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Travail Du Methodologie Du Recherche

L'étude examine les facteurs qui freinent le don de sang chez les étudiants de l'ISPITS à Meknès, identifiant des obstacles psychologiques, socioculturels et logistiques. Le manque de motivation est souvent lié à des croyances erronées, à la peur des aiguilles et à un manque d'information sur le processus de don. Des recommandations incluent des campagnes de sensibilisation, l'amélioration de l'accessibilité aux centres de collecte et l'offre d'incitations pour encourager les dons.

Transféré par

Mariyam Mekhmar
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L'étude examine les facteurs qui freinent le don de sang chez les étudiants de l'ISPITS à Meknès, identifiant des obstacles psychologiques, socioculturels et logistiques. Le manque de motivation est souvent lié à des croyances erronées, à la peur des aiguilles et à un manque d'information sur le processus de don. Des recommandations incluent des campagnes de sensibilisation, l'amélioration de l'accessibilité aux centres de collecte et l'offre d'incitations pour encourager les dons.

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Nom : Mekhmar

Prénom : Mariyem
Filière : Soins infirmiers
Option : Polyvalent
Année universitaire : 2024-2025

Sujet de recherche :Facteur freinent le don du sang


Problème : Manque de motivation des étudiants de donner leur sang aux niveau de l’ISPITS
Meknès
Questions :
1- Quels sont les principaux obstacles psychologiques qui empêchent les étudiants de se sentir
motivés à donner leur sang ?

2- Comment le niveau d'information sur le don de sang influence-t-il la motivation des étudiants à
participer à des campagnes de collecte ?

3- Quelles stratégies pourraient être mises en place pour renforcer la confiance des étudiants envers
le processus de don de sang et diminuer leur appréhension ?

4- De quelle manière les croyances culturelles ou les mythes entourant le don de sang
affectent-ils la volonté des étudiants à s'engager dans cette pratique ?

Objectif de l’étude : Déterminer les facteurs qui freinent le don de sang des étudiants à
l'ISPITS de Meknès.
La formulation d’un problème de la recherche :
Préoccupation personnelle :
Le problème à étudier est le manque de motivation des étudiants de l’ispits Meknès de
donner leur sang qui est d’origine de la peur et des fausses connaissances culturelles. Les
observations qui s’y attachent nombre faible des étudiants ont la volonté du donner leur
sang, il est important d’étudier ce problème car les produits sanguins sont des produits
vitaux pour la survie des malades en besoin, dans la seule source est le donneur volontaire

Les données de la situation

Le manque de motivation des étudiants à donner leur sang est influencé par plusieurs facteurs
socioculturels, psychologiques, informationnels et logistiques. D’un point de vue
socioculturel, de nombreux étudiants ne sont pas suffisamment sensibilisés à l'importance du
don de sang, ce qui entraîne un manque d'engagement. De plus, certains sont influencés par
des croyances erronées ou des mythes, comme la peur de s'affaiblir après un don, ce qui
décourage leur participation. L'influence des pairs joue également un rôle important : si le
cercle social des étudiants ne soutient pas cette initiative, ils peuvent se sentir démotivés. Sur
le plan psychologique, la peur des aiguilles ou l’anxiété face aux procédures médicales
constitue un frein majeur pour beaucoup. Certains étudiants évitent les actes médicaux, y
compris le don de sang, à cause de leur inconfort ou phobie. En ce qui concerne l'information,
le manque de campagnes de sensibilisation ciblées, notamment dans les établissements
éducatifs, limite la diffusion de messages positifs sur les bienfaits du don de sang. Si les
étudiants ne voient pas de bénéfices immédiats ou n'ont pas de retour concret sur l'impact de
leur geste, ils risquent de ne pas être motivés à participer. Enfin, des facteurs logistiques tels
que la disponibilité des lieux de collecte ou des horaires inadaptés à l’emploi du temps des
étudiants, ainsi que des processus administratifs trop compliqués, ajoutent des obstacles
supplémentaires, rendant le don de sang moins accessible et moins attrayant pour eux.

Ce qui a été écrit sur le sujet :

l’OMS affirme que seulement la moitié du sang nécessaire à la transfusion chaque année dans
la région africaine est collecté, exposant de nombreuses personnes à des pénuries
potentiellement mortelles. Sans oublier que la pandémie de COVID-19 a encore aggravé la
pénurie et les dons ayant chuté de 17% (OMS, 2021).

Dans ce sens, environ 4,5 millions d'Américains mourraient chaque année sans transfusions
sanguines vitales. Et dans les pays en développement comme le Pakistan, plus de 1,5 million
de poches sont nécessaires chaque année pour la transfusion sanguine, mais le taux de don de
sang est inférieur à 1 %, ce qui est insuffisant pour répondre aux besoins d’un pays où la
thalassémie et l’anémie sont très répandus (Tariq et al., 2018).

Par conséquent,La pénurie de sang a des conséquences graves sur la santé publique,
entraînant une insuffisance de produits sanguins pour les patients, des retards dans les
traitements, et une hausse des coûts de santé, car des alternatives plus onéreuses peuvent
être nécessaires. Cette situation affecte diverses dimensions, notamment humaines,
managériales et sanitaires, et peut causer des annulations d'interventions médicales. En
Afrique subsaharienne, la majorité des décès maternels dus à des hémorragies graves
surviennent après la naissance, et un accès rapide au sang est crucial pour sauver les vies. De
plus, les accidents de la route causent de nombreux décès et blessures chaque année, avec
une grande proportion de victimes nécessitant des transfusions dans les premiers jours
suivant l'accident, principalement dans les pays en développement.

