Crise financière et évolution bancaire mondiale
Thèmes abordés
Crise financière et évolution bancaire mondiale
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Cependant, les banques se sont de plus en plus internationalisées. Tout d’abord, au cours des
années qui ont précédé la crise, les banques se sont concentrées et internationalisées. Dans les
années 90, les gouvernements encourageant la concentration des établissements nationaux,
plusieurs pays ont vu émerger des géants bancaires. Ceux-ci ont accru leurs activités
internationales, parfois à travers des fusions. Par exemple, en 2000, HSBC, grand groupe
bancaire britannique, a acquis le Crédit commercial de France et s’est imposé comme le
dixième groupe mondial en termes de capitalisation boursière. Grâce au décloisonnement
généralisé des marchés financiers, les banques sont devenues des acteurs mondiaux, finançant
les activités des entreprises et des ménages partout dans le monde, et opérant sur tous les grands
marchés financiers de la planète. Ainsi, la valeur des transactions bancaires internationales
(prêts aux particuliers, crédits aux entreprises, etc.) est passée de 6 % du PIB mondial en 1972
à près de 40 % au début des années 2000. En 2005, l’exposition moyenne des grandes banques
vis-à-vis de l’étranger atteignait 40 % du total des actifs.
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crédits aux entreprises et aux particuliers, comptes bancaires, etc. – que sur les marchés
financiers – gestion d’actifs, conseil aux entreprises sur les opérations boursières, etc.
La Banque de France a été créée le 18 janvier 1800 par le Premier Consul Napoléon Bonaparte.
Le 19ème siècle est l'âge d'or des banques. Le 19ème siècle est une période de croissance et de
stabilité des banques. C'est à cette période que vont se développer la monnaie fiduciaire et la
monnaie scripturale. Après la guerre 1914-18, l'histoire de la banque est conditionnée par le
développement de l'économie et l'organisation des systèmes bancaires. Les Etats jouent un rôle
de plus important dans le système bancaire.
Depuis cette époque la banque est un établissement de crédit pouvant effectuer toutes
opérations de banque : recevoir des dépôts, accorder des crédits à tout type de clientèle et pour
toute durée, mettre en place et gérer des moyens de paiement, effectuer des opérations connexes
à son activité principale : change, conseils et gestion en matière de placement, conseils et
gestion en matière de patrimoine pour les particuliers, conseils et gestion au service des
entreprises.
Avant la colonisation, les peuples congolais n’avaient pas de système bancaire structuré tel que
nous la connaissons aujourd’hui. Cependant, le commerce traditionnel, basé sur des échanges
de biens et de services, existait déjà. Avec l’arrivée des colonisateurs français au début de 20ème
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siècle, les premières formes de banque ont vu le jour, notamment sous l’influence de la
colonisation économique. Le véritable début du système bancaire moderne au Congo date de
la création de la Banque de l’Afrique Equatoriale Française (BAEF) en 1920, qui couvrait non
seulement le Congo, mais aussi d’autres colonies françaises d’Afrique équatoriale. Cette
institution agissait en tant que la seule banque émettrice de billet, avec un rôle central dans la
gestion de la monnaie et des échanges économiques entre la colonie et la France.
Durant les années 1960 et 1970, le gouvernement congolais a également cherché à nationaliser
certains secteurs économiques, y compris le secteur bancaire, pour assurer un meilleur contrôle
national de l’économie. Cela a conduit à la création de nouvelles institutions financières,
comme la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) en 1972. Depuis les années 2000,
la République de Congo a entrepris une série de réformes pour moderniser son système
bancaire, avec la création de nouvelles banques commerciales, l’introduction de services
bancaires électroniques, et la mise en place de nouveaux cadres règlementaires pour améliorer
la transparence et la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) et a renforcé sa
supervision des banques pour améliorer la stabilité financière de la région, en particulier dans
les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale
(CEMAC).
Les banques congolaises se sont progressivement diversifiées, et plusieurs institutions
financières privées telles que la Banque Internationale du Congo (BIC), la Société Générale
Congo, la Banque de l’Habitat du Congo (BHC) ont gagné en importance. Le secteur bancaire
congolais reste cependant concentré autour de quelques grandes banques et dépend encore
largement des échanges commerciaux avec les pays étrangers, principalement la France. Pour
notre cas pratique nous parlerons ainsi de la Banque Postale du Congo qui offre une large
gamme de produits et services financiers allant de la gestion des comptes bancaires quotidiens
à des solutions plus spécialisées pour l’épargne, les crédits, les investissements et les services
électroniques.
Les enjeux financiers d’une banque sont au cœur de son fonctionnement et de sa pérennité. En
tant qu’intermédiaire financier, les banques jouent un rôle crucial dans l’économie en facilitant
l’accès au crédit, en gérant des dépôts et en offrant des services de paiement. Toutefois, elles
sont confrontées à une multitude de défis qui peuvent affecter leur stabilité et leur rentabilité.
Parmi ces enjeux figure la gestion des risques, inclut le risque du crédit, de liquidité et de
marché, ainsi que la nécessité de se conformer aux règlementations strictes imposées par les
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autorités financières. La rentabilité est également un aspect essentiel, ou les banques doivent
naviguer entre l’optimisation de leurs couts et la maximisation de leurs revenus.
Les enjeux financiers d’une banque sont variés et interconnectés, nécessitant une approche
stratégique pour assurer leur résilience face aux fluctuations du marché et aux évolutions
réglementaires.
D’un point de vue personnel, les enjeux financiers de la gestion de la relation clientèle dans les
banques sont cruciaux pour leur succès à long terme. Bien que l’amélioration de la relation
clientèle nécessite des investissements initiaux élevés, notamment dans la digitalisation et la
formation des employés. Une gestion efficace de la relation clientèle peut ainsi devenir un
avantage compétitif majeur pour les banques, car elle réduit le taux de départ des clients et crée
une réputation positive essentielle dans le secteur bancaire.
On se pose donc la question de savoir comment les enjeux financiers impactent-ils sur la
gestion de la banque et quelles stratégies peuvent être mises en place pour équilibrer la
rentabilité et la satisfaction des clients.
Question 1 : Quelles stratégies une banque peut-elle adopter pour concilier rentabilité et
satisfaction client face aux enjeux financiers ?
Question 2 : Comment les enjeux financiers affectent-ils les décisions prises par les banques
dans la satisfaction clientèle ?
A la lumière des questions soulevées il est essentiel de préciser les objectifs généraux et
spécifiques qui orienteront notre analyse et nos recherches.
Objectif général : Analyser l’impact des enjeux financiers sur la gestion de la relation clientèle
à la Banque Postale du Congo.
Objectif spécifique 1 : Identifier les pratiques efficaces mises en place par la Banque Postale
du Congo pour aligner leurs objectifs financiers avec les attentes des clients.
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Objectif spécifique 2 : Examiner comment les enjeux financiers influencent la communication
et l’interaction entre la banque et ses clients.
A partir de la problématique soulevée, notre hypothèse générale peut être formulée comme
suit :
Hypothèse 1 : Les banques qui intègrent des stratégies de personnalisation dans leur offre de
service sont plus susceptibles de fidéliser leurs clients, même face à des enjeux financiers
élevés.
Hypothèse 2 : Une communication transparente des enjeux financiers et des frais bancaires
améliore la satisfaction client et renforce la confiance envers la banque.
Revue de la littérature :
James G. TOMPKINS, dans son ouvrage ¨ Strategic Banking Management¨, aborde les
stratégies que les banques doivent adopter pour s’adapter à l’environnement financier en
constante évolution. L’ouvrage met également l’accent sur plusieurs principaux thèmes comme
sur ¨l’importance d’une gestion proactive de la relation client¨, pour renforcer la fidélisation et
la satisfaction, éléments essentiels pour la croissance à long terme, ¨la conformité et
régulation¨ il examine les défis posés par la régulation bancaire et suggère des stratégies pour
se conformer aux réglementations tout en restant compétitif, ¨la gestion de la performance¨
l’auteur insiste sur l’importance de l’équilibre entre rentabilité et gestion des risques. Les
banques doivent allouer efficacement leurs ressources pour maximiser les profits tout en
maintenant leur solvabilité. ¨l’innovation et adaptation¨ pour finir ¨ la conformité et régulation.
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Par ce texte les auteurs nous font comprendre que la rentabilité des entreprises dépend
largement de leur capacité à satisfaire et fidéliser les clients. Un service client de qualité et une
approche orientée vers le client sont des moteurs essentiels de la réussite financière.
Gary GORTON dans son ouvrage ¨ The Origins of the Financial Crisis¨ (2010) offert une
analyse approfondie des causes de la crise financière de 2007-2008, en mettant particulièrement
l’accent sur le rôle des marches de titre adossés à des créances (les securit zed assets) et sur la
manière dont l’innovation financière a contribué à la fragilité du système bancaire.
Robert C. MERTON dans son ouvrage ¨ Continuous-Time Finance¨ publié en 1990 pour
MERTON, la finance est une science appliquée qui combine des outils théoriques et pratiques
pour résoudre les problèmes concrets d’allocation de ressources, de gestion des risques et de
création de valeur dans un contexte incertain. Il plaide pour une approche scientifique et
rigoureuse de la finance, en combinant des concepts mathématiques avancés avec des
applications pratiques pour mieux comprendre et gérer les marchés financiers modernes.
