Remerciements et Dessalement d'Eau
Remerciements et Dessalement d'Eau
A mes encadrant :
Très généralement, il est plus simple et plus économique de rechercher des sources
d'eau douce à traiter (eaux de surface, telles que lac et rivière, ou eau souterraine), que
de dessaler l'eau de mer. Cependant, dans de nombreuses régions du monde, les sources
d'eau douces sont inexistantes ou deviennent insuffisantes au regard de la croissance
démographique ou de la production industrielle. D'autre part, il est souvent rentable de
combiner la production d'eau douce avec une autre activité (notamment la production
d'énergie, car la vapeur disponible à la sortie des turbines, et perdue dans une usine
classique, est réutilisable dans une station de dessalement dite thermique ou
fonctionnant sur le principe de l'évaporation). L'eau de mer est salée à peu près à 35g/L
en général. Dans des régions comme le Golfe Persique, la salinité atteint 42g/L. Pour
séparer le sel, il faut, d'un point de vue purement théorique et sans perte d'énergie
(dessalement isentropique), environ 563 Wh/m³.
Notre objectif pour le projet de la fin de formation sont les travaux topographiques de
La station de Dessalement d'eau de mer. La question qui nous vient alors à l'esprit est :
Quel est le rôle du topographe dans la construction du projet de dessalement d'eau ?
Par rapport les personnes impliquées dans le projet. Et quelle est l'importance du
Développement de machines topographiques pour faciliter la construction du projet
En termes de temps, de précision et de qualité ?
1
Partie théorique
2
Chapitre 01 : généralité
sur la topographie
3
I. La définition de la topographie : c’est une représentation d’une
surface terrestre sur un plan en deux dimension (x, y) ou trois dimension (x, y,
z) elle permet de représenter la forme du terrain et ses caractéristiques.
1. Le canevas :
C’est l’ensemble des point connus en planimétrie (X, Y) ou altimétrie (z).
2. Le gisement :
C’est l’angle fermé entre le nord géographique et la droite, dans le sens des
aiguilles d’une montre.
3. Le dénivelé :
C’est la déférence d’altitudes entre deux points.
4
4. La géodésie :
La géodésie s’occupe de la détermination mathématique de la forme de la terre. Les
observations géodésiques conduisent à des données :
5
5. La topométrie :
La topométrie c une partie de la topographie qui étude la mesure et distance des Angeles
des hauteurs sur des Surfaces planes ou des formes tridimensionnelles elle est
largement utilisée dans des domaines tels que la cartographie, la construction,
l’ingénierie, la géologie.
Ces mesures sont ensuite utilisées pour créer des cartes et des plans de
construction des modelés numérique de terrain et d’autre représentation visuelle.
6. La photogrammétrie :
La photogrammétrie est une technique qui consiste à effectuer des mesures faibles à
partir de photographies nous aide à mieux comprendre des choses telles que la surface de
la terre.
6
7. L’échelle :
Un calcule est nécessaire pour passer d’une longueur réelle a la longueur graphique
correspondante, ou l’inverse, au moyen d’une échelle. Cependant, on peut éviter ces
calculs par diffèrent moyens :
a) Echelles graphique :
b) Par curvimètre :
Curvimètre
c) Par un kutch :
Le kutch
7
8. Forme de la terre :
Le géoïde : est une surface de références utilisée pour représenter le niveau moyen des
océans sur la terre, en ignorant les variations topographiques causés par les continents, les
montagnes, et autre caractéristique géographique.
L’ellipsoïde :
Est une figure géométrique tridimensionnelle qui ressemble à une sphère allongée ou
aplatie, il est défini comme une surface lisse et fermée dont tous les points situés on a une
distance constante d’un point fixe appelé centre.
L’ellipsoïde peuvent être décrits par leurs demi axes notes a, b et c, qui représentent les
distances du centre aux extrémités de l’ellipsoïde de long de ses trois axes
Principaux.
8
9. Les coordonnées géographiques :
Les coordonnées géographiques désignent un système de référence utilisé pour décrire la
position d'un point sur la surface de la Terre.
