe sur la valeur ajoutée(TVA) il nous sied de définir au préalable la valeur
ajoutée.
La TVA est une taxe au taux unique de 18% intégrée dans le prix des biens et services payés par
le consommateur. Les affaires imposables sont celles réalisées au Burkina Faso par des personnes
physiques ou morales, qui habituellement ou occasionnellement, accomplissent des actes relevant
d’une activité autre que salariée. Le législateur prévoit par ailleurs des exonérations pour certaines
activités. La TVA reste à la charge du consommateur ou de l'utilisateur final du bien ou du
service par le dernier acquéreur non redevable de la TVA. Elle a été institué par la loi
N°04/92/ADP du 03 décembre 1992 en remplacement de la taxe sur le chiffre d'affaire (TCA) qui
était d'application depuis 1952. Elle est entrée en vigueur à compter du 01/01/1993. La TVA est
récupérée par les entreprises qui en sont les redevables légaux vis à vis de l'Etat. L'entreprise verse
à l'Etat que la différence entre la TVA qu'elle facture à ses clients et celle que ses fournisseurs lui
facturent. Les entreprises ne sont donc que des collecteurs de la TVA sur le prix des affaires
imposables qu'elles reversent sur les comptes du Receveur des impôts pour le Trésor [Link]
TVA constitue donc une imposition générale sur la dépense.
Aux termes de l’article 318 du C.I. : « Sont soumises à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) les
affaires faites au Burkina Faso par des personnes physiques ou morales qui, habituellement ou
occasionnellement, accomplissent des actes relevant d’une activité autre que salariée. » Les
conditions d’imposition à la TVA sont donc essentiellement au nombre de trois (3).
Conformément aux articles 297 et 298 du code général des impôts (CGI) les affaires imposables à
la TVA peuvent être regroupées en cinq (5) catégories et exposées logiquement selon l’ordre
suivant :
- les ventes ;
Les importations
Les livraisons à soi-même
Il y a livraison à soi-même (LASM) lorsqu’un assujetti possède, pour la même opération, la double
qualité de fournisseur et de consommateur.
Il faut entendre par produits agricoles, les produits de la culture, de la forêt, de la pêche et de
l’élevage.
Il y a option lorsqu’une personne à qui l’activité est exonérée d’un impôt, la TVA en l’occurrence,
demande l’autorisation de l’acquitter. Autrement dit ces opérations ci-dessous sont exonérées :
L’agriculture
L’élevage
La pêche
Mais les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs peuvent demander leur assujettissement à la TVA.
L’étendue du champ d’application de la TVA est limitée par l’existence de secteurs non taxés
expressément prévus par la loi.
Les ventes, effectuées par les exploitants agricoles, les planteurs, les éleveurs et les
pêcheurs des produits non transformés de leur culture, de leur élevage et de leur pêche ;
les locations d’immeubles nus à usage d’habitation ;
les ventes de produits alimentaires non transformés, frais, réfrigérés, ou congelés destinés
à la consommation y compris la viande et le poisson ;
les ventes cessions ou prestations réalisées par l’Etat, les collectivités territoriales et les
établissements publics
les ventes de biens d’occasion à l’exclusion des ventes de biens amortissables ayant
données droit à déduction effectués par les assujettis et celles effectués par les négociants
en biens d’occasion ;
les ventes d’emballage par les fabricants pour le conditionnement des fruits et légumes
destinés à l’exportation par les professionnels.
les ventes par l’artiste de ses œuvres d’art à l’exception des articles d’orfèvrerie, de
bijouterie, de joaillerie ainsi que des objets manufacturés par des artisans ou industriel de
l’art ;
etc.
