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His Taf 0502

Le document présente une analyse des structures politiques et économiques de l'Afrique ancienne, en mettant en avant les différentes formes d'organisation politique telles que les sociétés sans État, les cités-États, les royaumes et les empires. Il aborde également les institutions de l'État, les systèmes administratifs, les finances, l'armée, ainsi que les dynamiques économiques, notamment l'agriculture, l'élevage, l'exploitation minière et le commerce transsaharien. Enfin, il souligne l'importance des relations culturelles et commerciales entre l'Afrique subsaharienne et le monde méditerranéen, ainsi que les défis rencontrés par ces échanges au fil des siècles.

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His Taf 0502

Le document présente une analyse des structures politiques et économiques de l'Afrique ancienne, en mettant en avant les différentes formes d'organisation politique telles que les sociétés sans État, les cités-États, les royaumes et les empires. Il aborde également les institutions de l'État, les systèmes administratifs, les finances, l'armée, ainsi que les dynamiques économiques, notamment l'agriculture, l'élevage, l'exploitation minière et le commerce transsaharien. Enfin, il souligne l'importance des relations culturelles et commerciales entre l'Afrique subsaharienne et le monde méditerranéen, ainsi que les défis rencontrés par ces échanges au fil des siècles.

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HistAf0502

 Approche diachronique (év ds le temps)


 Approche synchronique (phénomènes de longue durée)

Sources :

- Textes écrits (voyageurs arabes)


- Fouilles archéologiques
- Traditions orales
- Observations ethnographiques

I. Le pvr et l’Etat
A. Les # formes d’orga po

Diversité des formes po, 4 ppales formes :

 SocT sans états


 Cités Etats
 Royaumes
 Empires

a) Les socT sans Etat

Empires/royaumes sont des exceptions, la maj est orga en socT sans Etat. +ieurs termes mais
« SocT lignagère » est le plus commun (sinon : tribale, égalitaire...). Groupes retreints : pas plus d’un
villages ou +ieurs villages.

→ Pas de pvr central exerçant police et justice.

Le maintien de l’ordre passe par un contrôle social interne, verbalisé, discipline collective intégrée
par tous les habitants grâce au respect des coutumes. Il peut y avoir des chefs mais plutôt pvr
symbolique : ils représentent la collectivité, instance religieuse parfois.

La socT corse serait la plus proche chez nous de ces socT sans état, on fait appel à un code d’honneur
et pas à l’état

→ Respect de la coutume très imp

Exemple : socT Ibo (Bas-Niger). Auj encore présents dans le Nigeria et gardent une orga un peu sans
Etat même si Ibo dans le Nigeria. Statue du 19 e chef ibo, puissant menaçant mais en réalité que chef
symbolique, la puissance est celle de la comT ibo.
b) Les cités Etat

Se compose d’une ville et des


territoires environnants. La ville concentre
la vie administrative, les territoires
alentours sont vassaux de la cité. Ainsi, les
paysans, au titre de leur vassalité, doivent
verser un tribut à la ville (souvent en
nature, nourrir la ville) et en échange la
ville doit protéger les paysans, fonction
défensive.

Exemple : Cités yorouba

Est arrivé que cités état s’agrandissent,


conquièrent et deviennent des royaumes.

c) Les royaumes

Territoire plus grand, pvr central (roi),


principe d’intégration territoriale : les
institutions sont les mêmes pour tous,
décisions du roi applicables à tous (pas
de distinction entre campagnes et cités).
Admin directe, roi désigne gouverneurs,
fonctionnaires.

Exemple : royaume du Bénin

d) Les empires

Pvr central (empereur).


Le cœur de l’empire est
constitué par le (petit)
royaume originel, périphéries
royaumes conquis, les
provinces conquises ont une
autonomie interne mais
vassales à l’empire et
doivent donc un tribut
périodique à l’empire.
Administration indirecte.
Exemple : empire Ghana, Mali, Songhay

Comment l’empereur contrôlait-il les provinces vassales ?

 Gouverneurs
 Préserve les dynasties locales, sous réserve de loyauté (cas le plus fréquent).

B. Les institutions de l’Etat

a) L’admin

Etat Af anciens étaient déjà structurés :

 Missions : collecte d’impôts, exercice de la juste, contrôle de l’ordre, admin des territoires.