La latitude mesure la distance angulaire entre un point donné et l'équateur, Elle varie de
0° à 90°, avec 0° correspondant à l'équateur et 90° aux pôles nord et sud.
Les orientations :
Les trois nord :
-Le nord l’Ambert : direction des y positifs en un point. (Le nord quadrillage).
-Le nord magnétique : désigne l’endroit de la surface terrestre qui attire vers le
bas son champ magnétique.
9
Les trois nord
10
-Les angles Horizontaux :
b. L’angle nadirale : il est mesure à partir de la verticale vers le bas jusqu’à la ligne de
visée du point.
11
c. L’angle de site : il est mesure horizontalement a partir d’un direction de références
(généralement le nord) jusqu’à la direction d’un point visée.
12
II. Les systèmes de projection :
1. Généralités :
La question qui se pose ici est la façon dont laquelle on peut présenter une partie
courbée de la terre sur un surface plane d’une carte : comment transformer l’ellipsoïde
plan
Elle est évidant que cette transformation ne soit pas possible sans déformation. On
utilise donc différentes formules mathématique (techniques géodésique) qui font
correspondre à chaque pont de l’ellipsoïde un point du plan.
Les trois formes mathématiques courantes qui répondent à ce critère (à savoir le plan,
le cylindre et le cône) donnent lieu aux trois types principaux de projections :
a. Projection cylindrique : on projette orthogonalement la sphère sur le
cylindre circonscrit. Lorsqu’on0 déroule le cylindre on voit que les
régions voisines des pôles sont étirées en longitude et comprimées en
latitude.
b. Projection conique : en projette la sphère sur un cône tangent à une
parallèle de latitude L. lorsqu’on déroule le cône on voit que les régions
voisines du parallèle de contacte de latitude L sont correctement
représentées ; au fur et à mesure qu’on s’éloigne, on constate un étirement
en longitude et une compression en latitude.
c. Projection azimutale : on projette la sphère sur un plan tangent en un point
ou sécant en un cercle.
Selon la position du plan tangent, la projection azimutale est dire :
a. Polaire (plan tangent à un pôle),
b. Equatoriale (plan tangent en un pointe de l’équateur),
c. Oblique (plan tangent en une autre pointe).
Projection à canevas conventionnel :
Dans ces projections, on conserve certains éléments des projections par développement
et on adopte certaines conventions pour représenter les autres éléments.
13
Projection de Mercator (1569)
C’est une projection cylindrique tangente à l’équateur du globe terrestre sur une carte
plane.
La projection de Mercator est une projection conforme, c’est-à-dire qu’elle conserve les
angles (plus précisément les angles conforme). Une carte de Mercator ne peut couvrir
les pôles : ils seraient infiniment hauts.la projection de Mercator entraine donc des
déformations sur les distances.
La loxodromie : est la droite qui joigne deux points de la carte ; elle sert à mesurer le
’’cap’’.
Elle était utilisée en France pour la carte d’état-major au 1/80000, pour lesquelles la
parallèle origine était le 45eme nord, et le méridien d’origine celui de paris.
14
III. Les fautes et les erreurs :
1. Les fautes : Un opérateur commet une faute quand, en ne faisant pas ce qu’il
devrait, il provoque lui-même, involontairement ou non, une différence entre la
valeur lue et la valeur vraie de la grandeur mesurée. Les fautes peuvent être
souvent imputables :
à la maladresse,
à la négligence, à un oubli,
à l’incompétence.
Oubli d’une fiche ou une mauvaise lecture (de l’ordre du cm ou dm)
La distinction entre ces causes, notamment entre les trois premières, est assez subtile.
Elles sont généralement toujours découvertes au cours des mesures de contrôle.
2. Les erreurs : Les erreurs sont définies comme étant des petites inexactitudes
dues aux imperfections des instruments et aux sens et en cas d’accidents. Elles
sont inévitables, mais elles peuvent être diminuées par le choix des instruments et
des méthodes.