4. La territorialité de l’impôt
Le champ d’application de la TVA n’est pas illimité dans l’espace ; il comporte un caractère
territorial : l’opération imposable doit être réputée faite au Burkina Faso. Il s’agit :
d’une vente ou de toute opération ayant pour effet de transférer à un tiers la propriété de
biens, lorsque la vente ou l’opération est réalisée dans les conditions de livraison au Burkina
Faso ;
de travaux immobiliers, lorsque ces travaux sont effectués au Burkina Faso ;
de toute autre opération, lorsque le service rendu, le droit cédé ou concédé, l’objet ou le
matériel loué, est utilisé ou exploités au Burkina.
a. Base d’imposition
Il ressort de l’article 326 du C.I. que la base d’imposition de la TVA est constituée par le prix total
tous frais compris (excepté la TVA elle-même) du produit ou du service. Il y a des règles générales
d’assiette mais aussi des dérogations à ce régime général. Ces règles générales concernent trois (3)
types d’éléments à savoir :
La base imposable est constituée par la valeur CAF franco-frontière c’est-à-dire le coût d’achat
augmenté des frais de transport, d’assurance et de tous autres frais accessoires à l’importation
(article 25 du Code des Douanes). Cependant les frais de transport ne sont pas pris en compte
dans la base imposable lorsque la vente est conclue aux conditions et que le transport est à la
charge de l’acquéreur et rémunéré distinctement.
- Pour les ventes des produits extraits ou fabriqués au Burkina Faso ou importés
La base imposable est le prix de vente réclamé au client (ensemble des paiements qui incombent
au client) ou toute valeur, tout bien ou service reçu ou à recevoir en contrepartie. C’est le cas
d’un prix payé en nature ou en espèce qui se rattache à la notion de reprise.
La base imposable est constituée par le prix convenu entre les parties sans qu’il ait lieu de tenir
compte du fait que ce prix peut se décomposer en versement d’acomptes du prix principal et du
solde.
La base imposable est constituée par le montant des mémoires, marchés, factures ou acomptes, y
compris les travaux confiés à des sous-traitants
La base imposable est constituée par le prix des services ou par toute valeur ou service reçu ou à
recevoir du client par le prestataire en contrepartie de sa prestation.
Outre les éléments normaux ci-dessus, constitutifs de la base d’imposition, il convient d’y ajouter,
le cas échéant, certains éléments particuliers comme les impôts et taxes, les frais accessoires aux
livraisons des biens, les indemnités n’ayant pas le caractère de dommages et intérêts et les
subventions de fonctionnement.
La TVA elle-même n’entre pas dans la base imposable, puisque les taux s’appliquent au prix hors
taxe. Il convient en revanche d’incorporer dans la base imposable les autres droits et taxes.
Il s’agit par exemple des commissions, des intérêts, agios des frais d’emballage (non récupérables
ou non récupérés), des frais de transport et d’assurance demandés au client même s’ils sont facturés
séparément.
Les prix des emballages consignés (bouteilles de gaz, fûts, containers, etc.) ne sont pas imposables
à condition que la TVA afférente à ces sommes ne soit pas facturée (art. 373 bis – 3° du C.I
Il s’agit d’indemnités perçues par un assujetti en compensation d’un préjudice matériel ou moral
qu’il a subi ; dans ce cas on considère que l’intéressé ne s’enrichit pas et ne réalise donc pas une
affaire. Tout se passe comme s’il recevait tout juste le remboursement de ce qu’il a perdu par le
fait du hasard ou d’autrui. Il en est de même des dommages-intérêts issus de condamnations
judiciaires.
Il s’agit du remboursement exact des frais dont le contribuable avait fait l’avance. Les cas les plus
fréquents sont constitués par les débours engagés par les mandataires (avocats, avoués…) et les
commissionnaires (commissionnaires en douane ou de transport…) lorsqu’ils effectuent des
dépenses sur l’ordre et pour le compte de leur mandant.
b. Taux d’imposition
La TVA peut comporter un ou plusieurs taux. En effet une ordonnance de 1985 avait réparti la
TVA en trois (3) taux différents suivant la catégorie des opérations à réalisées : On avait un taux
de 7% pour les opérations de première nécessité, un taux normal de 14% pour les opérations
courantes et 20% pour celles de luxe. Ce taux fut ramené à un taux unique de 15% en 1994 avant
de se stabiliser à 18% en 1996. Ce taux unique de 18% a été institué par la loi n° 26/96/ADP du 16
juillet 1996, entrée en vigueur dès le 1er septembre 1996.
