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Remerciements et Dessalement d'Eau

Le document présente un travail de recherche sur le dessalement de l'eau, en mettant l'accent sur le rôle de la topographie dans la construction des stations de dessalement. Il aborde également les concepts fondamentaux de la topographie, les systèmes de projection, ainsi que les erreurs et fautes potentielles dans les mesures topographiques. Enfin, il souligne l'importance des instruments de mesure et des techniques utilisées en topographie pour garantir la précision et la qualité des projets de dessalement.

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Remerciements et Dessalement d'Eau

Le document présente un travail de recherche sur le dessalement de l'eau, en mettant l'accent sur le rôle de la topographie dans la construction des stations de dessalement. Il aborde également les concepts fondamentaux de la topographie, les systèmes de projection, ainsi que les erreurs et fautes potentielles dans les mesures topographiques. Enfin, il souligne l'importance des instruments de mesure et des techniques utilisées en topographie pour garantir la précision et la qualité des projets de dessalement.

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En premier lieu, je tiens a remercié DIEU

Notre créateur qui nous offre la vie, volonté et


la
Force pour accomplir ce modeste travail.

Mes sincères remerciements vont


à mes promoteurs pour leurs suivis et leurs conseils
pendant Toute la période du projet.

Ainsi que l’ensemble de tous les enseignants


Qui nous ont bien encadre durant les années de nos études.

En fin je remercie tous ceux qui ont


Contribué de près ou de loin à la réalisation de ce travail.
JE DÉDIE CE MODESTE TRAVAIL :

 Ames très chers parents qui m’ont toujours


soutenu pour L’attente de mes objectifs.

 A mes encadrant :

Pour leurs conseils précieux qui m’ont accompagné tout aux


Long de Mon stage, et qui ont en moi une grande confiance.

 A tous le personnel qui m’ont permis d’effectuer


mon stage dans des meilleures conditions.

 Ames chers amis pour vos encouragements, votre


amour ainsi que pour les moments inoubliables qu'on
a vécus ensemble durant cette année.
Bonne chance pour vous aussi.

 Et enfin j’espère que ce rapport donnera


satisfaction À toutes les Personnes qui auront
l’occasion de le lire.
Introduction :

Le dessalement de l'eau (également appelé dessalage ou désalinisation) est un processus


qui permet d'obtenir de l'eau douce, (potable ou, plus rarement en raison du coût,
utilisable pour l'irrigation), à partir d'une eau saumâtre ou salée (eau de mer,
notamment). En dépit du nom, il s'agit rarement de retirer le sel de l'eau, mais plutôt, à
l'inverse, d'extraire de l'eau douce.

Très généralement, il est plus simple et plus économique de rechercher des sources
d'eau douce à traiter (eaux de surface, telles que lac et rivière, ou eau souterraine), que
de dessaler l'eau de mer. Cependant, dans de nombreuses régions du monde, les sources
d'eau douces sont inexistantes ou deviennent insuffisantes au regard de la croissance
démographique ou de la production industrielle. D'autre part, il est souvent rentable de
combiner la production d'eau douce avec une autre activité (notamment la production
d'énergie, car la vapeur disponible à la sortie des turbines, et perdue dans une usine
classique, est réutilisable dans une station de dessalement dite thermique ou
fonctionnant sur le principe de l'évaporation). L'eau de mer est salée à peu près à 35g/L
en général. Dans des régions comme le Golfe Persique, la salinité atteint 42g/L. Pour
séparer le sel, il faut, d'un point de vue purement théorique et sans perte d'énergie
(dessalement isentropique), environ 563 Wh/m³.

Les systèmes de dessalement se caractérisent par leur rendement et le taux de sel


résiduel.

Notre objectif pour le projet de la fin de formation sont les travaux topographiques de
La station de Dessalement d'eau de mer. La question qui nous vient alors à l'esprit est :
Quel est le rôle du topographe dans la construction du projet de dessalement d'eau ?
Par rapport les personnes impliquées dans le projet. Et quelle est l'importance du
Développement de machines topographiques pour faciliter la construction du projet
En termes de temps, de précision et de qualité ?

1
Partie théorique

2
Chapitre 01 : généralité
sur la topographie

3
I. La définition de la topographie : c’est une représentation d’une
surface terrestre sur un plan en deux dimension (x, y) ou trois dimension (x, y,
z) elle permet de représenter la forme du terrain et ses caractéristiques.

Cette opération se fait par des instruments spéciaux :


 Le niveau de topographique.
 La station totale ou théodolite.
 GPS (global positionne system).
 Le tachéomètre.

1. Le canevas :
C’est l’ensemble des point connus en planimétrie (X, Y) ou altimétrie (z).

2. Le gisement :
C’est l’angle fermé entre le nord géographique et la droite, dans le sens des
aiguilles d’une montre.

3. Le dénivelé :
C’est la déférence d’altitudes entre deux points.

4
4. La géodésie :
La géodésie s’occupe de la détermination mathématique de la forme de la terre. Les
observations géodésiques conduisent à des données :

1. La forme et dimension de la terre


2. Coordonnés géographique des points
3. Les altitudes
4. Déviation de la verticale
5. Longueurs d’arc de méridiens et parallèles

Figure 1 : Calcule des distances par coordonnée rectangulaires et polaire.

5
5. La topométrie :
La topométrie c une partie de la topographie qui étude la mesure et distance des Angeles
des hauteurs sur des Surfaces planes ou des formes tridimensionnelles elle est
largement utilisée dans des domaines tels que la cartographie, la construction,
l’ingénierie, la géologie.

La topométrie implique l’utilisation d’instrument tels que le théodolite les niveaux


le tachéomètre et les GPS pour mesurer avec précision les distance horizontales et
verticales les Agnels les altitudes

Ces mesures sont ensuite utilisées pour créer des cartes et des plans de
construction des modelés numérique de terrain et d’autre représentation visuelle.

6. La photogrammétrie :
La photogrammétrie est une technique qui consiste à effectuer des mesures faibles à
partir de photographies nous aide à mieux comprendre des choses telles que la surface de
la terre.

Photogrammétrie par drone

6
7. L’échelle :
Un calcule est nécessaire pour passer d’une longueur réelle a la longueur graphique
correspondante, ou l’inverse, au moyen d’une échelle. Cependant, on peut éviter ces
calculs par diffèrent moyens :

a) Echelles graphique :

b) Par curvimètre :

Curvimètre

c) Par un kutch :

Le kutch
7
8. Forme de la terre :
Le géoïde : est une surface de références utilisée pour représenter le niveau moyen des
océans sur la terre, en ignorant les variations topographiques causés par les continents, les
montagnes, et autre caractéristique géographique.

L’ellipsoïde :
Est une figure géométrique tridimensionnelle qui ressemble à une sphère allongée ou
aplatie, il est défini comme une surface lisse et fermée dont tous les points situés on a une
distance constante d’un point fixe appelé centre.

L’ellipsoïde peuvent être décrits par leurs demi axes notes a, b et c, qui représentent les
distances du centre aux extrémités de l’ellipsoïde de long de ses trois axes

Principaux.

