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Mémoire Final

Ce document présente un projet de fin d'études pour l'obtention d'un Master en Microbiologie Appliquée à l'Université de Ain Temouchent. Le projet porte sur le contrôle microbiologique de l'air et des surfaces dans les laboratoires pédagogiques de l'université, en détaillant la méthodologie, les résultats et les discussions autour des analyses microbiologiques effectuées. Il inclut également des remerciements et des dédicaces des auteurs envers leurs proches et encadrants.

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Mémoire Final

Ce document présente un projet de fin d'études pour l'obtention d'un Master en Microbiologie Appliquée à l'Université de Ain Temouchent. Le projet porte sur le contrôle microbiologique de l'air et des surfaces dans les laboratoires pédagogiques de l'université, en détaillant la méthodologie, les résultats et les discussions autour des analyses microbiologiques effectuées. Il inclut également des remerciements et des dédicaces des auteurs envers leurs proches et encadrants.

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République algérienne démocratique et populaire

‫وزارة التـعليــم العالـي والبحــث العلمــــي‬


Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique
‫جامعة عين تموشنت بلحاج بوشعيب‬
Université –Ain Temouchent- Belhadj Bouchaib
Faculté des Sciences et de Technologie
Département Sciences de la Nature et de la Vie

Projet de Fin d’Etudes


Pour l’obtention du diplôme de Master en : Microbiologie Appliquée
Domaine : Sciences de la Nature et de la Vie
Filière : Sciences Biologiques
Spécialité : Microbiologie Appliquée
Thème

Contrôle Microbiologique De L’air Est Des Surfaces De


Laboratoires Pédagogique de L’université de Ain
Temouchent

Présenté Par :
1) M. Mouloud BENOUSSAD
2) M. Zoubir DRIF

Devant le jury composé de :


Mme Ilies faiza MCA UAT.B. B (Ain Temouchent) Président
Chibani hiba MCB UAT.B. B (Ain Temouchent ) Examinateur
Lachachi meriem MCB UAT.B. B (Ain Temouchent ) Encadrant

Année Universitaire 2020/2021


Remerciements

Tout d’abord ‫ الحمد هلل رب العالمين‬le tout puissant de nous avoir accordé la puissance et
la volonté et la patience pour la réalisation de ce travail.
Ce travail a été réalisé au sein du Laboratoire pédagogique de l’université de Ain
Temouchent.

On remercie tout d’abord le Dr lachachi MERIEM notre encadreur pour tous les
efforts fournis durant toute cette période de travail, sa patience son investissement
et sa bienveillance ont fait que ce travail fut abouti avec succès, Merci beaucoup à
vous chère Madame, votre bienveillance a fait que nous nous somme surpasser afin
de fournir le maximum d’effort possible, vous avez notre éternel reconnaissance
gratitude.

Je tiens à remercier également nos enseignants de l’université Monsieur Ziane


Mohammed mais également Monsieur Cherif nadjib et bennabi farid sans oublier
Monsieur Sofiane benyamina qui ont été important durant notre cursus, merci pour
tout ce que vous avez fait pour nous et de votre soutien moral, votre gentillesse et
votre humilité nous resteras gravé a jamais.
On adresse nos plus vifs remerciements à Madame Iles faiza , de l’université Belhadj
Bouchaib Ain Temouchent , D’avoir accepté de juger ce travail.

On adresse nos plus vifs remerciements à Mademoiselle Chibani HIBA, de l’université


Belhadj Bouchaib Ain Temouchent , D’avoir accepté de juger ce travail.

On tiens à exprimer notre profonde reconnaissance à Monsieur khaled et nor eddine


les ingénieurs du laboratoire pédagogique de l’université de Ain Temouchent et
mademoiselle choukria pour leur aide durant le travail pratique vous avez notre
éternel reconnaissance et gratitude.
Dédicace :
{ MOULOUD }

Je dédie tout d’abord ce travail a mes deux grand père ‫وتعالى سبحانه برحمته يرحمهم هللا‬, c’est
les personnes qui ont le plus compté de ma vie, leur éducation et leurs conseils m’ont
toujours été d’une aide précieuse, ils ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui, ils sont
plus de ce monde, mais il reste bien vivant dans ma tête et mon cœur, ‫مثواكم ويجعل يرحمكم هللا‬
‫الجنة‬.
Je dédie ce travail bien sûr à mes parents qui m’ont toujours soutenue, encourager et
poussée vers l’avant pour que je puisse à la hauteur des exigences je ne vous
remercierais jamais assez pour tout ce que vous avez fait, j’espère juste être à la hauteur
de vos exigences et j’espère que vous saurez fière de moi, merci pour tout.
Ce travail est dédié également à mes deux grand-mères qui ont fait en sorte que je sois a
la hauteur et m’ont toujours poussée depuis la plus tendre enfances pour que je soie
meilleure encore plus meilleure.
Je le dédie également a ma grand-mère paternelle et ma tente Dalila qui ne sont plus de
ce monde mais qu’elle reste bien vivante dans ma mémoire et mon cœur ‫ويجعل يرحمكم هللا‬
‫الجنة مثواكم‬.
A mes oncles paternelle Malik, Omar, Amine et ma tante Aziza, Ils ont été bien plus que
des oncles et une tente, je ne vous remercierais jamais assez pour tout ce que vous avez
fait pour moi, vous avez tous une grande part dans ma réussite ma réussite, chacun de
vous a joué un rôle important et fait en sorte que je soie meilleure, merci pour tous.
A mes oncles Maternelle Meftahi Hassen, Mohammed et Larbi qui m’ont été d’un grand
soutien moral pour la réussite de mes études et dans ma vie active, une dédicace spéciale
a Larbi qui a toujours été pour moi un modèle de réussite et ma montré le chemin de
cette réussite et m’a prouvé que tout été possible a condition de travaillé et faire des
sacrifice merci beaucoup tonton
A mes tente Saliha et Lynda qui ont toujours cru en moi et a ma réussite, leur soutien
moral m’a toujours poussé a ce que je sois meilleure merci beaucoup à vous.
A ma sœur qui m’a été toujours d’un soutien moral, aussi modeste soie-t-il mais qui été
important pour moi, merci frangine.
A mes cousins, Benoussad Omar, Fouad, Cherif et le banjamain Iles, pour moi vous
n’êtes pas des cousins mais les frères que je n’ai pas eus, j’espère être fier de vous autant
que vous être fier de moi aujourd’hui.
A mes cousine, Benoussad Ines, Fetta, et la petite Ilhem j’espère être fier de vous, sans
oublier Mefathi Ines et Eline, et Boudrari Sarah.
A mes cousin Meftahi Ghiles, Samy, et le benjamain Yanis pour vos encouragements et
votre soutien, merci pour votre soutien, sans oublier mes cousin et cousine Ait Maamar
Larbi Zoubir Massinissa, Mohamed et Tahar, Asma et Yasmine pour tout votre soutien
moral qui m’a fait progresser.
Au épouse de mes oncles qui ont été d’une aide précieuse durant mon parcours.
A mon cher Amis, Bousahla Mouhamed que je considéré comme un frère, tu as été plus
qu’un ami je ne te remercierais jamais assez pour tout ce que tu as fait pour moi, ton
soutien surtout dans le moment difficile m’a été bénéfique, merci mon frère.
A mes Amis d’enfance Said bensedik et Oussama berichi merci pour tous les moments
passé ensemble.
A mon cher amis bourgir ilies qui a été présent dans les moments difficile
Une dédicace spéciale a Monsieur Gerouji Said mon professeur de SNV qui a été le
moteur de ma jeune carrière et qui a su tirer le meilleur de moi-même, merci maitre
j’espère être a la hauteur de vos Esperance.
Une dédicace spéciale a NZ, une personne chère,qui m’a été d’un grand soutien durant
mon parcours universitaire et une sources d’inspiration qui me poussait a être
meilleure, Merci beaucoup.

A mon binôme Drif zoubir, Malgré tout le stresse que tu m’a provoqué en plus des
angoisse merci comme même pour cette collaboration.
A tous ceux qui me connaissent.
Dédicace :
{ ZOUBIR }

Grace à dieu le tout puissant, j’ai pu achever ce modeste travail


que je dédie
A mes très chers parents qui m’ont soutenu durant ce long trajet d’étude, car toute
réussite dans ma vie est grâce à leur sacrifice et leur soutien
Merci infiniment….
A mon père ZOUBIR, mon exemple dans la vie, en signe de profonde et affectueux
reconnaissance pour tous les sacrifices qu’il a bien voulu consentir pour moi.
A ma mère, qui est ma raison de vivre. Merci d’avoir apporté la joie à
mon cœur en toute circonstances
A mes frères, ZOHEIR ZINOU et ZAKARIA pour leur soutien moral et leurs conseils.
Je vous remercie d’être toujours là pour moi.
Et
A mon binome MOULOUD Malgré tout le stresse que tu m’as provoqué en plus des
angoisses merci comme même pour cette collaboration.
Et
A tous ceux que je connais de loin ou de prés.
Table des matières
Liste des abréviations
Liste des figures
Liste des tableaux
Introduction ............................................................................................................................ 1

Première partie : Synthèse bibliographique ............................................................. 3


1. La stratégie du contrôle microbiologique ........................................................................ 3
2.les agents biologiques de l’air et des surfaces ................................................................... 3
3.Analyse de l’air................................................................................................................ 3
3.1. Les microorganisme aérocontaminants ..................................................................... 4
3.2. Mécanismes et sources de contamination de l’air ..................................................... 4
3.3. FLORE MICROBIENNE DE L’AIR .................................................................... 5
3.4. Modes de transmission ............................................................................................ 6
3.5. Méthodes de contrôle microbiologique de l’air ........................................................ 7
4. Analyse des surfaces ..................................................................................................... 8
4.1. CONTAMINATION DES SURFACES .................................................................. 8
4.2 Modalités de propagation des microorganismes dans les surfaces ............................. 9
4.3 Les risques pour les personnels ................................................................................ 9
4.4 Conditions de multiplication des micro-organismes ................................................ 10
4.5 Voies de propagation .............................................................................................. 10
4.6 Méthodes de contrôle microbiologique des surfaces ............................................... 11

Deuxième partie : Matériel et méthodes ...................................................................... 12