A: Erreurs systématiques :
Elles proviennent en général :
Elles s’ajoutent systématiquement les unes aux autres. Il est possible de diminuer les
importances par le calcul (étalonnage pour les mesures de distance) ou bien par un
mode opératoire (symétrie).
15
B: Erreurs accidentelles :
Toutes les erreurs accidentelles qui ne peuvent être calculées d’avance, ni éliminées par
un mode opératoire, celles dont les causes sont fortuites, et dont le signe n’est pas
Constant, est des erreurs accidentelles. Les erreurs accidentelles n’ont aucune cause
assignable et elles sont dues au hasard. Les erreurs accidentelles supposent que :
* Les mesures sont répétées un très grand nombre de fois, dans les mêmes conditions ;
16
Chapitre 2 : les moyens
topographiques
17
I. Matériels topographiques :
18
b) Le niveau : Utilisé pour le nivellement, le niveau a pour principal rôle de créer
un plan horizontal dans lequel l’axe de sa lunette tournera. Une fois ce plan
horizontal déterminé, le niveau nous aidera à : -Connaître la différence de niveau
entre 2 points donnés. - Matérialiser une horizontale pour un travail donné.
Le niveau optique
19
c) Station totale : Un appareil optique qui combine les fonctions d'un théodolite
et d'un niveau, permettant ainsi de mesurer les angles, les distances et les hauteurs
avec une grande précision.
20
d) GPS (Globale position système ) : par satellites utilisé pour déterminer
la position exacte d'un point sur la Un système de positionnement surface de la Terre.
Le gps
e) Laser scanner 3D : Un appareil qui envoie des rayons laser pour mesurer la
distance et la position des objets, permettant de créer des modèles 3D détaillés de
la surface terrestre.
21
2. Les instruments :
22
b) La mire, ce sont des règles graduées dont la longueur varie de 2 à 5 mètres
c) Le fil à plomb, est un accessoire composé d’un fil tendu au bout duquel est
accroché un poids en laiton de forme généralement conique. Il est ainsi utilisé en
Topographie pour transférer au sol l’axe vertical d’un instrument.
23
d) Les trépieds, ce sont les accessoires sur lesquels sont installés les appareils
de mesure tels que les théodolites et les niveaux. Ils sont constitués de trois pieds,
fixes ou télescopiques, en bois ou en métal dont les extrémités se terminent par
des points qui permettent de les enfoncer dans le sol.
24
e) Ruban, il s’agit de l’outil de base pour effectuer les mesures de longueurs. Les
rubans ont des longueurs qui peuvent aller jusqu’à 100 mètres.
25
II. Les logiciels qui utilisé dans la topographie :
a) Autocad :
Le logiciel AutoCAD a été créé en 1982 par la société Autodesk Inc., dont le
siège social est basé à San Rafael en Californie. Son utilité est telle que les
mises à jour se succèdent pour offrir aux utilisateurs toujours plus de
fonctionnalités.
Depuis 2004, Autodesk Inc. lance une nouvelle version de son logiciel tous les
ans.
AutoCAD est une application universelle DAO (Dessin Assisté par Ordinateur)
et CAO (Conception Assistée par Ordinateur).
26
b) Covadis :
Développez par GEOMEDIA Covadis est un outil de conception adapté aux
Projets VRD.
C’est l’outil de base pour les bureaux d’études devant concevoir des projets
VRD : voiries, assainissement, plateformes, projet linaires, travaux de
terrassement…. Sa souplesse lui permet en outre de pouvoir traiter toutes les
études modélisables par profils en travers (canaux, digues, barrages, voies
ferrées, travaux aéroportuaires, tranchées …).
27
Chapitre 3 : les procédés et
les travaux topographiques
28
I. Les procèdes topographiques :
1-Introduction :
Un procédé topographique est un ensemble des observations effectuées sur terrain,
généralement les angles et/ou les distances.
- Tout procédé est composé d’une partie terrain (l’ensemble des observations), et une
partie bureau (développement du calcul).
Inconnu : M (x, y) ?