8
9. Les coordonnées géographiques :
Les coordonnées géographiques désignent un système de référence utilisé pour décrire la
position d'un point sur la surface de la Terre.

Elles sont généralement exprimées en latitude et longitude.

La latitude mesure la distance angulaire entre un point donné et l'équateur, Elle varie de
0° à 90°, avec 0° correspondant à l'équateur et 90° aux pôles nord et sud.

La longitude mesure la distance angulaire entre un point donné et le méridien de


référence, généralement le méridien de Greenwich. Elle varie de 0° à 180° à l'est et à
l'ouest du méridien de référence.

(La source : le site www. universalis. Fr)

Les orientations :
Les trois nord :

-le nord géographique : l’axe nord de la rotation de la terre.

-Le nord l’Ambert : direction des y positifs en un point. (Le nord quadrillage).

-Le nord magnétique : désigne l’endroit de la surface terrestre qui attire vers le
bas son champ magnétique.

9
Les trois nord

L’azimut : mesure l’angle horizontal entre la direction nord et la direction de l’objet,


dans le sens des aiguilles d’une montre.

10
-Les angles Horizontaux :

- Les angles verticaux :


a. L’Angel zénithal : l’angle zénithale est mesure à partir de la verticale vers le haut
jusqu’à la ligne de visse d’un point donne.

b. L’angle nadirale : il est mesure à partir de la verticale vers le bas jusqu’à la ligne de
visée du point.

11
c. L’angle de site : il est mesure horizontalement a partir d’un direction de références
(généralement le nord) jusqu’à la direction d’un point visée.

12
II. Les systèmes de projection :
1. Généralités :
La question qui se pose ici est la façon dont laquelle on peut présenter une partie
courbée de la terre sur un surface plane d’une carte : comment transformer l’ellipsoïde
plan

Elle est évidant que cette transformation ne soit pas possible sans déformation. On
utilise donc différentes formules mathématique (techniques géodésique) qui font
correspondre à chaque pont de l’ellipsoïde un point du plan.

2. Systèmes de représentation plane :

 Projections par développement :


Une carte ne pouvant pas être obtenue simplement en écrasant une sphère, la projection
passe généralement par la représentation de la totalité ou une partie de l’ellipsoïde sur
une surface développable, c’est-à-dire une surface qui peut être étalée sans déformation
sur un plan.

Les trois formes mathématiques courantes qui répondent à ce critère (à savoir le plan,
le cylindre et le cône) donnent lieu aux trois types principaux de projections :
a. Projection cylindrique : on projette orthogonalement la sphère sur le
cylindre circonscrit. Lorsqu’on0 déroule le cylindre on voit que les
régions voisines des pôles sont étirées en longitude et comprimées en
latitude.
b. Projection conique : en projette la sphère sur un cône tangent à une
parallèle de latitude L. lorsqu’on déroule le cône on voit que les régions
voisines du parallèle de contacte de latitude L sont correctement
représentées ; au fur et à mesure qu’on s’éloigne, on constate un étirement
en longitude et une compression en latitude.
c. Projection azimutale : on projette la sphère sur un plan tangent en un point
ou sécant en un cercle.
Selon la position du plan tangent, la projection azimutale est dire :
a. Polaire (plan tangent à un pôle),
b. Equatoriale (plan tangent en un pointe de l’équateur),
c. Oblique (plan tangent en une autre pointe).
 Projection à canevas conventionnel :

Dans ces projections, on conserve certains éléments des projections par développement
et on adopte certaines conventions pour représenter les autres éléments.
13
 Projection de Mercator (1569)
C’est une projection cylindrique tangente à l’équateur du globe terrestre sur une carte
plane.

La projection de Mercator est une projection conforme, c’est-à-dire qu’elle conserve les
angles (plus précisément les angles conforme). Une carte de Mercator ne peut couvrir
les pôles : ils seraient infiniment hauts.la projection de Mercator entraine donc des
déformations sur les distances.

La loxodromie : est la droite qui joigne deux points de la carte ; elle sert à mesurer le
’’cap’’.

L’orthodromie :(courbe sur la carte) : est la transformée de l’arc de grand cercle


joignant deux points de la sphère ; elle représente donc le plus court chemin sur celle-ci.

 Projection de bonne (1780)


C’est une projection géographique qui est déduite de la projection conique, elle
conserve les espacements méridiens et des parallèles (c’est-à-dire des surfaces). Elle est
donc équivalente, mais non conforme, sauf au voisinage de son point d’origine.

Elle était utilisée en France pour la carte d’état-major au 1/80000, pour lesquelles la
parallèle origine était le 45eme nord, et le méridien d’origine celui de paris.

 Projection de Lambert (1772)


C’est une projection dans laquelle les méridiens sont des droites concourantes (qui
convergent vers le pole), et les parallèles des arcs de cercle centrés sur le point de
convergence des méridiens. C’est une projection conique conforme (qui conserve
les angles).

 Projection U.T.M (universaltransverse Mercator projection)


C’est un type de projection conforme de la surface de la terre. L’Allemagne l’utilise
sous le nom de projection de Gauss-Kruger. Cette projection est une projection
cylindrique ou l’axe de cylindre croise perpendiculairement l’axe des pôles de
l’ellipsoïde terrestre au centre de l’ellipsoïde.

En pratique pour couvrir la surface de la terre, on la découpe en 60 fuseaux de 6° en


séparant l’hémisphère nord et l’hémisphère sud. Soit au total 120 zones (60 pour le
nord et 60 pour le sud). On développe alors le cylindre tangent à l’ellipsoïde le long
d’un méridien pour obtenir une représentation plane.

14
III. Les fautes et les erreurs :
1. Les fautes : Un opérateur commet une faute quand, en ne faisant pas ce qu’il
devrait, il provoque lui-même, involontairement ou non, une différence entre la
valeur lue et la valeur vraie de la grandeur mesurée. Les fautes peuvent être
souvent imputables :

 à la maladresse,
 à la négligence, à un oubli,
 à l’incompétence.
 Oubli d’une fiche ou une mauvaise lecture (de l’ordre du cm ou dm)
La distinction entre ces causes, notamment entre les trois premières, est assez subtile.
Elles sont généralement toujours découvertes au cours des mesures de contrôle.

2. Les erreurs : Les erreurs sont définies comme étant des petites inexactitudes
dues aux imperfections des instruments et aux sens et en cas d’accidents. Elles
sont inévitables, mais elles peuvent être diminuées par le choix des instruments et
des méthodes.

Les types des erreurs :

A: Erreurs systématiques :
Elles proviennent en général :

 De défauts de construction ou de réglage des instruments.


 Lorsque les mesures se font dans les mêmes conditions, elles restent constantes
en grandeur et en signe.
 Étalonnage ; défaut de construction (une chaine de 20 m courte de 5 mm)
 La dilatation (pour les rubans en acier seulement)
 Élasticité ; allongement du ruban sous l’effet de la tension
 La chainette rencontrée en mode suspendu comme c’est le cas de la
cultellation. L’erreur augmente si la tension diminue.

Elles s’ajoutent systématiquement les unes aux autres. Il est possible de diminuer les
importances par le calcul (étalonnage pour les mesures de distance) ou bien par un
mode opératoire (symétrie).