1. Présentation du lieu de travail et de prélèvement ......................................................... 12
2. Prélèvement ................................................................................................................. 13
2.1. Prélèvement des échantillons d’air .......................................................................... 13
2.2. Prélèvement des échantillons de surfaces ................................................................ 14
3. Méthode d’analyses microbiologique de l’air .............................................................. 16
3.1 Méthode de la sédimentation sur boite ................................................................ 16
3.2Méthode du capteur d’air (bio collecteur)……………………………………………16
4.Méthode d’analyse des surfaces .................................................................................. 17
4.1. Méthode la boite RODAC ....................................................................................... 17
4.2 Méthode de l’écouvillonnage ................................................................................... 18
5-Etude macroscopique des colonies sur les différents milieux de culture………………19

6-Etude microscopique……………………………………………………………………20

6.1 Coloration de gram ................................................................................................... 20


6.2 Matériel .................................................................................................................... 20
7. test enzymatique ......................................................................................................... 21
7-1-Test de la coagulase pour l’identification des Staphylocoques a coagulase + pathogène
et les Staphylocoque a coagulase- non pathogène…………………………………………….21

8. identification probabiliste par la galerie API 20 E ............................................................ 21


8-1 préparation de la suspension bactérienne…………………………………………………21

8-2 ensemencement de la galerie ……………………………………………………………..21

Troisième partie : Résultats et discussion……………………………………...…..22

1. l’analyse microbiologique de l’air et des surfaces…………………….. …………………22

1-1-Résultat de L’analyse microbiologique de l’air par la méthode

de sédimentation sur boite……………………………………………………………………22

1-2-Résultat de l’analyse microbiologique de l’air par la méthode du bio collecteur (Capteur


d’air)…………………………………………………………………………………………..25
2. Résultats de l’analyse microbiologique des surfaces……………………………………27

2-1 Méthode d’analyse des surfaces par la méthode de la boite RODAC…………………27


2-2 Analyse microbiologique des surfaces par la méthode de l’écouvillonnage…………. 28
3. Résultat de l’identification par la galerie API 20 E………………………………………34
3.1 Interprétation des résultats obtenus en utilisant la méthode de sédimentation sur boite.35
3.2 Interprétation des résultats obtenus par l’utilisation de la méthode du capteur d’air ... 35
4. Interprétation des résultats de l’analyse microbiologique des surfaces .......................... 35
4.1 Méthode de l’écouvillonnage ....................................................................................... 36
4.2 Résultat obtenus par l’utilisation de la méthode de la boite RODAC ............................ 38
5.Résultat de l’analyse Microscopique………………………………………………………38
5.1. Résultat de l’analyse microscopique des colonies obtenu sur Chapman du prélèvement de
la surface de la poignée de porte du laboratoire 07……………………………………………38

5.2. Résultat de l’analyse microscopique des colonies obtenu sur Mac conckey du prélèvement
de la surface de la paillasse à côté du robinet du laboratoire 07………………………………39

6.Test d’identification biochimique (Test enzymatique) …………………………………….41

6.1. Test de la coagulase………………………………………………………………………41

7.Résultat obtenu après stérilisation ..................................................................................... 41


7.1. Résultats de l’analyse microbiologique de l’air après stérilisation par la méthode de
sédimentation sur boite ………………………………………………………………………42
7-2-Résultats de l’analyse microbiologique des surfaces après stérilisation par la méthode
d’écouvillonnage …………………………………………………………………………… 43
8. Interprétation des résultats après stérilisation ................................................................... 49
9.Interprétations des résultats obtenus après identification par de la galerie API 20 E ......... 49
9.1. Degrés de pathogénicité des bactéries obtenus ............................................................. 50
Discussion général ………………………………………………………………………… 51
Conclusion générale ……………………………………………………………………… 52
Références bibliographique ............................................................................................... 54
Liste des Abréviations
API : Appareillage et procédés d’identification

GN: Gélose nutritive

RODAC: Replicating Organisms Direct Agar Contact

ONPG : test de l'enzyme β-galactosidase par hydrolyse du substrat o-nitrophényl-bD-


galactopyranoside

ADH: décarboxylation de l'acide aminé arginine par l'arginine dihydrolase

LDC: décarboxylations de l'acide aminé lysine par la lysine décarboxylase

ODC: décarboxylations de l'acide aminé ornithine par l'ornithine décarboxylase

CIT: utilisation du citrate comme seule source de carbone

H2S: production de sulfure d'hydrogène

URE: test de l'enzyme uréase

TDA (Tryptophane désaminase): détection de l'enzyme tryptophane désaminase: réactif à


mettre - Chlorure ferrique.

IND: Test Indole - production d'indole à partir de tryptophane par l'enzyme tryptophanase.
Réactif - L'indole est détecté par l'ajout du réactif de Kovac.

VP : le test de Voges-Proskauer pour la détection de l'acétoïne (acétylméthylcarbinol) produite


par fermentation du glucose par des bactéries utilisant la voie du butylène glycol

GEL: test de production de l'enzyme gélatinase qui liquéfie la gélatine

GLU: fermentation du glucose (sucre hexose)

MAN: fermentation du mannose (sucre hexose)

INO: fermentation de l'inositol (polyalcool cyclique)

SOR: fermentation du sorbitol (sucre d'alcool)

RHA: fermentation du rhamnose (sucre de méthyl pentose)

SAC: fermentation du saccharose (disaccharide)

MEL: fermentation du mélibiose (disaccharide)

AMY: fermentation de l'amygdaline (glycoside)

ARA: fermentation de l'arabinose (sucre pentose)


Listes des figures
Figure 1 : Méthode par sédimentation prélèvement d’air passif (valençay 2016)………….7
Figure 2 : Méthode par aspiration pour réaliser un prélèvement d’air actif (ISO.2003)……8

Figure 3 : Laboratoire pédagogique de biologie de l’université de Ain TEMOUCHENT….12

Figure 4 : prélèvement de l’ait par la méthode de sédimentation sur dans le compartiment à


côté des étuves bactériologiques …………………………………………………………….13

Figure 5 : prélèvement de l’air par la méthode du bio collecteur sur dans le compartiment à
côté des étuves bactériologiques……………………………………………………………..13

Figure 6 : prélèvement de la poignée du laboratoire pédagogique 08 par la méthode de la boite


RODAC………………………………………………………………………………………14

Figure 7 : Prélèvement de la surface de l’interrupteur du laboratoire 07 par la méthode de la


boite RODAC…………………………………………………………………………………14

Figure 8 : Prélèvement de la Poignée de l’étuve par la méthode de l’écouvillonnage …….15

Figure 9 : Prélèvement de surface de la Poignée de placard du laboratoire 07 par la méthode


de l’écouvillonnage ………………………………………………………………………….15

Figure 10 : Prélèvement de surface de la paillasse du laboratoire 07 par la méthode de


l’écouvillonnage ……………………………………………………………………………...15

Figure 11 : Observation microscopique de bactéries gram+ en forme de coccis en grappe de


raisin ………………………………………………………………………………………….38

Figure 12 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram+ isolée ou en


chainette………………………………………………………………………………………38

Figure 13 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram- (Forme


coccoïde)……………………………………………………………………………………...39

Figure 14 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram-……………….39

Figure 15 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram-……………….39

Figure 16 : Résultat du test de coagulase des colonies isolées sur Chapman du prélèvement de
la poignée de porte…………………………………………………………………………….40
Listes des tableaux

Tableau 1 : Avantages et inconvénients de la méthode par sédimentation………………….16

Tableau 2 : Avantages et inconvénients de la méthode par aspiration………………………17

Tableau 3 : Avantages et inconvénients des différentes méthodes………………………….18

Tableau 4 : Le dénombrement après 24Heurs d’incubation (méthode de la sédimentation sur


boite)………………………………………………………………………………………….24

Tableau 5 : Résultats de l’analyse microbiologique de l’air par la méthode du capteur d’air


après 48 Heures d’incubation…………………………………………………………………25

Tableau 6 : Nombre de germes obtenus du contrôle de l’air par le bio-collecteur…………..26

Tableau 7 : Résultats après 48 Heures d’incubation de l’ensemencement sur la boite


RODAC……………………………………………………………………………………….27
Tableau 8 : Résultats de la méthode d’écouvillonnage sur gélose nutritive après 48 H
d’incubation…………………………………………………………………………………..31

Tableau 9 : Résultat de la méthode d’écouvillonnage sur Milieu Mac Conckey après 48 Heures
d’incubation…………………………………………………………………………………..32

Tableau 10: Résultat de la méthode de l’écouvillonnage sur milieu Chapman……………..34


Tableau 11 : Résultat de l’dentification probabiliste sur la galerie API 20 E……………….34

Tableau 12. Récapitulatif des résultats obtenus par la technique de l’écouvillonnage au


niveau de l’hôpital de Strasbourg (espèces, des genres soudes flores bactériens)…………..36

Tableau 13: Résultat après stérilisation par évaporation de l’eau et par le formol par la méthode
de sédimentation sur boite …………………………………………………………………....42
Tableau 14: Résultat obtenu après stérilisation par des détergents, par la méthode
d’écouvillonnage sur milieu Chapman………………………………………………………..43
Tableau 15: Résultat obtenu après stérilisation par des détergents par la méthode
d’écouvillonnage sur milieu Mac Conckey …………………………………………………..45

Tableau 16: Résultat obtenu après stérilisation par des détergents par la méthode
d’écouvillonnage sur milieu Gélose nutritive…………………………………………………48
Tableau 17: Bactérie isolée a partir de la paillasse du robinet et leur origine……………….48
Introduction
Introduction

1- Introduction

L’air et les surfaces sont naturellement contaminés par des micro-organismes d’origine
environnementale ou humaine (Parnell P, Wilcox MH. 2010).

La flore atmosphérique est constituée d’une flore de base, présente sur les supports que sont les
poussières, et composée d’organismes saprophytes résistant à la dessiccation et aux ultraviolets
: bactéries à Gram positif (Bacillus, Sarcines, etc.) et champignons filamenteux (Aspergillus,
Penicillium, Mucor, etc.), (Galvin S, et al. 2014).

La contamination des surfaces se fait par contact direct (mains) ou indirect (objets souillés)
avec l’homme, par dissémination d’eau (milieu de vie de nombreux micro-organismes
saprophytes), et par sédimentation des particules de l’air.

Cette interaction est continue puisque la remise en suspension (mouvements, techniques


d’entretien inadaptées) de particules déposées sur les surfaces et chargées de micro-organismes
peut contaminer l’air.

