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Memoire 1

Ce mémoire aborde la problématique de la microfinance en Côte d'Ivoire, en mettant l'accent sur son rôle dans la lutte contre la pauvreté et les défis qu'elle rencontre, notamment la dépendance aux subventions. L'étude vise à sensibiliser les dirigeants des institutions de microfinance sur les normes de performance financière établies par la BCEAO. La méthodologie inclut une approche descriptive et l'utilisation de données secondaires pour analyser la situation de la bancarisation en Guinée-Bissau dans l'espace UEMOA.

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Memoire 1

Ce mémoire aborde la problématique de la microfinance en Côte d'Ivoire, en mettant l'accent sur son rôle dans la lutte contre la pauvreté et les défis qu'elle rencontre, notamment la dépendance aux subventions. L'étude vise à sensibiliser les dirigeants des institutions de microfinance sur les normes de performance financière établies par la BCEAO. La méthodologie inclut une approche descriptive et l'utilisation de données secondaires pour analyser la situation de la bancarisation en Guinée-Bissau dans l'espace UEMOA.

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UPGC

[Date]
MÉMORIAL

i
DEDICACE

Je dédie ce mémoire :
A mon père, Toto Yao Michel, à ma mère, Niangoran Benié Marie Chantal épouse
Toto, ainsi qu’a mes frères et sœurs pour leurs soutiens indéfectibles, leurs nombreuses
prières et sacrifices nuit et jour ;
Puisse DIEU leur comble de toutes ses grâces.

ii
REMERCIEMENTS
L’achèvement et le succès du présent mémoire de fin de cycle ont nécessité
l’intervention de nombreuses personnes. Je saisis l’opportunité qui m’a été offerte ici pour
leur traduire ma reconnaissance et leur dire combien j’ai été touché par leurs gestes. Mes
sincères remerciements:
A Dr Gnimdou Moukpe, Responsable de Parcours MBA Gestion de Projet, qui
malgré ses multiples occupations, n’a ménagé aucun effort à nous apporter des conseils ainsi
qu’à autoriser la soutenance de notre mémoire ;
A tous les enseignants qui ont participé à ma formation pédagogique. Je vous serai
toujours reconnaissant ;
A mon encadreur, Dr Ouëi Karim Diakité, Directeur Générale du Cabinet IVOIRESN
CONSULTING, pour nous avoir accepté au sein de sa structure dans le cadre de notre stage,
ses conseils et son soutien indéfectible qui m’ont permis, non seulement de finaliser ce
travail, mais aussi d’amplifier mon amour pour la recherche ;
A mes collègues du Cabinet IVOIRESN CONSULTING, pour leurs conseils et
apports techniques à la rédaction de mon mémoire ;
A ma famille, famille TOTO, grâce à leurs conseils, leurs soutiens financiers et
spirituels et à l’Eternel tout puissant, je suis ce que je suis aujourd’hui ;
A ma petite sœur chérie, Bialy Lou Hermine pour son soutien morale et spirituelle ;
A tous les étudiants de la classe MBA GP B 2021-2022, pour le climat et l’ambiance
familiale ;
A tous ceux qui de loin ou de près ont œuvré dans l’aboutissement de cette œuvre.

iii
LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS

AECID Agence Espagnole pour la Coopération Internationale et le Développement


AFNOR Association Française de NORmalisation

BAD Banque Africaine de Développement


CESAG Centre Africain d'Etudes Supérieures en Gestion
DPD Demande de Paiement Direct
ECD Etat des Dépenses Certifiées
IA Inspection Académique
IFAC Fédération Internationale des Comptables
INTOSAI The International Organization of Supreme Audit Institutions
IPSAS International Public Sector Accounting Standards Board
ISA International Standards on Auditing
LC Lettre de crédit
MBA GP Master in Business Administration option Gestion de Projet
MOOC Massive Open Online Course
MSF Médecin Sans Frontière
OCDE Organisation de Coopération et de Développement Économiques
OHADA Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires
ONG Organisation Non Gouvernementale
ONU Organisation des Nations Unies
PMI Project Management Institut
PMDpro Le Project DPro