15
B: Erreurs accidentelles :
Toutes les erreurs accidentelles qui ne peuvent être calculées d’avance, ni éliminées par
un mode opératoire, celles dont les causes sont fortuites, et dont le signe n’est pas

Constant, est des erreurs accidentelles. Les erreurs accidentelles n’ont aucune cause
assignable et elles sont dues au hasard. Les erreurs accidentelles supposent que :

* Les mesures sont répétées un très grand nombre de fois, dans les mêmes conditions ;

* Les fautes et les erreurs systématiques ont été éliminées.

16
Chapitre 2 : les moyens
topographiques

17
I. Matériels topographiques :

1. Les appareils topographiques :


Les appareils topographiques sont des instruments de mesure utilisés en topographie, qui
est la science de la mesure et de la représentation des caractéristiques physiques et des
éléments de la surface terrestre. Les appareils topographiques sont utilisés pour mesurer
les angles, les distances et les hauteurs, ainsi que pour cartographier et modéliser les
terrains. Voici quelques exemples d'appareils topographiques couramment utilisés :

a) Le Théodolite : Un théodolite est un appareil mesurant des angles dans les


deux plans horizontal et vertical afin de déterminer une direction. Il est utilisé pour
réaliser les mesures d'une triangulation : mesure des angles d'un triangle. On
l’utilise donc pour la détermination des coordonnées d'un point par relèvement
ainsi que la détermination du gisement d'une direction bien définie.

18
b) Le niveau : Utilisé pour le nivellement, le niveau a pour principal rôle de créer
un plan horizontal dans lequel l’axe de sa lunette tournera. Une fois ce plan
horizontal déterminé, le niveau nous aidera à : -Connaître la différence de niveau
entre 2 points donnés. - Matérialiser une horizontale pour un travail donné.

Le niveau optique

19
c) Station totale : Un appareil optique qui combine les fonctions d'un théodolite
et d'un niveau, permettant ainsi de mesurer les angles, les distances et les hauteurs
avec une grande précision.

La station total leica

20
d) GPS (Globale position système ) : par satellites utilisé pour déterminer
la position exacte d'un point sur la Un système de positionnement surface de la Terre.

Le gps

e) Laser scanner 3D : Un appareil qui envoie des rayons laser pour mesurer la
distance et la position des objets, permettant de créer des modèles 3D détaillés de
la surface terrestre.

21
2. Les instruments :

a) Le jalon, qui sert à matérialiser un point de repère, et le trépied porte jalon.



22
b) La mire, ce sont des règles graduées dont la longueur varie de 2 à 5 mètres

c) Le fil à plomb, est un accessoire composé d’un fil tendu au bout duquel est
accroché un poids en laiton de forme généralement conique. Il est ainsi utilisé en
Topographie pour transférer au sol l’axe vertical d’un instrument.

23
d) Les trépieds, ce sont les accessoires sur lesquels sont installés les appareils
de mesure tels que les théodolites et les niveaux. Ils sont constitués de trois pieds,
fixes ou télescopiques, en bois ou en métal dont les extrémités se terminent par
des points qui permettent de les enfoncer dans le sol.

24
e) Ruban, il s’agit de l’outil de base pour effectuer les mesures de longueurs. Les
rubans ont des longueurs qui peuvent aller jusqu’à 100 mètres.

25
II. Les logiciels qui utilisé dans la topographie :
a) Autocad :
Le logiciel AutoCAD a été créé en 1982 par la société Autodesk Inc., dont le
siège social est basé à San Rafael en Californie. Son utilité est telle que les
mises à jour se succèdent pour offrir aux utilisateurs toujours plus de
fonctionnalités.
Depuis 2004, Autodesk Inc. lance une nouvelle version de son logiciel tous les
ans.

AutoCAD est une application universelle DAO (Dessin Assisté par Ordinateur)
et CAO (Conception Assistée par Ordinateur).

Le DAO et la CAO sont des outils très puissants de modélisation, qui


permettent de réaliser et modifier des dessins sur ordinateur facilement et
rapidement.

Ce logiciel polyvalent offre la possibilité d’effectuer la conception de divers


éléments et objets en 2D et en 3D. Les utilisateurs peuvent créer leurs propres
plans de fabrication, mais aussi des images réalistes de leurs modèles en y
appliquant des couleurs et des textures. Ils peuvent également animer ces objets
pour simuler le fonctionnement d’une machine ou effectuer la visite virtuelle
d’une maison, par exemple (le tout au format dwg).

26
b) Covadis :
Développez par GEOMEDIA Covadis est un outil de conception adapté aux
Projets VRD.
C’est l’outil de base pour les bureaux d’études devant concevoir des projets
VRD : voiries, assainissement, plateformes, projet linaires, travaux de
terrassement…. Sa souplesse lui permet en outre de pouvoir traiter toutes les
études modélisables par profils en travers (canaux, digues, barrages, voies
ferrées, travaux aéroportuaires, tranchées …).

27
Chapitre 3 : les procédés et
les travaux topographiques

28
I. Les procèdes topographiques :

1-Introduction :
Un procédé topographique est un ensemble des observations effectuées sur terrain,
généralement les angles et/ou les distances.

- Ces observations seront traitées afin de déterminer la position d’un ou plusieurs


points inconnus.

- Tout procédé est composé d’une partie terrain (l’ensemble des observations), et une
partie bureau (développement du calcul).

- Les principaux procédés planimétriques se résument en :

• Procédés de rayonnement ou double rayonnement ;

• Procédés de création des points par alignement ;

• Procédés de cheminement planimétrique.

• Procédés d’intersection, relèvement etc.

- Durant cette partie, nous allons présenter seulement les procédés


planimétriques utilisant la mesure des distances et angles afin de déterminer les
coordonnées planimétriques des nouveaux points.

2- Les Procédés planimétriques :


2-1-le Rayonnement :

Le rayonnement est le procédé le plus utilisé, à cause sa facilité de calcul.

Inconnu : M (x, y) ?

Donnés : -a connu en coordonnées et stationable.

-direction AC connue (GTACconnu).

29
Mode opératoire :

Calcul :

Remarque :

Dans cette méthode on dit qu’on a rayonné M à partir de A. si on ajoute un autre point
B connu, satinable, telle que M est visible à partir de ce point B on parle dans ce cas de
double rayonnement

Dans ce cas, on adopte la moyenne des deux résultats avec les conditions suivantes : -
Urbaine : ∆x<5cm et∆y<10cm- Rurale:∆x<10cm et∆y<10cm

2-2-Cheminement (Polygonale) :

C’est une succession de rayonnements, en partant d’un point connu et d’une direction
connue, on peut calculer un ensemble de points intermédiaires.

Remarque : On utilise cette méthode souvent pour établir les plans topographiques.
30
Inconnu : M (x, y) ?