Certaines bactéries, comme Staphylococcus aureus et Acinetobacter baumanii, résistent aussi


à la dessiccation et ont une survie prolongée sur surfaces sèches (hirai Y,1991). Le type de
matériau (plastique, inox, cuivre, etc.) constituant la surface peut exercer une influence sur la
survie (Oxford J et al, 2014), (Grass G et al,2011 ). L’adhésion des bactéries aux surfaces au
sein d’un biofilm constitué est également un facteur important de leur pérennité, cette matrice
de polymères extracellulaires formant une protection des microorganismes contre les agressions
de tous types, dont les stress environnementaux et l’action des désinfectants. (Espinal P,2012 ).

les objectifs de cette étude étaient d'évaluer la Charge microbienne dans le Laboratoire
pédagogique de biologie au Niveau de l’université de Ain Temouchent et les échantillons d'air
émis pendant les travaux effectué avec diverses techniques d’échantillonnage. Plus
précisément, nous nous sommes concentrés sur les bactéries totales, la diversité bactérienne qui
peut se trouver sur ce lieu de travail

L’analyse microbiologique de l’air et des surfaces fait partie des examens les plus connue et
reconnu dans le domaine de la microbiologie, du fait de son importance dans l’évaluation des
risques sanitaire liée aux contaminations microbiennes, et de son importance dans la prévention
de la santé humaine d’une part, et d’autre part par rapport à la qualité expérimentale lors des

1
Introduction

manipulations qui peuvent faussée les résultats des analyses effectué au sein d’un laboratoire
d’analyse microbiologique.

Ces analyses ont pour buts d’évaluée le taux et la charge de contamination, mais également
la recherche spécifique et sélectif de certaine bactérie qui peuvent être pathogène et nuisible a
la santé humaine.

Pour cela, plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour dénombrer et ciblé des germes

Potentiellement pathogènes, par leur efficacité et leur facilité de manipulation, afin d’obtenir
de bons résultats.

Les individus sont constamment exposés à divers niveaux de particules biologiques


(bioaérosols) et non biologiques. La nature et l'ampleur de ces expositions dépendent fortement
de leurs sources. Alors que les particules non biologiques provenant des émissions des
véhicules, des processus industriels et des sources naturelles sont relativement bien
caractérisées, les bioaérosols sont moins bien compris, malgré leur rôle potentiellement
important en tant que cause d'effets nocifs infectieux et allergènes sur la santé .

C’est dans ce cadre que nous proposons cette étude et qui consiste à :

Une évaluation du taux de la contamination de l’air du laboratoire pédagogique de l’université


d’Ain Temouchent

Une recherche et une identification des bactéries isolées a partir de l’air et différentes surfaces
du lieu d’étude.

2
Synthèse
bibliographique
Synthèse bibliographique

1. La stratégie du contrôle microbiologique

Le contrôle consiste à mesurer une ou plusieurs caractéristiques d’une entité et à comparer


les résultats obtenus à des spécifications préétablies (Le Hir, 2001).

Les objectifs du contrôle sont de garantir une bonne qualité hygiénique et une bonne
qualité marchande et de minimiser les pertes. Ils doivent permettre d’éviter la présence de
microorganismes pathogènes dans les produits afin de ne pas risquer une altération de la qualité
hygiénique des produits finis ou, au moins de détecter ces microorganismes s’ils sont présents
(scriban, 1999).

La stratégie du contrôle doit permettre de localiser le problème, d’agir à temps et


d’apporter les correctifs. Elle doit assurer le suivi du contrôle, elle a donc un caractère préventif
et curatif. L’hygiène est à la base de tout contrôle microbiologique. Il faut s’assurer de l’hygiène
du personnel (corporelle et vestimentaire), des locaux (murs, sol, atmosphère) et du matériel
(lavage à la vapeur d’eau et avec des détergents spécifiques) (Ghoul M, 2020)

2. Les agents biologiques de l’air et des surfaces

Ce type de contaminants regroupe les micro-organismes (MO) vivants tels que les
levures, moisissures, bactéries et virus. Ces organismes ont besoin, pour se développer et se
multiplier, de conditions d’humidité et de chaleur. Nous devons donc veiller à maitriser ces
différents paramètres afin de minimiser le risque de développement de MO. La présence de MO
dans les préparations stériles peut engendrer différents problèmes. D’une part si des MO
pathogènes ou toxiques sont présents, ils peuvent transmettre leur pouvoir pathogène ou toxique
(Ernst T, 1994).

3. Analyse de l’air

L’air est le premier des éléments indispensables à la vie, chose dont nous n’avons pas toujours
conscience, mais c’est aussi le plus soumis aux pollutions d’origines humaines. Au cours des
dernières années, la multiplication des alertes épidémiques dues aux aérosols microbiens et les

3
Synthèse bibliographique

changements d’usage (urbanisation, agriculture intensive, traitements des déchets, transports,


climatisation...) a conduit à la reconsidération des risques liés à la qualité de l’air et à
l’exposition des personnes aux divers polluants. Nous passons 90 % de notre temps dans des
environnements intérieurs et l’air que nous y respirons peut-être soumis à la fois aux pollutions
d’origine endogène mais également aux sources extérieures via les systèmes de ventilation
mécanique ou naturelle. Les populations telles que les nourrissons, les enfants, les personnes
malades ou immunodéprimés et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables face à la
qualité microbiologique de l’air. Plusieurs environnements clos (crèches, hôpitaux, transport...)
nécessitent des moyens efficaces de gestion de la qualité microbiologique de l’air et sont au
cœur des préoccupations. (MOLETTA-DENAT, 2012)

3.1. Les microorganismes aérocontaminants

L'air est un important vecteur de contamination. On y trouve surtout des bactéries à Gram +
(Micrococcus, Bacillus), et des spores de champignons. Les micro-organismes de l'air sont
présents sur des particules de plus grande taille (squames, microgouttelettes de salive,
poussières).

3.2 Mécanismes et sources de contamination de l’air

La contamination microbiologique de l’air a pour origine la formation d’un bioaérosol


complexe qui peut contenir plusieurs contaminants biologiques : micro-organismes vivants
(bactéries, virus, levures, moisissures), fragments microbiens antigéniques, toxines et/ou autres
substances d’origine microbienne contrairement aux particules inertes, ces particules viables
ont la capacite de se multiplier sur différents supports.

La contamination de l’air dépend de trois conditions essentielles (présence de sources de


contamination, amplification microbienne par multiplication active et dissémination par
perturbation du réservoir) qui conduisent à une contamination soit permanente, soit le plus
souvent transitoire de l’air ambiant, ou flore microbienne de l’air.

La quantité de microorganismes présents dans l’air est variable en fonction des


phénomènes météorologique (vents), des saisons et de l’activité du lieu (urbaine ou agricole).

4
Synthèse bibliographique

Les réservoirs microbiens sont classiquement distingués en réservoirs vivants, c’est-à-


dire les personnes présentes dans le local, et en réservoirs environnementaux

La dissémination des microorganismes se fait à partir de réservoirs humains d’une part, les
microbiologistes et le personnel du laboratoire où de réservoirs environnementaux d’autre part,
supports inserts (Surfaces, matériel, textiles) et fluides (air, eau, gaz). (Huart C, 2011).

⦁ Sources environnementales

Lors d’une perturbation de ces supports, il y a remise en suspension dans l’air de


particules contenant en général des bactéries ou des spores de champignons. Ce mécanisme est
la cause principale d’Aero biocontamination de l’air intérieur.

⦁ Sources humaines

A l’intérieur des locaux, l’homme est considéré comme la principale source de


microorganismes. (Huart C, 2011).

3.3 Flore microbienne de l’air

La flore microbienne de l’air est composée de la flore environnementale et de la flore


humaine, commensale et pathogène.

⦁ Flore d’origine environnementale

La flore bactérienne environnementale est composée de Bacillus, microcoque


staphylocoques coagulase négative et plus rarement de Staphylococcus aureus Les levures et
les champignons (penicillium, aspergillus, et alternerai par exemple) sont bien adaptés à la
survie et à la multiplication dans l’environnement. La flore environnementale est en général
non pathogène.

5
Synthèse bibliographique

⦁ Flore d’origine humaine

La flore d’origine humaine est composée des bactéries émises par l’organisme humain,
essentiellement les flores commensales cutanées et éventuellement La flore digestive :
Staphylococcus coagulase négative notamment Staphylococcus epidermidis et Staphylococcus
hominis, Escherichia coli streptocoques et entérobactéries.

3.4 Modes de transmission

Les microorganismes peuvent contaminer par voie respiratoire, digestive, transcutanée,


ou cutanéo-muqueuse. La connaissance de ces modes de pénétration est indispensable à
l’appréhension des dangers lors des manipulations.

⦁ La contamination par voie respiratoire

Elle résulte de l’inhalation de particules infectieuses véhicules par des aérosols. Les
aérosols sont constitués de goulette de liquide, ou de particules solides, détachées d’un produit
sous l’action de forces mécaniques (vibrations, pression…).

⦁ La contamination par voie orale

Elle peut être direct, par ingestion accidentelle a l’occasion d’un pipetage (à la bouche),
dont la pratique doit formellement proscrite tant pour les solutions chimiques que pour les
liquides biologiques.

⦁ La contamination par voie cutanéo-muqueuse

Elle peut se faire par projection ou contact direct cutané, sur peau lésée (plaie,
Excoriations, lésions d’eczéma…), voie sur peau saine pour certaines bactéries qui peuvent
traverser celle-ci (brucella, leptospira, francisella…)

Elle peut être aussi le fait d’une projection sur des muqueuses, en particulier au niveau
des conjonctives oculaires très perméables aux transmissions infectées.

6
Synthèse bibliographique

3.5 Méthodes de contrôle microbiologique de l’air

⦁ Méthode par sédimentation (prélèvement passif de l’air)

Une boîte de Pétri contenant un milieu gélosé est laissée ouverte pendant une durée
prédéterminée afin de recueillir les particules par sédimentation (Figure 1). Cette méthode
simple à mettre en œuvre présente l’inconvénient majeur de la durée de prélèvement. (Nilson
S, et al 1983).

Figure 1 : Méthode par sédimentation prélèvement d’air passif (valençay 2016)

⦁ Méthode par aspiration (prélèvement actif de l’air)

Des biocollecteurs d’air microbien sont utilisés afin de réaliser le prélèvement. Un certain
volume d’air est aspiré au travers d’un crible qui permet de faire s’impacter les MO et particules
sur une boîte de Pétri contenant un milieu gélosé. Le volume aspiré doit être représentatif de la
zone considérée. Le débit de l’air doit être suffisant pour pouvoir prélever 1 m3 d’air dans un
temps raisonnable et afin d’obtenir une vitesse d’impaction appropriée, et d’assurer l’impaction
des particules tout en assurant la conservation de la viabilité des particules. Cette méthode
nécessitant l’usage d’un équipement présente également l’inconvénient majeur de la durée de
prélèvement (BPF, 2011)

7
Synthèse bibliographique

Figure 2 : Méthode par aspiration pour réaliser un prélèvement d’air actif (ISO.2003)

⦁ Sédimentation sur boîte de Petri ouverte

C'est la technique la plus simple pour mettre en évidence les micro-organismes vivant dans
l'air qui nous entoure et que nous inhalons. Une boîte de Pétri, remplie d'un milieu gélosé nutritif
spécifique est laissée ouverte pendant 8h. Elle est placée ensuite à incuber plusieurs jours. Il
reste à dénombrer et identifier les colonies qui apparaissent à la surface du milieu.