Joseph STIGLITZ, pour lui les enjeux financiers majeurs sont liés aux inégalités et aux
déséquilibres économiques créés par les politiques des grandes institutions financières et des
gouvernements. Il critique le manque de régulation et la déréglementation excessive, qu’il
estime responsables de crises comme celle de 2008. Il souligne que les marchés ne sont pas
intrinsèquement efficients et peuvent aggraver les inégalités. Les crises financière ont souvent
des effets disproportionnés sur les populations les plus vulnérables, et STIGLITZ appelle à une
régulation plus stricte pour protéger l’économie et réduire les écarts de richesse
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Chapitre I : GENERALITES SUR LES ENJEUX FINANCIERS D’UNE BANQUE
DANS LA GESTION CLIENTELE. Commenté [A1]: Faut encadrer tous les chapitres
Commenté [h2R1]:
Commenté [h3R1]:
Les enjeux financiers d’une banque dans la gestion de la relation clientèle sont essentiels pour
assurer sa compétitivité et sa pérennité. Dans un environnement ou les attentes des clients
évoluent rapidement, les banques doivent non seulement offrir des produits et services
attractifs, mais également instaurer les relations de confiances durables. La gestion de la
relation clientèle joue un rôle important dans la fidélisation des clients. L’optimisation des
couts d’acquisition et l’amélioration de la satisfaction client.
Les banques doivent naviguer à travers divers enjeux financiers, offerts, la gestion des risques
liés à la conformité et la protection des données. De plus l’intégration des technologies
numériques dans la CRM permet de mieux comprendre les comportements des clients, de
personnaliser les offres et d’améliorer l’efficacité opérationnelle. Cela soulève des défis
supplémentaires en matière de sécurité et de gestion des données. Les enjeux financiers d’une
banque dans la gestion de la relation clientèle sont complexes et multidimensionnels,
nécessitant une stratégie bien définie pour allier performance financière et excellence du
service.
Enjeux financiers : Pour Joseph Stiglitz économiste, les enjeux financiers majeurs sont liés
aux inégalités et aux déséquilibres économiques créés par les politiques et des grandes
institutions financières et des gouvernements.
Les enjeux financiers sont les défis, risques et opportunités auxquels les systèmes
économiques et financiers mondiaux sont confrontés, Ils sont particulièrement importants car
ils affectent non seulement les marchés financiers, mais aussi l’économie réelle et les
conditions de vie des populations. Voici les principaux enjeux financiers actuels :
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- La régulation et stabilité financière : Depuis la crise financière de 2008, les régulations
ont été renforcées pour limiter les prises de risques excessives des institutions
financières. Toutefois, des débats persistent sur la nécessité de protéger l’économie
mondiale des futures crises. La stabilité financière repose sur une surveillance accrue
des institutions et des marchés, et sur des règles qui encadrent les activités bancaires,
notamment pour prévenir les risques systémiques (lorsque la défaillance d’une banque
ou un d’un groupe de banques menace le système dans son ensemble).
- Les taux d’intérêt et politique monétaires : Les banques centrales jouent un rôle crucial
en fixant les taux d’intérêt et en influençant la masse monétaire. En période de taux bas,
les emprunts sont bon marché, mais cela peut crées des bulles spéculatives.
Aujourd’hui, avec l’inflation mondiale en hausse, certaines banques centrales
augmentent les taux d’intérêt, ce qui a des impacts importants sur les dettes publiques
et privées, et donc sur la stabilité économique.
- Protection des données et cybersécurité : Le secteur financier est une cible de choix
pour les cyberattaques, ce qi en fait un enjeu majeur de cybersécurité. Les institutions
financières stockent des données sensibles qui peuvent être piratées, menaçant la
confidentialité des clients et la stabilité des systèmes financières
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réglementation et d’infrastructure pour permettre un accès universel aux services
financiers.
Les enjeux financiers actuels sont complexes et interdépendants, impliquant des choix cruciaux
entre croissance économique, régulation, justice sociale et durabilité environnementale. Les
gouvernements, les régulateurs et les acteurs financiers doivent coopérer pour répondre aux
risques et opportunités afin de construire un système financier plus stable, inclusif et durable.
Finance : C’est l’ensemble des activités liées à la gestion des ressources monétaire et à
l’analyse des investissements des financements et des risques associés. Elle englobe les
collecter, gérer, investir et allouer des fonds, que ce soit au niveau des individus, des
entreprises, des institutions financières ou des Etats.
Banque : la banque est une institution financière qui facilite les opérations monétaires en
offrant une gamme de services financiers. Principalement des dépôts, l’octroi de crédits, et la
gestion des transactions financière.
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En conséquence, les banques influencent directement la masse monétaire et peuvent
affecter l’inflation, la croissance économique et stabilité financière.
- Conseil et services financiers : Les banques fournissent des services de conseil en
investissement, en gestion de patrimoine et en financement aux particuliers et aux
entreprises, elles aident également les entreprises à lever des fonds sur les marchés
financiers (par des émissions d’actions et d’obligations), ce qui est crucial pour les
grandes entreprises et pour le développement économique global.
Définition selon F. PERROUXL : l’entreprise est une forme de production par laquelle, au
sein d’un même patrimoine, on combine les prix des différents facteurs de la production,
apportés par des agents distincts du propriétaire de l’entreprise, en vue de vendre sur le marché
un bien ou des services et pour obtenir un revenu monétaire qui résulte de la différence de deux
séries de prix : le prix de vente unitaire et le prix de revient unitaire.
- L’entreprise est une organisation mettant en œuvres différents moyens dans le but de
produire et commercialiser des biens et services. L’entreprise devient une réalité
humaine parce qu’elle regroupe un ensemble d’individus disposant d’une autonomie de
décision selon sa place dans la hiérarchie de l’entreprise. Elle n’est plus une « boîte
noire » mais une structure sociale, elle devient une organisation. Ce terme désigne un
ensemble de personnes regroupées en vue d’attendre certains buts. Il faut donc des
structures des procédures, de communication et de contrôle pour coordonner les tâches
et le travail des individus.
Un système ouvert : Un système ouvert est en relation permanente avec son environnement :
il échange avec celui-ci de l’énergie, de la matière, de l’information qu’il utilise pour maintenir
son organisation contre la dégradation du temps et il y rejette de l’entropie (ou énergie usée).
Un système fermé : Un système fermé n’échange rien avec son environnement, il vit sur ses
réserves et accumule de l’entropie jusqu’à ce que celle-ci soient maximale et qu’il ne puisse
plus fournir aucun travail. 4. Partenaires de l’entreprise exerce son activité en échangeant des
flux économiques avec certain partenaires qu’ils entourent :
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Figure 1 :
PERSONNEL
CLIENT
ETAT
ENTREPRISE
BANQUE FOURNISSEUR
PROPIETAIRE
Figure 2 :
Entreprise
rentable et Plein forme
liquidité 1
Entreprise
rentable et non Maladie passagère
Santé financière de liquide 2
l’entreprise
Entreprise non
rentable et Maladie chronique
liquide 3
Entreprise non
rentable et non Fin proche
liquide 4
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On relève aisément que les entreprises en difficulté se situent dans les catégories 2, 3 et 4 du
tableau. Elles affichent, en effet, un état insuffisant de liquidité et/ou de rentabilité. Les
entreprises de la catégorie 2 sont les moins fragiles car malgré des problèmes de trésorerie,
elles présentent une rentabilité satisfaisante qui leur permet de surmonter les insuffisances de
liquidité. Les entreprises en état de « maladie chronique » (catégorie 3) devraient pouvoir
opérer, à moyen terme, une reconversion ou une restructuration, grâce à leur liquidité favorable.
Par contre, les entreprises dont la rentabilité est entamée et qui souffrent de problèmes de
liquidité (catégorie 4) sont gravement menacées. Leur chance de survie est tributaire d'une
restructuration en profondeur et d'une injection subséquente de nouveaux capitaux.
En définitive, l’entreprise connait des difficultés lorsqu’elle n’arrive pas à dégager une valeur
ajoutée suffisante pour rémunérer, au prix du marché, l’ensemble des facteurs de production
qui contribuent à la réalisation de son projet.
- Enjeux de risque
Risque de crédit : Probabilité de défaut des emprunteurs.
Risque de marché : Variabilité des prix des actifs financiers.
Risque de liquidité : Capacité à répondre aux obligations financières à court
terme.
Risque opérationnel : Pertes dues à des erreurs internes, fraudes ou défaillances
systématiques.
- Enjeux de régulation :
Conformité : Respect des lois et règlementations financières.
Gestion des capitaux : Exigences de fonds propres et ratios de solvabilité.
- Enjeux technologiques :
Innovation : Adoption de nouvelles technologies (fintech, blockchain).
Cybersécurité : Protection contre les menaces informatiques
- Enjeux de liquidité :
Gestion des flux de trésorerie : Planification des entrées et sorties de fonds
Accès au financement : Capacité à obtenir des fonds sur les marchés financiers.
- Enjeux de réputation :
Confiance de des clients : Importance de la transparence et de l’éthique.
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Gestion des crises : Stratégies pour gérer les scandales ou les défaillances
- Enjeux stratégiques :
Positionnement sur le marché : Compétitivité par rapport aux autres institutions.
Fusions et acquisitions : Stratégies de croissance externe.
Cette typologie aide à identifier et à analyser les divers défis financiers auxquels les banques
et institutions financières peuvent être confrontées.
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Les enjeux financiers d’une banque incluent la gestion de sa liquidité, c’est-à-dire sa
capacité à disposer de fonds disponibles pour répondre aux besoins de ses clients (retraits,
virement, etc.) et pour assurer la continuité de ses activités. Une bonne gestion de la
liquidité implique de détenir des actifs liquides (facilement convertibles en argent), de
diversifier les sources de financement, et de maintenir des réserves de trésorerie.