Données : - 2 points connus (A et B)

- 2 directions connues (C et D)

Calcul :

2-2-1- Calcul des gisements :

1) Calcul du Gt départ 𝐺𝑡𝐴𝐶 /fixe

2) Calcul du Gt arrivé 𝐺𝑡𝐵𝐷/𝑓𝑖𝑥e

3) Calcul des Gt intermédiaires :

• 𝐺𝑡𝐴𝑀1 = 𝐺𝑡𝐴𝐶 + 𝛼1

• 𝐺𝑡𝑀1𝑀2 = 𝐺𝑡𝑀1𝐴 + 𝛼2 = 𝐺𝑡𝐴𝐶 + (𝛼1 + 𝛼2) + 200

• 𝐺𝑡𝑀2𝑀3 = 𝐺𝑡𝑀2𝑀1 + 𝛼3 = 𝐺𝑡𝐴𝐶 + (𝛼1 + 𝛼2 + 𝛼3) + 2 ∗ 200

• 𝐺𝑡𝑀3𝐵 = 𝐺𝑡𝑀3𝑀2 + 𝛼4 = 𝐺𝑡𝐴𝐶 + (𝛼1 + 𝛼2 + 𝛼3 + 𝛼4) + 3 ∗ 200

• 𝐺𝑡𝐵𝐷/𝑜𝑏𝑠 = 𝐺𝑡𝐵𝑀3 + 𝛼5 = 𝐺𝑡𝐴𝐶 + (𝛼1 + 𝛼2 + 𝛼3 + 𝛼4 + 𝛼5) + 4 ∗ 200

Remarque : Transmission des gisements :

- D’après le premier schéma, on peut écrire : Gjk = Gij + Hgj + 200

- Si l’on considère la figure 2, la formule devient : Gjk = Gij + Hgj – 200

31
Dans la pratique, on utilise l’une ou l’autre des formules et on ajoute 400 gr à tout
résultat négatif, ou on retranche 400 gr à tout résultat supérieur à 400 gr.

La formule générale est donc : Gjk = Gij + Hgj ± 200

Calcul :

2-2-2 : Calcul des gisements :

Si on veut généraliser on aura 𝐺𝑡𝐵𝐷/𝑜𝑏𝑠 = 𝐺𝑡𝑑épart+∑ 𝛼𝑖 ± (n-1)

∗ 200 Avec n : nbre des observations

2-2-3 : Calcul de la fermeture angulaire : 𝑓𝛼=𝐺𝑡𝐵𝐷/𝑓𝑖𝑥 − 𝐺𝑡𝐵𝐷/𝑜𝑏𝑠

2-2-4 : Calcul de la tolérance angulaire :=2.7*𝜎𝑓𝛼 = ± 2.7* 𝜎𝛼

𝜎𝑓𝛼𝑒𝑠𝑡𝑜𝑏𝑡𝑒𝑛𝑢𝑒𝑒𝑛𝑎𝑝𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡𝑙𝑎𝑙𝑜𝑖𝑑𝑒𝑙𝑎𝑝𝑟𝑜𝑝𝑎𝑔𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑑𝑒𝑠𝑒𝑟𝑟𝑒𝑢
𝑟𝑠. n : nombre de sommets

2-2-5 : Comparaison entre Tα et fα :

• Si fα>= Tα : 1. Refaire les calcules

2. Refaire les observations

• Si fα<=Tα: on compense les Gisements.

Calcul :

2-2-6 : compensation (correction) des gisements :


32
Calcul :

2-2-7 : Calcule des coordonnés approchées des Mi :

Remarque : Les coordonnées approchées sont obtenus à partir des 𝐺𝑡𝐶𝑜𝑚𝑝𝑒𝑛𝑠é.

33
2-2-8- Fermeture linéaire :

2-2-9-Tolérance linéaire :

a. Tolérance linéaire pratique : Urbain : 𝑇𝑙 = 0.05 + ∑𝑑𝑖 /2000 (m)

Rural : 𝑇𝑙 = 0.10 + ∑𝑑𝑖/ 1000 (m)

Calcul :

b. Comparaison entre Tα et fα :

Si𝑓𝐿>𝑇𝑙 : 1. Refaire les calcules

2. refaire les observations.

Si 𝑓𝐿<=𝑇𝑙: compensation des

données.

34
2-2-10-Compensation des données :

2-2-11-Les coordonnées définitives :

 Classification des Cheminements :


 Selon la nature des points de départ et des points d’arrivés :
On distingue 2 types de cheminement :

- cheminement principal : Les points A et B sont connus et issus de la triangulation.

- cheminement secondaire : Les points A et B sont connus ne sont pas issus de


la triangulation (ex : points crées par cheminement).

35
 Selon la forme : a-Si les 2 points A et B sont confondus on dit que c’est un
cheminement fermé.
B-Si les 2 points A et B sont différents on dit que c’est un cheminement ouvert ou
encadré dans le cas où :

- Les angles αi soient tendus (tend vers 200) ;

- Les distances di soient homogènes ;

C- cheminement lancé : station de départ connu et d’arrivé crée par cheminement


ancien.

D- Un point nodal : est l'aboutissement d'au moins trois antennes. Ces antennes
sont appelées demi-cheminements.

36
3- Les procédés altimétriques :

 Le nivellement : est l'ensemble des opérations qui permettent


de déterminer des altitudes et des dénivelées.

3-1- Le nivellement direct : Le nivellement direct s'appuie exclusivement


sur des visées
Trois catégories dont chacune correspond à des besoins différents, et à
des méthodes appropriées.
- niveau de précision pour le nivellement direct de haute précision.
- niveau d'ingénieur pour nivellement direct de précisons.
- niveau de chantier pour le nivellement direct ordinaire.

3-1-1- Principe du nivellement direct : Le principe consiste à déterminer la


"dénivelée ∆HAB" entre deux points A et B à l’aide d’un "niveau", et d’une
échelle verticale appelée "mire". Le niveau est constitué d’une optique de visée
tournant autour d’un axe principal (axe vertical) : il définit donc un plan de visée
horizontal.

– Principe de base de nivellement direct

∆HAB = lA – lB

LA et lB : lectures en mire en A et en B

On emploi aussi l'expression de nivellement géométrique qui traduit le fait que les mesures
obtenues sont des longueurs de mire :

HA + lA = HB + lB ⇔ HB = HA + ∆HAB

-L'altitude de B est égale à l'altitude A plus la dénivelée prise algébriquement avec son signe

37
3-1-2-Méthodes du nivellement direct :

Le nivellement direct, ou nivellement géométrique consiste à mesurer la différence


d’altitudes à partir de visées horizontales. Cette opération s’effectue à l’aide d’un niveau

Permettant de matérialiser une ligne de visée horizontale et d’une règle graduée verticale
appelée mire.

Supposons l’altitude du point A connue, en notant LAR et LAV les lectures sur les 2
Mires, l’altitude du point B s’obtient comme suit :

ALTB=ALTA+LAR+LAV

3-2- Nivellement indirecte ou trigonométrique :

Le nivellement trigonométrique consiste à déterminer la dénivelée entre deux stations


par des mesures de distances spatiales et d’angles zénithaux. Le nivellement
trigonométrique consiste à déterminer la dénivelée entre deux stations par des mesures
de distances spatiales et d’angles zénithaux. Un calcul simple conduit à la différence
d’altitude entre A et B
38
ALTB=ALTA+ha+DP.COS(Z)-hb

Comparaison entre le nivellement direct et indirect :

Les avantages du nivellement indirect par rapport au nivellement direct sont les suivants
:

- on peut faire du nivellement indirect en terrain à forte pente sans multiplier le nombre
des stations contrairement au nivellement direct.