- Personnel : Fonctionnaires recrutés en fonction de leur rang social (familles nobles, chefs de
villages/quartiers, chefs religieux) ou en fonction de leurs compétences : on recrutait aussi
des lettrés (lire et écrire en arabe dans les empires soudanais). Ce personnel était en général
composé d’ho libres mais on rencontrait qql exceptions, présence de fe dans certains états,
empire du grand Zimbabwe, source attestent présence de centaine de fe. Exception imp au
Mali, esclave de la couronne, on leur faisait confiance pour assumer telle ou telle fonction,
moins de méfiance car leur condition servile ne leur permettait pas de prétendre au trône.

b) Les finances

Véritables po financières :

Dépenses :

- Fonctionnement de l’admin
- Entretien de l’armée
- Besoins du roi et de la cour (dépense imp car souvent itinérant)
- Réserves pour dépenses imp (guerre, pèlerinage, envoie d’une ambassade dans pays
lointains)

Revenus

- Impôts directs
- Tributs
- Taxes sur marchandises

Parfois taxes sur la Y minières (Ghana) / Butins de guerre

Doc 1 : Les taxes du Ghana

Al Bakri, un des premiers auteurs fiables, XIe, vécu à Cordoue, a-t-il vraiment voyagé en
personne dans l’empire du Ghana ? doute, probablement récupéré récits arabes.

 Quels sont les deux types de taxes en vigueur ppalment au Ghana ?


Taxes sur le commerce, et sur la Y minière, # selon les produits (sel, cuivre, etc), élaboré car
différencié selon l’entrée ou la sortie (taxe import/export)

Po éco d’offre et de demande pour éviter que le cours de l’or ne s’effondre (po éco fine).

c) L’armée

Recrutement :

Pas d’armée permanente, corps d’élite pour le souverain, reste de l‘armée recruté au moment
des guerres, parmi les citoyens ou les esclaves.

- Occasionnel
- Parfois armée régulière, en avançant dans le MA, 14/15 e, Mali, Bénin, pour la conquête de N
territoires les états montaient des armées régulières de soldats de métiers.

Orga :

- Essentiellement infanterie
- Parfois cavalerie (très prestigieuse)
- Parfois aussi flotte de guerre (Mali afin de remonter Niger et conquérir Tombouctou, Gao
etc)

Armement :

- Bcp d’archer, arcs et flèches


- Lances poignards en métal
- Bouclier de cuir
- A partir du 14e, armes à feu, (venues du Maghreb)

Relation bénin et portugais, guerre ou alliance mais en contact permanent.

Bcp de statue de cavalier, cheval souvent démesurément grand en statue, importés du Maghreb
donc valorisés, denrée rare, prestigieuse.

C. Les souverains

a) Le pvr po

Grand maj des cas, pvr absolu, décision seul, applicables à tous, droit de vie et de mort mais ne
donnait pas tjrs lieu à des abus (au XIX ce que les euro ont découvert, bcp rois absolus et despotiques
mais au MA bcp moins car crainte de coup d’état)

Grand prestige, recevait nbreuses marques de soumission, vie de cours avec cérémonial très
strict et dév, caractères absolu du roi. Cérémonial de cour stricte, distance si grande entre le
souverain et son peuple que personne ne doit voir le roi manger et dans cas extrêmes personne ne
doit croiser le regard du roi. La raison invoquée est que le roi possède des pvrs magiques qui se
transmettent par le regard donc il pourrait être dangereux de le regarder dans les yeux.

Doc 2 : la cour du mansa

Audience dans une salle à coupole (élément d’architecture influence arabe). L’ordre de
parole commence par le roi, puis sujet pour qu’ensuite le roi lui offre une réponse.

 Quels symbole de soumission ? rituels ?

Habillement modeste, une avancée rampante, attente prosternée, se « laver » avec de la terre. Il
faut se purifier après avoir parlé avec le roi car sa parole est puissante (logique similaire à celle du
regard).

b) Le pvr religieux

Des pvr magiques :

 Guérison
 Dialogue avec ancêtres
 Influence sur le climat

(Rois de France aussi à un moment, pvr de guérison). Dans certaines religions, pvr magique dans
la métallurgie, peuples Bantou, art sacré réservé aux nobles et à l’élite. Rois forgerons.
Kongo/Dahomey, les rois devaient avoir un pvr métallurgique.

- Des fonctions religieuses temporelles


- En pays animiste, le roi est le chef de la religion locale
- En pays musulmans, le roi devait avoir suivi un enseignement coranique/musulmans, gardien
de la foi
- En pays chrétiens (Ethiopie), entretenir de bonnes relation avec l’église, entretenir la foi
- Pays mixtes ; gardien de toutes les religions, Mali : en audience, chacun est jugé en fonction
de sa religion

c) La succession au pvr

Lignage royal souvent matrilinéaire (socT matrilinéaire) donc imp des femmes ++, pvr transmis
par les femmes (même si elles ne l’avaient pas) épouse du roi ou sœur du roi.

Pas de règles précises ou fixes. Pouvait succéder au roi son fils son neveu et parfois d’autres
personnes si elles revendiquaient le trône (général, esclave de la couronne devenu très bon admin,
oncle maternels). Quand on se proposait il fallait prouver qu’on était le meilleur → instabilité ++
dans la succession au pvr, guerre intestines

II. L’éco
A. Les bases de l’éco
a) L’agri et l’élevage

Chasse, pêche, cueillette, continuent d’être imp même avec l’élevage et l’agri, surtout la chasse.