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sont essentiels pour réduire les émissions de carbones et limiter le réchauffement
climatique.
Les enjeux financiers sont cruciaux pour la stabilité économique, la croissance, la réduction
des inégalités, la transition écologique, et la compétitivité internationale. Bien gérés, ils
peuvent permettre une économie plus résiliente, inclusive, et durable. Cependant, sans une
régulation et une gestion des risques efficaces, les systèmes financiers peuvent devenir sources
d’instabilité et d’inégalités, affectant négativement la société dans son ensemble.
La gestion de la relation clientèle est une approche stratégique qui place le client au centre des
préoccupations de l’entreprise. S’appuyant sur des outils, des techniques et des stratégies
adaptées, la GRC permet de fidéliser, de satisfaire et d’attirer de nouveaux clients. Elle génère
ainsi une valeur ajoutée significative pour l’entreprise, sachant que la satisfaction client et la
fidélisation sont des facteurs clés de succès.
L’émergence de la GRC : La perte de contrôle du client a fait naitre la GRC pour secourir
l’entreprise qui, autrefois, n’était concentrée que sur le produit.
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reprendre le contrôle du client, c’est-à-dire le fidéliser, il faut désormais construire une stratégie
d’entreprise autour de lui.
C’est ce qui nous pousse de nos jours à reconnaitre que le client est bel et bien au centre de la
stratégie d’entreprise et constitue le nouvel avantage concurrentiel que les entreprises doivent
acquérir pour dépasser leurs concurrents.
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1.4. La fonction relation client
Comme nous l’avons souligné précédemment, la fonction relation client est aujourd’hui aussi
important que les autres fonctions, car elle recouvre l’ensemble des activités de gestion des
clients et parfois de vente de communication.
Souvent, la gestion de la relation client est perçue comme les centres d’appels qui gèrent de
façon réactive les appels des clients, mais en réalité plus qu’un simple centre d’appels, elle est
liée aux équipes chargées de gérer les demandes des clients et les problèmes auxquels ils sont
confrontés en matière de dysfonctionnement technique, d’erreur de facturation ou de
réclamation.
Elle recouvre donc aussi, dans certains cas, des forces commerciales (télévendeur, commercial)
gérant un portefeuille de clients. Dans tous les cas, elle englobe toute l’activité traditionnelle
appelée « service client » Nous présentons, ci-dessous, une figure qui montre la fonction cible
de la relation client.
Passage de commandes
Source : LAETHEM VAN Nathalie, Corine BILLAN et al. , l’essentiel du plan marketing
opérationnel, Edition Eyrolles, Paris 2013, p.154.
Ainsi, nous pouvons dire que la fonction client est un centre qui prend en charge l’ensemble
des demandes et des réclamations faites par le client, elle comprend également quelques
fonctions reliées au commercial comme la vente. Apres l’éclaircissement lié aux significations
des deux notions de « relation client » et de « la fonctions relation client », nous allons aborder
avec plus de détails, la définition de la GRC.
17
1.5. Une vision plus approfondie sur la GRC
Nous allons commencer par une définition avec laquelle nous pouvons constater que GRC peut
être perçu comme « la politique relationnelle ou CRM, une stratégie et un processus
organisationnel qui visent à accroitre le chiffre d’affaires et la rentabilité de l’entreprise en
développant une relation durable et cohérent avec des clients identifiés par leur potentiel
d’activité et de rentabilité ».
De cette définition, nous pouvons extraire certains éléments consécutifs d’un système de GRC :
une vision stratégique, un projet organisationnel, une relation cohérente et continue, une
identification des clients par leur potentiel de rentabilité.
L’entreprise doit tel commencer, et comment avancer pour un bon déroulement de la mise en
place d’un projet de gestion de la relation client.
Le projet et la démarche de GRC
Certes, il est bénéfique de mettre en place un programme pour bien gérer ses clients et le piloter
en sa faveur, mais pour cela il faut un bon large de manœuvre qui va permettre de la réalisation
et vraiment comprendre le consommateur en se mettent à place. Cependant, vu la nécessité de
mieux comprendre les clients afin de les contrôler, il est important de suivre les étapes de la
démarche de la GRC afin d’arriver à cette fin qui est la gestion de relation client.
Plusieurs méthodes existent pour enrichir sa base de données client et permettre de générer des
contacts qualifiés. Certaines de ces méthodes sont énumérées dans ce qui suit :
Les promotions
Les études ; questionnaires ;
Les cartes de fidélité ;
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Un livre blanc ;
Le parrainage ;
Les bons de garantie ;
Les newsletters.
L’interaction est la dernière phase qui consiste à interagir avec le client avant, pendant et après
l’acte d’achat. Il s’agit de préciser la nature et l’intensité des interactions avec les clients, car il
reste toujours impliqué.
La stratégie client est important pour le processus de gestion de la relation client, mais son
fonctionnement ne va prendre forme qu’avec des soutiens des outils appropriés à la GRC. Il
existe une multitude d’outils et l’élément suivant va en présenter quelques-uns.
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Figure 3 :
Les progiciels
Il représente les outils les plus structurants pour la relation client ; ils sont paramétrés pour les
besoins d’une organisation particulière. Ils peuvent être répertoriés sous forme de deux grandes
familles, les outils de types événements structurés autour d’élément unitaires qui appartiennent
à une catégorie (demande clients, réclamation, … etc.,), appelé « événement », car à chaque
appel ou demande du client correspond un événement qui reste ouvert tant que la demande
n’est pas traitée avec succès. L’autre famille est constituée des outils historiques qui sont
structurés autour d’une liste d’historique client. Ils sont uniques et confiés avec une clef
d’entrée, pour permettre d’accéder à l’historique en question, ce qui est pré requis à toute
action.
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Les programmes de fidélisation
En effet, les programmes de fidélisation constituent aussi un outil de la GR. Ils sont composés
de compagne de communication, de remise de cadeaux commerciaux aux clients pour les
remercier
Le portail d’entreprise
Il est sous forme d’un site web qui permet aux clients d’accéder à l’ensemble des services en
ligne que propose l’entreprise à distance sur la toile du web.
A l’ère actuelle, il est connu que les TIC ont fait un grand pas vers l’avant qui n’a pas empêché
la GRC de les adopter à leur service ; c’est ce que nous allons expliquer dans ce qui suit.
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2. Gestion de la relation client, élément fondamental du marketing
La gestion de la relation client rassemble toutes les techniques et outils qui permettent d’entrer
en relation avec les clients et les prospects, afin de leur proposer un produit qui correspond le
mieux à leur proposer un produit qui correspond le mieux à leurs besoins et de les fidéliser.
En d’autres termes, la GRC est une sorte de bouquet de solutions de l’entreprise pour mieux
communiquer avec ses clients, ce qui lui donne une opportunité de connaitre ses attentes, de
les satisfaire et d’établir avec eux une relation durable. Dans ce sens, la GRC constitue
l’élément fondamental du marketing relationnel.
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Chapitre II: CONCEPTS ET OUTILS SUR LES ENJEUX FINANCIERS
D’UNE BANQUE DANS LA GESTION RELATION CLIENTELE Commenté [A4]: Même remarque
Dans le cadre de son activité, une banque joue un rôle clé dans la gestion des enjeux financiers
liés à sa relation avec la clientèle. Ces enjeux se traduisent par la nécessité de concilier la
rentabilité économique avec la satisfaction et la fidélisation des clients. Pour cela s’appuient
sur des concepts solides tels que l’analyse des besoins financiers, la gestion des services. Elles
intègrent également les outils variés, allant des technologies numériques pour améliorer
l’expérience client, aux solutions de suivi et d’analyse pour optimiser les décisions financières.
Cette combinaison d’approches permet de répondre efficacement aux attentes des clients tout
en maintenant la performance financière de l’institution.
La gestion des risques est plus efficace lorsqu’elle est faite dans tous les secteurs de
l’organisation et lorsqu’elle est alignée sur la vision, les priorités stratégiques et les
programmes des secteurs d’activité de la Première Nation. Le cadre de gestion des risques
comporte les politiques, les procédures et les pratiques associées à une bonne gestion des
risques. On désigne la gestion des risques au sein d’une entreprise comme la « gestion du
risque d’entreprise ».
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Déterminer les événements négatifs et leur incidence possible. C’est ce qu’on appelle les «
énoncés de risques ». Cette étape requiert habituellement la participation des dirigeants de
la Première Nation, soit le chef et le conseil de Première Nation, les gestionnaires et les
responsables des secteurs d’activité,
Étape 2 — REGISTRE DES RISQUES Énumération de tous les énoncés de risques (créés
à partir d’événements et de leur incidence possible) dans un tableau que nous appelons le
registre des risques, qui se trouve dans la boîte à outil de gestion des risques
Étape 3 — TABLEAU DE BORD DES RISQUES Compilation dans le tableau de bord des
risques. Une fois le registre des risques rempli, il permet de créer un tableau Excel généré
automatiquement dans la boîte à outils de gestion des risques qui montre les pointages des
risques dans un format rappelant les feux de circulation pour donner un aperçu rapide de
ces risques. Nous appelons ce tableau, montré ci-après, tableau de bord des risques
2. Régulation et conformité
La mondialisation et l’intégration grandissante des marchés financiers posent des défis
importants en matière de régulation des marchés financiers. Parallèlement, les marchés, et en
particulier certains marchés émergents qui ont connu une croissance importante ces dernières
années, ont été soumis aux effets de l’interactivité transfrontalière et interactive, certains étant
également vulnérables à court terme aux effets des chocs économiques ou aux périodes de
grande incertitude. Ainsi, opérant dans un environnement global et intégré, les régulateurs
24
doivent être en mesure d’appréhender la nature des comportements transfrontaliers pour
assumer leurs responsabilités concernant le maintien de marchés équitables, efficaces et
transparents.