Comme toute méthode faisant appel à des milieux gélosés, seuls les germes vivants
peuvent être isolés et le choix du milieu et de la température d'incubation sont déterminants.

4. Analyse des surfaces

Parmi les surfaces qui peuvent être source de contamination, on peut citer le sol, le plafond
et les parois de laboratoire. Leur contamination est avant tout à des apports par contact (quand
les gens les touchent) ou par sédimentation des contaminants aéroportés

Toutes les surfaces doivent faire l’objet d’un monitoring, que ce soient les sols, les murs
ou les surfaces des équipements. (US FDA, 2004)

4.1 La contamination des surfaces

La maîtrise de l’hygiène des surfaces nécessite de bien adapter la conception de


l’environnement, le choix des revêtements ainsi que les méthodes et fréquences d’élimination
des contaminants aux activités exercées dans l’environnement considéré. On distingue les

8
Synthèse bibliographique

surfaces ouvertes (cloisons, plafonds, sols, mobiliers, équipements...) des surfaces fermées des
machines ou du matériel.

4.2 Modalités de propagation des microorganismes dans les surfaces

Les surfaces constituent un support pouvant recevoir et héberger à la fois des salissures et
des micro-organismes. Arrivés à proximité des surfaces réceptrices, par sédimentation ou par
contact, les micro-organismes peuvent adhérer par l’intermédiaire d’interactions physico-
chimiques, interactions qui dépendent des propriétés physico-chimiques de surface des micro-
organismes et du revêtement. La rugosité et la topographie de la surface jouent également un
rôle important sur le nombre de bactéries adhérentes.

Les surfaces peuvent favoriser la persistance de flores microbiennes indésirables, en


particulier de flores résistantes à l’action d’agents antimicrobiens. Elles peuvent également se
comporter comme émetteurs de micro-organismes.

4.3 Les risques pour les personnels

En laboratoire de biologie, les laboratoires pédagogiques peuvent être contamines par des
micro-organismes provenant des échantillons (sang, selles, terre, eau…) ou des cultures
(moisissures, bactéries.). En outre, certains agents biologiques peuvent être introduits
involontairement dans les locaux par le biais d’objets (emballages, matériel de prélèvement…),
ou encore de personnes (vêtements).

Lorsque ces micro-organismes sont dispersés dans l’air (renversement accidentel d’un
flacon, utilisation de vortex…), ils peuvent contaminer des surfaces même éloignées (Meubles,
sols, murs…) ensuite, les micro-organismes prolifèrent lorsqu’ils trouvent des conditions
favorables.

4.4 Conditions de multiplication des micro-organismes

Les micro-organismes se multiplient lorsqu’ils trouvent un milieu adéquat leur


fournissant :

-suffisamment de nourriture (poussières, dépôts gras…) ;

-une humidité relative élevée (entre 70 et 100%) ;

9
Synthèse bibliographique

-une température optimale de croissance pouvant varier selon les micro-organismes (ceux
retrouvent chez l’homme préfèrent des températures situes autour de 37°C).

4.5 Voies de propagation

En l’absence de nettoyage des surfaces en laboratoire, le personnel peut se contaminer par


différentes voies

 La contamination par voie respiratoire


Les micro-organismes présents sur les surfaces ou les milieux de culture peuvent être
inhales lorsqu’ils sont mis en suspension dans l’air par des techniques de laboratoire (vortex,
flambage des anses…) ou des mouvements d’air (ventilation, ouverture de porte…).

⦁ La contamination par voie cutanéo-muqueuse

Lors de contacts avec les surfaces contamines, les micro-organismes sont capables de
pénétrer par les petites lésions de la peau ou à travers les muqueuses lorsque la personne porte
les mains aux yeux ou au nez.

⦁ La contamination par voie digestive

Les personnes sont susceptibles de se contaminer en portant à la bouche les mains


contaminées au contact des surfaces.

4.6 Méthodes de contrôle microbiologique des surfaces

⦁ Méthodes par empreinte

⦁ Boîte contact

Il s’agit d’une boîte de Pétri possédant un ménisque de milieu de culture convexe. La boîte
est fixée à un appareil permettant une application facilitée sur la surface à contrôler.

⦁ Lame gélosée

Elle est recouverte de chaque côté par un milieu de culture. On applique directement le
milieu de culture sur la surface à contrôler.

10
Synthèse bibliographique

⦁ Pétri film

Il s’agit d’un milieu gélosé déshydraté placé entre deux films. On l’applique directement sur
la surface à contrôler après réhydratation.

⦁ Méthode par écouvillonnage

Un écouvillon sec ou humidifié est frotté contre la surface à contrôler. Cet écouvillon sert
ensuite à ensemencer des milieux de culture. (Le Gallou F, et al 2017).

 La boîte RODAC (Replicating Organisms Direct Agar Contact)

Cette technique consiste à utiliser une boîte de culture particulière dans laquelle le milieu
gélosé dépasse le bord de la boîte sous la forme d'un ménisque convexe. En appliquant ce
ménisque sur l'endroit suspect, une grande partie des germes restent "piégés" sur le milieu
gélosé. (Zureik M, et al 2002).

11
Matériel

et méthode
Matériel et méthode

1. Présentation du lieu de travail et de prélèvement

Le laboratoire pédagogique d’Ain Temouchent comprend plusieurs compartiments et postes de


travail et compartiment de travail.

Ce laboratoire a une capacité a contenir un peu prés de 18 a 20 personne.

1-Un compartiment isolé pour une haute a flux laminaire.

2-(4) paillasses (3 paillasses comme poste de travail et une pour les travaux de nettoyage et
rangement du matériel)

3-un compartiment pour les étuves bactériologique.

4-un compartiment pour le rangement du matériel.

5-un compartiment pour la stérilisation du matériel contenant l’autoclave et un four pasteur.

6-un compartiment pour la conservation des produits (réfrigérateur)

Figure 3 : Laboratoire pédagogique de biologie de l’université de Ain TEMOUCHENT

12
Matériel et méthode

2. Prélèvement
2-1 Prélèvement des échantillons d’air

Figure 4 : prélèvement de l’ait par la méthode de sédimentation sur dans le compartiment à


côté des étuves bactériologiques

Figure 5 : prélèvement de l’air par la méthode du bio collecteur sur dans le compartiment à
côté des étuves bactériologiques

13
Matériel et méthode

2-2-Prélèvement des échantillons de surfaces

Figure 6 : prélèvement de la poignée du laboratoire pédagogique 08 par la méthode de la boite


RODAC

Figure 7 : Prélèvement de la surface de l’interrupteur du laboratoire 07 par la méthode de la


boite RODAC

14
Matériel et méthode

Figure 8 : Prélèvement de la Poignée de l’étuve par la méthode de l’écouvillonnage

Figure 9 : Prélèvement de surface de la Poignée de placard du laboratoire 07 par la méthode de


l’écouvillonnage

Figure 10 : Prélèvement de surface de la paillasse du laboratoire 07 par la méthode de l’écouvillonnage

15
Matériel et méthode

3. Méthode d’analyse microbiologique de l’air

3.1 Méthode de la sédimentation sur boite

La sédimentation C’est une technique ancienne qui a été très répandue et a constitué une
approche simple de l’aérocontamination. Cette technique consiste à exposer de façon passive
un support nutritif ou non (boite de Pétri, plexiglas, gel) à la chute naturelle des spores sous
l’effet de la gravitation. Outre les avantages liés à un coût faible, à l’absence d’appareillage.

Cette technique permet d’exposer les supports pendant des durées importantes dans la limite
toutefois de la dessiccation des gels et des milieux. Cependant le volume d’air ainsi traité n’est
pas mesurable et dépend largement des flux au sein de l’espace échantillonné. Les
inconvénients principaux qui ont fait abandonner cette méthode sont liés à la remise en
suspension des spores les plus petites favorisant la sélection des spores les plus volumineuses.
La reproductibilité de ce type d’échantillonnage est faible. Son usage est aujourd’hui abandonné
(Nilson S et al, Berlin 1983).

Tableau 1 : Avantages et inconvénients de la méthode par sédimentation

Avantages Inconvénients

Pas besoin de matériel spécifique Temps de prélèvement long (jusqu’à 4h par boite)

Méthode peu onéreuse Seuls les microorganismes qui sédimentent sur la


gélose seront détectés, pas quantitatif.

3.2Méthode du capteur d’air (bio collecteur)


A l’aide d’un mini-aspirateur portable, aspiré l’air présent sur les surfaces du laboratoire,
pour cela, on a veillé a bien stérilisée la sortie d’air par de l’éthanol.

On a utilisé une boite de pétrie en verre de petit calibre contenant de la Gélose nutritive
compatible a la surface ovale de la sortie d’air de l’appareille pour l’isolement non sélectif des
micro-organismes de l’air, et une boite de milieu CHAPMAN pour l’isolement des
staphylocoques.

Ensuite incubé les boites a 37 °C pendant 48 Heures.

16
Matériel et méthode

Tableau 2 : Avantages et inconvénients de la méthode par aspiration.

Avantages Inconvénients

Facile d’utilisation Altération de la viabilité des

Microorganismes si temps de prélèvement trop


long.

Facilement Maniable Dessèchement de la gélose si temps de

Prélèvement trop long.

Rapidité de prélèvement (environ 10min Pas de système de filtration, pour sélectionnée le


type de germe qu’on veut étudier ou avoir.
Pour 1m3 d’air prélevé)

4.Méthode d’analyses des surfaces

Les méthodes utilisées lors de notre pratique au laboratoire sont la méthode de la boite RODAC
(Contact) et la méthode de l’écouvillonnage.

4.1 Méthode La boite RODAC

L’impaction Les propriétés d’inertie des particules sont souvent utilisées pour les extraire d’un
écoulement transportant un aérosol. En effet dans le cas d’un écoulement curvilinéaire, l’inertie
provoque la déviation des particules des lignes de courant du fluide.