SYSCOH Système Comptable Ohada


ADA
SYCEBU Système Comptable des Entités à But Non Lucratif
NOL
TDR Termes de Références

TER Tableau emplois et ressources

iv
LISTE DES ILLUSTRATIONS
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1:Données des indicateurs de localisation ....................................... 8
Tableau 2:Présentation des indicateurs de dispersion ................................... 9
Tableau 3:taux de bancarisation de l’UEMOA ............................................ 10

v
SOMMAIRE
MÉMORIAL ................................................................................................................... i

DEDICACE ...................................................................................................................ii

REMERCIEMENTS .................................................................................................... iii

LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS ................................................................ iv

LISTE DES ILLUSTRATIONS .................................................................................... v

SOMMAIRE ................................................................................................................. vi

RÉSUMÉ .....................................................................................................................vii

INTRODUCTION ......................................................................................................... 1

CONTEXTE DE L’ETUDE ....................................................................................... 1

PROBLÉMATIQUE DE L’ETUDE .......................................................................... 2

CHAPITRE 1: CADRE METHODOLOGIE ................................................................ 4

SECTION1: APPROCHE METHODOLOGIQUE ................................................... 4

SECTION 2 METHODE DE COLLECTE DES DONNEES .................................... 5

CHAPITRE2: CADRE ANALYTIQUE ....................................................................... 8

SECTION1: PRESENTATION ET ANALYSE DES RESULTATS ....................... 8

SECTION2: INTERPRETATION ET SYNTHESE DES RESULTATS ............... 10

CONCLUSION ............................................................................................................ 14

Bibliographie .................................................................................................................. I

ANNEXES .................................................................................................................... II

TABLEAU DES MATIÈRES...................................................................................... III

vi
RÉSUMÉ

vii
INTRODUCTION
CONTEXTE DE L’ETUDE
La notion de microfinance est très en vogue durant ces dernières années. Considérée
comme une structure intermédiaire financière, elle offre aux agents économiques exclus du
système bancaire classique, des crédits. Dans son métier d’octroyer des prêts et d’assistance
aux activités génératrices de revenus, ses institutions sont pour la plupart soutenues par des
agents de bonnes volontés parmi lesquels nous avons l’Etat, des bailleurs de fonds étrangers,
la banque mondiale etc., en mettant à leurs dispositions des subventions. Par ailleurs force est
de constater que comme toute entreprise les microfinances dans leurs missions aspirent aussi
à une autonomie financière. C’est-à-dire être capable de couvrir par ses produits, l’ensemble
de ses charges et de dégager une marge pour financer sa croissance. Mais vue la dépendance
financière par les subventions, des polémiques font surface sur le fait que les microfinances
pourraient-elles se passer des subventions pour s’autofinancer et rester pérenne durant leur
existence ?
Suite à l’échec des banques en 1980 par la crise économique nous assistons à la
naissance des institutions financière telle que les microfinances qui ont pour rôle de financer
les petits projets et d’octroyer des prêts. Selon la BCEAO, l’évolution de ce canal de prêts
devient importante et elle décide d’initier une loi réglementant les institutions mutualistes ou
coopératives d’épargne et de crédit offrant à celles-ci le cadre juridique des banques pour
sécuriser les petits épargnants, de rationaliser la gestion et assurer le développement
institutionnel.
Dans cette optique de lutte contre la pauvreté les autorités monétaires, par des
reformes de la politique de la monnaie et du crédit dès 1989 ont offert la latitude aux
institutions de microfinances à collecter de l’épargne et à mettre à la disposition de leurs
clients des possibilités de crédits. De ces opérations nous constatons que les populations qui
utilisent ces institutions sont les plus pauvres ou encore les moins avancés intellectuellement
Constant (2009). Dans l’exercice de ses activités, les institutions de microfinance présentent
des dysfonctionnements parmi lesquels dysfonctionnements nous pouvons citer :
Insolvabilité des bénéficiaires de crédit ;
risque de liquidité au sein de la structure ;