29
Mode opératoire :
Calcul :
Remarque :
Dans cette méthode on dit qu’on a rayonné M à partir de A. si on ajoute un autre point
B connu, satinable, telle que M est visible à partir de ce point B on parle dans ce cas de
double rayonnement
Dans ce cas, on adopte la moyenne des deux résultats avec les conditions suivantes : -
Urbaine : ∆x<5cm et∆y<10cm- Rurale:∆x<10cm et∆y<10cm
2-2-Cheminement (Polygonale) :
C’est une succession de rayonnements, en partant d’un point connu et d’une direction
connue, on peut calculer un ensemble de points intermédiaires.
Remarque : On utilise cette méthode souvent pour établir les plans topographiques.
30
Inconnu : M (x, y) ?
- 2 directions connues (C et D)
Calcul :
• 𝐺𝑡𝐴𝑀1 = 𝐺𝑡𝐴𝐶 + 𝛼1
31
Dans la pratique, on utilise l’une ou l’autre des formules et on ajoute 400 gr à tout
résultat négatif, ou on retranche 400 gr à tout résultat supérieur à 400 gr.
Calcul :
𝜎𝑓𝛼𝑒𝑠𝑡𝑜𝑏𝑡𝑒𝑛𝑢𝑒𝑒𝑛𝑎𝑝𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡𝑙𝑎𝑙𝑜𝑖𝑑𝑒𝑙𝑎𝑝𝑟𝑜𝑝𝑎𝑔𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑑𝑒𝑠𝑒𝑟𝑟𝑒𝑢
𝑟𝑠. n : nombre de sommets
Calcul :
33
2-2-8- Fermeture linéaire :
2-2-9-Tolérance linéaire :
Calcul :
b. Comparaison entre Tα et fα :
données.
34
2-2-10-Compensation des données :
35
Selon la forme : a-Si les 2 points A et B sont confondus on dit que c’est un
cheminement fermé.
B-Si les 2 points A et B sont différents on dit que c’est un cheminement ouvert ou
encadré dans le cas où :
D- Un point nodal : est l'aboutissement d'au moins trois antennes. Ces antennes
sont appelées demi-cheminements.
36
3- Les procédés altimétriques :
∆HAB = lA – lB
LA et lB : lectures en mire en A et en B
On emploi aussi l'expression de nivellement géométrique qui traduit le fait que les mesures
obtenues sont des longueurs de mire :
HA + lA = HB + lB ⇔ HB = HA + ∆HAB
-L'altitude de B est égale à l'altitude A plus la dénivelée prise algébriquement avec son signe
37
3-1-2-Méthodes du nivellement direct :
Permettant de matérialiser une ligne de visée horizontale et d’une règle graduée verticale
appelée mire.
Supposons l’altitude du point A connue, en notant LAR et LAV les lectures sur les 2
Mires, l’altitude du point B s’obtient comme suit :
ALTB=ALTA+LAR+LAV
Les avantages du nivellement indirect par rapport au nivellement direct sont les suivants
:
- on peut faire du nivellement indirect en terrain à forte pente sans multiplier le nombre
des stations contrairement au nivellement direct.
- la mesure de la dénivelée est faite en station sur le point connu, ce qui peut faire
gagner du temps lors d'un cheminement ou lors d'un lever de détails par
rayonnement puisqu'on obtient directement l'altitude des points visent outre leurs
coordonnées en planimétrie.
- si l'on utilise un théodolite électronique, on peut faire des visées très longues, de
plusieurs kilomètres, ce qui n'est pas possible en nivellement direct, une lecture sur
mire a 100 m étant déjà difficile.
39
II. Les travaux topographiques :
1. Levé topographique :
a. Définition :
Un levé topographique est l'ensemble des opérations topographiques destinées à recueillir
sur le terrain les éléments nécessaires à l'établissement d'un plan ou d'une carte. Le lever
comporte deux phases : l'établissement des canevas géodésiques et le lever de détails.