Ce mécanisme est mis en œuvre, notamment dans les impacteurs au sein desquels l’air est
brusquement accéléré par passage au travers d’une section réduite et brutalement dévié par une
surface de collection solide (gélose ou surface adhésive) ou liquide.

Les particules selon leur inertie vont, soit suivre les lignes de courant, soit s’impacter sur la
surface de collection pour celles possédant l’inertie la plus importante. L’impaction dépend de
plusieurs facteurs tels que la taille, la densité et la vélocité initiale des particules ainsi que des
paramètres physiques du dispositif de collecte (dimension de la buse, débit du gaz porteur,
distance entre la buse et la surface de collection) (Zureik M, Neukirch C, 2002).

17
Matériel et méthode

4.2 Méthode de l’Écouvillonnage

Avec un écouvillon stérile humide, sur une surface de 25 cm2 est considéré comme équivalent
au prélèvement par boite contact à condition de décharger l’écouvillon en étoile sur une boite
de Pétri de diamètre 9 cm.

La standardisation est cependant difficile à obtenir et dépend du manipulateur. Ce système peu


coûteux permet de réaliser des échantillonnages, dans toutes les circonstances et aboutit après
culture, au minimum, à un résultat semi-quantitatif.

Tableau 3 : Avantages et inconvénients des différentes méthodes.

Boite Contact Écouvillonnage

Prêt à l’emploi Oui Non

Facile d’utilisation Oui Non

Méthode Oui Non

Standardisée

Milieu sélectif Oui Oui

Possible

Action mécanique Non Oui

Possible

Utilisation sur des Non Oui

Surfaces non planespossible

⦁ Isolement et ensemencement

Faire des prélèvements par écouvillonnage, après avoir tremper l’écouvillon stérile dans de
l’eau distillée stérile, sur les différents compartiments :

18
Matériel et méthode

Poignée de porte du laboratoire 07

Interrupteur du laboratoire 07

Étuve du Laboratoire 07

Paillasse à côté du robinet du Laboratoire 07

Poignée du bain marie

Poignée de placard et de l’autoclave

Robinet du laboratoire 07

L’étuve du laboratoire 07

Paillasse du laboratoire 07

Poignée de L’étuve du laboratoire 07

Poignet de placard laboratoire 07

Paillasse A côté robinet laboratoire 07

Ensuite on ensemence par écouvillonnage sur les différents milieux de cultures (milieu de base
qui est la gélose nutritive) et milieux sélectifs Chapman (pour l’isolement des Staphylocoques)
et Mac Conckey (pour l’isolement des Entérobactérie), en veillant à imbibée l’écouvillon dans
l’eau distillée stérile à chaque retournement des boites à 120 degrés, ensuite incubé les boites à
37 °C pendant 48 H

5-Etude macroscopique des colonies sur les différents milieux de culture

5-1-L’identification macroscopique se fait selon les critères suivants :

-La taille

-La forme des colonies

 Allure de contours : lisse, dentelés, déchiquetés, irréguliers


 Relief : surface bombée, demi-bombée, plate.
 Centre : parfois surélève, parfois ombiliquée (en creux)
-La couleur des colonies.

19
Matériel et méthode

-L’opacité (capacité a laissé ou empêché de passer la lumière)

-Les colonies sont décrites comme :

 Opaques (ne laissent pas passer la lumière)


 Translucides (laissent passer la lumière mais on ne voit pas les formes au travers,
comme le verre dépoli)
 Transparentes (laissent passer la lumière et voir les formes au travers, comme le verre,
on parle de gouttes de rosée"
-L'aspect de la surface

 La surface d’une colonie bactérienne peut être lisse, rugueux, renvoyer la lumière de
façon à leur donner un reflet métallique ou un aspect irisé.
-La consistance (élastique, crémeuse, gélatineuse)

 Au moment du prélèvement il est possible d'apprécier si les colonies sont grasses,


crémeuses (on obtient facilement des suspensions homogènes), sèches ou encore
muqueuses (on obtient difficilement des suspensions homogènes)
6-Etude microscopique

L’identification a été réalisé dans le but d’identifié les genres bactériens qui ont fait leur
croissance sur les différents milieux de culture après prélèvement des sur différent
compartiment du laboratoire pédagogique.

La méthode utilisée dans nos travaux c’est la méthode de la coloration de Gram.

6-1 Coloration de gram

La coloration de gram permet de mettre en évidence la forme ; la coloration de la paroi des


bactéries ainsi que le mode de regroupement des bactéries pour différencier entres les bactéries
Gram+ et bactérie Gram-

 Méthode
Déposer sur une lame propre une goutte d’eau distillée à l’aide d’une pipette pasteur puis on prélève
des fines colonies isolées sur boite (Gélose Chapman) a l’aide d’une pipette pasteur boutonnée ensuite
bien étaler sur la lame ces colonies bactériennes puis flamber la lame par des passages rapide sur le bec
bunsen.

20
Matériel et méthode

7-test Enzymatique

7-1-Test de la coagulase pour l’identification des Staphylocoques a coagulase +


pathogène et les Staphylocoque a coagulase- non pathogène

-Méthode

Verser 1ml de plasma humain (sérum) dans un tube a hémolyse stérile ensuite à l’aide d’une pipette
pasteur on prélève des colonies bactériennes sur milieu gélosée Chapman puis on trempe la pipette dans
le tube a hémolyse et on homogénéise et incuber a 37°C pendant 4H.
8. Identification biochimique par la galerie API 20 E Pour l’identification des
Entérobactérie sur milieu Mac conckey

8-1 préparation de la suspension bactérienne

Prélever un type de colonies pour pouvoir identifier une souche pure.

Pour cela, on a préparé 2 suspension bactérienne différente avec une de chaque colonie prélevée
sur milieu Mac Conkey du prélèvement de la paillasse à côté du robinet

8-2 ensemencement de la galerie

Prélevé un volume de la suspension bactérienne et ensemencer la galerie en suivant les règles


de remplissage (remplir le micro-tube et la cupule pour les tests encadré et seulement le micro-
tube pour les autres tests.

Concernant les tests soulignés ensemencer seulement le micro-tube et on ajoute l’huile a


immersion pour crée l’anaérobiose.

Après incubation on ajoute/

Une goutte réactif de Kovacs pour le test de le test de l’indole IND

Une goutte de réactif de VP1 puis VP2 pour le test VP.

Une goutte de réactif TDA pour le test TDA

21
Résultats et
Discussion
Résultats et discussion

1-l’analyse microbiologique de l’air et des surfaces

Suite à une période de 2 semaines (du 23 Mai au 10 Juin 2021), l’analyse de la qualité
bactériologique de l’air et des surfaces du laboratoire pédagogique de l’université belhadj
bouchaib, A été évaluée par les méthodes de sédimentation sur boite et le bio collecteur
(Capteur d’air) afin de déterminer le taux de contamination microbiologique de l’air, et par la
réalisation de plusieurs prélèvements au niveau de différentes surfaces du laboratoire pour la
recherche et l’identification des bactéries responsable de cette contamination.

1-1-Résultat de L’analyse microbiologique de l’air par la méthode de


sédimentation sur boite

Tableau 4 : Le dénombrement après 24Heurs d’incubation (méthode de la sédimentation sur


boite).

Compartiment du laboratoire prélevé Résultats


L’étuve du laboratoire 07

52 UFC fine grosse colonies

22
Résultats et discussion

Bureau de l’ingénieur du Laboratoire 07

108 UFC (Présence de fines et de grosse colonie)


Au-dessus de la paillasse du laboratoire 07

80 UFC (Présence de fines et de grosse colonie)


A côté du lavabo du laboratoire 07

24 UFC((Présence de fines et de grosse colonie)

23
Résultats et discussion

A côté du robinet du laboratoire 07

72 UFC (Présence de fines et de grosse colonie)

En Comparant nos résultats avec l’étude faite dans le cadre d’un mémoire de fin d’étude au
niveau d’une l’industrie pharmaceutique NADPHARMADIC Production en 2015 Par la
méthode de sédimentation sur boite, ou les résultats ont été significatif concernant la présence
de bactéries sur milieu PCA et moins significatif concernant les levures sur milieu Sabouraud,
Nos résultat obtenus se rapproche des résultats obtenu lors de l’étude faite au niveau
NADPHARMADIC Production en 2015, car le nombre de UFC varie entre 24<UFC<108
dans nos résultat obtenu alors que les résultat de l’étude au niveau de l’industrie
pharmaceutique varie entre 10<UFC<91

La présentation des résultats obtenus dont le nombre de germes Recherchés doit être
inférieur ou égale à 100 UFC/ 4 heures représentant la classe D dans la qualité
microbiologique de l’air dans notre travaille st conforme selon la norme exigée.

Dans cette méthode on peut constater que le plus grand nombre d’unité forment colonies
bactérienne ou de cellules fongiques viables dans un échantillon a été trouver a côté le bureau
de l’ingénieur du laboratoire qui est de l’ordre de 108 UFC/ m 3 qui est au-dessous la limite
des normes de l’US Pharmacopée qui doit être < ou = 200 UFC/ m 3 et en comparant ces
résultats à d’autres études comme l’industrie pharmaceutique (ex : l’étude faite au niveau de
l’industrie pharmaceutique NADPHARMADIC en 2015) qui frôle la valeur maximale de 91
dans différents endroits on conclue que nos résultat son bien aux dessous des normes limitée.

24
Résultats et discussion

1-2-Résultat de l’analyse microbiologique de l’air par la méthode du bio


collecteur (Capteur d’air)

Tableau 5 : Résultats de l’analyse microbiologique de l’air par la méthode du capteur


d’air après 48 Heures d’incubation.

Compartiment prélevé Résultat


Surface et a côté de l’étuve et paillasse du
laboratoire 07.

Sur GN ( Indénombrable)
Surface a coté de l’étuve du laboratoire 07

Sur CHAPMAN (Indénombrable)

Les résultats obtenus grâce à cette méthode se trouve en un nombre indénombrable d’UFC
sur la surface a côté du paillasse et de l’étuve du laboratoire 7 indiquant d’une part l’efficacité
de la méthode et l’accumulation d’un nombre assez important de colonie de bactéries supérieur
aux normes de l’USP qui doivent être ≤ 200 UFC/m3, en comparant ces résultats avec l’étude
faite au niveau de l’industrie pharmaceutique NADPHARMADIC en 2015 (lors des travaux
de mémoire de fin d’étude) dont les résultats avoisinent les 25UFC/m3 ça nous montre que nos
résultats sont bien au-dessus de la norme établie en comparant nos résultats avec ceux de
l’industrie pharmaceutique (l’industrie pharmaceutique NADPHARMADIC) La qualité

25
Résultats et discussion

microbiologique de l’air doit répondre aux normes de l’US Pharmacopée , dont le nombre de
germes recherchés

Doit être inférieur ou égale à 200UFC/m3 représentant la classe D. Les résultats obtenus dans
notre travail(tableau7) sont conformes respect de la norme nombre de germes comptés est ≤
200UFC/m3.