1
dépendance financière étant donné que nombreux de ces SMF sont soutenus par des
subventions et des bailleurs de fonds ;
problème de sécurité dans l’exécution des opérations (dépôts, crédits, transfert
d’argent) ;
déstabilisation (déséquilibre) de la situation financière ;
difficulté des clients dans l’exécution des opérations étant donné qu’ils sont pour la
plupart des personnes n’ayant pas fréquentées ;
l’accessibilité des points de service ;
mauvaise foi des clients ;
Par ailleurs force est de savoir que l’objet même d’une entreprise au vu de tous ces
problèmes précités est la rentabilité durant ses exercices. Le secteur de la microfinance est
désormais reconnu comme un outil de création de richesse (Rapport annuel commission
nationale des microfinances 2014). La progression de façon positive et la part qu’occupe ces
institutions de microfinance dans la réduction de la pauvreté en octroyant des prêts aux plus
vulnérables en vue que ceux-là même ; arrivent à entreprendre des activités génératrices de
revenus ont poussé certaines de ces microfinances à s’organiser en réseaux. La mise en
commun de ces institutions a permis aux différents membres de porter une attention sur leur
performance suite à leur union. Afin d’augmenter sa performance financière, les institutions
mutualistes des microfinances de la côte d’ivoire doivent respecter des normes établies par
les autorités monétaires de la BCEAO.
Le but poursuivi par notre étude est d’amener les dirigeants des microfinances en
général et ceux des institutions mutualistes d’épargne, de coopérative et de crédit à prendre
connaissance des normes de performance financière relatées par la BCEAO et ensuite à
analyser ces normes avec celles des mutuelles de la côte d’ivoire.

PROBLÉMATIQUE DE L’ETUDE

Les niveaux élevés de pauvreté liés à une croissance économique dans le secteur
informel ont obligé une partie importante de la population des pays d’Afrique subsaharienne
à vivre en travailleurs indépendants et à chercher des activités dans le secteur informel
******(Banque mondiale 1996).
Face à l’incapacité des programmes d’ajustements structurels (PAS) à faire bénéficier
les pauvres des avantages économiques générés par la croissance, le gouvernement ivoirien

2
avec l’appui des experts en développement a réagi en adoptant en 1990 des mesures visant à
créer des microentreprises afin d’absorber une partie de la main d’œuvre qui devrait résulter
de la croissance démographique élevée du pays (Banque mondiale 1998)

3
CHAPITRE 1: CADRE METHODOLOGIE
Ce chapitre contient deux parties qui sont : l’approche méthodologique et méthode de
collecte de donnée.

SECTION1: APPROCHE METHODOLOGIQUE

1.1 Model théorique


Les pays ayant des infrastructures de base (transport, communication, énergie, ...), un
cadre juridique et contractuel assaini, un secteur bancaire concurrentiel et transparent et une
dominance de banques étatiques présentent moins d'obstacles à l'accès aux services bancaires
et financiers
Bien que s'inscrivant dans la dynamique de massification et de démocratisation des
services bancaires et financiers, notre étude diffère de celle précédemment décrite en ce sens
ou notre étude consiste mettre en évidence la situation de la faible bancarisation de la Guinée
Bissau dans l’espace UEMOA. En d’autre terme faire ressortir les caractéristiques
essentielles à l’évaluation de la situation de la faible bancarisation de la Guinée Bissau dans
l’UEMOA dans le but de faire quelque recommandation ce qui colle vraisemblablement avec
l’approche de la statistique descriptive. Toute fois pour effectuerons une régression linéaire
afin de mieux comprendre les facteurs qui influencent la faible bancarisation en Guinée
Bissau.

1.2 Statistique descriptive ou exploratoire


La statistique descriptive pour but de résumer l’information contenue dans les
données de façon à en dégager les caractéristiques essentielles sous une forme simple et
intelligible. Les deux principaux outils de la statistique descriptive sont les représentations
graphiques et les indicateurs statistiques.

1.2.1 Représentations graphiques


En statistique les représentations graphiques se font en fonction de la qualité de la
variable utilisée.
En effet, les nuages des points, les diagrammes en bâton sont généralement utilisée
pour des données quantitatives discrètes, Pour ce qui pour les histogrammes ils sont utilisés
pour représenter graphiquement des données qualifiés de données discrètes continues. En fin
nous avons les diagrammes circulaires qui sont utilisé pour la représentation graphique des
données qualitatives.