Exemple :
40
b. Méthode de réalisation des levées :
Facteur influent le choix de la méthode et moyen Les méthodes de lever et les
moyens à mettre en œuvre dépendent de plusieurs facteurs, essentiellement : la
destination du plan : graphique, numérique... l'objet du plan : intérieur, propriété,
parcellaire, alignement... la précision recherchée : pré-étude grossière, lever
expédié, régulier, catégories... de la nature du terrain : relief, masques, couvert,
étendue, distance des points... de la disponibilité du matériel dans l'entreprise ; du
cahier des charges, du prix de revient du marché et des délais impartis. Par la
suite, ces méthodes seront classées en deux catégories : les méthodes
Traditionnelles, qui ne font l'objet que d'une description sommaire car,
abondamment traitées par ailleurs, elles sont peu à peu abandonnées ; elles
utilisent le matériel classique du géomètre topographe : ruban, fil, roue,
niveaux, cercles, goniomètres, théodolites, tachéomètres, boussoles, jalons...
Les méthodes modernes basées sur l'emploi des stations totales et du GPS. Le
lever altimétrique sera traité à part.
Levé par abscisses et ordonnées :
Chaque point est défini par ses coordonnées rectangulaires à partir d'un
système d'axe orthogonal dont celui des abscisses est choisi. Par conséquent
l'axe des ordonnées est défini.
Mode opératoire :
Choisir une ligne d'opération AB (axe des abscisses) la plus proche
possible des détails à lever. Cette ligne d'opération peut être, selon les
détails, un des côtés de la polygonale ou toute autre ligne déjà connue
ou susceptible de l'être.
Abaisser de chaque point de détail i une perpendiculaire sur la
ligne d'opération à l'aide d'une équerre optique. Soit i' le point de la
perpendiculaire sur la ligne AB
Mesurer les abscisses Ai' et les ordonnées des points de détail.
41
Exemple : la longueur l sur les détails B1 et B2 est mesurée pour définir
ces détails de façon Complète.
Lever par rayonnement :
Cette technique s'apparente au lever de détails effectué avec les stations totales :
on utilise un théodolite ou un niveau équipé d'un cercle horizontal pour lever la
position angulaire de chaque point. La distance horizontale du point de station
au point levé est mesurée au ruban, ou, moins précisément, par stadimétrie sur
une mire.
Il est également possible d'obtenir l'altitude du point visé par nivellement direct
(niveau) ou indirect (théodolite). Chaque point est alors connu :
1. en planimétrie par ses coordonnées polaires par rapport au point de station et
à la référence angulaire choisie ;
2. en altimétrie par rapport à un point de référence connu en altitude.
Le lever s'effectue par rayonnement autour du point de station de
l'appareil. L'orientation du zéro du cercle horizontal de l'appareil peut être
réalisée de manière approximative, avec une boussole pour se rapprocher
du nord magnétique et donc du nord Lambert.
42
Mode opératoire (par niveau de chantier) :
Stationner le niveau au-dessus d'un point de la polygonale à l'aide du fil à plomb.
43
2. Implantation :
1- LA Définition de l’implantation :
44
• Les plans détaillés de profils en long et en travers (cotes de niveau et cotes projet)
3- REALISATION DE L’IMPLANTATION :
Pour réaliser correctement une implantation d’ouvrage, il est nécessaire certain nombre
d’élément de base.
Toute construction doit impérativement s’intégrer dans le bâti existant, ceci est souvent
caractérisé par un choix préalable d’un alignement particulier, cet alignement pouvant
être :
• Bordure de trottoir.
L’alignement de la paroi verticale d’un édifice n’est pas la seule exigence en matière
d’intégration de l’édifice sur le site, il existe aussi l’exigence altimétrique de nivellement,
cette dernière pourra être effectuée grâce à :
• Le tampon d’une bouche d’égout en vue de l’évacuation des eaux pluviales (EP)
eaux vannes (EV) ou encore des eaux usées (EU).
45
3-2. Les étapes :
L’implantation est l’un des plus importante opération avant chaque projet, mai
pour pourquoi c’est important a voir même opération vital.
En quoi consiste l’opération de l’implantation ?
Cette opération consiste essentiellement à faire la projection du projet qui est en plan sur
le terrain objet de projet.
Qui fait cette opération?