- la mesure de la dénivelée est faite en station sur le point connu, ce qui peut faire
gagner du temps lors d'un cheminement ou lors d'un lever de détails par
rayonnement puisqu'on obtient directement l'altitude des points visent outre leurs
coordonnées en planimétrie.

- si l'on utilise un théodolite électronique, on peut faire des visées très longues, de
plusieurs kilomètres, ce qui n'est pas possible en nivellement direct, une lecture sur
mire a 100 m étant déjà difficile.

39
II. Les travaux topographiques :

1. Levé topographique :

a. Définition :
Un levé topographique est l'ensemble des opérations topographiques destinées à recueillir
sur le terrain les éléments nécessaires à l'établissement d'un plan ou d'une carte. Le lever
comporte deux phases : l'établissement des canevas géodésiques et le lever de détails.

Ce levé est destiné à définir la localisation exacte des principales caractéristiques


physiques du terrain (lacs, routes, forêts, formations rocheuses, etc.) ou encore des
divers éléments d'une ferme piscicole (étangs, barrages, digues, canaux de drainage,
sources d'alimentation en eau), ainsi que le relief vertical d'une zone ou ferme choisie.
Les résultats du levé topographique devraient permettre la préparation de plans et cartes
topographiques.

Exemple :

40
b. Méthode de réalisation des levées :
Facteur influent le choix de la méthode et moyen Les méthodes de lever et les
moyens à mettre en œuvre dépendent de plusieurs facteurs, essentiellement : la
destination du plan : graphique, numérique... l'objet du plan : intérieur, propriété,
parcellaire, alignement... la précision recherchée : pré-étude grossière, lever
expédié, régulier, catégories... de la nature du terrain : relief, masques, couvert,
étendue, distance des points... de la disponibilité du matériel dans l'entreprise ; du
cahier des charges, du prix de revient du marché et des délais impartis. Par la
suite, ces méthodes seront classées en deux catégories : les méthodes
Traditionnelles, qui ne font l'objet que d'une description sommaire car,
abondamment traitées par ailleurs, elles sont peu à peu abandonnées ; elles
utilisent le matériel classique du géomètre topographe : ruban, fil, roue,
niveaux, cercles, goniomètres, théodolites, tachéomètres, boussoles, jalons...
Les méthodes modernes basées sur l'emploi des stations totales et du GPS. Le
lever altimétrique sera traité à part.
Levé par abscisses et ordonnées :
Chaque point est défini par ses coordonnées rectangulaires à partir d'un
système d'axe orthogonal dont celui des abscisses est choisi. Par conséquent
l'axe des ordonnées est défini.

Mode opératoire :
 Choisir une ligne d'opération AB (axe des abscisses) la plus proche
possible des détails à lever. Cette ligne d'opération peut être, selon les
détails, un des côtés de la polygonale ou toute autre ligne déjà connue
ou susceptible de l'être.
 Abaisser de chaque point de détail i une perpendiculaire sur la
ligne d'opération à l'aide d'une équerre optique. Soit i' le point de la
perpendiculaire sur la ligne AB
 Mesurer les abscisses Ai' et les ordonnées des points de détail.

41
Exemple : la longueur l sur les détails B1 et B2 est mesurée pour définir
ces détails de façon Complète.
Lever par rayonnement :
Cette technique s'apparente au lever de détails effectué avec les stations totales :
on utilise un théodolite ou un niveau équipé d'un cercle horizontal pour lever la
position angulaire de chaque point. La distance horizontale du point de station
au point levé est mesurée au ruban, ou, moins précisément, par stadimétrie sur
une mire.
Il est également possible d'obtenir l'altitude du point visé par nivellement direct
(niveau) ou indirect (théodolite). Chaque point est alors connu :
1. en planimétrie par ses coordonnées polaires par rapport au point de station et
à la référence angulaire choisie ;
2. en altimétrie par rapport à un point de référence connu en altitude.
Le lever s'effectue par rayonnement autour du point de station de
l'appareil. L'orientation du zéro du cercle horizontal de l'appareil peut être
réalisée de manière approximative, avec une boussole pour se rapprocher
du nord magnétique et donc du nord Lambert.

Il est également possible de s'orienter de manière plus précise si l'on dispose de


deux points connus en coordonnées générales ou locales.

Lever par rayonnement

42
Mode opératoire (par niveau de chantier) :
Stationner le niveau au-dessus d'un point de la polygonale à l'aide du fil à plomb.

1. Placer verticalement un jalon sur un point de référence (en général un point


de la polygonale visible de la station).
2. Viser le jalon de référence.
3. Afficher un angle sur le cercle horizontal (zéro de préférence).
4. Si l'altitude des points levés est recherchée, lire une mire placée sur un
point connu et cette lecture sera considérée comme lecture arrière.
5. Placer la mire sur un point à lever.
6. Lire les 3 fils stadimétriques du niveau et l'angle horizontal du cercle.
7. Déplacer la mire sur chaque point et lire pour chaque point la mire et le cercle.

43
2. Implantation :

1- LA Définition de l’implantation :

L’implantation consiste à disposer une construction respectant ses dimensions, sa


position géographique, son orientation son altimétrie tels qu’ils sont définis par
le plan d’exécution.

2- LES plans NECESSAIRES A L’ETABLISSEMENT


DE L’IMPLANTATION :
Il est clair pour pouvoir établir une implantation il est impératif de disposer documents
techniques graphiquement. Parmi ces documents nous citrons :

a. Le plan de situation: ce plan de localiser le terrain à bâtir par rapport à des


repères fixes tel que rues, boulevard

b. Le plan de masse: ce plan permet de localiser la construction projetée et ses


abords immédiats :

• Propriété non bâtis

• Construction voisines et limites mitoyennes

• Zone de recul par rapport à limite de la propriété publique ou privée (bandes


non aedificandi)

c. Le plan d’implantation : C’est en réalité un plan de masse reporté su un relevé


topographique. Le plan topographique étant un plan donnant l’allure altimétrique du
terrain, Ce dernier nous permet d’apprécier si le terrain est plat ou accidenté. Aussi le
plan d’implantation peut parfois être accompagné par des pièces graphiques annexes
telle que :

• Plan d’implantation des plates-formes

• Plan de situation des profils

44
• Les plans détaillés de profils en long et en travers (cotes de niveau et cotes projet)

3- REALISATION DE L’IMPLANTATION :

La réalisation de l’implantation passe par un ensemble d’opérations préparatoires dont on


cite :

3-1. Elément de base :

Pour réaliser correctement une implantation d’ouvrage, il est nécessaire certain nombre
d’élément de base.

3-1-a. Alignement de référence :

Toute construction doit impérativement s’intégrer dans le bâti existant, ceci est souvent
caractérisé par un choix préalable d’un alignement particulier, cet alignement pouvant
être :

• A un axe de voirie (route).