4
1.2.2 Les indicateurs statistiques
Les représentations graphiques présentées dans la section précédente ne permettent
qu’une analyse visuelle de la répartition des données. Pour des variables quantitatives, il est
intéressant de donner des indicateurs numériques permettant de caractériser au mieux ces
données. On donne en général deux indicateurs : un indicateur de localisation et un
indicateur de dispersion.

[Link] Indicateurs de localisation


Indicateurs de localisation sont composées de moyenne arithmétique, les valeurs
extrêmes ainsi que la médiane.
Les valeurs extrêmes : La plus petite valeur 𝑥 ∗ = 𝑚𝑖𝑛𝑥 et la plus grande valeur 𝑥 ∗ =
𝑚𝑎𝑥𝑥 d’un échantillon sont évidemment des indications intéressantes.

[Link] Indicateurs de dispersion


Notons qu’un indicateur de dispersion est composé de variance, le coefficient de
variation écart type, étendues, et les quartiles. Une pratique empirique courante est de
considérer que l’échantillon possède une variabilité significative si cvn > 0,15. Si cvn ≤ 0,15,
les données présentent peu de variabilité et on considère que la moyenne empirique à elle
seule est un bon résume de tout l’échantillon.

SECTION 2 METHODE DE COLLECTE DES DONNEES

2.1 Présentation de la méthode de collecte

2.1.1 Définition
La collecte de données est une phase de la recherche scientifique pour laquelle le
chercheur doit définir la technique et/ou les outils qui seront utilisés principalement dans les
recherches empiriques. Ils constituent des moyens de comprendre la perception et chercher
des informations contenues dans le discours des sujets de recherche.” (Spagnol et al. 2016).

2.1.2 Comment récolter les données


Pour collectes de données à analyser il faut savoir de quel type de donnée nous
souhaiterons traités. Il peut soit s’agit de donnée primaire (un questionnaire ou un sondage)
ou de donnée secondaires (documents, base de données d’entreprise ou d’une organisation
internationale).
Dans notre cas il s’agira pour nous d’utilisés les données secondaires car nous
souhaiterions étudiés le taux de bancarisation de la Guinée biseau dans l’espace l’UEMOA.

5
En effet La collecte des données est un élément crucial du processus de recherche en
management. Elle permet au chercheur de rassembler le matériel empirique sur lequel il va
fonder sa recherche. Pour constituer cette base empirique, le chercheur doit tout d’abord se
poser la question de l’existence ou non de données déjà disponibles. L’utilisation de données
secondaires (ou de seconde main) présente de réels avantages car le chercheur peut se
dispenser de recueillir lui-même les données sur le terrain (donnée primaire). Il disposera
ainsi de plus de temps pour procéder à leur analyse.1

2.1.3 Comment collecter les données secondaires


Dans son œuvre intitulée « Méthodologie de la recherche en gestion », Jérôme Ibert et
al. 1999 laisse comprendre que les données secondaires sont des données qui existent déjà. Il
est conseillé de commencer systématiquement une recherche en s’interrogeant sur l’existence
des données secondaires disponibles. L’utilisation de ces données présente de nombreux
avantages. Elles sont généralement peu chères et rapides à obtenir. Elles sont déjà assemblées
et ne nécessitent pas forcément un accès aux personnes qui les ont fournies. Elles ont une
valeur historique et sont utiles pour établir des comparaisons et évaluer des données
primaires. Cependant, ces données peuvent être difficiles à obtenir, obsolètes, plus ou moins
approchées et exhaustive. De plus, il se peut que le format des données ne corresponde pas
tout à fait à celui du chercheur. Ce dernier doit les convertir c’est à dire changer leur forme
originelle pour un format mieux adapté à ses besoins. Le chercheur doit donc toujours
comprendre pour quel objet les données ont été construites avant de les utiliser.