Le fait générateur est l’événement ou la situation qui donne naissance à la créance fiscale de l’Etat
et donc du Trésor public.
L’exigibilité est l’événement qui accorde au Trésor public le droit de réclamer le paiement de la
taxe ou de l’impôt ; elle est le droit que le Trésor peut faire valoir à partir d’un moment donné pour
obtenir du redevable, le paiement de l’impôt.
Une TVA est déductible lorsqu’elle a été portée par l’entreprise à l’issue d’une opération d’achat
ou d’acquisition :
NB : toute TVA déductible omise peut être déduite jusqu’au 30 avril de l’année qui suit.
Ce sont :
les biens et services doivent être nécessaires à l’exploitation et être engagés dans l’intérêt
de l’exploitation (achat de véhicule de livraison par exemple) ;
les biens et services doivent être utilisés pour la réalisation d’opération ouvrant droit à
déduction (taxable et exportation) ;
les biens et services ne doivent pas être l’objet d’une exclusion légale du droit à déduction
(pas un véhicule de tourisme par exemple).
La TVA n’est déduite que dans la mesure où elle figure distinctement sur un document
justificatif qui peut être une facture (article 373 du code des impôts), un document douanier
et une déclaration de l’entreprise ;
La facture doit comporter obligatoirement les mentions suivantes :
- L’identité et l’adresse du créancier ;
- L’identité et l’adresse du client ;
- La date de la facture ;
- Le numéro d’identification du redevable ;
- Le régime d’imposition ;
- La division fiscale de rattachement ;
- La nature de l’objet de la transaction ;
- Le prix hors taxe du bien ou du service ;
- Le taux et le montant de la taxe due, et le cas échéant la mention « exonéré » ;
- Le montant due par le client.
La TVA collectée
La TVA facturée est la TVA sur vente. Cette TVA sera enregistrée au crédit d’un compte particulier
qui est 443 « Etat, TVA facturée ».
La TVA récupérable
Elle est la TVA sur achat figurée sur les factures des fournisseurs. On l’enregistre au débit d’un
compte particulier qui est 445 : « Etat, récupérable ».
2. L’enregistrement comptable
L’enregistrement comptable est un moyen qui permet à l’entreprise de conserver la mémoire des
opérations financières qui suivent la vie de l’entreprise, de connaitre à tout moment le niveau réel
de l’activité de la société.
La TVA qu’elle soit facturée ou déductible s’enregistre en même temps que l’opération qui l’a
engendrée.
16/09/2019
411 Client A+B
706 Service vendus A
4432 TVA facturée sur prestation de service B
(Facture FV N°2019/09/BUMIEB)
20/01/2019
602 Achats de matériels et fournitures de bureaux A
4453 TVA récupérable sur achats B
401 Fournisseur A+B
(facture d’achat FA N°2019/01/
Source : Comptabilité OHADA Tome I Comptabilité Généralité
3. La régularisation de la TVA
a. La déclaration de la TVA
A la fin du mois, on tire les soldes des comptes « 443 »et « 445 ». Le compte 443 qui s’enregistrait
au crédit doit être soldé contre le compte 445 qui s’enregistrait à son tour au dé[Link] différence
des soldes constitue une TVA due ou un crédit de TVA.
Exemple : A la fin du mois, les soldes des comptes sont : TVA facturée = X ; TVA déductible
=Y. La régularisation s’effectue ainsi :
Cas où X>Y
Il y’a TVA due à ce niveau. La TVA due s’enregistre au crédit du compte 4441 : « Etat, TVA
due ».