Tableau 6 : Nombre de germes obtenus du contrôle de l’air par le bio-collecteur.

Le nombre de colonies sur le Le nombre de colonies sur le milieu


milieu P.C.A(UFC/m3) Sabouraud (UFC/m3)

Les points de prélèvement

Le laboratoire

Salle de préparation 09 00

Salle d’incubation 02 00

Salle de manipulation 09 00

(PSM)

En comparant les résultats obtenus lors de l’analyse microbiologique de l’air au niveau de


l’industrie pharmaceutique et la nôtre, on peut arriver à déduire que nos résultats d’analyse ne
répondent pas aux normes et que le laboratoire est trop chargé en micro-organismes
potentiellement pathogène.

26
Résultats et discussion

2. Résultats de l’analyse microbiologique des surfaces

2-1 Méthode d’analyse des surfaces par la méthode de la boite RODAC

Tableau 7 : Résultats après 48 Heures d’incubation de l’ensemencement sur la boite RODAC

Milieu de culture Surface analysée Résultat


Chapman Poignée de porte du
laboratoire 08

68 UFC
Gélose nutritive Interrupteur du laboratoire
07

22 UFC

Dans l’analyse des surfaces par la méthode de la boite RODAC on trouve une différence du
nombre d’UFC d’une part par rapport au milieu de culture et d’autre part par rapport à la surface
analysé avec un milieu de culture de Chapman sur la poignée de la porte du laboratoire 8 un
nombre de 68 supérieurs à celui du milieu de gélose nutritive sur interrupteur du laboratoire 07
qui est de 22 UFC.

27
Résultats et discussion

2-2 Analyse microbiologique des surfaces par la méthode de l’écouvillonnage

Tableau 8 : Résultats de la méthode d’écouvillonnage sur gélose nutritive après 48 H


d’incubation.

Compartiment du laboratoire prélevé Résultat


Micro et macro-vice du microscope

Indénombrable (Tapis bactérien)


Poigné de placard Laboratoire 07

Indénombrable présence de fines et des


colonie fongique)

28
Résultats et discussion

Étuve du Laboratoire 07

Indénombrable (présence de fines et grosses


colonies)
Paillasse a côté du robinet du Laboratoire 07

Indénombrable (présence de fines et grosses


colonies)
Poignée du bain marie

Indénombrable (tapis bactérien)

29
Résultats et discussion

Poignée de placard et de l’autoclave

Indénombrable (présence de fines et grosses


colonies)
Robinet du laboratoire 08

608 UFC (Présence de fines et très fines


colonies )

Poignée du laboratoire 08

452 UFC (présence de fines colonies)

30
Résultats et discussion

L’étuve du laboratoire 07

Indénombrable (présence de fines et grosses


colonies)
Paillasse du laboratoire 07

Indénombrable (présence de fines et grosses


colonies)

Dans ce milieu on constate un nombre indénombrable d’UFC dans la majorité des prélèvements
indiquant la présence de plusieurs souche bactérienne et fongique.

31
Résultats et discussion

Tableau 9 : Résultat de la méthode d’écouvillonnage sur Milieu Mac Conckey après 48 Heures
d’incubation.

Compartiment du laboratoire prélevé Résultats


La paillasse du laboratoire 07

Indénombrable (présence de fines et grosse


colonies )
La paillasse à côté du robinet de laboratoire
07

Indénombrable (Présence de fine et de grosses


colonies ainsi que de grosse colonies
fleurissantes)
Poignée de L’étuve du laboratoire 07

Indénombrable (présence d’un tapis bactérien


de fines colonies blanches)

Ces résultats nous indiquent la présence de bactéries bacille gram négatif dispersées sur tout le
laboratoire.

32
Résultats et discussion

Résultat de l’analyse microbiologique des surfaces par la méthode de l’écouvillonnage


après 48 H d’incubation sur milieu Chapman

Tableau 10: Résultat de la méthode de l’écouvillonnage sur milieu Chapman

Compartiment du laboratoire prélevé Résultat


Poignée de porte du laboratoire 07

Indénombrable (présence de fine colonie


blanche et de grosse colonies jaune)
Poignet de placard laboratoire 07

Indénombrable (présence de fine colonie


blanche)
Paillasse laboratoire 07

Indénombrable (présence de fine colonie


blanche)

33
Résultats et discussion

L’étuve du laboratoire 07

Indénombrable (présence de fine colonie


blanche)
A côté robinet laboratoire 07

Indénombrable (présence de fine colonie


blanche)

La présence d’un nombre indénombrable d’UFC sur le milieu de Chapman révèle la nature
halophile et halotolérantes des bactéries dispersées sur les lieus prélevés du laboratoire citées
ci-dessus

34
Résultats et discussion

3. Résultat de l’identification par la galerie API 20 E

Tableau 11 : Résultat de l’dentification probabiliste sur la galerie API 20 E

Résultat de la galerie Identification

3.1 Interprétation des résultats obtenus en utilisant la méthode de sédimentation sur boite

En se basant sur les résultats obtenus, on peut observer 2 types de germes microbiens (fines et
grosse colonies) avec une charge microbienne pas très importante en vus de la limite >180
UFC/m3

3.2 Interprétation des résultats obtenus par l’utilisation de la méthode du capteur


d’air

En se basant sur les résultats obtenus sur le milieu GN, on peut apprécier une importante
charge microbienne assez importante ainsi qu’une diversité microbienne (présence de fine et de
grosses colonies formant un tapis bactérien).

En se basant sur les résultats obtenus sur le milieu Chapman, on peut dire qu’il y’a un nombre
élevé de bactéries pathogène au niveau du compartiment prélevé.

35
Résultats et discussion

On peut conclure qu’il y’a un taux élevé de contamination par des micro-organisme, en plus de
la présence de micro-organisme pathogène dans le compartiment prélevé.

4. Interprétation des résultats de l’analyse microbiologique des surfaces

4.1 Méthode de l’écouvillonnage

⦁ Résultats sur Milieu MacConckey

Concernant les résultats obtenus du prélèvement de paillasse à côté du robinet sur le milieu
MacConckey on peut observer 4 types de colonies bactérienne de la famille des entérobactéries
(car il y’a présence de fine et de très fines colonies et de grosses colonies ainsi que la présence
de bactérie fluorescente).

⦁ Résultats sur Milieu Chapman

Concernant les résultats obtenus du prélèvement de la poignée de porte sur milieu Chapman on
peut apprécier deux types de Staphylocoques (colonies jaune et colonies blanche).

Concernant les autres résultats obtenus, on peut constater une présence de fines colonies
blanche formant un tapis bactérien.

⦁ Résultats Milieu Gélose nutritif

-Concernant les résultats obtenus du prélèvement de la poignée de porte sur milieu gélose
nutritive on peut apprécier deux types micro-organismes qui sont indénombrable.

Pour les autres résultats on peut apprécier plusieurs types de colonies bactériennes (fine et
grosses), et même la présence de moisissures.

En se basant sur les résultats obtenus, on peut déduire que le laboratoire pédagogique est
vraiment très contaminé et envahie par une multitude de micro-organisme diverses et varié avec
une charge microbienne importante, ce qui crée une biodiversité de ces dernières, que ça soit la
flore commensale ou bien la flore de contamination qui est pathogène.

Pour comparer nos résultats, on a choisi Une étude faite par le Laboratoire d’hygiène
hospitalière, (Hôpitaux Universitaires de Strasbourg) ont effectué une analyse des surfaces
similaire a la nôtre, leur résultats de prélèvement de surfaces en milieu hospitalier. O. Meunier,
C. Hernandez, M.Piroird,R.Heilig,D.Steinbach,A.Freyd AnnBiolClin2005;63(5):481-6

36
Résultats et discussion

Les résultats d’analyse des surfaces sont répartis dans le tableau ci-dessous

Tableau 12. Récapitulatif des résultats obtenus par la technique de l’écouvillonnage au


niveau de l’hôpital de strasbourg (espèces, des genres soudes flores bactériens).

Trois cent soixante frottis de surface ont été réalisés dans les services cliniques à proximité
des patients ou dans les locaux de soins.

Trois cent soixante frottis de surface ont été réalisés dans les services cliniques à proximité
des patients ou dans les locaux de soins. Quarante-sept prélèvements (13,0 %) n’ont pas permis
de mettre en évidence de colonies bactériennes, par l’une ou l’autre des quatre techniques et
sont dits « négatif ». Sur l’ensemble des 313 prélèvements positifs, 718 souches bactériennes
d’espèces différentes ont été isolées et identifiées. L’association des quatre tech- niques a
permis d’isoler et d’identifier 1 seule espèce bactérienne dans 94 cas (26,1 % des
prélèvements), 2 espèces bactériennes différentes dans 103 cas (28,6 % des prélèvements), 3
espèces bactériennes dans 77 cas (21,4 % des prélèvements) et 4, 5, 6, 7, 8 et 9 espèces
bactériennes

Différentes dans respectivement, 22, 10, 3, 2, 1 et 1 cas. En moyenne, 1,99 bactéries ont ainsi
été isolées et identifiées pour l’ensemble des 360 prélèvements et une moyenne de 2,29
bactéries pour chaque prélèvement positif.
D’après cette comparaison on peut déduire qu’il y’a une concordance avec notre travail de
recherche concernant la présence de staphylocoques et entérobactéries.
On peut en conclure qu’il existe des microorganismes au niveau de notre laboratoire
pédagogique qui sont semblable aux bactéries trouvées en milieu hospitalier et qui sont
pathogènes et virulentes.

37
Résultats et discussion

D’après cette comparaison avec nos résultat obtenus on peut déduire qu’il y’a une concordance
avec notre travail de recherche concernant la présence de staphylocoques et entérobactéries.

On peut en conclure qu’il existe des microorganismes au niveau de notre laboratoire


pédagogique qui sont semblable aux bactéries trouvées en milieu hospitalier et qui sont
pathogènes et virulentes et probablement résistante aux antibiotiques.

