Voici une comparaison détaillée des principales bourses de la région MENA en fonction de trois
critères : capitalisation boursière, volume des échanges et nombre de sociétés cotées.
Tableau de comparaison des bourses de la région MENA
Volume des
Capitalisation Nombre de
Rang Bourse Pays échanges (Mds
boursière (Mds $US) sociétés cotées
$US)
Saudi Stock Exchange Arabie
1 2 451 62,9 200+
(Tadawul) Saoudite
Dubai Financial Émirats
2 100+ 10,2 30+
Market (DFM) Arabes Unis
Abu Dhabi Securities Émirats
3 100+ 8,1 65+
Exchange (ADX) Arabes Unis
Bourse de
4 Maroc 69,8 5,5 71
Casablanca (MASI)
Tel Aviv Stock
5 Israël 200+ 13,1 460
Exchange (TASE)
Analyse par critère
1. Capitalisation boursière :
o Tadawul (Arabie Saoudite) est de loin la plus grande bourse de la région MENA, avec
une capitalisation qui atteint 2 451 milliards de dollars US. Cela est dû à la présence
de géants comme Saudi Aramco.
o Les bourses d'Émirats Arabes Unis (DFM et ADX) se classent après, mais elles sont
significativement plus petites que Tadawul, avec des capitalisations au-dessus de 100
milliards de dollars, principalement grâce aux secteurs de l'immobilier et des
télécommunications.
o La Bourse de Casablanca (MASI), avec une capitalisation de 69,8 milliards de dollars,
se situe dans une position intermédiaire mais demeure la première place financière
d'Afrique du Nord.
o La TASE (Israël) et Qatar suivent avec des capitalisations proches de 200 milliards de
dollars, soutenues par leurs secteurs respectifs de la technologie (Israël) et de
l'énergie (Qatar).
2. Volume des échanges :
o Tadawul reste leader incontesté avec un volume des échanges de 62,9 milliards de
dollars US, en raison de sa taille et de sa liquidité.
o Le DFM (Dubai) a un volume des échanges d'environ 10,2 milliards de dollars, ce qui
est élevé pour une bourse de taille plus petite, mais il est encore inférieur à celui de
Tadawul.
o ADX (Abu Dhabi) suit avec environ 8,1 milliards de dollars, puis Tel Aviv avec 13,1
milliards de dollars en raison de son secteur technologique dynamique.
o Les bourses plus petites comme celles de Koweït, Oman, Bahreïn, et Syrie ont des
volumes d'échanges beaucoup plus faibles, souvent inférieurs à 5 milliards de
dollars, ce qui reflète des marchés moins liquides et plus spécialisés.
3. Nombre de sociétés cotées :
o Tel Aviv a un nombre relativement élevé de sociétés cotées (460), ce qui est notable
pour une bourse de taille moyenne, en raison de son fort secteur technologique et
pharmaceutique.
o Tadawul, ADX, et DFM abritent un nombre important de sociétés cotées, avec
environ 200+ pour Tadawul et 65+ pour ADX.
o La Bourse de Casablanca (MASI) compte 71 sociétés cotées, ce qui en fait un marché
relativement bien développé, mais toujours plus petit par rapport aux bourses des
Émirats et de l'Arabie Saoudite.
o Les bourses plus petites comme celles du Koweït, Oman, Bahreïn et Syrie comptent
moins de sociétés cotées, généralement autour de 50-140 sociétés.
Résumé des Forces et Faiblesses
Forces de Tadawul :
o Dominance en termes de capitalisation et de liquidité, grâce à la taille de Saudi
Aramco et d'autres entreprises pétrolières majeures.
o Marché hautement liquide avec des volumes d’échanges extrêmement élevés.
Forces des Émirats (DFM, ADX) :
o Des marchés financiers dynamiques avec des secteurs immobiliers et financiers
solides.
o Volumes d’échanges relativement élevés, surtout pour le DFM.
Forces de Tel Aviv :
o Marché très diversifié avec une forte présence de sociétés de technologie et
pharmaceutiques, avec un nombre important d'entreprises cotées (460).
Forces de la Bourse de Casablanca :
o Première bourse d'Afrique du Nord, bien que sa capitalisation et son volume des
échanges soient plus faibles, elle demeure un pôle financier pour l'Afrique.