31/01/2019
443 Etat, TVA facturée X
445 Etat, TVA récupérable sur achats Y
4441 Etat, TVA due X-Y
(Déclaration de TVA)
Source : Comptabilité OHADA Tome I Comptabilité Généralité
Cas où X=Y
31/01/2019
443 Achats de matériels et fournitures de bureaux X
445 TVA récupérable sur achats Y
(Déclaration de TVA)
Cas où X<Y
Dans ce cas, c’est l’Etat qui doit à la société. On l’enregistre au débit du compte 4449 : « Etat,
crédit de TVA ». Ce crédit est reportable pour la déclaration à venir.
31/01/2019
443 Etat, TVA facturée X
4449 Etat, crédit de TVA Y-X
445 Etat, TVA récupérable Y
(Déclaration de TVA)
Source : Comptabilité OHADA Tome I Comptabilité Générale
b. Le règlement de la TVA
Il y’a recouvrement si l’on déclare une TVA due. L’enregistrement comptable s’effectue ainsi :
15/02/2019
4441 Etat, TVA due W
5. Trésorerie W
(Règlement de la TVA)
Source : Comptabilité OHADA Tome I Comptabilité Générale
V. OBLIGATIONS ET SANCTIONS
1. Les obligations
Ces redevables doivent déposer au plus tard le 20 de chaque mois à la recette des impôts de la
division fiscale de rattachement, la déclaration de TVA. Qu’ils aient ou non des opérations taxables
au cours du mois concerné ; ils doivent acquitter en même temps le montant de la taxe le cas
échéant.
Ces redevables doivent déposer au plus tard le 10 du mois suivant chaque trimestre à la recette des
impôts de la division fiscale de rattachement, la déclaration de TVA, qu’ils aient ou non réalisé des
opérations taxables au cours du trimestre concerné ; ils acquittent en même temps le montant de la
taxe le cas échéant.
Toutes les opérations de ventes comme de services réalisés par des redevables doivent être
comptabilisés hors TVA.
Pour les charges, la comptabilité est effectuée hors TVA déductible. Aussi, toute opération réalisée
doit faire l’objet d’une facture ou d’un document en tenant lieu comportant obligatoirement :
la date ;
l’identité du vendeur ;
l’identité du client ;
le numéro IFU du redevable (Identifiant Financier Unique) ;
la nature de la transaction ;
le prix hors TVA ;
le taux ou la mention exonérée ;
le montant de la TVA ;
le montant total du par le client ;
2. Les sanctions
Le redevable qui n’a pas fait sa déclaration d’existence est sanctionné d’une amende de 100.000
FCFA s’il relève du Régime Simplifié d’Imposition (RSI).
Le défaut de facturation ou la mauvaise facturation est puni(e) d’une amende égale à 100% du
montant des droits. Cette amende est à 200% en cas de mauvaise foi. La facturation illégale de la
TVA est sanctionné d’une amende égale à 200% du montant dûment facturé.
Le défaut de déclaration des affaires réalisées dans les délais prévus entraîne pour son auteur et ses
complices l’application d’une pénalité égale à 25%, majoré de 1% des droits dus par mois ou
fraction de mois en retard. Cette pénalité ne peut être inférieur à cinquante mille (50.000) francs.
Le défaut ou l’insuffisance dans le délai ou le reversement tardif de la taxe sur la valeur ajoutée est
passible d’une pénalité égale à 10%de l’impôt exigible.
Le BUMIGEB est un redevable légal en matière de TVA. Le logiciel utilisé pour les
enregistrements des opérations au BUMIGEB est le logiciel « Sage Comptabilité » sur la base du
SYSCOA, le comptable en enregistrant augmente le nombre des chiffres à six (06) par des zéros
(00). Avant qu’une facture soit enregistrée dans la base comptable elle doit être imputé au
BUMIGEB
A. L’IMPUTATION DE LA FACTURE
Elle consiste pour le BUMIGEB à la recherche des comptes à mouvementer pour l’enregistrement
de la facture. L’imputation se fait de façon manuelle sur la facture. A ce titre, le comptable affecte
un numéro à la facture selon un ordre d’arriver successif et croissant. Son but est de faciliter
l’enregistrement de la facture sur le logiciel « SAGE Comptabilité ».