 Chasse : (viande, ivoire, peaux de bêtes) chasse permet aussi de combattre les animaux
sauvages, Af rurale villages éloignés donc il faut savoir se protéger.

 Elevage : l’apparition de l’élevage serait plus ancienne en Af que l’agri, remonte avant notre
millénaire, - 8 000 ans et – 4 000 pour l’agri, pratiqué dans la savane et la région des grands
lacs, élevage intensif et imp ++ dans l’éco. Bovins, ovins, volaille

→ Savanes : céréales (mil, sorgho, riz, blé, lentilles à partir du Xe)


 Agri : différenciée en fonction des zones :

→ Zones forestières (agri commence d’abord par travail de défrichage) : légumineuse (igname,
taro) magnoc plante d’Am, apparaît au 16e avec la traite. La kola, noix de kola, vertus
médicinales, fonction sociale, échange de kola maintient le lien social en Af de l’O. Banane
vient d’Asie au Xe. A partir du 16e,
plantes viennent d’Am : magnoc et mais

b) Les mines et l’artisanat

L’exploitation des mines est très ancienne,


elle commence au début de notre ère.

Mines d’or (soudan Occ et Zimbabwe), de


cuivre (Af de l’O, centrale ++ sud orientale), de
sel (sale les aliments et les conserve).
Métallurgie du fer ancienne, dans la zone de
l’actuel soudan, commence dès époque antique.
Sel lisière Sahara, produits imp +++, produits
phare du commerce transsaharien. Sel exploité # façons : mer, Sahara cristallisation dans des cuves
dans le sol.

L’artisanat

Dév depuis la préhistoires dans des domaines variés

 Céramique
 Travail du métal et du bois (ex : armes zoulous)
 Tissage (tissus en raphia, artisanat teinture avec l’indigo connu au Mali à la fin du MA)

c) L’essor du commerce
→ Géo : ville/campagne ou entre deux régions voisines
 Commerce à courte de distance (déf a connaitre) : deux aspects

→ Produits : vivriers (céréales, viandes, poissons), artisanat (poteries, outillages, tissus)

Très imp

→ Entre régions éloignées (commerce


 Commerce à longue distance (def)

→ Produits rares et de luxe


transsaharien)

Modalités des échanges : troc OU monnaie,


déjà présence de monnaie (cauris coquillages
de l’océan indiens, barre de cuivre, tige de fer,
sel, certaines pièces de tissus) la poudre d’or a
pu servir de monnaie, la noix de kola servaient
aux échanges commerciaux et culturels, (on
casse la noix de kola en deux, partage et création de liens, usage rituel parfois)

Commerce régional dans le sahel contemporain, colporteurs du Sénégal. Longue distance, caravane
transsaharienne.

B. Le commerce transsaharien
Structure les po et les cultures du soudan Occ

a) L’essor des relations transsahariennes

Déf : Commerce qui a relié l’Af noire à l’Af du N en passant par le Sahara

Historique : Existait probablement avant notre ère ( Attesté av JC ). Essor au VIIIe, conquête arabe en
Af du N/lancement des commerçants vers le sud et le début des états soudanais, deux puissances
qui s’installent au S et N.

Grands carrefours et grands itinéraires se fixent, suivre les oasis et les puits.

→ Route Occ, longe Mauritanie, Fès/Aoudaghost/Ghana.


→ Centrale, Maroc, traverse actuel Mali pour aller à Oualata,
→ Route orientale, Lybie, traverse au niveau de Tchad pour arriver à Agadès

Xe : liaisons régulières et installées, on traversait le Sahara comme on traversait la méditerranée.

XVI : déclin jusqu’au XIXe, à partir du XVIe, les euro arrivent sur les côtes et vont dév la traite →
détournement du système Af vers les côtes/l’Atlantique

Colonisation donc création de multiples colonies, territoires avec frontières qui vont bloquer ce
commerce transsaharien

Auj, depuis 20aine d’année, on assite à une réactivation du système qql peu transformé mais les
circuits restent les mêmes. Toujours qqls dromadaires, commerçant réactivent le petit commerce de
denrées (plus ou moins rares) même si mtn les produits sont illicites, armes/Drogue/trafic de
migrants.

b) Les Yuits du commerce

Voyage onéreux, long et dangereux, il fallait donc le rentabiliser en vendant des Yuits rares et
couteux.