Une globalisation croissante des marchés entraîne naturellement une interdépendance de plus
en plus grande entre régulateurs. Il est impératif que les liens entre régulateurs soient étroits et
qu’ils puissent fonctionner de manière efficace. Les régulateurs doivent pouvoir également
bénéficier d’une confiance mutuelle. Le développement de ces liens et de cette confiance sera
facilité par la mise en place d’un ensemble de principes directeurs et d’objectifs partagés en
matière de régulation.
Ces trois objectifs sont étroitement liés entre eux et, dans certains cas, se recoupent. De
nombreux impératifs qui contribuent à assurer l’existence de marchés équitables, efficaces et
transparents sont également utiles pour protéger les investisseurs et réduire le risque
systémique. De la même manière, nombre des mesures destinées à réduire le risque systémique
fournissent aux investisseurs une protection supplémentaire.
De plus, des questions telles que les programmes de contrôle approfondi et de respect des
obligations, une application efficace des lois et règlements et une coopération étroite avec les
autres régulateurs sont nécessaires à la mise en place de ces trois objectifs. Les objectifs
susmentionnés en matière de régulation sont décrits ci-après. Dans les parties 2 et 3 de ce
document, les moyens de satisfaire à ces objectifs, qui s’articulent autour de trente principes,
sont examinés plus à fond et sont replacés dans le contexte de la structure et des dispositifs
réels du marché.
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Protéger les investisseurs :
Les investisseurs doivent être protégés contre toute manipulation et toute pratique trompeuse
ou frauduleuse telles que les délits d’initiés, le non-respect des règles de priorité et le
détournement des avoirs des clients. Le moyen le plus important permettant d’assurer la
protection des investisseurs est l’obligation de publier la totalité des informations sur lesquelles
se fondent les décisions des investisseurs.
Le niveau minimum des fonds propres, que le titulaire de licence et les personnes autorisées
doivent maintenir au départ et tout au long de leur activité, doit être fixé de sorte à permettre
aux maisons de titres d’être dans une situation qui leur permettra d’honorer à tout moment les
demandes de leurs contreparties et, si nécessaire, de liquider leurs activités sans induire de perte
pour leurs clients. La surveillance des intermédiaires de marchés doit assurer la protection des
investisseurs en établissant des normes minimales pour chaque intervenant. Les investisseurs
doivent bénéficier d’un traitement juste et équitable de la part des intermédiaires de marché
conformément à des normes d’éthique.
Il est impératif qu’un système complet d’inspection soit établi ainsi que des programmes
assurant le suivi et le respect des lois et règlements. Les investisseurs présents sur les marchés
financiers sont particulièrement vulnérables aux abus éventuels perpétrés par des
intermédiaires et d’autres intervenants, alors que chaque investisseur ne dispose, par lui-même,
que de possibilités de recours relativement limitées. De plus, la complexité des opérations sur
titres comme des montages frauduleux exige une application rigoureuse des lois financières.
La structure des marchés ne doit pas être de nature à favoriser, de façon injustifiée, certains
participants par rapport à d’autres. La régulation en place doit détecter, neutraliser et punir
toute manipulation du marché et toute autre pratique frauduleuse. Autant que possible, La
régulation doit fournir aux investisseurs l’assurance qu’ils bénéficient d’un juste accès aux
installations de marché ainsi qu’aux informations relatives au marché et aux prix. Elle doit
également promouvoir les pratiques de marché de nature à assurer un juste traitement des
ordres ainsi qu’un processus fiable d’établissement des prix. 16/08/98 8 Dans un marché
26
efficient, les informations utiles circulent largement et sans délai et se reflètent dans le
processus d’établissement des prix. La régulation doit promouvoir l’efficience du marché.
Dans les cas où, malgré ces mesures, une défaillance financière se produit, son impact doit,
autant que possible, être réduit par la régulation en place et, si possible, circonscrit à
l’institution défaillante. Les intermédiaires de marché doivent, de ce fait, maintenir à tout
moment un niveau de fonds propres adéquat et respecter d’autres exigences prudentielles. Si
nécessaire, un intermédiaire doit être capable de liquider son fonds de commerce sans induire
de perte pour ses clients et contreparties, ni dommage systémique. La prise de risque reste un
élément essentiel de toute activité de marché et la régulation ne doit pas entraver inutilement
les prises de risques légitimes.
Au contraire, les régulateurs doivent permettre et promouvoir une gestion efficace des risques
en s’assurant que les exigences relatives au niveau minimum des fonds propres et aux autres
règles prudentielles sont suffisantes pour traiter des prises de risques appropriées, permettre
l’absorption de certaines pertes et contrôler les prises de risques excessives. Il est donc essentiel
de pouvoir disposer d'un processus de compensation et de règlement efficace et précis soumis
à une surveillance adéquate et utilisant des outils efficaces de gestion des risques.
Indépendance et responsabilité
Le régulateur doit être indépendant sur le plan opérationnel de toute ingérence politique ou
commerciale externe dans l’exercice de ses fonctions et de ses pouvoirs, et il doit être seul
responsable de l’utilisation des pouvoirs et des ressources dont il dispose. Cette indépendance
doit être renforcée par la disponibilité pour le régulateur d’une source de revenus stable. Dans
certaines juridictions, des aspects spécifiques de la politique de régulation sont soumis à
consultation du gouvernement, d’un ministère ou de toute autre autorité, ou même dans certains
cas doivent être approuvés par ces derniers.
Les circonstances dans lesquelles une telle consultation ou une telle approbation est exigée où
permise doivent être claires et le processus doit être suffisamment transparent ou soumis à
27
révision afin de garantir son intégrité. De manière générale, il ne convient pas, dans de telles
circonstances, d'inclure un pouvoir de décision sur les questions techniques au jour le jour. La
responsabilité implique :
• le pouvoir de requérir des injonctions et/ou d’entreprendre toute autre action visant à s’assurer
que ces pouvoirs réglementaires, administratifs et d’enquête sont respectés,
2. Rentabilité
La notion et les types de rentabilités En effet, cette conception néglige le fait que la firme utilise
également un autre facteur : ce sont les capitaux apportés par les associés ou accumulés par
l’entreprise constituant ses capitaux propres. L’équilibre du compte de résultat ne suffit donc
pas pour rémunérer tous les facteurs utilisés. L’entreprise doit dégager un résultat positif pour
rétribuer, outre les facteurs externes, ses capitaux propres. La rentabilité est précisément
l’aptitude d’une firme à sécréter un résultat suffisant pour rémunérer ses capitaux. Plus
généralement la rentabilité est une notion financière : c’est le rapport d’un résultat aux capitaux
engagés pour obtenir ce résultat. Ce rapport s’appelle taux de rentabilité. Mais notons d’emblée
qu’il n’est pas unique car il existe plusieurs mesures possibles du résultat (ce sont notamment
les SIG), et plusieurs types de capitaux (notamment les capitaux empruntés et les capitaux
propres).
28
Utilité et nécessité de la rentabilité.
29
Tableau 2 : Ratios financiers
Ratios Calculs Cibles
Liquidités immédiates : Proportion dans laquelle les éléments d'actif les plus Actif à court terme - 1
liquides couvrent les dettes venant à échéance à court terme. Cet indicateur Inventaire - Frais payés
exclut les éléments plus ou moins contrôlables de l'actif à court terme d’avance / Passif court terme
(inventaire et frais payés d’avance)
Endettement : Pourcentage de l’actif d’une entreprise qui est financé par des Passif total Actif total 75%
créanciers.
Capitalisation : Pourcentage de l’actif d’une entreprise qui est financé par Avoir des 25 %
l’avoir des propriétaires/actionnaires (Mise de fonds/capital action et propriétaires/actionnaires (minimum
bénéfices cumulés de l’entreprise) Actif total 10 % lors
d’un
démarrage)
Ratio dette/équité : Niveau de dépendance des propriétaires/actionnaires Passif total Avoir des 3
envers les créanciers ainsi que la capacité d'emprunt de l'entreprise. propriétaires/actionnaires
Couverture de la dette (Capacité de remboursement – CDR) : Suffisance des Bénéfice avant impôt, intérêt 1,25
fonds générés pour rembourser la portion courante de la dette à long terme et amortissement (BAIIA)
Service de la dette (Capital
remboursé et intérêt long
terme payé dans l’année)
30
- Les ratios de trésoreries permettent d’évaluer la capacité d’une entreprise à honorer ses
engagements financiers à court terme.
- Le fond de roulement mesure la capacité d’une entreprise à financer son cycle
d’exploitation à court terme. Il représente l’excédent des actifs à court terme par rapport
aux passifs à court terme.
Avec un ratio 1 : la moindre fluctuation ou imprévu (retard de paiement, baisse des
ventes, etc.) peut rendre l’entreprise insolvable à court terme. Un cousin supplémentaire
(1,5 à 2) offre une sécurité financière.
Si le ratio est inférieur à 1,5, cela indique un risque de liquidité insuffisante, l’entreprise
pourrait être contrainte de vendre des actifs, emprunter à court terme ou même retarder
le paiement de ses fournisseurs.