B. L’ENREGISTREMENT
Au BUMIGEB, la TVA facturée s’enregistre en même temps que la facture de [Link] en est de
même pour la TVA déductible et la facture d’achat. Les comptes utilisés au BUMIGEB pour la
TVA sont :
C’est la TVA facturée par le BUMIGEB aux clients au taux de 18% sur toutes les ventes effectuées
au Burkina Faso. Elle est collectée par l’entreprise au profit du trésor public. Ainsi, le BUMIGEB
joue un rôle d’intermédiaire entre l’Etat et le consommateur.
La TVA collectée à son niveau provient essentiellement des travaux effectués par la DRGM, la
DSIMH et la DL.
NB : tous les journaux utilisés dans ce document ne sont que des extraits. Tous les comptes à plus
de quatre (04) chiffres sont propres au BUMIGEB.
Cas pratique
Nous savons que lors d’une opération de vente, le fournisseur facture la TVA à son client. Par
conséquent, cette TVA sera considérée comme étant un produit pour ce dernier. Elle sera donc au
crédit des opérations.
Exemple : Le 1er/01/0N la facture V701 établie par M. FOFANA à son client SARE comporte les
éléments suivants :
TVA : 18%
TAF :
Solution :
2) Enregistrement
La DS mène des travaux, études, formations et conseils relatifs aux sondages et des prestations
commerciales comme par exemple :
DOIT : CIMAF
01 BP 5604 Ouagadougou 01
Tél : (+226) 25 35 51 51 / 25 35 53 53
Réf :
Prix
Désignation Unité Quantité Unitaire Total
Réalisation de deux sondages carottés en
diamètre HQ de 50 mètres de profondeur
moyenne soit cent (100) mètres linéaire sur le
permis de CIMAF à Souroukoudinga.
Sondage carotté HQ ML 100 60 000 6 000 000
Caisses carottes U 25 25 000 625 000
Sciages des carottes ML 360 4 000 1 440 000
Echantillonnage U 56 5 000 280 000
Implantation des sondages U 2 300 000 600 000
Total HTVA 8 945 000
TVA 18% 1 610 100
Montant TTC 10 555 100
Arrêté la présente somme de : dix millions cinq cent cinquante-cinq mille cent francs CFA TTC
2. La TVA récupérable
Elle est déterminée à l’occasion de toute acquisition sur le marché local de biens d’investissement
et de production. La TVA récupérable représente une créance du BUMIGEB sur le trésor public.
Au BUMIGEB, cette TVA récupérable est constitué de :
Elle est occasionnée principalement par l’acquisition de nouvelles pièces pour les machines et les
acquisitions du parc automobile.
Aspect comptable
C’est la TVA facturée par les fournisseurs du BUMIGEB lors des achats
Aspect comptable
01 BP 4577 Ouaga 01
FACTURE N°003C/01/2019
DOIT : DAF/BUMIGEB
01 BP 601 Ouagadougou 01
Tél : 25 36 48 90
IFU : 00001514F
RN-DME CENTRE 2
Nature de la Prix
Désignation Quantité
commande Unitaire Total
Couverture
médiatique d’une
cérémonie de Pleine page
décoration de 15 ( frais de production) 01 200 000 200 000
agents méritants du Paru le 07/01/2019
Ministère des Mines
et des Carrières le Remise 10% 20 000
29/12/2018 à Ouaga
Montant total hors taxes 180 000
T.V.A. 18% 32 400
MONTANT T.T.C 212 400
Arrêté la présente facture à la somme de : deux cent douze mille quatre cent francs CFA TTC
Il faut noter que c’est l’ensemble de ces différents TVA (TVA collectée et TVA récupérable) qui
constitue la TVA du mois à déclarer. Toutes les déclarations aux services des impôts doivent être
accompagnées d’un état détaillé de toutes les opérations et de tous les fournisseurs qui ont facturé
la TVA.
Liquider la TVA consiste à calculer la TVA collectée, ensuite à déterminer la TVA déductible et
enfin à faire le solde entre les deux qui peut donner un solde positif ou négatif.