Cette opération est faite par un IGT (Ingénieur Géomètre topographe), est ce fait par
des étapes comme suite:
-Le besoin du plan numérique du projet qui a été réalisé par un architecte.
Après cette opération une Brigade constituée d’un Technicien, Opérateur et un porte de
canne ce dirige vers le projet afin de faire l’opération d’implantation et aussi a
matriculée par balise en béton ou de piquet fer qui doivent être bien visible pour tout le
monde sur le chantier.
à la fin de l’implantation la brigade se doit de faire un contrôle de l’implantation par
faire un autre lever topographique est calculée les écart entre les coordonnées des points
au départ et ceux du lever effectuer afin de faire les écarts est voir la tolérance après ça
un PV et Rédiger entre les devers intervenant afin de démarrer les grands travaux en toute
sécurité et évités des problèmes technique qui peuvent arrive dans le future de projet.
Ceci est une description simple d’une opération d’implantation topographique
46
4- METHODES OU LES TECHNIQUES D’IMPLANTATION :
Sur un chantier, des repères altimétriques sont indispensables, ils sont implantés par des
nivellements rattachés au réseau générale (Lambert), on place ainsi sur le chantier
plusieurs bornes ou repères de nivellement qui doivent être répartis sur l’emprise du
chantier et positionnés de sorte qu’ils restent en place pendant la durée des travaux.
En théorie, un seul repère de nivellement est nécessaire ; dans la pratique, il est préférable
d’en implanter plusieurs.
Les repères de nivellement servent d’origine à des cheminements courts ou à des visées
directes permettant de placer des repères d’altitude en côtes entières appelés traits de
niveau, on les réalise au codex sur des murs existants, des piquets, etc.
Ces points permettent l’implantation des travaux et le contrôle de leur avancement, ils
doivent être matérialisés par des bornes ou des repères durables situés à proximité
immédiats du chantier, mais hors de l’emprise des travaux. Deux points au minimum sont
nécessaires, par exemple A et B, station A et orientation sur B, de coordonnées connues :
On les détermine alors par les procédés classiques de densification de canevas ou plus
généralement par des cheminements appuyés sur des points proches connus en
système générale. Etant donné le grand nombre de points présents sur notre territoire,
c’est la méthode la plus employée
On peut alors fixer une base de deux points qui sert de référence, un point A origine et
un point B à une distance donnée de A.
47
L’orientation peut s’effectuer à la boussole pour une valeur approximative de gisement
de la direction AB.
Cette méthode est utilisable si l’on ne dispose que d’un ruban en terrain régulier et à peu
près horizontal ou d’une équerre optique en terrain accidenté.
Abscisses et ordonnées
48
4-4. Implantation par coordonnées polaires :
Si l’on ne dispose pas d’un théodolite, on implante l’angle a par des mesures linéaires
Rayonnement et on reporte la distance Dh sur l’alignement AP.
Si l’on dispose d’un théodolite et d’un ruban en terrain régulier et à peu près horizontal,
l’opérateur stationne le théodolite en A et positionne le zéro du cercle horizontal sur
AB.
Le contrôle est effectué en calculant BP et en vérifiant cette cote sur le terrain. Bp est
calculé par résolution du triangle ABP dans lequel on connaît AB AP et α.
49
L’opérateur maintient l’origine du ruban sur le point de station par l’intermédiaire d’un
clou ou bien il le maintien au pied et aligne un aide dans la direction a. L’aide place le
point à la distance Dh de la station.
Si L’on dispose d’un IMEL, l’opérateur en station en A guide un aide tentant le miroir :
il l’aligne d’abord dans la direction AP puis effectue une première lecture de la distance
station miroir.
• Il est aussi possible de réaliser cette implantation seul au moyen d’une station robotisée :
L’opérateur stationne l’appareil en A puis se déplace vers le point P, il envoi par radio
a la station robotisée les coordonnées, rectangulaires ou polaires, du point à implanter
et l’appareil pointe automatiquement en direction de ce point, l’opérateur déplace alors
un récepteur jusqu'à ce que la station robotisée indique qu’il se situe sur le point P.