Si le ratio dépasse 2 un fond de roulement trop élevé peut signifier une mauvaise gestion
des ressources.
- Trop de liquidités non investies
- Stocks excessifs ou créances clients mal gérées
Ces ressources pourraient être mieux utilisées pour les investissements ou le
remboursement de dettes.
1. Gestion de la liquidité
La liquidité correspond à la capacité, pour une banque, de financer des augmentations d’actifs
et de faire face à ses engagements lorsqu’ils arrivent à échéance, sans subir de pertes
inacceptables. Du fait de leur rôle fondamental dans la transformation des échéances, c’est-à-
dire la conversion des dépôts à court terme en prêts à long terme, les banques sont, par
définition, exposées au risque de liquidité, qu’il soit spécifique d’un établissement particulier
ou généralisé à l’ensemble des marchés. Quasiment chaque transaction financière ou
engagement a des conséquences sur la liquidité d’une banque.
Une gestion efficace du risque de liquidité contribue à assurer la capacité d’une banque de
faire face à ses engagements en termes de trésorerie, lesquels sont incertains, étant influencés
par des facteurs externes et par le comportement des autres agents.
31
• le maintien d’un niveau adéquat de liquidité, grâce notamment à un volant d’actifs liquides,
• la nécessité d’affecter, pour toutes les lignes de métier important, des coûts, avantages et
risques liés à la liquidité,
Toute banque devrait se fixer un niveau de tolérance au risque de liquidité explicite et adapté
à sa stratégie commerciale ainsi qu’à sa place dans le système financier. Une banque devrait
se fixer un niveau de tolérance au risque de liquidité tenant compte de ses objectifs
opérationnels, de son orientation stratégique et de son degré d’acceptation du risque. Le conseil
d’administration est responsable en dernier ressort du risque de liquidité assumé par la banque
et de la façon dont ce risque est géré ; il lui appartient donc de déterminer le niveau de tolérance
au risque de liquidité de la banque.
Le niveau de tolérance, qui définit le degré de risque de liquidité que la banque est prête à
assumer, devrait être adapté à la stratégie commerciale de la banque et à sa place dans le
système financier, compte tenu de sa situation financière et de ses capacités de financement. Il
devrait permettre à la banque de gérer résolument sa liquidité en temps normal de façon à
pouvoir faire face à une longue période de tensions. Il devrait être fixé de telle façon que tous
les niveaux de direction comprennent bien la relation inverse entre risques et bénéfices.
32
La stratégie de liquidité devrait être adaptée à la nature, à l’étendue et à la complexité des
activités d’une banque. Dans la formulation de cette stratégie, la banque devrait prendre en
considération ses structures juridiques (répartition entre, notamment, succursales étrangères et
filiales opérant à l’étranger), ses principales lignes de métier, l’ampleur et la diversité des
marchés, produits et juridictions dans lesquelles elle opère, et les exigences des superviseurs
du pays d’origine et du pays d’accueil.
Une banque devrait examiner les interactions entre les expositions au risque de liquidité de
financement et au risque de liquidité du marché. Une banque qui obtient de la liquidité des
marchés de capitaux devrait reconnaître que ces sources peuvent être plus instables que les
dépôts classiques des particuliers. Ainsi, en cas de tensions, les investisseurs en instruments du
marché monétaire peuvent exiger une rémunération plus élevée du risque, demander la
reconduction des titres à des échéances bien plus courtes ou refuser d’accorder un quelconque
financement. En outre, l’hypothèse du bon fonctionnement et de la liquidité des marchés
financiers n’est peut-être pas réaliste, dans la mesure où les marchés des actifs et des
financements peuvent s’assécher en période de tensions.
33
Chapitre III : PRESENTATION DE LA BANQUE POSTALE DU CONGO
Afin de mieux appréhender les enjeux financiers liés à la gestion de la relation clientèle, il est
essentiel de situer notre étude dans un cadre institutionnel précis. Ainsi, ce chapitre est consacré
à la présentation de la Banque Postale du Congo, l’établissement bancaire au cœur de notre
analyse.
Section1 : Organisation
La transformation des CCP en Banque Postale du Congo trouve sa raison d’être par la nécessité
de combler le vide causé par l’évolution de la réglementation en matière de restriction des
activités des CCP notamment dans la collection de l’épargne, la fourniture des services
financiers de base et la promotion du secteur économique privé.
La BPC qui est une société anonyme avec conseil d’administration au capital de 10 milliards
de FCFA, dont 80% des parts sont détenus par l’Etat congolais et 20% par la CCP, est née de
la volonté de l’activité de l’actionnaire majoritaire dans le but de contribuer à l’amélioration
du taux de bancarisation du pays qui avoisinait les 20% environ en 2020. Cette création visait
ainsi un double objectif : l’inclusion financière et le financement de l’économie.
La BPC sous l’autorité de son Directeur Générale Calixte Médard TBANGOLI à son siège
situé à Brazzaville au centre-ville, rond-point de la poste sur l’avenue Boulevard Denis
SASSOU NGUESSO. La banque postale possède en 2020, un réseau de 30 agences et dispose
des distributeurs automatiques des billes (DAB) qui sont en service 24/24 repartis sur
34
l’ensemble du territoire national. Cette multiplication d’agence et leur répartition géographique
vient de la vision de la Banque qui est u plus proche de sa clientèle.
Elle s’impose comme une Banque de proximité partageant avec ses clients une vision commune
autour des quatre valeurs suivantes :
Proximité
Esprit d’équipe
Innovation
Responsabilité
[Link] administrative de la Banque Postale du Congo
En se référant à son organigramme du 01 janvier 2019, la Banque Postale du Congo est
structurée de la manière suivante :
Comité d’audit :
Emanation du conseil d’administration, il l’assiste dans la surveillance de la gouvernance
d’entreprise et prépare certaines décisions. Le comité d’audit a une responsabilité
fonctionnelle sur le contrôle générale de ce qu’il reçoit régulièrement, notamment des
rapports de contrôle.
Comité de rémunération :
Il examine et recommande au conseil d’administration les conditions de rémunération qui
permettent d’attirer, de retenir et de motiver les dirigeants et le personnel de qualité requise
pour les meilleures performances en cohérence avec l’ampleur des tâches et responsabilités
respectives.
Comité de crédit :
35
Il statue sur les demandes de crédit qui ne relèvent pas de la compétence de la direction
générale. Ces demandes concernent les crédits dont les montants sont au-delà des pouvoirs
de la direction générale. Les dossiers présents au comité de crédits doivent préalablement
avoir n avis technique favorable de la direction générale.
Faire appliquer les politiques et les stratégies définies par les conseils
d’administration ;
Exécuter les actions en lien avec la stratégie définie par le conseil d’administration ;
Définir, composer et organisation et organiser la direction générale et en assurer la
coordination, l’animation ainsi que le contrôle ;
Développer la banque, en ayant une vision globale tout en assurant les
performances,
Maintenir un excellent climat social à l’interne, promouvoir les valeurs d’éthique
et dynamiser le personnel ;
Veiller en permanence à une offre de qualité à la clientèle ;
Rapporter les affaires inscrites à l’ordre du jour du conseil d’administration.
La direction générale exerce ses pouvoirs au quotidien, assure la représentation de la banque
et doit maintenir son image et sa notoriété.
Entités opérationnelles :
- Cabinet de la Direction Générale (CDG)
Placer sous la supervision d’un responsable de cabinet ayant rang de chef service, le CAB a
pour mission principale la gestion et l’organisation des services directs de la DG. Dans la cadre
de sa mission, le cabinet doit entretenir des bonnes relations tant avec l’extérieur qu’avec
l’intérieur de l’entreprise. Il compte deux entités : le secrétariat de direction et le service du
courrier.
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Il est responsable de l’inspection des activités, de l’audit du fonctionnement et de la gestion de
la banque. Il a une relation fonctionnelle avec le comité d’audit de qui il reçoit ses principales.
Le service de la trésorerie ;
Le service des Opérations à l’international
Le service des Opérations Domestiques ;
Le service Back Office Monétiques ;
Le service Back Office western union:
- Direction des Engagements (DE)
Elle assure l’analyse des dossiers de demande crédit et la gestion administrative de
l’ensemble des engagements données ou reçus. Elle a sous sa responsabilité le service des
risques de crédits et le service de l’administration des engagements, elle assure également
la gestion du risque de crédit, appelé aussi risque de contrepartie.
37
ressources humaines et de formation, le service des moyens généraux et le service de la
Sécurité.
38
1.3. Schéma 1 : Organigramme de la Banque Postale du Congo
CONSEIL
COMITE DE CREDIT
D’ADMINISTRATION COMITE D’AUDIT
CABINET DU DG
COMITE DE
DIRECTEUR GENERAL CONTROLRUR GENERAL
REMUNERATION
COMPTE DE
SECRETAIRE GENERAL GOUVERNEMENT ET DE
DIRECTEUR GENERAL ROMINATION
ADJOINT
DIRECTION CENTRALE DE
DIRECTION GENERAL DES L’ADMINISTRATION GENERALE
RESSOUCES HUMAINES
DIRECTION GENERALE DE
DIRECTION CENTRALE DES DIRECTION CENTRALE DES
L’ORGANISATION ET DES DEPARTEMENT DU CONTROLE
RISSQUE OPERATIONS ET DE LA
SYSTEMES D’INFORMATION PERMANENT
TRESORERIE
DIRECTION CENTRALE DE LA
DIRECTION CENTRALE DES DIRECTION CENTRALE DU RESEAU COMPTABILITE DU BUDGET DEPARTEMENT DE LA
GRANDES ENTREPRISES
SECURITE DES SYSTEMES
D’INFORMATION
La banque postale étant une banque majoritaire Congolaise, elle est règlementée par les plus
grandes instances bancaires de la sous-région dont la COBAC. Elle respecte donc les critères
et les normes édictées. Bien que de nos jours, sa gestion peut être remise en cause, surtout pour
la sécurisation des fonds des différents clients, nous faisions ici allusions au récents
détournement de 2 milliards de FCFA et de 150 000 000, cette banque devra améliorer son
système de sécurité bancaire afin de rassurer sa clientèle.