Le Soudan exporte :

- Or
- Autre marchandises, kola, cuir
- Esclaves (traite arabe/orientale)

Le soudan importe :

- Sel
- Objets en verre
- Pierres précieuses, corail, perles
- Tissus, armes, livres (essentiellement le coran)

L’échange entre N et S, du sel contre des esclaves (super simplifié)

Document 3 : Le commerce transsaharien

Yuits, or et sel

 Quelles sont les régions mises en relation par le commerce transsaharien ?

Soudan et Af de N

Ici pas de mention de monnaie, recours au troc. Commerce long, 6 mois, couteux, besoin d’un guide,
traverse un désert de sable (comparé comme une mer +++, considéré comme une mer intérieure)

c) Les circuits : routes et caravanes

Conditions de voyages très difficiles, d’une rive à l’autre, (sahel vient de sahil la rive), long
environ 2000km, MA la désertification a commencé donc de plus en plus long, très peu de haltes
propices à l’ho et les animaux, première chose dont on souffrait était la soif, seuls animaux possibles
dromadaires.

Voyages dangereux, caravanes attaquées par des tribus nomades du désert, on organisait des
voyages à +ieurs, caravanes imp, centaines de dromadaire et d’hommes parfois ;

Itinéraires fixés à partir du 8e , suivaient les puits et les oasis, ont vu la fondation de villes, au départ
et à l’arrivée, qui fonctionnait comme des ports : Aoudaghost, Oualata, Gao etc.
Document 4 : Tombouctou la merveilleuse

 Commerce dans quelle direction ?

Axe E/O avec le fleuve Niger, axe N/S avec le commerce transsaharien,
position de carrefour.

Place finale de débouché du commerce transsaharien, ville carrefour de


voyageurs puis place de commerce. Être une ville commerçante attire une
élite lettrée et une bourgeoisie.

Oualata et Tombouctou avaient même des ramification jusqu’en inde, ville


monde dès le MA.

C. Le commerce de la côte orientale

a) Un commerce ancien

Historique :

 Avant JC : égyptiens et phéniciens ont exploré et fréquenté les côtes d’Af orientale (partie N)
 Après JC : arabes et persans, commercent en descendant un peu plus vers le sud. (Juste
après Indiens et indonésiens)
 X/XIe, essor du commerce : devient commerce mondial, en prolongeant leur exploration de
plus en plus vers le sud.

Commerce de cabotage
→ L’Af est tt à fait intégrée dans les zones de mondialisation.

En noir : routes continentales pour approvisionner le commerce de l’océan indien, ressources de


l’intérieur vers les côtes.

b) Un commerce de produits rares (c le commerce transsaharien)

Le côte orientale exporte :

- Produits de la chasse (ivoire, peaux, cornes de rhino, écailles de tortures)


- Noix et huile de coco
- Epices et sel

Plus tard et au fur et à mesure


que le commerce s’étend au
sud du continent, N produits
comme l’or et les esclaves.
Commerce d’esclaves Af vers
l’Arabie dès le 8e.

La côte orientale importe :

- Objets en verre,

porcelaine
- Soieries, étoffes
- Armes

Pour la bourgeoise pour son confort/luxe


c) La civilisation swahili

Peu connue en France.

Civilisation qui se dev au MA via le commerce de la côte orientale, dév


sur une zone étendue au MA, auj encore plus étendue.
Etendue géographiquement car le commerce s’est dév sur toutes les
cotes.

Origines sont :

Xe : commerce puis installation de marchands indonésiens et arabes qui


arrivent en bateaux, métissage avec les pop locales, pop Bantou de la
cote et grandes familles arabes. Fondation de villes imp par ces premiers
commerçants : Mogadiscio, Mombasa, Zanzibar et Kilwa (a régressé
mais était la plus imp avant)

Villes centres po, carrefours commerciaux, cités états, centres culturels très dynamiques. Dév
culturel basé sur les cités états, Kilwa d’abord île puis ville sur la côte.

Caractéristiques

 Culture marchande : prestige, richesse, rang social, tournée vers le commerce lointain
 Culture métissée : indien, indonésien, bantou, arabe
 Culture intégrée au sens où culture connectée avec le monde, les grands courants et les
échanges mondiaux.
 Culture urbaine : ville magnifique, architecture spécifique, mode de vie très urbain, MA
 Islam (Mogadiscio au Xe puis descend vers le sud)
 Langue swahili image de cette culture, langue métisse (apports arabes 1/3, bantou,
Indonésie et un peu portugais quand ils arrivent dans la région) elle va faire l’identité aussi de
cette culture

XIXe cette culture va s’étendre sur l’intérieur de l’Af à la faveur du dév du commerce et de
l’esclavage, le swahili va s’étendre.

Photo actuelle, plusieurs influences, voile


indonésienne, toiture en chaume bantou,
arcades MO, maison avec le balcon
portugais
Conclusion (demi conclusion car le III et le IV seront abordés la semaine prochaine).
Fait social total, éco/po/culture

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