Il arrive fréquemment que l’on connaisse les coordonnées des points à implanter
et des points de référence A et B en système générale (Lambert). Dans ce cas, si
l’on ne dispose que d’un théodolite mécanique , sans fonctions de calculs de
coordonnées, il est pratique de calculer les coordonnées polaires des points à
implanter :distance horizontale et gisement, et de les reporter directement sur le
terrain pour cela , il suffit de calculer au préalable le gisement Gab et , lors de la
mise en station de l’appareil en A, on afficher Gab sur B pour implanter un
point P, on affiche Gab sur le théodolite et on matérialise P a la distance
50
horizontale
51
Dh si les distances dépassent 200m, il faut faire les calculs de réduction
des distances.
52
Partie pratique
53
Chapitre 01 : présentation de
l’entreprise :
54
I-PRÉSENTATION GCB :
La Société Nationale de Génie Civil et Bâtiment par abréviation GCB est une Société issue de
restructuration de Sonatrach créée le 1er Aout 1981 par décret présidentiel N° 81-173.
Érigée en Société par actions depuis Juillet 1998 avec un capital social de
Engineering et Procurement.
Pipeline.
Montage mécanique et Maintenance industrielle.
Construction Mécanique, Chaudronnerie et Charpente Métalliques.
Le Génie-civil industriel des grandes installations pétrolières et gazières.
Les Terrassements en grande masse.
Les Plates-formes de forage et pistes d’accès.
Les réalisations des routes et autoroutes.
Les réalisations de pistes d’atterrissage et aérodromes.
Le Bâtiment et VRD.
Le Génie-civil ferroviaire.
Les ouvrages hydrauliques, transferts et stations de dessalement.
55
Aujourd’hui GCB évolue dans un environnement caractérisé par marché à la recherche
d’Entreprise clé en main offrant des opportunités intéressantes compte tenu des nouvelles
orientations politiques favorisant les moyens nationaux.
56
1- ORGANISATION :
La structure organisationnelle de GCB est composée par :
La Société est organisée en structures régionales polyvalentes dont chacune dispose des capacités
matérielles et managériales pour répondre aux besoins des clients de GCB dans sa région.
Ces structures régionales ont l’appui des structures support en matière du transport, moyens
généraux, techniques et financiers en fonction des besoins tout en jouant un rôle régulateur pour
optimiser les moyens de la Société.
57
GCB dispose d’infrastructures et de bases de vie sur ses différents chantiers avec une capacité
d’accueil pour la prise en charge de plus de 6 500 agents sur les différents sites des projets
(studios, cabines d’hébergement, chalets, cantines, etc.…)
2-PROJETS RÉALISÉS :
58
PLATES-FORMES DE FORAGES ET PISTES D’ACCÈS
59
TRAVAUX DE CANALISATION
60
GÉNIE CIVIL INDUSTRIEL ET PARAPÉTROLIER
61
OUVRAGES HYDRAULIQUES
62
GÉNIE CIVIL FERROVIAIRE
63
BÂTIMENT ET VRD
64
ROUTES ET AUTOROUTES
65
AÉRODROMES ET PISTES D’ATTERRISSAGES
66
II- Organigramme GCB :
67
III- Présentation de projet
1- Introduction :
En Algérie, la wilaya de Boumerdès disposera d’une nouvelle station de dessalement de
l’eau de mer. Les deux filiales de Sonatrach, AEC et GCB et la société Cosider
Canalisation mettent en œuvre le projet qui devrait améliorer l’approvisionnement en
eau potable dans la wilaya
68
36° 45 23 Nord, 3° 26 00 Est.
69
La station de dessalement de l’eau de mer est construite précisément à Corso, une ville
côtière située à 25 km à l’est de la capitale Alger compte un nombre important
d’ouvrages, soit dix-neuf (19) au total :
02 - Décanteur laméllaire
03- Pompes
sous pression
05 - Osmose inverse
08 - Lit de calcite
09 - Réservoir d'eau
potable 10 - Station de
pompage
12 - Ouvrage de rejet
18 - Poste de garde
19 - Parking Visiteurs
70
1-2- PLAN DE MASSE :
71
L’un de ces ouvrages, plus précisément : Station électrique et groupes électrogènes
, Bâtiment Magasin & Atelier et Bâtiment Administratif & Laboratoire, fera l’objet pour
notre projet de fin de formation
2- Description De L’ouvrages :
Le radier repose sur une couche de béton de propreté laquelle est fondée
directement sur le bon sol.