39
2. Mission de la Banque Postale du Congo
La Banque Postale du Congo a pour mission principale de contribuer à la l’inclusion financière
et au développement économique en République du Congo. Son rôle s’inscrit dans la volonté
de faciliter l’accès des populations, notamment les plus marginalisées. Voici les grandes lignes
de sa mission :
40
Section 2 : Fonctionnement
- Simplifier la communication sur les frais bancaires, notamment à travers des brochures
explicatives et des simulateurs en ligne, pour permettre aux clients de mieux comprendre les
coûts associés aux services.
- Former les conseillers bancaires à une communication claire et pédagogique sur les produits
financiers et les enjeux financiers afin de renforcer la confiance des clients.
41
- Renforcer les compétences digitales des conseillers bancaires pour mieux accompagner les
clients dans l’utilisation des services en ligne.
- Mettre en place des sessions de formation régulières sur les innovations financières et les
techniques de gestion de la relation clientèle.
- Adopter des pratiques de finance durable, en proposant des produits financiers responsables
(épargne verte, crédits pour projets écologiques).
- Valoriser les engagements sociaux de la banque, afin d’améliorer son image auprès des
clients sensibles aux pratiques éthiques.
Crédits à la clientèle :
Différents types de concours bancaires sont offerts à la clientèle, notamment :
Les facilite de caisse : Elles sont des autorisations ponctuelles de faire fonctionner le
compte en solde débiteur. Le montant et la durée sont négociés avec la banque. Celles-
ci se caractérisent par leur souplesse d’utilisation (demande écrite ou verbale) et leur
taux d’intérêt relativement élever. Un solde débiteur prolongé doit conduire à la mise
en place d’un découvert.
Le découvert : il peut être autorisé ou non. S’il est autorisé, ses modalités d’utilisation
(montant, durée,) ont été précisées dans la convention de compte ou dans le cadre d’un
42
avenant à la convention. Toute modification (montant) doit faire objet d’un avenant.
Dans la pratique, il peut atteindre 50% des revenus par rapport à ce que prévoit son
contrat avec la banque (les crédits de trésorerie ne doivent pas être supérieurs à 3 mois.
Dans le cas contraire, le découvert doit faire objet d’une offre préalable)
Les crédits personnels : ce sont des prêts non affectés pour lequel les sommes peuvent
être utilisées librement par l’emprunteur. Le prêt n’est donc pas lié à un bien en
particulier.
Caractéristiques : Durée : 1 mois à 6 mois ; Montant : pas de plafond ; remboursement par
mensualité constant. Toutefois, le prêt peut être remboursé par anticipation moyennant des
intérêts de remboursement anticipés ;
Les crédits affectés : il s’agit des crédits dédies à l’achat d’un bien en particulier. Ils ont
les mêmes caractéristiques que les crédits personnels. La différence tient dans le faite
que le contrat de prêt est lié à l’achat d’un bien (véhicule par exemple). Le contrat de
prêt est annulé et inversement si le contrat di bien est remis en cause.
Les établissements financiers donnent différents noms aux comptes qu’ils offrent (par
exemple : compte chèque ou compte courant et compte épargne). En général, vous déposez
votre argent dans votre compte d’épargne et touchez des intérêts sur cet argent ou vous vous
servez d’un compte de chèque pour vos besoins financiers de tous les jours, comme payer des
factures et retirer de l’argent.
Les clients ont également la possibilité de souscrire à des dépôts à terme. Celle-ci étant une
expression utilisée dans le langage bancaire et financier pour faire référence à une somme
d’argent bloquée sur un compte pendant une période donnée et produisant des intérêts. Le taux
d’intérêt sur le dépôt à terme fait l’objet d’une négociation entre la banque et son client.
43
consulter les mouvements et les soldes d ses comptes. Disponibles 24 heures sur 24, les GAB
sont implantés dans la quasi-totalité des agences situées dans les grands centres urbains et sur
certains sites stratégiques du territoire national. L’interconnexion des architectures monétiques
des banques, de la sous-région, réalisée par le Groupement Interbancaire Monétaire de
l’Afrique Centrale (GIMAC), permet aux clients d’utiliser le GAB d’une banque qui n’est pas
la sienne, moyennant des frais de services supplémentaires.
[Link] automatique
Ce service aux organismes gouvernementaux ou aux employeurs de déposer des fonds
directement dans le compte des clients de la banque par le biais des plates-formes de télé
compensation (SYSTAC et SYGMA) gérée par la banque Centrale. Il sied de noter que, les
salaires de certains agents recrutés à la fonction publique sont systématiquement virés à la BPC,
ainsi les fonctionnaires représentent environ 30% du portefeuille client de la banque.
[Link] de devises
En fonction de ses possibilités d’approvisionnement en devises auprès de ses partenaires
(Banque Centrale ou Fournisseurs étrangers), la banque offre, aux non clients, la possibilité
d’acheter des services fiduciaires.
Conditions de souscription :
44
Chapitre IV : LES ENJEUX FINANCIERS DE LA BANQUE POSTALE
DANS LA GESTION DE LA RELATION CLIENTELE
Tableau 3
45
Tableau 4
46
- Communication proactive : Quels sont les canaux
utilisés pour communiquer (SMS, appels, emails) ?
- Personnalisation des services : Existe-t-il une
segmentation des clients selon leurs besoins ou
Relation avec les clients profils financiers ?
- Résolution des plaintes : Analyse de la rapidité et de
l’efficacité dans gestion des réclamations.
La relation avec les investissements et les déposants dans une institution comme la Banque
Postale du Congo est essentielle pour maintenir la confiance, assurer la stabilité financière et
47
favoriser la croissance de l’institution. Voici une analyse des interactions entre la banque, ses
investisseurs, et ses déposants :
Le rôle des investisseurs et des déposants dans la banque Postales du Congo est crucial pour
assurer son fonctionnement, sa croissance, et sa contribution au système financier. Chacun de
ces acteurs joue un rôle spécifique et complémentaire dans la stabilité et le développement de
la banque.
48
Soutien à la mission sociale - La BPC ayant un rôle d’inclusion financière, les
investisseurs appuient des projets qui favorisent pour les
populations marginalisées, tout en recherchant une
rentabilité à long terme.
Tableau 7
Les investisseurs et les déposants sont les deux piliers fondamentaux de la Banque Postale du
Congo. Les premiers garantissent un soutien financier stratégique à long terme, tandis que les
seconds assurent la liquidité et la pérennité des opérations quotidiennes. Une gestion
49
harmonieuse de ces deux relations est essentielle pour garantir la stabilité et le développement
de la BPC, tout en respectant ses objectifs sociaux et économiques.
La relation avec les investisseurs dans une banque, y compris la Banque Postale du Congo, se
concentre sur la création d’une communication transparente et d’une collaboration
mutuellement bénéfique avec les actionnaires les investisseurs institutionnels et potentiels.
Voici comment ce type de relation peut être établi et maintenu :
50
- Gouvernement solide : Mettre en place des structures de
gouvernances conformes aux normes internationales pour
rassurer les investisseurs.
La relation avec les investisseurs est un pilier stratégique pour la Banque Postale du Congo.
Elle vise à établir une transparence financière, renforcer la confiance des parties prenantes, et
attirer des capitaux nécessaires pour soutenir ses activités et sa croissance. Une communication
efficace et une gestion prudente des risques sont essentielles pour maintenir des relations
solides avec les investisseurs locaux et internationaux.
51
o Instruments financiers nouveaux : Création de produits comme les produits dérivés,
les crypto monnaies, ou les obligations vertes.
o Services de financement spécifiques : Prêts personnalisés, microcrédits, ou
solutions de leasing ;
o Produits combinés : Offres regroupant plusieurs services, par exemple un compte
courant associer à une carte de crédits avec cash back et des options d’assurance.
o Personnalisation : Les produits adaptés aux besoins spécifiques des clients offrent une
meilleure expérience utilisateur.
o Accessibilité accrue : Des innovations comme les microcrédits et les portefeuilles
numériques permettent aux populations non bancarisées d’accéder aux services
financiers.
o Réduction de couts : les innovations numériques réduisent les frais de transaction et
augmentent la transparence.
Pour l’économie globale
o Inclusion financière ; Les produits adaptés aux populations marginalisées ou aux petites
entreprises favorisent les développements économiques.
o Optimisation des investissements : Les produits dérivés, par exemple, permettent de
mieux gérer les risques financiers à grande échelle.
52
L’innovation de produits financiers est une force motrice majeure dans l’évolution du secteur
financier. Elle stimule la croissance économique tout en offrant de nouvelles opportunités aux
clients et aux institutions, mais elle nécessite une régulation rigoureuse pour éviter les abus et
les instabilités.
Catégories Avantages
Pour les institutions - Réduction des couts : L’automatisation réduit les couts de main-
d’œuvre et les erreurs humaines.