• Bordure de trottoir.

• Alignement par rapport à des axes édifices existants.

3-1-b. Repères de nivellement :

L’alignement de la paroi verticale d’un édifice n’est pas la seule exigence en matière
d’intégration de l’édifice sur le site, il existe aussi l’exigence altimétrique de nivellement,
cette dernière pourra être effectuée grâce à :

• Un point déterminé d’un niveau supérieur de la bordure d’un trottoir.

• Le tampon d’une bouche d’égout en vue de l’évacuation des eaux pluviales (EP)
eaux vannes (EV) ou encore des eaux usées (EU).

45
3-2. Les étapes :

L’implantation est l’un des plus importante opération avant chaque projet, mai
pour pourquoi c’est important a voir même opération vital.
En quoi consiste l’opération de l’implantation ?
Cette opération consiste essentiellement à faire la projection du projet qui est en plan sur
le terrain objet de projet.
Qui fait cette opération?
Cette opération est faite par un IGT (Ingénieur Géomètre topographe), est ce fait par
des étapes comme suite:
-Le besoin du plan numérique du projet qui a été réalisé par un architecte.

-Opération de prise de coordonnées des éléments a implantation au départ du projet (ces


point sont en général sont demander par l’entreprise pour démarrer les grand travaux de
terrassement générales).

-Opération de recherche de Rattachement est cela consiste a faire un repérage au niveau


de cadastre de la zone, est prendre les points les plus proche du projet que sa soit en
valeur (X, Y, Z).

Après cette opération une Brigade constituée d’un Technicien, Opérateur et un porte de
canne ce dirige vers le projet afin de faire l’opération d’implantation et aussi a
matriculée par balise en béton ou de piquet fer qui doivent être bien visible pour tout le
monde sur le chantier.
à la fin de l’implantation la brigade se doit de faire un contrôle de l’implantation par
faire un autre lever topographique est calculée les écart entre les coordonnées des points
au départ et ceux du lever effectuer afin de faire les écarts est voir la tolérance après ça
un PV et Rédiger entre les devers intervenant afin de démarrer les grands travaux en toute
sécurité et évités des problèmes technique qui peuvent arrive dans le future de projet.
Ceci est une description simple d’une opération d’implantation topographique

46
4- METHODES OU LES TECHNIQUES D’IMPLANTATION :

4-1. Implantation altimétrique :

Sur un chantier, des repères altimétriques sont indispensables, ils sont implantés par des
nivellements rattachés au réseau générale (Lambert), on place ainsi sur le chantier
plusieurs bornes ou repères de nivellement qui doivent être répartis sur l’emprise du
chantier et positionnés de sorte qu’ils restent en place pendant la durée des travaux.

En théorie, un seul repère de nivellement est nécessaire ; dans la pratique, il est préférable
d’en implanter plusieurs.

Les repères de nivellement servent d’origine à des cheminements courts ou à des visées
directes permettant de placer des repères d’altitude en côtes entières appelés traits de
niveau, on les réalise au codex sur des murs existants, des piquets, etc.

4-2. Implantation planimétrique :

Pour tous chantiers, il est indispensable de disposer de points de référence en planimétrie.

Ces points permettent l’implantation des travaux et le contrôle de leur avancement, ils
doivent être matérialisés par des bornes ou des repères durables situés à proximité
immédiats du chantier, mais hors de l’emprise des travaux. Deux points au minimum sont
nécessaires, par exemple A et B, station A et orientation sur B, de coordonnées connues :

• Soit en repère général (Lambert) :

On les détermine alors par les procédés classiques de densification de canevas ou plus
généralement par des cheminements appuyés sur des points proches connus en
système générale. Etant donné le grand nombre de points présents sur notre territoire,
c’est la méthode la plus employée

• Soit en repère local :

On peut alors fixer une base de deux points qui sert de référence, un point A origine et
un point B à une distance donnée de A.

47
L’orientation peut s’effectuer à la boussole pour une valeur approximative de gisement
de la direction AB.

4-3. Implantation par coordonnées rectangulaire :

Cette méthode est utilisable si l’on ne dispose que d’un ruban en terrain régulier et à peu
près horizontal ou d’une équerre optique en terrain accidenté.

A partir d’un alignement de référence AB, on implante un point P à partir de ses


coordonnées rectangulaires dès le repère (A, x, y) l’axe des X étant la ligne AB ; on
reporte la cote Xp sur AB (point H) puis on trace la perpendiculaire à AB passant par
H et on y reporte la cote Yp, on contrôle que : AP2 = Xp2 + Yp2

Abscisses et ordonnées

48
4-4. Implantation par coordonnées polaires :

Ce procédé est adapté aux théodolites, mécaniques ou électroniques, On connaît les


coordonnées polaires topographiques d’un point P dans le repère (A, x, y), u étant
un alignement AB donné

Les coordonnées polaires topographiques sont, dans l’ordre, la distance horizontale Dh


= AP et l’angle a = BAP positif en sens horaire

Si l’on ne dispose pas d’un théodolite, on implante l’angle a par des mesures linéaires
Rayonnement et on reporte la distance Dh sur l’alignement AP.

Si l’on dispose d’un théodolite et d’un ruban en terrain régulier et à peu près horizontal,
l’opérateur stationne le théodolite en A et positionne le zéro du cercle horizontal sur
AB.

Il ouvre ensuite de l’angle α depuis B et positionne P à la distance horizontale Dh de A.

Le contrôle est effectué en calculant BP et en vérifiant cette cote sur le terrain. Bp est
calculé par résolution du triangle ABP dans lequel on connaît AB AP et α.

On réalise l’implantation directe du point P si l’on peut tendre le ruban entre A et P :

49
L’opérateur maintient l’origine du ruban sur le point de station par l’intermédiaire d’un
clou ou bien il le maintien au pied et aligne un aide dans la direction a. L’aide place le
point à la distance Dh de la station.

Si le point P est hors d’atteinte du ruban, on peut implanter deux points de


l’alignement autour de P et s’appuyer sur ces points pour tendre le ruban et positionner
P.

Si L’on dispose d’un IMEL, l’opérateur en station en A guide un aide tentant le miroir :
il l’aligne d’abord dans la direction AP puis effectue une première lecture de la distance
station miroir.

Il en déduit la valeur α corrigé pour se positionner sur le point P, déterminé ainsi


en quelques approximations.

• Il est aussi possible de réaliser cette implantation seul au moyen d’une station robotisée :

Implantation par coordonnées polaires

L’opérateur stationne l’appareil en A puis se déplace vers le point P, il envoi par radio
a la station robotisée les coordonnées, rectangulaires ou polaires, du point à implanter
et l’appareil pointe automatiquement en direction de ce point, l’opérateur déplace alors
un récepteur jusqu'à ce que la station robotisée indique qu’il se situe sur le point P.