[Link] Les données secondaires internes


Les données secondaires internes sont des informations déjà produites par des
organisations ou des personnes privées. Elles n'ont pas été recueillies pour répondre aux
besoins spécifiques du chercheur, mais elles constituent de véritables sources de données
secondaires pour celui qui les consulte. Archives, notes, rapports, documents, règles et
procédures écrites, modes d'emploi, revues de presse etc., voici une liste non exhaustive de
données internes que le chercheur peut utiliser. (Jérôme Ibert et al. 1999)

1
Jérôme Ibert, Philippe BAUMARD, Carole Donada & Jean-Marc Xuereb, chapitre IX in R.A.
Thiétart (Ed.), Méthodologie de la recherche en gestion , Nathan, janvier 1999
6
[Link] Les données secondaires externes
Pour collecter des données secondaires externes, il est utile de se rendre dans des
bibliothèques et des centres de documentation ayant un fonds d'ouvrages et de périodiques
important dans le champ de recherche envisagé. En France, les bibliothèques des universités
et des grandes écoles ont d'importants catalogues et elles autorisent (sous certaines
conditions) l'emprunt des ouvrages. On y trouve également des documents sur des thèses et
des recherches en cours, des publications officielles d'organismes publics et/ou
internationaux, des annuaires privés et des fonds de revue de presse. L'accès aux thèses et
recherches est indispensable pour la circulation de la connaissance et l'évolution de la
recherche. Identifier et lire les travaux des chercheurs qui travaillent sur la même
problématique
Retenons que nous allons plutôt utiliser les données secondaires internes qu’externes
car nous souhaiterons utiliser le site internet de la BCEAO afin d’avoir accès à la base donner
(voir annexe tableau..) relative à notre étude et cela colle bien avec la procédure de traitement
de donnée secondaire.

2.2 Présentation de la base de donnes

2.2.1 Source et période de traitement des données


Comme décrit plus haut, nous allons récolter les données secondaires sur le site
internet de la BCEAO ([Link]) via leurs bases de donner. Il faut noter que ce mode de
documentation est aussi appelé la documentation en ligne.
La base de données est composée du Taux de bancarisation strict des adultes de plus
de 15 ans de la Guinéen Bissau et de l’UEMOA car c’est le taux de bancarisation dont les
données sont disponible sur la plateforme de la BCEAO, ces taux sont disponible sur une
période allant de 2006 à 2019. Précisons que le taux de bancarisation de l’espace UEMOA est
la moyenne des taux de bancarisation de tous les pays membre de l’UEMOA.

2.2.2 Présentation de la base de données


Les taux de bancarisation dans l’espace UEMOA

7
CHAPITRE2: CADRE ANALYTIQUE
Dans ce chapitre nous allons d’une part présentés et analysés les résultats et d’autre
part faire les interprétations et synthèses des résultats

SECTION1: PRESENTATION ET ANALYSE DES RESULTATS


Dans cette section nous allons :
Premièrement, présenter et analyser les données (Les taux de bancarisation dans
l’espace UEMOA) selon la méthodologie de résolution en statistique descriptive à savoir :
-présentation et analyse des indicateurs de localisation et de dispersion
-présentation et analyse de graphiques
Deuxièmement, faire une régression linéaire pour éclairer les facteurs favorisants la
faible bancarisation de la Guinée Bissau.

1.1 Présentation et analyse de graphiques


Evolution des taux de bancarisations
La courbe représentative du taux de bancarisation de l’uemoa connait évolution
moyenne régulière (de 7,48% à 18,03%) de l’année 2006 à 2019.
La courbe représentative du taux de bancarisation de la Guinée Bissau connait aussi
une évolution moyenne de 2006 (1,197%) à 2016(10,723%). de 2016 à 2018 La courbe
représentative du taux de bancarisation de la Guinée Bissau reste constante puis affiche un
pique entre 2018 et 2019 (10,776% à 20,28%)

1.1.1 Présentation et analyse des indicateurs de localisation


Présentation des indicateurs de localisation
Tableau 1:Données des indicateurs de localisation

taux de taux
ELEMEN bancarisation de bancarisation de
T la Guinée Bissau l’UEMOA
Moyenne 6,79 13,03
Médiane 5,19 13,47
Minimum 1,20 7,48
Maximum 20,28 18,03
Source : Excel

8
Nb : les zones en vert contiennent les données qui sont supérieures comparativement
aux données contenues dans les zones non coloriées selon l’élément concerné. Et ces données
ont été obtenues sous Excel.
Analyse des indicateurs de localisation