Financières
- Augmentation de la productivité : Les taches autrefois longues et
complexe (comme les vérifications KYC) sont exécutées
rapidement.
- Avantage concurrentiel : Les institutions innovantes attirent de
nouveaux client grâce à des services et performants.
Pour les clients - Expérience utilisateur améliorée : Services rapides, simples et
personnalisés accessibles à tout moment
- Transparence accrue : Les solutions comme la block Chain offrent
une visibilité claire des transactions.
- Accessibilité accrue : Les innovations numériques permettent à des
populations auparavant exclues d’accéder aux services financiers.
53
Pour - Inclusion financière : Les processus simplifiés facilitent
l’intégration des PME et des populations non bancarisées.
L’économie globale
- Stimulation de l’innovation : Les nouvelles technologies favorisent
l’émergence de start-up et de fintechs.
- Augmentation de la productivité économique : Des transactions
plus rapides et sécurisées renforcent les flux commerciaux et les
investissements.
Section 2 : Le résultat
Cependant, les produits dérivés courants que des institutions bancaires pourraient offrir
incluent :
Options financières
Les options donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif sous-jacent
à un prix fixé à une date déterminée. Elles sont utilisées à la fois pour la spéculation et la
couverture contre les risques de marché.
Swaps de devises
54
Ce type de swap permet de s’échanger des paiements dans différentes devises, généralement
dans le but de se couvrir contre les risques de change.
Pour obtenir des informations détaillées sur les produits dérivés ou tout autre type d’offre de la
Banque Postale du Congo, voici quelques étapes que vous pouvez suivre :
Vous pouvez chercher dans la section des produits financiers ou consulter les actualités et les
communiqués de presse qui pourraient mentionner l'introduction de nouveaux produits
financiers, y compris les produits dérivés.
Disponibilité des produits dérivés : Sont-ils disponibles pour les particuliers ou seulement pour
les investisseurs institutionnels ?
Documentation légale : Demander des brochures ou des documents expliquant ces produits.
55
Se rendre en agence
Si vous êtes proche d'une agence de la Banque Postale du Congo, vous pouvez vous y rendre
pour obtenir des informations détaillées sur les produits financiers. Vous pourrez rencontrer un
conseiller qui pourra vous guider et vous expliquer les options disponibles.
L'analyse des portefeuilles et des outils réglementaires d'une banque, telle que La Banque
Postale du Congo, implique plusieurs aspects financiers, stratégiques et réglementaires pour
garantir la gestion efficace des actifs et la conformité aux normes en vigueur.
Diversification sectorielle : Il est essentiel que les prêts soient diversifiés dans différents
secteurs (entreprises, consommateurs, immobilier, etc.) pour réduire le risque global.
Taux d'intérêt et rentabilité : Évaluation du rendement moyen des crédits octroyés par la banque
et de sa compétitivité par rapport aux autres institutions financières.
56
Composition du portefeuille : Comprendre la répartition des investissements, qu'ils soient en
actions, obligations, produits dérivés ou autres.
Risque et rendement : Analyser la relation entre le risque encouru et le rendement généré par
les investissements.
Stratégie de gestion d’actifs : Les stratégies utilisées pour équilibrer les investissements, par
exemple, en fonction du profil de risque de la banque (plus agressif pour les rendements élevés
ou plus conservateur pour la sécurité).
Portefeuille de Trésorerie
La gestion de la liquidité et des réserves de la banque. Cela inclut la gestion des actifs à court
terme, des placements en liquidités, ainsi que des stratégies de couverture contre les
fluctuations des taux de change et des taux d’intérêt.
Bâle III
Ratios de fonds propres : Ces régulations imposent aux banques de maintenir un niveau de
fonds propres minimum par rapport aux actifs risqués (capital de Tier 1 et Tier 2). Cela garantit
que la banque dispose de suffisamment de fonds pour absorber les pertes éventuelles.
La BCC peut imposer des exigences spécifiques sur les ratios de capital, la gestion des créances
douteuses, et la conformité aux normes prudentielles.
57
Les produits dérivés et les instruments financiers plus complexes sont soumis à des régulations
strictes pour éviter la spéculation excessive et la prise de risques non contrôlés. Les banques
doivent veiller à leur conformité avec les règles en matière de gestion des risques, de reporting
et de transparence.
En République Démocratique du Congo, les produits dérivés peuvent être soumis à des
réglementations spécifiques, qui peuvent être influencées par les standards internationaux (par
exemple, Bâle III) ou des régulations locales.
Stress tests : Les tests de résistance sont utilisés pour évaluer la résilience de la banque face à
des scénarios économiques extrêmes, comme des récessions ou des crises financières.
L’adoption de solutions de Fin Tech pour les produits dérivés et la gestion de trésorerie permet
de minimiser les coûts opérationnels et de faciliter la conformité avec les régulations.
L’analyse des portefeuilles et des outils réglementaires d’une banque comme La Banque
Postale du Congo nécessite une approche multidimensionnelle, impliquant l’évaluation des
actifs et des risques associés à chaque type de portefeuille, ainsi que la conformité avec les
normes locales et internationales en matière de régulation financière. Les banques doivent
constamment s’adapter à un environnement économique changeant tout en respectant les
exigences prudentielles imposées par les régulateurs.
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Les ratios de fonds propres et de liquidité sont des outils essentiels pour mesurer la santé
financière d'une banque. Ces ratios sont utilisés pour évaluer la capacité de la banque à faire
face à ses obligations financières et à absorber les pertes en cas de crise. Voici un aperçu détaillé
de ces deux types de ratios :
- Ratio de Solvabilité (Ratio de fonds propres total / Actifs pondérés en fonction des
risques - APR)
Le ratio de solvabilité, aussi appelé Capital Adequacy Ratio (CAR), mesure la proportion du
capital de la banque par rapport à ses actifs pondérés en fonction des risques (APR). Il est conçu
pour garantir que la banque possède suffisamment de fonds propres pour couvrir les risques de
son portefeuille d’actifs.
Exemple de ratio :
Les régulations internationales ( comme les normes de bale III) imposent une radio minimum
de 8% pour ce ratio de solvabilité. Cela signifie qu'une banque doit disposer de fonds propres
d'au moins 8% de la valeur de ses actifs pondérés en fonction des risques.
Le ratio Tiers 1 est un indicateur clé de la solidité financière d’une banque. Il est calculé comme
suit :
59
Fonds Propres de Niveau 2 (Tier 2 Capital)
Les fonds propres de niveau 2 sont constitués de sources de capital qui peuvent être utilisées
pour couvrir les pertes en cas de crise, mais qui sont moins stables que les fonds de niveau 1
(comme des emprunts subordonnés, des instruments hybrides, etc.).
Ces fonds ne sont généralement pas aussi disponibles pour une utilisation immédiate que les
fonds de niveau 1.
Prêts immobiliers : Prêts à long terme accordés pour l'achat de biens immobiliers (maisons,
appartements) ou pour la construction/rénovation de biens. Ces crédits sont souvent assortis de
garanties et ont des taux d'intérêt plus bas que les prêts à la consommation.
Crédits revolving : Crédit flexible qui permet aux clients d'emprunter une somme qu'ils peuvent
utiliser à tout moment, dans la limite d'un plafond, et de la rembourser par mensualités.
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Crédits d'investissement : Financement des projets d'investissement des entreprises (achats
d’équipements, extension des installations, etc.). Ces prêts peuvent être à long terme et
nécessitent souvent des garanties sous forme d’actifs.
Lignes de crédit : Crédit accordé aux entreprises pour les aider à gérer leur trésorerie en
fonction de leurs besoins de liquidités à court terme.
Prêts de trésorerie : Prêts à court terme destinés à financer le besoin en fonds de roulement des
entreprises, pour faire face aux fluctuations de la trésorerie (décalages entre les recettes et les
dépenses).
Prêts pour le logement social : Crédit destiné à financer des projets de logements abordables
ou des constructions dans des zones urbaines ou rurales.
Les NPLs sont un indicateur clé pour évaluer la solidité d'une banque. Plus le ratio de NPL est
faible, mieux c'est pour la stabilité financière de la banque.
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Les régulations bancaires, telles que celles de la Banque Centrale du Congo ou les normes
internationales (Bâle III), exigent que ce ratio soit maintenu à un niveau bas, idéalement
inférieur à 5% dans de nombreuses juridictions.
Risque de crédit : Risque que l’emprunteur ne rembourse pas le prêt. La banque évalue la
capacité de remboursement de chaque client avant d’octroyer un prêt.
Risque de taux d'intérêt : Si la banque offre des prêts à taux variable, elle peut être exposée aux
fluctuations des taux d'intérêt qui affectent la rentabilité de ses crédits.
Risque de change : Pour les prêts libellés en devises étrangères, la banque est exposée au risque
de fluctuation des taux de change.
Garanties : Les prêts peuvent être garantis par des actifs (immobiliers, équipements, etc.), ce
qui permet de réduire le risque pour la banque.
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Les prêts accordés par la Banque Postale du Congo sont généralement rémunérés par des taux
d’intérêt, qui varient selon le type de prêt et la politique de risque de la banque. Les prêts à la
consommation ou les crédits à haut risque peuvent avoir des taux plus élevés que les prêts
garantis par des actifs immobiliers, qui présentent un risque plus faible.
Les ratios prudentiels : Assurer que la banque ne prête pas plus que ce qu'elle peut gérer sans
mettre en danger sa stabilité.