La TVA récupérable et celle facturée au cours du mois est déclarée au plus tard le vingt (20) du
mois suivant. BUMIGEB relève du régime normal d’imposition. Donc elle déclare au plus tard le
20 de chaque mois. Cette déclaration se fait sur un formulaire comportant tous les renseignements
nécessaires. Les entreprises disposent des imprimés (voir annexe 2) de déclaration provenant de
l’administration fiscale. Avant de procéder à la liquidation de cette TVA, il est intéressant de
calculer d’abord le taux de déduction. Les éléments à prendre en compte dans la déclaration de la
TVA sont : Le taux de déduction ce taux existe pour la simple raison qu’il y’a des opérations
taxables et les opérations non taxables. Il joue un rôle de correction de la TVA. Il permet à l’ETAT
de minimiser la perte de la TVA facturée.
CA taxable + CA à l’exportation
CA total [Link]
[Link]
Compte tenu du fait que ce n’est qu’en fin d’année que l’on peut connaitre le chiffre d’affaire de
l’année, le pourcentage de déduction de l’année N est appliquée provisoirement au cours de l’année
N+1 ; en fin d’année, le pourcentage définitif est déterminé et une régularisation est faite
systématiquement lorsqu’il y’a la moindre différence entre le pourcentage provisoire et le
pourcentage définitif.
Cas pratique
Mois : Aout
Trimestre : 3ème
Année : 2019
L’identification du redevable ;
Code d’activité ;
BP : 601 ;
A ce niveau pour les immobilisations et les biens d’autres qu’immobilisations et services, on doit
avoir obligatoirement le numéro d’identification du fournisseur, numéro d’abonné (eau, électricité,
téléphone) ou numéro et date de la déclaration en douanes ou LASM, le prix de revient et la TVA
facturée.
Enfin on calcule séparément le montant total de la TVA déductible des biens autres
qu’immobilisations et services et celui des immobilisations.
TVA nette
Aspect comptable
NB : la différence de 28%(25.548) qui est la charge que supporte le BUMIGEB est enregistrée
dans le compte 6418.
Elle conduit à la TVA due (solde créditeur) ou crédit de TVA (solde débiteur) au titre du mois en
soldant les comptes.
Cas pratique
Procédure
La TVA nette ou TVA due ou encore TVA à décaisser représente la différence positive entre la
TVA collectée et la TVA déductible. Elle doit être reversée dans la caisse du receveur dans un délai
déterminé, sous peine de sanction.
La liquidation de la TVA est la régularisation de la TVA du mois précédent qui peut se traduire par
un paiement (cas de TVA due) ou par un non-paiement (cas du crédit de TVA). Le BUMIGEB
effectue le règlement de la TVA par l’établissement d’un chèque bancaire.
Aspect comptable
Le crédit de TVA représente l’excédent de la TVA déductible sur la TVA collectée. Ce crédit de
taxe est en principe (sauf cas de remboursement autorisé) imputable ou déductible sur la TVA
collectée de la période suivante. Lorsqu’il s’agit d’un crédit de TVA la Direction Générale des
Impôts délivre un récépissé de déclaration sans paiement sur lequel est mentionné le montant du
crédit de la TVA.
Aspect comptable
- les entreprises exportatrices (exportations de produits taxables s’ils sont vendus sur le territoire
national) ;
- Les entreprises qui perdent la qualité d’assujetti (changement, cession ou cessation d’activité) ;
Etant donné que le BUMIGEB n’est pas une société exportatrice, il ne bénéficie pas de
remboursement de TVA. Ce faisant, il a toujours une TVA à reverser.
1. Bilan de stage
Ce stage nous a permis de comparer les cours dispensés en classe avec ce que nous avons appris
dans l’entreprise. Il ressort de cette analyse une différence nette entre les deux camps. Par exemple
au niveau de l’imputation ou de l’enregistrement comptable nous avons des comptes de huit (8)
chiffres, soit sept (7) chiffres et une lettre pour les comptes de tiers. En outre les règlements
s’enregistrent comme si c’était à crédit, c’est à dore avec un compte tiers et non un compte banque.