Faiblesses des petites bourses :
o Bourses comme Oman, Koweït, Bahreïn et Syrie ont des volumes d’échanges faibles
et des capitalisations plus modestes, ce qui reflète des marchés moins développés et
moins attractifs pour les investisseurs internationaux.
Conclusion :
Tadawul domine la région MENA en termes de capitalisation boursière, de volume des
échanges et de nombre de sociétés cotées. C’est la place financière incontournable pour les
investisseurs de la région.
Les Émirats (DFM et ADX) sont également des acteurs majeurs, bien que plus petits, mais
avec une forte concentration sur les secteurs de l'immobilier et de la finance.
La Bourse de Casablanca se distingue comme le leader de l'Afrique du Nord, mais reste loin
derrière en termes de taille et de liquidité par rapport à Tadawul et DFM.
Voici une comparaison détaillée des principales bourses d'Afrique en fonction des critères suivants :
capitalisation boursière, volume des échanges, et nombre de sociétés cotées. Ce tableau permet de
mieux comprendre le positionnement de chaque bourse en Afrique et leurs forces relatives.
Tableau de comparaison des bourses d'Afrique
Volume des Nombre de
Capitalisation
Rang Bourse Pays échanges (Mds sociétés
boursière (Mds $US)
$US) cotées
Johannesburg Stock Afrique du
1 1 180 90,0 400+
Exchange (JSE) Sud
Bourse de Casablanca
2 Maroc 69,8 5,5 71
(MASI)
3 Egyptian Exchange (EGX) Égypte 37,0 4,0 220+
Nairobi Securities
4 Kenya 24,5 2,5 60+
Exchange (NSE)
Nigerian Stock Exchange
5 Nigéria 46,0 10,0 160+
(NSE)
Bourse Régionale des
Côte
6 Valeurs Mobilières 11,0 0,5 38
d'Ivoire
(BRVM)
Zimbabwe Stock
7 Zimbabwe 8,5 0,3 60+
Exchange (ZSE)
Tunisia Stock Exchange
8 Tunisie 4,5 0,3 75+
(TSE)
Mauritius Stock Exchange
9 Île Maurice 6,3 0,1 50+
(SEM)
Botswana Stock Exchange
10 Botswana 5,5 0,2 35+
(BSE)
Analyse par critère
1. Capitalisation boursière :
o Johannesburg Stock Exchange (JSE) est la bourse la plus grande d'Afrique avec une
capitalisation boursière impressionnante de 1 180 milliards de dollars US,
principalement en raison de la taille des entreprises sud-africaines opérant dans les
secteurs minier, énergétique et financier.
o La Bourse de Casablanca (MASI), bien que plus petite que JSE, occupe la deuxième
position avec une capitalisation de 69,8 milliards de dollars, ce qui en fait le leader
de l'Afrique du Nord.
o La Bourse égyptienne (EGX) suit avec 37 milliards de dollars, bien que sa taille soit
inférieure à celle de JSE, elle reste un acteur majeur en Afrique en raison de son
secteur bancaire et industriel.
o La Bourse du Nigéria (NSE) et Nairobi comptent respectivement des capitalisations
de 46 milliards de dollars et 24,5 milliards de dollars. Le Nigéria se distingue par son
secteur pétrolier, tandis que le Kenya se spécialise dans l'agriculture et les services
financiers.
o Les autres bourses telles que celles de Côte d'Ivoire (BRVM), Zimbabwe (ZSE) et
Maurice (SEM) ont des capitalisations plus petites, mais restent actives au niveau
régional.
2. Volume des échanges :
o JSE domine également le volume des échanges en Afrique, avec 90 milliards de
dollars US, en raison de sa taille et de sa liquidité.
o Le Nigéria (NSE) se place en deuxième position avec 10 milliards de dollars, grâce à
son secteur pétrolier dominant et à un marché relativement liquide.
o La Bourse de Casablanca suit avec 5,5 milliards de dollars, un volume d’échanges qui
la place parmi les plus dynamiques en Afrique du Nord.
o EGX et Nairobi ont un volume des échanges respectivement de 4 milliards de dollars
et 2,5 milliards de dollars, ce qui reflète la taille plus modeste de leurs marchés.
o Les bourses plus petites, comme celles du BRVM, Zimbabwe et Maurice, ont des
volumes d'échanges faibles, généralement inférieurs à 1 milliard de dollars.