Les bactéries les plus pathogène trouver de notre analyser les plus pathogènes se trouve au
niveau de la poigné de porte et des paillasses du laboratoire.
4.2 Résultat obtenus par l’utilisation de la méthode de la boite RODAC

En se référant au résultat obtenu de l’analyse des surfaces par cette méthode sur milieu
Chapman, on peut déduire qu’il y’a une contamination assez importante par des micro-
organismes pathogènes avec un taux élevé.

En se basant sur les résultats obtenus sur le milieu GN, on peut apprécier deux types de micro-
organisme (fines et grosses colonies) avec un taux pas très élevés (22 UFC).

5-Résultat de l’analyse Microscopique

5-1-Résultat de l’analyse microscopique des colonies obtenu sur Chapman du


prélèvement de la surface de la poignée de porte du laboratoire 07.

Cocci en grappe
de raisin

Cocci en
chainette

Cocci isolée

Figure 11 : Observation microscopique de bactérie gram+ en forme de coccis en grappe de


raisin

38
Résultats et discussion

D’après les résultats de l’analyse microscopique par la méthode de coloration de Gram On


observe des bactéries en forme cocci isolée et en grappe de raisin ainsi que d’autre en chainette.

Cette observation microscopique est une orientation pour pouvoir déduire le genre et l’espèce
de la bactérie isolée.

5-2-Résultat de l’analyse microscopique des colonies obtenu sur Mac coneckey du


prélèvement de la surface de la paillasse à côté du robinet du laboratoire 07

Figure 12 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram+ isolée ou en


chainette

Figure 13 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram- (Forme


coccoïde)

39
Résultats et discussion

Figure 14 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram-

Figure 15 : Observation microscopique de bactéries en forme bacille gram-

40
Résultats et discussion

6- Test d’identification biochimique (Test enzymatique)

6-1-Test de la coagulase

Figure 16 : Résultat du test de coagulase des colonies isolées sur Chapman du prélèvement de
la poignée de porte.

En se basant sur l’examen Macroscopique et microscopique des colonies ainsi que le test de
coagulase on peut déduire que la bactérie isolée est staphylococcus auréus (Staphylocoque a
coagulase +)

41
Résultats et discussion

7. Résultat obtenu après stérilisation

7.1 Résultats de l’analyse microbiologique de l’air après stérilisation par la


méthode de sédimentation sur boite

Tableau 13: Résultat après stérilisation par évaporation de l’eau et par le formol par la méthode
de sédimentation sur boite

Compartiment du laboratoire prélevé Résultat obtenu


A côté de l’Étuve du laboratoire 07
(Stérilisation par le formol)

4 UFC
Au-dessus de la paillasse du laboratoire 07
(stérilisation par évaporation de l’eau).

6 UFC
L’intérieur de l’étuve bactériologique
(stérilisation par le formol )

0 UFC

42
Résultats et discussion

A coté de la Paillasse du laboratoire 07


(Stérilisation par évaporation de l’eau)

6 UFC
7-2-Résultats de l’analyse microbiologique des surfaces après stérilisation par la
méthode d’écouvillonnage

Tableau 14: Résultat obtenu après stérilisation par des détergents, par la méthode
d’écouvillonnage sur milieu Chapman.

Compartiment du laboratoire prélevé Résultats


Poignée de porte du laboratoire 07

0 UFC
Poignée de placard du laboratoire 07

35 UFC (Présence de grosse colonies jaune)

43
Résultats et discussion

Paillasse du laboratoire 07

0 UFC
Poignée de L’étuve du laboratoire 07

Indénombrable (présence de fines colonies


jaune)
Robinet du laboratoire 07

0 UFC

44
Résultats et discussion

Tableau 15: Résultat obtenu après stérilisation par des détergents par la méthode
d’écouvillonnage sur milieu Mac Conckey

Compartiment du laboratoire prélevé Résultats

Poignée de porte du laboratoire 07

0 UFC
Poignée de placard laboratoire 07

0 UFC
Paillasse du laboratoire 07

0 UFC

45
Résultats et discussion

Poignée de L’étuve du laboratoire 07

0 UFC
Robinet du laboratoire 07

0 UFC

Tableau 16: Résultat obtenu après stérilisation par des détergents par la méthode
d’écouvillonnage sur milieu Gélose nutritive

Compartiment du laboratoire prélevé Résultat


Micro et Marco vices du microscope

Indénombrable (Colonie de Bacillus)

46
Résultats et discussion

Poignée de placard Laboratoire 07

9 UFC
Interrupteur laboratoire 07

3 UFC
Poigné de l’étuve Laboratoire 07

0 UFC

47
Résultats et discussion

Paillasse du Laboratoire 07

9 UFC
Robinet du laboratoire 07

6 UFC
Poignée de porte du laboratoire 07

0 UFC

48
Résultats et discussion

Paillasse du robinet laboratoire 07

20 UFC

8- Interprétation des résultats après stérilisation

La stérilisation a donnée des résultats assez satisfaisants vu que le taux de la charge microbienne
a diminué voir insignifiant et nul dans certain prélèvement de certain compartiment par rapport
au prélèvement initial.

Malgré ces résultat la stérilisation n’a pas été total mais seulement partiel en vus des résultats
obtenus.

9.Interprétation des résultats obtenus après identification par de la galerie API 20 E

D’après les résultats obtenus, les souches bactériennes responsables de la contamination de la


paillasse, sont des espèces rares, mais elles sont pathogènes et elle se trouve dans
l’environnement et la salive de l’être humain.

Tableau 17: Bactérie isolée a partir de la paillasse du robinet et leur origine.

Bactérie obtenue sur milieu Mac conckey Origine


Acinetobacter baumannii Dispotive médicaux
Pseudomonas putida Environnement
Raoultella ornithinolytica Urine, Respiratoire, COMBICATH,
Hémoculture, Peau et Plaies, Biopsie cutanée

Serratia odorifera D’une manière générale, les espèces du genre


Serratia sont omniprésentes sur les plantes, le
tube digestif des petits mammifères sauvages
notamment les rongeurs, d’insectes, d’eau et
du sol

49
Résultats et discussion

9.1.Degrés de pathogénicité des bactéries obtenus

-Cas de Raoultella ornithinolytica

Cette bactérie convertit l'histidine en histamine provoquant un empoisonnement à


l'histamine avec rougeur cutanée, mieux connu sous le nom de syndrome des scombroïdes
associé à l'empoisonnement du poisson. (Kabbara WK, Zgheib YR 2015) -(Solak Y,2011).

En plus des rougeurs cutanées, ce syndrome peut provoquer des vomissements, de la diarrhée,
des maux de tête ou un prurit selon la quantité d'histamine ingérée. (Nakasone E et al 2015),
(Lee YC, et al 2013). Ce syndrome est principalement associé aux poissons « scombroïdes »
appartenant aux Scombridae et Scombere socidae familles où se produit une décarboxylation
microbienne exogène de l'histidine. (Lee YC, et al 2013) -(Kanki M et al, 2002).

Comme indiqué par Haruki et al (2014), R. ornithinolytica était considéré comme hautement
virulent en raison de sa présence chez des patients fragiles avec des comorbidités importantes
et de son association initiale avec le genre Klebsiella, qui comprend plusieurs souches
virulentes.Cependant, selon des cas rapportés précédemment, le pronostic est très variable et
dépend de l'état de santé général du patient et du type d'infection, et les résultats ne sont pas
nécessairement mauvais lorsqu'un traitement approprié est mis en place rapidement (Haruki Y
et al,2014).

La plupart des espèces du genre Raoultella sont généralement largement sensibles aux
antibiotiques d'après les isolats des séries de cas de la littérature. 34 À l'instar de certaines
espèces de Klebsiella, Raoultella spp . Présentent une résistance intrinsèque à l'ampicilline et à
la ticarcilline qui sont le résultat de bêta-lactamases codées dans les chromosomes (Sekowska
.A 2017 ) – (Pacilli M, Nataraja RM,2019).

Cas de Serratia odorifera

La septicémie à Serratia est connue pour causer une morbidité et une mortalité
cliniquement significatives. Cliniciens ont été incertains quant au rôle du biogroupe 1 de
Serratia odorifera en tant qu'agent pathogène humain, car la plupart des isolats n'ont pas été
associés à une maladie invasive. Serratia odorifera biogroup1 a été identifié pour la première
fois en 1978, et les cliniciens n'étaient pas certains de son rôle en tant qu'agent pathogène
humain car il n'existe que 12 rapports antérieurs de cet organisme causant la maladie (J J Lopez
Jr, 1998,M A Cook 1).

50
Résultats et discussion

Cas de Acinetobacter baumanii

L'Acinetobacter sont des bacilles aérobies gram-négatifs ou coccobacilles qui


appartiennent à la famille des Moraxellaceae. Ils sont omniprésents et peuvent survivre sur des
surfaces sèches jusqu'à un mois, sont fréquemment transportés par la peau des travailleurs du
secteur de la santé, augmentant la probabilité que des patients soient colonisés et que des
équipements médicaux soient contaminés. Il existe plusieurs espèces d'Acinetobacter; toutes
peuvent entraîner une maladie chez l'homme, mais Acinetobacter baumannii représente près
de 80% des infections (Wong D, et al,2017).

Cas de pseudomonas putida

Pseudomonas putida est une cause rare d'infections de la peau et des tissus mous. Elle est
souvent associée à un traumatisme ou à un état immunodéprimé. Nous présentons le premier
cas mortel de bactériémie due à des infections de la peau et des tissus mous, qui avaient comme
facteurs de risque la malnutrition, l'immobilité et les maladies vasculaires périphériques.

Pseudomonas putida, membre du groupe fluorescent des pseudomonades, est un bâtonnet


flagellé à Gram négatif que l'on trouve dans tout l'environnement naturel. Les rapports de cas

Dans la littérature décrivent un large éventail de conditions qui ont conduit à une bactériémie à
P putida, y compris la pneumonie (Von Graevenitz et al,1971), (Yoshino Y et al,2011).

la cholécystite aiguë (Martino R et al,1996) (Souza Dias MB et 2008) et la cholangite


(Martino R et al, 1996), l'amygdalite (Yoshino Y et al, 2011) la thrombophlébite (Yoshino Y
et al, 2011) et infections de la peau et des tissus mous (ITSS). (Yoshino Y et al,2011), (Perz
JF et al, 2005).

À notre connaissance, nous présentons le premier cas mortel de bactériémie à P putida due à
une infection des tissus mous, même avec un traitement antimicrobien approprié.

Discussion générale

L’implication directe de l’environnement du laboratoire pédagogique dans la survenue des


infections chez le personnel reste peu documentée. Cependant le contrôle microbiologique
minutieux de l’air et des surfaces doit être impératif.