La moyenne
Ce tableau ci-dessus nous montre que la moyenne du taux moyen de bancarisation des
pays l’espace UEMOA est supérieur (13,03%) à celle du taux de bancarisation de la Guinée
Bissau (6,79%).
La médiane
Ce tableau ci-dessus nous montre bien que la moyenne du taux moyen de
bancarisation des pays l’espace UEMOA est supérieur (13,43%) à celle du taux de
bancarisation de la Guinée Bissau (5,19%).
Le Minimum

1.2.2 Présentation et analyse des indicateurs de dispersion


Tableau 2:Présentation des indicateurs de dispersion

taux de taux
Elément bancarisation de la Guinée bancarisation de
Bissau l’UEMOA
coefficient de variation 0,75 0,28
Variance de l'échantillon 25,77 12,92
Écart-type 5,08 3,59
l'étendu 19,08 10,54
Source : auteur
Analyse des indicateurs de dispersion
L’étendu
L’étendu permet de mesurer la dispersion des taux de bancarisation. Cette dispersion
du taux de

1.2.3 Coefficient de corrélation


Présentation du coefficient de corrélation

tx_bc tx_bcrst_

9
rst_gb uemoa

tx_bcrst_
gb 1
tx_bcrst_ 0,86
uemoa 253038 1
Source : auteur

Nb :
Les résultats ont été obtenus à partir du logiciel EXCEL
tx_bcrst_gb= taux de bancarisation Guinée Bissau
tx_bcrst_uemoa= taux de bancarisation UEMOA
Analyse du résultat
Le coefficient de corrélation entre les deux taux de bancarisation est évaluer a :
0,8625> 0,7 soit 86,25% ce qui qu’il y a une forte relation de dépendance positive entre les
deux taux de bancarisation. En d’autre terme toute augmentation du taux de bancarisation de
la Guinée Bissau entrainera une augmentation du taux de bancarisation de l’UEMOA et vice
versa.

Tableau 3:taux de bancarisation de l’UEMOA

taux de bancarisation de la
Elément
Guinée Bissau
coefficient de variation 0,75
Variance de l'échantillon 25,77
Écart-type 5,08
l'étendu 19,08

SECTION2: INTERPRETATION ET SYNTHESE DES RESULTATS


Dans cette section il s’agira pour nous d’interprétés et de faire une synthèse des
résultats déjà analysés dans la section précédant et terminé par les recommandations.

2.1 Interprétation des résultats


Interprétation des graphiques

10
évolution du taux de bancarisation de l'UEMOA et la Guinée Bissau de 2006-2019
De façon générale les courbes sont évolutive cela est dû aux au différents progrès que
chaque pays de l’UEMOA y compris la Guinée Bissau sur le plan politique (augmenter le
nombre de DAB/GAB sur l’étendue du territoire nationale de chaque pays de l’UEMOA
dans le but de favoriser l’accès aux maximum de la population) afin d’amélioré leur
différents taux de bancarisation.
Quant à la croissance brute observée entre 2018-2019 par la Guinée Bissau est due à
la reprise des activités avec les reformes du secteur financier juste après de la fin de la guerre
qu’elle traverse.
Il faut aussi noté que dans l’ensemble le taux de bancarisation de l’union et de la
Guinée Bissau varie entre 1,97 à 20,28% qui est en effet une valeur très faible du taux de
bancarisation. Le taux de bancarisation donne une idée sur le niveau de développement d’un
pays, la France qui est pays développé affiche un taux de bancarisation de 99%. Alors ce taux
affiché par l’union et la Guinée Bissau indique clairement que l’union est composé de pays
pauvre cependant vue l’évolution croissante sur ces dernière décennie dans les pays de
l’UEMOA nous pouvons dire que les pays composant l’UEMOA sont les pays du moins
majoritairement en voie de développement.