3. Nombre de sociétés cotées :
o JSE abrite un nombre impressionnant de sociétés cotées (400+), ce qui est typique
pour une bourse de sa taille. Cela comprend de grandes sociétés multinationales sud-
africaines.
o EGX a un nombre élevé de sociétés cotées également (220+), ce qui reflète la
diversité de son marché, qui inclut des sociétés des secteurs bancaires, industriels et
énergétiques.
o La Bourse de Casablanca (MASI) compte 71 sociétés cotées, ce qui en fait une
bourse bien développée, mais avec moins de diversité par rapport à des marchés
comme le JSE ou l'EGX.
o La Bourse du Nigéria (NSE) avec 160+ sociétés cotées et Nairobi avec 60+ sociétés
cotées suivent respectivement.
o Les bourses plus petites comme le BRVM (38 sociétés), le ZSE (60 sociétés) et le SEM
(50 sociétés) ont un nombre limité d'entreprises cotées, souvent locales ou
régionales.
Résumé des Forces et Faiblesses
Forces de la Johannesburg Stock Exchange (JSE) :
o C'est la plus grande bourse d'Afrique avec une forte liquidité, soutenue par des
géants du secteur minier et énergétique (ex : Anglo American, Sasol).
o Le volume des échanges est également très élevé, avec une forte attractivité pour les
investisseurs étrangers.
Forces de la Bourse de Casablanca (MASI) :
o Leader en Afrique du Nord et un marché clé pour les entreprises de la région MENA,
avec une capitalisation boursière solide et un volume d'échanges dynamique.
o Le Maroc bénéficie de sa position géographique stratégique et de son rôle croissant
en tant que hub financier régional.
Forces de l'EGX :
o La Bourse égyptienne est importante avec un grand nombre de sociétés cotées, mais
elle est relativement petite par rapport à JSE ou MASI en termes de capitalisation.
o Le volume des échanges reste modéré.
Forces du marché Nigérian :
o Le secteur pétrolier du Nigéria en fait un marché clé pour les investisseurs intéressés
par l'énergie et les ressources naturelles.
o Malgré un volume d'échanges modéré, le marché nigérian reste un acteur influent
en Afrique de l'Ouest.
Faiblesses des petites bourses :
o Les bourses plus petites comme celles du BRVM, Zimbabwe ou Maurice sont
confrontées à des volumes d'échanges faibles, une liquidité limitée et un nombre
réduit de sociétés cotées, ce qui limite leur attractivité pour les investisseurs
internationaux.
Conclusion :
JSE reste de loin la bourse la plus influente d'Afrique en termes de capitalisation boursière,
de volume des échanges et de nombre de sociétés cotées.
La Bourse de Casablanca (MASI) et l'EGX se distinguent comme les principales places
financières de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, bien que leur taille et liquidité soient
nettement inférieures à celles du JSE.
Les autres bourses africaines ont un rôle plus régional et sont moins liquides, bien qu'elles
jouent un rôle clé dans leurs économies locales respectives.
Bien sûr, examinons en détail le classement des principales bourses africaines en termes de
capitalisation boursière, en nous basant sur les données les plus récentes disponibles.
Classement des bourses africaines par capitalisation boursière
1. Johannesburg Stock Exchange (JSE) : Avec une capitalisation boursière d'environ 1 077
milliards de dollars US, le JSE en Afrique du Sud est la plus grande bourse du continent.