Il arrive fréquemment que l’on connaisse les coordonnées des points à implanter
et des points de référence A et B en système générale (Lambert). Dans ce cas, si
l’on ne dispose que d’un théodolite mécanique , sans fonctions de calculs de
coordonnées, il est pratique de calculer les coordonnées polaires des points à
implanter :distance horizontale et gisement, et de les reporter directement sur le
terrain pour cela , il suffit de calculer au préalable le gisement Gab et , lors de la
mise en station de l’appareil en A, on afficher Gab sur B pour implanter un
point P, on affiche Gab sur le théodolite et on matérialise P a la distance
50
horizontale

51
Dh si les distances dépassent 200m, il faut faire les calculs de réduction
des distances.

52
Partie pratique

53
Chapitre 01 : présentation de
l’entreprise :

54
I-PRÉSENTATION GCB :
La Société Nationale de Génie Civil et Bâtiment par abréviation GCB est une Société issue de
restructuration de Sonatrach créée le 1er Aout 1981 par décret présidentiel N° 81-173.

Érigée en Société par actions depuis Juillet 1998 avec un capital social de

25 000 000 000 DA

Les différents domaines d’activité de l’entreprise GCB :

 Engineering et Procurement.
 Pipeline.
 Montage mécanique et Maintenance industrielle.
 Construction Mécanique, Chaudronnerie et Charpente Métalliques.
 Le Génie-civil industriel des grandes installations pétrolières et gazières.
 Les Terrassements en grande masse.
 Les Plates-formes de forage et pistes d’accès.
 Les réalisations des routes et autoroutes.
 Les réalisations de pistes d’atterrissage et aérodromes.
 Le Bâtiment et VRD.
 Le Génie-civil ferroviaire.
 Les ouvrages hydrauliques, transferts et stations de dessalement.

55
Aujourd’hui GCB évolue dans un environnement caractérisé par marché à la recherche
d’Entreprise clé en main offrant des opportunités intéressantes compte tenu des nouvelles
orientations politiques favorisant les moyens nationaux.

Le Succès de GCB est le fruit de la réflexion et de la mise en œuvre d’une stratégie de


spécialisation et de diversification en mettant à son compte un panel d’activité afin de devenir un
partenaire indétrônable en Engineering, Procurement and Construction (EPC) dans les domaines
Oil and Gas, le traitement d’eau et les énergies renouvelables.

GCB emploie en moyenne 16000 travailleurs, répartis comme suit :

56
1- ORGANISATION :
La structure organisationnelle de GCB est composée par :

 Un niveau stratégique pris en charge par la Direction Générale,


 Un niveau de pilotage pris en charge par des structures centrales,
 Un niveau opérationnel pris en charge par des directions régionales au
 Sud et au Nord du pays.

La Société est organisée en structures régionales polyvalentes dont chacune dispose des capacités
matérielles et managériales pour répondre aux besoins des clients de GCB dans sa région.

Ces structures régionales ont l’appui des structures support en matière du transport, moyens
généraux, techniques et financiers en fonction des besoins tout en jouant un rôle régulateur pour
optimiser les moyens de la Société.

GCB dispose d’infrastructures fixés au Sud et au Nord du pays, à vocations industrielles,


administrative et socioprofessionnelles et sont notamment implantées à :

ALGER (Zones industrielles d’El-Harrach, et d’Oued-Smar), Bordj el Kifane.

BOUMERDES (Boumerdes et Boudouaou).

ARZEW (Zone industrielle d’Arzew).

Hassi Messaoud – Irara – Rhourd nouss – Hassi berkine.

Hassi R’mel – In Salah – Adrar.

In Amenas – Tiguentourine – Tin Fouyé Tabenkort – Alrar – Ohanet.

57
GCB dispose d’infrastructures et de bases de vie sur ses différents chantiers avec une capacité
d’accueil pour la prise en charge de plus de 6 500 agents sur les différents sites des projets
(studios, cabines d’hébergement, chalets, cantines, etc.…)

2-PROJETS RÉALISÉS :

TERRASSEMENT EN GRANDE MASSE

58
PLATES-FORMES DE FORAGES ET PISTES D’ACCÈS

59
TRAVAUX DE CANALISATION

60
GÉNIE CIVIL INDUSTRIEL ET PARAPÉTROLIER

61
OUVRAGES HYDRAULIQUES

62
GÉNIE CIVIL FERROVIAIRE

63
BÂTIMENT ET VRD

64
ROUTES ET AUTOROUTES

65
AÉRODROMES ET PISTES D’ATTERRISSAGES

66
II- Organigramme GCB :

67
III- Présentation de projet
1- Introduction :
En Algérie, la wilaya de Boumerdès disposera d’une nouvelle station de dessalement de
l’eau de mer. Les deux filiales de Sonatrach, AEC et GCB et la société Cosider
Canalisation mettent en œuvre le projet qui devrait améliorer l’approvisionnement en
eau potable dans la wilaya

La nouvelle station de dessalement de l’eau de mer est construite précisément à Corso,


une ville côtière située à 25 km à l’est de la capitale Alger

Les entreprises responsables du projet prévoient une mise en service partielle de


l’installation dans six mois. La station affichera alors une capacité de 80 000 m3 par jour

géo localisation sur la carte corso

68
36° 45 23 Nord, 3° 26 00 Est.

1-1- Plan de situation :

Plan de situation station de dessalement

69
La station de dessalement de l’eau de mer est construite précisément à Corso, une ville
côtière située à 25 km à l’est de la capitale Alger compte un nombre important
d’ouvrages, soit dix-neuf (19) au total :

00 - Réservoir d'eau potable& station de pompage

01- Bassin de captage

02 - Décanteur laméllaire

03- Pompes

intermédiaires 04- Filtre

sous pression

05 - Osmose inverse

06 - Stockage des produits

chimiques 07 - Stockage du CO2

08 - Lit de calcite

09 - Réservoir d'eau

potable 10 - Station de

pompage

11 - Système de traitement des effluents

12 - Ouvrage de rejet

13- Bâtiment électrique

14 - Station électrique et groupes électrogènes

15 - Bâtiment Magasin & Atelier

16 - Bâtiment Administratif &

Laboratoire 17 - Zone de stationnement

18 - Poste de garde

19 - Parking Visiteurs

70
1-2- PLAN DE MASSE :

71
L’un de ces ouvrages, plus précisément : Station électrique et groupes électrogènes

, Bâtiment Magasin & Atelier et Bâtiment Administratif & Laboratoire, fera l’objet pour
notre projet de fin de formation

2- Description De L’ouvrages :

1. Station électrique et groupes électrogènes


 La sous station est un ouvrage constitué d’une partie supérieure en charpente
métallique (la toiture), et une partie inferieure en béton armée d’une hauteur de 8.40 m
semi-enterré d’une profondeur 3.00 m, de forme rectangulaire en plan.
1.a : Partie inferieure en béton armée
 L’ouvrage est constitué d’un radier, des parois verticales et dalles pleines en béton
armé, et des poutres qui servent comme appuis pour des dalles pleines.

 Le radier repose sur une couche de béton de propreté laquelle est fondée
directement sur le bon sol.

.1. DIMENSIONS

 Hauteur totale du bâtiment..............................10.90 m


 Dimensions en plan en plan (ext.)......................30.12 x 22.35 m

.2. ELEMENTS STRUCTURAUXDU BATIMENT

- Radier en béton armé épaisseur 40 cm.


