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DM 11

Le document présente un exercice sur les matrices carrées d'ordre trois, incluant des calculs matriciels, l'étude d'un endomorphisme et des propriétés de matrices dans M2(R). Il aborde des concepts tels que l'inversibilité, le calcul de matrices inverses, et les applications linéaires. Une partie facultative traite des propriétés des matrices 2x2, y compris la colinéarité, la linéarité des applications et les relations entre matrices semblables.

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DM 11

Le document présente un exercice sur les matrices carrées d'ordre trois, incluant des calculs matriciels, l'étude d'un endomorphisme et des propriétés de matrices dans M2(R). Il aborde des concepts tels que l'inversibilité, le calcul de matrices inverses, et les applications linéaires. Une partie facultative traite des propriétés des matrices 2x2, y compris la colinéarité, la linéarité des applications et les relations entre matrices semblables.

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DM n◦ 11

On considère les matrices carrées d’ordre trois suivantes :


       
1 1 1 2 1 1 0 0 0 1 −1 0
A= 0 0 −1 , B = −3 −2 −1 , D = 0 −1 0 , P = −1 1 1
−2 −2 −1 1 1 0 0 0 1 0 1 −1

Partie 1 : Calcul matriciel


1. Déterminer si la matrice P est inversible (on effectuera des opérations élémentaires sur les lignes ou sur les colonnes
de P afin de déterminer son rang).
2. Calculer P −1 (en résolvant le système P X = Y ) et vérifier que

A = P D P −1 .

3. Calculer la matrice C = P −1 B P et vérifier que C est diagonale.

Partie 2 : Étude d’un endomorphisme d’un espace de matrices


On note E l’espace vectoriel des matrices carrées d’ordre trois, et on considère l’application f : E → E qui, à toute
matrice M carrée d’ordre trois, associe
f (M ) = AM − M B.
1. Donner la dimension de E.
2. Vérifier que f est un endomorphisme de E.
3. Soit M ∈ E, on note
N = P −1 M P.
(a) Montrer :
M ∈ Ker (f ) ⇐⇒ DN = N C.
(b) Déterminer les matrices N carrées d’ordre trois telles que : DN = N C.
(c) Montrer que l’ensemble des matrices N carrées d’ordre trois telles que DN = N C est un espace vectoriel, et
en déterminer une base et la dimension.
4. (a) En déduire la dimension de Ker (f ).
(b) Donner au moins un élément non nul de Ker (f ) et donner au moins un élément non nul de Im(f ).

1
Exercice facultatif.
Toutes les matrices de cet exercice sont des éléments de l’ensemble M2 (R) des matrices carrées d’ordre 2 à. coefficients
réels. On note I la matrice identité de M2 (R). On dit qu’un élément A de M2 (R) est colinéaire à I s’il existe un réel
λ tel que
A = λI.
On définit les deux applications suivantes de M2 (R) dans R, notées d et t, par : pour tout élément A = (ai,j )1≤i,j≤2
de M2 (R)
d(A) = a1,1 a2,2 − a1,2 a2,1 et t(A) = a1,1 + a2,2 .
1. Soit A et B deux éléments de M2 (R).
(a) Calculer d(2I). En déduire que l’application d n’est pas linéaire.
(b) Établir la formule :
d(AB) = d(A) × d(B).
(c) On dit que A et B sont semblables s’il existe une matrice P inversible telle que

A = P BP −1 .

Montrer que si A et B sont semblables, on a :

d(A) = d(B).

2. (a) Montrer que t est une application linéaire de M2 (R) dans R. Déterminer la dimension de son image et celle
de son noyau.
(b) Établir que si A et B sont deux éléments de M2 (R) on a :

t(AB) = t(BA).

(c) En déduire que si A et B sont semblables, on a :

t(A) = t(B).

3. Soit A ∈ M2 (R) non colinéaire à I. Établir l’existence d’un unique couple (α, β) de réels vérifiant :

A2 = αA + βI.

Exprimer α et β en fonction de d(A) et t(A).


4. Soit A un élément donné de M2 (R) non colinéaire à I. On note u l’endomorphisme de R2 dont A est la matrice
associée dans la base canonique (e1 , e2 ) de R2 . On pose :

w = e1 + e2 .

Soit y un élément non nul de R2 , on dit que y est un vecteur propre de u s’il existe un réel λ tel que

u(y) = λ y.

(a) Montrer que les trois vecteurs e1 , e2 et w ne peuvent être simultanément vecteurs propres de u.
(b) En déduire qu’il existe au moins un élément non nul x de R2 tel que la famille (x, u (x)) soit une base de R2
 
0 a
(c) Montrer que la matrice M associée à u dans la base (x, u (x)) est de la forme où a et b sont deux
1 b
réels, indépendants de la base (x, u(x)), que l’on exprimera en fonction de d(A) et t(A).
(d) Les matrices d’un même endomorphisme dans des bases différentes sont semblables entre elles. En déduire que
la matrice A est semblable à sa transposée t A.
5. Soit A un élément donné de M2 (R) et C(A) l’ensemble défini par

C(A) = {B ∈ M2 (R) |AB = BA}.

(a) Montrer que C(A) est un sous-espace vectoriel de M2 (R)


(b) Déterminer une base et la dimension de C(A) (on discutera selon que A est ou n’est pas colinéaire à I).

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