2.2 Synthèse des résultats


Au vu des résultats précédents nous retenons que :
Toute variation de taux de bancarisation de l’un des pays de l’union pourrait entrainer
une variation du taux moyen de bancarisation de l’union car il y a une dépendance entre leur
taux de bancarisation et celle de l’union.
Les données de tendance centrale montrent clairement que le phénomène de faible
bancarisation reste une réalité au sein des pays de l’union et à partir de cette valeur ont
pourrait connaitre le statu des pays de l’UEMOA à savoir pays pauvre.
La dispersion des tendances de dispersion montre que les pays de l’UEMOA bien vrai
qu’ils ont un taux de bancarisation faible, font l’effort de sortir de cette situation en faisant de
mieux en mieux chaque à l’image de la guinée Bissau qui améliore son taux de bancarisation
au fil des années et même suivie d’un pique qui pourrait continuer. Pourquoi pas ?
En sommes l’espace UEMOA reste au jour d’aujourd’hui très faiblement bancarisé
cependant plusieurs mesure ont été prises qui a leur tours on commencées a produit des effets
positifs à l’image de la guinée Bissau dans notre étude.

11
2.3 Les recommandations de l’étude
A l’issue de notre investigation nous retenons que le faible taux de bancarisation est
effectivement une réalité au sein de l’union Ainsi pour une amélioration du niveau du taux de
bancarisation nous proposons les recommandations non seulement au niveau des pouvoirs
publiques de l’espace UEMOA mais aussi au niveau des banques.

2.3.1 Recommandation au niveau de l’union


Dans le but d’améliorer le niveau de création de compte bancaire les banques de
l’union devraient :
- Améliorer davantage leur proximité avec la population. En effet, elles peuvent :
mettre l’accent sur la digitalisation de leurs services et produits en utilisant le réseau internet
(réseau sociaux, sites web, forums…).
- intensifier leur présence auprès de la population et mieux auprès des moins nanties
et les jeunes tout en proposant des services adaptés à leur besoins.
- Toutefois les pouvoirs publiques doivent veiller à l’application des résolutions et
précisément ceux pourtant sur l’amélioration des services bancaires. Par exemple, elles
peuvent veiller à l'amélioration du dispositif du « droit au compte » : Pour une meilleure
garantie du respect du droit au compte promu par le R15, il est essentiel de faciliter l'usage du
recours dont disposent les populations en cas de refus des établissements bancaires. Il serait
indiqué de désigner une institution autre que la Banque Centrale pour recevoir les plaintes. A
ce titre, la nomination d'un « médiateur bancaire » pourrait être utile pour mettre en confiance
les populations, recueillir et traiter leurs recours.
- Le pouvoir public en collaboration avec les banques pourrait proposer une
domiciliation des bourses estudiantines afin que chaque étudiant de la sous-région puisse
retirer directement sa bourse dans la banque de son choix. Cela permettrait d’améliorer
considérablement la proximité entre la masse estudiantine et les institutions bancaires tout en
améliorant le niveau de bancarisation.
-Rechercher les déterminants expliquant directement la faible bancarisation de
l’espace UEMOA au vue de leurs améliorations.

2.3.2 Recommandation au niveau de chaque Etat spécifiquement au niveau de la


Guinée Bissau
les banques peuvent :
12
-Assouplir les conditions d’ouvertures de compte en leur proposant par exemple, de
faible coût d’autorisation de création de découvert bancaire
-Créer des possibilités de création des comptes bancaires en ligne compte tenus de
l’utilisation croissante de réseau internet.
-Proposer des services et /ou produits bancaires attirant et adapter aux besoins de la
population. En effet, la banque peut intensifier des enquêtes de satisfactions aux prêts de la
population afin de comprendre leur préférence et de proposer des solutions idoines.
Le pouvoir politique de chaque état membre peut :
-favoriser l’attractivité des pays de l’union en atténuant les conditions d’implantations
des structures bancaires ainsi que des règles pour l’amélioration de l’environnement bancaire.
- créer un climat social paisible avec de politiques d’installation propices à l’activité
bancaire.
- Les banques aux seins de l’union peuvent proposer à la population des services
propres aux microfinances comme les microcrédits. Elles pourraient ouvrir des guichets
destinés aux services ayant des caractéristiques identiques des services de microfinances.
Aussi proposer des services selon le niveau de chacun tout en laissant à la clientèle des
institutions bancaires le choix des services désirés.