- Voile en béton armé épaisseur 30 cm.
- Dalle pleine épaisseur totale =40 cm.
- Dalle pleine épaisseur totale =30 cm.
- Dalle pleine épaisseur totale =25 cm.
- Poteau 70x70
- Poteau 50x50
- Poutre 35x45
- Poutre 35X180
- Corbeau 60X70X70

72
1. b : Partie supérieure en charpente métallique (la toiture)

1.1. DIMENSIONS

73
1.2. ELEMENTS STRUCTURAUX DU BATIMENT

74
2. Plan d’implantation :

75
Chapitre 02 : étude de
cas : les travaux
topographique de projet

76
I- levé de la station électrique :
1. Les étapes de levé :

Pour faire un levé topographique : Ou tous début de la réalisation de n’apporte


quelle projet le bureau d’étude technique exige le levé topographique et pour
bien faire cette mission le topo doigt suivre ces conseils :

 Bien vérifier le matériel surtout l’étalonnage de l’appareil


 Visite du terrain
 Matérialisation des stations principales
 Marque les limites du terrain
 Marquis chaque détail du terrain sur un croquis
 Savoir bien choisir ou maitre les stations
 Bien vérifier la mise en station

Exemple : levé de sous station électrique :

A- Préparation de l’affaire au bureau : Avant de sortir sur le terrain, on


consulte la mappe de repérage ou’ se trouve l’affaire et en prend un tirage de cette
mappe pour le besoin, il est nécessaire de rassembler au préalable toute documentation
concernant le repérage, les coordonnées des points de Rattachement, les titres
riverains… etc. Une fois les éléments de références sont rassemblés, on procède à une
étude préliminaire pour connaître la procédure du levé la plus convenable, après on
prend le matériel nécessaire pour se rendre sur le terrain.

B- Phase de Terrain : Dans les travaux auxquels on a participé, nous avons


procédé en premier lieu à la reconnaissance du terrain à lever, puis, suivez les conseils
que nous mentionnés ci- dessus après, on a procédé à l'opération de levé dans laquelle
nous adopté

o Visite du terrain

77
o Les limites du terrain

78
o vérification l’étalonnage de l’appareil

79
o Matérialisation des stations principales

Les deux point de stationnement

o Le croquis

80
Le calcul dit topo métrique fait appel à toutes les mesures d'angles et de distances, prise
sur le terrain pour déterminer les coordonnées compensées des bornes et points levés. A
partir des coordonnées adoptées, on calcul la contenance analytique et on fait le report
de ces coordonnées pour calculer la contenance graphique.

81
 Transfère des donné sur Covadis : Après avoir suivi tous les conseils
précédents et importé toutes les données du terrain on charge les semis
sur Covadis et on désigne chaque détail :

Ouvrir Covadis 2D→Pts :

Topo Chargements semis,


Apparaît une boîte de dialogue qui indique : choix du fichier, choix du format
(Covadis ou Excel), définition du point topo qui donne accès à une BD secondaire
avec paramétrage des points, choix du calque d'insertion et terminer, →OK

82
83
Le levé de la station electrique

84
II- l’implantation de la station électrique (partie inférieur) :
1- Les étapes d’implantation :

1- Phase bureau :
 Nous avons un plan qui contient les points et ses coordonnées (x y) pour faire
une implantation des axes poteaux (la sous station électrique) :

1- Phase bureau :

- Dessiner les points topographiques sur le plan


- Crée listing des points
- Déplacer les donnes suivant dans un flash disque

2-Phase de terraine:

- Stationnement de l’appareil
- sélectionnez le mode (station libre)
- crée le(Id) de cette station sur terrain
- vissé o moins deux cible
- Sélectionné le mode implantation dans le Job des points importe
- Sélectionné le premier point par exemple(TB22)
- Mette l’angle horizontal0, 00
- Guide laide topographe
- Quand les angles (verticale et horizontal 0,0)

- l’aide implanter le point

85
Le levé de station électrique :

86
Dessiner les points topographiques sur le plan avec cette méthode :

87
 Crée listing des points :

88
 Déplacer les donnes suivant dans un flash disque

2- Phase de terraine :

 La première étape sur terrain c’est le stationnement de l’appareil (station


total Leica Ts 16)

1-

89
2- sélectionnez le mode (station libre) :

3- crée le (Id) de cette station sur


terrain (N’emporte quel chiffre)

90
4- vissé o moins deux cible :

91
*

92
La deuxième étape c’est l’importation des points (flash disque vers l’appareil)

1-le début d’implantation :

(Sélectionné le mode implantation dans le Job des points importe)

93
2- sélectionné le premier point par exemple
(TB22) 3- mette l’angle horizontal 0 ,00
4-guide laide topographe

94
5- quand les angles (verticale et horizontal 0,

0) 6- l’aide implanter le point

95
Conclusion :
La topographie joue un rôle primordial dans le domaine de la construction
Ellesertàdécrirel’espaced’unlieuetchargerdefairedesrelevésmétriquesafindeconnaitre les
limites et les propriétés de ce dernier exercent dans le secteur des travaux publics, on
peut aussi la retrouver dans le domaine de la gestion immobilier et foncières. Le
topographe est également habilite à intervenir dans les travaux’ aménagement des routes
ou le trace des territoires ainsi que le topographe est un spécialiste des mesures de
terrain. Sa présence est indispensable sur les chantiers de grande envergure. Faire
recours à un topographe sur votre chantier c’est consulter un spécialiste du domaine. Il
intervient avant, au cours et à la fin du chantier.

Développement de machines topographiques est d'une grande importance pour la


construction de projets en termes de temps, de précision et de qualité. Voici pourquoi :
Gain de temps : Les machines topographiques automatisent de nombreuses tâches de
relevé et de cartographie qui étaient auparavant effectuées manuellement. Cela permet
d'accélérer le processus de collecte de données et de planification, réduisant ainsi les
délais de construction. Précision accrue : Les machines topographiques utilisent des
capteurs avancés, tels que des scanners laser, pour collecter des données précises sur le
terrain. Cela garantit que les plans de construction sont basés sur des informations
exactes, réduisant les erreurs et les imprécisions qui pourraient entraîner des retards et
des coûts supplémentaires. Amélioration de la qualité : Grâce à une collecte de données
plus précises, les ingénieurs et les architectes peuvent concevoir des projets avec une
meilleure qualité.

Le dessalement de l’eau de mer, aux multiples procédés que ce soit l’osmose inverse, la
distillation ou même l’électrodialyse, se montre comme une solution face aux pénuries
dans le monde. Face à ses nombreux désavantages tantôt aux niveaux économiques,
productifs ou même environnementaux, le dessalement de l’eau de mer devrait reposer
sur les énergies renouvelables afin d’être une solution à tous les niveaux et par la suite
être « la source de vie du future ».

96
Bibliographie :

 PDF de Mr : Z.BEN GHAZI

 International association of géodésie

 Le site www.universalis.fr

 Techno-science.net

 Geodisie.ign.fr

 PDF TP.demain

 l ENSG école nationale des sciences géographique

97

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