Nous pouvons dire que les cours en classe nous ont facilité les imputations, la liquidation de la
TVA, l’enregistrement dans le journal. Cependant les cours dispensés en classe présentent certaines
limites, par exemple en classe, on n’a pas appris l’informatique encore moins un logiciel comptable
comme Sage compta. En plus on ne nous a pas enseigné comment remplir un bordereau de chèque,
traiter une facture client et fournisseurs. On n’a eu l’occasion d’entendre parler de chrono dans le
cours de comptabilité ni de bien comprendre les retenues à la source.
- Le respect de la hiérarchie
- L’esprit de collaboration
- Le sens de la responsabilité
- Le sens de l’écoute
2. Critiques
Aucune structure, si bien organisée et si productive n’a échappé aux critiques. Ainsi nous pouvons
souligner
3. Suggestions
L’adoption du nouveau système mis en place par l’Etat, c’est-à-dire la télé déclaration qui
permet de déclarer et de payer la TVA à partir de l’entreprise.
Augmenter le nombre d’outils informatiques afin de faciliter l’apprentissage des stagiaires
aux nouveaux logiciels en place comme sage compta.
De bien veiller à ce que les femmes puissent nettoyer les bureaux très tôt afin d’éviter
l’attente des clients
CONCLUSION
A l’issue de deux (02) mois de stage passé au BUMIGEB, nous pouvons dire que ce stage nous a
permis d’acquérir des connaissances pratiques et d’appréhender le rapport existant entre la théorie
et la pratique notamment au niveau du service financier et comptable(SFC).
Nous avons également décelé que la comptabilité est un véritable outil de gestion indispensable
dans le développement d’une entreprise. Nous retenons que la TVA est un impôt général prélevé à
chaque stade du circuit économique et venant en définitive atteindre le consommateur final de
produits et de services sur l’ensemble des dépenses. Elle joue un rôle très important dans
l’économie en ce sens qu’elle constitue une rentrée régulière et échelonnée de recettes pour le
budget national.
Le Bumigeb en tant que redevable légal en matière de TVA, le traitement lui permet d’être à jour
pour la régularisation de la TVA à la fin du mois.
Somme toute, nous pouvons dire que ce stage nous a permis de lever un peu le voile sur la vie de
l’entreprise et le métier comptable en particulier.
Nous espérons que le Bumigeb prendra en compte nos suggestions en adoptant la télé-procédure
pour son bon fonctionnement.
BIBLIOGRAPHIE
Ouvrages
Rapports et Mémoires
Sites Internet
ANNEXES
1. Organigramme du BUMIGEB
2. Fiche de déclaration de la TVA
3. Récépissé de déclaration de TVA
ORGANIGRAMME DU BUMIGEB
Source : [Link]
DEDICACE ............................................................................................................................... i
REMERCIEMENTS ....................................................................................................................ii
SOMMAIRE ............................................................................................................................ iii
INTRODUCTION ..................................................................................................................... 1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION GENERALE DU BUMIGEB ................................................. 3
CHAPITRE I : HISTORIQUE ET MUTATION DU BUMIGEB........................................................... 4
I. HISTORIQUE ............................................................................................................................ 4
II. LES MISSIONS DU BUMIGEB..................................................................................................... 6
1. Les missions de service public ...................................................................................................................... 6
2. Les activités commerciales ........................................................................................................................... 6
............................................................................................................................................. 17
CHAPITRE III : GENERALITES SUR LA TVA ............................................................................... 18
I. DEFINITION DES CONCEPTS CLES............................................................................................ 18
1. La valeur ajoutée ........................................................................................................................................ 18
2. La taxe sur valeur ajoutée .......................................................................................................................... 18
CONCLUSION ........................................................................................................................ 47
BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................................................... vii
ANNEXES ............................................................................................................................. viii