13
CONCLUSION
Suite à l’échec des banques en 1980 par la crise économique nous assistons à la
naissance des institutions financière telle que les microfinances qui ont pour rôle de financer
les petits projets et d’octroyer des prêts. Selon la BCEAO, l’évolution de ce canal de prêts
devient importante et elle décide d’initier une loi réglementant les institutions mutualistes ou
coopératives d’épargne et de crédit offrant à celles-ci le cadre juridique des banques pour
sécuriser les petits épargnants, de rationaliser la gestion et assurer le développement
institutionnel.
Dans cette optique de lutte contre la pauvreté les autorités monétaires, par des
reformes de la politique de la monnaie et du crédit dès 1989 ont offert la latitude aux
institutions de microfinances à collecter de l’épargne et à mettre à la disposition de leurs
clients des possibilités de crédits. De ces opérations nous constatons que les populations qui
utilisent ces institutions sont les plus pauvres ou encore les moins avancés intellectuellement
Constant (2009). Dans l’exercice de ses activités, les institutions de microfinance présentent
des dysfonctionnements parmi lesquels dysfonctionnements nous pouvons citer :

14
BIBLIOGRAPHIE
ABRAHAM-FROIS, G. (2004). Introduction à la micro-économie. Paris: Economica.
WADE, A. (2007). Les mathématiques de l'analyse économique moderne. Paris: Economica.

I
ANNEXES

II
TABLEAU DES MATIÈRES
MÉMORIAL ................................................................................................................... i

DEDICACE ...................................................................................................................ii

REMERCIEMENTS .................................................................................................... iii

LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS ................................................................ iv

LISTE DES ILLUSTRATIONS .................................................................................... v

SOMMAIRE ................................................................................................................. vi

RÉSUMÉ .....................................................................................................................vii

INTRODUCTION ......................................................................................................... 1

CONTEXTE DE L’ETUDE ....................................................................................... 1

PROBLÉMATIQUE DE L’ETUDE .......................................................................... 2

CHAPITRE 1: CADRE METHODOLOGIE ................................................................ 4

SECTION1: APPROCHE METHODOLOGIQUE ................................................... 4

1.1 Model théorique ................................................................................................ 4

1.2 Statistique descriptive ou exploratoire.............................................................. 4

1.2.1 Représentations graphiques ....................................................................... 4

1.2.2 Les indicateurs statistiques........................................................................ 5

[Link] Indicateurs de localisation .................................................................. 5

[Link] Indicateurs de dispersion .................................................................... 5

SECTION 2 METHODE DE COLLECTE DES DONNEES .................................... 5

2.1 Présentation de la méthode de collecte ............................................................. 5

2.1.1 Définition .................................................................................................. 5

2.1.2 Comment récolter les données .................................................................. 5

2.1.3 Comment collecter les données secondaires ............................................. 6

[Link] Les données secondaires internes....................................................... 6

[Link] Les données secondaires externes ...................................................... 7

2.2 Présentation de la base de donnes ..................................................................... 7


III
2.2.1 Source et période de traitement des données ............................................ 7

2.2.2 Présentation de la base de données ........................................................... 7

CHAPITRE2: CADRE ANALYTIQUE ....................................................................... 8

SECTION1: PRESENTATION ET ANALYSE DES RESULTATS ....................... 8

1.1 Présentation et analyse de graphiques .............................................................. 8

1.1.1 Présentation et analyse des indicateurs de localisation ............................. 8

1.2.2 Présentation et analyse des indicateurs de dispersion ............................... 9

1.2.3 Coefficient de corrélation.......................................................................... 9

SECTION2: INTERPRETATION ET SYNTHESE DES RESULTATS ............... 10

2.1 Interprétation des résultats .............................................................................. 10

2.2 Synthèse des résultats ..................................................................................... 11

2.3 Les recommandations de l’étude .................................................................... 12

2.3.1 Recommandation au niveau de l’union ................................................... 12

2.3.2 Recommandation au niveau de chaque Etat spécifiquement au niveau de


la Guinée Bissau .......................................................................................................... 12

CONCLUSION ............................................................................................................ 14

BIBLIOGRAPHIE .............................................................. Erreur ! Signet non défini.

ANNEXES .................................................................................................................... II

TABLEAU DES MATIÈRES...................................................................................... III

IV

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