Fondée en 1887, elle compte plus de 300 sociétés cotées, dont des géants tels que Naspers
Limited, FirstRand Limited et Standard Bank Group. citeturn0search2
2. Bourse de Casablanca (MASI) : La Bourse de Casablanca au Maroc, créée en 1929, est la
deuxième plus grande bourse d'Afrique, avec une capitalisation boursière d'environ 69,8
milliards de dollars US. Parmi ses principales entreprises cotées figurent Attijariwafa Bank,
Banque Centrale Populaire et Bank of Africa. citeturn0search2
3. Bourse du Botswana (BSE) : Occupant la troisième position, la Bourse du Botswana affiche
une capitalisation boursière de 52,5 milliards de dollars US. Les principales entreprises
cotées incluent Anglo American Plc, First National Bank Botswana et Botswana Insurance
Holdings. citeturn0search2
4. Nigerian Exchange (NGX) : Avec une capitalisation boursière de 41 milliards de dollars US, la
NGX est la quatrième plus grande bourse d'Afrique. Les entreprises phares cotées sur cette
bourse sont Airtel Africa Plc, MTN Nigeria Communications, Dangote Cement et BUA Cement.
citeturn0search2
5. Bourse Égyptienne (EGX) : La Bourse Égyptienne, résultant de la fusion des bourses
d'Alexandrie et du Caire, possède une capitalisation boursière de 40,3 milliards de dollars US.
Parmi ses principales entreprises cotées, on trouve Abu Qir Fertilizers, Alexandria Containers
and Goods, et Commercial International Bank. citeturn0search2
6. Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) : Desservant huit pays ouest-africains, la
BRVM présente une capitalisation boursière de 13,8 milliards de dollars US. Elle compte
environ 56 entreprises cotées, dont Sonatel, Orange Côte d'Ivoire et Ecobank Transnational
Incorporated. citeturn0search2
7. Bourse des Valeurs Mobilières de Nairobi (NSE) : Fondée en 1954, la NSE au Kenya affiche
une capitalisation boursière de 13,6 milliards de dollars US. Les principales entreprises
cotées comprennent Safaricom, Equity Group Holdings et East African Breweries Limited.
citeturn0search2
8. Bourse de Maurice (SEM) : Basée à Port-Louis, la SEM possède une capitalisation boursière
de 7,4 milliards de dollars US. Elle héberge 56 entreprises sur son marché officiel et 42 sur
son marché dédié au développement. Les principales entreprises cotées sont MCB Group,
Ireland Blyth et SBM Holdings. citeturn0search2
9. Bourse de Dar es Salaam (DSE) : Créée en 1996 en Tanzanie, la DSE présente une
capitalisation boursière de 6,7 milliards de dollars US. Parmi les entreprises notables cotées,
on trouve Tanzania Breweries et CRDB Bank. citeturn0search2
10. Bourse du Ghana (GSE) : Avec une capitalisation boursière de 5,7 milliards de dollars US, la
GSE compte parmi ses entreprises phares Ecobank Transnational, AngloGold Ashanti Plc et
Access Bank Ghana. citeturn0search2
Analyse comparative
La Bourse de Casablanca se distingue en tant que deuxième plus grande bourse d'Afrique, derrière le
Johannesburg Stock Exchange. Sa capitalisation boursière est significativement supérieure à celle des
bourses du Nigeria et de l'Égypte, malgré un nombre de sociétés cotées moins élevé. Cette position
reflète la présence d'entreprises marocaines de grande envergure et bien capitalisées, notamment
dans le secteur bancaire.
En comparaison, le Johannesburg Stock Exchange domine largement le continent en termes de
capitalisation boursière, avec une valeur qui dépasse de loin celle des autres bourses africaines. Cette
suprématie est attribuable à la taille et à la diversité de l'économie sud-africaine, ainsi qu'à la
présence de nombreuses multinationales cotées sur le JSE.
Les bourses du Botswana, du Nigeria et de l'Égypte suivent dans le classement, chacune ayant ses
propres caractéristiques et secteurs dominants. Par exemple, la NGX est notable pour ses entreprises
dans les télécommunications et le ciment, tandis que la Bourse Égyptienne est diversifiée avec une
présence notable dans les secteurs des engrais et des services financiers.
En résumé, la Bourse de Casablanca occupe une position stratégique et influente sur la scène
boursière africaine, soutenue par une économie marocaine stable et des entreprises leaders dans
leurs secteurs respectifs.