Concernant le taux de contamination des surfaces, les résultats de ce travail peuvent présenter
des biais en rapport avec la méthode de prélèvement choisi, car selon certains auteurs, La
méthode utilisant la gélose contact est plus sensible pour détecter les bactéries globalement et

51
Résultats et discussion

la présence des Cocci à Gram positif dans l’environnement, bien que la technique par
écouvillonnage humide semble mieux détecter les bacilles à Gram négatif [GANGNEUX 2002,
LEMMEN 2001].

Les sites les plus contaminées étaient les paillasses, les robinets, les poignées de portes, les
lavabos et les étuves. Cette situation est liée aux faites que ces matériels sont fréquemment
manipulés par le personnel ou les étudiants. Cette observation est confirmée par Marty
[MARTY 1998].

Cette colonisation importante des sites constitue un risque réel de transmission manuportée
des bactéries pouvant être à l’origine d’infection [OIE 2002]. Afin de réduire cette transmission
manuportée au niveau des poignées des auteurs hygiénistes comme Séguier à Strasbourg,
proposaient l’utilisation des poignées de portes ULNA.

Concernant les bactéries isolées une forte proportion des bacilles à Gram négatif est notée. Cette
proportion élevée serait due à la méthode de prélèvement, car selon la littérature, la technique par
écouvillonnage humide semble mieux détecter les bacilles à Gram négatif [GANGNEUX 2002,
LEMMEN 2001].

La présence des bactéries (dans le tableau 15) constitue un risque infectieux pour le personnel du
laboratoire les enseignants et les étudiants. Marquant ainsi la nécessité de l’hygiène du laboratoire
démontré par la stérilisation entre autres dans notre expérience.

52
Conclusion
générale
Conclusion générale

 Conclusion
Les méthodes de prélèvement et d’analyse microbienne dans les milieux de laboratoire
pédagogique d’Ain Temouchent (air, surfaces) ont fait l’objet de nombreux travaux afin
d’améliorer la collecte, la quantification et l’identification des micro-organismes.

Les efforts ont été plus marqués pour les prélèvements d’air avec le développement de
nouveaux capteurs et bio collecteurs, notamment individuels, qui permettent, grâce à des durées
plus importantes de recueil des micro-organismes (quelques heures), une meilleure évaluation
de l’exposition humaine.

À côté des méthodes d’analyse culturales ou conventionnelles, qui restent toujours


recommandées, de nouvelles méthodes, dites alternatives, de quantification et d’identification
des micro-organismes sont disponibles. Elles apportent des temps de réponse plus courts et une
meilleure connaissance de la flore microbienne de l’environnement étudié. Elles permettent une
mesure directe des micro-organismes (bioluminescence, épifluorescence, cyrtométrie de flux)
ou la détection de composants cellulaires (spectrométrie de masse, analyse du génome).

L’objectif de l’étude est de prouver qu’une efficace évaluation de l’aspect physicochimique et


surtout microbiologique « bio évaluation » d’un contrôle microbiologique dans un laboratoire
pédagogique « d’Ain Temouchent » va garantir une bonne qualité hygiénique en suivant les
5M (Milieu air + nettoyage des locaux, Matériel : nettoyage des équipements, Matière : eau,
matière première, produit fini etc…).Main d’œuvre : hygiène du personnel et respect
d’habillage, l’ensemble doit être en conformité avec la Méthode (pour toute référence et
documentation approuvée de travail)

Les évolutions technologiques des méthodes microbiologiques, dans les domaines du


prélèvement et/ou de l’analyse, font ainsi une place de choix à la surveillance microbiologique,
réglementaire ou non, d’un laboratoire pédagogique, par les différents atouts qu’elle apporte au
gestionnaire de cet environnement (points critiques mieux étudiés, actions correctives plus
rapides...,).

L’analyse de l’air et des surfaces du laboratoire pédagogique de l’université de Ain


Temouchent, a donnée des résultats qui laisse sceptique, de ce fait les micro-organismes trouver
sur différents compartiments du laboratoire pédagogique, sont en très grand nombre, et il se
trouve qu’il y’a des bactéries pathogènes et qui sont nuisible à la santé humaine.

52
Conclusion générale

De ce fait, des stérilisations ont été effectué afin de permettre de savoir leur effet et impacte sur
le développement microbien au niveau du laboratoire pédagogique, et s’est avéré qu’elles ont
donné de bons résultats.

Pour cela une stérilisation quotidienne et hebdomadaire du laboratoire pédagogique est


nécessaire pour le bon déroulement du travail ainsi à la prévention de la santé.

53
Reference
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56
Résumé

Depuis plusieurs année, l’analyse de l’air et des surfaces font partie des analyses qui ont une
importance capitale par leur importance sur le plan sanitaire et prévention des pathologies lié à
la présence de microorganismes pathogènes, mais également la formation de biofilm qui suscite
de plus en plus d’intérêt et d’inquiétude concernant la contamination des surfaces. L’air et les
surface constitue un milieu de croissance idéal pour les microorganismes provenant de de
l’environnement et les micro-organismes aéroporté ainsi que les microorganismes résponsable
de la formation de biofilm. L’objectif de ce travail est d’étudier la qualité bactériologique de
l’air et des surfaces au niveau du laboratoire pédagogique de Ain Temouchent afin d’isoler et
d’identifier les microorganismes potentiellement pathogènes afin de prévenir les risques
sanitaires lié a la contamination par des microorganismes pathogène d’une part, d’un autre coté
l’objectif et de dénombré et quantifié les microorganismes qui sont en grand nombre susceptible
de crée une pathologie.

Les bactéries de l’air et des surfaces sont connues pour provoquer certaine maladie infectieuse
notre objectif c’est de d’évalué et de contrôler tous les compartiments du laboratoire susceptible
D’être contaminée, pour cela plusieurs méthodes d’analyse ont été utilisée afin d’isolé et
d’identifié les microorganismes responsables de la contamination de mettre en évidence
l’origine de la contamination.

Les résultats du contrôle bactériologique de l’air et des surfaces ont révélé qu’il y’avais un taux
très élevé de microorganisme mais également des bactéries susceptibles d’être pathogène
(Staphylococcus auréus, Raoultella ornithinolytica, Acinétobactére baumanii,).

La plupart des compartiments prélevé sont chargé en microorganisme, mais seulement quel que
compartiment ou l’air et les surface sont contaminée par des microorganismes pathogènes.

Mot clé : Analyse de l’air et des surfaces, microorganismes pathogènes, maladie infectieuse
‫ملخص‬

‫من والوقاية الصحة حيث من كبرى أهمية لها التي التحليالت من جز ًءا واألسطح الهواء تحليل كان ‪ ،‬سنوات لعدة‬
‫والقلق االهتمام يثير الذي البيوفيلم تكوين أيضًا جهة ومن ‪ ،‬لألمراض المسببة الدقيقة الكائنات بوجود المرتبطة األمراض‬
‫األسطح تلوث حول المتزايد‬

‫وكذلك الهواء في المحمولة الدقيقة والكائنات البيئة من الدقيقة الحية للكائنات مثالية لنمو وسيلة واألسطح الهواء يوفر‬
‫البيوفيلم تكوين عن المسؤولة الدقيقة الحية الكائنات‬

‫أجل من تموشنت عين لجامعة التعليمي المخبر في واألسطح للهواء البكتريولوجية الجودة دراسة هو العمل هذا من الهدف‬
‫من الميكربيولوجي بالتلوث المرتبطة الصحية المخاطر منع أجل من لألمراض المسببة الدقيقة الحية الكائنات وتحديد عزل‬
‫كبير عدد في تخلق أن المحتمل من التي الدقيقة الحية الكائنات وتحديد تعداد هو الهدف ‪،‬أخرى جهة ومن جهة‬

‫‪.‬األمراض من‬

‫جميع ومراقبة تقييم هو هدفنا ‪ ،‬معينة معدية أمراضًا تسبب واألسطح الهواء في الموجودة البكتيريا أن المعروف من‬
‫الحية الكائنات وتحديد عزل أجل من التحليل طرق من العديد استخدام تم لذلك ‪ ،‬ملوثة تكون أن يحتمل التي المخبر أقسام‬
‫التلوث مصدر على الضوء لتسليط التلوث عن المسؤولة الدقيقة‬

‫البكتيريا وخاصة ‪،‬الدقيقة الحية الكائنات من جدًا عالية نسبة وجود واألسطح للهواء البكتريولوجية التحاليل نتائج أظهرت‬
‫مثل لألمراض مسببة تكون أن يحتمل التي‬

‫‪(Staphylococcus auréus, Raoultella ornithinolytica, Acinétobactére baumanii,).‬‬

‫األقسام بعض فقط ولكن ‪ ،‬الدقيقة الحية بالكائنات ملوثة كانت منها عينات أخذ تم التي البيداغوجي المخبر أقسام معظم‬
‫‪.‬لألمراض المسببة الدقيقة بالكائنات ملوثة كانت‬

‫لألمراض المسببة الدقيقة بالكائنات واألسطح الهواء في البكتيري التحليل ‪,‬المعدية األمراض ‪:‬المفتاحية الكلمات‬
Abstrat

For several years, the analysis of air and surfaces have been part of the analyzes which are of
capital importance due to their importance in terms of health and prevention of pathologies
linked to the presence of pathogenic microorganisms, but also the formation of biofilm gives
rise to growing interest and concern regarding surface contamination. The air and the surface
provide an ideal growth medium for microorganisms from the environment and airborne
microorganisms as well as microorganisms. The objective of this work is to study the
bacteriological quality of the air and surfaces at the educational laboratory of Ain Temouchent
in order to isolate and identify potentially pathogenic microorganisms in order to prevent the
health risks linked to contamination. by pathogenic microorganisms on the one hand, on the
other hand the objective and to enumerate and quantify the microorganisms which are in large
number likely to create a pathology.

Bacteria in the air and surfaces are known to cause certain infectious diseases our objective
is to evaluate and control all the compartments of the laboratory likely to be contaminated, for
this several methods of analysis have been used in order to isolate and identify the
microorganisms responsible for the contamination to highlight the origin of the contamination.

The results of the bacteriological control of the air and surfaces revealed that there was a very
high rate of microorganisms but also of suceptibly pathogenic bacteria (Staphylococcus
aureus, Raoultella ornithinolytica, Acinétobactére baumanii,).

Most of the compartments sampled are loaded with microorganism, but only some compartment
or the air and the surfaces are contaminated with pathogenic microorganisms.

keyword :Air and surface analysis, pathogenic microorganisms, infectious disease

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