.1. DIMENSIONS
72
1. b : Partie supérieure en charpente métallique (la toiture)
1.1. DIMENSIONS
73
1.2. ELEMENTS STRUCTURAUX DU BATIMENT
74
2. Plan d’implantation :
75
Chapitre 02 : étude de
cas : les travaux
topographique de projet
76
I- levé de la station électrique :
1. Les étapes de levé :
o Visite du terrain
77
o Les limites du terrain
78
o vérification l’étalonnage de l’appareil
79
o Matérialisation des stations principales
o Le croquis
80
Le calcul dit topo métrique fait appel à toutes les mesures d'angles et de distances, prise
sur le terrain pour déterminer les coordonnées compensées des bornes et points levés. A
partir des coordonnées adoptées, on calcul la contenance analytique et on fait le report
de ces coordonnées pour calculer la contenance graphique.
81
Transfère des donné sur Covadis : Après avoir suivi tous les conseils
précédents et importé toutes les données du terrain on charge les semis
sur Covadis et on désigne chaque détail :
82
83
Le levé de la station electrique
84
II- l’implantation de la station électrique (partie inférieur) :
1- Les étapes d’implantation :
1- Phase bureau :
Nous avons un plan qui contient les points et ses coordonnées (x y) pour faire
une implantation des axes poteaux (la sous station électrique) :
1- Phase bureau :
2-Phase de terraine:
- Stationnement de l’appareil
- sélectionnez le mode (station libre)
- crée le(Id) de cette station sur terrain
- vissé o moins deux cible
- Sélectionné le mode implantation dans le Job des points importe
- Sélectionné le premier point par exemple(TB22)
- Mette l’angle horizontal0, 00
- Guide laide topographe
- Quand les angles (verticale et horizontal 0,0)
85
Le levé de station électrique :
86
Dessiner les points topographiques sur le plan avec cette méthode :
87
Crée listing des points :
88
Déplacer les donnes suivant dans un flash disque
2- Phase de terraine :
1-
89
2- sélectionnez le mode (station libre) :
90
4- vissé o moins deux cible :
91
*
92
La deuxième étape c’est l’importation des points (flash disque vers l’appareil)
93
2- sélectionné le premier point par exemple
(TB22) 3- mette l’angle horizontal 0 ,00
4-guide laide topographe
94
5- quand les angles (verticale et horizontal 0,
95
Conclusion :
La topographie joue un rôle primordial dans le domaine de la construction
Ellesertàdécrirel’espaced’unlieuetchargerdefairedesrelevésmétriquesafindeconnaitre les
limites et les propriétés de ce dernier exercent dans le secteur des travaux publics, on
peut aussi la retrouver dans le domaine de la gestion immobilier et foncières. Le
topographe est également habilite à intervenir dans les travaux’ aménagement des routes
ou le trace des territoires ainsi que le topographe est un spécialiste des mesures de
terrain. Sa présence est indispensable sur les chantiers de grande envergure. Faire
recours à un topographe sur votre chantier c’est consulter un spécialiste du domaine. Il
intervient avant, au cours et à la fin du chantier.
Le dessalement de l’eau de mer, aux multiples procédés que ce soit l’osmose inverse, la
distillation ou même l’électrodialyse, se montre comme une solution face aux pénuries
dans le monde. Face à ses nombreux désavantages tantôt aux niveaux économiques,
productifs ou même environnementaux, le dessalement de l’eau de mer devrait reposer
sur les énergies renouvelables afin d’être une solution à tous les niveaux et par la suite
être « la source de vie du future ».
96
Bibliographie :
Le site www.universalis.fr
Techno-science.net
Geodisie.ign.fr
PDF TP.demain
97