Concernant les facteurs empêchent le don du sang la peur des aiguilles et de la douleur est
l'une des raisons majeures de la réticence, accompagnée de la crainte de contracter des
maladies, même si cette peur est liée à des scandales sanitaires anciens. Le manque de
disponibilité est également un frein, notamment pour ceux ayant des emplois exigeants ou
dont l'emploi du temps n'est pas compatible avec les horaires de collecte. L'inertie joue
également un rôle important : malgré l'intention de donner, de nombreuses personnes
procrastinés ou oublient simplement de le faire. Enfin, le manque d’information sur les
modalités et les bienfaits du don de sang empêche souvent les gens de passer à l’action,
renforçant leurs craintes et leur désengagement. Une meilleure sensibilisation et des
campagnes d'information adaptées pourraient lever ces obstacles et encourager plus de
personnes à participer. Ainsi que des rumeurs sociales renforcent les réticences, avec des
perceptions négatives concernant la vente de sang

Description d’une situation idéale proposée comme solution

Une situation idéale pour résoudre le problème du manque de don de sang impliquerait une
accessibilité accrue aux centres de collecte, avec des campagnes mobiles pour atteindre les
zones éloignées. De plus, des campagnes de sensibilisation à grande échelle seraient diffusées
dans les médias et intégrées dans les programmes éducatifs. Pour motiver les donneurs, des
incitations comme des jours de congé ou des réductions sur les services de santé seraient
proposées. Un système numérique efficace permettrait de connecter les donneurs aux banques
de sang en temps réel. Les collaborations avec le secteur privé fourniraient des financements
et un soutien logistique, tandis que des normes strictes garantiraient la sécurité et la qualité du
sang collecté. Ensemble, ces actions contribueraient à résoudre les pénuries de sang et à
sauver des vies.

Des suggestions de solution proposées par les auteurs

L'éducation joue un rôle crucial dans la promotion du don de sang, mais elle ne suffit pas à
convertir l'intention en acte. Les répondants soulignent l'influence de la famille, en particulier
des parents, comme modèles à suivre, bien que cela ne garantisse pas que l'intention se
traduise par un don effectif. Les témoignages montrent que ceux qui ont observé des proches
donner leur sang ont développé une envie de faire de même, sans passer à l'acte. Pour
encourager le don, il est suggéré de simplifier le processus en augmentant le nombre et les
lieux de collecte, ainsi qu'en offrant un soutien et des informations aux potentiels donneurs.
De plus, rendre le don plus convivial, par des rencontres sociales et des activités collectives,
pourrait rassurer les non donneurs. Enfin, il est essentiel de clarifier la destination du sang
donné, en présentant des bénéficiaires, afin de renforcer le sentiment d'implication et
d'engagement des donneurs.

Introduction
Les produits sanguins sont des médicaments vitaux pour la survie des malades en besoins,
dont la seule source est le donneur volontaire. Cependant, annuellement on se retrouve devant
une pénurie du sang à cause du manque des donneurs. Dans ce sens, les jeunes représentent
les donneurs potentiels les plus appropriés, car ils constituent généralement une cible saine,
active et bien informée notamment chez les étudiants en sciences de la santé en raison de leur
plus grande propension à commencer à faire des dons. D’ailleurs, le recrutement de ces
derniers comme donneurs de sang est l’un des plus grands défis.

Développement
On a des facteurs qui influencent su le don du sang. La peur des aiguilles et de la douleur liée
au prélèvement reste un obstacle psychologique important. Beaucoup d'étudiants
appréhendent l'inconfort physique, ce qui les dissuade de passer à l'acte. En outre, l'anxiété
liée au risque de malaise ou de fatigue après le don suscite des craintes, particulièrement
durant les périodes d'examens ou de concours, où l'énergie et la concentration sont
primordiales. Certains jeunes craignent de ne pas se sentir en pleine forme pour étudier ou
pour mener à bien leurs activités quotidiennes après le don.

Le manque d'information joue également un rôle majeur. Beaucoup d'étudiants ignorent les
critères d'éligibilité ou pensent à tort qu'ils ne sont pas aptes à donner leur sang, ce qui
contribue à leur réticence. De plus, certaines croyances erronées ou des tabous culturels
spécifiques à leur environnement social peuvent influencer négativement leur décision de
donner. Dans des contextes où les mythes autour du don de sang persistent, certains craignent
des conséquences négatives pour leur santé, pensant que cela pourrait les affaiblir ou
compromettre leur bien-être.
Sur le plan pratique, l'accès aux centres de don de sang peut poser problème pour les
étudiants, notamment ceux qui résident dans des zones où les campagnes de collecte de sang
sont peu fréquentes. Dans les grandes villes, comme Fès-Meknès, où les étudiants peuvent
être dispersés entre leurs cours et d'autres engagements, l'organisation de campagnes de don
directement dans les universités ou à proximité pourrait rendre l'acte plus accessible. Enfin,
les contraintes de temps liées à des emplois du temps chargés, combinées à un manque de
sensibilisation ciblée, empêchent souvent les jeunes de prendre part à ce geste solidaire
essentiel.

Conclusion
À cet égard, plusieurs recommandations ont été élaborer dans le but est de sensibiliser,
influencer, motiver et adhérer volontairement les étudiants de l’ISPITS au comportement de
don du sang pour aider la société marocaine à faire face à la pénurie accrue du sang, tout en
prenant en considération les différentes catégories de facteurs traités dans cette étude.

Références
https://www.ijafame.org/index.php/ijafame/article/download/1203/1215/

https://www.afro.who.int/fr/news/la-baisse-des-dons-de-sang-aggrave-les-menaces-qui-pesent-sur-
la-sante-maternelle-en-afrique

https://shs.hal.science/halshs-00519515v2/document

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