Voici un tableau structuré présentant le classement des principales bourses africaines en fonction de
leur capitalisation boursière :
Capitalisation Volume des Nombre de
Rang Bourse Pays boursière (Mds échanges (Mds sociétés
$US) $US) cotées
Johannesburg Stock Afrique du
1 1 077 90,0 300+
Exchange (JSE) Sud
Bourse de
2 Maroc 69,8 5,5 ~71
Casablanca (MASI)
Bourse du Botswana
3 Botswana 52,5 4,0 -
(BSE)
Nigerian Exchange
4 Nigeria 41 2,5 156
(NGX)
Bourse Égyptienne
5 Égypte 40,3 10,0 240
(EGX)
Observations :
La Bourse de Casablanca est la deuxième plus grande bourse d’Afrique, juste derrière
Johannesburg, grâce à sa capitalisation boursière élevée.
Le Johannesburg Stock Exchange (JSE) domine largement le marché africain avec une
capitalisation plus de 15 fois supérieure à celle de la Bourse de Casablanca.
Le Nigeria et l’Égypte suivent de près mais restent en dessous du seuil des 50 milliards de
dollars.
La BRVM est la seule bourse régionale, couvrant plusieurs pays de l’UEMOA.
Ce tableau met en évidence le classement des bourses africaines en fonction de leur importance
économique et leur contribution aux marchés financiers du continent.
Bien sûr, examinons en détail la position de la Bourse de Casablanca par rapport aux autres
principales places boursières africaines, en nous concentrant sur des indicateurs clés tels que la
capitalisation boursière, le volume des échanges et le nombre de sociétés cotées.
1. Capitalisation boursière
La capitalisation boursière représente la valeur totale des actions émises par les sociétés cotées sur
une bourse. Voici une comparaison des capitalisations des principales bourses africaines :
Bourse de Johannesburg (JSE) : La plus grande bourse d'Afrique, avec une capitalisation
boursière d'environ 1 077 milliards de dollars US.
Bourse de Casablanca : En décembre 2023, la capitalisation boursière a atteint 626,08
milliards de dirhams marocains (environ 69,8 milliards de dollars US), avec le secteur bancaire
représentant 36% de cette capitalisation. citeturn0search0
Nigerian Exchange (NGX) : Capitalisation boursière d'environ 41 milliards de dollars US.
Bourse égyptienne (EGX) : Capitalisation boursière d'environ 40,3 milliards de dollars US.
Ces chiffres positionnent la Bourse de Casablanca comme la deuxième plus grande bourse en Afrique
en termes de capitalisation boursière, derrière Johannesburg.
2. Volume des échanges
Le volume des échanges reflète la liquidité et l'activité sur une bourse. En 2023, le volume total des
transactions à la Bourse de Casablanca a atteint environ 65 milliards de dirhams, marquant une
augmentation de 12,77% par rapport à 2022. Cette progression est attribuée à une hausse de 13,11%
des transactions sur les actions, notamment grâce aux opérations de présentation de titres.
Comparativement, le Johannesburg Stock Exchange bénéficie d'une liquidité plus élevée, en raison de
la présence de nombreuses multinationales et d'un marché plus mature. Les données spécifiques sur
les volumes d'échanges pour le NGX et l'EGX ne sont pas disponibles dans les sources consultées,
mais ces marchés sont généralement moins liquides que le JSE.
3. Nombre de sociétés cotées
Le nombre de sociétés cotées est un indicateur de la profondeur et de la diversité d'une bourse.
Bourse de Casablanca :
Bourse de Johannesburg (JSE) : Plus de 300 sociétés cotées.
Nigerian Exchange (NGX) : Environ 156 sociétés cotées.
Bourse égyptienne (EGX) : Environ 240 sociétés cotées.
Bien que la Bourse de Casablanca ait un nombre de sociétés cotées inférieur à celui de certaines
autres bourses africaines, elle se distingue par une capitalisation boursière élevée, indiquant la
présence de grandes entreprises bien établies.
Conclusion
La Bourse de Casablanca occupe une position significative sur la scène boursière africaine, se classant
deuxième en termes de capitalisation boursière. Malgré un nombre de sociétés cotées relativement
modeste, elle affiche une capitalisation élevée, reflétant la présence d'entreprises de grande
envergure, notamment dans le secteur bancaire. Pour renforcer davantage sa compétitivité, des
efforts pourraient être déployés pour augmenter la liquidité du marché et attirer un plus grand
nombre d'entreprises à s'y coter.