La surveillance des NPL : La BCC et les régulations locales imposent des obligations de
surveillance et de gestion des créances douteuses.
Le portefeuille de prêts et crédits de la Banque Postale du Congo joue un rôle central dans sa
rentabilité et sa solidité financière. La gestion efficace de ce portefeuille implique une
évaluation précise des risques de crédit, de taux d'intérêt et de liquidité, ainsi que la mise en
place de stratégies pour limiter les créances non performantes. La banque doit également se
conformer aux exigences réglementaires et prudentielles pour garantir sa stabilité financière et
sa capacité à absorber les pertes éventuelles.
La relation avec les investisseurs dans une banque, y compris La Banque Postale du Congo, se
concentre sur la création d'une communication transparente et d'une collaboration
mutuellement bénéfique avec les actionnaires, les investisseurs institutionnels et potentiels.
Voici comment ce type de relation peut être établi et maintenu.
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Relation avec les investisseurs de la Banque Postale du Congo
Projets innovants : Présenter des initiatives alignées sur les besoins du marché, comme la
digitalisation des services bancaires ou le financement durable.
Partenariats stratégiques : Collaborer avec des organismes internationaux pour obtenir des
financements spécifiques à des projets durables.
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10 milliards FCFA L’année 2020 a marqué une période de résilience
pour la BPC, qui a réussi à maintenir son chiffre
2020
d’affaires malgré des conditions économiques
défavorables. Cela souligne la solidité relative de
ses opérations et son important dans l’économie
Congolaise.
La Banque Postale du Congo a maintenu des résultats relativement stables entre 2019 et 2023,
avec un chiffre d’affaires annuel estimé à environ 10 milliards FCFA (16,7 millions USD). Ces
performances témoignent de sa résilience dans un environnement économique souvent
difficile, marqué par des crises globales comme la pandémie de COVID-19 et des défis
économiques.
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Graphique
Titre du graphique
2500
2000
1500
1000
500
0
10 milliards FCFA soit
2021 10 milliards FCFA
2020
10 milliards FCFA
2019
10 milliards FCFA
Années Chiffre d’affaire
Ce graphique illustre une certaine solidité financière de la Banque Postale sur ces trois années,
ce qui traduit une gestion prudente et une adaptation aux défis économiques. Toutefois,
l’absence de croissance pourrait aussi signaler une saturation du marché ou des marges de
progression limitées.
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Conclusion :
Une gestion financière rigoureuse permet à la banque d’investir dans des technologies et des
services qui améliorent l’expérience client, comme des plateformes numériques performantes
et un service client réactif.
De plus, une bonne gestion des couts et des risques contribue à la stabilité de la banque, ce qui
inspire confiance chez les clients. En établissant des relations transparentes et en offrant des
solutions adaptées, la banque peut non seulement fidéliser sa clientèle, mais aussi sa position
sur le marché. Une gestion financière efficace est essentielle pour bâtir des relations durables
et profitables avec les clients.
Grace à une compréhension approfondie des outils financières et à une stratégie bien définie,
la Banque Postale du Congo peut non seulement améliorer sa performance économique, mais
aussi renforcer la fidélité de sa clientèle. En fin de compte, une gestion efficace de la relation
clientèle, soutenue par des enjeux financiers bien maitrisés, est essentielle pour la banque dans
un environnement concurrentiel.
La gestion de la relation clientèle constitue un enjeu stratégique majeur pour les banques dans
un environnement marqué par une concurrence accrue, des attentes clientèles en constante
évolution et une digitalisation accélérée des services financiers. A travers cette étude, nous
avons démontré que la finance joue un rôle déterminant dans l’amélioration de la relation client,
que ce soit par le biais d’investissements dans des technologies innovantes, d’une optimisation
des couts ou encore de la personnalisation des offres.
L’un des points forts de cette analyse réside dans l’impact de l’allocation des ressources
financières sur la transformation digitale des banques. En intégrant des outils comme
l’intelligence artificielle et le big data (qui sont des atouts stratégiques pour les banques, leur
permettant de prendre des décisions éclairées, d’innover et de renforcer la relation clientèles),
les institutions financières peuvent non seulement mieux anticiper les besoins de leurs clients,
mais aussi améliorer leur expérience globale en proposant des services sur mesure.
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Enfin, il convient de souligner que, bien que les enjeux financiers soient cruciaux, ils doivent
être intégrés dans une vision à long terme, ou la rentabilité s’aligne avec les attentes éthiques
et environnementales des clients. Cela permet non seulement de répondre aux défis actuels,
mais également d’assurer une relation client pérenne et durable.
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CRM contrasts with traditional mass marketing by shifting the focus from products to clients, emphasizing individualized relationships rather than broad, impersonal advertising strategies. Traditional mass marketing aimed at acquiring and retaining customers through widespread appeals, often overriding the subtlety of personalized needs. CRM, in contrast, prioritizes the creation of long-lasting, personalized interactions with clients, viewing them as essential assets with unique needs . Strategic advantages include enhanced customer loyalty, improved client satisfaction, and greater flexibility in adapting to changing customer preferences, ultimately leading to increased profitability and competitive edge .
The regulatory environment significantly impacts the risk profile and strategic operations of banks by imposing capital reserve requirements, defining liquidity ratios, and mandating risk management protocols. Compliance with frameworks like Basel III requires banks to hold sufficient capital against potential losses, thereby shaping their risk-taking capacity. Regulatory oversight ensures that banks manage credit risks effectively and maintain transparency in operations, which influences their strategic choices concerning product offerings, market expansion, and mergers or acquisitions. Such regulations aim to safeguard financial stability and protect depositors while enabling banks to operate efficiently within a defined risk boundary .
Risk management is crucial for a bank's financial stability as it involves identifying, assessing, and mitigating potential losses that could impair operations and financial health. Banks face various risks such as credit, market, liquidity, and operational risks. Typical strategies include diversifying assets, implementing strict lending criteria, and maintaining liquidity reserves to meet withdrawal demands. These actions protect against defaults, asset price volatility, and ensure operational continuity, thereby stabilizing the bank's financial health .
Transparent communication with investors is strategically important for a bank's operational success as it builds trust, fosters investor confidence, and reinforces the bank's credibility in the financial markets. Regular financial reporting, open dialogue in general meetings, and accessible communication channels are key to addressing investor concerns and expectations. This transparency aids in maintaining investor enthusiasm for funding new initiatives and helps in crisis management by providing stakeholders with clarity on strategic directions and decisions. Solid investor relations can attract additional investors and capital, which are vital for pursuing growth opportunities and ensuring financial stability .
Diversification of investment portfolios acts as a risk management tool by spreading investments across various asset classes, sectors, and geographies, reducing the impact of adverse movements in any single investment. This strategy lowers overall portfolio risk and can lead to more stable returns by balancing gains in some investments against losses in others. By diversifying, banks mitigate exposure to systemic risks and market volatilities, which is crucial for maintaining capital adequacy and ensuring financial resilience against global economic fluctuations. Effective diversification aligns with the bank’s risk tolerance and strategic objectives, supporting sustainable growth .
Banks manage the balance between profitability and liquidity by diversifying their portfolios, maintaining liquid asset reserves, and carefully managing asset-liability mismatches. Profitability is driven by higher yields from loans and investments, while liquidity ensures that banks can satisfy withdrawal demands and meet short-term obligations. This balance is crucial; maintaining excess liquidity can hinder long-term investment returns, while insufficient liquidity can risk insolvency in times of financial stress. Effective balancing supports both operational stability and growth potential, essential for sustaining stakeholder confidence and complying with regulatory requirements .
Strategic growth through mergers and acquisitions can strengthen a bank's market positioning by increasing its asset base, diversifying its portfolio, and enhancing its service capabilities. These actions can expand a bank's market reach and customer base, thus increasing its competitive stance. Mergers and acquisitions often provide synergies that lead to cost reduction and improvements in operational efficiency. Additionally, they can offer increased market power and a stronger negotiating position in financial markets, potentially leading to better terms for funding and investment opportunities. However, the success of such strategies heavily depends on effective integration and management of the newly acquired operations .
Digitalization has compelled banks to reassess their strategic priorities to address changing customer expectations for convenience, speed, and personalized service. Digital transformation includes implementing online platforms, mobile banking apps, and digital payment solutions. This shift not only meets customer demand for instant services but also allows banks to operate more efficiently by automating processes and reducing operational costs. Furthermore, digitalization offers opportunities for a deeper understanding of customer behavior through data analytics, enabling banks to develop targeted product offerings. However, it requires significant investment in IT infrastructure and poses new challenges in cybersecurity and privacy .
Effective CRM enhances a business's competitiveness in a globalized market by fostering deep customer loyalty and satisfaction while providing personalized service, which is increasingly demanded in today's interconnected economy. By efficiently managing customer data and interactions, businesses can tailor their offerings and communications to meet individual customer needs and expectations, thereby enhancing customer retention and attracting new clients through word-of-mouth and positive reputation. This customer-centric approach can lead to a differential advantage over competitors who may rely on less personal, mass-market strategies .
Customer interactions are pivotal in successful CRM as they form the foundation of customer satisfaction and retention, which are essential for developing long-term relationships. Effective interactions enable businesses to understand customer needs, preferences, and feedback, which can be used to tailor services and improve experiences. Companies can optimize these interactions by employing CRM tools to keep comprehensive and updated client profiles, utilizing data analytics to predict clients' future needs, and ensuring prompt and personalized communication through various channels. Training employees to be customer-focused and improving after-sale support can also enhance the quality of interactions .